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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 12:55
Les Mirage F1 en campagne de tir air-sol

 

29/11/2013  Actus Air

 

Du 15 au 28 novembre 2013, l'escadron de reconnaissance (ER) 2.33 « Savoie » a effectué une campagne de tir air-sol à partir de la base aérienne 120 de Cazaux.

 

Dirigée par le lieutenant-colonel Benjamin Souberbielle, commandant l’ER 2.33, cette campagne de tir a permis aux pilotes de délivrer de l’armement (F4, LGTR, canon, MK82, GBU 12, GBU 16, GBU 22), sur le champ de tir de Captieux. Pendant ces 15 jours, la priorité a été donnée à l’instruction et à la qualification des jeunes pilotes, sous couvert de l’expérience des plus anciens.

 

Au total, dix aéronefs ont été déployés : huit Mirage F1CR et deux Mirage F1B. Pour soutenir cette campagne, 77 aviateurs de l’escadron de soutien technique et aéronautique (ESTA) 2E.118 de Mont-de-Marsan étaient aussi de la partie.

 

Mirage F1 de l'escadron de reconnaissance 2/33 Savoie

Mirage F1 de l'escadron de reconnaissance 2/33 Savoie

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 18:45
Frappes aériennes sur des camps de Boko Haram

 

28 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

MAIDUGURI (Nigeria) - L'armée nigériane a annoncé jeudi avoir mené des frappes aériennes contre des camps du groupe islamiste armé Boko Haram dans le nord-est du pays, tuant de nombreux insurgés.

 

Les bombardements, qui ont eu lieu dimanche, ont visé la zone de Sambisa, dans l'Etat de Borno (nord-est). Cette zone est considérée comme un fief des islamistes et est une des principales cibles stratégiques de l'opération d'envergure lancée au printemps par l'armée nigéranne pour tenter d'éradiquer le groupe Boko Haram.

 

Nos hommes ont identifié et détruit des camps de terroristes dans la zone de Sambisa et l'opération a été un grand succès, a déclaré le porte-parole de l'armée dans cette zone, Mohammed Dole, devant des journalistes à Maiduguri, capitale de l'Etat de Borno.

 

Je ne peux pas vous dire exactement combien de terroristes ont été tués (...) Beaucoup d'entre eux ont été tués pendant les frappes aériennes qui, selon nous, ont été précises, a ajouté le porte-parole.

 

Des dizaines d'hommes de Boko Haram auraient été tués au cours de ces frappes, a indiqué une source militaire s'exprimant sous couvert d'anonymat.

 

Un habitant de Sambisa, Bintu James, a déclaré devant des journalistes à Maiduguri que les raids aériens ont démarré la nuit et ont duré jusqu'à lundi matin.

 

Le gouvernement nigérian a lancé en mai une vaste offensive pour tenter de mettre fin à l'insurrection du groupe islamiste, qui dure depuis quatre ans et a fait des milliers de morts. L'état d'urgence dans trois Etats du nord-est du Nigeria a été prolongé pour six mois.

 

Boko Haram a revendiqué vendredi dernier l'enlèvement au Cameroun voisin d'un prêtre catholique français, le père Georges Vandenbeusch.

 

Ces derniers mois, les attaques attribuées à Boko Haram ont fait plusieurs centaines de morts civiles.

 

L'offensive lancée par le gouvernement nigérian contre les islamistes les a chassés des grands centres urbains mais les attaques ont continué dans les villages isolés.

 

Boko Haram, classée comme organisation terroriste par les Etats-Unis la semaine dernière, revendique la création d'un Etat islamique dans le nord du Nigeria, majoritairement musulman.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 13:55
photo Matelot-chef Steeve Picard FAC

photo Matelot-chef Steeve Picard FAC

 

27/11/2013 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Ils ont fait le déplacement tout spécialement pour l'occasion : 195 aviateurs de la force aérienne canadienne ont franchi l'Atlantique pour un séjour en Corse, sur la base aérienne de Solenzara, du 25 novembre au 6 décembre. La plateforme héberge en effet l'exercice interalliés Serpentex, essentiellement consacré aux missions d'appui-feu rapproché et à l'intégration air-sol.

 

Les Canadiens ont ainsi déployés six CF-188 Hornet du 4 Wing, rattaché à la base de Cold Lake. Ils ont été soutenus dans leur déploiement par un CC-150 Polaris (A310-300 de transport stratégique) du 8 Wing ainsi qu'un CC-130J Hercules, selon la force aérienne canadienne. Celle-ci déploie par ailleurs un CP-140 Aurora du 14 Wing qui devrait participer aux exercices mais qui restera stationné sur la base italienne de Sigonella.

 

L'armée de l'Air rappelle de son côté qu'une trentaine d'avions de combat au total devraient être engagés dans l'exercice : Mirage 2000D et Rafale côté français, mais aussi des EF-18 espagnols qui se joindront aux CF-188 canadiens. Des hélicoptères Gazelle de l'Aviation légère de l'armée de Terre (Alat) sont également attendues.

 

Le participation d'un drone Reaper italien depuis sa base nationale d'Amendola doit constituer une grande première dans l'histoire de ces exercices Serpentex, initiés à l'origine pour préparer les équipages et contrôleurs aériens avancés (JTAC) français à leurs déploiements sur le théâtre afghan. Pour l'heure, le désengagement français de ce théâtre ne semble pas remettre en question la tenue de cet exercice majeur, qui devrait réunir cette année environ 800 militaires de huit nations.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 13:55
photos Matelot-chef Steeve Picard/FAC

photos Matelot-chef Steeve Picard/FAC

 

26/11/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca
 

Le cadre de leadership et le soutien logistique de l’Aviation royale canadienne pour l’exercice multinational SERPENTEX 2013 en Corse sont fournis par la 2e Escadre établie à la BFC Bagotville, au Québec et c’est le lieutenant-colonel Luc Girouard, qui commandera la Force opérationnelle aérienne SERPENTEX.

 

L’exercice multinational SERPENTEX 2013 qui se déroule à la base aérienne Solenzara, en Corse (France) du 25 novembre au 6 décembre met à l’épreuve les capacités expéditionnaires de l’Aviation royale canadienne.

SERPENTEX permet aussi de renforcer ses liens professionnels avec les Forces aériennes alliées de l’OTAN et d’en créer de nouveaux.

L’exercice réunira cette année, au plus fort de son activité, près de 800 militaires de 9 pays (Canada, France, Royaume-Uni, Etats-unis, Espagne, Italie, Belgique, République Tchèque, Slovénie) qui s’entraîneront ensemble dans le relief montagneux corse.

«Dédié originellement à la mise en condition opérationnelle du personnel projeté sur le théâtre Afghan, cet exercice a pour objectif principal d’entraîner, dans un environnement tactique complexe, les unités aériennes et les équipes de contrôleurs aériens avancés (FAC, Forward Air Controller) aux missions d’appui feu.»

Son contenu évolue cette année pour prendre notamment en compte les enseignements des dernières opérations (Lybie, Mali) et mettre en œuvre de nouveaux modes d’action.

Ainsi, l’édition 2013 verra l’introduction de missions type SCAR (Strike Coordination and Reconnaissance) et le développement de l’emploi des outils de liaisons de données de type DACAS (Digital Aided Close Air Support), initié lors du précédent SERPENTEX.

Le Canada y déploiera un dispositif de quelques 200 personnes et 7 aéronefs qui proviendront des quatre coins du pays.

