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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 12:45
Sénégal : DIO au profit des forces togolaises

 

17/03/2014 Opérations

 

Du 8 au 22 février 2014 à Lomé au Togo, les éléments français au Sénégal (EFS) ont conduit trois détachements d’instruction opérationnelle (DIO) au profit d’une soixantaine de militaires des forces togolaises.

 

Les EFS ont participé à la mise en condition opérationnelle d’un bataillon togolais qui doit rejoindre le Mali dans le cadre de la MINUSMA. Elles ont conduit 3 DIO dans les domaines spécifiques du combat du génie, de l’artillerie et du guidage aérien.

 

Le premier DIO, dirigé par le détachement du génie, avait pour objectif de sensibiliser les stagiaires au savoir-faire en matière de lutte contre les engins explosifs improvisés (IED) : emploi du détecteur magnétique, méthodes de sondage du terrain et identification des munitions. Au cours de cette instruction, les élèves ont également été initiés au secourisme de combat par l’auxiliaire sanitaire du détachement.

 

Un deuxième DIO, organisé par les commandos de l’air, était consacré à la qualification d’« Orienteur-Marqueur-Baliseur ». Les cours théoriques sur le guidage d’aéronefs en terrain non reconnu ont été complétés par des exercices pratiques réalisés avec l’appui d’un hélicoptère MI8 de l’armée de l’air togolaise.

 

Le troisième DIO était consacré à l’instruction de la section mortier et des observateurs de l’avant du bataillon. Après une phase théorique de révision sur la topographie et l’instruction sur le tir, les artilleurs togolais ont travaillé la mise en batterie et le pointage de leurs pièces. La formation a été validée par une campagne de tir sur le camp de Kara situé à 8 heures de route de Lomé.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été lors du lancement de l’opération Servalen janvier 2013.

Sénégal : DIO au profit des forces togolaises
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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 12:45
Tchad : exercice combiné en milieu désertique

 

17/03/2014 Sources : EMA

 

Le 4 mars 2014, la Force Epervier a effectué un exercice inter armées combinant des tirs au mortier de 120mm et une livraison par air (LPA) sur le champ de tir de Tchigchika situé à plus de 850 kilomètres à l’Est de N’Djaména.

 

La section mortier du groupement Terre de la force Epervier, basée à Abéché, est actuellement armée par une section du 40eRA de Suippes. Elle a effectué un exercice tactique de tir mortier destiné à évaluer sa capacité opérationnelle en milieu désertique.

 

A son arrivée sur le champ de tir de Tchigtchika, la section a simultanément déployé son dispositif de tir et marqué une zone de mise à terre (ZMT) pour une livraison par air de ses munitions. La matérialisation de la zone de largage par des panneaux de couleurs disposés au sol, a permis à l’équipe du 1erRégiment du Train Parachutistes (1erRTP) , embarquée dans le CASA, de parachuter les projectiles nécessaires à la réalisation des tirs.

 

Dans le même temps, l’équipe légère d’observation (ELO) a défini les coordonnées d’objectifs « à détruire » et a envoyé les demandes de tir à l’équipe « coordination appui feux » (CAF). Cette dernière, en fonction de la situation opérationnelle, a commandé différents types de tirs à la section mortier:

    des tirs de mise en place, pour traiter une cible dont on ne connait la localisation de manière précise ;

    des tirs d’emblée, pour traiter en force une cible dont on connait la localisation de manière précise et sur laquelle on provoque un effet de surprise ;

    des tirs linéaires, pour stopper l’offensive de l’ennemi.

 

A l’issue de chaque séquence de tir, la batterie se déplaçait sur un point de sauvegarde pour éviter d’être la cible d’un tir de riposte.

 

La force Epervier assure deux missions permanentes : apporter un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

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Tchad : exercice combiné en milieu désertique
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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 11:09
La marine américaine a abordé le pétrolier contrebandier libyen

 

17 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les forces spéciales de la marine américaine ont pris le contrôle du pétrolier transportant du brut acheté illégalement aux rebelles libyens qui occupent les terminaux pétroliers de l'est, a annoncé lundi le Pentagone.

 

Personne n'a été blessé lorsque les forces américaines, à la demande à la fois des gouvernements libyen et chypriote, ont abordé et pris le contrôle du pétrolier Morning Glory, un navire qui avait été capturé un peu plus tôt ce mois-ci par trois Libyens armés, a déclaré dans un communiqué le responsable du service de presse du Pentagone, l'amiral John Kirby.

 

L'opération a été approuvée par le président Barack Obama et a eu lieu peu après 02h00 GMT lundi, dans les eaux internationales au sud-est de Chypre, précise le communiqué.

 

Le Morning Glory transporte une cargaison de pétrole qui appartient à la compagnie d'Etat lybienne Compagnie pétrolière nationale. Le navire et sa cargaison avaient été obtenus illégalement dans le port d'al-Sedra, ajoute le Pentagone.

 

Le navire, piloté par un équipage de la marine américaine, va bientôt être acheminé vers un port de Lybie.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 08:45
Eurocopter EC 135 Bundeswehr

Eurocopter EC 135 Bundeswehr

New Market: Airbus Helicopters' African customers include Lesotho, which has acquired the company's EC135 light utility helicopter for the Air Wing of its Defense Force.

 

Mar. 16, 2014 - By OSCAR NKALA – Defense News

 

BULAWAYO, ZIMBABWE — Eurocopter Southern Africa Ltd. (ESAL) says it plans to establish a permanent base in Kenya to conduct maintenance, repair and overhaul (MRO) on all Airbus helicopters in Africa and parts of the Middle East, as the company anticipates growing force modernization requirements in sub-Saharan Africa.

 

The company, formerly Eurocopter, has recorded 35 percent growth in business in southern Africa since 2010, as countries in the region have increased investments in military aircraft, airborne law enforcement and civil emergency response capabilities.

 

In recent years, the company has supplied the EC145 helicopter to the Namibian Police Service, the EC135 to the Lesotho Defense Force’s Air Wing and a number of older Eurocopter models to the Botswana Defense Force, which are reportedly due for systems upgrades or replacement.

 

Arnaud Montalvo, CEO of ESAL, said the company’s move to Kenya is a response to a boom in the country’s civil aviation sector and the government’s drive to strengthen its military, law enforcement and conservation agencies, offering numerous sales opportunities.

 

“Originally, our activities were mostly in South Africa. In the past seven to eight years, we have expanded outside South Africa, mainly for law enforcement,” Montalvo said. “But in Kenya, [our market] is not only law enforcement, it is also other government agencies: Kenya Wildlife, Kenya Forestry, Kenya Pipeline, plus many civilian operators who are mostly in the utility sector. ... The Kenya police have growing needs and have issued a tender for a twin-engined helicopter.”

 

The base, to be located at Nairobi Wilson Airport, will be the company’s second in Africa. The existing base in South Africa includes an MRO center for Airbus Helicopter models in sub-Saharan Africa and the Middle East, and a training academy at Lanseria Airport in Johannesburg. It also includes Africa’s first full-motion flight simulator, for training pilots and flight engineers operating the Super Puma helicopter, at the Sim-Aero training center at the O.R. Tambo International Airport, also in Johannesburg.

 

“Kenya and the surrounding region is a growth market for Airbus Helicopters, and Nairobi is perfectly located for the establishment of a base for sales and support to customers and operators in East Africa,” said ESL spokesman Linden Birns.

 

The timeframe for the move to Kenya is still being developed, he said.

 

Eurocopter’s move to Kenya follows market analysts Frost & Sullivan’s prediction that the value of the combined military and civilian helicopter market in the developing world, including the Middle East and Africa, will rise to $146.8 billion between 2014 and 2022.

 

A heavy slump in demand is expected in the European and North American markets, whose combined market value is estimated to rise to $9.7 billion in the same period.

