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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 19:30
détroit de Bab el Mandeb - photo NASA

détroit de Bab el Mandeb - photo NASA

 

06 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Sanaa - Tout en confortant leur emprise sur Sanaa, la capitale du Yémen, les rebelles chiites d'Ansaruallah cherchent à étendre leur influence jusqu'au détroit stratégique de Bab al-Mandeb à l'ouest et aux champs pétrolifères de l'est, selon des sources concordantes.

 

Plus de deux semaines après leur entrée sans résistance à Sanaa où ils ont pris le contrôle des principaux bâtiments publics et militaires, les rebelles armés se sont substitués à la police et font la loi dans la ville, selon des habitants.

 

Leurs hommes armés tiennent des points de contrôle sur les principaux artères de la capitale. D'autres y patrouillent à bord de véhicules surmontés de pièces d'artillerie.

 

Un accord de paix, signé le 21 septembre sous le parrainage de l'ONU et prévoyant la nomination d'un nouveau Premier ministre et le retrait des rebelles armés de la capitale, est jusqu'à présent resté lettre morte.

 

Les rebelles, agissant sous le nom de comités populaires, veulent en revanche avoir un droit de regard sur les finances du pays: ils surveillent et fouillent les cadres du ministère des Finances et de la Banque centrale, ont indiqué des fonctionnaires.

 

-Une justice parallèle-

 

En outre, une justice parallèle se met en place à l'initiative des rebelles, qui viennent d'ouvrir dans un quartier de l'ouest de Sanaa un office des plaintes, sorte de tribunal religieux. Ce dernier est supervisé par Abdel Karim Emireddine Badreddine al-Houthi, l'un des neveux du chef de la rébellion, Abdel Malek al-Houthi, selon un responsable local.

 

Avant leur offensive sur Sanaa, les rebelles, également appelés houthis, étaient restés cantonnés à Saada, leur fief du nord du Yémen habité majoritairement par des zaïdites, une branche du chiisme.

 

Mais ils ont récemment mis le cap sur Hodeida, sur la mer Rouge, où ils ont ouvert la semaine dernière une permanence.

 

Hodeida est une première étape avant qu'ils étendent leur présence, par le biais des comités populaires, tout au long de la bande côtière jusqu'à Bab al-Mandeb, le détroit à l'embouchure de la mer Rouge et du Golfe d'Aden, a déclaré à l'AFP une source militaire proche d'Ansaruallah qui a requis l'anonymat.

 

Selon une autre source militaire, les houthis comptent déjà quelques milliers d'hommes armés à Hodeida et leur ambition est de contrôler Bab al-Mandeb ainsi que Dhubab et Al-Makha, deux régions côtières par où transitent tout genre de trafics, dont celui des armes.

 

Sur un autre front, les rebelles cherchent à s'aventurer dans la province de Marib à l'est, avec l'espoir de pouvoir, avec l'aide de leurs alliés tribaux, contrôler les gisements de pétrole et de gaz mais aussi la principale centrale électrique qui alimente la capitale, a indiqué une source proche de la rébellion.

 

Mais ce projet se heurte à la résistance des tribus de Marib qui sont hostiles aux houthis, notamment celles d'Abida et de Mourad, qui ont mobilisé leurs hommes armés, a expliqué un dignitaire tribal, rappelant que les Abida et Mourad s'étaient rangées aux côtés des tribus d'Al-Jawf (au nord de Marib) dans les combats qui les opposent depuis trois mois aux houthis.

 

- Infiltrer l'armée -

 

Une progression des rebelles chiites dans Marib est de nature à provoquer des accrochages avec Al-Qaïda, très actif dans la région et les autres provinces du sud et du sud-est du Yémen, indique-t-on dans les milieux politiques à Sanaa.

 

Dans un message de voeux à l'occasion de la fête musulmane du Sacrifice, célébrée ce week-end, le chef d'Ansaruallah a d'ailleurs implicitement évoqué ce risque en dénonçant des complots qui se trament contre certaines provinces, dont le Hadramout, principal bastion d'Al-Qaïda.

 

Dans le même temps, le blocage du processus politique persiste et les rebelles en profitent pour infiltrer l'armée et la police.

 

Les houthis négocient l'intégration de quelque 20.000 de leurs combattants dans l'armée, les forces de sécurité et les services de renseignement, a indiqué un responsable des services de sécurité.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 18:45
Le CEMAT à la rencontre de la force Sangaris

 

03/10/2014 A. Herlin - Armée de Terre

 

Le 29 septembre 2014, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, est venu faire un point de situation avec les soldats de l’opération SANGARIS à Bangui.

