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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 11:45
Denel Aerostructures to supply parts to Airbus A400M transport aircraft

 

3 July 2014 airforce-technology.com

 

Airbus Defence and Space has awarded a multi-million Rand contract to Denel Aerostructures (DAe) for production of key parts for the A400M Atlas military transport aircraft.

 

Under the ZAR260m ($24.1m) contract, the company will manufacture ISO locks for integration into the cargo hold of 174 A400M aircraft, which are scheduled to be delivered to international clients over the next six years.

 

The tactical airlifter aircraft has been ordered by the air forces of Belgium, France, Germany, Luxembourg, Malaysia, Spain, Turkey and the UK.

 

Denel Group CEO Riaz Saloojee said: "The new contract strengthens our relationship with Airbus Defence and Space and sends a signal to the global aerospace sector about the know-how and experience available in the South African manufacturing industry."

 

Production of the ISO locks has already commenced, and the first shipment comprising four sets of parallel aluminium rails and 32 cross-tracks, is expected to be delivered to Airbus' fuselage assembly facility in Bremen, Germany, by September.

 

The company intends to ramp up the serial production in 2015 to be able to deliver at least 20 ship sets annually over the six-year contract period.

 

DAe CEO Ismail Dockrat said the company will also manufacture a different rail system for loading of smaller containers as sought by some foreign customers under a separate ZAR70m ($6.5m) contract.

 

The central guide vehicle restraint system loads smaller containers that are usually filled with humanitarian aid, food and other supplies onto the A400M for air-dropping in the event of emergencies.

 

DAe is also responsible for production of the airlifter's wing-to-fuselage fairing and ribs, spars and swords, while its local supplier base will be subcontracted for some of the manufacturing processes.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 14:50
A400M arrival to RIAT

 

11.07.2014 Airbus DS

 

A400M brings the global air chefs from RAF Brize Norton to the Royal International Air Tattoo 2014.

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11 juillet 2014 5 11 /07 /juillet /2014 07:50
Cassidian Tests & Services devient Spherea

 

10/07/2014 Par lefigaro.fr (AFP)

 

Cassidian Tests & Services, filiale d'Airbus Group spécialisée dans les bancs de tests pour les équipements aéronautiques, va être reprise par deux nouveaux investisseurs, gérant trois fonds, afin de devenir la société Spherea Tests & Services, a déclaré aujourd'hui à Reuters son PDG Christian Dabasse. Le PDG de Spherea assure travailler depuis neuf mois sur la nouvelle organisation et souhaite insuffler un esprit start-up dans la société.

 

Les nouveaux actionnaires sont ACE Management, à travers les fonds Aérofund 3 et Financière de Brienne, et l'Institut régional de développement industriel de Midi-Pyrénées (Irdi). Les deux fonds prennent la majorité du capital (43,04% pour ACE Management, 14,35% pour l'Irdi et 6,70% pour Financière de Brienne) et Airbus Group conserve 33,48% pour les trois ans à venir. Les dirigeants de la société conservent 2,44%.

 

La principale activité de Cassidian T&S, qui emploie 500 personnes, est de tester les équipements électroniques des avions civils et militaires et des hélicoptères.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:59
L'aéronautique, une exception française menacée ?

 

09/07/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

À l'heure de la mondialisation, l'aéronautique française fait figure de modèle et tire vers le haut une filière d'excellence. Mais les menaces de coupes sur les dépenses militaires inquiètent les grands industriels qui rappellent la dualité entre la défense et le civil. Alors que l'emploi dans l'industrie et la compétitivité ont été décrétés grandes causes nationales, voici quatre pistes pour la faire rester en France, alors que certains sont tentés par l'appel du large.

 

"Retenez-moi ou je fais un malheur..." C'est en substance le message des industriels de l'aéronautique envoyé en mai dernier à François Hollande et au gouvernement de Manuel Valls. Faute d'un investissement public minimum dans la défense et dans l'espace de l'État, les grands industriels de l'aéronautique (Airbus Group, Safran, Thales, Dassault Aviation...), qui cumulent tous des activités civiles et militaires dans leur périmètre, agitent la menace d'installer de plus en plus de capacités de production à l'étranger, et surtout de quitter la France.

« Les entreprises duales seraient contraintes de tirer les conséquences et accéléreraient leur mutation en privilégiant les activités civiles. Elles seraient alors soumises aux seules contraintes concurrentielles mondiales qui placeront l'équation nationale au second plan », avaient écrit en mai dernier au président de la République les PDG des sept plus grands groupes de défense français (Airbus Group, Safran, Thales, Dassault Aviation, DCNS, Nexter et MBDA) lorsque Bercy et Matignon voulaient sévèrement rogner le budget de la défense.

Point de salut sans un ancrage national c'est-à-dire des espèces sonnantes et trébuchantes - pour cette industrie, qui pèse de tout son poids dans l'économie française.

« On ne peut pas faire des économies sur un secteur qui marche en France », estime le président du Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales (Gifas), Marwan Lahoud, dans une interview accordée à La Tribune.

En 2013, le chiffre d'affaires des entreprises du Gifas s'est élevé à 47,9 milliards d'euros, en augmentation de 9 %, à périmètre constant. La part à l'exportation (30,4 milliards), qui a connu une très forte progression (+ 11,4%), représente 79% du chiffre d'affaires consolidé. En termes de prises de commandes, 2013 a été une « année record » avec 73,1 milliards d'euros de prises de commandes, soit un bond de 49% par rapport à 2012, principalement grâce au secteur civil. Le carnet de commandes global représente entre cinq et six années de production. Cette industrie a donc "besoin de stabilité dans les programmations et d'une vision de long terme. Nous sommes une industrie de cycle long, vulnérable aux atermoiements budgétaires et qui ne peut être la variable d'ajustement de tous les gouvernements", avaient expliqué les sept PDG.

Pour autant, comme l'explique le président du Gifas, l'État peut "supprimer d'un trait de plume des crédits du budget de la défense avec des conséquences qui sont gérées" par... les industriels. Ces derniers s'adapteront mais ils pourraient finir par s'exiler à force d'être maltraités.

 

Garder les centres de décision et de recherche en France

Cela va de soi mais c'est mieux en le disant : l'industrie aéronautique française restera performante tant qu'elle gardera des centres de décision et de recherche en France. C'est l'une des clés de la très belle « success story » de cette industrie depuis les années 1970.

"Quand un centre de décision se déplace à l'étranger, cela peut avoir des conséquences même si elles ne sont pas immédiates. C'est important de conserver de vrais centres de décision en France", expliquait récemment à La Tribune le PDG de Vallourec, Philippe Crouzet.

Ce qui est vrai pour le patron du leader mondial des tubes sans soudure, l'est également pour tous les PDG à la tête d'un groupe industriel.

Car, à l'heure de la mondialisation, l'industrie aéronautique est déjà très tentée d'aller produire de plus en plus près de ses clients. En Asie bien sûr, mais aussi dans les pays de la zone dollar, y compris aux États-Unis pour se protéger d'un euro trop fort (voir plus loin, notre point 4). Airbus, Safran, Thales le font déjà avec une relative prudence. Ces groupes prennent toutefois garde à ne pas fâcher l'État, les salariés et l'opinion publique. Surtout en cette période inédite de patriotisme économique.

Mais l'exemple du président du directoire de Schneider Electric, Jean-Pascal Tricoire, parti s'installer avec une partie de son état-major à Hong Kong, n'est pas passé inaperçu. Un rêve qui n'est plus aussi inaccessible pour ces groupes français. D'autant qu'ils sont de plus en plus internationaux - à l'image d'Airbus Group, de Thales et de Safran -, ainsi que les principaux sous-traitants de maîtres d'oeuvre français comme les équipementiers Zodiac, Lisi, Latécoère... Encore faut-il aussi que les industriels fassent leur boulot... d'industriels. Car, à l'heure où le dogme des 10% de bénéfice avant intérêts et impôts (Ebit en anglais) est devenu une loi d'airain dans l'industrie aéronautique (Airbus Group, Thales), les groupes pourraient réduire leurs investissements pour privilégier le court terme. C'est-à-dire les actionnaires et les marchés qui ont souvent une vision de très court terme.

Est-ce aussi un objectif attractif pour les futurs ingénieurs d'Airbus, les héritiers des pionniers qui ont écrit l'histoire de ce géant de l'aéronautique (plus de 140.000 salariés) en lançant des produits qui, en dépit de toutes les crises de gouvernance et économiques, se vendent aujourd'hui comme des petits pains ? EADS continuera-t-il demain de faire rêver ? Tout comme Thales et les autres ? En 2012, la recherche & développement représentait 13,9% du chiffre d'affaires des entreprises du Gifas, dont 60% sont autofinancés. Une réussite en grande partie grâce au crédit impôt recherche (CIR).