Le cadre de leadership et le soutien logistique sont en effet fournis par la 2e Escadre mise sur pied en juin 2012, et établie à la BFC Bagotville, au Québec.

Constituant une capacité de disponibilité opérationnelle élevée et délibérée, l’Escadre possède une structure opérationnelle, une structure de commandement et contrôle, une structure logistique et une structure de soutien qui assurent l’autosuffisance de l’ARC et lui permettent de déployer des troupes dans le monde entier.

Le soutien aux communications essentielles sera, lui, assuré par le 2e Escadron de soutien expéditionnaire aérien de la 2e Escadre Bagotville (Québec) et le 8e Escadron de communications et de contrôle aérien de la 8e Escadre Trenton (Ontario).

«La participation de l’ARC à l’exercice SERPENTEX atteste notre engagement envers la collaboration et la coopération avec nos alliés internationaux, souligne le major-général Pierre St.-Amand, commandant de la 1re Division aérienne du Canada. Il nous serait impossible de reproduire nous-mêmes le contexte d’instruction réaliste, global et multinational qu’offre l’exercice SERPENTEX.»

L’ARC affecte les ressources suivantes à l’appui de l’exercice :

  • Six CF-188 Hornet de la 4e Escadre Cold Lake (Alberta);
  • Un CP-140 Aurora de la 14e Escadre Greenwood (Nouvelle-Écosse), qui sera basé à Sigonella, en Italie.

Eu les aéronefs suivants appuient la participation de l’ARC :

  • CC-130J Hercules de la 8e Escadre Trenton (Ontario) – soutien en transport;
  • CC-150 Polaris de la 8e Escadre Trenton (Ontario) – ravitaillement air-air et soutien en transport;

«C’est un honneur pour l’ARC d’être conviée à prendre part à l’exercice SERPENTEX 2013, un entraînement multinational de premier plan visant à accroître la participation à l’échelle internationale et à favoriser la collaboration et la compréhension entre pays partenaires», déclare le lieutenant-colonel Luc Girouard, commandant de la Force opérationnelle aérienne SERPENTEX.

«Nous nous réjouissons à l’idée de mettre à l’épreuve nos capacités organisationnelles outre-mer, et ainsi vérifier si nous sommes en mesure d’offrir un soutien logistique et opérationnel aux forces déployées.», ajoute le lieutenant-colonel Girouard.

Au cours de l’exercice SERPENTEX, 195 membres de l’équipe de l’ARC auront l’occasion d’explorer les différentes facettes du soutien logistique et opérationnel du déploiement d’une force opérationnelle aérienne outre-mer, notamment:

  • capacité d’appui aérien rapproché;
  • entraînement relatif aux opérations aériennes multinationales;
  • ravitaillement stratégique en vol;
  • renseignement, surveillance et reconnaissance;
  • transport aérien stratégique (longue portée);
  • planification et exécution d’opérations de déploiement;
  • établissement d’un centre des opérations de combat en déploiement.
photos Matelot-chef Steeve Picard/FACphotos Matelot-chef Steeve Picard/FAC

photos Matelot-chef Steeve Picard/FAC

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:40
Tupolev Tu-95MS (16 RED, cn 461810) in-flight over Russia

Tupolev Tu-95MS (16 RED, cn 461810) in-flight over Russia

 

MOSCOU, 27 novembre - RIA Novosti

 

Deux bombardiers stratégiques Tupolev Tu-95MS de l'Aviation russe à long rayon d'action ont survolé mercredi la mer de Norvège sous escorte d'avions militaires norvégiens, a annoncé à Moscou le porte-parole du ministère russe de la Défense Igor Klimov.

 

"Deux bombardiers stratégiques Tu-95MS ont décollé de la base d'Engels pour effectuer une mission de patrouille. Ils ont survolé les eaux neutres de la mer de Norvège. Les équipages des Tu-95MS se sont entraînés à piloter leurs appareils dans une zone sans repères. Le vol a duré environ 13 heures", a indiqué le colonel Klimov.

 

Deux avions F-16A norvégiens ont escorté les bombardiers russes dans certaines régions.

 

L'Aviation russe à long rayon d'action survole régulièrement l'Arctique, l'Atlantique, la mer Noire et le Pacifique dans le cadre de programmes d'entraînement de pilotes, notamment afin de les familiariser avec les techniques de ravitaillement en vol. Tous les vols sont effectués en stricte conformité aux normes internationales d'utilisation de l'espace aérien.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:35
Séoul demande à Pékin de revoir sa zone de défense aérienne controversée

 

28 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

SEOUL - La Corée du Sud a demandé jeudi à la Chine de revoir sa nouvelle zone de contrôle aérien au-dessus de la mer de Chine orientale, source d'un regain de tensions en Asie du nord-est depuis l'annonce de sa création le week-end dernier.

 

Le vice-ministre de la Défense Baek Seung-Joo a fait part de ses regrets profonds après l'annonce unilatérale par la Chine de la création de la zone aérienne d'identification (ZAI), qui inclut des îles revendiquées par Tokyo et Pékin, mais aussi un îlot, Ieodo, que se disputent Séoul et Pékin.

 

Nous avons manifesté notre inquiétude concernant le dernier geste de la Chine qui renforce les tensions militaires dans la région, a indiqué un porte-parole du ministère, Kim Min-Seo, après des discussions sino-coréennes consacrées à la défense, à Séoul.

 

Ces discussions annuelles étaient menées du côté chinois par Wang Guanzhong, vice-chef d'état-major général de l'armée de libération du peuple (l'armée chinoise)

 

Le vice-ministre sud-coréen a souligné que Séoul ne pouvait pas reconnaitre cette zone et demandé à la Chine de revoir ses paramètres, notamment à propos d'une zone qui mord sur la ZAI de la Corée du Sud.

 

La réaction de la Chine a été de dire qu'elle ne pouvait pas accepter la demande, a indiqué le porte-parole du ministère. Séoul a alors prévenu qu'elle allait réfléchir à étendre sa propre ZAI pour protéger ses intérêts nationaux, a-t-il ajouté.

 

L'armée sud-coréenne a par ailleurs indiqué jeudi qu'un de ses avions avait volé, mardi, à travers la ZAI sans en informer les autorités chinoises, contrairement à leurs exigences.

 

Les avions militaires sud-coréens continueront de survoler l'îlot de Ieodo, sans en notifier la Chine par avance, selon un porte-parole de l'armée.

 

La Chine exige désormais que tout appareil s'aventurant dans sa nouvelle zone aérienne dépose au préalable son plan de vol précis, affiche clairement sa nationalité et maintienne des communications radio permettant de répondre de façon rapide et appropriée aux requêtes d'identification des autorités chinoises.

 

En cas de non-respect de ces règles, Pékin a indiqué avoir la faculté de prendre des mesures de défense d'urgence.

 

L'annonce chinoise a soulevé l'indignation dans la région, notamment de la part du Japon, mais aussi de l'Australie.

 

Les Etats-Unis, alliés du Japon, ont envoyé cette semaine deux bombardiers B-52 voler à travers la zone, suscitant un communiqué de Pékin aux termes très mesurés.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:35
Projet F-X : les députés du Parti Saenuri demandent la renégociation du contrat

 

SEOUL, 27 nov. (Yonhap)

 

Les députés et officiels du Parti Saenuri ont appelé ce mercredi le gouvernement à renégocier l’achat de 40 F-35A du constructeur Lockheed Martin, affirmant que l’accord actuel est injuste.