 

C’était le premier déplacement du CEMAT en République centrafricaine depuis sa prise de fonction, le 1erseptembre 2014. Accueilli par le commandant de la force SANGARIS : le général de brigade Eric Bellot des Minières, le CEMAT est allé à la rencontre des hommes dont il a salué la remarquable adaptation malgré un environnement difficile. En participant, ensuite, à une patrouille à pied nocturne, il a pu constater par lui-même la bonne coordination entre la force SANGARIS et la mission onusienne MINUSCA.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 18:45
Opération Barkhane : Transfert d’autorité du bataillon logistique

 

06/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 4 octobre 2014, le colonel Vincent Buttolo, chef de corps du 516e régiment du train (516eRT) a succédé au colonel Olivier Vialade à la tête du bataillon logistique (BATLOG) du fuseau Ouest de l’opération Barkhane. Sur la plateforme opérationnelle désert (PfOD) de Gao, la cérémonie de transfert d’autorité a officiellement marqué la relève du BATLOG Salamandre, commandé par le 4erégiment du matériel (4eRMAT), par le BATLOG Alsace-Lorraine, commandé par le 516eRT.

 

Composé de 280 soldats provenant de 45 unités différentes, le BATLOG stationné sur la PfOD de Gao assure le soutien de l’opération Barkhane, au profit du groupement tactique désert Ouest (GTD-Ouest). Extrêmement variées, ses missions vont de la maintenance des véhicules aux convois logistiques, en passant par le ravitaillement en carburant, le soutien du combattant, l’approvisionnement en munitions ou encore le soutien santé.

 

Entre juin et octobre, le BATLOG Salamandre a effectué 25 convois et parcouru 1 840 000 kilomètres. Il a transporté 3 770 tonnes de fret, 257 véhicules, 1 284 m3de carburant. Les convois sont montés jusqu’à Tessalit, dans le Nord du Mali, et descendus jusqu’à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pour acheminer du fret. Le BATLOG a également livré quelque 13 millions de litres d’eau sanitaire et confectionné 170 000 pains. Son mandat a notamment été marqué par le soutien logistique apporté lors du crash du vol d’Air Algérie, en juillet.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Opération Barkhane : Transfert d’autorité du bataillon logistiqueOpération Barkhane : Transfert d’autorité du bataillon logistique
Opération Barkhane : Transfert d’autorité du bataillon logistiqueOpération Barkhane : Transfert d’autorité du bataillon logistique
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:45
photos ECPAD

photos ECPAD

 

 

06/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 2 octobre 2014, un peloton de reconnaissance et d'investigation antichar (PRIAC) du groupement tactique interarmes (GTIA) Magenta a réalisé une patrouille au sud de Dékoa. Il s'agit d'une des missions permanentes dans cette partie centrale de la République centrafricaine.

 

Dans le cadre de sa mission de contrôle de zone, le SGTIA formé autour d'un escadron du 501e régiment de chars de combat (501e RCC), assure la permanence de la présence de la force Sangaris à Dékoa et aux alentours. Si une section d'infanterie est indispensable dans la ville pour y patrouiller à pied, les PRIAC, armés principalement par des véhicules blindés légers (VBL), permettent d'effectuer des patrouilles plus rapidement, et de manière plus approfondie.

 

Ainsi, quotidiennement, les militaires français sillonnent la brousse afin d’affirmer leur présence dans leur zone d’action et d’aller à la rencontre des populations pour connaitre leur appréciation de la situation. Ce jour là, il s'agissait pour le brigadier-chef Philippe, chef de la patrouille, de rencontrer les villageois afin de leur expliquer le rôle de la force Sangaris,et leur rappeler le sens de son action, menée conjointement avec les autorités locales et la MINUSCA, pour le rétablissement de la paix.

 

La situation sécuritaire dans l’ensemble du territoire centrafricain n’est en rien comparable avec la situation à laquelle Sangaris a fait face en décembre 2013, même s’il reste encore des tensions indéniables. La MINUSCA, déployée depuis le 15 septembre grâce à l’action de sécurisation effectuée par force Sangaris, prend progressivement en compte les missions de sécurisation dans ses zones de responsabilité. La force Sangaris, quant à elle, concentre désormais ses efforts à Bangui, dans le couloir central et à l’Est du pays, toujours en appui de la MINUSCA.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

Sangaris : patrouille avec un peloton de reconnaissance et d'investigation antichar à Dékoa
Sangaris : patrouille avec un peloton de reconnaissance et d'investigation antichar à Dékoa
Sangaris : patrouille avec un peloton de reconnaissance et d'investigation antichar à Dékoa
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:45
Opération Barkhane : Première pour l’Atlas A400M

 

