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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 17:45
Statement by HR/VP Federica Mogherini on the beheading of 21 Egyptian Coptic Christians in Libya

 

16/02/2015 EEAS

 

"The EU stands in solidarity with the people and the government of Egypt in the wake of the beheading of 21 Egyptian Coptic Christians. I convey my heartfelt condolences to the families and friends of those massacred by terrorists in Libya.

 

I will meet Foreign Minister Sameh Shouky in Washington later this week and I will convey to him personally my condolences. We will also discuss the challenges ahead together with other leaders of the region and US Secretary of State John Kerry.

 

This act of terror is also a stark reminder of the plight of civilians in Libya – whether they are Libyans or migrants and whatever their faith.

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 16:45
La force Sangaris en soutien de la MINUSCA (26 jan. 15)

 

26 janvier 2015, 14h09, Crédits : Etat-major des armées / armée de Terre

 

à Bambari, face à des manifestants s’opposant à une réunion de consultation, la force Sangaris s’est déployée en soutien de la MINUSCA.

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner le déploiement vers sa pleine capacité opérationnelle de la mission de l’ONU.

 

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16 février 2015 1 16 /02 /février /2015 08:30
Après la décapitation de 21 Chrétiens, l'Egypte bombarde l'Etat islamique en Libye

 

16/02/2015 Par lefigaro.fr, AFP, AP, Reuters Agences

 

Tôt lundi matin, les avions de combat de l'armée de l'air égyptienne ont visé des camps, des sites d'entraînement et des arsenaux du groupe terroriste, situés à proximité de la frontière avec la Libye.

 

Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi avait averti: les «assassins» seront punis de la manière «adéquate». Moins de 24 heures après la diffusion d'une vidéo montrant la décapitation de 21 Egyptiens coptes revendiquée par l'Etat islamique (EI), des avions de combats de l'armée de l'air égyptienne ont bombardé tôt lundi matin des positions de Daech en Libye. Dans le viseur de l'armée: des camps, des sites d'entraînement et des arsenaux de l'EI situés à proximité de la frontière avec la Libye.

Dimanche, la branche libyenne du groupe terroriste a mis en ligne une vidéo montrant la décapitation de 21 Egyptiens de confession chrétienne copte, récemment kidnappés en Libye. Sur cette vidéo de 5 minutes, des hommes portant des combinaisons oranges, semblables à celles d'autres otages exécutés ces derniers mois en Syrie, sont alignés sur une plage les mains menottées dans le dos. Un homme habillé en treillis militaire s'exprime en anglais avec un couteau à la main alors que les autres bourreaux, un derrière chaque prisonnier, sont intégralement vêtus de noir et silencieux. Tous sont masqués.

 

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 12:45
SANGARIS : opération de distribution de médicaments à des ONG

 

13/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le mercredi 4 février, dans le cadre du soutien sanitaire français en République centrafricaine, la mission hospitalière de l’ordre de Malte et l’organisation du Rotary ont reçu près de 800 kg de médicaments de la force Sangaris, redistribués au profit de malades des dispensaires, cliniques et hôpitaux centrafricains.

 

Conduite par les forces françaises, cette donation de médicaments concerne 5 000 flacons de Perfalgan (paracétamol en perfusion), à péremption longue. Les produits seront ensuite redistribués par les réseaux médicaux des deux organisations qui couvrent le territoire centrafricain.

 

Comme en témoigne M. N’Galani, conseiller principal de l’ordre souverain de Malte, l’action est importante pour la population : « Nous sommes fiers et heureux de pouvoir servir de relais pour améliorer la santé de nos concitoyens centrafricains. ».

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

SANGARIS : opération de distribution de médicaments à des ONGSANGARIS : opération de distribution de médicaments à des ONG
SANGARIS : opération de distribution de médicaments à des ONG
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 12:45
Barkhane : Renforcement du Groupement tactique désert-Est

 

13/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er février, le groupement tactique désert Est (GTD-E) a connu son deuxième transfert de commandement (TOA) depuis le lancement de l’opération Barkhane au Sahel, en août dernier.

 

Le 2e régiment étranger parachutiste (REP) a succédé au 3e régiment parachutiste infanterie marine (RPIMa), dans la conduite des opérations qui auront lieu sur l’ensemble de la zone Est de la bande sahélo-saharienne.

 

À ce titre, il arme l’état-major tactique stationné au camp Kossei, à N’Djaména au Tchad. C’est depuis ce poste qu’il commande les sous-groupements du REP et du 1er régiment hussards parachutistes (RHP), ainsi que les détachements d’Abéché, de Faya, de Dirkou et de Madama. Ce dispositif est renforcé par une section d’appui mortier du 35e régiment d’artillerie parachutiste (RAP), un détachement de liaison et d’appui aux opérations du 3e régiment hussard (RH), ainsi qu’un détachement d’hélicoptères de l’armée de l’Air.

 

Emmené par le 2e REP, le groupement tactique désert Est a pour mission de poursuivre les principales opérations de montée en puissance de la base avancée de Madama (Nord Niger), de contrôle de zones bipartites, ainsi que les opérations de ravitaillement logistique intra-théâtre.

 

L’opération Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Renforcement du Groupement tactique désert-Est
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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 12:45
U.S. Army M-ATV

U.S. Army M-ATV

 

February 11, 2015: Strategy page

 

The United States is providing the 21,000 AU (African Union) peacekeepers in Somalia with twenty MRAP (Mine Resistant Ambush Protected) vehicles to provide peacekeepers with additional protection while patrolling areas where mines and roadside bombs are still a problem. These MRAPs will replace older (late 1980s vintage) and lighter Casspir vehicles. These are from South Africa which is where the modern MRAP design was invented and for over a decade Casspir vehicles were among the best MRAP type vehicles you could get.

