Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:55
Recherche et sauvetage : exercice "Sarex 14"

21/06/2013 armée de l'air

 

Mardi 11 juin 2013, un hélicoptère AS355 Écureuil de l’escadron d’hélicoptères 3/67 «Parisis»  de Villacoublay a participé à l’exercice national SAR (Search and rescue – recherche et sauvetage) SAREX 14 dans des conditions très réalistes, dans le département du Calvados (14).

 

Cet exercice de recherche et de sauvetage a été planifié par le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), dans le cadre de la mission de service public confiée à l’armée de l’air.

 

L’exercice SAREX vise à entraîner tous les acteurs de la chaîne SAR aux accidents aériens civils et militaires pour évaluer les procédures de déclenchement et de coordination des plans de sauvetage spécialisés SATER (sauvetage aéroterrestre) du dispositif ORSEC (organisation de la réponse de la Sécurité civile) des préfectures.

 

Ces exercices périodiques, inscrits dans le Livre Bleu, concernent un département différent à chaque édition. Un exercice SAREX sera ainsi déclenché à une date inconnue des acteurs de terrain, dans le département du Bas-Rhin (67) en juillet 2013.

Partager cet article
Repost0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:55
Salon du Bourget 2013 : les SIC, essentiels aux opérations

22/06/2013 Nelly MOUSSU - Economie et technologie

 

Pour soutenir les opérations, l'armée de l'Air dispose de la Brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) qui a pour mission d'assurer l’appui aux déploiements opérationnels. La projection des capacités tactiques (matériels informatiques, réseaux, liaisons satellites, etc.) est assurée par le Groupement tactique des systèmes d’information et de communication (GTSICAéro) qui est l'une des composantes de cette brigade.

 

La Brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) assure l’appui au déploiement opérationnel d’une composante aérienne. L’une de ses unités, le Groupement tactique des systèmes d’information et de communication 10.805 (GTSICAéro), est un acteur majeur du soutien aux forces projetées. Il a pour mission de mettre en place sur les théâtres  les systèmes de surveillance, d’information et de communication aéronautiques. Parmi les matériels installés : des radars d’approche et d’atterrissage, des systèmes d’aides à la navigation, des liaisons de données tactiques, des vidéos temps réel du drone Harfang, des stations satellite Syracuse III, des faisceaux hertziens ou encore des radios HF. Le GTSICAéro a ainsi récemment participé à des missions au Tchad et au Mali. En moyenne, ce sont une vingtaine de personnes qui compose cette unité opérationnelle projetée. Responsable du matériel déployé, un ComtacSIC Air (commandant tactique des systèmes d’information et de communication) est également désigné par le GTSICAéro.

 

Tous ces systèmes d’information et de communication sont indispensables aux structures de commandement et de conduite (C2) et à l’entrée des forces aériennes au plus près des combats. « Nous fournissons un poste de commandement « clé en main », avec un souci d’urgence et de sécurité des réseaux pour répondre au mieux et le plus rapidement possible aux besoins opérationnels » souligne le lieutenant F.C., adjoint au bureau opérations du GTSICAéro.

 

Le GTSICAéro intervient préalablement à l’arrivée des aéronefs et permet aux unités aériennes de disposer rapidement des infrastructures tactiques nécessaires à la conduite des missions. « On travaille également au profit des autres armées et des forces spéciales selon afin de mutualiser les moyens » complète le lieutenant F.C. Né de la fusion de 3 entités « SIC Aéro », le GTSICAéro a été créé en 2011 et sera totalement opérationnel en septembre 2013.

Partager cet article
Repost0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 12:50
Baltic 2013 : mission de desserrement à Palanga

21/06/2013 Sources : EMA

 

Le 14 juin 2013, deux Mirage F1CR du détachement air français déployés dans le cadre de l’opération Baltic 2013 sur la base de Siauliai ont conduit une mission de desserrement sur l'aéroport de Palanga, en Lituanie.

 

Cette mission entre dans le cadre du maintien en condition opérationnelle du détachement et consiste à déployer des avions de chasse sur un autre site et d'effectuer une reconnaissance du terrain.

 

Lorsque les deux Mirage F1CR se sont posés sur l’aéroport international de Palanga, une dizaine de mécaniciens spécialisés et des militaires du SEA étaient présents. Ces derniers ont pu faire un état des lieux des moyens et des facilités disponibles sur cette plate-forme civile en cas de déroutement d’urgence des chasseurs de la permanence opérationnelle. Il s’agit en effet de pouvoir dépanner, le cas échéant, le plus rapidement possible un appareil immobilisé afin de retrouver une disponibilité optimale des 4 avions.

Baltic 2013 : mission de desserrement à Palanga

Depuis le 30 avril 2013, près de 90 militaires français et 4 Mirage F1CR assurent la mission Baltic, sous mandat de l’OTAN. Durant 4 mois, le détachement conduit des missions d’assistance et de police du ciel de l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie.

Partager cet article
Repost0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:55
Airbus  Military A400M  F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 - crédits EADSpics

Airbus Military A400M F-WWMS 23rd June- Paris Air Show 2013 - crédits EADSpics

21 juin 2013 par Frédéric Lert – Aerobuzz.fr

 

C’est aujourd’hui une certitude : un A400M participera au défilé du 14 juillet. Mais il n’est pas encore certain que ce soit un appareil aux couleurs de l’armée de l’Air…

 

Recevant la crème de l’Association des Journalistes de Défense à l’occasion du Salon du Bourget, le général Mercier, chef d’état major de l’armée de l’Air a longuement évoqué les défis auxquels fait face l’institution qu’il dirige. Aerobuzz reviendra la semaine prochaine plus en détail sur les différents thèmes abordés par le patron de l’armée de l’Air. Voici déjà un premier point sur l’A400M « Atlas », avec donc cette interrogation sur la participation de l’avion cargo au défilé aérien du 14 juillet. L’armée de l’Air doit prendre possession incessamment de son premier avion de série, le MSN7. Cet appareil fait l’objet depuis plusieurs semaines d’un long processus d’acceptation dans les installations d’Airbus Military à Séville (Espagne).

 

En parallèle, l’armée de l’Air forme ses équipages et ses mécaniciens sur la base d’Orléans, au sein de la MEST (Multinational Entry Into Service Team). Tous les pilotes ayant reçu leur qualification de type (QT) sur l’avion ont commencé leur apprentissage sur un simulateur A380 en profitant pleinement de la proximité des affichages et des systèmes, « philosophie Airbus » oblige… « J’ai trois équipages complets formés et lâchés, plus les mécanos qui attendent l’avion » expliquait le général Mercier, rappelant donc ensuite que « l’idéal serait que l’avion arrive avant le 14 juillet  ». Dans le cas non idéal où l’avion ne serait pas officiellement réceptionné, Airbus devrait toutefois dépêcher un de ses avions de développement dans le ciel parisien. Le grand public ne devrait voir que du feu de cet artifice du 14 juillet.

 

Rappelons d’un mot que la France a officiellement commandé 50 A400M. La question qui agite le Landerneau est de savoir si cette commande ne devra pas être rabotée ou étalée dans le temps sous la pression budgétaire. Rien n’est encore gravé dans le marbre, mais l’armée de l’Air annonce déjà vouloir garder quatorze C-160 Transall en service plus longtemps que prévu, au-delà de 2020, pour garantir un « tuilage capacitaire ». « Il s’agit de quatorze avions sur lesquels il est possible de faire des visites (de maintenance) assez simples et pour un coût limité  » soulignait le général Mercier.

 

Autre certitude, le premier escadron de l’armée de l’armée de l’Air à recevoir l’A400M « Atlas » sera le 1/61 « Touraine » qui évoluait auparavant sur Transall. L’escadron de transport devrait pouvoir annoncer une première capacité opérationnelle à l’automne 2014, au terme d’une expérimentation opérationnelle longue d’un peu plus d’un an. A cette date, le Touraine devrait être équipé de six Atlas. Le général Mercier a également révélé que tous les avions recevront un nom de baptême. Celui du premier avion mis en œuvre sur la base aérienne 123 d’Orléans Bricy sera logiquement… « Ville d’Orléans ».