06/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Du 1er au 3 octobre 2014, le cinquième A400M « Atlas » livré à l’armée de l’Air a réalisé, lors de sa première mission opérationnelle, le premier posé d’appareil de ce type sur les plateformes de Niamey, Ouagadougou et N’Djamena, dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Livré il y a trois semaines, et ayant effectué 50 heures de vol, cet A400M a effectué sa première mission opérationnelle du 1erau 3 octobre 2014. Partis le 1eroctobre de la base aérienne (BA) 123 d’Orléans, les huit membres d’équipage (3 pilotes, 3 mécaniciens d’équipage et 2 mécaniciens « sol ») ont fait escale à Istres, Niamey, Ouagadougou, Kinshasa, N’Djamena et Bruxelles avant de regagner Orléans, leur base d’origine dans la soirée du 3 octobre 2014. Cette mission de trois jours aurait nécessité une semaine en C160 Transall avec une charge offerte moindre.

 

C’est à 15h24, heure de Niamey, que cet « Atlas » s’est posé pour sa première escale sur le continent africain le 1eroctobre 2014. Une fois ses 20 tonnes de fret débarquées en moins de deux heures sur l’APOD (Air Port of Disembarkation) du fuseau Ouest, l’A400M décollait vers sa nouvelle escale. Cette tournée logistique s’est terminée par N’Djamena le vendredi 3 octobre, avec 19 tonnes de fret réparties sur 9 palettes.

 

La capacité d’emport et l’allonge stratégique de l’A400M Atlas répondent parfaitement aux besoins actuels des forces armées engagées en opérations extérieures en facilitant les flux logistiques tout en économisant les moyens engagés.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Opération Barkhane : Première pour l’Atlas A400M
Opération Barkhane : Première pour l’Atlas A400M
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:45
Patrouille de contrôle de zone dans le 6e arrondissement de Bangui

 

6 septembre 2014 Crédits : EMA / Armée de terre

 

Le caporal Mathieu, occupe le poste de pilotage d'un véhicule blindé de combat d’infanterie (VBCI) appartenant au groupement tactique interarmes (GTIA) Acier engagé au sein de la force Sangaris, à l'occasion d'une patrouille de contrôle de zone dans le 6e arrondissement de Bangui.

 

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à faciliter la mise en place de la MINUSCA.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:45
Barkhane : Sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao

 

26 septembre 2014 Crédits : EMA / armée de Terre

 

Sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao, un militaire du groupement tactique (GT) As de Trèfle vérifie le système de contrôle du tir de son poste MILAN (Missile d'Infanterie Léger Antichar NATO).

 

A la mi-septembre les relèves des différents groupements ont été effectuées sur la PfOD de Gao. Le GT As de Trèfle, sous le commandement du colonel Ivan Martin du 35e régiment d’infanterie (35e RI) de Belfort a relevé le GT Dio.

 

Lancée le 1er août, l’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste d’une part à appuyer les forces armées des pays partenaires de la BSS dans leurs actions de lutte contre les groupes armés terroristes, et d’autre part, à contribuer à empêcher la reconstitution de sanctuaires terroristes dans la région.

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 12:45
Le « Vercors » et le « Ventoux » en entraînement à Djibouti

 

06/10/2014 Armée de l'air

 

Un Casa des escadrons de transport 1/62 « Vercors » et 3/62 « Ventoux », stationnés sur la base aérienne (BA) 110 de Creil, a rejoint Djibouti du 13 au 26 septembre 2014, pour une période d’entraînement logistique et tactique sur la BA 188.

 

Lors de cette période d’instruction, fondamentale pour ces escadrons, les équipages se sont exercés à mener sur place des missions tactiques en coopération avec différentes unités françaises.

 

Vols tactiques à basse altitude, atterrissages sur des terrains sommaires de jour et de nuit, posés d’assaut avec le commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20), ou encore aérolargages de petits colis, sauvetages aéroterrestre (SATER) et aéromaritime (SAMAR), un large panel de missions a été réalisé au cours de la semaine. Par ailleurs, les équipages ont accompli depuis le Casa des avitaillements au sol d’hélicoptères Puma, du détachement de l'aviation légère de l’armée de terre, en coopération avec le service des essences des armées.

 

Ces missions visent à assurer le maintien en condition opérationnelle des équipages et l’instruction du personnel. Elles ont trouvé sur le théâtre djiboutien un terrain d'exercice particulièrement approprié. Le climat, l'environnement désertique, le faible trafic aérien civil et le contexte interarmées représentent en effet autant d'atouts favorables à un entraînement réaliste et complexe.

Le « Vercors » et le « Ventoux » en entraînement à Djibouti
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 12:45
Amisom et armée somalienne sécurisent Barawe, calme, après son abandon par les shebab

 

Mogadiscio, 6 oct 2014 Marine et Oceans (AFP)

 

L'armée somalienne et les troupes de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom) sécurisaient lundi la localité portuaire de Barawe, "capitale" de fait des islamistes shebab, reprise dimanche.