 

The U.S. is apparently providing a much newer design, the M-ATV (MRAP-All Terrain Vehicle) to the Somalia peacekeepers. These are refurbished after service in Afghanistan and more can be sent if needed. M-ATV is a 15 ton, 4x4 (with independent wheel suspension) armored vehicle. Payload is 1.8 tons, and it can carry five passengers (including a gunner). Top speed is 105 kilometers an hour, and road range on internal fuel is 515 kilometers. The M-ATV is slightly larger than a hummer. An M-ATV costs about $800,000, not including transportation. It cost about $150,000 each to fly one into Afghanistan.

 

The M-ATV design was heavily influenced by earlier American experience in Iraq and Afghanistan. This includes much better off road capabilities. After 2009 several thousand M-ATVs were sent to Afghanistan and troops found that the M-ATV can safely handle a lot of cross country travel that would be dangerous for a conventional MRAP. But, like taking a tracked vehicle (like a tank) off road, you can't just drive it anywhere. Even a tracked vehicle will flip, or lose a track (hit an obstacle that will tear the tracks from the wheels) if you don't drive carefully. Same deal with the M-ATV. Off the road, this is a more stable and forgiving MRAP, and commanders are coming up with new tactics to take advantage of it. The enemy can no longer assume all MRAPs will stay on the road.

 

The M-ATV design improved on the fact that all other MRAPs were, after all, just heavy trucks. The basic MRAP capsule design produces a high center of gravity that makes the vehicles prone to flipping over easily. They are also large vehicles, causing maneuverability problems when going through narrow streets. Most MRAPs don't have a lot of torque, being somewhat underpowered for their size. And, being wheeled vehicles, they are not very good at cross country movement (especially considering the high center of gravity.) The M-ATV was designed to deal with all of these problems.

 

The rush to get MRAPs to Afghanistan is all about reducing casualties. Anyone in these vehicles is much less likely to be killed by a roadside bomb. The math is simple. If all the troops who encountered these bombs were in a MRAP, casualties would be about 65 percent less. About two-thirds of all casualties in Afghanistan are from roadside bombs. Thus these vehicles reduced overall casualties by about a third.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 17:45
Cyberspace: new frontiers for gender violence
 

11 February 2015 by ISS

 

Recent years have seen an important shift in how security is prioritised, with an emphasis on threats in cyberspace. Last year, the Sony Corporation hack drew attention worldwide, challenging perceptions of state governance and security in cyberspace.

The estimated financial cost of cybercrime worldwide exceeds US$445 billion annually. For individuals, the loss of private and sensitive information is particularly concerning, and a recent poll in the United States (US) shows that Americans fear breaches in cyber security more than any other ‘traditional’ crimes.

Africa has not been immune to increased cybercrime either, with countries such as Nigeria, Kenya and South Africa fast becoming hubs of cybercrime activity.

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 12:45
photos ECPAD

photos ECPAD

 

13/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le mercredi 11 février 2015, à la suite des combats du 10 février dans la ville de Bria, au centre de la République centrafricaine, une délégation d'autorités militaires et civiles s'est rendue sur place afin d'y rencontrer l'ensemble des acteurs de la ville et de la région.

 

Le premier ministre en place en RCA était présent, et a pu, avec l’ensemble de la délégation, observer les matériels militaires récupérés la veille aux Ex-Seleka, ainsi que les prisonniers. Il s’est ensuite adressé à la population locale par l'intermédiaire de la radio de Bria, remise en place par la force Sangaris.

 

Les autorités politiques et militaires ont aussi commencé la réimplantation du pouvoir central avec la réouverture de la gendarmerie. Le général Bellot des Minières, commandant les forces françaises en RCA en a profité pour féliciter ses hommes.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République Centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : Visite des autorités civiles et militaires à BriaSangaris : Visite des autorités civiles et militaires à Bria
Sangaris : Visite des autorités civiles et militaires à Bria
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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 12:45
FRCI source LdDef

FRCI source LdDef

 

12 février 2015 par BBC Afrique

 

L’Autorité pour le Désarmement, la Démobilisation, la Réinsertion (ADDR) a décidé de mettre les bouchées doubles pour traiter vingt- huit ex-combattants en Côte d’Ivoire car elle n'a plus que quatre mois pour finir sa mission.

 

L’ADDR est chargée de l’orientation générale, la coordination, la supervision et l’exécution des actions de Désarmement, de Démobilisation, de Réinsertion, de Réintégration socio-économique des Ex-Combattants ainsi que la réhabilitation communautaire dans les zones d’accueil des ex-combattants. Pour l'instant, quarante-six mille d'entre eux ont suivi tout le processus de profilage, désarmement, formation et réintégration.

 

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 12:45
Diffa: le futur tremplin franco-nigérien pour lutter contre Boko Haram?


13.02.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

L'aéroport nigérien de Diffa (1800 m de long et 45 de large), avec sa piste en dur, deviendra-t-il un futur point d'appui temporaire français si Paris décide de s'impliquer un peu plus dans la lutte contre Boko Haram.

Pour l'heure, comme l'a rappelé le président Hollande début février, le soutien français aux pays de la région du lac Tchad se résume à un soutien "logistique et opérationnel": fourniture de carburant et de munitions à l'armée tchadienne, survol des frontières du Nigeria pour "faire du renseignement", participation à la cellule de coordination mise en place à N'Djamena, au Tchad...

A Diffa même, actuellement, la présence française se limite, selon l'EMA, à une quinzaine de membres de la cellule de liaison et de contact. Cette cellule a toutefois été renforcée par des "éléments de protection" dont ni le volume ni la provenance n'ont été précisés.