Partager cet article
Repost0
24 juin 2013 1 24 /06 /juin /2013 11:20

24 juin 2013 belgiandefence

 

Pilotes et techniciens belges sont installés depuis fin mai sur la base du 4e Wing à Cold Lake au Canada. La 46e édition de l'exercice international Maple Flag s'y déroule depuis trois semaines déjà, avec la participation de pilotes F-16 qui s'y affrontent dans les airs.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 17:55
Salon du Bourget 2013 : l’A400M fait son show

20/06/2013  DICoD - Economie et technologie

 

Quatrième jour du Salon du Bourget. La rédaction vous emmène au cœur de l’aéronautique militaire au travers de grandes thématiques de la Défense. Aujourd’hui, focus sur la capacité à projeter, avec l’A400 M.

 

C’est une des attractions principales du Bourget. Conçu par Airbus Military, l’A400 M est le nouvel avion de transport tactique, stratégique et logistique destiné à équiper l’armée de l’Air française. De la dimension d’un Hercule C-130, son prédécesseur, il est riche d’innovations et repousse les limites de la polyvalence. L’A400M ou « Atlas », son nom de guerre, sera tout aussi bien employé pour larguer des parachutistes, transporter du matériel lourd et volumineux, évacuer des blessés ou encore, ravitailler des aéronefs et des hélicoptères en vol.

Comme pour l'intervention française au Mali, la projection des forces et du matériel se fait souvent sur un théâtre d’opération éloigné du territoire national. L’A400M est capable de transporter 30 tonnes sur 4 500 km. « C’est un des premiers avions de transport militaire au monde avec de telles capacités » assure le capitaine Thierry Feuillet, pilote de la base aérienne d’Orléans-Bricy, avec à son actif 23h de vol et une trentaine d’atterrissages sur cet appareil. « Sa détectabilité et sa vulnérabilité sont réduites. C’est d’autre part, un avion à hélices d’une extrême manœuvrabilité avec par exemple, une inclinaison jusqu’à 120° commente le capitaine Feuillet, le pilote peut ainsi se concentrer sur sa mission sans se soucier des paramètres de vols ». Enfin, l’Atlas possède une très grande soute de 340 m3 et est capable de décoller et atterrir sur des pistes sommaires très courtes.

La démonstration, à la fois lente et sportive dans le ciel du Bourget a conquis les spectateurs. L'A400M est le fruit d'un consensus entre les ministères de la Défense de sept pays européens - France, Allemagne, Royaume-Unis, Espagne, Belgique, Luxembourg et Turquie. Les français auront le privilège de revoir l'A400M très prochainement : il  défilera lors de la fête nationale, le 14 juillet.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:50
photo RP Defense

photo RP Defense

18/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après de nombreux avatars financiers, industriels et techniques, l'avion de transport militaire développé par EADS est enfin prêt pour se frotter aux campagnes export.

 

L'A400M en a peut-être définitivement fini avec son chemin de croix. Après de nombreux déboires industriels et techniques, l'avion de transport militaire européen est enfin l'une des grandes vedettes du 50ème salon aéronautique du Bourget, où il vole... pour la première fois. Contrairement à 2011, où un problème de moteur - un pignon cassé - l'avait cruellement cloué au sol quelques semaines avant ses vols de démonstration. Deux A400M, dont le premier appareil qui doit être livré à l'armée de l'air française avant le 14 juillet, seront exposés au salon du Bourget. Comme l'a révélé La Tribune, l'exemplaire, qui sera livré à l'armée de l'air, a déjà une immatriculation défense.

 

Le bon avion au bon moment ?

 

Pour EADS et ses sous-traitants, le 50ème salon du Bourget représente pour ce programme très ruineux (6,2 milliards de dépassements de coûts) un nouveau départ. « Ce programme ne sera jamais rentable », reconnaît-on au sein du groupe EADS. Mais, en excluant les provisions supportées par EADS (plus de 4 milliards d'euros), les commandes des sept pays membres du programme vont permettre au programme d'être à l'équilibre vers la fin de 2022, explique-t-on dans le groupe. Avec les premières livraisons, en principe quatre appareils seront remis en 2013 - trois à la France (juillet, mi-août et peut-être fin décembre, voire début janvier) et un à la Turquie (fin septembre-début octobre) -, l'A400M devrait avoir le potentiel de séduire de nouveaux clients à l'export. « Nous avons déjà un avion mature, assure le président d'Airbus Military, Domingo Urena. Il est prêt, ce n'est plus un projet de papier. Nous avons le bon avion au bon moment ».

 

Entre 50 et 100 appareils vendus dans les dix prochaines années

 

L'avionneur compte montrer d'ici à la fin 2013 l'A400M dans le Golfe et en Asie-Pacifique, où l'Australie notamment a exprimé un intérêt. Le patron d'Airbus Military, Domingo Urena, qui prévoit la vente de 400 d'A400M sur 30 ans, évaluent dans les dix années à venir, entre 50 et 100 appareils vendus sur les marchés export. « Entre 30 et 40 pays pourraient être intéressés par cet appareil », estime-t-il. Mais, auparavant, l'avionneur doit encore développer une version export moins sophistiquée que celle configurée OTAN, qui par exemple des communications cryptées par satellite. "Cet appareil n'a pas été pensé pour l'export, explique-t-il. Nous devons développer des équipements pour le rendre exportable". Seule véritable ombre, le nouveau programme brésilien d'Embraer le KC-390, bien qu'il soit limité par sa charge d'emport (payload), pourrait lui voler une partie du marché en entrée de gamme.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 16:20

20 juin 2013 belgiandefence

 

Pilotes et techniciens belges sont installés depuis fin mai sur la base du 4e Wing à Cold Lake au Canada. La 46e édition de l'exercice international Maple Flag s'y déroule depuis trois semaines déjà avec la participation de pilotes F-16 qui s'y affrontent dans les airs. Une véritable rencontre Top Gun mais dans les cieux canadiens.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:55
Le module d'engagement de la section SAMP exposé au Bourget

Le module d'engagement de la section SAMP exposé au Bourget

19/06/2013 Armée de l'air

 

Une fois n’est pas coutume! D’habitude, les spécialistes de la défense sol-air œuvrent dans l’ombre, à la protection des forces. Durant le 50esalon du Bourget, ils sont placés en pleine lumière, répondant aux sollicitations des visiteurs et de la presse.

 

Jusqu’au dimanche 23 juin, un module d’engagement d’une section de défense sol-air moyenne portée (SAMP) est exposé sur le stand Défense du salon du Bourget. «Le module d’engagement est le cerveau du SAMP Mamba, détaille l’ingénieur en chef de l’armement Truffin, directeur de programme à la direction générale de l’armement (DGA). Nous y présentons une capacité particulière du Mamba qui consiste à traiter simultanément des missiles balistiques et des cibles «classiques» (missiles de croisière ou aéronef). Le SAMP a l’avantage de se reconfigurer instantanément face à l’évolution de la menace.»

 

En règle générale, sept véhicules composent une section de tir, auxquels s’ajoutent des véhicules dédiés au soutien. Jusqu’à quatre modules de lancements terrestres, équipés chacun de huit missiles Aster 30, peuvent être implémentés. Une section dispose aussi d’un radar associé à un module de génération électrique.

 

«Nous sommes à la fin du processus de qualification opérationnelle, détaille le directeur de programme. D’ici la fin de l’année, la qualification finale du système doit être prononcée, notamment dans sa mission anti-missile balistique de théâtre (ATBM).»

 

Quatre escadrons de défense sol-air sont actuellement équipés de SAMP: Luxeuil, Mont-de-Marsan, Avord, Saint-Dizier. L’escadron «Servance» de la base aérienne 116 de Luxeuil fut le premier à recevoir la capacité opérationnelle initiale en octobre 2011. Présents au Bourget, quatre opérateurs de cette unité partagent avec le public certaines de leurs connaissances du système. Utilisateurs depuis deux ans, ces spécialistes maîtrisent parfaitement le SAMP. «Nous avons pris part à toutes les phases de qualification opérationnelle, notamment d’accompagnement d’une force terrestre lors de l’exercice Nawas en 2012 ou d’interception de missile anti-balistique en mars 2013», explique un opérateur.

 

Le passage en pleine lumière ne sera que bref. Dès la fin du salon, les aviateurs doivent se mettre en place pour une autre échéance: le dispositif particulier de sûreté aérienne (DPSA) du 14 juillet 2013.