 

C'est la première fois que la ville est sous contrôle d'une autorité centrale somalienne depuis 1991 et la chute du régime autoritaire du président Siad Barre qui a plongé le pays dans le chaos et l'a livré aux milices de chefs de guerre, aux gangs criminels et aux groupes islamistes.

 

"Les shebab ne sont plus à Barawe", a déclaré lundi aux habitants Abdirisak Khalif Elmi, un des chefs de l'armée somalienne, les appelant à soutenir le gouvernement somalien.

 

Des tanks et des véhicules blindés patrouillaient dans la ville lundi, selon des habitants. Les combattants shebab avaient commencé à évacuer Barawe dès vendredi face à l'avancée de l'armée somalienne et de l'Amisom.

 

Certains soldats ont fouillé les maisons à la recherche d'armes, tandis que le gros des troupes installaient leurs bases à la sortie de la ville, selon le gouverneur de la province de Basse-Shabelle, Abdukadir Mohamed Nur.

 

"Les opérations pour assurer la sécurité sont en cours", a-t-il déclaré à l'AFP par téléphone.

 

Selon Ali Nurow, un habitant, des "tanks et d'autres véhicules blindés sont entrés ce (lundi) matin et des maisons ont été perquisitionnées, ils ont visé des maisons où vivaient des chefs shebab".

 

"La situation est calme et il n'y a pas de combat, seulement des tirs intenses en l'air de la part de troupes somaliennes et de l'Amisom, quand ils sont réentrés dans la ville", lundi, a déclaré de son côté à l'AFP un autre habitant, Isak Mohamed.

 

La prise de Barawe est un nouveau coup dur pour les shebab, un mois après la mort de leur chef suprême Ahmed Abdi "Godane", tué début septembre par une frappe américaine. Outre l'aspect symbolique de la prise de leur "capitale" de fait, les shebab perdent avec le port de Barawe, plateforme d'où ils exportaient du charbon de bois vers les pays du Golfe, l'une de leurs principales sources de revenus.

 

"La Somalie s'éveille à un futur plus radieux", a estimé le représentant spécial de l'ONU, Nick Kay, sur Twitter.

 

Barawe était l'objectif principal avoué de l'opération "Océan Indien", lancé fin août par l'armée somalienne et l'Amisom et qui a déjà permis de reprendre une dizaine de localités du centre et du sud de la Somalie aux shebab.

 

Selon l'Amisom, dont les effectifs ont été portés en janvier à 22.000 hommes, Barawe est tombée dimanche, "sans grande résistance" de la part des shebab, qui confrontés à une puissance de feu supérieure de l'Amisom, ont abandonné sans combattre l'essentiel de leurs bastions du sud et du centre de la Somalie.

 

Depuis qu'ils ont été chassés de Mogadiscio en août 2011, les islamistes ont essuyé une série ininterrompue de défaites militaires face à l'Amisom. Ils ont abandonné le combat conventionnel pour les actions de guérilla et les attentats, parfois spectaculaires notamment à Mogadiscio ou au Kenya et à Djibouti qui fournissent des troupes à l'Amisom.

 

Ils contrôlent néanmoins toujours de larges zones rurales et des axes routiers reliant les localités aux mains de l'Amisom et de l'armée somalienne, et restent une sérieuse menace pour la sécurité de la Somalie et de la région, selon les experts.

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 07:45
Ebola: 1000 soldats américains en renfort

 

04.10.2014 BBC Afrique

 

Les Etats-Unis envisagent de déployer 1000 soldats supplémentaires pour lutter contre l'épidémie Ebola en Afrique de l'Ouest. Cela porterait à 4000 le nombre de militaires présents dans la région.

 

''En plus des 1 400 soldats que j'ai annoncé mardi, 1 800 autres soldats partiront de différentes bases pour apporter un soutien mécanique, médical, même civil, mais aussi un soutien logistique a cette importante mission'' a indiqué le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral John Kirby.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 21:45
Mali: recherches en cours des auteurs de l'attaque contre la Minusma

 

04 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - L'armée malienne et la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) poursuivaient samedi leurs recherches pour retrouver les auteurs d'une attaque ayant fait la veille au moins neuf morts parmi des Casques bleus nigériens, a indiqué à l'AFP à Bamako un haut responsable militaire malien.

 

Suite à l'attaque du convoi nigérien, les forces armées maliennes ont renforcé leur dispositif de lutte contre le terrorisme sur le terrain. Nos partenaires de la Minusma ont également envoyé des patrouilles sur le terrain, a déclaré ce haut responsable joint par téléphone.