La détérioration de la situation locale (attentats et raids de Boko Haram contre Diffa, fuite de milliers de civils, incapacité du Nigeria à régler le problème) risque de forcer Paris à s'engager davantage. Des forces spéciales de Sabre (au Burkina) pourraient ainsi être amenées à jouer un rôle accru à Diffa, siège de la 5e Région militaire.

 

A lire ici une analyse de Marc-Antoine Pérouse de Montclos parue, le 11 février, sur le site de la Fondation Jean-Jaurès. Elle s'intitule Boko Haram. Les enjeux régionaux de l'insurrection.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 08:45
Lynx from the Royal Navy’s 226 Flight - photo Dean Wingrin defenceWeb

Lynx from the Royal Navy’s 226 Flight - photo Dean Wingrin defenceWeb

 

12 February 2015 by defenceWeb

The South African Air Force’s 22 Squadron, flying Super Lynx and Oryx helicopters for the SA Navy, is hosting a Lynx from the Royal Navy’s 226 Flight. The helicopter is embarked with the destroyer HMS Dragon currently visiting South Africa. Click here to view the gallery.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 05:50
Schengen Area as of 1 july 2013

Schengen Area as of 1 july 2013

 

13.02.2015 Par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, bureau européen) - Le Monde.fr

 

S’il n’y avait eu les négociations sur la guerre en Ukraine et la résurgence de la crise grecque, c’est le dossier de la lutte contre le terrorisme qui aurait essentiellement occupé les chefs d’Etat et de gouvernement réunis jeudi 12 février à Bruxelles. Il s’agissait initialement, lors de ce sommet informel, de publier une déclaration commune rappelant « les valeurs, la liberté et la tolérance des Européens, ainsi que leur unité », comme le soulignait une source diplomatique française.

 

Le texte publié jeudi rappelle dès lors les grands principes et fixe des objectifs : une meilleure détection et une meilleure identification des terroristes ; une lutte accrue contre le financement des réseaux ; une politique de prévention censée endiguer la radicalisation — notamment sur Internet — ; une meilleure coordination des actions locales et nationales dans les prisons et les écoles ; des contacts accrus avec les pays tiers du Moyen-Orient, d’Afrique du Nord, du Sahel ou des Balkans, etc.

Au-delà des principes, des problèmes politiques concrets étaient posés. La France insistait notamment sur la nécessité de permettre le contrôle « systématique » de toutes les personnes entrant ou sortant de l’espace européen sans passeport de Schengen, ressortissants de pays tiers ou de l’Union. Paris demande en conséquence une révision du code Schengen, même si celui-ci permet déjà des contrôles renforcés dans certaines situations. La Commission est réticente, craignant une remise en cause du principe de la liberté de circulation et estimant que les dispositions actuelles sont suffisantes.

 

 

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 19:45
Après le feu des djihadistes en Irak, les Forces spéciales canadiennes près de Boko Haram en Afrique

Un membre du Régiment d'opérations spéciales du Canada enseigne à un sergent comment utiliser correctement un inclinomètre pour déterminer la vitesse du vent, à Agadez, au Niger, le 21 février 2014. (Archives/Spc. Timothy Clegg/US Army)

 

11 février 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Après avoir essuyé le feu des djihadistes de l’EI sur la ligne de front en Irak, voilà que les Forces spéciales canadiennes se retrouvent maintenant dangereusement près des combattants du redoutable groupe islamiste Boko Haram en Afrique.

 

«Oui, je peux confirmer que le CSOR (le Régiment d’opérations spéciales du Canada) est ‘teamé‘ [fait équipe, ndlr] cette année avec des forces du Niger, mais ne ne lutte pas contre Boko Haram dans la ville de Diffa», a bien confirmé à 45eNord.ca le Commandement des Forces d’opérations spéciales du Canada (COMFOSCAN).

Le Niger a été récemment le théâtre de violents combats entre les troupes gouvernementales et les extrémistes islamistes du groupe sanguinaire Boko Haram dans la ville de Diffa, qui se trouve sur la frontière avec le Nigeria.

Les forces spéciales canadiennes, pendant ce temps, s’entraînent avec les troupes du Niger à la périphérie de la ville en préparation «à l’exercice FLINTLOCK 15, […], un exercice financé par les États-Unis et dirigé par une nation africaine», précise le COMFOSCAN.

Les membres du groupe Boko Haram, eux, ont pris d’assaut une prison à Diffa le week-end dernier et ont pu se frayer un chemin dans une partie de la ville de 50.000 personnes lundi. Une voiture piégée a également explosé dans la ville, tuant cinq personnes et en blessant grièvement cinq autres.

L’armée du Niger a certes repoussé les insurgés de la ville, mais c’était tout de même la troisième attaque de Diffa en quatre jours.

Diffa est à environ cinq kilomètres de la frontière nigériane. Boko Haram, qui contrôle des régions frontalières au du Nigeria et dispose de 4.000 à 6.000 des hommes armés aguerris.

Le groupe a tué des milliers de personnes au cours des ans et cherche maintenant, à l’instar du groupe État islamique en Irak et en Syrie, à établir un émirat islamique dans le nord du Nigeria. Boko Haram a également mené des raids sur les pays voisins et a aussi choqué l’opinion internationale en 2014 avec l’enlèvement, non encore résolu, de 276 écolières à Chibok, au Nigeria.

La menace est réelle. Des milliers de personnes ont déjà fui la ville de Diffa et le gouvernement du Niger a conseillé à ceux qui restent de rester dans leurs maisons pendant les combats.