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 12:55
Bourget 2013: le général Denis Mercier à la rencontre des aviateurs

Le général Mercier en compagnie des aviateurs de la section SAMP

 

17/06/2013 Armée de l'air

 

Alors que le 50e salon du Bourget ouvrait tout juste ses portes, lundi 17 juin 2013 au matin, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), a rendu visite aux nombreux aviateurs mobilisés pour l’occasion.

 

En premier lieu, le CEMAA a rencontré le personnel localisé sur le stand Défense. Le général Mercier s’est vu présenter des moyens de l’armée de l’air tels que le Rafale, le Mirage 2000D ou le système sol-air moyenne portée (SAMP) baptisé Mamba. Il s’est également entretenu avec le personnel sollicité dans les différentes thématiques du stand: «Renseigner», «Acquérir la supériorité», «Projeter», «Protéger», «Soutenir», «Innovations».

 

Le général Mercier est ensuite allé à la rencontre des animateurs du stand «grand public» de l’armée de l’air, sur l’esplanade de la Porte O.

 

Cette tente de 500 mètres carrés abrite durant toute la semaine la majeure partie des simulateurs de l’exposition «Des ailes et des hommes»: six cabines de simulation d’Alphajet aux couleurs des 60 ans de la Patrouille de France, l’entraîneur de vol 6Mouv et le simulateur de siège éjectable sur Mirage F1. Pour compléter le show, Boost’air, personnage de dessin-animé, interagit avec le public sur un grand écran.

 

Le CEMAA s’est ensuite rendu à l’extérieur de cet espace où est installé un Mirage 2000C aux couleurs de l’escadron 1/12 «Cambrésis», unité qu’il a commandée. Cette attraction très populaire draine à chaque édition un public très nombreux.

 

«L’installation de l’exposition a été particulière, détaille le commandant Hervé Portenseigne, chef du département Événementiel du service d’information et de relations publiques de l’armée de l’air (Sirpa air). Le Mirage 2000 a été installé le 6 juin, bien avant le montage de la tente. Une grue a été nécessaire pour sa mise en place. Une fois la tente installée, deux jours ont été nécessaires pour mettre en place les simulateurs.»

Le général Mercier auprès des aviateurs sur le stand Défense du Bourget 2013

Le général Mercier auprès des aviateurs sur le stand Défense du Bourget 2013

Le CEMAA sur le site "grand public" de l'armée de l'air au Bourget

Le CEMAA sur le site "grand public" de l'armée de l'air au Bourget

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:35
Les forces aériennes indiennes commandent 107 Sigma 95 (Sagem-Safran)

Salon de l’aéronautique et de l’espace, Paris le Bourget, le 19 juin 2013 - Sagem (Safran)

 

Le constructeur aéronautique indien Hindustan Aeronautics Ltd (HAL) vient de commander à Sagem (Safran) 107 kits de systèmes de navigation SIGMA 95. Ces systèmes sont destinés aux avions de combat indiens.

 

Développé et produit par Sagem, SIGMA 95 est un système avionique autonome de navigation inertielle à gyrolasers hybridé GPS/Glonass*. Il apporte aux avions d’arme ou aéronefs de mission une grande précision de navigation et une grande souplesse d’emploi.

 

Les deux-tiers de cette commande feront l’objet de fabrications locales en Inde, consolidant ainsi le partenariat signé entre Sagem et Hindustan Aeronautics Ltd dans les systèmes de navigation. Cet accord constitue une étape importante dans le déploiement à l’international de Sagem afin d’accompagner les développements de l’industrie aéronautique en Inde.

 

Les forces aériennes indiennes commandent 107 Sigma 95 (Sagem-Safran)

Sagem est un fournisseur de référence de l’Inde pour la navigation inertielle de ses avions de combat, navires de combat et systèmes d’armes. Aujourd’hui, près de 500 avions de combat de l’Indian Air Force et de l’Indian Navy embarquent des equipements Sagem. Cette commande viendra ainsi compléter le parc de systèmes SIGMA 95 déjà en service sur les avions de combat indiens.

 

Produit dans son établissement de Montluçon (Région Auvergne), les systèmes de navigation de Sagem sont en service sur les aéronefs militaires les plus modernes en France et à l’international, tels que les avions de combat Rafale, l’avion de transport A400 M, l’hélicoptère européen NH90, ou encore les hélicoptères EC-725 Caracal pour forces spéciales.

 

* GPS (Global Positioning System) et Glonass (GLObal’naya NAvigatsionnaya Sputnikovaya Sistema) : systèmes de localisation par satellite américain et russe.

* * * *

 

 

Sagem, société de haute technologie du groupe Safran, est un leader mondial de solutions et de services en optronique, avionique, électronique et logiciels critiques, pour les marchés civils et de défense. N°1 européen et n°3 mondial des systèmes de navigation inertielle pour les applications aéronautiques, marines et terrestres, Sagem est également n°1 mondial des commandes de vol pour hélicoptères et n°1 européen des systèmes optroniques et des systèmes de drones tactiques. Présents sur tous les continents via le réseau international du groupe Safran, Sagem et ses filiales emploient 7 500 personnes en Europe, en Asie du Sud-est et Amérique du Nord. Sagem est le nom commercial de la société Sagem Défense Sécurité.

Pour plus d’informations : www.sagem-ds.com

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 11:35
photo RP Defense

photo RP Defense

19 juin 2013 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com

 

La Corée du Sud a lancé officiellement mardi 18 juin et pour une durée de onze jours l'appel d'offre pour un contrat de 7,3 milliards de dollars portant sur la fourniture de 60 avions de combat. Deux américains, Boeing et Lockheed Martin, l'européen EADS sont au coude à coude pour décrocher ce contrat.

 

Bataille commerciale dans le ciel coréen. La Corée du Sud a lancé officiellement mardi 18 juin l'appel d'offre pour un contrat de 7,3 milliards de dollars (5,5 milliards d'euros) portant sur la fourniture de 60 avions de combat. Il s'agit de la dernière étape d'un processus qui voit s'affronter deux américains - Boeing et Lockheed Martin - et l'européen EADS. La Corée du Sud a acquis 60 F-15 de Boeing depuis 2002 et souhaiterait donc acquérir 60 avions de combat supplémentaires d'ici 2021.

 

Ces trois géants de l'aéronautique de défense ont chacun présenté leur offre, assortie de conditions favorables destinées à remporter ce marché, le plus important jamais passé par la Corée du Sud. Le pays s'est donné onze jours pour se décider.

 

Trois avions de combat en compétition

 

F15 SE en vol - photo Boeing

F15 SE en vol - photo Boeing

L'agence sud-coréenne d'acquisition des armements (DAPA), qui a bien précisé que le montant du contrat ne pouvait pas dépasser les 8 300 milliards de wons (soit 7,3 milliards de dollars ou 5,5 milliards d'euros), va devoir trancher entre le F-15 Silent Eagle de Boeing, le F-35 Lightning II de Lockheed Martin et l'Eurofighter Typhoon d'EADS.

 

La Corée du Sud souhaite acquérir 60 avions de combat supplémentaires

Propositions de partenariats industriels

 

Dans son offre, EADS propose d'investir 2 milliards de dollars pour aider la Corée du Sud à développer ses propres avions de combat s'il est choisi. Lockheed Martin s'engage pour sa part à aider le pays à développer et lancer des satellites de communication militaire, tandis que Boeing a promis d'acheter des milliards de dollars de pièces détachées aux entreprises sud-coréennes.

 

En janvier dernier, la Corée du Sud avait préféré l'anglo-Italien AgustaWestland à l'américain Sikorsky pour la livraison de six hélicoptères à la Marine sud-coréenne, un contrat de 567 millions de dollars, signe que Séoul, qui traitait habituellement uniquement avec des sociétés américaines, a élargi ces derniers mois la liste de ses fournisseurs.

 

Acquisition de missiles Taurus

 

La Corée du Sud souhaite acquérir 60 avions de combat supplémentaires

Autre exemple ce mercredi 19 juin, le pays a annoncé qu'il allait acquérir des missiles de croisière Taurus, produits par l'Allemagne et la Suède, après le refus des Etats-Unis de lui vendre un armement correspondant, le Pentagone s'inquiétant d'un regain de tensions avec la Corée du Nord. Selon l'agence de presse Yonhap, Séoul se porterait acquéreur de 170 de ces missiles air-sol (portée de 500 kilomètres) d'une valeur totale de 300 millions de dollars (223 millions d'euros).