 

construction aéronautique 

 

Un coût du travail moins cher, une fiscalité stable

Le patron d'Airbus Group Tom Enders avait été très clair début 2013. Il était nettement agacé par le coût du travail en France. "Pour ce qui est du coût du travail - je ne parle pas des salaires directs - mais des charges sociales, si celles-ci continuent à augmenter, cela va nous poser un problème dans nos embauches en France", avait-il expliqué début 2013 à l'Assemblée nationale.

Et Tom Enders sait de quoi il parle puisque c'est l'un des plus gros employeurs en France avec 54.000 salariés environ dans l'Hexagone.

« Le coût du travail en Europe conjugué au coût de l'énergie, comparé aux États-Unis, sont des données importantes. Nous sommes une grande entreprise parce que nous sommes sur le marché mondial et pour être sur ce marché, nous devons être compétitifs », avait-il mis en garde le gouvernement français.

Des propos qui rejoignent complètement l'esprit de la lettre des sept PDG français, envoyée à François Hollande en mai dernier. Faute d'environnement économique favorable, Tom Enders serait tenté de mettre les voiles loin de la France et de l'Europe.

Certaines mesures lancées par le gouvernement sont toutefois très encourageantes pour les industriels. Notamment le crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) décidé fin 2012, "même si le plafonnement des aides à hauteur de 2,5 Smic en réduit l'impact, pour la filière aéronautique, à celui d'une variation d'un centime de la parité euro-dollar",
a regretté Marwan Lahoud. Et de pointer du doigt les techniciens de Bercy qui ont "châtré la mesure" et qui sont "les champions de la punition des vertueux", a-t-il lâché pendant une conférence de presse. Ce n'est pas le cas du dispositif du crédit impôt recherche (CIR) encensé par Airbus Group. Le groupe européen consacre 20 % de son chiffre d'affaires en R & D, dont 7% autofinancés.

Soit 3 milliards d'euros, auxquels il faut ajouter encore 3 milliards d'euros en investissements industriels sur les sites d'Airbus pour soutenir la recherche et la production. "Nous n'aurions pas pu parvenir à un tel niveau sans le dispositif du CIR. Le CIR constitue un atout indéniable pour la compétitivité du territoire français", avait expliqué en octobre 2013 aux députés Marwan Lahoud. Et de préciser que le CIR "constitue une des clés du succès des activités françaises de R & D d'EADS et justifie la priorité donnée à l'installation de ces dernières en France".

Le Gifas a accueilli positivement le pacte de responsabilité et de solidarité. "Il représentera en 2016 un allégement de 300 millions d'euros pour l'aéronautique. Cela représente un peu plus de 2 % des frais de personnel pour la profession", a souligné Marwan Lahoud. Une goutte d'eau face aux 8,8 milliards d'euros versés pour les salaires et aux 4,4 milliards de charges sociales.

Enfin, les groupes du secteur veulent pardessus tout la stabilité fiscale. Elle "est très importante pour nous afin de disposer d'une visibilité suffisante pour lancer des projets", a rappelé Marwan Lahoud.

 

Un euro plus faible face au dollar

L'euro trop fort coûte très cher à l'industrie aéronautique. Une antienne reprise par tous les PDG des groupes aéronautiques. "Quand le dollar perd 10 cents face à l'euro, Airbus perd 1 milliard", avait coutume d'expliquer Louis Gallois, alors président d'EADS. Quand les coûts de fabrication sont libellés en euro, le prix des avions d'Airbus l'est en dollar. L'ancien commissaire général à l'investissement (Louis Schweitzer vient de lui succéder), nouveau président du conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën, a récemment averti qu'un euro "situé autour de 1,35-1,40 dollar peut étouffer la petite reprise à laquelle nous assistons". Et d'estimer que l'euro fort constitue un "vrai problème pour nos industriels".

Le président du Gifas a enfoncé le clou.

"À chaque fois que l'euro s'apprécie de 10 centimes face au dollar, cela efface 2 % de marge. Et 2 % de marge, cela peut faire la différence dans une compétition", a-t-il lancé lors de la présentation des résultats d'Airbus Group.

Les industriels ont beau lancer des plans d'amélioration de leurs performances, les variations du dollar face à l'euro en effacent les gains. Pour les entreprises, les couvertures euro-dollar pour se protéger contre les fluctuations des monnaies coûtent également extrêmement cher.

« Produire en zone dollar est une voie, a également expliqué Marwan Lahoud. Nous avons essayé de le faire, pas autant que cela pourrait l'être. À ce stade, cela pèse lourdement sur le compte de résultat, sur le bilan, non pas seulement de l'entreprise EADS, mais de toutes les entreprises du secteur, qui sont obligées d'acheter des couvertures sur les marchés financiers, ce qui leur coûte horriblement cher. »

Bref, en dépit de sa bonne santé, l'industrie aéronautique pourrait s'envoler un jour vers d'autres ciels plus cléments...

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 12:50
Greece joining the EU SatCom Market

 

 

Athens - 09 July, 2014 European Defence Agency

 

On 27 June 2014, Greece signed the Project Arrangement concerning the ‘EU SatCom Market’, previously known as the ‘European SatCom Procurement Cell.’

 

It joins Belgium, Finland, France, Italy, Luxemburg, Poland, Romania, and the United Kingdom. The Hellenic Republic will benefit from this EDA pooling initiative for commercial SatCom capacity and related services.

 

Giampaolo Lillo, director of the Cooperation Planning and Support directorate in EDA: “I am happy to see Greece joining the EU SatCom Market. Hellas is the 9th Member State to join the initiative. EDA offers tools for Operations and this is one more example how Member States can benefit from our efforts.”

 

The EU SatCom Market gives its Members the opportunity to place orders through EDA for Satellite Communications services on a ‘pay per use’ basis. EDA is acting as the central purchasing body towards a contractor (Airbus Defence & Space) on behalf of the Contributing Members, taking the burden off their shoulders. Since May 2013, a total of 16 orders have been passed for a total value of some two million euros.

 

“Greece is happy to be part of this initiative. We are running an EU Operational Headquarters in Larissa. Now with the EU SatCom Procurement Cell we have an additional option to cover the SatCom requirements – both nationally and on the European level.”

 

The renewal of the Framework Contract by September 2015 offers the opportunity to add services and opens the door for new members to this initiative.

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 17:35
India successfully launches PSLV- C23 with five foreign satellites

 

1 July 2014 aerospace-technology.com

 

India has successfully launched Polar Satellite Launch Vehicle PSLV- C23 carrying five satellites from four foreign countries.

 

The vehicle lifted-off from Satish Dhawan Space Centre SHAR, Sriharikota in the state of Andhra Pradesh at 9.52am on 30 June.

 

PSLV-C23 carried a 714kg French Earth Observation Satellite SPOT-7 as the primary payload. Among other satellites carried by the rocket are the 14kg-AISAT of Germany, NLS7.1 (CAN-X4) & NLS7.2 (CAN-X5) of Canada each weighing 15kg, and the 7kg-VELOX-1 of Singapore.

 

Identical to the previous SPOT-6, SPOT 7 will be placed diametrically opposite to the latter, and will be part of the existing Earth observation satellite.

 

Germany's AISAT satellite, which marks the country's first DLR satellite in the nano-satellite segment, will focus on the sea-traffic monitoring system with focus on high traffic zones using AIS signals.

 

NLS 7.1 and NLS 7.2 from the University of Toronto, Institute of Aerospace Studies/ Space Flight Laboratory in Canada, while VELOX-1 is from Nanyang Technological University, Singapore.

 

The launch of these five satellites is part of commercial arrangements that ANTRIX, the marketing arm of ISRO, has signed with the respective agencies.

 

The rocket has placed all five satellites into the respective orbits, one after the other only 17-19 minutes after liftoff.

 

Originally, the launch was scheduled at 9.49am, but was delayed by three minutes to avoid the potential space debris coming in the way of these satellites.

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 16:50
Airbus Defence and Space launches new wideband datalink family Lygarion

 

25 June 2014 Airbus Defence and Space

 

Exchange of real time data supports terrestrial and maritime operations

 

Airbus Defence and Space has launched a new wideband data link family. Branded “Lygarion”, the new generation of reliable solutions enables secure exchange of real time data between moving airborne as well as maritime platforms and deployable control stations. Main purposes cover Intelligence, Surveillance and Reconnaissance as well as secure command and control of platforms and weapons in order to support terrestrial and maritime operations.