 

Le Comité des chefs d’état-major interarmées (JCS) avait annoncé la semaine dernière l’achat de 40 F-35 Block 3 sur une période de quatre ans à compter de 2018, avec la possibilité d’acheter à une date ultérieure 20 avions additionnels, selon la situation budgétaire et sécuritaire.

 

«Le gouvernement a pris la bonne décision en choisissant le F-35A pour ses capacités de furtivité, mais comparé au Japon, les conditions (de l’achat) sont remarquablement injustes», a déclaré le député Rhee In-je du Parti Saenuri lors d’une réunion de parlementaires et de membres du Conseil suprême.

 

Le député a souligné que contrairement à la Corée du Sud, qui compte acheter les 40 avions préassemblés, le Japon ne va en acheter que quatre préassemblés et assembler lui-même les 38 avions restants. «Cela n’est pas un détail qui peut être ignoré. Nous devons tenter (d’acheter les chasseurs) sous condition de transfert de technologies, avec les mêmes conditions que le Japon, même si cela signifie faire de nouvelles négociations», a dit Rhee.

 

L’achat devrait se faire de gouvernement à gouvernement, sans appel d’offres. Des experts du secteur pensent que ce type d’achat offre moins de liberté pour négocier un transfert de technologies ou une coopération industrielle.

 

Yoo Ki-june, membre du Conseil suprême, a affirmé que le Japon a bénéficié de divers avantages car il a tenu un appel d’offres. «Je ne comprends pas pourquoi (le gouvernement) a décidé d’acheter le F-35A, qui est encore en cours de développement, par le biais d’un contrat négocié», a-t-il dit. «Nous devrions organiser un appel d’offres pour bénéficier d’un transfert de technologies.»

 

Le principal parti de l’opposition, le Parti démocrate, a lui aussi critiqué le gouvernement pour la façon dont il a conclu l’accord, affirmant que le manque de compétition avec d’autres fabricants le forcera à accepter le prix qu’on lui demandera, quel qu’il soit, malgré les incertitudes sur les performances du chasseur.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:35
ZIDA de la Corée (KADIZ) en vert - ADIZ de la Chine en violet

ZIDA de la Corée (KADIZ) en vert - ADIZ de la Chine en violet

 

 

28 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

TOKYO - Des appareils japonais du corps des garde-côtes ont pénétré et volé jeudi sans rencontrer d'opposition dans la zone aérienne d'identification (ZAI) décrétée samedi par la Chine au-dessus de la mer de Chine orientale.

 

Nous n'avons pas changé nos opérations normales de patrouille dans cette zone et nous n'avons pas informé (la Chine, ndlr) de nos plans de vols. Nous n'avons rencontré aucun chasseur chinois, a indiqué à l'AFP le porte-parole des garde-côtes japonais, Yasutaka Nonaka.

 

Le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, a indiqué à des journalistes que Tokyo continuait ses activités normales de patrouille et d'avertissement dans cette zone. Nous n'avons pas l'intention de changer quoi que ce soit, a-t-il ajouté.

 

Par ailleurs, selon le quotidien Asahi Shimbun, des appareils militaires des Forces d'Autodéfense (SDF, le nom officiel de l'armée japonaise) ont également traversé à une date non précisée la ZAI décrétée par Pékin.

 

Contacté jeudi après-midi par l'AFP, un porte-parole du ministère de la Défense n'a pas été en mesure de confirmer cette information.

 

Samedi dernier, les autorités chinoises ont unilatéralement instauré une ZAI sur une grande partie de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taïwan, englobant notamment un petit archipel contrôlé par Tokyo, les îles Senkaku, mais fermement revendiqué par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

La Chine exige désormais que tout appareil s'aventurant dans cette zone fournisse au préalable son plan de vol précis, affiche clairement sa nationalité et maintienne des communications radio permettant de répondre de façon rapide et appropriée aux requêtes d'identification des autorités chinoises, sous peine d'intervention des forces armées.

 

Les autorités japonaises ont immédiatement répliqué que cette zone n'avait aucune validité, tandis que Washington qualifiait l'initiative chinoise d'incendiaire.

 

Après avoir plié dans un premier temps par souci de sécurité de leurs passagers, les deux principales compagnies aériennes nippones, JAL et ANA, ont décidé mercredi de ne pas informer les autorités chinoises de leurs plans de vol.

 

Outre deux bombardiers B-52 américains en début de semaine, un appareil des forces aériennes sud-coréennes a également traversé mardi la ZAI imposée par Pékin sans en informer les autorités chinoises.

 

Le vol, révélé jeudi par un porte-parole militaire sud-coréen, a eu lieu dans le cadre d'exercices militaires autour d'un récif submergé que se disputent Pékin et Séoul.

 

Ces jeux dangereux en mer de Chine orientale inquiètent visiblement au plus haut point les Etats-Unis, principal allié et protecteur du Japon. Le secrétaire d'Etat John Kerry a dénoncé dimanche une décision unilatérale et averti qu'une escalade ne fera qu'accroître (...) le risque d'un incident.

 

M. Kerry a instamment demandé à Pékin de ne prendre aucune mesure de rétorsion contre des appareils qui pénètreraient dans cette zone.

 

Selon un responsable américain, le vice-président Jo Biden, en visite officielle en Chine dans une semaine, a l'intention de communiquer directement les inquiétudes américaines et de demander des éclaircissements à ses interlocuteurs.

 

Depuis plus d'un an, les relations sino-japonaises sont au plus bas du fait du rachat par l'Etat nippon de trois des îles Senkaku à leur propriétaire privé japonais en septembre 2012.

 

Cette décision avait mis en furie Pékin et provoqué une semaine de manifestations antijaponaises, parfois violentes, à travers le pays.

 

Depuis lors, la Chine envoie régulièrement des navires de garde-côtes dans les eaux territoriales de l'archipel, pour marquer son territoire, ainsi que parfois des avions.

 

En décrétant une zone d'identification aérienne, Pékin ne se contente visiblement plus de tester, voire narguer Tokyo, mais tente d'imposer un contrôle de fait dans cette région maritime, au moins dans les airs.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 18:30
Elbit Systems Mission Training Center Goes Operational, Serving the Israeli F-16 AF Fighter Pilots

 

Nov 26, 2013 ASDNews Source : Elbit Systems Ltd

 

    The center incorporates a ''Mission Training'' system that allows fighter pilots to fly operational and tactical missions

 

Elbit Systems announced today that the Mission Training Center (MTC) for the Israeli Air Force's (IAF) pilots of F-16C/D and F-16I fighter aircraft is now operational and currently being used by the IAF.

 

The MTC, operating through a PFI (Private Financing Initiative) concept, successfully completed the development phase and is now operational, with Elbit Systems performing the instruction, operation and maintenance services.

 

The new operational MTC marks a significant breakthrough in the operational training sector. The system enables training in various mission scenarios in different theaters with the relevant threat environment for each theater. The MTC brings an advanced training capability that was not available to the IAF in the past.

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 13:35
Royal Australian Air Force Boeing C-17A Globemaster III at Canberra Airport

Royal Australian Air Force Boeing C-17A Globemaster III at Canberra Airport

 

BRISBANE, Australia, Nov. 26 (UPI)

 

Boeing Co. has delivered a full-scale C-17 Globemaster III cargo compartment trainer to the Royal Australian Air Force, the company said.

 

The trainer is a fully functional replica of a C-17 fuselage that can simulate day/night operating conditions for loadmasters, as well as aeromedical evacuation training for aeromedical specialists.

 

"The C-17 program has delivered a substantial capability to Australia; this CCT represents the final component of that program," said RAAF Group Capt. Warren Bishop. "It will add significant value to the RAAF, providing the capability to train pilots and loadmasters in Australia."