Les Forces spéciales canadiennes se trouvent donc, par le plus malheureux des hasards, encore une fois au mauvais endroit au plus mauvais moment… Vont-ils, après avoir essuyé les tirs des djihadistes en Irak alors qu’ils accompagnaient les forces irakiennes sur la ligne de front, se retrouver dans une situation semblable en Afrique, et, qui plus est, à l’occasion d’un exercice?

 

FLINTLOCK 15

FLINTLOCK est un exercice organisé et sponsorisé par le United States Africa Command (AFRICOM) depuis 2005 dans le nord et l’Afrique de l’Ouest pour «améliorer la capacité de sécurité des forces militaires régionales». Environ 1.000 militaires de plusieurs nations y prennent part chaque année. En 2015, l’exercice est organisé et hébergé par le Tchad.

FLINTLOCK 15 se déroulera du 16 février au 9 mars 2015.

La seule unité de forces spéciales canadiennes qui va y participer est le Régiment d’opérations spéciales du Canada (ROSC).

Selon le Commandement des opérations spéciales du Canada, les raisons de prendre part aux exercices FLINTLOCK sont simples: c’est une «excellente occasion pour le ROSC de se former dans un environnement austère, tout en continuant à construire l’interopérabilité et les relations avec les alliés, et en soutenant le gouvernement des initiatives du Canada dans la région du Sahel».

Plus de 1.200 personnels seront impliquées dans l’exercice Flintlock 15 au Tchad, avec des antennes au Niger, au Nigeria, au Cameroun et en Tunisie.

Les participants sont du Burkina Faso, du Danemark, du Canada, de France, d’Allemagne, d’Italie, de Mauritanie, des Pays-Bas, de Belgique, de Suède, de Norvège, du Sénégal, d’Espagne, du Royaume-Uni, du Mali, de République tchèque, d’Estonie, de Lituanie et des États-Unis.

 

La situation dans la région

Pendant ce temps, la guerre contre Boko Haram devrait s’accélérer dans les prochaines semaines. Le Nigeria a reporté son élection présidentielle jusqu’au 28 mars et se prépare maintenant à attaquer Boko Haram et à détruire ses bases.

En outre, le Tchad, le Bénin, le Cameroun, le Niger et le Nigeria ont convenu d’établir une force multinationale de 8.700 hommes pour venir à bout de Boko Haram.

Les soldats du Tchad, eux, ont déjà engagé la lutte contre Boko Haram dans le nord du Nigeria.

Dans le passé, la mission d’entraînement FLINTLOCK a déjà dû être annulé en raison d’un conflit dans la région où elle devait se dérouler. En 2012, FLINTLOCK, qui devait avoir lieu au Mali, a été annulée en raison de la poursuite des combats dans ce pays. Mais il semble, cette fois, qu’il n’est pas question d’annulation.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 18:45
photo Guy Martin - defenceWeb

photo Guy Martin - defenceWeb

 

12 February 2015 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

The week starting February 23 will see SANDF Joint Operations headquarters become a hive of high level activity when planning for the African Union Amani Africa II field training exercise gets underway.

 

The exercise was originally set to take place in Lesotho last October but was put on hold due to changes in the mountain kingdom’s political situation. The AU said at the time it hoped to stage the exercise in South Africa in March 2015.

 

A joint communique issued earlier this month by the AU/UN following a joint task force (JTF) meeting of the two bodies in Addis Ababa said South Africa will at some time this year host the Amani Africa ll field training exercise.

 

“The JTF agreed to continue to co-operate in the area of peacekeeping based on the principles of shared responsibility, value addition and complementarity. In this regard, the meeting welcomed the ongoing UN review of peace operations and progress in the operationalisation of the African Standby Force (ASF) and the African Capacity for Immediate Response to Crises (ACIRC),” the communique stated.

 

Joint Operations Captain (SAN) Jaco Theunissen told defenceWeb the exercise would take place in October and “the most likely venue” would be the SA Army Combat Training Centre at Lohatla in the Northern Cape.

 

“This is not cast in stone and depending on the requirements decided on for the exercise the location could change to another with infrastructure more suitable for the scenario,” he said, adding the exercise dates would also be finalised during the five day planning session in Thaba Tshwane.

 

Last year the SA National Defence Force’s annual force preparation exercise Seboka at Lohatla took on a different image when it became South Africa’s most visible training preparation yet for the African Capacity for Immediate Response to Crises (ACIRC), a standby force to serve until such time as the long-awaited Au African Standby Force (ASF) can be mobilised and deployed.

 

Indications are the South African exercise will focus on airlift and communication capabilities to and from AU headquarters in Addis Ababa. There are also expected to be smaller tactical exercises with objectives put to troops on the ground during which command and control of forces as well as inter-operability between forces from different countries will be tested.

 

The phrase “Amani Africa” means “peace in Africa” in Kiswahili and is the over-arching name given to exercises aimed at developing the ASF to full operational capability.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 18:45
US studying special operations airlift needs in Africa

 

12 February 2015 by Oscar Nkala/defenceWeb

 

The United States military is seeking to identify companies able to provide fixed wing air transport services on behalf of US Army Special Operations Command (SOCOM) in countries in Africa.

 

On February 4 the Federal Business Opportunities (FBO) register issued a notice saying Special Operations Command Africa was “conducting market research to identify parties having an interest in, and the resources to support, an emerging requirement for mobile fixed wing air transport services to move personnel and cargo within the northern regions of Africa and surrounding countries”.

 

SOCOM said the airlift services will cover the African nations of Libya, Algeria, Morocco, Tunisia and Senegal. Jordan, which is likely to the base for the Africa operations, is the only Middle Eastern country covered by the airlift requirement.

 

The fixed wing aircraft involved must be capable of transporting a minimum of 1 000 pounds and maximum of 4 500 pounds to include a mix of a maximum of 12 passengers and/or cargo. It must also be capable of taking off/landing on improved and unimproved dirt airfields of a minimum of 1 800 feet in length to support supply and personnel transportation requirements.