 

L'attaque a ciblé un convoi du contingent nigérien de la Minusma vendredi matin alors qu'il se déplaçait vers Indelimane, sur l'axe Ménaka-Ansongo, dans la région de Gao (nord-est), selon la Minusma.

 

Un bilan provisoire fait état de 9 morts, avait-elle indiqué vendredi, soulignant qu'il s'agit de l'attaque la plus meurtrière perpétrée contre des Casques bleus depuis le début du déploiement de la mission en juillet 2013. Elle n'avait fourni aucune indication sur les assaillants.

 

Le responsable militaire malien joint samedi par l'AFP a parlé de deux motocyclistes ayant participé à l'attaque et qui étaient en fuite.

 

Nous continuons à (les) rechercher. (...) Les jihadistes utilisent des motos pour contourner les dispositifs en place. Ils s'infiltrent aussi par le canal des groupes armés en présence dans la zone, a ajouté le même responsable, sans citer de nom.

 

Jusqu'à samedi soir, aucune source n'avait pu être au sein de la Minusma.

 

Vendredi, une source militaire nigérienne jointe à Niamey avait indiqué que l'attaque a visé une patrouille de ravitaillement d'un contingent de l'armée nigérienne et a été lancée par des hommes circulant à moto.

 

D'après un officier nigérien de la Minusma, il s'agissait d'une embuscade tendue par les islamistes du Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest).

 

Le Mujao, lié à Al-Qaïda, fait partie des groupes jihadistes qui ont contrôlé le nord du Mali pendant près d'un an, entre 2012 et 2013. Ils en ont ensuite été chassés, pour la plupart, par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France et toujours en cours.

 

Dans un communiqué reçu samedi par l'AFP, le gouvernement malien a dénoncé l'attaque contre la Minusma, parlant d'une embuscade lâche et criminelle.

 

Le gouvernement du Mali reste déterminé à oeuvrer avec ses partenaires dans la lutte contre le terrorisme. Il prendra toutes les mesures en rapport avec les partenaires pour poursuivre et traduire en justice les auteurs et les complices de ces crimes ignobles, a-t-il affirmé dans ce texte daté de vendredi.

 

De même source, en plus des neuf Casques bleus tués, l'attaque a également fait plusieurs blessés dans les rangs du contingent nigérien.

 

Vendredi, le président nigérien Mahamadou Issoufou avait assuré qu'en dépit de l'attaque, les forces de sécurité de son pays n'allaient pas reculer au Mali dans le combat contre le terrorisme.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'en était déclaré scandalisé par ces évènements, les qualifiant de grave violation des lois internationales tandis que le Conseil de sécurité avait évoqué un crime de guerre au regard des lois internationales.

 

La semaine dernière, l'ONU s'était inquiétée de la résurgence incontestable des jihadistes dans le nord du Mali, où plusieurs Casques bleus ont été tués - au moins 30 - depuis juillet 2013, dont dix Tchadiens dans une série d'attaques en septembre.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:50
Royaume-Uni: ils vendaient de faux détecteurs de bombes

 

 

04-10-2014 Eric Albert correspondant à Londres - RFI

 

Au Royaume-Uni, un couple a été condamné, vendredi 3 octobre, pour avoir vendu pendant des années de faux détecteurs de bombes. Leur appareil était en fait un simple boîtier en plastique vide, qui ne servait à rien. Mais les deux fraudeurs ont connu un incroyable succès. Avec leur réseau, ils ont vendu pour 100 millions d’euros d’appareils.

 

La fraude est tellement énorme qu’il est difficile d’y croire. Mais pendant cinq ans, entre 2007 et 2012, Samuel et Joan Tree ont fabriqué dans leur jardin, dans le centre de l’Angleterre, des petits appareils en plastique, censés être des détecteurs de bombes, qui ont ensuite été vendus aux armées du monde entier.

 

L’Egypte, la Thaïlande et le Mexique ont notamment acheté ces boîtiers vides, à 2 500 euros pièces. D’autres boîtiers similaires ont été vendus par d’autres faussaires britanniques à l’Irak, au Niger, au Moyen-Orient. Au total, le réseau a écoulé pour 100 millions d’euros de faux détecteurs.

 

Ces appareils étaient pourtant de simples boîtes en plastique, vides, avec une antenne fixée au bout. Cette antenne pouvait bouger et avec la simple gravité ou un léger mouvement involontaire, elle pouvait donner l’impression de se pointer vers une certaine direction. Les faussaires disaient même qu’en mettant une photo d’une personne disparue à l’intérieur, l’appareil pouvait la retrouver.

 

Difficile de comprendre comment une telle fraude a pu marcher. Mais elle a fait des victimes : en Irak par exemple, des gardes ont utilisé cette machine inutile, croyant ainsi se protéger alors que les attentats se multipliaient.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
More than 9,000 UN troops are currently deployed in Mali

More than 9,000 UN troops are currently deployed in Mali

 

3 October 2014 BBC Africa

 

Nine UN peacekeepers from Niger have been killed when their convoy was ambushed in north-east Mali.