The core of the product family is based on a modulation- and demodulation-device which incorporates the latest digital and radio frequency technological advantages, enabling higher data throughputs, robust and discrete programmable radio waveforms. This new line-of-sight as well as beyond-line-of-sight modem is a high-end software radio module enabling simplified management of directional-antenna-based long range digital communications. Together with smart antennas and power amplifiers, it constitutes a unique datalink family. The particular solution can be adapted to the mission and integrated to the respective platform and thus be further enhanced.

With Lygarion, Airbus Defence and Space fosters its know–how on platform agnostic interoperable datalinks and consolidates its technological breakthrough in the domain of wideband data communications. It offers a high level of protection against electromagnetic interferences and jamming on operational sites.

Lygarion is the ideal wideband radio communication ITAR (International Traffic in Arms Regulations)-free product for the newer platforms as well as for upgrade of existing ones such as Unmanned Aerial Systems (UAS) missiles, helicopters, aircrafts and ships. Its modular innovative structure allows to achieve the most adapted level of performances (range, data rate, security level). Depending on platform and customer requirement level, it covers either top performance (class A) or cost-efficient intermediate (class B) data communications solutions.

 

About Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defence and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defence enterprises. It employs some 40,000 employees generating revenues of approximately €14 billion per year.

 

About Airbus Group

Airbus Group is a global leader in aeronautics, space and related services. In 2013, the Group – comprising Airbus, Airbus Defence and Space and Airbus Helicopters – generated revenues of € 57.6 billion (restated) and employed a workforce of around 139,000 (restated).

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 11:50
Launch of SPOT 7 completes Airbus Defence and Space observation satellite constellation

 

30 June 2014 Airbus Defence and Space

 

  • The SPOT 7 Earth-observation satellite, designed and developed by Airbus Defence and Space, was launched successfully from the space centre in India
  • It will join SPOT 6 and Pléiades 1A and 1B in orbit, thereby completing the optical satellite constellation operated by Airbus Defence and Space
  • This constellation is one-of-a-kind in the optical satellite imagery market

The SPOT 7 Earth-observation satellite, designed and developed by Airbus Defence and Space, was launched on 30 June at 6:22 am (Paris time) by a Polar Satellite Launch Vehicle (PSLV) from the Satish Dhawan Space Centre in India. It will now join the orbit in which its twin, SPOT 6, and the very-high-resolution observation satellites Pléiades 1A and 1B are located, and will be positioned at 180° in relation to SPOT 6. After it has undergone a period of tests in orbit, Airbus Defence and Space’s optical constellation will be at its full operational capacity.

The company will thus operate a constellation of four optical satellites that will open up opportunities for new applications, providing the latest images within an unprecedented time frame. This means that every day, every point on the globe can be viewed both in high resolution by a SPOT satellite and in very high resolution by a Pléiades satellite. While SPOT 6 and 7 will cover wider areas with a resolution of 1.5 m, Pléiades 1A and 1B will be focused on more targeted zones with a greater level of detail (50 cm products). Evert Dudok, Head of Communications, Intelligence & Security (CIS) at Airbus Defence and Space, said: “The services provided by this optical constellation are further enhanced by the TerraSAR-X and TanDEM-X radar satellites’ capabilities. This complementarity between optical and radar, coupled with different resolutions, means we are the only company worldwide who offers our customers these unique services.”

Like its twin, SPOT 7 covers wide areas in record time. With both satellites in orbit, acquisition capacity will be boosted to six million square kilometres per day – an area ten times the size of France. The SPOT 6/7 constellation thus considerably improves the capabilities and performance offered by SPOT 5, which has been in operation since 2002 and which is scheduled to be decommissioned from commercial service during the first quarter of 2015. This new constellation offers a higher resolution, greater programming reactivity and a much higher volume of images acquired daily (in monoscopic or stereoscopic mode). In addition, SPOT 6 and SPOT 7 are agile satellites that can be quickly aimed at a point on the Earth within up to 1,500 km of their position. They are designed to remain in service for at least 10 years. Airbus Defence and Space developed the SPOT 6 and 7 system in just three and a half years thanks to its complete mastery of satellite processes and technologies. The new capabilities of SPOT 6, which began commercial operations in February 2013, fulfil requirements relating to national cartography at a scale of 1:25,000, for applications in the areas of land use, the struggle against deforestation, environmental monitoring, maritime surveillance and the oil industry.

SPOT 6 and 7 benefit fully from the expertise acquired by Airbus Defence and Space in operating and distributing satellite imagery over the last 30 years. The completion of this unique constellation also represents an opportunity for Airbus Defence and Space to establish new partnerships in order to widen access to and use of satellite imagery. This launch furthermore constitutes an important step in the process of finalising a strategic cooperation agreement with Azerbaijani satellite operator Azercosmos, which is looking at joint use of the satellites and to expand its own capacities in the field of geo-information. Azercosmos and Airbus Defence and Space signed an agreement in principle on this in May of this year.

 

About Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defence and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defence enterprises. It employs some 40,000 employees generating revenues of approximately €14 billion per year.

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1 juillet 2014 2 01 /07 /juillet /2014 11:50
Airbus Defence and Space lance la nouvelle famille de liaison de données haut débit Lygarion

 

25 juin 2014 Airbus Defence and Space

 

Echange de données en temps réel en soutien des opérations terrestres et maritimes

 

Airbus Defence and Space a lancé une nouvelle famille de liaison de données haut débit. Baptisée « Lygarion », cette nouvelle génération de solutions fiables permet l’échange sécurisé de données en temps réel entre des plates-formes aériennes et maritimes en mouvement et des stations de contrôle mobiles. Outre les missions de renseignement, de surveillance et de reconnaissance, ce système vise à garantir le commandement et le contrôle des plates-formes et armements, en appui des opérations terrestres et maritimes.

Le coeur de la produit famille repose sur un dispositif de modulation-démodulation (modem), qui inclut les avantages des technologies numérique et radiofréquence les plus avancées pour fournir un débit de données plus élevé et des formes d’onde radio robustes et discrètes. Ce nouveau modem en visibilité directe et au-delà de la vue directe est un module logiciel haut de gamme offrant une gestion simplifiée des communications numériques longue distance par antenne directionnelle. Associé à des antennes intelligentes et à des amplificateurs de puissance, il forme une famille unique de liaison de données. Adaptable aux missions, cette solution peut être intégrée à la plate-forme et ainsi perfectionnée en permanence.

Avec Lygarion, Airbus Defence and Space développe son savoir-faire en matière de liaisons de données universelles et interopérables, et consolide son avance technologique dans le domaine de la transmission de données à haut débit, avec un niveau élevé de protection contre les interférences électromagnétiques et le brouillage sur les sites opérationnels.

Lygarion est la solution idéale de radiocommunication à large bande non soumise à la réglementation ITAR (International Traffic in Arms Regulations) pour les plates-formes de nouvelle génération ainsi que pour la modernisation des plates-formes existantes, tels les drones, missiles, hélicoptères, avions et navires. Sa structure modulaire innovante permet d’atteindre un niveau de performance optimal (portée, débit, niveau de sécurité). Selon le niveau d’exigence de la plate-forme et du client, il offre des solutions de transmission de données très haute performance (classe A) ou intermédiaires et économiques (classe B).

 

A propos d’Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette nouvelle division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 14 milliards d’euros avec un effectif de quelque 40 000 employés.

 

A propos d’Airbus Group

Airbus Group est un leader mondial de l’aéronautique, de l’espace et des services associés. En 2013, le Groupe – qui comprend Airbus, Airbus Defence and Space et Airbus Helicopters – a dégagé un chiffre d’affaires de 57,6 milliards d’euros (retraité) avec un effectif d’environ 139 000 personnes (retraité).

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 11:50
Ariane 5 - photo CNES

Ariane 5 - photo CNES

 

25 juin 2014 par Pierre Sparaco  - Aerobuzz.fr

 

Face à la montée en puissance de l’américain Space X, Airbus Group et Safran ont décidé de regrouper leurs forces dans le domaine des lanceurs spatiaux. La co-entreprise française se retrouve face à un entrepreneur d’un autre genre, Elon Musk, qui a fait fortune en créant Paypal. La NASA lui a "acheté" une douzaine de tirs à destination de la station spatiale internationale.

 

L’Airbus Group et Safran ont choisi de brûler les étapes et, sans attendre d’éventuelles propositions de leurs autorités de tutelle spatiales, ont amorcé un ambitieux programme de regroupements (« consolidation » en franglais). Les deux industriels vont créer une co-entreprise (« joint venture ») unifiant leurs activités en matière de lanceurs. C’est un événement majeur dans l’évolution de la filière Ariane dont les perspectives sont beaucoup plus sombres que ne veut bien l’affirmer le discours officiel.