 

In a report, “Global Helicopter & Systems Market: Capturing Growth Opportunities across the Rotorcraft Industry,” Frost & Sullivan said demand will be driven mostly by the ongoing platform renewal cycle that indicates more countries favor retrofitting platforms than buying new ones. It also will be driven by a growing demand for maintenance, upgrade services and the adoption of new mission and avionics systems.

 

“Emerging markets comprise significant opportunities among new helicopter procurements, with a forecast market size of $146.84 billion between 2014 and 2022 for military and civil new platform deliveries, and a related market size of $46.33 billion for service support during the same period,” according to the analysis.

 

Eurocopter’s growing business relationship saw Kenyan customers take delivery of five of the seven Eurocopter helicopters delivered to Africa last year. Kenya also accounted for four of the seven pipeline business orders won by ESAL last year.

 

Despite the shrinking base of the aviation sector in South Africa following the 2007-10 financial crisis, Montalvo said, ESAL has capitalized on increased activity by law enforcement in other southern African countries. Further regional sales are anticipated for new aircraft.

 

“We have introduced ... the EC145, with one delivered to the Namibian Police, and the EC135 to the Lesotho Defense Force. We expect to sell more helicopters to the Lesotho [Defense Force] in the medium term. They have aging aircraft to replace. They are still using an EC135 to replace a BO 105,” an older, German-built light utility helicopter, he said.

 

Montalvo said ESAL also hopes to build on its presence in the Angolan offshore oil and natural gas market by aggressively marketing its larger helicopters in the oil and gas support sectors on the east coast of Africa, from Mozambique to Kenya. It also seeks to expand its product support capabilities and introduce new products to Indian Ocean nations Mauritius, Mada­gascar and the Seychelles, as well as to Reunion, a French island territory.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 07:45
Somalie: des millions de dollars pour capturer trois shebabs

 

 

15-03-2014 par RFI

 

Trois millions de dollars. C'est la somme offerte par le département d'Etat américain pour toute information menant à la capture ou l'inculpation de chacun des trois dirigeants shebabs, dont Ikrima, qui avaient été la cible d'un raid américain à Barawé dans le sud de la Somalie en octobre l'année dernière. Qui sont ces trois personnes recherchées ?

 

Abdikadir Mohamed Abdikadir, surnommé Ikrima, est né en 1979 au Kenya et d'après l'avis de recherche diffusé par le département d'Etat américain, il lui manque trois doigts à la main gauche. Il a vécu en Norvège, puis brièvement en Grande-Bretagne. Il est accusé d'avoir recruté des Kenyans pour le mouvement shebab et d'être lié à al-Qaïda.

 

Résistance acharnée

 

Peu d'informations sont données concernant son adjoint. Il n'est désigné que par un nom: Jafar. Et il serait borgne. Début octobre 2013, un débarquement amphibie des Navy Seals dans la ville portuaire de Barawe, au sud de la Somalie, visait à abattre Ikrima. Les commandos américains avait fait face à une résistance acharnée dans la maison où il se cachait et avaient dû quitter les lieux. Le raid était survenu quelques jours après l'attaque contre le centre commercial de Westgate à Nairobi.

Quant à Yasin Kilwe, il avait remplacé Mohamed Said Atom en 2011 comme commandant shebab au nord-ouest de la Somalie, selon un rapport du groupe d'experts de l'ONU. En 2012, Ahmed Godane l'avait nommé émir des montagnes du Golis, ou de ce que les shebabs nomment « le Sharqistaan » qui correspond à l'est du Sanaag et le Bari, selon une récente publiée en février par le Centre international d'études stratégiques basé à Washington.

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 07:45
US donates 37 vehicles to Central African Republic

 

14 March 2014 by defenceWeb (Reuters)

 

The United States has donated 37 vehicles, including three ambulances, to the African Union-led International Support Mission in the Central African Republic (MISCA) as part of its $100 million commitment to support MISCA and French troops in the country.

 

The vehicles, worth $2.4 million, include three ambulances, a bus, a tanker truck and 32 4x4 trucks. They were handed over to MISCA on March 9 following an urgent plea from the mission for materiel support.

 

“This donation on the part of the American people is testimony to the commitment of the United States to a more prosperous and stable Africa,” the US embassy in Cameroon said. “The United States remains deeply concerned over the ongoing violence in CAR and appreciates the sacrifices of the Cameroonian, Gabonese, Congolese, Equatoguinean, Rwandan, Burundian, and French soldiers as they operate in very difficult conditions.”

 

The US has also provided logistic support to other countries involved in the Central African Republic (CAR). Earlier this year two US Air Force C-17 Globemaster III strategic airlifters flew 850 troops from Burundi to the CAR, following a French request.

 

Last week the European Union (EU) and the African Union formalised an EU contribution of 50 million euros to support MISCA. The contribution covers the period from August 2013 to June 2014 and will be used to pay troop allowances and other MISCA expenses, according to the African Union.

 

Some 1 000 European soldiers are to be deployed in the coming days in the CAR to help secure the country, which has been racked by violence between Christians and Muslims.

 

However, the European Union plan to send a military force to keep the peace in Central African Republic is in jeopardy because of the failure of European governments to provide soldiers and equipment, EU sources said on Thursday.

 

The EU has drawn up plans to send 800 to 1,000 soldiers to Central African Republic to join 6 000 African and 2 000 French troops, who have struggled to stop the fighting that started when the mostly Muslim Seleka rebels seized power a year ago in the majority Christian state.

 

Failure to launch the mission would be an embarrassment for the European Union, which has been trying to burnish its credentials as a security organization, and a setback for France, which has called for more European support for its efforts in Central African Republic, according to Reuters.

 

EU foreign policy chief Catherine Ashton wrote to governments on March 11 to say the EU had hoped to launch the operation next Monday but that "the difficulties we are experiencing in generating the necessary capabilities to establish the EU force put these plans at risk."

 

"We are in particular still missing logistical enablers, staff for headquarters and infantry units ... As of today the operation commander still does not have sufficient troops at his disposal required to conduct the operation," Ashton wrote in the letter, a copy of which was seen by Reuters.

 

"Logistical enablers" means vehicles and soldiers qualified in logistics, according to an EU diplomatic source.

 

The EU held three so-called "force generation" conferences in February and early March at which EU governments pledged soldiers and equipment.

 

A fourth meeting was held on Thursday, after Ashton made her appeal, but there was little change in the situation and key equipment and troops were still lacking, the source said, adding that about 80 percent of the required troops had been pledged.

 

Based on this situation, the force's French commander Major-General Philippe Ponties would conclude that he could not recommend launching the mission for now, the source said.

 

In her letter, Ashton spelled out the consequences of a failure to launch the mission, saying that, in the short term, it would make it difficult for the United Nations to deploy a planned peacekeeping force which is expected to be nearly 12,000-strong.

 

"In the long term, the EU would risk losing its credibility. Indeed, our deployment has been announced to our partners in the Central African Republic and in the region, to the African Union and to the U.N.," she said.

 

"The time has come for us to deliver and we must support the international community in a joint effort to make the Central African Republic a secure place to live in," she said.

 

Estonia, France, Latvia and Portugal are among EU states that have committed soldiers to the force so far as well as non-EU member Georgia, diplomats say.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 22:45
Importante saisie d'armes en Centrafrique

 

16-03-2014 par RFI

 

La Misca, la Mission internationale de soutien à la Centrafrique, a découvert un impressionnant arsenal de guerre dans une zone située au nord de la base aérienne de Bangui. L'opération a été conduite par l’unité d’intervention rapide de la force de la Misca composée essentiellement d’éléments du contingent tchadien. Le chef de la Misca, le général Jean-Marie Michel Mokoko, estime que c'est la plus importante saisie depuis le début de l'opération de désarmement.

 

L’opération était d’envergure. Commencée vers 19 heures, elle s’est terminée au petit matin. Au premier rang, l’unité d’intervention rapide de la force de la Misca, composée essentiellement d’éléments du contingent tchadien.