 

The UN said it was the deadliest attack on its mission in Mali.

French and African troops intervened in Mali in January 2013 to stop the southern advance of Islamist militants on the capital, Bamako.

The insurgents were expelled from the northern towns they controlled but attacks have continued against the UN force deployed to help bring stability.

The 9,000-strong UN force, known as Minusma, took over peacekeeping operations in July 2013.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
photo Amisom

photo Amisom

 

04.10.2014 BBC Afrique

 

L'armée somalienne a affirmé samedi avoir chassé les islamistes shebab de la ville côtière d'Adale dans le sud du pays.

 

Les islamistes shebab auraient abandonné la ville après une offensive conjointe de l'armée somalienne et de la force de l'union africaine (Amisom) lancée la veille. C'est la première victoire des troupes gouvernementales appuyées par l’Amisom en moins de 24 heures.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
Somalia's al-Shabab 'withdrawing from key Barawe base'

 

3 October 2014 BBC Africa

 

Al-Qaeda-aligned militants are withdrawing from their last major stronghold on Somalia's southern coast, residents in Barawe have told the BBC.

 

They said that al-Shabab battle-wagons loaded with their weapons had been leaving since the morning. African Union forces and Somali government troops have been closing in on the town - an official says they are about 20km (12 miles) away. Barawe is in a strategic position 200km south of the capital.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
L'armée française monte un poste avancé aux portes de la Libye

 

3/10/2014 Par Alain Barluet - LeFigaro.fr

 

En complétant son déploiement dans le nord du Niger avec l'aménagement de la base de Madama, Paris renforce son opération « Barkhane » au Sahel.


Après quelques hésitations, la France a décidé d'implanter une base avancée à Madama, dans le nord-est du Niger, à 200 kilomètres de la Libye, havre pour les groupes terroristes et les trafiquants. Ce déploiement vient compléter une ligne de «points d'appui» installés dans les pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) sur laquelle est déployée l'opération «Barkhane» qui a succédé à «Serval» le 1er août dernier:  Tessalit au Mali, Atar en Mauritanie, et Faya au Tchad.

 

Qualifié de «temporaire», le nouveau poste avancé jouera un rôle important dans la lutte contre la menace djihadiste dans laquelle sont engagés les 3000 militaires français du dispositif «Barkhane», commandé depuis N'Djamena. La base est en effet située à proximité de l'«autoroute» du terrorisme et de la contrebande qui, via la passe de Salvador, sert à tous les trafics - hommes, drogues, et armes - entre la Libye et les pays de la bande sahélo-saharienne. «Nous sommes sur la frontière», confie-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense, sans préciser si les forces françaises sont amenées à fouler le sol de la Libye.

 

Depuis leur sanctuaire, dans le sud d'un pays livré au chaos, les groupes islamistes transitent le long de la frontière algérienne ou empruntent des chemins plus à l'est. En visite à Paris, cette semaine, le chef d'état-major de l'armée nigérienne, le général Seyni Garba, a fait part aux généraux français de l'extrême difficulté à contrôler un espace aussi vaste. Au mois de septembre, les forces de «Barkhane» ont mené des reconnaissances dans cette région afin de déterminer l'implantation du «poste avancé» français. Le choix s'est porté sur Madama - site d'un ancien fort colonial français -, qui est en cours d'aménagement. Les «points d'appui avancés» de la BSS sont généralement censés accueillir un effectif de quelques dizaines d'hommes qui peut s'étoffer si besoin. À partir de là, «nous aurons à rejoindre les grands points de transit susceptibles d'être empruntés par les terroristes», a indiqué le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l'état-major des armées (EMA).

 

Jean-Yves Le Drian, depuis quelque temps déjà, alerte sur la menace représentée par le Sud libyen en soulignant le risque de «connexions» entre le front djihadiste du Sahel et celui du Proche-Orient. L'allégeance à Daech du groupe qui a exécuté l'otage français Hervé Gourdel en Kabylie donne corps à cette menace. Mais pour de multiples raisons, agir reste un casse-tête. Chacun des pays voisins soutient des groupes différents et a des intérêts divergents en Libye. Une intervention militaire, exclue à ce stade par les puissances occidentales, risquerait de déstabiliser la région tout entière. Le ministre de la Défense était jeudi à Washington pour sensibiliser davantage les dirigeants américains aux enjeux du dossier libyen. C'est qu'au Sahel, à la différence de l'Irak, les Français sont en première ligne même si les États-Unis fournissent leur aide (drones, ravitailleurs, transport…). Par ailleurs, l'affaire Gourdel a souligné le caractère essentiel des contacts avec l'Algérie. «Nous sommes en phase d'accroissement de la coopération avec les Algériens, qui sont en guerre avec al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), relate une bonne source. Leur mot d'ordre est “on collabore”, même si c'est sans enthousiasme…»