 

Suite de l’article

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 18:50
A400M Picture J. Brunet

A400M Picture J. Brunet

 

18 June - Norbert Thomas - News & Press updates / EATC

 

In close cooperation with national subject matter experts, EATC promulgates today the finalisation of the A400M Common Ground Crew Training Concept - completed successfully by the EATC lead A400M Ground Crew Training Syndicate.

 

Being also in line with the Technical Arrangement covering bilateral A400M training cooperation signed by France and Germany on 30th September 2013, the new document aims at harmonizing Ground Crew Training amongst EATC A400M user nations – which are by the way in part not (yet) EATC Participating Nations.

 

This first version of the Ground Crew Training Concept will be the guideline to implement and fine-tune processes between the relevant stakeholders. As the entry into service of A400M is still ongoing, the EATC staff keeps track on the developments and plans for a first revision of this document in one year.

 

Find out more about EATC involvement in A400M matters.

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 17:56
Décès du contrôleur général des armées Laurent Teisseire, ancien directeur de la DICoD (Communiqé MinDef)


24/06/2014 Ministère de la Défense

 

Laurent Teisseire, contrôleur général des armées et ancien directeur de la Délégation à l’information et à la communication de la Défense, est décédé mardi 24 juin 2014 à l’âge de 50 ans des suites d’une longue maladie.

 

Ancien élève de l’École nationale d’administration (ENA), Laurent Teisseire est chef du bureau des affaires européennes à la Délégation générale à l’armement (DGA) de 1989 à 1993.
Administrateur hors classe, il est de 1993 à 1995 conseiller pour les affaires internationales d’armement du ministre de la Défense, François Léotard. De 1995 à 2000, Laurent Teisseire est directeur des fusions/acquisitions et du développement d’Aérospatiale puis directeur des affaires Airbus à Aérospatiale Matra. Il a ensuite été secrétaire général d’Eurocopter de 2000 à 2004.
Laurent Teisseire est, de 2004 à 2007, sous-directeur à la direction des affaires juridiques du ministère de la Défense, en charge du droit international et européen.
Le 1er aout 2007, il est nommé à la Délégation à l’information et à la communication de la Défense (DICoD), dont il prend la direction et le poste de porte-parole du ministère.
Homme de consensus, à l’intelligence aiguisée, il s’est rapidement imposé comme une des figures de la communication de Défense et a fait l’unanimité auprès de ceux qui ont eu l’occasion de travailler à ses côtés.
Nommé directeur du cabinet civil et militaire de Gérard Longuet, ministre de la Défense et des Anciens combattants, le 15 octobre 2011, Laurent Teisseire se verra ensuite nommé contrôleur général des armées en mission extraordinaire.

« J’ai appris avec émotion la disparition de Laurent Teisseire, administrateur civil hors classe et contrôleur général des armées en mission extraordinaire. Laurent Teisseire a été directeur de cabinet du ministre de la Défense et des Anciens combattants Gérard Longuet, après avoir dirigé la Délégation à l’information et à la communication de la Défense.

La Défense a perdu un homme de valeur qui a prouvé ses qualités et son dévouement, malgré l’épreuve d’une longue maladie.

J’ai une pensée toute particulière pour sa famille et pour ses proches. »

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense

« J’ai appris aujourd’hui, avec une très grande tristesse, la disparition de Laurent Teisseire à l’âge de 50 ans. Je veux saluer son engagement profond au service de la Nation, qu’il n’aura eu de cesse de servir, jusqu’à son dernier souffle, avec passion et générosité.

Tous ses amis de la DICoD s’associent à la douleur de ses proches.

Les obsèques se dérouleront dans l’intimité familiale. Un hommage lui sera rendu au point presse du ministère, le jeudi 26 juin, puis une cérémonie du souvenir sera organisée par le ministère à la rentrée de septembre. »

Pierre Bayle, directeur de la DICoD

« Les membres du corps militaire du contrôle général des armées (CGA) ont appris avec tristesse la disparition du contrôleur général des armées en mission extraordinaire Laurent Teisseire, au terme d’une longue maladie.

Ayant rejoint le CGA le 15 mai 2012, il s’était aussitôt parfaitement intégré et totalement investi dans ses nouvelles fonctions. Astreint depuis de longs mois à de fréquentes hospitalisations, il mettait à profit les rares répits que lui accordait la maladie pour poursuivre ce qui devait être sa dernière mission d’enquête, n’hésitant pas à tenir des réunions de travail à son domicile, témoignant ainsi d’un sens élevé du devoir.
Ses camarades et le personnel du CGA garderont de lui le souvenir d’un grand serviteur de l’Etat à la bonne humeur communicative, dont le séjour au sein du CGA aura marqué les mémoires et les cœurs. »

CGA Jean-Robert Rebmeister, chef du contrôle général des armées

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23 juin 2014 1 23 /06 /juin /2014 17:50
Le groupe Arelis remporte un contrat Airbus Defence & Space

 

18 juin 2014 par  Jacques Marouani - electroniques.biz

 

Arelis va développer un système constitué de baies RF et de leur pilotage pour des applications liées à la défense.

 

Expert français dans les secteurs de l’aéronautique et de la défense, le groupe Arelis vient d'annoncer la signature d’un contrat avec Airbus Defence & Space pour le développement de cartes électroniques, la conception de sous-ensembles ainsi que la fabrication et l’industrialisation de 4 modèles de baies différentes réalisant des fonctions de numérisation et de synthèse de fréquence.

 

Le groupe français réalisera, de plus, pour fin 2014, l’étude et les essais thermiques pour une baie ainsi que l’étude du rayonnement électromagnétique.

 

Membre du Gifas (Groupement des industries françaises aéronautiques et spatiales) et de Normandie Aerospace, le groupe français dispose d’une expertise de plus de trente ans dans ce secteur. Il dispose notamment d'un site, en Région Midi-Pyrénées, expert en traitement de signal et hyperfréquences pour des applications de télémesure et de transmission de données.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 12:55
Watchkeeper (Thales) - Patroller (Sagem Safran)

Watchkeeper (Thales) - Patroller (Sagem Safran)

 

17.06.2014 20minutes.fr

Le marché a longtemps paru réservé à Thales...

 

Tous les coups sont permis dans la bagarre entre industriels français pour le marché des drones tactiques, qui a longtemps paru réservé à Thales au titre de la coopération franco-britannique.

La France a prévu d'acquérir d'ici 2019 une trentaine d'avions sans pilote pour la reconnaissance du champ de bataille, un marché évalué de source industrielle à entre 200 et 300 millions d'euros.

Il s'agit de remplacer les vieux Sperwer développés par Sagem, une filiale du groupe Safran.

L'affaire semblait gagnée pour Thales puisque le traité de Lancaster House de novembre 2010 sur le rapprochement des défenses française et britannique prévoyait l'acquisition par les deux parties du même drone Watchkeeper, développé par Thales UK pour l'armée de Sa Gracieuse Majesté.

 

Pas de marché gré à gré

Mais Sagem qui développait un nouveau drone Patroller n'a pas voulu laisser la place sans se battre. Il a fait campagne pendant des années pour que le ministère de la Défense ne passe pas un marché de gré à gré avec Thales mais l'ouvre à la compétition.

Quand il a obtenu satisfaction, un troisième larron, Airbus Defence and Space, s'est lancé dans la course. Il a présenté au salon de l'armement Eurosatory, qui se tient actuellement près de Paris, un drone Shadow M2, basé sur une plate-forme américaine mais équipé de ses propres systèmes.

«Nous pensons que le Shadow est substantiellement moins cher que toutes les offres sur le marché. C'est une offre extrêmement attractive en ces temps de disette budgétaire», a déclaré Jean-Marc Nasr, directeur général d'Airbus Defence and Space pour la France.

 

Thales encore bien placé

Sagem fait valoir qu'une centaine d'emplois sont menacés s'il devait abandonner le segment des drones tactiques, pour lequel il est «le seul industriel européen à posséder toutes les briques technologiques clés», selon Frédéric Mazzanti, directeur de la division optronique et défense.

Il égratigne au passage le Watchkeeper, qu'il présente comme «un drone israélo-anglais», au motif qu'il serait fabriqué sous licence de la société israélienne Elbit, et le Shadow, «drone américain».

L'attaque fait bondir chez Thales. «Elbit est associé à notre projet mais a conçu en Angleterre, dans une joint-venture, un drone nouveau, parce que les Britanniques ont exigé dès le départ la propriété de l'ensemble des éléments y compris la plate-forme», explique Pierre Eric Pommellet, directeur général adjoint des systèmes de mission de défense.

Pour défendre le Watchkeeper, Thales devait présenter mercredi son équipe de sous-traitants français.