Résultat : le démantèlement d’un impressionnant arsenal de guerre, dans une zone située au nord de la base aérienne de Bangui.

 

→ A (RE) LIRE : Des responsables religieux centrafricains témoignent à l'ONU

 

« On a trouvé de l’armement lourd, même de l’armement que l’on monte sur un hélicoptère, ce qui nous faire dire que ce sont des armements qui ont été soustraits des arsenaux des forces armées centrafricaines, explique le chef de la Misca, le général Jean-Marie Michel Mokoko. « La quantité de munitions est très importante, comparativement à ce que nous avons déjà stocké lorsque nous avons été confrontés, soit à la Seleka au début, ou aux anti-balaka », achève M. Mokoko.

Le matériel saisi comprend donc plus de 10 000 munitions de calibre 12,7 mm, deux armes anti-aériennes quadritubes, plus d'un millier de munitions de calibre 9 mm, 17 têtes de fusée de type PK-70, 4 fusils d’assaut de type SKS, 3 roquettes RPG-7, 6 obus de mortier de calibre 60 mm, 15 fusils de type Mas 36, 68 fusils mitrailleurs de type Mat 49, 167 chargeurs pour fusils Mat 49, un fusil de type AKM, une grenade offensive, sept goupilles de grenade et 20 mines anti-personnel.

Une opération sans pertes humaines côté Misca et réalisée grâce à des informations collectées auprès de la population civile.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 22:45
Mali: l’islamiste Abou Dardar aux mains des forces maliennes

 

 

16-03-2014 par RFI

 

Abou Dardar, un islamiste connu du nord du Mali à l'époque de l'occupation, s'est rendu aux troupes françaises, qui l'ont remis, hier samedi 15 mars, aux forces de sécurités maliennes. Itinéraire de l'homme qui régnait entre les localités maliennes de Douenza et de Tombouctou.

 

Il est tantôt présenté comme un Malien, tantôt comme un Mauritanien. A l’époque de l’occupation du nord du Mali, il ne se déplaçait jamais sans deux choses : une ceinture d’explosifs autour de la taille et des roquettes dans son véhicule.

 

Abou Dardar, qui portait un moment l’étiquette du Mujao, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest, a régné d’abord sur la localité malienne de Douenza. A l’époque, pour les jihadistes, Douenza était une ville stratégique.

 

Cadre islamiste

 

Lorsqu’il quittait Tombouctou pour Gao et vice versa, il passait généralement par cette localité. De Douenza, Abou Dardar ravitaillait Tomboctou en armes et en munitions, une ville où il a également vécu lorsque les jihadistes contrôlaient le nord du Mali.

 

Sur place là-bas on se souvient d’un homme qui faisait partie de la crème des dirigeants islamistes locaux. Après l’intervention militaire française de janvier 2013, Abou Dardar s’était réfugié dans la région de Gao.

 

Mine d'informations

 

Finalement, récemment il s’est rendu aux troupes françaises, qui après l’avoir brièvement interrogé, l’ont remis aux forces maliennes. Une mine d’informations en perspective.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 20:45
L'Europe abandonne la Centrafrique

 

15/03/2014 Par Jean Guisnel Défense ouverte Le Point.fr

 

Malgré les promesses, seules la Géorgie et la Moldavie, qui n'appartiennent pas à l'UE, sont prêtes à renforcer les troupes françaises.

 

La troisième conférence de génération de forces de l'opération Eufor/RCA s'est tenue jeudi 13 mars à Bruxelles. Elle s'est terminée par un aveu d'échec, au moins provisoire. Le général français Philippe Pontiès, qui commande cette mission décidée le 20 janvier par l'Union européenne, n'a pu que constater l'évidence : elle ne peut toujours pas démarrer, alors que les premières troupes devaient être déployées sur le terrain à la fin du mois de février. Un diplomate européen cité par l'AFP confirme : "Il manque encore des moyens logistiques indispensables." Le diable est dans les détails : pour constituer la force, il ne "manque" qu'une dizaine de camions, quatre équipes médicales avec leurs quatre ambulances, ainsi que des moyens du génie et de transport aérien ! En réalité, c'est la volonté politique qui fait défaut. Ahurissant aveu de faiblesse d'une Europe à 28 États, comptant des centaines de milliers de soldats, incapable de déployer dix camions ! Pendant ce temps, la France demeure le seul pays européen déployant des troupes en Centrafrique, dans le cadre de l'opération Sangaris.

 

Soldats sans munition

 

Cette dernière compte désormais officiellement 2 000 hommes, mais il faut y ajouter des troupes non comptabilisées, dont au bas mot plusieurs dizaines d'hommes du COS (Commandement des opérations spéciales). La force africaine Misca devrait atteindre les 6 000 hommes dans quelques semaines, mais manque de troupes entraînées, de matériels adaptés et de beaucoup d'autres choses. Concrètement, seuls deux pays ont confirmé jeudi leur accord pour l'envoi de troupes et aucun n'appartient à l'Union européenne ! Il s'agit de la Géorgie, pour 150 hommes, et de la Moldavie, pour un nombre indéterminé. Une source militaire à Paris lève les bras au ciel : "Seule l'Europe centrale et orientale est prête à bouger. Pour le reste, c'est démentiel : un pays veut bien envoyer des soldats, mais pas d'officiers. Un autre une poignée d'hommes, mais sans arme. On a aussi le modèle des hommes et des armes, oui, mais sans munition, ou encore d'accord, mais pour trente jours, pas un de plus !"

 

Fiasco politique

 

Vendredi, les ministres de la Défense et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius ont exprimé une forme d'exaspération sous la forme inhabituelle d'un communiqué commun de sept lignes stigmatisant l'incurie européenne sur le thème "le compte n'y est pas". Le ton est on ne peut plus ferme : "Si un effort supplémentaire n'est pas réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer, comme prévu, cette opération indispensable la semaine prochaine. L'Union européenne doit assumer ses responsabilités en matière de sécurité internationale. La France appelle vigoureusement ses partenaires à s'en donner les moyens."

 

À Bruxelles, on se dit que la réunion des ministres des Affaires étrangères prévue le 17 mars pourrait débloquer la situation, tout en n'y croyant qu'à moitié. En réalité, seules l'Ukraine et la situation en Crimée seront regardées à la loupe. À Paris, ce diplomate admet que "pour les Européens, la Centrafrique, c'est la France. Aucune raison de s'en mêler". Une source dans la capitale belge se désole : "Personne ne peut prendre le risque de faire capoter cette initiative, mais le processus actuel ne doit pas continuer indéfiniment. À un moment il faut agir !" Pour l'heure, les militaires européens ne peuvent comptabiliser que "de petites choses au compte-goutte, ici et là". En clair : l'Eufor/RCA est très mal partie...

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 17:45
Algérie : sept terroristes abattus à la frontière tunisienne

 

15 mars 2014 par Abubakr Diallo - afrik.com

 

L’armée nationale a abattu, ce vendredi 14 mars, sept terroristes dans la région de Tébessa, annonce un communiqué du ministère de la Défense nationale.

 

« Des détachements de l’Armée nationale populaire relevant du Secteur Opérationnel de Tébessa (…) ont réussi, aujourd’hui, vendredi 14 mars 2014, aux environs de 14h00, dans la région d’El Khnigue/ daïra d’Oum Ali, 40 Km au sud de Tébessa, à mettre hors d’état de nuire sept terroristes, parmi lesquels un dangereux terroriste connu sous le nom de "Lokmane" », précise le communiqué.

 

Les terroristes auraient franchi la frontière à bord d’un véhicule et auraient cherché refuge dans la région montagneuse de Boudjelal, où ils auraient été encerclés et tués près de Tebessa, à environ 500 km au sud-est d’Alger.