 

"The primary operation area where the air transportation support could be provided include, but are not be limited to, Libya, Jordan, Tunisia, Algeria, Senegal, and Morocco. Other locations within northern Africa may be dictated by operational requirements and timely coordination will ensure contractor support," the notice stated.

 

Responses are called for by February 23.

 

The notice comes amid calls for the Pentagon to prepare for a large-scale counter-insurgency campaign to destroy West African-based terrorist groups like Boko Haram and several other Islamist militant groups operating in Mali, Niger, Algeria, Mauritania and other 'safe havens' in the Sahel and Lake Chad sub-regions.

 

In remarks made during an address at the Centre for Strategic and International Studies in Washington, DC, last week, Africa Command (Africom) head General David Rodriguez said a US-led counter-insurgency campaign was necessary to eliminate the threat posed by new terrorist groups based in West Africa.

 

He said Africom is already preparing a response which will include operations that will target 'forces affiliated to Boko Haram' in four West African countries neighbouring Nigeria.

 

Presenting a lecture to students at the US Army's West Point academy early this month, Special Operations Command (SOCOM) commander General Joseph Votel said US Army commando teams must start preparing now for new deployments against Boko Haram and the Islamic State in north and west Africa.

 

“Boko Haram is creating fertile ground for (terrorist) expansion into other areas. While it is not yet a direct threat to the (US) homeland, it is impacting indirectly our interests in this particular area (West Africa) and creating another area of instability,” General Votel said.

 

So far, US special operations forces operating in the Africa and Middle Eastern regions have conducted a number of raids against al Shabaab in Somalia, Islamist militants in Libya and Al Qaeda in the Arabian Peninsula in Yemen.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 18:45
BSS : point de situation du 12 février

 

12/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er février 2015, trois Mirage 2000D ont quitté la base aérienne 133 de Nancy pour rejoindre la plateforme aéronautique du Détachement ait (DETAIR) de Niamey. Ces trois avions de chasse appartiennent à la 3ème escadre de la base aérienne 133 de Nancy et remplacent les trois précédents aéronefs arrivés sur le théâtre au mois de septembre dernier.

 

Dans quelques jours, après une très rapide mise en condition opérationnelle, ils participeront à la lutte contre le terrorisme dans l’opération Barkhane. Ils effectueront notamment des missions d’appui aérien au profit des troupes engagées sur le terrain et de bombardement d’objectifs préétablis ou d’opportunités.

 

Du 5 novembre 2014 au 26 janvier 2015, une équipe de l’action civilo-militaire de la force Barkhane a travaillé dans plusieurs villes du nord du Niger, pour y restaurer des pompes et permettre aux populations de reprendre une activité agricole.

 

Des militaires nigériens ont assisté la force française durant toute la durée des opérations, matérialisant le partenariat noué entre les deux armées. Des contacts ont été pris, puis développés avec les chefs coutumiers et religieux de la région afin de maintenir à long terme le dialogue avec la population.

 

Du 1erau 7 février 2015, près de 120 militaires de la force Barkhane ont conduit une opération de reconnaissance dans la région de Tessalit. Ils ont reconnu les points hauts et les éventuelles zones de départ de tirs indirects des groupes armées terroristes, permettant la découverte et destruction de deux têtes de roquettes de 122 mm. Le DLAO 5 a poursuivi cette action par un contrôle de zone bipartite aux côtés du bataillon tchadien de la MINUSMA à proximité d’un point d’accès de la ville de Tessalit.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

BSS : point de situation du 12 févrierBSS : point de situation du 12 février
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre


10.02.2015 MINUSCA

 

As part of its contribution to the restoration of the State authority throughout the country and in accordance with its mandate of protection of civilians, the United Nations Multidimensional Integrated Stabilization Mission in the Central African Republic (MINUSCA), supported by the French Force Sangaris, retook on this Tuesday 10 February 2015 public buildings, which were illegally occupied in Bria (Haute Kotto Prefecture in the Centre of the country) by armed ex-Séléka elements of the Popular Front for the Renaissance of the Central African Republic (FPRC).

The efforts to regain control of these state-owned buildings were immediately countered by the hostile armed group, which caused the resolved response of international forces.
 

The operation, which took place after the repeated refusal of the armed group to peacefully evacuate the premises, aimed at ending the existence of a parallel administration in Bria and to further ensure the protection of civilians.
 

The goal of the initiative was to support the holding of popular consultations in Bria, to give citizens the opportunity to speak freely about what they think is the root causes of the Central African crisis and to share their vision of the future.

"By taking actions in Bria, international forces confirm their determination to put all their resources in place to protect the Central African people and to support the transitional government in its efforts to restore the authority of the State, to continue the process of national reconciliation in order to organize fair, regular, transparent and open elections" said the Special Representative of the Secretary-General for Central African Republic and Head of MINUSCA, Babacar Gaye.
 

International Forces reiterate their call to all armed groups to integrate the Brazzaville process in order to have the opportunity to freely express their deep concerns and aspirations, and to be part of the national reconciliation, the only guarantee of lasting peace in the Central African Republic.

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 16:45
photo Armée de Terre

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12/02/2015 Sources : État-major des armées

 

A Bangui, la situation sécuritaire est calme. Les consultations populaires se sont déroulées sans difficulté et sont quasiment achevées dans la majeure partie des arrondissements de la capitale.

 

Les relèves se sont poursuivies et le GTIA Picardie, majoritairement armé par le 1errégiment d’infanterie (1er RI), a été relevé par le GTIA Turco, constitué par le 1er régiment de tirailleurs.