Thales semble encore avoir une longueur d'avance. Contrairement à ses concurrents, le Watchkeeper a été certifié en Grande-Bretagne. Il est entré en service et devrait être déployé cette année, en Afghanistan. Les industriels espèrent un appel d'offres avant la fin de l'année.

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:50
RQ-7 Shadow 200 photo US Army

RQ-7 Shadow 200 photo US Army

 

17/06/2014  par Gabrielle Carpel – Air & Cosmos

 

Mardi 17 juin, Airbus Defence and Space (ADS) a profité du salon Eurosatory pour présenter son nouveau drone tactique pour répondre au futur appel d'offre de l'armée française. Le groupe européen devrait prochainement passer un accord de partenariat avec la société américaine Textron Systems afin de racheter sa plateforme de drone Shadow M2. Il s'agira ensuite pour ADS d'intégrer tous les systèmes du "Tanan", drone à voilure tournante d'Airbus, dans la plateforme afin de présenter "rapidement et pour pas cher" un drone tactique "adapté aux besoins français".

 

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 07:30
Jordan to expand gunship fleet with C295 conversion

 

June 17, 2014 by Craig Hoyle - FG

 

Jordan is to modify one of its Airbus Defence & Space-produced C295 medium transports as a gunship, with the adapted platform to join two recently-delivered AC235s in air force service.

 

Airbus on 17 June announced it is to work on the programme with Jordan’s King Abdullah II Design and Development Bureau and US contractor ATK, which were responsible for the conversion of a pair of CN235s handed over to Jordan earlier this year. The European airframer provided technical support during the previous project.

 

“A C295 operated by the Royal Jordanian Air Force will be converted to [a] gunship by ATK,” Airbus says. The service has two of the medium transports in service, with Flightglobal’s Ascend Online database recording these as having been built in 2003.

 

Plans call for the larger model to be equipped with onboard mission and fire control systems, an electro-optical/infrared sensor, a synthetic aperture radar payload and a defensive aids system for self-protection. Armaments will include an ATK-supplied 30mm sideways-firing chain gun, Lockheed Martin AGM-114 Hellfire air-to-surface missiles and 70mm guided rockets. BAE Systems was recently selected to supply its Advanced Precision Kill Weapon System to meet the latter requirement for the AC235.

 

Antonio Rodríguez Barberán, head of commercial at Airbus’s Military Aircraft unit – who earlier this month said a customer announcement was expected “soon” – describes the future C295 gunship as “a cost-effective and powerful addition to the Jordan armed forces”.

 

Airbus lists potential duties for an armed C295 as including providing close air support for special forces personnel, plus target acquisition, armed reconnaissance and combat search and rescue.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 16:50
Airbus shows off new portfolio after restructuring

 

13 June 2014 by Guy Martin - defenceWeb

 

Airbus Defence and Space is marketing an expanded range of military hardware, from tactical UAVs to fighter jets, under its new guise.

 

Following restructuring and rebranding effective from the beginning of this year, Airbus Defence and Space brings together several different divisions resulting from the integration of Cassidian and Astrium, namely Military Aircraft, Space Systems, Communication, Intelligence & Security (CIS), and Electronics, which more than doubles its addressable market.

 

Antonio Barberan, head of commercial at Airbus Military, told journalists attending the annual Trade Media Briefing in Spain this week that the restructured company will bring synergies that will better serve its customers. “Our strategy is to be global leaders in each of the markets we are serving,” he said.

 

One of these areas is light and medium transport. Airbus started actively marketing the A400M for export in February last year and is targeting an order before the year ends. It has demonstrated the type throughout the world (the A400M was shown to Kazakhstan, Germany and Mexico this year) and has eight or nine requests for information and requests for proposals (RFIs and RFPs). South Africa is one target customer, and Airbus hopes to sell four A400Ms to the South African Air Force as C-130 replacements.

 

Airbus hopes to capture 50% of the market in which the A400M competes and sell 300-400 A400Ms over the next three decades. Airbus has already developed an ITAR compliant export version that features modified communications and navigation equipment.

 

France was the first of eight nations to receive the type, in August last year, and has two in service. Apparently the French Air Force is very happy with the A400M, and has deployed the aircraft to Mali and French Guyana. Airbus Defence and Space will deliver 11 more A400Ms this year, including the first to Turkey in April, the first to the UK in September and the first to Germany in November. 22 aircraft will be delivered next year, including the first for Malaysia.

 

So far the A400M has accumulated 6 343 flight hours in 2 278 flights as part of the flight test campaign. The aircraft is still being refined, and only next year will models be delivered with full aerial delivery, self-defence and tanker capabilities. By 2018, the A400M will be able to perform low level flight, have complete air-to-air refuelling capabilities and perform search and rescue functions, according to Airbus.

 

The European company also gave journalists an update on the A330 Multi-Role Tanker Transport (MRTT) programme. 34 aircraft have been ordered and 21 delivered so far and problems with the refuelling boom have been resolved. The model has been selected by Qatar (two) and Airbus is negotiating with France and will be targeting South Korea this year. India has also selected the A330 MRTT over the Ilyushin Il-78 but the recent elections there have slowed down the procurement process, for six aircraft.

 

The aircraft can be fitted with underwing or underfuselage refuelling pods from Cobham or an Airbus developed boom and can also accept fuel through its own receptacle. 140 000 litres of fuel is stored in the wings and tail, leaving the cabin free for cargo, troops or a VIP interior.

 

At the moment 19 of 28 ordered A330 MRTTs are in service, with the UK, Australia, UAE and Saudi Arabia, but this month another two will be delivered. Airbus said the type has a 90% air-to-air refuelling mission success rate and a 99% availability rate. So far the 19 aircraft in service have flown over 20 000 hours.

 

Antonio Caramazana, VP Head of Military Derivatives Programme, said the aircraft is showing very good reliability and availability and he expected to receive contracts from France, India and Qatar in the coming months. France is negotiation for nine aircraft plus three options. Singapore last year ordered six.

 

Airbus is developing the A330 MRTT Enhanced version, which features improved avionics, a higher takeoff weight, reduced fuel consumption through revised aerodynamics and other changes. Prototype conversion will start in October next year with flight testing in the second half of 2016. All future customers will receive this upgraded configuration when it becomes available in 2017. The Enhanced upgrades can be retrofitted to earlier A330 MRTT versions.

 

On the light transport side, Airbus has received orders for 20 C295s this year, including three for Ecuador and eight from a country in the Maghreb. The company is continuing to upgrade the model with improved engines and winglets and is developing numerous variants of the transport, from firefighting to gunship.

 

Another big part of Airbus Defence and Space’s offering is maintenance. Eighteen customers flying 109 aircraft make use of its Full In Service Support (FISS) system, which covers some 40 000 flight hours a year

 

With the restructured company, Airbus Defence and Space is now responsible for the marketing of the Eurofighter Typhoon. The company said that market opportunities exist for 700 Eurofighters. So far, 406 have been delivered and accumulated over 236 000 flight hours. As the Eurofighter will be the backbone of European air forces for decades to come, the aircraft is being upgraded and improved. Thrust vectoring and conformal fuel tanks are future possibilities. Other additions planned are Harpoon and Martel anti-shipping weapons and a derivative of the Brimstone missile.

 

Airbus Defence and Space is promoting a variety of unmanned aerial vehicles, with payloads from 1 kg to several tons. Barberan said that this is perhaps not a label Airbus Military wanted but has it now and is going to be a world leader in this field in the coming years.

 

Barberan said that in the coming years, medium altitude, long endurance (MALE) UAVs would be where the money stands, especially if UAVs are allowed to fly in civilian airspace. Once this happens, he predicts the market will grow exponentially.

 

Airbus Defence and Space has experience operating the Harfang and Heron I UAVs, which have been deployed to Afghanistan and Mali. More than 18 000 flight hours have been accumulated in Afghanistan and the Harfang has reached over 10 000 hours in 900 flights in Mali with the French Air Force. French Harfangs will be upgraded by Airbus Defence and Space for service to at least 2018.

 

With an eye to the future, Airbus has launched several technology programmes, such as the Barracuda, Sagitta and Optionally Piloted Vehicles, and is developing the MALE 2020 project with Dassault and Finmeccanica. Airbus has also developed the ISIS mission system for the controversial Eurohawk.

 

Aimed mainly at the commercial market, Airbus is developing the Zephyr High Altitude Pseudo-Satellite (HAPS), which can stay aloft for weeks and is aimed at being a cost effective alternative to satellites. The aircraft weighs 100 kg and can fly at altitudes of 12-25 km using its electrically driven propellers. First flight was in August last year. Jens Nielsen, Head of Unmanned Aerial Systems, said there was high interest from the communications sector since the aircraft is able to permanently provide low earth coverage. However, payload is limited to 5 kg with the current Zephyr 7 but the Zephyr 8, under development, will be able to carry several times that.