 

Toujours selon le ministère de la Défense nationale, « cette opération intervient suite à l’exploitation d’informations faisant état de mouvements de terroristes dans la soirée d’hier et qui ont été localisés, encerclés et éliminés ».

 

Sept armes de type Kalachnikov, deux véhicules touristiques, 3 500 cartouches de différents calibres, des moyens de communication et de vision et des grenades auraient été récupérés à l’issue de l’opération.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 13:45
La France va installer une base militaire au nord du Mali, près de la frontière algérienne

 

15 mars 2014 Maghreb Emergent

 

L'Algérie, rapporte Jeune Afrique, sera officiellement informée de cette décision lors d'une visite du ministre de la Défense français à Alger. Selon le site d'information malien Maliactu "une partie des marchés obtenus par les entreprises françaises consiste au réaménagement de la piste d'atterrissage de l'aéroport du camp de la ville de Tessalit" qui devrait accueillir la base.

 

La France, a rapporté hier Jeune Afrique, va installer une base militaire avancée dans le nord du Mali, à Tessalit, non loin de la frontière algérienne.

Cette décision, précise le magazine panafricain paraissant à Paris, "a déjà été prise mais elle ne sera pas officialisée tant que le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, n'en aura pas informé son homologue algérien de vive voix lors d'un déplacement ministériel à Alger".

Un journal d'information malien a rapporté la même information le lendemain. Selon Maliactu, l'intervention française au Mali "a dévoilé son agenda caché". Il s'agit de " l'installation d'une base militaire permanente à Tessalit", écrit-il précisant qu'"une partie des marchés obtenus par les entreprises françaises consiste au réaménagement de la piste d'atterrissage de l'aéroport du camp de la ville".

Maliactu souligne que "la France semble avoir commencé son installation en attendant la signature de l'accord de défense qui devra officialiser l'acte de fait ". Il conclut : "Il est primordiale pour la France de ménager ce pays, qui facilite actuellement le ravitaillement des troupes françaises présentes dans le nord du Mali à partir de son territoire."

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 12:50
EU Foreign Affairs Council: Background on Ukraine, Syria, and EU-Africa Summit

14/3/2014 EU source: Council Ref: CL14-041EN

 

Summary: 14 March 2014, Brussels - Background on the European Union Foreign Affairs Council on Monday, 17 March 2014 in Brussels.
 

The Council, starting at 9.30, will be chaired by Catherine Ashton, EU High Representative for Foreign Affairs and Security Policy.

The Council will kick-off with a debate on the situation in Ukraine and the EU's Eastern Partnership more generally. An exchange of views on Bosnia and Herzegovina will follow.

Ministers will then discuss how best to support on-going efforts in the Middle East peace process. The Council will then address developments related to the crisis in Syria and its regional context. After that, it will turn to the EU-Africa summit, to be held on 2/3 April in Brussels.

Over lunch, ministers will hold a discussion on energy diplomacy, in the presence of Energy Commissioner Günther Oettinger.

The High Representative is also expected to shortly de-brief ministers on her recent visit to Iran, at the start of the meeting.

The EU-Uzbekistan Co-operation Council will start at 16.30, chaired by the Greek Deputy Prime Minister and Minister for Foreign Affairs, Evangelos Venizelos (TV/photo opportunity at 17.30).

Press conferences:

• after the Foreign Affairs Council (+/- 15.00)

• following the EU-Uzbekistan Co-operation Council (+/- 18.55)

* * *

Press conferences and public events by video streaming: http://video.consilium.europa.eu/

Video coverage in broadcast quality (MPEG4): http://tvnewsroom.consilium.europa.eu

Photographic library on www.consilium.europa.eu/photo for photos in high resolution.

* * *

Ukraine and Eastern Partnership

The Council will take stock of developments in the Ukraine and follow-up on the extraordinary meeting of EU Heads of State and Government on 6 March and on the extraordinary FAC of 3 March. Ministers will discuss an EU response to the developments, ahead of a meeting of the European Council on 20/21 March. Wider issues related to the EU's Eastern Partnership may also be raised during the debate.

At their extraordinary meeting on 6 March, EU Heads of State or Government strongly condemned the violation of Ukrainian sovereignty and territorial integrity by the Russian Federation and called for an immediate withdrawal of armed forces to their areas of permanent stationing. They also considered the decision to hold a referendum on the future status of the Crimea contrary to the Ukrainian constitution and therefore illegal.

For the EU, the solution to the crisis in Ukraine must be based on the territorial integrity, sovereignty and independence of Ukraine. Such a solution should be found through negotiations between Ukraine and the Russia federation, for instance through a so-called "contact group".

At the same time, leaders decided to take action. They suspended bilateral talks with the Russian Federation on visa matters as well as talks on a new EU-Russia agreement. European G8 members and the EU have also suspended their participation in the preparations for the G8 summit in June in Sotchi.

Moreover, in the absence of talks between the governments of Ukraine and Russia and if they do not produce results in a limited timeframe, the EU will decide on additional measures, leaders stated. Preparatory work on such measures has been on-going.

Leaders also agreed that further steps by Russia to destabilise the situation in Ukraine would lead to additional and far reaching consequences for relations between the EU (and its member states) and the Russian Federation in a broad range of economic areas.

Heads of State and Government welcomed a package of support measures presented by the Commission last week, including overall support of at least € 11 billion over the coming years from the EU budget and EU-based international financial institutions. It also comprises the granting of autonomous trade preferences to Ukraine so as to advance the application of certain provisions of the Association Agreement on a deep and comprehensive free trade area.

Leaders in addition decided to sign very shortly the political chapters of the EU-Ukraine Association Agreement while reiterating their commitment to sign the full agreement including the deep and comprehensive free trade area. See statement by the Heads of State or Government and factsheet on EU-Ukraine relations.

The Association Agreements with Moldova and Georgia were initialled at the Vilnius Eastern Partnership summit in November 2013. Their signature is to take place as soon as possible and before the end of August 2014. See European Council conclusions of December 2013 (para 47).

The EU's Eastern Partnership was launched at the Prague summit in May 2009. It concerns six Eastern partner countries: Armenia, Azerbaijan, Belarus, Georgia, the Republic of Moldova and Ukraine. Its objectives include accelerating political association and deepening economic integration with the Eastern European partner countries. The EU supports reforms in the partner countries aimed at consolidating democracy, the rule of law, respect for human rights and an open market economy. At the same time, it offers gradual integration into the European economy, greater mobility for citizens and closer political ties. Between 2010 and 2013, EUR 1.9 billion were allocated to support its implementation.

Bosnia and Herzegovina

The Council will discuss the situation in Bosnia and Herzegovina. The High Representative will brief ministers about her recent trip to Sarajevo where she discussed the situation with politicians and members of civil society. See her statement at the conclusion of the trip.

In October 2013, the Council expressed its serious concern at the on-going failure of the Bosnia and Herzegovina political leaders to implement the ruling of the European Court of Human Rights in the Sejdić/Finci case and stressed that the current lack of a solution is preventing Bosnia and Herzegovina from further progress towards the EU. It also reiterated its unequivocal support for Bosnia and Herzegovina's EU perspective as a sovereign and united country  enjoying full territorial integrity. See Council conclusions.

Middle East peace process

The Council will discuss the Middle East peace process. The High Representative will brief ministers on what the EU can do to support the talks.

The EU fully supports the on-going efforts of the parties and of the US. In December 2013, the Council reiterated the EU's readiness to contribute substantially to post-conflict arrangements for ensuring the sustainability of a peace agreement. "The EU will provide an unprecedented package of European political, economic and security support to both parties in the context of a final status agreement," the Council said in conclusions. The on-going work to define the  details of the EU's offer will be the subject of the debate by ministers. See Council conclusions of 16 December 2013.

Syrian conflict and regional context

The Council will consider the latest developments in the Syrian conflict, in particular the humanitarian situation following the adoption of a UN Security Council resolution on the humanitarian situation on 22 February, the growing terrorist threat and the state of play in diplomatic efforts to bring an end to the crisis.