 

A Bria, la force Sangaris a appuyé une opération de la MINUSCA le 10 février visant à restaurer l’autorité de l’Etat dans la ville pour y permettre le déroulement du processus de consultations populaires. Au cours de cette opération à laquelle les soldats de Korrigan et plusieurs hélicoptères ont participé, les bâtiments publics occupés par des hommes armés du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) ont été libérés. Cette opération, ainsi que l’intervention quelques jours plus tôt de Sangaris sur une colonne de véhicules armés au Sud de N'Délé, a permis d’affirmer la détermination des forces internationales, face aux opposants des consultations populaires voulues par l’Etat de transition, dont la préparation et la tenue sont sécurisées par les militaires de Sangaris.

 

En Bamingui-Bangoran, les consultations populaires se sont achevées dans de bonnes conditions. La présence massive et continue des forces internationales a de toute évidence facilité la tenue de réunions auxquelles les groupes armés ont été mis en échec.

 

La semaine a également été marquée par la réarticulation des forces à Bambari, dont le contrôle de la base, jusqu’ici par les forces françaises, a été transféré à l’ONU. La force a achevé sa réarticulation hors de la ville, sur l'aérodrome, à partir duquel elle continuera d'appuyer l'action du contingent congolais de la MINUSCA.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

photo Armée de Terre et ECPADphoto Armée de Terre et ECPADphoto Armée de Terre et ECPAD
photo Armée de Terre et ECPAD

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 12:45
photos Armée de Terre

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11/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 6 février 2015, la force Sangaris a transféré sa base opérationnelle avancée de Bambari à la MINUSCA.

 

La cérémonie de transfert s’est déroulée en présence du général Bellot des Minières, commandant la force Sangaris, et le général Tumenta, commandant la composante militaire de la MINUSCA.

 

Deuxième ville du pays, Bambari a connu une situation sécuritaire difficile dès le début des évènements. Depuis avril 2014, la présence de la force Sangaris au cœur de la ville a permis, en plus des actions menées dans la région, un retour à une situation sécuritaire plus stable. Le général Bellot des Minières a salué le travail des GTIA qui ont servi à Bambari: « Aux hommes de Sangaris qui se sont succédé sur ce poste, je veux dire toute mon admiration pour l’investissement constant et courageux qu’ils ont ici témoigné. ». Les opérations menées aux prises avec les ex-séléka, au contact avec les anti-balaka, ou encore face aux foules manipulées par quelques extrémistes des deux bords, ont toujours été menées avec brio.

 

La MINUSCA, et avant elle la MISCA, participe au travail de sécurisation de la zone depuis plusieurs mois. Le développement de son installation au cœur de la ville – en plus de ses deux autres camps à Bambari – permet de conforter la population dans un climat serein en accompagnement des forces de sécurité intérieures (FSI). Le général Bellot des Minières a transmis au général Tumenta la base de Bambari lui assurant par la même du soutien indéfectible des militaires de la force à leurs homologues onusiens : « Le drapeau de l’ONU hissé symbolise ainsi la transmission de la responsabilité de cette emprise à la MINUSCA (…) ».

 

Comme à Grimari, le 20 janvier dernier, la transmission de la base opérationnelle avancée française aux militaires de la MINUSCA est un gage de rétablissement des conditions de sécurité minimales nécessaires au retour à la vie normale pour les habitants de la ville. Le GTIA Korrigan, installé sur l’aérodrome de Bambari, continuera à veiller au retour de l’autorité de l’Etat, avec la remise en place de l’administration, ainsi qu’à la reprise des activités économiques. Les militaires du contingent congolais poursuivront leur travail de patrouilles et d’interventions sur la zone de Bambari, au profit de la population. Les liens entre l’aérodrome et le centre-ville perdureront au travers des actions conjointes menées entre forces internationales dans la région de Bambari.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 8 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : Transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de BambariSangaris : Transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de Bambari
Sangaris : Transfert à la MINUSCA de la base opérationnelle avancée de Bambari
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 12:45
photos EMA

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11/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 14 janvier, l’aide-soignante de classe normale Céline, de l’hôpital d’instruction des armées Clermont-Tonnerre de Brest, est en Guinée, pour participer à la lutte contre Ébola au sein du centre de traitement des soignants (CTS) construit et mis en œuvre par les armées françaises.

 

L’ASCN Céline fait partie des équipes médicales qui entrent en zone rouge d’hospitalisation pour prendre en charge les soignants guinéens contaminés par le virus Ébola. Elle s’est portée volontaire pour cette mission unique pour le service de santé des armées. « Déployer un hôpital de campagne pour une épidémie, c’est une première. Il a fallu s’adapter au cheminement sous les tentes, à l’équipement de protection, apprendre à travailler avec les autres soignants des hôpitaux militaires de toute la France et avec les militaires des régiments qui nous soutiennent, c’est très enrichissant. »

 

Diplôme d’État d’aide-soignante en poche, Céline s’est engagée en 2006, avec un premier contrat d’un an à l’hôpital militaire de Brest sur les conseils de sa sœur, infirmière militaire. « Le service de santé est une petite famille » explique-t-elle. « Les équipes en HIA sont très soudées, c’est très agréable d’y travailler. » Depuis, elle a enchainé deux contrats de cinq ans comme MITHA (militaire infirmier et technicien des hôpitaux des armées), d’abord au service de réanimation, puis en chirurgie.

 

Sa motivation à l’engagement : les opérations extérieures, pour « se dépayser, travailler avec d’autres personnes et faire des choses qu’on ne fait pas en France. » Souhait exaucé, elle en a fait quatre en 8 ans de service : Djibouti, Afghanistan, à deux reprises et la Côte-d’Ivoire. « On a davantage de responsabilités en opérations extérieures, ces expériences nous apportent beaucoup sur le plan professionnel et personnel ».