 

Domingo Urena-Raso, Head of Military Aircraft, cautioned journalists that European, and North American, nations were unlikely to order much defence equipment over the next five years as they deal with restrictive budgets. He believed the market will remain quite critical. However, he noted that while Europe will continue to struggle with defence budgets, the major market has shifted to Asia, the Middle East and Latin America.

 

Guy Martin attended the 2014 Trade Media Briefing in Spain as a guest of Airbus Defence and Space.

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 11:50
Cassidian Optronics delivers sighting systems for the modernisation of several NATO states' Leopard 2 main battle tanks

 

 

Jun 17, 2014 ASDNews Source : Airbus Defence and Space

 

    Contracts worth over a,15 m from Germany, Canada and Denmark

 

Cassidian Optronics, a subsidiary of Airbus Defence and Space, has been awarded contracts for the modernisation of more than 100 Leopard 2 main battle tanks in Germany, Canada and Denmark. The contract to equip the gunner and commander sights with modern sensors is worth over €15 m.

 

ATTICA, a third-generation thermal imaging device from Cassidian Optronics, constitutes the main element of the deliveries, along with additional sensors and system components. The device was introduced as standard in the PERI R17 commander’s sight in Germany in 2013. In Canada and Denmark, the camera will now also become standard in the gunner’s sight, in addition to the commander’s sight. This will serve to further standardise the LEOPARD user nations’ configuration of their tanks.

 

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17 juin 2014 2 17 /06 /juin /2014 07:35
Coopération franco-nippone pour la FS Prairial

 

16 Juin 2014 Source : Marine nationale

 

Pour la dernière de ses sept relâches opérationnelles en Asie et sa troisième au Japon en 2014, la Frégate de surveillance (FS) Prairial a accosté dans le port de Tokyo Harumi, en plein cœur de la capitale nippone.

 

Après avoir été accueilli lors d’une cérémonie officielle par l’amiral Nakata, chef d’état-major du district maritime de Yokosuka, le commandant a rendu visite à l’amiral Otsuka, Directeur Général du renseignement pour la marine. Tous deux ont beaucoup œuvré pour des entraînements de bon niveau et un soutien de qualité.

 

L’éventualité de la mise en œuvre d’un accord technique, type Acquisition cross service agreement (ACSA) entre les marines japonaises et françaises a été évoquée. Outil de coopération bilatérale, l’ACSA permet de faciliter les prestations et amoindrir largement les coûts liés au soutien accordé aux bâtiments français et japonais en escale dans les ports militaires dans le pays partenaire. Il marque de manière concrète la coopération et formalise des engagements réciproques.

 

Comme à Ominato, les échanges avec la marine japonaise ont été variés en mer comme à terre. De nombreuses visites croisées ont eu lieu les premiers jours entre le destroyer japonais Yamayuki, bâtiment hôte, et le Prairial.

 

Un salon de soutien à l’exportation s’est également tenu à bord du Prairial le 10 juin, au profit des industriels d’armement français présents à Tokyo. Airbus hélicoptères, Airbus Defense Space, Safran/Turbomeca et Thalès ont présenté leurs programmes et matériels à une délégation de 40 personnes du ministère de la défense et du Secrétariat national de la Sécurité japonais ainsi qu’aux représentants de l’administration du port de Tokyo.

 

En soirée, le Prairial a accueilli le vice-ministre de la défense japonaise M. Kihara lors de la réception donnée à bord et sponsorisée par les industriels qui a réuni les autorités militaires et gouvernementales japonaises ainsi que la communauté économique et diplomatique française. Après une longue visite à bord, le vice-ministre s’est félicité du niveau de coopération et de confiance réciproque.

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 12:50
Airbus en passe de vendre son activité de tests et services de défense

 

16/06/14 lesechos.fr

 

SAN FRANCISCO (Dow Jones)--Airbus Group est en passe de vendre une participation majoritaire dans son activité de tests et services de défense, rapporte Die Welt lundi.

 

Le journal allemand cite dans son article un porte-parole d'Airbus qui a confirmé ces négociations, sans fournir plus de précisions. La transaction potentielle a été enregistrée auprès de l'autorité allemande de la concurrence, a précisé Die Welt.

 

ACE Management, qui a des intérêts dans l'aéronautique, et la société d'investissement française IRDI devraient prendre le contrôle de l'activité, Airbus en conservant un tiers, a expliqué Die Welt.

 

L'activité, qui emploie 500 personnes, a un chiffre d'affaires annuel d'environ 100 millions d'euros, a indiqué le journal. Cette cession pourrait s'inscrire dans la réorganisation par Airbus de l'ensemble de ses activités de défense, a-t-il ajouté.

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13 juin 2014 5 13 /06 /juin /2014 16:50
Régime sec pour l'armement terrestre

 

12 juin 2014 Hassan Meddah - L'Usine Nouvelle n° 3381

 

Le salon Eurosatory, spécialisé sur la Défense terrestre, se déroule du 16 au 20 juin à Paris-Nord Villepinte dans un climat de rigueur budgétaire. Les crédits de la Défense française ont été maintenus de haute lutte par les industriels et les militaires, mais ils ne suffiront pas. Les grands groupes (Nexter, Renault Truck Defense, Airbus group…) et les centaines de sous-traitants et PME doivent de plus en plus aller gagner des marchés à l’export, là où les budgets consacrés à la Défense augmentent pour pouvoir garantir la charge des sites français.

 

Les grands acteurs de l’armement terrestre joueront gros lors du salon Eurosatory, à Villepinte (Seine-Saint-Denis) du 16 au 20 juin. Il leur faudra impérativement séduire les délégations étrangères pour compenser la chute des commandes de l’armée française. "Ailleurs qu’en Europe, certaines régions du monde comme l’Asie et l’Amérique du Sud continuent d’augmenter leurs dépenses militaires et de sécurité. Il y a des opportunités", souligne Christian Mons, le président du Groupement des industries françaises de défense terrestre et aéroterrestre (Gicat).

Une fenêtre de tir à ne pas manquer pour les poids lourds du secteur. Nexter disposera du plus grand stand du salon. Il y présentera son nouveau véhicule Titus, conçu pour l’exportation. De son côté, son rival Renault Trucks Défense (RTD) se prépare à recevoir des dizaines de délégations d’états-majors étrangers. Derrière ces deux puissants acteurs, c’est toute l’industrie française de l’armement terrestre qui se mettra en ordre de bataille, avec des PME spécialisées dans le blindage, les systèmes de ravitaillement mobiles, les rotules de suspension anti-explosifs…

 

L’industrie de défense terrestre
  • 20 700 emplois dont 15 000 dans des PME
  • 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires
  • 40% des ventes réalisées à l’exportation
 

Une filière industrielle peu connue du grand public, mais qui emploie pas moins de 20 700 salariés pour un chiffre d’affaires de 5 milliards d’euros. Une filière qui a senti le vent du boulet. Le ministère des Finances avait imaginé récupérer quelques-uns des 190 milliards d’euros prévus par la loi de programmation militaire (LPM) pour la période 2014-2019. Suffisant pour que les patrons des groupes de défense (Airbus, Dassault Aviation, DCNS, MBDA, Nexter, Safran, Thales) montent au créneau, en même temps que les quatre chefs d’état-major des armées. "Chaque milliard d’euros de perdu dans la LPM, c’est à 12 000 à 18 000 emplois menacés. Quand les marchés diminuent, notre responsabilité d’industriel est d’adapter notre outil de production, nos effectifs, nos investissements", explique un industriel. Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a su habilement relayer cette mobilisation auprès de Manuel Valls. Avec de nouvelles coupes budgétaires, "(…) l’armée de terre serait sous-équipée et rapidement dans l’incapacité de satisfaire les nouveaux contrats opérationnels", lui a-t-il écrit dans un courrier daté du 9 mai.

Les industriels subissent le contrecoup de la baisse des dépenses militaires, quasi continue depuis la chute du Mur de Berlin, en 1989. Le programme Scorpion de modernisation de l’armée de terre se fait attendre. Les années qui viennent risquent d’être difficiles pour certaines usines. En première ligne, le centre de production de Nexter à Roanne (Loire), chargé d’assembler les blindés pour le groupe. L’usine livrera les derniers véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) à la fin de l’année. Les commandes liées au programme Scorpion ne prendront le relais qu’en 2018 au plus tôt. "L’atelier de mécano-soudure n’a plus d’activité. Il est menacé", assure Jean-Pierre Brat, de la CGT. Une centaine de postes d’intérimaires sont dans la balance. À Roanne, on croise les doigts pour que les négociations en cours portant sur l’achat de blindés VBCI et de canons Caesar avec le Qatar, le Liban ou encore le Danemark aboutissent. Dans la filiale Panhard du groupe RTD, les conséquences de la sous-activité se font également ressentir. Les sites de Saint-Germain-Laval (Loire) et de Marolles-en-Hurepoix (Essonne) appliquent déjà des mesures de chômage partiel.