For the EU, the only solution to the conflict is a genuine political transition, based on the full implementation of the Geneva Communiqué of 30 June 2012, and preserving the sovereignty, independence, unity and territorial integrity of Syria.

The EU and its member states have been quick to support the destruction of Syria's chemical weapons. The EU is the largest financial contributor to the Organisation for the Prohibition of Chemical Weapons (OPCW) and supports its work towards the destruction of Syria's chemical weapons stockpile, including through the provision of armoured vehicles and satellite imagery.

Individual member states have also provided resources to assist the destruction programme. The EU and its member states are the largest humanitarian donor for the Syrian crisis. The total response from EU and member states to the crisis stands now at € 2.6 billion.

For more details on EU positions and restrictive measures, see factsheet European Union and Syria.

EU-Africa summit

The Council will be briefed about preparations for the 4th EU-Africa summit, which is to take place in Brussels on the 2-3 April under the theme "Investing in people, prosperity and peace". The European Council of 20/21 March will also discuss the summit preparations.

The EU-Africa summit will bring together the Heads of State and Government of the European Union and the African continent, together with the EU and African Union institutions. It will illustrate how EU-Africa relations have evolved over the past years, based on the Joint Africa-EU Strategy of 2007, which established a partnership of equals going beyond development to tackle challenges of common interest, including political, economic, investment and trade issues.

Leaders will discuss ways to deepen co-operation under the three areas identified in the summit theme, i.e. people, prosperity and peace. They will also address investment, climate change, prosperity, and ways for stimulating growth and create jobs, and will take stock of ongoing and future cooperation in the various fields covered by the Joint Africa-EU Strategy. The issue of migration as well as peace and security cooperation will also be on the agenda.

For more information, see the website of the EU-Africa summit.

Energy diplomacy

Over lunch, ministers will exchange views on EU energy diplomacy, in the presence of Energy Commissioner Günther Oettinger. Ministers are set to discuss the foreign policy implications of strategic choices made in the field of energy by relevant partners.

The shift in the global energy landscape creates new challenges and opportunities for EU foreign and security policy. The shale gas revolution in the US, the growing demand for energy in India due to its increasing population and the rise of gas as a source in China might have far-reaching political and economic consequences.

The debate follows previous exchanges among EU leaders and ministers about the external dimension of EU energy policy. The European Council of February 2011 asked the High Representative to take full account of the energy security dimension in her work and to reflect energy security in the EU's neighbourhood policy.

Other items

The Council is set to adopt several other items without discussion, including:

- European aid volunteers initiative

The Council is set to establish a European voluntary humanitarian aid corps which sets out a framework for joint contributions from European volunteers to support and complement humanitarian aid operations worldwide, as provided for in the Lisbon Treaty. See also legal text.

- Gulf of Guinea

The Council is due to adopt an EU strategy on the Gulf of Guinea, to support the efforts of the region and its coastal states to address the many challenges of maritime insecurity and organised crime. EU action will focus on four objectives: building a common understanding of the scale of the threat in the Gulf of Guinea and the need to address it; helping regional governments put in place institutions and capabilities to ensure security and the rule of law; supporting the development of prosperous economies in the coastal countries; strengthening cooperation structures between the countries of the region to ensure effective action across borders at sea and on land. The Council is to invite the EEAS and the Commission to put forward the actions necessary to deliver the strategy and report back annually on progress made.

- EU strategy for security and development in the Sahel

The Council is to adopt conclusions on the implementation of the EU strategy for security and development in the Sahel. The Council is set to welcome the progress made in implementing the strategy that it adopted in March 2011 and reaffirm the EU's objectives in the fields of security, development, peace-building, conflict prevention and countering violent extremism. It will invite the Commission and the EEAS to extend the implementation of the strategy to Burkina Faso and Chad while intensifying activities in Mali, Mauretania and Niger.

- EUCAP Mali

The Council is likely to adopt a crisis management concept for a civilian mission under the Common Security and Defence Policy to assist the internal security forces in Mali (EUCAP Mali) so as to enable the Malian state to ensure law and order as well as fight against terrorists, organised crime and cross-border trafficking. Once established, EUCAP Mali would deliver strategic advice and training for managers of the three internal security forces in Mali, i.e. the police, Gendarmerie and Garde nationale. A separate legal act - currently under preparation - is required for the mission to be formally set up.

- West Africa EPA development programme

The Council is set to adopt conclusions on West Africa's Economic Partnership Agreement development programme (PAPED). In the period from 2015 to 2020, the EU is committed to provide at least € 6.5 billion for activities linked to the PAPED. This is to be delivered through the European Development Fund, relevant instruments of the EU budget, contributions from member states and the European Investment Bank. See draft Council conclusions.

- South Sudan

The Council is to adopt conclusions on South Sudan, expressing its deep concern about the ongoing crisis in South Sudan, the grave human suffering it causes and its regional implications. It will call on all parties to immediately stop the violence and honour the Cessation of Hostilities agreement signed on 23 January. The EU firmly supports the mediation led by the Inter- Governmental Authority for Development.

- Central African Republic

The Council is due to adopt conclusions on the Central African Republic, encouraging the current authorities to continue the political transition. The EU is the main humanitarian and development partner of the Central African Republic. For more information, see fact sheet.

______________________

* This note has been drawn up under the responsibility of the press office

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 12:45
Lokman Abou Sakhr

Lokman Abou Sakhr

 

15 mars 2014 par Youssef - webdo.tn

 

L’Armée algérienne a annoncé avoir abattu, hier, vendredi 14 mars 2014, sept terroristes dans la région de Tébessa, selon un communiqué du ministère algérien de la Défense. Des terroristes qui étaient en provenance du territoire tunisien cherchant probablement à fuir Jebel Chaâmbi.

 

Mais pris en étau par les forces algériennes lors des violents accrochages qui ont opposés la Gendarmerie soutenue par l’armée et les terroristes, ces derniers auraient tenté de repasser les frontières vers la Tunisie.

 

Parmi les sept terroristes abattus, le ministère Algérien de la Défense annonce la mort d’un dangereux individu activement recherché en Algérie et en Tunisie. Il s’agit de Khaled Chaieb alias Lokman Abou Sakhr.

 

Ce dernier est l’objet d’un avis de recherche qui avait diffusé le 9 janvier dernier par le ministère de l’Intérieur tunisien, mettant en garde contre le terroriste, impliqué dans l'assassinat des soldats et des gardes nationaux tunisiens.

 

D’après le ministère de l’Intérieur, il s’était infiltré dans la ville de Kasserine après avoir été longtemps retranché à Jebel Chaâmbi où les opérations de ratissage se poursuivent à un rythme soutenu.

 

Si sa mort est confirmée par l’armée algérienne, cela confirmerait que les mouvements vers l’Algérie, d’éléments terroristes cachés à Jebel Chaâmbi s’intensifient alors que l’Algérie est aux portes d’une élection présidentielle.

 

Lors de l’opération d’hier, sept armes de type Kalachnikov, deux véhicules touristiques, 3500 cartouches de différents calibres, des moyens de communication et de vision et des grenades ont été récupérés. "Cette opération intervient suite à l’exploitation d’informations faisant état de mouvements de terroristes dans la soirée d’hier et qui ont été localisés, encerclés et éliminés", précise le ministère algérien de la Défense.