Partager cet article
Repost0
20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 07:35
TAURUS KEPD 350

TAURUS KEPD 350

19 juin 2013 levif.be (Belga)

 

La Corée du Sud va acquérir des missiles de croisière Taurus, produits par l'Allemagne et la Suède, après le refus des Etats-Unis de lui vendre un armement correspondant, a annoncé mercredi l'agence sud-coréenne des achats militaires.

 

Au cours d'une réunion avec le ministre de la Défense Kim Kwan-Jin, l'Administration des programmes d'acquisition de la défense (DAPA) a approuvé un projet d'achat de missiles air-sol d'une portée de 500 kilomètres. L'amplitude de la commande et le budget nécessaires n'ont pas été confirmés mais selon l'agence de presse Yonhap, Séoul souhaiterait se porter acquéreur de 170 missiles d'une valeur totale de 300 millions de dollars (223 millions d'euros). Actuellement, l'Armée de l'air sud-coréenne ne possède que des SLAM-ER américains d'une portée de 278 kilomètres. La DAPA hésitait entre le Taurus et le Joint Air-to-Surface Standoff Missiles (JASSM) de l'américain Lockheed Martin. Mais le Pentagone n'a pas approuvé la vente de ces missiles d'une portée de 370 km, considérés comme une arme stratégique. "Dans un contexte de menaces croissantes de la Corée du Nord, nous devons acquérir (les missiles) au plus tôt. Mais l'acquisition du JASSM est devenue impossible compte tenu de la position du gouvernement américain", a justifié la DAPA. La Corée du Sud a lancé officiellement mardi l'appel d'offre pour un contrat de 7,3 milliards de dollars US portant sur la fourniture de 60 avions de combat, dernière étape d'un processus qui voit s'affronter trois géants de l'aéronautique de défense, deux américains et un européen. Boeing et Lockheed Martin, ainsi que l'européen EADS ont chacun présenté leur offre, assortie de conditions favorables destinées à remporter ce marché, le plus important jamais passé par la Corée du Sud.

Partager cet article
Repost0
18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 07:55
L’armée recrute au-delà de son cœur de métier

17/06 Par Alexia Eychenne – LesEchos.fr

 

La défense aérienne maintient ses volumes d’embauche malgré la baisse des budgets militaires, et embauche dans des domaines où les civils ne l’attendent pas toujours.

 

Parmi plus de 2.000 recrues qui intégreront l’armée de l’air en 2013, un grand nombre se dirigeront vers les postes clefs de la défense aérienne. « Mécanicien aéronautique, pilote de chasse, experts de l’avionique, mais aussi spécialistes des systèmes au sol, des radars ou du contrôle aérien par exemple », énumère le lieutenant-colonel Bernard Ernst, chef du bureau recrutement de la direction des ressources humaines de l’armée de l’air.

 

D’autres profils sont plus inattendus. « Nous avons aussi pour priorité de recruter dans des domaines que les civils n’associent pas à l’armée de l’air et qui lui sont pourtant indispensables », poursuit-il. C’est le cas de l’informatique au sens large – systèmes d’information, pose de lignes, entretien du matériel et des serveurs – ou encore du renseignement humain, électromagnétique et radio, qui sert à préparer les opérations.

 

Les embauchés reçoivent tous une formation militaire et professionnelle. Autour de 1.000 recrutements par an se font au grade de sous-officiers, pour des postes d’encadrement intermédiaire. 700 concernent les militaires du rang et 250 à 300 les officiers, à des fonctions de management de haut niveau.

 

D’après Bernard Ernst, le nouvel effort budgétaire demandé par le dernier Livre blanc de la défense ne devrait pas menacer les volumes d’embauches. « Nous avons déjà connu des réductions drastiques d’effectifs depuis 2010, tout en continuant à recruter plus de 2.000 personnes par an, observe-t-il. Même si les arbitrages n’ont pas encore été rendus, rien ne dit pour le moment que ce ne sera plus le cas. »

Partager cet article
Repost0
18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 07:55
Le Drian: Dassault Aviation "ne doit pas tomber dans la rente"

Le 17/06/2013 BFM Business

 

Le ministre de la Défense était l'invité de BFM Business, lundi 17 juin. Évoquant le cas de Dassault Aviation, il a réaffirmé sa volonté de voir le groupe de défense exporter davantage.

 

Alors qu'a débuté le Salon du Bourget -dont BFM Business est partenaire-  lundi 17 juin, Jean-Yves Le Drian s'est réjoui de cet "évènement exceptionnel". Notamment car il "rend compte de la force de l'industrie française".

 

Invité du Grand journal, le ministre de la Défense a ensuite abordé le dossier qui fâche: la vente (toujours pas conclue) du Rafale à l'Inde. Comme Eric Trappier (Dassault Aviation) à la même place, vendredi 14 juin, Jean-Yves Le Drian a jugé les signaux "positifs" pour une première vente hors des frontières françasies de l'appareil.

 

Mais il est surtout revenu sur des propos qui n'ont pas manqué d'inquiéter le dirigeant de Dassault Aviation. Le ministre avait en effet évoqué le concept de "rente", évoquant le fait que l'armée française commande régulièrement des Rafale.

 

La France va commander une cinquantaine d'A400M

 

Jean-Yves Le Drian a donc tenu à mettre les choses au clair: "dès qu'on est dans un marché captif, quelque soit l’industrie, on peut rapidement tomber dans la léthargie, c’est-à-dire dans la rente", a-t-il affirmé. "Ce n’est pas la logique que nous devons avoir, nous devons avoir une agressivité à l’exportation. C’est vrai pour Dassault, mais aussi pour les autres groupes industriels de défense."

 

Flying display validation of the second A400M Le Bourget 2013- photo EADS

Flying display validation of the second A400M Le Bourget 2013- photo EADS

En outre, le ministre a confirmé que l'armée française allait commander "une cinquantaine" d'A400M, le nouvel avion militaire d'Airbus. Et dans ce cas précis, il n'est en aucune question de "rente"...

Partager cet article
Repost0
18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 05:27
EATT 2013 à Saragosse : interview du général Pascal Valentin

Le général Valentin est à la tête du commandement aérien du transport européen (EATC)

 

17/06/2013 Adjudant Jean-Laurent Nijean - Armée de l'air

 

Du 9 au 21 juin 2013, la base aérienne de Saragosse (Espagne) accueille la deuxième édition de l’EATT (European Air Transport Training – entraînement du transport aérien européen). Cette année, près de 350 participants de huit nations se sont rassemblés pour cet entraînement de haut vol. Éclairage avec le général Pascal Valentin, à la tête du commandement aérien du transport européen (EATC).

 

Mon général, comment un entraînement d’une telle ampleur a-t-il été organisé sur la base aérienne de Saragosse?

 

Cet entraînement est une initiative de l’agence européenne de Défense mais la maîtrise d’œuvre et la préparation ont été réalisées par le commandement aérien du transport européen. À l’EATC, nous assurons quotidiennement deux volets en particulier: le volet opérationnel et le volet interopérabilité. C’est pour cette raison que nous œuvrons pour trouver des solutions afin que les pays participants puissent améliorer leur capacité à travailler ensemble sur des missions de transport complexes dans un environnement hostile. Ce travail a été entamé dès l’an dernier lors de la première édition.

EATT 2013 à Saragosse : interview du général Pascal Valentin

Cette année, par exemple, avec quatre équipages, un Casa et un Hercules, la France a doublé sa participation par rapport à l’an dernier. Assistons-nous à une évolution de la dimension de l’EATT?

 

Oui, nous sommes en pleine montée en puissance. Nous avons plus de nations participantes et d’autres sont déjà intéressées pour l’an prochain. C’est le seul exercice de cette ampleur, purement dédié au transport  tactique. L’intérêt est que chaque nation peut faire valoir ses propres objectifs d’entraînement. Nous nous arrangeons pour faire en sorte que tous les participants trouvent leur compte. L’idée est d’harmoniser, mais chacun à les moyens de travailler à son niveau et de progresser.