 

The cargo compartment trainer will be used at an RAAF facility in Amberley, where loading vehicles, simulated cargo and other training assets are located.

 

The Royal Australian Air Force operates six C-17s for military transport missions and disaster relief operations.

 

Boeing said the operational cargo compartment trainer delivered to Australia is the third it has produced. Two others are being used at a U.S Air Force base in Oklahoma.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:55
Le 20ème anniversaire du SCCOA fêté en présence du CEMAA

 

27/11/2013 Armée de l’Air

 

Le jeudi 21 novembre, une cérémonie militaire présidée par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) a été organisée sur la base aérienne 942 de Lyon-Mont-Verdun,  à l’occasion du 20e anniversaire du SCCOA (système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales).

 

La cérémonie aux ordres du lieutenant-colonel Alain Mulois, adjoint au chef de l’équipe de coordination du projet « Lyon 2015 », a eu lieu en présence de nombreuses autorités civiles et militaires. La compagnie, commandée par le capitaine Antoine Goemine, était formée de deux sections représentatives des unités opérationnelles et des moyens de soutien localisés à Lyon-Mont-Verdun.

 

Le SCCOA est lancé en 1993. Il désigne un ensemble unique de moyens qui, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, assure à la fois la surveillance et le contrôle de notre espace aérien, le commandement et la conduite des opérations aériennes, le commandement de la défense sol-air et la surveillance des satellites. Polyvalent, le SCCOA contribue ainsi pleinement à la réalisation des cinq fonctions stratégiques du Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale de 2013.

Le 20ème anniversaire du SCCOA fêté en présence du CEMAA
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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:50
Saab Receives Order from FMV for Technical System Support

 

Nov 26, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has received an order from the Swedish Defence Materiel Administration (FMV) to provide technical system support to the Swedish Armed Forces during 2014. The order amounts to SEK 107 million.

 

The order is a further option under an earlier agreement signed in June 2012 with FMV for performance-based support and maintenance of the Gripen fighter (i.e. Performance-Based Logistics, PBL).

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:35
Northrop to Supply Air Defense Radar Systems to Royal Thai Air Force

 

November 27th, 2013 By Northrop Grumman - defencetalk.com

 

Northrop Grumman Corporation has been selected by the Royal Thai Air Force to supply additional AN/TPS-78 air defense and surveillance radar systems.

 

Under the terms of the contract, Northrop Grumman will begin supplying equipment to the Royal Thai Air Force in 2015. The company will also provide training, spares and logistics support.

 

“With this award, we continue our 25 years of support of the Royal Thai Air Force and the national security infrastructure of Thailand,” said Robert Royer, vice president of Northrop Grumman’s International Systems business unit. “Highly mobile and proven in a wide range of environmental conditions, the AN/TPS-78 will give the Royal Thai Air Force a powerful new capability for monitoring its national airspace.”

 

The Northrop Grumman AN/TPS-78 is among the latest generation of highly mobile, state-of-the-art radars made possible by advances in high power transistor technology and designed to operate in some of the harshest, most demanding environments. The radar has proven particularly adept at detecting small targets in areas of difficult land and sea clutter, making it well suited for use in mountainous and coastal regions.

 

The S-Band, long-range AN/TPS-78 is in use with the U.S. Air Force and a variety of customers worldwide. To date, AN/TPS-78 systems have logged more than 1 million operating hours.

 

Northrop Grumman is a leading global security company providing innovative systems, products and solutions in unmanned systems, cyber, C4ISR, and logistics and modernization to government and commercial customers worldwide.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 11:55
Poker 2013

Sortie d'un Rafale équipé d'un ASMP-A

 

27/11/2013 Armée de l'air

 

Mercredi 20 novembre2013, les forces aériennes stratégiques (FAS) ont effectué une manœuvre récurrente baptisée « Poker ». Objectif : entraîner les forces à rester opérationnelles dans la mise en œuvre de l’armement nucléaire, outil majeur de dissuasion française.

 

« Poker » vise à simuler, en vol, un raid nucléaire. L’ensemble des moyens des forces aériennes stratégiques est réparti sur le territoire. À l’heure dite, le général Patrick Charaix, commandant les FAS, donne l’ordre de décoller depuis le centre d’opérations situé dans l’ouvrage enterré du site de Taverny (95).

 

Mirage 2000N, Rafale, ravitailleurs C135 des FAS, concourent ensemble à la réussite de la mission. Lors d’un vol d’endurance de plusieurs heures, ils doivent échapper aux menaces aériennes et terrestres adverses. Ils enchaînent des vols à haute altitude, des pénétrations à basse altitude et des ravitaillements en vol.

 

Cet exercice « Poker », qui a lieu plusieurs fois par an, met en œuvre toutes les unités des FAS. Il démontre la capacité des équipes techniques à préparer les avions dans les délais prescrits et l’aptitude des équipages à exécuter la mission ultime.

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:45
C-130J photo Frans Dely - Lockheed Martin

C-130J photo Frans Dely - Lockheed Martin

 

26 November 2013 by Kim Helfrich - defenceWeb

 

Lockheed Martin’s point man for Africa has hit South Africa with the declared mission of trying to establish exactly what the SA Air Force’s (SAAF) airlift requirements are.

 

Dennys Plessas, Vice President Business development Initiatives at the American aerospace company, told defenceWeb his three day visit would also allow him to put forward suggestions on the boosting of airlift capacity for the hard-pressed SAAF.

 

“I’m here to find out exactly what the SAAF’s needs and requirements are as far as airlift, whether it be tactical or strategic, is concerned. Both myself and Lockheed Martin are concerned a hastily taken decision in this regard can lead to problems down the line with aircraft maintenance and utilisation,” he said, regarding reports of feasibility and or project studies apparently currently underway for possible acquisition of Ilyushin Il-76s.

 

An indicator of the importance Lockheed Martin attaches to South Africa can be gathered from Plessas’ statement that the company is ready to engage with its single largest customer – the US Air Force – to accommodate any South African requirement for the C-130J Super Hercules.

 

“If needs be speedy procurement can be negotiated with the USAF.”

 

Earlier this year the SAAF marked the 50th year of service of the C-130BZ with AFB Waterkloof-based 28 Squadron. It was also the squadron’s 70th anniversary.

 

An indication of the respect the C-130J has earned among the world’s air forces was that the Indian Air Force had disposed of its Il-76s in favour of the new generation Hercules, he said. The sub-continent’s air force currently has 12 C-130Js in its fleet inventory.

 

“It is a true multi-role aircraft handling missions such as airlift, maritime patrol and reconnaissance, border protection as well as air-to-air refuelling and others,” Plessas said adding discussions with the current and immediate past SAAF chiefs had led him to believe aerial refuelling was high on the priority list.

 

“This appears to have changed and that is why I’m here – to find out what the priorities are and how the C-130J can fit those needs.”

 

He would not elaborate on exactly who he would be seeing during his short stay in South Africa but said the local United States Embassy was also ready to offer “every assistance” if there was a decision to go the C-130J route by the SAAF.

 

The SAAF’s C-130 fleet will be retired in 2020, leaving only a few years to decide on a replacement. The Air Force also needs to urgently replace its Turbo Dakota maritime surveillance aircraft, under Project Saucepan. Lockheed Martin has previously suggested its Sea Hercules and C-130XJ Expandable Super Hercules could meet this requirement, and fulfil the SAAF’s airlift needs. The C-130XJ would have a substantial amount of local content fitted to meet South African requirements.