 

Depuis le déclenchement des événements de Jebel Chaâmbi, les Algériens opèrent un strict contrôle et des ratissages minutieux à la frontière avec la Tunisie afin de prévenir toute infiltration d'éléments terroristes vers l'Algérie.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 12:45
Serval : Travaux de terrassement à Tessalit

 

Crédits photos : EMA / armée de Terre

 

13 février 2014, la force Serval réalise des travaux de terrassement sur le camp de Tessalit.
Environ 2300 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armées terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

 

Reportage photos

 

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 12:45
Visite du chef d’état-major général des armées (CEMGA)


09.03.2014 EUTM Mali
 

A quelques jours de la fin de la formation du 4e bataillon malien « Balanzan », le chef d’état-major général des armées maliennes (CEMGA), le général Mahamane Touré, s’est rendu au camp d’entrainement de la mission EUTM à Koulikoro afin d’y rencontrer les soldats du 4e GTIA, pour faire le point sur la formation et observer leurs conditions d’entrainement.

A son arrivée, le CEMGA, accompagné par le général Bruno Guibert, commandant EUTM, a été accueilli par le colonel Alexis Uhrich, commandant le camp d’entrainement de la mission Européenne, qui lui a présenté les objectifs  et l’organisation de la formation dispensée par les 200 instructeurs européens. Le général Touré s’est ensuite rendu sur les aires d’entrainement afin d’observer l’instruction des soldats du bataillon Balanzan.

Le CEMGA a salué la qualité de la formation dispensée par la mission européenne et s’est dit satisfait de l’état d’esprit des soldats maliens à quelques jours de la fin de leur formation. Le CEMGA a particulièrement souligné l’aspect pratique de l’entrainement, en adéquation la situation opérationnelle au Nord du pays et avec les missions qui seront confiées au bataillon au cours de son déploiement.

 

Visit of the Malian joint chief of staff

A few days before the end of the training of the fourth battalion « Balanzan », the Malian Joint Chief of Staff (CEMGA), General Mahamane Touré has visited the European Training mission’s training camp in Koulikoro to meet the soldiers from the 4th GTIA there, to see the training carried out by his soldiers and their living conditions.

Upon his arrival de the CEMGA, accompanied by General Bruno Guibert, EUTM commander was welcomed by Colonel Alex Uhrich, the European mission training camp commander. He briefed the CEMGA about the objectives and the organization of the training provided by the 200 European instructors. Afterwards, General Touré visited the training areas to witness the training of the battalion.

The CEMGA outlined the quality of the European training and said to be very satisfied with the Malian soldiers’ mood and confidence, just a few days before the end of their training. The CEMGA particularly highlighted the practical part of the training, in accordance with the operational situation in the north of the country and with the missions which the battalion will have to accomplish during its deployment.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 12:45
Gabon : 48 soldats envoyés à Bangui

 

 

le 15 Mars 2014 koaci.com

 

Gabon - Quarante-huit soldats Gabonais ont été envoyés jeudi à Bangui pour compléter les effectifs des soldats Africains de la Mission internationale de soutien à la Centrafrique (MISCA)

 

Les quarante-huit soldats Gabonais ont embarqué par vol spécial depuis la base de l’armée française stationnée à Libreville, en direction de Bangui, capitale Centrafricaine afin de compléter l’effectif de 500 soldats Gabonais déjà présents en Centrafrique.

 

La cérémonie officielle avant le départ des soldats s’est tenue en présence du Général d’armée Jean-Claude Ella Ekogha, chef d’état-major général de l’armée gabonaise, du ministre gabonais de la Défense nationale, Ernest Mpouho Epigat et de l’ambassadeur de France au Gabon, Jean François.

 

Ce contingent Gabonais devra remplacer la cinquantaine de soldats Gabonais dont la mission est arrivée à terme. Ces soldats Gabonais qui rejoindront les rangs de la Misca en RCA est prévue pour une durée de six mois.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 22:45
Centrafrique : EUFOR RCA déraille

 

14.03.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord

 

La génération de la force européenne, EUFOR RCA, n'en finit pas patiner. Prévue pour soulager l'opération française Sangaris en réunissant entre 500 et 1 000 hommes, le manque de candidats met en danger l'entreprise et jette une fois de plus le discrédit sur la politique internationale de sécurité de l'Union européenne.
Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, s'en plaint ce vendredi 14 mars lors d'une déclaration conjointe avec le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian : " A ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques États européens, force est de constater que le compte n’y est pas Si un effort supplémentaire n’est pas réalisé, il ne sera pas possible de lancer cette opération indispensable la semaine prochaine. "
Fermez le ban.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 20:45
Allô l'Europe ? Le soutien en Centrafrique, c'est pour quand ?

L'Union européenne n'a toujours pas envoyé de troupes pour renforcer le contingent français de Sangaris. Paris appelle ses partenaires à réagir.

 

14/03/2014 Alain Franco, correspondant à Bruxelle – Le Point.fr

 

La France est toujours seule en Centrafrique. Lancée par François Hollande en décembre 20013, l'opération Sangaris - qui a permis d'éviter de graves massacres - devait recevoir fin mars des renforts de l'Union européenne. Mais les partenaires de la France traînent les pieds, et cela inquiète Paris. "À ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques États européens, force est de constater que le compte n'y est pas", regrettent ainsi les ministres des Affaires étrangères et de la Défense Laurent Fabius et Jean-Yves Le Drian.

 

Cela fait pourtant un mois que les ministres des vingt-huit ont donné leur feu vert à une action sous la bannière européenne. Le général français Philippe Pontiès, en charge de la mission, a déjà organisé quatre conférences "de génération de force" pour trouver entre 800 et 1 000 militaires afin d'assurer la sécurité autour de l'aéroport et dans des quartiers de Bangui, ce qui libérerait des Français pour des missions hors de la capitale centrafricaine. Mais "il manque encore 150 hommes pour atteindre la pleine capacité opérationnelle", dit-on de bonne source. Ce retard a poussé Catherine Ashton à interpeller les États membres. Dans une lettre datée du 11 mars dont Lepoint.fr a obtenu une copie, la chef de la diplomatie européenne appelle ses partenaires à réagir : "Je compte sur votre soutien pour montrer notre détermination à agir en RCA et pour dépasser nos difficultés afin de préserver l'image et la crédibilité de l'Union européenne."

 

"Lointaine Afrique"

 

Las ! Cet appel est resté sans réponse. "Il nous manque de façon urgente des hommes et du matériel : un drone pour la surveillance, du génie, quatre ambulances avec le personnel, une dizaine de camions et leurs personnels, des heures de rotation aérienne...", énumère un diplomate européen. Si peu ? "Oui, mais cela suffit à empêcher le lancement de l'opération. Il y a urgence absolue. Les jours sont comptés si on veut pouvoir envoyer la force fin mars."

 

Le problème est double : certains pays qui ont les moyens, comme l'Allemagne ou le Royaume-Uni, rechignent à faire plus. D'autres ont fait des offres généreuses, eu égard à leurs possibilités. C'est le cas de l'Estonie et de la Géorgie. Mais vu les développements en Ukraine, et les risques qu'ils perçoivent de l'attitude du puissant voisin russe (qui occupe déjà une partie de la Géorgie), ces pays préfèrent désormais garder leurs troupes sur leur territoire, plutôt que de les voir partir dans la "lointaine" Afrique. Ce retard persistant à l'allumage empêchera les ministres de déclarer lundi à Bruxelles que tout est prêt pour la mission de l'UE en Centrafrique. Désireux de provoquer le petit sursaut nécessaire, les ministres français ont donc publié un communiqué vendredi. "L'Union européenne doit assumer ses responsabilités en matière de sécurité internationale. La France appelle vigoureusement ses partenaires à s'en donner les moyens", peut-on y lire.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:45
Instructeur français d’EUTM Mali (crédits: G Belan)

Instructeur français d’EUTM Mali (crédits: G Belan)

 

14 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Les éléments précurseurs de la brigade franco-allemande sont déjà arrivés au Mali, prenant leurs consignes et préparant l’arrivée du gros de la force, qui va commencer à arriver dès début avril. Au total, ce sont 160 soldats issus de la BFA qui vont mettre pieds sur le territoire maliens dans le cadre de la formation de l’armée malienne (EUTM Mali), à la fois à Bamako à l’Etat Major (MHQ) ainsi qu’à Koulikoro au camps d’entrainement (KTC).