 

Quels sont les avantages pour les pays concernés d’un tel entraînement?

 

Ici, les pays participants disposent d’une météo leur permettant de s’entraîner dans les meilleures conditions et de travailler avec les autres. Ils obtiennent à la fois un gain opérationnel et une économie de moyens. Nous avons pu mettre en place une définition commune des qualifications tactiques. Ainsi selon notre définition, un pilote opérationnel doit avoir un nombre défini de qualification. Tout le monde s’est mis d’accord. Dans un exercice comme l’EATT, nous utilisons cette définition de capacités pour planifier et distribuer les missions entre les équipages des différentes nations pour un entraînement «à la carte».

 

EATT 2013 à Saragosse : interview du général Pascal Valentin

Cet entraînement est donc amené à évoluer dans les prochaines années?

 

C’est toute l’originalité du concept. Il va continuer à évoluer sur l’aspect environnement, la menace sol-air, la menace air-air, la couverture radar des aspects comme le renseignement. Il va également évoluer sur un aspect que l’on voit moins : l’interopérabilité au sol. Dans l’avenir, il faut faire en sorte qu’un mécanicien d’Hercules français soit capable de travailler sur un C130 belge, et que l’empreinte logistique d’un déploiement soit moins couteux en homme, en pièces détachées… Grâce à cette  interopérabilité, nous tendons vers une réduction de l’empreinte logistique. Par exemple, au lieu d’avoir un stock de pièces détaché par nation, il pourrait y avoir un stock de rechange commun à toutes les nations. Comme le démontre un exercice concret que nous réalisons ici à Saragosse : un mécanicien belge peut changer une roue du C130 français. C’est compliqué mais c’est le travail que nous étudions à l’EATC et que nous mettons en pratique lors de l’EATT.

 

Partager cet article
Repost0
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 21:55
Training Plans: The French Air Force wants to replace its existing trainer aircraft with new ones that include embedded simulation, such as the Pilatus PC-21. (Pilatus Aircraft)

Training Plans: The French Air Force wants to replace its existing trainer aircraft with new ones that include embedded simulation, such as the Pilatus PC-21. (Pilatus Aircraft)

Jun. 15, 2013 - By ANDREW CHUTER  - Defense News

 

Training Policy Would Create 2 Tiers of Aviators

 

PARIS — Conflicted by the need to reduce training costs while retaining a cutting edge among its fast jet crews, the French Air Force is preparing to introduce a two-tier pilot readiness policy, and Chief of Staff Gen. Denis Mercier said the service will buy a new fleet of advanced trainer aircraft to make the change work.

 

The second-tier pilots would be used only to sustain operations after air superiority had been achieved by front-line units and only after they had received two or three months of intense training to hone their skills, Mercier said.

 

Under budget pressures outlined in the recent French defense white paper, the Air Force has imposed close to a 20 percent reduction in fighter pilot flight hours.

 

The training budget reductions were part of a package reducing Air Force capabilities in the next six-year budget period, including cuts to fast jets, tankers and possibly A400M transport numbers.

 

Doug Barrie, senior air analyst at the London-based International Institute for Strategic Studies, said that while he understood the need to respond to budget pressure, he questioned the impact on motivation and readiness.

 

“It’s rather like creating a full-time reserve. Bringing pilots up to the speed required for even sustainment-type operations is asking a lot within two or three months. You also have to query the motivation of these second-tier crews. The Air Force risks regularly losing crews to people like the airlines,” he said.

 

Normally, French fast jet pilots get 180 flying hours a year but budget demands are reducing that to 150 hours. Mercier said that’s not sufficient to keep Air Force crews at the top of their game.

 

Retaining the ability to undertake critical missions within hours, as the Air Force has done recently in Libya and Mali, is a top concern, Mercier told Defense News.

 

“The top-level priority is the activity of the Air Force. We have flying activities that have been reduced by roughly 20 percent and the main objective is within two or three years to restore levels for front-line units to an appropriate point,” he said.

 

The solution, he said, is that by the end of 2016 to create a two-tier system with a “first echelon of pilots who will be highly trained and be at a high state of readiness ... and a second level of pilots that will have less training and will be largely trained on a companion trainer.

 

“Previously, we have trained all of the pilots for the highest end of operations but if we do that now, because of constraints, we will have to considerably decrease the training format. We don’t want to do this so we have to find a new training concept,” Mercier said.

 

“It’s a question of money; we can’t keep training all of the guys at the highest level so we are being pragmatic. It’s an idea we are sharing with our allies in Europe and there is interest in the concept,” he said.

 

“The first cadre of pilots will receive the best training possible and for the others they will not be deployed for initial operations but will be there to sustain operations, having worked up their skills.”

 

Mercier said 50 senior pilots would serve as instructors in the second tier but would be ready to be retrained for front-line duties.

 

Former US Air Force Maj. Gen Richard Perraut, now with Burdeshaw Associates, said the US service was taking a similar route more through default than design.

 

“Based on sequestration and the reduced funding available, that is basically what the USAF is doing now. They’re only flying aircrews getting ready to deploy; those aircrews deployed, and very few otherwise,” Perraut said. “So, for the most part, France and the US Air Force are doing similar actions — prioritizing their available funding and ensuring a ready capability to serve their nation’s security needs.”

 

Mercier said a key requirement is the procurement of a new trainer, in part to allow second-tier pilots the ability to train on a cheaper aircraft than a Rafale or Mirage 2000D. The concept is for a second-tier pilot to spend 40 hours a year in the Rafale and 140 hours on a new trainer.

 

Mercier said he wants to start replacing many of the aging Alpha Jet trainers currently in service with a new aircraft that has embedded simulation to allow it to replicate some of the characteristics of France’s front-line fighters.

 

“We don’t have that capability yet. ... We need to upgrade our systems and replace the Alpha Jet. Without a new aircraft like the PC-21 and Hawk T2, which have embedded simulation, it would be difficult to train the pilots to this new concept,” he said.

 

The Air Force preference is for a turboprop like the PC-21 for cost reasons.

 

Some Alpha Jets will remain in service for basic fast-jet training duties but many of the fleet will start to be pensioned off as the new trainers are delivered.

 

The Direction Generale de l’Armement (DGA), the French Ministry of Defence procurement arm, is already in the early phases of launching a competition.

 

The DGA failed to respond to questions about the competition.

 

An Air Force spokesman said they were looking for an aircraft capable of undertaking basic and advanced training duties.

 

The requirement for a new aircraft has not yet been released but it’s no coincidence that most of the world’s major trainer platform suppliers are showcasing aircraft at the Le Bourget air show that began June 17.

 

BAE Systems’ Hawk T2, Beechcraft with the T-6, the Embraer Super Tucano and Pilatus with the PC-21 are among the trainers trying to catch the eye at the show ahead of a competition formally opening.

 

One top trainer company that won’t have its potential contender in Paris is Alenia Aermacchi with the M-346. Alenia’s aircraft are grounded pending the outcome of an investigation into a crash in April, said a company spokesman.

 

However, the spokesman said the Italian trainer company was “ interested in evaluating any development in French trainer require­ments and we await a precise requirement before making an offer,” an Alenia Aermacchi spokesman said.

 

Mercier said he was more interested in the number of flying hours the aircraft could provide, not in aircraft numbers.

 

Mercier said solutions the Air Force was considering to provide training hours include a straight purchase of the aircraft and a private finance initiative type of arrangement.

 

Aaron Mehta in Washington and Tom Kington in Rome contributed to this report.

Partager cet article
Repost0
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 16:30
L'aviation syrienne bombarde des poches rebelles de Damas

15 juin 2013 14h53 Romandie.com (AFP)

 

BEYROUTH - L'aviation et l'artillerie du régime syrien bombardaient samedi des poches rebelles à Damas et dans ses environs, où les insurgés maintiennent leurs positions malgré les raids quotidiens, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).

 

Des raids aériens ont été menés sur des secteurs de Jobar (...) et de Barzé, des quartiers dans l'est de la capitale syrienne, théâtre de combats quasi-quotidiens entre soldats et rebelles, selon l'OSDH, qui s'appuie sur un large réseau de militants et de sources médicales civiles et militaires.

 

Les forces du régime ont de nouveau bombardé le quartier de Hajar Assouad, dans le sud de la capitale, et elles ont perquisitionné des maisons dans celui de Roukneddine.