 

The US Air Force brought a Super Hercules to the Africa Aerospace and Defence (AAD) exhibition in Pretoria in September last year.

 

During a briefing last year Plessas noted that the C-130J could provide 90% of the SAAF’s airlift capability (including cargo transport, peacekeeping, humanitarian relief, medevac, search and rescue etc). It could also meet 100% of the SAAF’s maritime/border patrol requirements and 100% of its tanking needs, as the KC-130J has successfully refuelled Gripen fighters.

 

The SAAF’s eight C-130BZs are projected to keep flying until 2020, up from the earlier date of 2015, but the Air Force has yet to issue a request for information (RFI) or request for proposals (RFP) for replacements. Lockheed Martin pointed out that the SAAF’s Boeing 707 tankers had been retired in 2007 and that its C-47TP aircraft are 1940s vintage.

 

Lockheed Martin ready to assist with SAAF airlift acquisition

Until the cancellation of the Airbus Military A400M in 2009, the SAAF envisaged a transport trinity with the A400M as the heavy/strategic transport, a C130-type aircraft as a medium airlifter and a third type as a light utility aircraft.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
Pakistani military inducts first fleet of UAVs

 

Nov 26, 2013 brahmand.com

 

ISLAMABAD (PTI): Pakistan has inducted its first fleet of "indigenously developed" strategic drones into the army and air force, with the military describing them as a "very effective force multiplier".

 

The Unmanned Aerial Vehicles (UAVs) with surveillance capability are named Burraq and Shahpar.

 

"It is a landmark and historic event, wherein a very effective force multiplier has been added to the inventory of the armed forces," said a statement from the military's media wing. It did not give further details about the UAVs.

 

In future, the UAVs could be used for "various socio-economic development projects", the statement said.

 

Outgoing army chief Gen Ashfaq Parvez Kayani too described the UAVs as a force multiplier. The drones will substantially enhance the military's "target acquisition capabilities in real time", he said.

 

The US has turned down Pakistan's repeated requests for supplying sophisticated UAVs like the Predator, which have been used for attacks in the country's restive tribal belt, and drone technology.

 

The ceremony marking the induction of the UAVs was attended by Kayani, Air Chief Marshal Tahir Rafique Butt, Strategic Plans Division chief Lt Gen (retired) Khalid Ahmed Kidwai and senior officers from the armed Forces, scientists and engineers.

 

A photograph of a model of one of the drones released by the military showed an UAV with two projectiles under its wings that looked like missiles.

 

The photograph showed SPD chief Lt Gen (retired) Khalid Ahmed Kidwai handing over a replica of the "indigenously developed surveillance capable UAVs" to Kayani.

 

Queries sent to the military's media wing about the drones being armed went unanswered.

 

Pakistan has several unarmed surveillance drones in service but Burraq and Shahpar are the first to be developed locally.

 

Last year, an unarmed version of Shahpur was unveiled for the first time during the International Defence Exhibition in Karachi.

 

The drones were developed in cooperation with the National Engineering and Scientific Commission, a research organisation that works closely with the Pakistani military.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
La Chine dit avoir surveillé le vol des B-52 américains dans sa zone aérienne

 

27 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PEKIN - La Chine a affirmé mercredi avoir réalisé une surveillance constante du vol de deux bombardiers américains B-52 qui ont pénétré, sans en référer à Pékin, dans sa très controversée nouvelle zone de défense aérienne.

 

L'armée chinoise a surveillé dans son intégralité le processus (de vol des B-52), a procédé dans un délai adéquat à l'identification (des appareils) et a établi de quelle sorte d'avions américains il s'agissait, a assuré le ministère chinois de la défense.

 

La Chine a la capacité d'exercer un contrôle efficace de son espace aérien, a ajouté le ministère dans un communiqué faxé à l'AFP.

 

Pékin a décrété unilatéralement samedi une zone aérienne d'identification au-dessus d'une grende partie de la mer de Chine orientale, zone qui englobe les îles Senkaku, un archipel administré par le Japon mais revendiqué par la Chine sous le nom de Diaoyu.

 

La Maison Blanche a regretté une annonce qualifiée d'incendiaire, tandis que le ton est monté entre Tokyo et Pékin, chacun convoquant l'ambassadeur de l'autre.

 

L'Australie a également convoqué l'ambassadeur de Chine pour protester contre cette nouvelle mesure de Pékin, dont les ambitions maritimes inquiètent la région Asie-Pacifique.

 

L'ONU de son côté suggéré mardi à la Chine et au Japon de négocier pour trouver une solution à leurs différends territoriaux.

 

Deux bombardiers américains B-52, après avoir décollé de l'île de Guam dans le Pacifique lundi, ont pénétré dans la très controversée zone aérienne chinoise, ont annoncé des responsables américains.

 

Les avions, qui n'embarquaient aucune arme, ont effectué leur mission sans prévenir au préalable les autorités chinoises.

 

Un responsable du Pentagone sous couvert d'anonymat a confirmé à l'AFP que les deux appareils étaient des B-52. Ils n'ont pas rencontré d'avions chinois.

 

Selon les nouvelles règles annoncées par Pékin, les avions doivent déposer leur plan de vol, faire connaître leur nationalité et rester en contact radio avec les autorités chinoises le temps qu'ils passent dans la zone aérienne.

 

En cas de non-respect de ces règles, Pékin a indiqué qu'il pourrait décider de prendre des mesures de défense d'urgence.

 

Les deux grandes compagnies aériennes japonaises ont annoncé mercredi ne plus communiquer leurs plans de vol aux autorités chinoises.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
F-16C Fighting Falcons conducting flight over Kunsan air base in Korea. Photo US Air Force

F-16C Fighting Falcons conducting flight over Kunsan air base in Korea. Photo US Air Force

 

November 27th, 2013 By US Defense Security Cooperation Agency - defencetalk.com

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress today of a possible Foreign Military Sale to the Republic of Korea for Phase 1 upgrades of 134 KF-16C/D Block 52 aircraft and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $200 million.

 

The Republic of Korea has requested a possible sale for Phase 1 of an upgrade of 134 KF-16C/D Block 52 aircraft to be completed in a potential two-phased approach. Phase 1 entails the sale of U.S. Government and contractor technical, engineering, and logistics support services to support the initial design and development for the overall upgrade program.

 

This phase will furnish detailed design requirements to include computers, displays, sensors and weapons, system design and pilot-vehicle interface efforts; initiate software design and development; engineering installation design (Group A); construction of an avionics systems integration facility and test stations; define support and training requirements; develop long-lead items; and prepare reports, analyses, and presentations to support system requirements and preliminary design reviews.

 

Phase 2, if implemented, relates to the KF-16C/D aircraft upgrade with advanced radar and updated avionics. In the event of such a sale, a subsequent notification will be prepared.

 

This notice relates only to Phase 1. The estimated cost is $200 million.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy goals and national security objectives of the United States by meeting the legitimate security and defense needs of an ally and partner nation. The ROK continues to be an important force for peace, political stability, and economic progress in North East Asia.

 

This proposed sale will provide the ROK with a design and development plan to improve the capabilities of its KF-16 fleet in order to continue to deter regional threats and strengthen its homeland defense. If Phase 2 of the upgrade program is implemented, the upgraded KF-16 will contribute to the ROK’s goal to develop a more capable defense force and enhance interoperability with U.S. forces.

 

The proposed sale of this support will not alter the basic military balance in the region.