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 16:45
Le général d'armée de Villiers rencontre son homologue nigérien

 

04/10/2014 Sources : EMA

 

Le 2 octobre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) s’est entretenu avec  son homologue nigérien, le général de division Seyni Garba, en visite officielle à Paris. Membre du « G5 Sahel », le Niger constitue, avec le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie et le Tchad l'un des principaux partenaires auprès desquels la France est engagée dans la lutte contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne (BSS)

 

Lors de leur entretien, les deux chefs d'état-major ont de fait consacré une large place à un point de situation sur l’évolution de cette menace dans l'ensemble de la région.

 

Cette rencontre s’inscrivait également dans le cadre du dialogue militaire bilatéral entre la France et le Niger.

 

Cette coopération opérationnelle traduit la volonté de la France d’appuyer les États africains dans le développement de leur capacité à exercer leur sécurité et à participer aux opérations de maintien de la paix. Essentiellement mise en œuvre par les Éléments français au Sénégal (EFS), cette coopération militaire s’appuie en majeure partie sur les échanges d’officiers, la formation et des exercices conjoints avec les forces armées nigériennes (FAN).

 

Les EFS participent ainsi à la préparation opérationnelle des FAN à travers l’organisation régulière de détachements d’instruction opérationnels (DIO) et techniques (DIT). Ces formations ont notamment contribué à la montée en puissance de la MINUSMA, avec la réalisation de DIO spécifiques au profit des militaires qui arment le bataillon nigérien. L’entretien des deux CEMA a donc été l’occasion de faire le point sur cette coopération et sur ses développements.

Le général d'armée de Villiers rencontre son homologue nigérien
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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 16:30
photo turkish MoD

photo turkish MoD

 

3 Octobre 2014 Par EFM avec TAP

 

Le ministre de la Défense nationale, Ghazi Jeribi, et son homologue turc, Ismet Yilmaz, ont souligné la nécessité d'accroître la coordination en matière d'échange de renseignements sur les réseaux terroristes.

Ghazi Jeribi s'entretenait avec Ismet Yilmaz dans le cadre d'une visite de travail qu'il avait effectuée au cours de cette semaine, en Turquie, à l'invitation de son homologue turc.

 

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:45
Algérie:Cinq "criminels" abattus et quatre autres blessés près de la frontière avec le Niger (Défense)

 

3 octobre 2014 maghrebemergent.com (APS)

 

Les éléments de l'Armée nationale populaire (ANP) ont abattu jeudi, près des frontières algéro-nigériennes, cinq criminels et blessé quatre autres, tous de nationalités étrangères, a indiqué vendredi le ministère de la Défense nationale dans un communiqué.

"Lors d'une embuscade dressée par les éléments des forces de l'ANP, relevant du secteur opérationnel d'In Guezzam /6ème région militaire, jeudi à 20H00, dans la zone de Tiririne près des frontières algéro-nigériennes, cinq criminels ont été abattus et quatre autres ont été blessés, dont un de nationalité libyenne", a précisé la même source.

"L'identification des criminels, mis hors d'état de nuire ainsi que les blessés, tous de nationalités étrangères, est en cours et une enquête a été ouverte", a encore précisé le ministère.

Au cours de cette opération, deux véhicules de type 4X4 utilisés par ces criminels, ont été détruits, a ajouté la même source.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 11:45
Bataillon nigérien à Gao photo TGD

Bataillon nigérien à Gao photo TGD

 

04.10.2014 BBC Afrique

 

Le président nigérien Mahamadou Issoufou assure qu'en dépit de l'attaque de la minusma qui a tué au moins 9 casques bleus nigériens, les forces de sécurité de son pays ne vont pas reculer au Mali dans le combat contre le terrorisme.

 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 21:45
Afrique: la France devra payer pour l'aide militaire des USA

 

03/10/2014 Jeuneafrique.com (AFP)

 

Les Etats-Unis continueront à épauler militairement les forces françaises dans la région africaine du Sahel, mais Paris devra à l'avenir rembourser les frais engagés par Washington, ont indiqué des responsables militaires américains jeudi.

 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 16:45
Notes de veille "Afrique" de l'IRSEM

 

03/10/2014  IRSEM

 

Les notes de veille « Afrique » de l’IRSEM proposent une sélection des analyses de chercheurs sur l’actualité africaine du mois écoulé en matière de sécurité et de défense.
Elles sont réalisées par Sonia le Gouriellec, chargée d’études Afrique à l’IRSEM.