 

Se diversifier pour résister

Rares sont les sites disposant d’une visibilité sur leur plan de charge. La division munitions de Nexter a bénéficié l’an passé d’une commande de l’État pour la production de munitions de gros calibre à hauteur de 175 millions d’euros. De quoi sécuriser jusqu’à la fin de la décennie son usine de Bourges (Cher). Thales s’était vu notifier, en 2012, la première étape du contrat Contact, pour 1 milliard d’euros, afin d’équiper les armées de postes radio de nouvelle génération. 2 000 salariés en bénéficieront, notamment dans les sites franciliens du groupe ainsi que dans ceux de Cholet (Maine-et-Loire) et de Brive (Corrèze).

Mais ailleurs, l’inquiétude domine. Face aux baisses des commandes de l’État, le missilier MBDA a privilégié la charge de ses bureaux d’études plutôt que celle de ses usines. Résultat : quelque 200 personnes auront quitté le groupe d’ici à 2015, sans plan social toutefois. De son côté, Safran, fournisseur de l’équipement high-tech des fantassins baptisé Felin, n’équipera que 18 régiments, au lieu des 22 prévus à l’origine. "Pour les usines de Poitiers (Vienne) et de Fougères (Ille-et-Vilaine), cela peut représenter jusqu’à un tiers de la charge de l’activité", prévient une source syndicale.

Pour réduire la casse, les grands donneurs d’ordres peuvent transférer des commandes et du personnel entre leurs différents sites. Ils cherchent également à se développer dans les activités de maintenance pour le compte de l’armée française. Leurs fournisseurs de plus petite taille n’ont pas cette chance. "Les PME qui réalisent une part significative de leur activité dans la défense sont très fragilisées, car elles n’ont pas les mêmes leviers que les grands donneurs d’ordres pour amortir le choc", reconnaissait, inquiet, Marwan Lahoud, le numéro 2 d’Airbus Goup et président du Conseil des industries de défense françaises (Cidef).

 

Les sites sous pression

 

Régime sec pour l'armement terrestre

Nexter, Renault Trucks Défense et leurs sous-traitants directs sont fragilisés par l’achèvement des commandes de véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI ). Pour amortir le choc, ils peuvent transférer des charges industrielles vers d’autres sites aux activités complémentaires (munitions, maintien en condition opérationnelle). Thales et Sagem peuvent profiter de la dualité de leurs technologies pour cibler d’autres marchés.

 

Pourtant, certaines font preuve d’une résistance étonnante. Par exemple, la PME familiale Ressorts Masselin, installée à Rouen (Seine-Maritime), qui, comme son nom l’indique, est spécialisée dans la fabrication de ressorts techniques. "Aucun client ne pèse plus de 10% de nos ventes. En ce moment, nos activités ferroviaire et aéronautique tirent le groupe", se félicite Olivier Gouriou, le directeur commercial de cette entreprise qui emplois 160 personnes. Quand le fabricant de blindés américain General Dynamics a annulé une commande importante, elle a su absorber le choc.

La société Amefo, qui conçoit des carrosseries de véhicules blindés, à Chambilly (Saône-et-Loire), a aussi joué la carte de la diversification, avec désormais 20% de son chiffre d’affaires réalisés en dehors de la défense. "Pour être crédibles, nous avons passé une certification spécifique pour que nos équipements soient reconnus sur le marché ferroviaire. C’est un investissement de neuf mois", explique son directeur général, Didier Malpel.

 

Des succès liés à l’innovation

Pour éviter la guerre des prix, d’autres acteurs misent sur l’innovation. C’est le cas de Musthane (40 salariés, 7 millions d’euros de chiffre d’affaires), à Willems (Nord), qui fournit des réservoirs de carburant et d’eau aux armées françaises. "Nous sommes montés en valeur ajoutée pour ne pas subir la concurrence chinoise. Nous fournissons désormais le système complet de distribution de carburant, incluant le système de pompe et de filtration", explique Reza Rosier, le directeur général. L’an dernier, Musthane a décroché un contrat de 3 millions d’euros auprès d’un client en Afrique du Nord. Scoma, implanté à La Loupe (Eure-et-Loir), mise aussi sur l’exportation. Cette société, qui emploie 45 personnes, a séduit l’US Army et lui fournit des rotules de suspension pour ses véhicules blindés capables de résister aux explosifs. "Nous réalisons désormais 1 million de dollars par an de chiffre d’affaires sur le marché américain", se félicite Darius Czarnecki, son directeur général. Cette expertise lui a même permis d’être sélectionné pour équiper les 300 véhicules qui ont transporté les sportifs aux JO de Sotchi. À Eurosatory, la PME disposera cette année d’un stand de 21 mètres carrés, contre 9 mètres carrés lors de l’édition précédente, situé juste en face… du pavillon américain. "Avec un drapeau des États-Unis bien en évidence !", prévient Darius Czarnecki. Chacun sa technique de guerre !

 

"L’effet de taille est incontournable"

Régime sec pour l'armement terrestre

 

Jean-Patrick Baillet, directeur général délégué de Nexter Systems

 

Pourquoi avez-vous choisi de vous renforcer dans les munitions en faisant l’acquisition des sociétés Mecar et Simmel du groupe Chemring ?

Notre activité munitions, qui réalise environ 150 millions d’euros de chiffre d’affaires, était vouée à un repli progressif sur des niches, car nous aurions été incapables, vu notre taille et le cash-flow dégagé, de maintenir nos efforts de R & D, en matière de précision et de propreté des munitions notamment. Avec ces acquisitions, le pôle munitions affiche un chiffre d’affaires d’environ 350 millions d’euros et rejoint le groupe des trois grands munitionnaires européens BAE, Namo et Rheinmetall.

 

Êtes-vous favorable à une consolidation dans les blindés ?

Aujourd’hui, deux grands groupes internationaux, General Dynamics et BAE United Defense, dominent l’armement terrestre, avec un chiffre d’affaires supérieur à 3 milliards d’euros. Avec un chiffre d’affaires trois fois inférieur, Nexter ne pourra pas suivre indéfiniment. Soit nous décidons de nous replier pour devenir le champion de telle ou telle niche, soit nous restons un acteur global, et alors, l’effet de taille est incontournable.

 

Quels seraient les avantages d’un rapprochement ?

Il y a des synergies potentielles avec les industriels aux positionnements analogues aux nôtres, comme les allemands Rheinmetall et KraussMaffei ou l’italien Oto Melara. Ils ont le même métier que nous. Les économies d’échelle seraient évidentes. Nous mutualiserions les investissements et nous consoliderions les empreintes commerciales. ??

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:55
Airbus Defence and Space au salon Eurosatory 2014

 

source Airbus DS

 

Airbus Defence and Space, numéro un européen de l’industrie spatiale et de la Défense, sera présent au salon Eurosatory 2014, le plus grand rendez-vous international de la Défense et sécurité terrestres et aéroterrestres, qui se tiendra du 16 au 20 juin 2014 au Parc des Expositions de Paris Nord-Villepinte.

 

Retrouvez-nous au Pavillon Airbus Group (D480) pour découvrir les systèmes et services qui font de nous un leader mondial du secteur de la Défense :

 

Une gamme complète de solutions aériennes militaires :

- Les drones Tanan, Tracker et Shadow 200.

- Deux de nos avions de transport militaire : l’A400M, le « tout nouvel avion-cargo du XXIe siècle », aujourd’hui en service au sein des forces aériennes françaises et turques, et le C295, leader sur son marché.

 

Protéger et connecter, pour la Défense et la sécurité terrestre et aéroterrestre :

- Le radar Spexer 1000 : d’une portée de 18 km et à fréquence de rafraîchissement très élevée, cet élément clé de tout dispositif de sécurité des frontières est capable de détecter très en amont les mouvements suspects et de localiser les objets les plus furtifs avec un taux minimal de fausse alerte.

 

Communications sécurisées de Défense et de sécurité :

- COMCEPT, le premier réseau de communications numériques militaires par satellite à très haut débit en Europe, qui bénéficiera de la bande Ka et des meilleures solutions réseau IP du marché tout en optimisant le coût final.

- Le TPH900 est la radio Tetrapol de toute dernière génération. Ce terminal portable robuste offre un moyen de communication voix-données sécurisé et a spécialement été conçu pour un usage intuitif et durci sur le terrain.