 

 

Instructeur français d’EUTM Mali (crédits: G Belan)

Instructeur français d’EUTM Mali (crédits: G Belan)

Mais attention, il ne s’agit pas à proprement parler d’un déploiement de la BFA, relève le général Bruno Guibert, commandant de l’EUTM Mali, mais bien de relèves nationales prélevées dans les unités de la BFA. La nuance est de taille, car cela signifie que si des unités de la BFA sont déployés au Mali, ce n’est pas dans le cadre de la Brigade mais bien des contingents nationaux.

 

Ainsi, bien que la France conserve pour le second mandat, la position de nation leader d’EUTM, sa présence va diminuer. De 113 aujourd’hui, les soldats français ne seront plus que 75 à partir de la mi-mai, date du début du second mandat d’EUTM Mali. Les unités françaises de la BFA vont remplacer le détachement constitué principalement du 92ème et 126ème régiments d’infanterie.

 

Côté allemand, le mouvement sera proportionnellement inverse, de 70 soldats, la présence allemande va augmenter à une centaine de soldats.

 

Pour le second mandat d’EUTM Mali, les soldats de la BFA « vont prendre leur responsabilité de manière croissante dans cadre d’EUTM » a indiqué le général Guibert, mais tout en « conservant les présences européennes de la mission ». Excepté la Pologne, qui a décidé de ne pas renouveler sa participation pour le second mandat, au grand dam des instructeurs polonais sur place. Et d’EUTM, qui n’a toujours pas de remplaçant déclaré pour ces 14 instructeurs qui s’occupaient de la formation logistique, un volet pourtant fondamental dans un pays grand comme deux fois la France.

 

Pour mémoire, EUTM c’est aujourd’hui 22 nations européennes pour 560 soldats sur le territoire malien, qui conseillent et forment l’armée malienne. Le contingent espagnol est le plus important avec 117 soldats, assurant la mission de force protection.

 

« Nous sommes très optimiste sur les bons résultats des bataillons maliens formés. Nous avons ici une démarche cohérente et nouvelle. EUTM préfigure ce que peut faire l’UE en matière d’entrainement et de conseil.  Un modèle exportable dans d’autres pays, comme pour la RCA », a précisé le général français.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:45
Soldats maliens (crédits G Belan)

Soldats maliens (crédits G Belan)

 

14 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)



En reportage cette semaine au Mali, FOB débute une série d’articles sur la situation sur place, notamment l’action d’EUTM Mali et la reconstruction des forces armées maliennes (FAMA). Premier volet, un point sur la présence française et l’opération Serval. Rencontre avec le général Foucaud, commandant la force française.

 

A un peu plus d’un an de présence française au Mali depuis le déclenchement de l’opération Serval, « les objectifs militaires et politique ont été atteints » a précisé le général Foucaud. L’intégrité du territoire a été sauvegardée, un Président et une assemblée nationale ont été désignés dans des conditions démocratiques et sécuritaires satisfaisantes. Et les groupes armés terroristes (GAT) ont été fortement affaiblis. Bref, les objectifs premiers de l’intervention française, lancée en urgence, il y a un an, sont remplis.

 

 
Le général Foucaud, commandant Serval, à Bamako (crédits: G Belan)

Le général Foucaud, commandant Serval, à Bamako (crédits: G Belan)

 

« Une situation qui reste fragile »

 

« L’essai doit maintenant être transformé dans la durée » reconnaît le général Foucaud. Car les GAT sont toujours présents dans le nord du pays, estimés à « plusieurs centaines (… ) et tentent de se reconstituer ». Les djihadistes (AQMI , Ansar Dine, Mujao…) adoptent dorénavant des tactiques de guerre asymétriques, à savoir tirs de roquettes, IED… afin de peser sur les forces (MINUSMA, FAMA, Serval) et la population. Les derniers accrochages datent du 4 et 5 mars, dans la vallée d’Ametettaï, où une dizaine de combattants ont été neutralisés, dont peut-être un de leurs chefs emblématiques.

 

Serval: diminution et réorganisation

 

Serval aujourd’hui, c’est encore 1600 soldats sur place, un nombre qui va descendre à 1100 cet été. Avec la perte de certaines capacités. Les VBCI notamment vont bientôt rejoindre le territoire national. Certaines fonctions seront par contre préservées, voir développées, notamment pour la partie aéromobilité, jugée comme « élément clef » , vu l’élongation du théâtre. « L’action de la France s’inscrit dans la durée, nous continuerons d’être présents en fournissant des appuis en renseignement, santé, close air support, logistique… »

 

De Bamako à Gao

 

Le « centre de gravité » de Serval va se déplacer dans les mois qui viennent dans le Nord, à Gao. Ainsi si les français devraient conserver un point à Bamako, proche de l’aéroport, l’essentiel du dispositif, y compris l’état-major pourrait basculer à Gao. Un mouvement somme tout logique, vu que toutes les forces combattantes françaises sont dans le nord, là où est la menace.

 

Une issue régionale

 

Première étape nécessaire, le dialogue national. « il faut la signature d’un accord entre le nord et Bamako, c’est urgent » reconnaît le général Foucaud. Bien que très délicat, « des signes montrent que les lignes bougent, mais il y a encore du boulot ».

Autre aspect essentiel d’un retour à la stabilité du nord du pays, le dialogue avec les pays voisins. « Il faut encourager les actions bilatérales, impliquer ces états et les appuyer ». Certains  pays sont réceptifs à ces appels du pied, notamment le Tchad ou le Niger, avec qui des contacts entre armées ont été établies (opérations Meharee en janvier/février 2014). « Ces armées retournent dans des zones où elles n’étaient pas allées depuis longtemps » admet le commandant de Serval. « L’avenir, ce sont des unités mixtes » (FAMA et armées limitrophes). Plus problématique, les relations avec l’Algérie, peu évidentes. Pourtant « Il n’y a pas de solution sans l’Algérie » insiste le général français « il faut arriver à travailler avec eux ».

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 08:45
Paris inquiet pour la Mission européenne en Centrafrique

 

14.03.2014 Le Monde.fr (AFP, Reuters)

 

L'UE compte envoyer entre 800 et 1 000 militaires en Centrafrique, en soutien aux 6 000 hommes d'une mission africaine et aux 2 000 soldats français présents sur place pour ramener la paix civile.

 

La France a jugé vendredi que le lancement prévu pour la semaine prochaine en Centrafrique d'une opération militaire de l'Union européenne pourrait ne pas avoir lieu. « A ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques Etats européens, force est de constater que le compte n'y est pas », écrivent Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius dans un communiqué commun. « Si [auc]un effort supplémentaire n'est réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer comme prévu cette opération indispensable la semaine prochaine », ajoutent-ils.

 

L'UE compte envoyer entre 800 et 1 000 militaires en Centrafrique, en soutien aux 6 000 hommes d'une mission africaine et aux 2 000 soldats français présents sur place pour ramener la paix civile.

 

L'UE a organisé jeudi sa quatrième conférence depuis février au sujet de la future mission, mais les gouvernements se sont pour le moment engagés à pourvoir seulement quatre cinquièmes des forces prévues, selon une source européenne. « L'Union européenne doit assumer des responsabilités en matière de sécurité internationale, la France appelle vigoureusement ses partenaires à s'en donner les moyens », estiment les deux ministres.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:45
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014

 

14/03/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris depuis le 08 mars 2014.

 

La force Sangaris maintient une présence dissuasive dans les quartiers sensibles de Bangui en appui des forces de la MISCA et des gendarmes centrafricains. Elle poursuit par ailleurs ses opérations de sécurisation de la route reliant la capitale à la frontière du Cameroun, véritable corridor économique de la Centrafrique.