 

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3 octobre 2014 5 03 /10 /octobre /2014 11:45
[Teaser] Centrafrique : quand le GTIA Panthère désarme la route de l'ouest (Jdef)



3 oct. 2014 Ministère de la Défense

 

Pour ce numéro «Centrafrique : quand Panthère désarme la route de l'ouest", le Journal de la Défense (#Jdef) a suivi pendant plus d'un mois les militaires français et les soldats de la Misca en Centrafrique. Leur mission : rétablir la sécurité sur les 586 kilomètres qui relient Bangui au Cameroun. Cet axe routier, véritable cordon ombilical, est un des seuls moyens d'alimenter le pays en denrées alimentaires, en matériel et en aide humanitaire.

Au programme de ce numéro 96 d'octobre 2014 :

-1ere partie : L'opération "Batouri" est lancée le 9 février 2014. Nous suivrons les soldats du GTIA "Panthère" lors de leur première étape de Bangui à Yaloké. 250 km durant lesquels ils ont démantelé des check-point, stopper des exactions, protéger les populations...

-2eme partie : Nous retrouverons les soldats de l'opération "Batouri" sur l'axe routier en proie aux attaques et aux pillages des camions de transport de marchandises... Il leur faudra plus d'un mois

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 19:45
Sangaris: point de situation du 2 octobre 2014

 

 

02/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Point de situation du 2 octobre sur les opérations de la force Sangaris en Centrafrique

 

Les effectifs de la force Sangaris sont de l’ordre de 2 000 soldats.

 

La situation sécuritaire est restée globalement calme cette semaine en République centrafricaine (RCA), en dehors d’actions de criminalité à Bangui, et d’un pic de violence dans la ville de Bambari.

 

 A Bangui, lors d’une patrouille commune avec des unités de police constituées de la MINUSCA le 26 septembre, l’arrestation d’individus armés de grenades a soulevé un début d’émeutes et de prises à partie dans la région de PK5, auxquelles la force a mis fin en ripostant. En fin de journée, les forces de sécurité intérieures appuyées par la force Sangaris ont arrêté des groupes armés qui progressaient dans le même secteur et incendiaient des maisons en réaction à des actes de brigandage. Ces incidents sont restés sans suite et ont montré, par leur manque d’ampleur et leur rapide cloisonnement, la bonne réactivité des forces de sécurité centrafricaines et le peu de soutien de la population à ces groupes armés.

 

A Bambari, la force Sangaris ainsi que la MINUSCA ont été prises à partie le 1er octobre par des groupes lourdement armés qui cherchaient à attaquer le camp de l’ONU. Dans le même temps, la force Sangaris a dû s’interposer en protection de la population au Sud de la ville, alors qu’un autre groupe armé la menaçait. L’action combinée des forces Sangaris et de la MINUSCA ont contraint ces différents groupes à se replier. Dans leur retrait, ces derniers ont pillé deux sites d’organisations non gouvernementales qui apportent des soins sur le camp de réfugiés. Le calme a été rétabli dans la zone.

 

 

Sangaris: point de situation du 2 octobre 2014

 

Cette tension illustre la fragilité de la situation dans l’Est du pays, liée à la fois à des conflits interconfessionnels, à des tensions au sein du mouvement ex-Séléka, et à l’imbrication de différentes communautés.  Cette situation a amené la force Sangaris à engager une ré-articulation de son dispositif, dont le centre de gravité sera progressivement ramené l’Est du pays ainsi que dans le couloir central.

 

Dans l’ensemble du pays, la force Sangaris poursuit son action en appui de la MINUSCA et des forces de sécurité intérieures (FSI).

 

La force de l’ONU poursuit sa montée en puissance : des forces burundaises ont ainsi rejoint Sibut le 26 septembre et le dispositif congolais à Boda devrait être rapidement renforcé, ouvrant la perspective d’un désengagement de la force Sangaris à Boda dans les jours à venir. Dans l’Ouest, la force Sangaris prépare également son désengagement de Bossangoa.

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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 16:45
FAZSOI : Un nouveau COMSUP à La Réunion

 

01/10/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Le 30 septembre 2014, le général de brigade Franck Reignier a pris le commandement des forces armées dans la zone Sud de l’océan Indien. Il succède au général de division Jean-François Hogard.

 

L’officier général commandant supérieur des forces armées en zone sud de l’océan Indien (COMSUP FAZSOI) et de la Base de Défense La Réunion - Mayotte dispose d’un état-major interarmées et commande environ 1900 militaires des trois armées dont près de 1400 permanents.

 

Les forces armées en zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis La Réunion et Mayotte. Elles constituent le point d’appui principal du Théâtre océan Indien.

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