 

The principal contractor will be BAE Systems Technology Solution & Services, Inc. in Arlington, Virginia. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will require one additional contractor representative to ROK to facilitate communications with the FMS customer to clarify requirements in support of development activities.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
How China Plans to Use the Su-35

 

November 27, 2013 By Peter Wood- thediplomat.com

 

Acquisition of the advanced Su-35 fighter would give China some significant new capabilities.

 

A senior executive at Russia’s state arms export company, Rosoboronexport, has said that Russia will sign a contract to sell the advanced Su-35 jet to China in 2014, while confirming that the deal is not on track to be finished in 2013. This is unlikely to be the last word on the matter – the negotiations have dragged on since 2010, and have been the subject of premature and contradictory announcements before – but it is a strong indication that Russia remains interested in the sale. For the time being, China’s interest in the new-generation fighter is worth examining for what it reveals about the progress of homegrown military technology and China’s strategy for managing territorial disputes in the South China Sea. If successful, the acquisition could have an immediate impact on these disputes. In addition to strengthening China’s hand in a hypothetical conflict, the Su-35’s range and fuel capacity would allow the People’s Liberation Army Naval Air Force (PLANAF) to undertake extended patrols of the disputed areas, following the model it has used to pressure Japan over the Diaoyu/Senkaku islands.

The Su-35 is not the first Sukoi to pique the interest of the Chinese military. As previously reported in The Diplomat, the Sukoi-30MKK, and the Chinese version, the J-16, have been touted by the Chinese military as allowing it to project power into the South China Sea.

Previous reports in Chinese and Russian media in June of this year pointed toward a deal having been reached over a sale of Su-35 multi-role jets, but were not viewed as official, given more than a year’s worth of contradictory reports in Chinese and Russian media. At one point, Russian sources claimed that the sale had gone through, only to be categorically refuted by the Chinese Ministry of Defense. Nevertheless, in January both governments paved the way for an eventual sale by signing an agreement in principle that Russia would provide the Su-35 to China.

A big question remaining is the number of aircraft that China will purchase. China’s Global Times reported this summer that a group of Chinese representatives were in Moscow evaluating the Su-35, and would begin acquiring a “considerable number” of the advanced jets. Whether that means that China will purchase more than 48, as mentioned in press statements a year ago, is unclear. Evidence of continued negotiation for the jets indicates a strong desire within the Chinese military to acquire the Sukhoi fighters.

Chinese aviation is still reliant in many ways on Russia. Media attention has focused on China’s domestic development programs, including stealth fighter-bombers and helicopters. The advance of Chinese aviation capabilities is by now a common theme, with every month seeming to bring new revelations about its programs. While the ability to manufacture and perform design work on these projects represents significant progress, “under the hood” these aircraft often feature Russian engines. China continues to try to copy or steal Russian engine technology because of a strong preference for building systems itself. In fact, purchasing the Su-35 does not reflect a shift in the preferences of the Chinese military leadership. Buying the Su-35 reflects the delicate position China now finds itself in, as both a large purchaser and producer of primarily Russian-style weapons. Though self-reliance has always been important to China, it has been superseded by the strategic need to acquire cutting-edge weapons systems quickly. According to data from the Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), beginning in 1991, China began purchasing the Su-27 long-range fighter jet (an older relative of the Su-35). The data is searchable here.

Russia understandably became upset when its star export appeared as an indigenously produced J-11 in China – without a licensing agreement. Russian media was previously reporting that Russia had chosen not to sell the jet over fears that it would be copied in turn and become yet another export item for China, further undercutting Russia’s own economically vital arms business. It appears that now Russia is trying to balance its fear of being undercut by Chinese copying with its desire (or need) to sell weapons.

Viewing the purchase of the Su-35 through the lens of China’s strategic needs and events, like the recent territorial spats with its neighbors, provides a useful perspective on just why China is so eager to acquire the Sukhoi jet.

Simply put, the Su-35 is the best non-stealth fighter in the world today. Though stealth has come to dominate Western aircraft design, in terms of China’s needs, other factors take precedence. Even more surprisingly, superiority in air-to-air combat is not the Su-35’s key selling point. while the Su-35 gives the Chinese military a leg up versus the F-15s and other aircraft fielded by neighbors like Japan, the advanced Russian jet does not add significant new capabilities to conflict areas like the Taiwan Strait. Large numbers of interceptors and multi-role jets like the J-10 could easily be deployed over the Strait, or to areas near Japan like the Senkaku/Diaoyu islands. The advantage of the Su-35 rather lies in its speed and ample fuel tanks. Like the Su-27, the Su-35 was created to patrol Russia’s enormous airspace and to be able to meet incoming threats far away from Russia’s main urban areas. The People’s Liberation Army Air Force (PLAAF) faces similar problems.

The South China Sea is just such a problem. A vast area of 1.4 million square miles (2.25 million square kilometers), China’s claims, as demarcated by the famous “nine-dashed line,” pose challenges for the People’s Liberation Army’s (PLA) current fighters. Currently, land-based PLANAF fighters, can conduct limited patrols of the sea’s southern areas, but their fuel capacity severely restricts the time they can spend on patrol. Enforcing claims far from the mainland in times of crisis requires the type of range and speed that the Su-35 possesses. The Su-35 is likely meant to help enforce China’s territorial claims, further deter regional claimants, and provide additional layers of protection in the case of escalation. The key to this is fuel.

One important improvement of the Su-35 over the Su-27/J-11B is the ability to carry external fuel tanks, be a major factor limiting the Su-27, which does not have aerial refueling capability. This is in addition to a 20 percent increase in fuel capacity over the Su-27 and air refueling capability. This later capability is another important part of China’s strategy of increasing loiter times and distances. “Loiter time” is the time an aircraft can spend in the vicinity of a target, as opposed to reaching the area and returning to base. Generally there are three ways to increase loiter time. Smaller, slower aircraft like the U.S. Predator or global hawk drones can stay aloft for many hours at a time because of their long wings and lack of a pilot. The other two options are larger fuel tanks or refueling capability. China’s nascent aerial refueling program is not yet fully proven and does not currently involve any naval planes, and is estimated at becoming operationally effective between 2015-2020 in Chinese Aerospace Power: Evolving Maritime Roles.

The Su-35, even on internal fuel only, offers significant advantages over the Su-27, which is limited to only quick fly-overs of trouble spots such as the Reed Bank (lile tan) or Scarborough Shoal (huangyan dao). The extra time the Su-35 can spend on station is essential to China’s desire to deter action by the Philippines or other regional actors. Such long-range aircraft would be able to “show the flag” for longer, or quickly intercept Philippine aircraft in the region. In the case of the Su-35, it would likely be able to outfly and outshoot any Philippine or Vietnamese aircraft (or surface vessel for that matter) largely rendering competing territorial claims irrelevant.

This is the sort of fait accompli situation that China has sought to create, for example with the “eviction” of the Philippine presence from the Scarborough Shoal and repeated fly-bys of the disputed area in the East China Sea: an overwhelming Chinese presence around territorial claims, leaving the contender with the options of significantly ratcheting up tensions and likely losing any skirmish or accepting a regular Chinese military presence. With the ability to make extended flights over a larger portion of the South China Sea, the PLANAF is likely to increase air patrols. This could lead to more frequent encounters in more places, creating more opportunities for minor crises and allowing China to create new “facts on the ground,” which may serve as the starting point for negotiations in a peaceful settlement. This capability, combined with China’s already significant ballistic missile forces and other anti-access weapons, provides China with a significant trump card and thus acts as a deterrent to military challenges. This gives China the ability to project military power over a larger portion of Southeast Asia and indeed, most of the ASEAN nations.