 

Parallèlement, des combats ont eu lieu samedi à l'aube à la périphérie du camp palestinien de Yarmouk, dans la banlieue sud de Damas, également cible de bombardements menés par le régime.

 

Près de la capitale, Mouadamiyat al-Cham (ouest) et Sbeiné (sud) ainsi que la région de Wadi Barada (nord-ouest) ont été la cible de bombardements au mortier qui ont fait des blessés et des dégâts matériels, selon l'OSDH.

 

A la périphérie de Mleiha, à l'est de Damas, des combats violents ont fait des victimes des deux côtés, toujours selon l'OSDH.

 

Dans le reste du pays, l'armée a bombardé au mortier et au char des quartiers de Homs (centre) et les villes de Rastane et Ghanto dans la province éponyme.

 

A Alep (nord), les forces loyalistes ont attaqué les quartiers d'al-Achrafiyé et de Bani Zaïd, théâtres de combats et de bombardements.

 

A Minbej, dans la province d'Alep, un accord sur une action commune (..) pour renverser le régime a été conclu entre un groupe kurde et des rebelles, apparemment pour éviter les problèmes survenus entre Arabes et Kurdes dans d'autres zones, a expliqué à l'AFP le directeur de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane.

 

Les relations ont souvent été tendues entre les rebelles et les organisations kurdes, qui essaient d'empêcher les insurgés d'entrer dans leurs régions. Cependant, des combattants kurdes se sont récemment alliés avec les rebelles dans certaines régions.

 

En outre, à Deir Ezzor (est), le Conseil militaire rebelle a chargé deux bataillons de suivre les affaires de sécurité pour empêcher les combats entre communautés, après un incident survenu cette semaine dans le village à majorité sunnite de Hatlah, selon l'OSDH.

 

Mardi, les rebelles avaient pris le contrôle du village, tuant 60 de ses habitants, pour la plupart des combattants, armés par le gouvernement, après une attaque menée lundi par ces villageaois contre un poste de l'opposition.

 

Au Liban, le chef du Hezbollah Hassan Nasrallah a affirmé que son puissant mouvement chiite allait continuer de combattre auprès du régime, dans le conflit qui a fait selon l'ONU plus de 93.000 morts.

 

L'appui de centaines de combattants du Hezbollah a permis début juin à l'armée syrienne de s'emparer de Qousseir (centre-ouest), bastion insurgé pendant plus d'un an.

Partager cet article
Repost0
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 11:55
photo S. Fort

photo S. Fort

14/06/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Canada, Malaisie et Inde. Trois campagnes export évoquées par le nouveau patron de l'avionneur Eric Trappier lors de sa conférence de presse avant l'ouverture du salon aéronautique du Bourget. Trois campagnes où Dassault Aviation veut croire en ses chances de succès.

 

Faut-il croire aux chances du Rafale au Canada ? Difficile même si le gouvernement canadien est très agacé par la facture en très nette hausse présentée par Lockheed Martin pour l'avion de combat américain, le F-35. Aussi, Dassault Aviation a décidé de jouer sa carte sans complexe avec le Rafale. "Nous sommes très volontariste au Canada", a souligné vendredi le PDG, Eric Trappier. Pourquoi ? "Le Canada, a-t-il expliqué, est un pays important pour nous puisque c'est un pays qui avait fait le choix unilatéral de participer au programme JSF, aujourd'hui F-35, dans le cadre de son développement. Ce choix pourrait être remis en cause. Les autorités canadiennes ont lancé un appel à informations pour étudier une alternative au F-35". Pour le nouveau PDG de l'avionneur, c'est donc "l'occasion de montrer que nous avons l'excellence avec le Rafale". Dassault Aviation est donc en train de répondre au RFI (Request for information) lancé par le gouvernement canadien. Au passage, il a fustigé les choix des pays européens, comme le Danemark et les Pays-Bas, qui ne semblent pas quant à eux remettre en cause leur choix d'acquérir des F-35 en dépit d'une facture qui gonfle. "En Europe, il existe un Buy American act qui semble laisser supposer que c'est toujours mieux d'acheter américain", a-t-il regretté.

 

Eric Trappier estime que le Rafale a ses chances au Canada. Pour plusieurs raisons. "Les militaires canadiens ont vu le Rafale en opération que ce soit au Mali ou même avant, en Libye", a-t-il fait valoir. Les militaires canadiens ont pu apprécier les performances opérationnelles de l'appareil. "Cela démontre très clairement que les avions de combat français, Rafale en particulier, sont au bon niveau pour répondre aux besoins opérationnels" de l'armée de l'air canadienne. Parallèlement, le patron de Dassault Aviation a rappelé que "le F35 a des difficultés". Notamment au niveau financier avec une facture sur les coûts de développement de plus en plus élevée et des coûts de support de l'appareil qui pourraient faire reculer certains pays acheteurs. L'heure de vol du F-35 serait deux plus chère que celle du Rafale, estime-t-on dans l'armée de l'air. "C'est l'occasion de montrer qu'en termes budgétaires les avions américains, même s'ils bénéficient de l'avantage du dollar, dérivent fortement dans leurs développements", a insisté Eric Trappier. Et de rappeler que "cela n'a pas été le cas du Rafale". "La Cour des comptes a montré que ce programme, qui a été décidé il y a plus de 20 ans, a eu 4 % à peu près de dérive budgétaire", a-t-il expliqué. Pour le PDG de Dassault Aviation, "le Rafale est un modèle dans ce domaine contrairement au F-35, qui a un développement qui dure et qui rencontre certaines difficultés techniques et surtout quelques problématiques budgétaires". Il a conclu que "les Canadiens se posent des questions sur le calendrier et sur la problématique budgétaire. Car, semble-t-il, le F35 va coûter cher en terme opérationnel".

 

Dassault très actif en Malaisie

 

Dassault Aviation est "très actif en Malaisie", a précisé Eric Trappier, qui a rappelé que l'avionneur avait envoyé à plusieurs reprises le Rafale surplace. La Malaisie, qui souhaite remplacer d'ici à 2015 sa flotte de MIG-29 russes, a présélectionné les trois concurrents européens - le Rafale, l'Eurofighter, fabriqué par EADS, BAE Systems et Finmeccanica, et le Gripen du suédois Saab - ainsi que le F18 de Boeing et le Sukhoi russe. Elle souhaite 18 avions de combat. Eric Trappier a réaffirmé que Dassault Aviation était prêt à installer une chaine d'assemblage du Rafale en Malaisie : "nous avons des partenariats industriels avec des entreprises en Malaisie. Nous avons commencé à travailler il y a deux ans. Nous sommes prêts à installer une chaîne d'assemblage si la demande se confirme". Et de souligner que "ce n'est pas le cas pour les autres compétiteurs". Pour le patron de l'avionneur, "c'est un grand avantage". Interrogé pour savoir si une chaine d'assemblage du Rafale était intéressante pour 18 appareils seulement, Eric Trappier a estimé que si les Malaisiens "la veulent, ils l'auront. Aussi, s'ils veulent se la payer, ils l'auront. Ce n'est pas compliqué de transférer une chaine d'assemblage".

 

Enfin, en Inde, "la négociation se poursuit", a-t-il précisé. Elle se poursuit sur deux volets : la vente de Rafale et sur les licences de fabrication de l'ensemble des composants du Rafale. Prié d'expliquer si le partage des responsabilités entre la France et l'Inde était un point de blocage, Eric Trappier a expliqué que ce travail entre les sociétés françaises et les sociétés indiennes se poursuivait. "Il n'y a jamais eu de blocage", a-t-il affirmé. Tout au plus "il y a des discussions volontaristes, qui sont quelques fois difficiles puisque c'est quand même un gros sujet. Mais cela se poursuit dans la très bonne humeur avec HAL (l'industriel indien choisi pour être le partenaire de Dassault Aviation, ndlr) et le ministère de la Défense indien. Il espère que cela aile "le plus vite". "Si on écoute nos amis indiens et si on s'écoute nous-mêmes, on aimerait bien finir en 2013. Quand je dis finir, c'est signer un contrat", a-t-il souligné. L'Inde a choisi le Rafale en janvier 2012 après un appel d'offres portant sur 126 appareils et potentiellement sur une option de 63 avions supplémentaires. "Des discussions sont en cours sur cette option", a déclaré Eric Trappier.