- La radio Tetra THR9 Ex conjugue la certification pour un usage dans les zones à risque explosif, une utilisation intuitive, une conception robuste et des fonctions avancées pour renforcer la sécurité des usagers.

- Le TH1n est le terminal portable Tetra le plus fin et léger au monde. Il est suffisamment petit pour être glissé en toute discrétion dans une poche, fixé à une ceinture ou emporté dans un sac à main, ce qui le rend idéal pour des missions à la fois conventionnelles et spéciales.

 

Protéger et connecter dans le cyberespace :

- Cybersécurité : le Cyber Defence Centre, qui regroupe les outils innovants et les experts pour voir, détecter et analyser les cyber-attaques. Ces services incluent la surveillance sécuritaire des systèmes informatiques, la détection des attaques, l’investigation, le traitement correctif et l’anticipation 24/7 des cyber-menaces potentielles. Le Cyber Defence Centre d’Airbus Defence and Space est notamment doté de la solution de gestion avancée de veille et sécurité Cymerius.

 

Les satellites d’observation de la Terre, un atout clé pour le renseignement et la décision:

- Les satellites Pléiades « in orbit-proven » forment, avec SPOT 6 et bientôt SPOT 7, la seule constellation au monde capable de photographier, chaque jour, n’importe quel point du Globe en haute et très haute résolution.

- I4D, conjointement présenté avec Actinct/Weblab, permet de visualiser et d’analyser les informations recueillies par n’importe quelle source de renseignement (renseignement d’origine électromagnétique, d’origine humaine, d’origine image) sur un seul Globe virtuel.

- GO-3S (Geostationary Observation Space Surveillance System), un projet de satellite d’observation de la Terre en continu et en temps réel depuis l’orbite géostationnaire.

 

A propos d’Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette nouvelle division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 14 milliards d’euros avec un effectif de quelque 40 000 employés.

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 11:50
Une capacité antinavire pour l'Eurofighter ?

Une capacité antinavire pour l'Eurofighter ? L’intégration d'un missile antinavire est envisagée par Airbus Defence & space mais les travaux d'intégration ne seront pas lancés sans la demande ferme d'un client

 

11/06/2014 par Huberdeau Emmanuel – Air & Cosmos

 

Airbus Defence & Space envisage la possibilité d'intégrer un missile antinavire sur l'Eurofighter pour séduire de nouveaux clients à l'export

 

Peter Maute, directeur du Marketing d'Airbus Defence & Space, a annoncé avant-hier à Séville que l'intégration d'un missile antinavire est envisagée sur l'Eurofighter. Airbus DS étudie la possibilité de mettre en oeuvre depuis le chasseur européen, le missile Harpoon de Boeing ou les missiles plus légers Marte et Sea Brimstone de MBDA.

Cette initiative vise à mettre l'Eurofighter au même niveau que ses principaux concurrents en terme de lutte antinavire. En effet le F/A-18 de Boeing peut mettre déjà mettre en oeuvre le missile Harpoon, tandis que le Rafale de Dassault est équipé de l'AM-39 Exocet et que le Gripen de Saab peut embarquer le missile RBS-15.

 

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 10:45
Airbus still promoting A400M, C295 to South Africa

 

10 June 2014 by Guy Martin - defenceWeb

 

Airbus Defence and Space is still hopeful South Africa will buy A400M strategic transport aircraft and is promoting it and the C295 light transport to the South African Air Force (SAAF).

 

According to Antonio Rodriguez-Barberan, Vice President Commercial at Airbus Military, the company is “absolutely interested” in offering the A400M as a replacement for the SAAF’s C-130 Hercules, which are due to be retired in 2020. “We want to be back in South Africa. Yes, there is a need for maritime patrol and a certain need for tactical and strategic transport.”

 

He told defenceWeb Airbus is keeping its work packages with Denel and Aerosud in place not just because they do a good job manufacturing A400M components but because Airbus is hoping for an order from South Africa. Airbus kept South Africa’s A400M workshare in place even after the government cancelled an order for eight A400Ms in 2009. Denel and Aerosud manufacture parts for the A400M, including the wing to fuselage fairing and other large components.

 

Barberan said South Africa has a need for an aircraft like the A400M, especially since its diplomatic and regional ambitions require it to move cargo and equipment to places like the Democratic Republic of Congo (DRC) for peacekeeping missions or to places like Sudan for humanitarian missions. Rather than chartering aircraft like the An-124 and Il-76, an A400M could fly supplies directly to where needed most, even if only an unprepared airstrip is available.

 

He said the A400M was not competing on price but on capability terms. Barberan estimated South Africa would need four A400Ms as a first step to establishing a modern airlift facility.

 

The first export production slots for the A400M will become available in 2017 and it will be around three years after an order is placed that aircraft could be delivered so if South Africa is to retire the C-130 in 2020, it needs to make a decision within the next few years.

 

Barberan said he hoped to have an A400M export customer by the end of this year. Airbus began actively promoting the aircraft for export last year and hopes to sell between 300 and 400 on the export market over the next 30 years, capturing a 50% market share.

 

Airbus is also promoting the CN235/C295 to the SAAF to meet its maritime surveillance requirements. The company brought out a C295 in 2012, which was demonstrated to the local air force. However, Barberan could not say when the SAAF might place an order for a new maritime surveillance platform, especially as funding is problematic. His company is aiming to sell the maritime patrol variant to South Africa, which features sensors such as a radar and electro-optical pods as well as a roll on/roll off mission suite that would allow the aircraft to be used purely in the cargo role as well.

 

Guy Martin is in Spain as a guest of Airbus Defence and Space.

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12 juin 2014 4 12 /06 /juin /2014 09:55
Airbus Defence and Space at Eurosatory 2014

 

source Airbus DS

 

Airbus Defence and Space, Europe’s number one defence and space company, will be present at Eurosatory 2014, the largest international land and air-land defence and security exhibition, to be held at Villepinte-Paris Nord Exhibition Centre from 16-20 June 2014.

 

Please come and visit us at the Airbus Group Pavilion (D480) to discover systems and services that make us a world’s leading Defence company:

 

A complete range of military aircraft solutions:

 

 

Tanan 300 UAS

Tanan 300 UAS

-  UASs with Tanan, Tracker and Shadow 200 present at the show.

-  Models of two of our military aircraft: the A400M, the “all-new airlifter of the 21st Century”, now in service with the French and Turkish Air Forces, as well as the market leading C295.

 

Protect and connect, in land and land-to-air defence and security:

 

Spexer 1000 radar: with a range up to 18 kilometres and an extremely high update rate, this core element of border security systems is able to detect suspicious movements at a very early stage and to locate difficult-to-detect objects with a very low false alarm rate.

 

Secure communications for defence and security:

 

-       COMCEPT, the first secure ultra-fast broadband communications by satellite military network in Europe, using Ka-band and the latest IP network solutions on the market, while also optimising costs.

 

-       The TPH900 is the latest generation Tetrapol radio. This robust, hand-portable radio allows mission-critical voice and data communications and is specially designed for easy and solid usability in the field.

 

-       The THR9 Ex Tetra radio, combines certification for operation in explosion-prone areas with user friendliness, a robust design and advanced features to enhance user safety.

 

-       The TH1n, is the thinnest and lightest Tetra handset in the world. It is small enough to be slipped into a pocket, attached to a belt, or carried in a handbag. This makes it ideal for a whole range of users, in addition to those in conventional roles.

 

Protect and connect in cyberspace:

 

Cybersecurity: the innovative Cyber Defence Centre gathers all tools and experts to watch, detect and investigate cyber-attacks. These services include supervision of IT security, early detection of attacks, investigation, remediation and 24/7 anticipation of advanced cyber-attacks. Airbus Defence and Space’s Cyber Defence Centre includes in particular Cymerius supervision and security evolved management solution.

 

Earth observation satellites, a trump card for intelligence and decision-making:

 

Airbus Defence and Space at Eurosatory 2014

 

-   The ‘in-orbit proven’ Pléiades satellites, which form with SPOT 6 – and soon SPOT 7 – the only constellation in the world capable of taking both high-resolution and very high-resolution images of a selected point anywhere on Earth on a daily basis.

 

-   I4D, jointly demonstrated with Actinct/Weblab, allows users to obtain and to analyse information collected by any intelligence source (Signal Intelligence, Human Intelligence, Imagery Intelligence) on a single virtual globe.

 

-  GO3S (Geostationary Observation Space Surveillance System), an Earth observation satellite project offering continuous real-time acquisition from geostationary orbit.

 

About Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defence and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defence enterprises. It employs some 40,000 employees generating revenues of approximately €14 billion per year. 

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