Beyond deterrence, a jet with a longer-range purchases more than just loiter time. Areas like Hainan are more vulnerable to attack by cruise missile or carrier-borne elements than those behind the prickly hedge of China’s air defense systems. Overlapping radars, shorter ranged interceptors and powerful surface-to-air missile systems make deploying aircraft to the mainland an attractive option. With its extended range however, the Su-35 should have little trouble flying from behind coastal areas to a large portion of the South China Sea.

Land-based, long-range patrolling Su-35s are one of the best ways to ensure that China retains the ability to restrict other contestant nations’ access to these areas. This has become even more urgent now that the U.S. has announced plans to deploy the F-35 into the region, likely to important bases in Korea and Japan.

In the meantime, while the U.S. and its allies face a potential gap in capabilities between aging airframes and delivery of the F-35, China is rapidly phasing out older platforms, upgrading legacy systems and trying to acquire newer aircraft. The Su-35 is a major step in this direction.

While not on par with the U.S. F-22, the small numbers of that platform and risks of deployment make the Su-35 likely superior to anything readily deployed in the region for some time. Moreover, though the Su-35 is much more agile than the Su-27, similarity between the Su-35 and earlier Sukhoi platforms should mean less effort expended building a new logistics tail and retraining, leading to faster operational status and deployment. There are no clear indications whether the PLAAF or PLANAF would use the Su-35s, but deployment to the PLAAF Air Base in Suixi, Guangdong (Yuexi Airport) part of the 2nd Division in Zhanjiang, Guangdong (Unit 95357) would complement the other Su-27s already stationed there. The PLA Naval Aviation base at Lingshui, Hainan province (famous for being the airport where a U.S. EP-3 surveillance plane performed an emergency landing in 2001) is another useful option for basing. The Su-35s could replace the rapidly aging J-8Bs and Ds currently based there.

While the Su-35’s technologies will benefit Chinese aviation, its larger contribution lies in enforcement and deterrence in the South China Sea. China’s currently deployed forces in the South China Sea and contested areas could already do significant damage to possible adversaries like the Philippines. Without a combat-capable air force and naval forces largely comprising aging 1960s-era former U.S. Coast Guard cutters, the Philippines cannot effectively challenge China’s territorial claims. The Sukhoi jets’ larger fuel capacity and in-flight refueling capability mean that Chinese jets could remain on station for longer, enforcing their claims by conducting patrols and interceptions in a more consistent way. Going forward, the combination of the Su-35, China’s extant shorter-range fighters, advanced surface-to-air missiles, and long-range ballistic and cruise missiles could provide strength-in-depth, multi-layered capabilities to protect China’s claims and make others less eager to intervene if China chose to pursue conflict with its neighbors.

Peter Wood is an independent researcher focusing on the Chinese military. A longer version of this article appeared in the October 10, 2013 issue of the Jamestown Foundation’s China Brief.

Aircraft Ranges
Aircraft Estimated Range (mi, km)
Su-27/J-11B Internal fuel: 1,700/2,800
Su-35 Internal fuel: 2,237/3,600With two drop tanks: 2,800/4,500
Example Distances between key Chinese airbases and areas of interest
Chinese Base Target Area Approximate Distance (mi/km)All distance estimates from Google Earth
Lingshui PLA Naval Aviation base, Hainan province Reed Bank, South China Sea 660/1,070
  Scarborough Shoal, South China Sea 560/900
  Basa Philippine Air Force Air Defense Wing Base, Luzon, Philippines 730/1,180
Suixi PLAAF base, Guangdong province Reed Bank, South China Sea 815/1,312
  Scarborough Shoal, South China Sea 650/1,050
  Basa Philippine Air Force Air Defense Wing Base [Note 1] 800/1,300

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 19:50
Top départ pour l'exercice SERPENTEX 2013

 

26/11/2013 CFA – Armée de l’Air

 

Du lundi 25 novembre jusqu’au 13 décembre 2013, la base aérienne 126 de Solenzara en Corse accueille l’édition 2013 de SERPENTEX, exercice interarmées et interalliés majeur organisé par le commandement des Forces aériennes.

 

Dédié originellement à la mise en condition opérationnelle du personnel projeté sur le théâtre Afghan, cet exercice a pour objectif principal d’entraîner, dans un environnement tactique complexe, les unités aériennes et les équipes de contrôleurs aériens avancés (FAC, Forward Air Controller) aux missions d’appui feu.

 

Si ce SERPENTEX 2013 reste construit sur le socle « appui aérien », son contenu évolue cette année pour prendre notamment en compte les enseignements des dernières opérations (Lybie, Mali) et mettre en œuvre de nouveaux modes d’action. Aussi, l’édition 2013 est marquée par l’introduction de missions type SCAR (Strike Coordination and Reconnaissance) et le développement de l’emploi des outils de liaisons de données de type DACAS (Digital Aided Close Air Support), initié lors du précédent SERPENTEX.

 

Les objectifs principaux de cet exercice seront d’entraîner, dans le relief montagneux corse :

 

        les unités aériennes Chasse aux missions d’appui-feu avec FAC (CAS) ou sans FAC (SCAR), aux missions de Dynamic Tagerting et Time Sensitive Target,

        les FAC et les CTA (Contrôleur Tactique Air – experts de la coordination 3D) au guidage de jour et de nuit,

        les unités de transport tactique aux missions d’appui transport dont le largage de petits colis avec les FAC.

 

Préparation opérationnelle de grande ampleur, cet exercice réunira cette année, au plus fort de son activité près de 800 militaires. Huit nations étrangères (Canada, Royaume-Uni, Etats-unis, Espagne, Italie, Belgique, République Tchèque, Slovénie) seront représentées aux côtés des militaires français.

 

Pour le volet aérien, une trentaine d’avions de chasse (Rafale et Mirage 2000 D, CF-18 canadiens, F18 MLU espagnols), un CP-140 canadien, des avions de transport français (CN235 et C160), des hélicoptères Gazelle de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT) seront déployés ainsi qu’un drone Reaper italien.

 

Pour le volet sol, des équipes de contrôleurs aériens avancés de l’armée de l’air (CPA), de l’armée de terre ainsi que des 8 nations présentes participeront à SERPENTEX.

 

Parmi tous ces moyens, il est à souligner que le Canada déploiera un dispositif conséquent de quelques 200 personnes et 7 aéronefs.

 

L’édition 2013 de SERPENTEX verra également pour la première fois, la participation d’un drone italien Reaper depuis sa base de déploiement nationale.

Top départ pour l'exercice SERPENTEX 2013
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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:30
The "Defenders of the West" Squadron Meets the French Navy

 

25.11.2013 Noa Fenigstein - iaf.org.il

 

The IAF Maritime Patrol Squadron –The "Defenders of the West" – and its French equivalent met last week for a brainstorming aimed to enrich each other's instructional knowledge. "Being a unique squadron, it is very important for us to learn from other air forces around the world"

 

The AS-565 "Panther" (AKA "Bat" in the IAF) maritime patrol Helicopters Squadron, located in Ramat-David Airbase had a special meeting last week: teams from the equivalent French Maritime Patrol Squadron joined them at Haifa port for an enriching instructional gathering.

 

"The French "Panther" helicopters squadron is a sister-squadron to the Israeli "Defenders of the West" and we've met with it before", says Captain M., the squadron's second-in- command, in charge of the squadron's instructional field. "The purpose of the meeting is creating a mutual learning process and to form a base of optional cooperation between the forces".