Partager cet article
Repost0
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 11:35
SuperTucano photo Embraer

SuperTucano photo Embraer

Jun 14, 2013 ASDNews Source : Beechcraft Corp.

 

Beechcraft Corporation today issued the following statement regarding the ruling by the U.S. Government Accountability Office on Beechcraft's petition for further review of the U.S. Air Force's award of the Light Air Support contract to Brazil-based Embraer.

 

"It is deeply distressing that the Air Force selected a more expensive, less capable, foreign-manufactured airplane with weapons and systems unfamiliar to, and outside the control of, the United States military. We have known that the requirements for this procurement were written to favor the competition's aircraft. During this protest, we learned that the GAO's review looks only at whether the Air Force followed its process, but not whether the process itself was actually correct or appropriate. We question whether the Embraer aircraft with its foreign-made weapons can be certified to U.S. military standards in time to provide the mission-capable aircraft per the contract.

 

"It is now time for Congress to step in and put an end to this flawed acquisition process and limit the purchase of the Brazilian aircraft to only that of the Afghanistan requirement covered by the first delivery order of the LAS contract.

 

"Beechcraft remains confident that the AT-6, which was rated "Exceptional" by the Air Force, was the better choice for LAS and is the best aircraft for U.S. partner nations in need of light attack aircraft. The company is certain that future procurements, including those run by other governments, will validate this rating and result in the selection of the AT-6 for counterinsurgency and irregular warfare missions."

Partager cet article
Repost0
15 juin 2013 6 15 /06 /juin /2013 07:35
Rafale - Photo  Arpit Agarwal source LIVEFIST

Rafale - Photo Arpit Agarwal source LIVEFIST

14-06-2013 Par Challenges.fr

 

Eric Trappier est très confiant. D'après le patron du groupe de défense, le contrat pourrait être signé fin 2013.

 

Dassault Aviation s'est dit convaincu vendredi 14 juin de signer le contrat de vente de l'avion de combat Rafale avec l'Inde, les deux parties souhaitant selon lui conclure cette année.

 

Le PDG de Dassault, Eric Trappier, a également révélé qu'il discutait depuis plusieurs mois avec le groupe européen EADS et l'italien Finmeccanica sur ce que pourrait être un drone de surveillance européen de type MALE (moyenne altitude, longue endurance).

 

"L'Inde a été le premier client export de Dassault dans les années 50, elle sera sûrement aussi le premier à signer le (contrat du) Rafale", a déclaré le PDG de Dassault, Eric Trappier, lors d'une conférence de presse à Paris.

 

"On espère aller le plus vite possible. Si on écoute nos amis indiens et si on s'écoute nous mêmes, on aimerait bien finir en 2013, finir c'est signer un contrat", a précisé le nouveau patron qui a pris les commandes de l'avionneur au début de l'année.

 

Des discussions sur la mise en oeuvre de la production

 

L'Inde a choisi le Rafale en janvier 2012 après un appel d'offres portant sur 126 appareils et une option de 63 avions supplémentaires. "Des discussions sont en cours sur cette option", a déclaré Eric Trappier.

 

Refusant d'entrer dans le détail des négociations, Eric Trappier a simplement indiqué qu'elles se poursuivaient "dans la très bonne humeur", notamment sur le partage des responsabilités entre la France et l'Inde d'une part, et industriels français et indiens d'autre part. "Il n'y a jamais eu de blocage", a-t-il dit.

 

Abordant la question des drones MALE que les nations européennes achètent actuellement en Israël et aux Etats-Unis, Eric Trappier a déclaré que les industriels européens ne pourraient pas en développer sans commandes des Etats mais qu'ils étaient prêts à coopérer.

 

La France va acheter 12 drones américains

 

"Depuis quelques mois on échange en particulier avec EADS et Finmeccanica pour savoir comment on pourrait s'organiser s'il y avait un programme (gouvernemental) européen. S'il y avait un programme européen, il n'y aurait pas de problème pour ces sociétés là à s'entendre", a-t-il assuré.

 

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé cette semaine qu'il allait acheter douze drones Reaper américains mais invité les industriels européens à travailler sur le successeur de cet appareil.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 21:55
Eric Trappier: le Rafale pourrait être vendu à l'Inde "fin 2013"

14/06/2013 Y. D. - bfmtv.com

 

Le PDG de Dassault Aviation, était l'invité de BFM Business, vendredi 14 juin. Il s'est dit "confiant" sur l'issue des négociations avec l'Inde, en vue de vendre 126 Rafales.

 

Le Salon du Bourget, qui ouvre ses portes lundi 17 juin, est un évènement crucial pour l’industrie aéronautique. Et ce n’est pas Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, qui dira le contraire.

 

Invité de BFM Business, vendredi 14 juin, le dirigeant a souligné l’importance de ce salon, "une fête" donnant "l’occasion de rencontrer les professionnels et le grand public".

 

Pour ensuite passer au sujet qui fâche : le Rafale, qui peine toujours à trouver acquéreur. Mais Eric Trappier s’est dit "assez confiant" sur l’issue des négociations avec l’Inde.

 

"Les autorités indiennes sont déterminées à acheter le Rafale, nous sommes déterminés à le vendre, c’est un contrat long et difficile. La confiance se bâtit sur le détail de ces contrats", a-t-il affirmé.

 

Dassault discute de "clauses industrielles" avec ses partenaires indiens

 

En particulier certaines clauses concernant la fabrication de l’appareil: "nous allons fabriquer 18 avions en France, puis, petit à petit, nous allons le fabriquer en Inde. Ce sont donc l’ensemble de ces clauses industrielles que nous discutons avec les industriels indiens."

 

A entendre le dirigeant, le contrat pourrait être signé "fin 2013", pour "les 126 appareils au global", qu’il soient fabriqués en France ou en Inde.

 

Peut-être le dénouement d'un feuilleton dont Dassault se serait bien passé. D'autant que, de l'aveu même d'Eric Trappier, les négociations avec le Brésil sont un peu "endormies".

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 13:19
Dassault - Le Rafale sur les starting blocks en Malaisie

14/06 LesEchos.fr (Reuters)

 

Dassault Aviation s'est dit prêt vendredi à installer une ligne d'assemblage de Rafale en Malaisie et à renforcer ses partenariats industriels dans le pays afin de remporter le contrat très disputé pour 18 avions de combat, estimé par des sources industrielles à plusieurs milliards de dollars.

 

Le constructeur tricolore espère déjà boucler d'ici la fin de l'année un contrat de 126 avions en Inde et 63 options potentielles, évalué à quelque 15 milliards de dollars.

 

La Malaisie, qui souhaite remplacer d'ici 2015 sa flotte de MIG-29 russes, a pré-sélectionné les trois concurrents européens - le Rafale, l'Eurofighter, fabriqué par EADS, BAE Systems et Finmeccanica ) et le Gripen du suédois Saab ) - ainsi que le F18 de Boeing et le Sukhoi russe.

 

"Nous sommes très actifs en Malaisie, nous y avons envoyé notre Rafale à plusieurs reprises pour des évaluations par des pilotes", a déclaré Eric Trappier, le PDG de Dassault Aviation, dont EADS détient 46%, lors d'une conférence de presse à l'occasion du salon aéronautique du Bourget qui ouvrira ses portes lundi.

 

"S'ils veulent payer pour une ligne d'assemblage, ils l'auront", a ajouté celui qui à succédé en janvier à Charles Edelstenne à la tête de Dassault Aviation, dont EADS détient 46%.

 

Les ventes d'avion de combat en Asie et au Proche-Orient devraient plus que compenser les réductions budgétaires aux Etats-Unis et en Europe, a estimé de son côté mardi BAE Systems.

 

NÉGOCIATIONS EN FRANCE SUR LE RAFALE

 

En France, la loi de programmation militaire (LPM) qui doit être votée à l'automne doit réduire de 300 à 225 le besoin des forces françaises en avions de combat, en incluant les Mirage 2000-D de Dassault Aviation encore en activité.

 

"D'ici 10 ou 20 ans, nous nous attendons à ce que le Rafale ait remplacé tous les types d'avions" au sein des forces françaises, a estimé Eric Trappier.