 

L’ASCN Céline prodigue les soins aux deux patients contaminés actuellement hospitalisés. Elle intervient en zone rouge avec un binôme infirmier militaire, parfois renforcé d’un médecin, tous en équipement de protection individuelle. Leur action est limitée à une heure pour éviter toute déshydratation et surveillée par webcam depuis le poste de commandement médical. Valides mais fébriles, les patients nécessitent une surveillance constante. « Il faut les réhydrater, soulager la douleur, leur donner leur traitement, les rassurer, leur apporter les repas et nettoyer la chambre »  car le virus Ébola provoque fièvre, diarrhées, et vomissements hautement contaminants. Les règles de sécurité sont drastiques. « On est bien encadré et je n’ai pas d’appréhension. Ça change vraiment du quotidien de l’hôpital. C’est pour ce genre de mission que je me suis engagée. »

 

4 700 paramédicaux servent au service de santé des armées. Ils sont recrutés sur titre pour servir dans les hôpitaux militaires après une formation militaire initiale, ou bien sur concours pour intégrer l’École du personnel paramédical des armées (EPPA Toulon) qui prépare à l’obtention du diplôme d’État d’infirmier ou d’aide-soignant. Les compétences ainsi acquises leur permettent de s’adapter rapidement à toutes les conditions d’exercice, notamment en opérations extérieures.

Portrait d’une aide-soignante militaire engagée dans la lutte contre EbolaPortrait d’une aide-soignante militaire engagée dans la lutte contre Ebola
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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 08:45
Les Forces Internationales reprennent les édifices publics de Bria


10.02.2015 MINUSCA

 

Dans le cadre de sa contribution à la restauration de l’autorité de l’Etat sur tout le territoire national et conformément au mandat de protection des civils, la MINUSCA, appuyée par la Force française Sangaris, a procédé mardi 10 février 2015 à la reprise de certains édifices publics à Bria, occupés illégalement par les éléments armés ex-Séléka du Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC).

 

La volonté de reprise de contrôle des bâtiments appartenant à l’Etat s’est heurtée à l’hostilité immédiate du groupe armé, entrainant la riposte déterminée des Forces internationales.

 

Cette opération, intervenue après le refus répété des groupes armés d’évacuer pacifiquement les emprises de l’Etat, vise, entre autres, à mettre fin à l’existence d’une administration parallèle et à assurer davantage la protection des civils.

 

Cette initiative a également pour objectif de  permettre la tenue des consultations populaires à Bria en donnant aux citoyens la possibilité de s’exprimer librement sur ce qu’ils pensent être les racines de la crise centrafricaine et leur vision de l’avenir.

 

“En agissant ainsi à Bria, les forces internationales confirment leur détermination à mettre tous leurs moyens en œuvre pour protéger les populations et pour appuyer le gouvernement de transition à rétablir l’autorité de l’Etat, à poursuivre le processus de réconciliation nationale en vue de l’organisation d’élections libres, régulières, transparentes et ouvertes”, a déclaré le Représentant spécial, Babacar Gaye.

 

Les Forces Internationales réitèrent leur appel à tous les groupes armés à intégrer le processus de Brazzaville qui leur donne l’opportunité d’exprimer librement leurs préoccupations profondes et leurs aspirations profondes et de s’inscrire dans une dynamique de réconciliation, seul gage de paix durable.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 17:45
US Army Africa continental engagements for 2015 underway

 

11 February 2015 by defenceWeb

 

US Army Africa is currently hosting an African Land Forces Summit in Senegal - the second engagement of the year with African militaries.

 

The first was the medical readiness training exercise (Medrete 15-1) in partnership with the Burundian National Defence Force from January 19 to 30.

 

Last year’s Medrete exercise was held in Lesotho at the Makoanyane Hospital in Maseru in early February.

 

Medical military personnel from Burundi and the United States took part in the exercise in Bujumbura. The exercise gave US forces the opportunity of training in an “alternatively resources environment, share medical procedures and enhance Burundi’s military healthcare system to deliver effective general surgery and trauma response in support of regional, UN and AU missions” a statement said.

 

The African Land Forces Summit ended tomorrow and the three day event in Dakar provided a forum for senior land forces leaders from Africa and the US to “solidify relationships, exchange information on topics of mutual interest and encourage co-operation in addressing challenges”.

 

Major General Darryl A Williams, US Army Africa commanding general, co-hosted the summit on behalf of General Raymond T Odierno, US Army Chief of Staff.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 17:45
Le général Bouchaïb Arroub avec son homologue US, Martin Dempsey

Le général Bouchaïb Arroub avec son homologue US, Martin Dempsey

 

11/02/2015 Par Ziad Alami - le360.ma

 

Des officiers marocains bénéficient, dans le cadre des 7ème manœuvres militaires maroco-américaines, African Lion, en cours à Agadir, d’une intense formation visant à renforcer les capacités du renseignement militaire.

 

De hauts officiers américains supervisent actuellement à Agadir une opération à grande échelle visant à renforcer les capacités du renseignement militaire marocain, révèle Al Massae, dans son édition de ce mercredi 11 février. Cette opération, souligne le quotidien, s’inscrit dans le cadre de la 7ème édition des manœuvres militaires maroco-américaines, les plus grandes jamais organisées en Afrique, comme cela avait été annoncé par le Haut commandement US en Afrique, Africom, basé à Stuttgart, en Allemagne.

« Des données, livrées à Al Massae, révèlent que la formation dispensée par les officiers US à leurs homologues marocains consiste dans l’anticipation et la gestion des situations de crise, notamment en Afrique du Nord et dans la région sahélo-saharienne, sur lesquels pèsent de sérieuses menaces terroristes provenant de groupes extrémistes implantés en Algérie et au Sahel », dévoile le quotidien.

«La coopération dans le domaine du renseignement intervient suite à la signature d’un accord entre le Maroc et les Etats-Unis », rapporte Al Massa, en expliquant que cet accord stipule l’échange de renseignements et d’expertises touchant à la gestion des situations de crise, la sécurité des frontières, les investigations sur les affaires de terrorisme et le renforcement des capacités des renseignements pour mieux lutter contre les groupes extrémistes.

En rapport avec les manœuvres en cours dans la région d’Agadir, Al Massae, indique que la deuxième partie des ces manœuvres, -auxquelles prennent part également des pays alliés dont le Sénégal, la Grande-Bretagne et l’Allemagne-, sera consacrée à des opérations de simulation de situations de crises militaires, à la manière d’y faire face et porter secours aux populations affectées par des conflits armés.

Autre atout de l’édition 2015 de l’African Lion, les entraînements qui seront conjointement effectués par les armées de l’air marocaine (Forces royales Air, FRA) et son homologue US, rapporte Al Massae, en indiquant que ces entraînements concerneront notamment l’approvisionnement dans l’air des F16 marocains en kérosène, ce qui annonce que ces avions de chasse ultramodernes acquis dernièrement par l’armée marocaine seront appelés à effectuer prochainement desinterventions au-delà du territoire national.   

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 13:49
First EU Navfor anti-piracy UAV deployment concludes

 

11 February 2015 by defenceWeb

 

The first ever Predator deployment with the European Union Naval Force (EU Navfor) has concluded after more than 300 hours of anti-piracy flight hours were accumulated.

 

On 7 February, the Italian Task Force Air (TFA) in Djibouti completed its deployment with the EU Naval Force. The detachment, which boasts a Predator, arrived in Djibouti last August and performed its first flight on 4 September 2014. The aircraft was transferred from Afghanistan.

 

Since then, the UAV has patrolled the Internationally Recommended Transit Corridor (IRTC) in the Gulf of Aden, the Bab el Mandeb Strait and the north coast of Somalia, the EU Naval Force said.

 

After 28 missions, and with a total of more than 300 flying hours, the Italian UAV completed its last mission on 5 February. During more than 220 hours on-station, it was remotely piloted by “Line of Sight” (LOS), by 28th Squadron personnel deployed to the French Chabelly Base in Djibouti. It was also piloted “Beyond Line of Sight” (BLOS) by Italian Air Force personnel deployed in Amendola Air Force Base in Italy.

 

On completion of her deployment, Rear Admiral Guido Rando, Force Commander of the EU Naval Force, thanked the Commanding Officer of the Italian TFA, Colonel Elio Volpari, and his staff for their contribution to Operation Atalanta.

 

In addition to providing more real-time intelligence on possible pirate attacks, the Predator was also used to monitor the safety of World Food Programme (WFP) vessels transiting the Indian Ocean to provide food and other necessities to needy people in East Africa.

 

The deployment marks the first time that the EU Naval Force has used UAVs to patrol for pirates as it otherwise relies on vessels and fixed wing aircraft like CN-235s and P-3 Orions.

 

Piracy has dropped significantly off the coast of Somalia due to patrols by naval vessels and aircraft, the use of private armed security guards, the implementation of best management practices by vessel crews and successes on land.

 

There were only two confirmed attacks on merchant vessels transiting the High Risk Area in the Indian Ocean in 2014: MV Nave Atropos was attacked on 17 January south of Salalah and MV Andreawas fired upon from two skiffs 10 nm off the Somali coast in February, according to private maritime company Dryad Maritime. During the attack on MV Nave Atropos, the pirates used a previously hijacked dhow (MSV Shane Hind) as a mother ship. Despite almost daily reports of suspicious vessels (dhows, fishing boats and skiffs) these three attacks remain the only ones attributed to Somali pirates.

 

“Also of significance is the lack of disruption of potential pirate action groups (PAGs) in 2014. During 2013 over a dozen PAGs were detained and destroyed by coalition naval forces but, with the exception of MSC Shane Hind, no other PAG was detected in 2014. This is the lowest level of pirate activity in more than 15 years,” Dryad said.

 

The European Union counter-piracy Operation Atalanta off the Somali coast was recently extended by two more years to December 12, 2016. The EU Council has added a number of secondary tasks to the Operation’s mandate. The EU Naval Force will now contribute, within existing means and capabilities, more widely to the EU’s comprehensive approach to Somalia, including in support of the EU Special Representative for the Horn of Africa. It will also be able to contribute to other relevant international community activities helping to address the root causes of piracy in Somalia.

 

In this respect, the operation could, for example, provide logistical support, expertise or training at sea for other EU actors, in particular the EU mission on regional maritime capacity building (EUCAP Nestor). In addition, Operation Atalanta can also support the EU Training Mission (EUTM) Somalia.

 

The common costs of EU Naval Force for the two years 2015 and 2016 are estimated at €14.7 million.

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 13:45
Boko Haram militants attacks Chad troops in Nigerian town

 

11 February 2015 defenceWeb (Reuters)

 

Militants from Islamist group Boko Haram attacked Chadian army positions in Gambaru, a town in northeastern Nigeria, on Wednesday, and were beaten back, Chadian military sources said.

 

"We knew they were going to attack us. We were waiting. The battle didn't last long. They fled," one military source told Reuters, noting that eight Chadian soldiers were wounded, three of 14 Boko Haram vehicles were destroyed and one was seized.

 

Chadian troops are in Gambaru as part of a regional offensive against Boko Haram, whose militants have staged several cross-border attacks over the past week as part of its campaign to establish a caliphate

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