 

Principalement engagé dans Bangui, le Groupement tactique interarmes (GTIA) Savoie poursuit sa mission de protection de la population en faisant effort sur les 3eet 5e arrondissements, zones encore sensibles où le risque d’incidents entre les communautés demeure important. A travers les patrouilles communes qu’il réalise aux côtés des gendarmes centrafricains, il contribue à remobiliser les forces de sécurités du pays.

 

Au Nord de Bangui, à hauteur de « PK 12 » la situation est restée relativement calme au cours de la semaine écoulée. La force Sangaris a pu constater que la population s’implique désormais plus spontanément dans la sécurisation de cette zone sensible, comme en témoignent les signalements de caches d’armes aux militaires français. Si des manifestations, le plus souvent causées par des rumeurs, ont encore marqué la période, la coopération désormais éprouvée entre la force Sangaris et la MISCA a permis de contenir aisément les mouvements de foule.

 

Le « quartier pilote », situé dans le 5e arrondissement, accueille dorénavant une moyenne 3 000 personnes chaque nuit. Ce bilan témoigne de la pertinence de ce projet qui vise, par une action complémentaire des autorités centrafricaines, des ONG et de la force Sangaris,  à garantir les conditions sécuritaires et économiques visant à provoquer le retour en ville de la population déplacée de M’Poko. Portées par les acteurs civils, d’autres mesures incitatives au retour dans les quartiers font leur apparition, comme l’accès aux soins, l’éducation et des microprojets économiques tels que du « cash for work ». Ces microprojets contribuent à offrir du travail à la population locale et facilitent la reprise progressive de la vie économique.

 

En province, le GTIA Dragon a achevé la relève des unités du GTIA Panthère, dont il a repris l’intégralité des missions. Les unités de ce GTIA assurent désormais l’effort de sécurisation de l’axe routier qui relie la frontière camerounaise à la capitale centrafricaine. Il s’agit de permettre aux poids lourds convoyant les marchandises de première nécessité, ainsi que l’aide humanitaire, de rallier sans danger la capitale Centrafricaine. Près de 300 poids lourds ont ainsi été escortés par la force Sangaris et la MISCA, sur le trajet aller-retour de la frontière du Cameroun à la capitale. Ces escortes contribuent directement à la reprise de la vie économique de Bangui, comme en témoigne l’activité du marché de« PK0 », au Sud de la ville, et la réouverture progressive des commerces.

 

Environ 2000 soldats français sont actuellement engagés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
Sangaris : point de situation du 14 mars 2014
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:45
Serval : point de situation du jeudi 13 mars

 

14/03/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 60 sorties, dont une vingtaine effectuées par les avions de chasse. 30 sorties ont été dédiées aux missions de transport et une dizaine aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Le lundi 10 mars, le général de division Marc Foucaud, commandant de la force SERVAL, s’est rendu sur Tessalit pour rencontrer les DLAO 1 et 5 (détachement de liaison d’appui opérationnel), ainsi que le général Ousmane, chef du contingent tchadien de la MINUSMA et le chef de corps du GTIA SIGUI. Cette visite lui a permis de faire un point de situation avec les différents acteurs de terrain sur la situation sécuritaire dans la région.

 

Le 11 mars, dans la région d’Aguelhok, un VAB du DLAO1 a été l’objet d’une explosion déclenchée par un engin explosif improvisé, alors qu’il était engagé dans une mission de contrôle de zone en appui des forces armées maliennes. Cette explosion n’a fait qu’un blessé léger.

 

Du 11 au 13 mars, le général de corps d’armée Castres, sous-chef d’état-major des opérations de l’EMA, et Mme Landais, directrice des Affaires Juridiques, se sont rendus au Mali pour une visite de trois jours sur le théâtre. Après une présentation de la mission EUTM Mali à Bamako le mercredi 12 mars, la délégation s’est rendue à Tombouctou pour rencontrer les forces partenaires, ainsi que les éléments du DLAO présent sur place.

 

Le mercredi 12 mars, le général de corps d’armée Wolfgang Wosolsobe,  chef d’état-major de l’Union européenne (EMUE) en déplacement auprès d’EUTM Mali, s’est rendu sur le camp « Damien Boiteux » à Bamako pour rencontrer le général de division Foucaud, afin d’échanger sur la situation sécuritaire au Mali ainsi que sur les relations qui se sont tissées entre les unités françaises et les GTIA maliens formés par EUTM Mali. Le COMANFOR Serval lui a présenté la fonction d’assistance militaire opérationnelle et le rôle des DLAO.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 23:30
Tchad : relève des Mirage 2000 D et Boeing C-135 du JFACC AFCO

 

14/03/2014 Sources : EMA

 

Le 11 mars 2014, le détachement chasse du JFACC AFCO (Joint Force Air Component Command – Commandement de la composante air de la force interarmées – de l’Afrique centrale et de l’ouest) a été relevé.

 

Les pilotes et avions des 3 Mirage 2000 D du détachement de chasse et un Boeing C-135 ravitailleur en mission depuis fin décembre, ont été relevés par des équipages et des aéronefs en provenance de Nancy (Mirage 2000) et Istres (C135).

 

Ce détachement, comme son prédécesseur, participera de jour comme de nuit, à des missions d’appui feu et renseignement au profit des opérations Epervier au Tchad, Sangaris en Centrafrique, et Serval au Mali.

 

Au cours des semaines à venir, les pilotes nouvellement arrivés sur le théâtre africain devront se familiariser avec les différentes plateformes aéroportuaires (PFA) de la région qui sont susceptibles de les accueillir durant leur mission. Ils sont alors considérés comme pleinement opérationnels et aptes à agir sous l’autorité du JFACC AFCO.

 

Le JFACC AFCO contrôle tous les moyens aériens dans la sous-région (Tchad, Sénégal, Mali, Niger, Gabon, RCA) hormis les moyens des détachements de l’aviation légère de l’armée de terre ainsi que les aéronefs des forces spéciales. Réorganisé dès le début de l’opération Serval pour faire face à l’accroissement des moyens aériens engagés, le JFACC AFCO est déployé sur deux sites : d’une part, la base aérienne 942 à Lyon-Mont-Verdun pour le commandement et la planification, d’autre part, la base aérienne 172 de N’Djaména pour la conduite.

Tchad : relève des Mirage 2000 D et Boeing C-135 du JFACC AFCO
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 21:45
photo EMA

photo EMA


14.03.2014 JDD

Il va falloir se donner un peu plus de mal. C’est en somme le message de Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius à leurs partenaires européens. Selon les ministres de la Défense et des Affaires étrangères, la mission européenne de maintien de la paix en République centrafricaine risque de ne pas voir le jour. Les pays de l’Union européenne doivent rapidement faire des efforts.

"A ce jour, en dépit des contributions annoncées par quelques États européens, force est de constater que le compte n'y est pas", écrivent Jean-Yves Le Drian et Laurent Fabius dans un communiqué commun.

 

Seuls 80% des forces prévues. "Si un effort supplémentaire n'est réalisé très rapidement, il ne sera pas possible de lancer comme prévu cette opération indispensable la semaine prochaine", ajoutent-ils. L'UE avait initialement l’intention d’envoyer entre 800 et 1.000 soldats. Ils devaient venir soutenir les 2.000 militaires français et les 6.000 hommes de la Misma, la mission commune de plusieurs pays africains.

Pour l’instant, l’Estonie, la Pologne, la Lettonie, le Portugal et la Roumanie se sont dits prêts à envoyer des forces. Il y a un mois, la France s’était pourtant dite satisfaite de la manière dont les négociations avançaient sur cette question.

Mais jeudi, lors de la quatrième conférence sur la future mission européenne à Bruxelles, les gouvernements européens ne s’étaient engagés que sur 80% des forces prévues.

"L'Union européenne doit assumer des responsabilités en matière de sécurité internationale, la France appelle vigoureusement ses partenaires a s'en donner les moyens", estiment les deux ministres.

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