 

This time, unlike previous cooperation sessions, soldiers from the squadron's technical division also took part in the project. "The "Panther" helicopter's technicians have many unique and complex missions", says Captain M. "The technical maintenance regulations are an integral part of the squadron's development, and it's important to learn from the aerial and marine capabilities of the French Navy".

 

AS-565 Panther photo IAF

AS-565 Panther photo IAF

The "Defenders of the West" Squadron is one-of-a-kind in the IAF and has many designated missions combining air and sea and often working with foreign air forces and navies. "We see great importance in learning from different forces, practicing with them and comparing work methods for the joint missions", adds Captain M. "The main objective is to expand and improve the squadron and simultaneously tighten the IAF's relations with air forces and navies all around the globe".

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 18:25
Le Pérou commande deux C-27J

 

25.11.2013 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

C-27J, Spartan ,Alenia Aermacchi, Pérou,

 

Le ministère péruvien de la Défense a commandé deux avions de transport tactique C-27J Spartan à Alenia Aermacchi.

 

Le contrat d’une valeur d’environ 100 millions d’euros devrait être signé prochainement, selon l’industriel italien.

 

La filiale de Finmeccanica indique que le processus de sélection a duré quasiment trois ans.

 

Les exigences demandées faisaient état de capacités de transport de troupes, de personnels civils, de matériel, de MEDEVAC, d’opérations de largage, de missions de SAR ou encore d’assistance humanitaire, le tout dans des conditions de climat et de terrain comparables à celles de la Cordillère des Andes.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 17:35
East China Sea Air Defence Identification Zone

East China Sea Air Defence Identification Zone

 

 

25 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PEKIN - Pékin a annoncé lundi la convocation de l'ambassadeur du Japon pour lui signifier sa désapprobation après les vives protestions de Tokyo contre la zone aérienne d'identification décrétée samedi par la Chine et incluant des îles disputées par les deux pays.

 

Les responsables du ministère chinois des Affaires étrangères ont convoqué l'ambassadeur japonais en Chine pour lui exprimer le fort mécontentement de la Chine et sa protestation solennelle face aux exagérations irrationnelles de Tokyo, a indiqué Qin Gang, porte-parole du ministère.

 

Il est complètement hors de propos pour le Japon de faire des remarques irresponsables sur l'établissement par la Chine d'une zone d'identification de défense aérienne, a-t-il ajouté, alors qu'il s'exprimait durant un point de presse régulier.

 

De son côté, le Japon a convoqué lundi l'ambassadeur chinois à Tokyo, Cheng Yonghua, quelques heures après une déclaration du Premier ministre nippon Shinzo Abe qui a qualifié la décision chinoise de dangereuse.

 

Samedi, le ministère chinois de la défense avait annoncé la création de cette zone, précisant que tous les avions la traversant devraient fournir un plan de vol précis, afficher clairement leur nationalité, et être en mesure de répondre rapidement aux requêtes des autorités chinoises, sous peine d'intervention des forces armées.

 

Selon la carte diffusée par Pékin, le tracé de la zone en question couvre une grande partie de la mer de Chine orientale, entre la Corée du Sud et Taiwan, et englobe l'archipel des Senkaku, des îles inhabitées sous contrôle japonais mais revendiquées par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Le ministre japonais des Affaires étrangères Fumio Kishida avait déclaré dimanche que ce geste unilatéral renforçait le danger d'événements imprévisibles dans la zone.

 

Tokyo a clairement indiqué qu'il n'entendait pas se plier à cette zone d'identification qui n'a aucune validité pour le Japon, selon le ministre des Affaires étrangères.

 

Préoccupés par cette escalade alors qu'ils veulent faire de l'Asie le pivot de leur diplomatie, les Etats-Unis, principal allié et protecteur du Japon, ont dénoncé une décision unilatérale de la Chine et mis en garde contre le risque d'un incident.

 

Depuis plus d'un an, les relations sino-japonaises sont au plus bas en raison du différend territorial autour des Senkaku, qui s'est envenimé après la nationalisation par Tokyo en septembre 2012 de trois des cinq îles de l'archipel.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:55
Début de l’exercice « Orage d’acier »

 

 

25/11/2013 Armée de l'air

 

Du 25 novembre au 6 décembre 2013, deux groupes spécialisés du commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20) se rendront à Calvi, au sein du 2e régiment étranger parachutiste (2eREP), pour suivre un entraînement commun intitulé « Orage d’acier ».

 

Cet exercice, organisé dans le cadre du maintien des compétences des groupes spécialisés du CPA 20, a pour objectif de mettre ces derniers en situation tactique et de leur faire pratiquer l’ensemble des savoir-faire opérationnels en milieu interarmées.

 

Entraînements à la mise en place par aérolargage et aux techniques de mise à terre, tirs techniques et tactiques, insertion et désinsertion par hélicoptère et entraînement à l’appui aérien sont, entre autres, au programme. Les commandos du CPA20 et du 2eREP bénéficieront à cette occasion de l’appui de deux Mirage 2000N d’Istres, et du support d’un Transall d’Évreux et d’un Super Puma de Solenzara.

Début de l’exercice « Orage d’acier »
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:35
Afghanistan : focus sur le « Combined Air Terminal Operations »

 

 

25/11/2013 Sources : EMA

 

Parmi les 500 militaires français présents en Afghanistan, près de 80 sont employés au sein des services de l’aéroport militaire international de Kaboul (KAIA), commandé par le général de brigade aérienne Olivier Taprest. Dirigé par un officier français de l’armée de l’air, le Combined Air Terminal Operations (CATO) est un service de transit aérien multinational dont le commandement de l’aéroport ne peut se passer.

 

Le CATO est un service qui opère dans le périmètre militaire de l’aéroport de KAIA. Sa mission est de prendre en charge les passagers civils et militaires, ainsi que le fret de la force, au départ et à l’arrivée des vols. Le CATO a en charge trois secteurs : le contrôle opérationnel, la gestion du fret, le transbordement au sein de l’aérogare.

 

    Le contrôle opérationnel pour lequel il fait la liaison entre les opérations militaires de l’aéroport d’un côté, les spécialistes cargo et l’aérogare passagers de l’autre. Il veille à coordonner les informations qu’il reçoit des deux parties. Cinq personnes, dont un Français, y travaillent en permanence.

    La gestion du fret avec les spécialistes cargo (CATO Cargo). Composée de dix-sept spécialistes européens, dont un Français, l’équipe travaille sur les parkings et taxiways de l’aéroport pour peser, charger et décharger le fret des avions civils et militaires de l’ISAF. A l’équipe de spécialistes s’ajoute huit Afghans en formation permanente. Ces derniers seront amenés, à agir de façon autonome, dans la logique de transition du fonctionnement de l’aéroport.

    Le transbordement au sein de l’aérogare passagers. L’aérogare est le point d’entrée et de sortie du théâtre pour une grande partie du personnel de toutes les nations travaillant au service de l’ISAF. Une équipe multinationale est en charge du transbordement des passagers et de l’enregistrement comme le ferait un aéroport civil. Au total, 650 passagers par jour transitent par l’aérogare et sont ainsi pris en charge.

 

Le CATO est dirigé par un officier français, intégré au sein de l’ISAF. Son rôle est de coordonner l’ensemble des secteurs d’action du CATO, en tant qu’officier de liaison transit. Dès qu’un avion est sur zone, il doit également faire l’interface entre l’équipage et les autorités aéroportuaires.

 

500 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : focus sur le « Combined Air Terminal Operations »
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