 

L'avionneur négocie actuellement avec le gouvernement français une tranche conditionnelle de Rafale, en plus de la commande ferme de 180 unités dont l'avionneur a déjà livré 119 à ce jour.

 

"A cause des contraintes budgétaires, le calendrier de livraisons n'est pas aussi rapide que nous l'aurions souhaité", a noté Eric Trappier.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a indiqué mardi que la France devrait en principe continuer à prendre livraison de 11 unités par an jusqu'en 2016, en deçà duquel Dassault Aviation estime que la production du programme relèverait de la mission impossible.

 

Jean-Yves Le Drian, qui multiplie les déplacements dans les pays potentiellement clients, comme le Qatar ou les Emirats arabes unis, a dit espérer que l'exportation du Rafale prendrait à partir de 2017 le relais de la commande française.

 

Paris cherche ainsi depuis des années à vendre au moins 36 Rafale au Brésil, qui a réaffirmé lundi que l'avion français faisait toujours partie de ses choix potentiels.

 

Des responsables brésiliens avaient toutefois déclaré début juin à Reuters que Brasilia, qui reporte régulièrement le lancement de son appel d'offres, s'orientait désormais davantage vers le F-18 de Boeing que le Rafale ou le Gripen suédois.

 

"Il est nécessaire d'avoir un avion qui restera en production pendant encore des années, ce qui est notre cas", a dit Eric Trappier. "Je pense que nous avons intérêt à attendre, donc cela ne nous dérange pas d'attendre".

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 12:40
Baltic 2013 Contrôles d’aéronefs russes. De G à D bombardiers Tupolev 22M3 Backfire et Mirage F1 CR. Crédits photo EMA armée de l’Air.

Baltic 2013 Contrôles d’aéronefs russes. De G à D bombardiers Tupolev 22M3 Backfire et Mirage F1 CR. Crédits photo EMA armée de l’Air.

MOSCOU, 14 juin – RIA Novosti

 

L'armée de l’air russe a lancé la mise en œuvre d’un nouveau système de contrôle et de transmissions à long rayon d'action, qui transmettra les ordres aux bombardiers stratégiques Tu-160, Tu-95 et Tu-22M3. Ces derniers peuvent atteindre une cible au sol avec un missile nucléaire, écrit le quotidien Izvestia du 14 juin 2013.

 

Ce système fonctionne selon le principe du télégraphe ou des SMS: des messages texte codés transmettent l’ordre de porter une attaque nucléaire et les coordonnées de l'objectif.

 

Une source de l'état-major de l'armée de l'air a déclaré que les modules du système seraient installés lors de la maintenance régulière que subissent plusieurs appareils chaque année en fonction de leur usure.

 

Avec l'ancien système les pilotes devaient entrer manuellement les coordonnées de la cible dans le système de contrôle du missile. Le nouveau permettra de les intégrer automatiquement sans intervention de l'équipage, explique la source.

 

"Au poste de commandement un opérateur tape le texte du message sur le clavier de l'émetteur. Le système attribue à chaque symbole un code crypté et le transmet sur les ondes. En quelques secondes le message parvient jusqu'à l'avion, où il est décrypté", décrit la source de l'armée de l'air.

 

Le système utilise les canaux radio classiques et le surchiffrement pour transmettre les messages. Avantage: il permet d'éviter d'utiliser les satellites pour communiquer avec l'avion et en cas d'interruption de la liaison avec l'appareil, le système pourrait reconstituer l'ensemble du message à partir de ses fragments. Le signal est envoyé uniquement du QG à l'avion.

 

"Les anciens systèmes de transmission tels que le R-099 Tchaïka sont très sensibles aux interférences radio, sachant que la transmission, le décryptage et l'entrée des données demandent plusieurs minutes. Le nouveau système accélère considérablement le processus de redirection de la visée des forces stratégiques aériennes et exclut le facteur "erreur humaine", explique la source.

 

Le nouvel algorithme de transmission des données, qui fonctionne sur le principe du surchiffrement, rend le système pratiquement invulnérable aux interférences. Ainsi l'ennemi ne pourra empêcher l'activation et la redirection de la visée des bombardiers stratégiques avant une frappe nucléaire.

 

L'expert militaire Anton Lavrov explique ce passage au nouveau système par l'obsolescence physique de l'ancien.

 

"La modernisation du système de gestion des bombardiers à long rayon d'action n’a aucune autre explication. Simplement personne ne produit aujourd'hui les composants utilisés pour les modules de liaison existants et c'est pourquoi il a été décidé d'utiliser une nouvelle base élémentaire pour les remplacer. Par ailleurs, cela rend le système plus résistant aux interférences radio", remarque Anton Lavrov.

 

Il ajoute que le système de réception de l'ordre de lancement fait partie des points les plus faibles des bombardiers stratégiques.

 

"Les bombardiers stratégiques patrouillent pendant plusieurs dizaines d'heures loin de leurs bases. Pendant ce temps la situation peut changer radicalement et il est donc primordial pour le commandement des forces nucléaires de transmettre rapidement et clairement l'ordre d'attaquer, ainsi que les coordonnées de la cible. Il est crucial pour l'équipage de recevoir cet ordre et de ne pas se tromper dans le choix de la cible. Evidemment, l'ennemi fait tout pour empêcher cet ordre d'arriver jusqu'à l'avion ou qu'il parvienne de manière altérée. Grâce au nouveau système il est pratiquement impossible d'empêcher la réception de l'ordre", explique Anton Lavrov.

 

L'expert ajoute qu'à l'heure actuelle, seule l'armée de l'air américaine dispose de systèmes numériques d'envoi de l'information aux bombardiers stratégiques.

 

Le ministère de la Défense russe a publié sur le site dédié aux achats d’Etat l’information sur la commande des éléments du nouveau système de contrôle et de transmissions pour un montant de 11 millions de roubles, soit près de 275 000 euros. Elle concerne, entre autres, les transmetteurs de messages cryptés R-097M. L'Institut de recherche de Kalouga est l'unique producteur de ces systèmes.

Partager cet article
Repost0
14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 12:35
photo S. Fort

photo S. Fort

14 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

PARIS - Dassault Aviation s'est dit convaincu vendredi de signer le contrat de vente de l'avion de combat Rafale avec l'Inde, les deux parties souhaitant selon lui conclure cette année.

 

Le PDG de Dassault, Eric Trappier, a également révélé qu'il discutait depuis plusieurs mois avec le groupe européen EADS et l'italien Finmeccanica sur ce que pourrait être un drone de surveillance européen de type MALE (moyenne altitude, longue endurance).

 

L'Inde a été le premier client export de Dassault dans les années 50, elle sera sûrement aussi le premier à signer le (contrat du) Rafale, a déclaré le PDG de Dassault, Eric Trappier, lors d'une conférence de presse à Paris.

 

On espère aller le plus vite possible. Si on écoute nos amis indiens et si on s'écoute nous-mêmes, on aimerait bien finir en 2013, finir c'est signer un contrat, a précisé le nouveau patron qui a pris les commandes de l'avionneur au début de l'année.

 

L'Inde a choisi le Rafale en janvier 2012 après un appel d'offres portant sur 126 appareils et une option de 63 avions supplémentaires. Des discussions sont en cours sur cette option, a déclaré M. Trappier.

 

Refusant d'entrer dans le détail des négociations, M. Trappier a simplement indiqué qu'elles se poursuivaient dans la très bonne humeur, notamment sur le partage des responsabilités entre la France et l'Inde d'une part, et industriels français et indiens d'autre part. Il n'y a jamais eu de blocage, a-t-il dit.

 

Abordant la question des drones MALE (Moyenne altitude longue endurance) que les nations européennes achètent actuellement en Israël et aux Etats-Unis, M. Trappier a déclaré que les industriels européens ne pourraient pas en développer sans commandes des Etats mais qu'ils étaient prêts à coopérer.

 

Depuis quelques mois on échange en particulier avec EADS et Finmeccanica pour savoir comment on pourrait s'organiser s'il y avait un programme (gouvernemental) européen. S'il y avait un programme européen, il n'y aurait pas de problème pour ces sociétés là à s'entendre, a-t-il assuré.

 

Le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé cette semaine qu'il allait acheter douze drones Reaper américains mais invité les industriels européens à travailler sur le successeur de cet appareil.

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories