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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:55
La base d'Istres se prépare à l'A330 MRTT

 

25/03/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos



Les travaux d'aménagement de la base aérienne 125 d'Istres pour accueillir les futurs avions-ravitailleurs A330 MRTT de l'armée de l'Air devraient commencer en septembre 2014, pour une fin prévisionnelle des travaux en mai 2018, selon un appel d'offres publié récemment par le ministère de la Défense. Le coût total de ces travaux d'infrastructure est aujourd'hui estimé à 123,8 millions d'euros, selon ce même document.

Cet appel d'offres livre également quelques détails nouveaux quant au périmètre de ce chantier et son calendrier prévisionnel. Ainsi, afin d'être en mesure d'accueillir les premiers ravitailleurs qui doivent être commandés prochainement, un nouveau centre de maintenance sera construit sur la base. Ce bâtiment, d'une hauteur "d'au moins 24 mètres", doit offrir environ 4000 mètres carrés d'ateliers et 2500 mètres carrés de stockage.

Les voies aéronautiques (bretelles, taxiways, piste) devront être rénovées, tandis qu'un parking avions pour l'accueil de neuf MRTT, dont 5 dans la "zone de défense hautement sensible" réservée aux Forces aériennes stratégiques, sera aménagé.

Par ailleurs, une quinzaine d'anciens bâtiments devraient être démolis, dont un grand hangar de maintenance (HM27). Le détachement du Centre d'expérimentations pratiques et de réception de l'Aéronautique navale (CEPA) sur la base d'Istres devrait quant à lui être "relocalisé".

La Direction générale de l'armement (DGA) doit normalement signer avec Airbus Defence & Space un contrat avant la fin de l'été pour l'achat des premiers A330 MRTT destinés à remplacer les 14 K/C-135F/R de l'armée de l'Air. L'actuelle loi de programmation militaire prévoit une commande globale de douze MRTT, dont deux à livrer avant 2019. Environ 360 M€ devraient être engagés dans ce programme d'acquisition en 2014.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 16:50
Interview de Marwan Lahoud, Chief Strategy and Marketing Officer Airbus Group (SDBR)

 

Propos recueillis par Alain Establier - Lettre SECURITY DEFENSE Business Review n° 102 – Mars 2014

 

 

SDBR : Dans la nouvelle entité Airbus Defence & Space, vous avez évoqué un changement de périmètre. Pouvez-vous nous en dire plus ?

 

source Airbus Group

source Airbus Group

 

Marwan Lahoud : Actuellement nous faisons un inventaire complet des activités d’Airbus military, de Cassidian et d’Astrium, les 3 composantes d’Airbus Defence & Space (ADS), qui devrait aboutir vers le mois de juin. Tout ne sera peut-être pas encore figé à ce moment-là, mais nous aurons alors une bonne vision de l’existant pour pouvoir prendre des décisions au 2ème semestre 2014. Rien n’est fermé, ce qui signifie que le changement de périmètre pourrait aussi bien entrainer des cessions d’activités que des acquisitions de sociétés.

 

Dans ADS, il y a « Defence and Space » dans l’intitulé. Quid des activités civiles ?

 

Marwan Lahoud : Il n’y a pas de sous-entendu dans cet intitulé. Les activités civiles auxquelles vous faites allusion sont  essentiellement des activités spatiales, ou bien les activités de réseaux sécurisés. Nous n’abordons pas les activités sous cet angle, à savoir est-ce de la défense ou non, mais selon le Core business d’Airbus Group : est-ce que cela vole, est-ce que cela contribue à des objets volants ou est-ce que cette activité contribue à la notoriété du groupe, est-ce que cette activité contribue au positionnement du groupe en tant qu’acteur de la défense ou de l’espace ? Une fois que nous avons répondu à ces questions nous étudions les critères financiers, à savoir est-ce une activité rentable ou non, est-ce une activité capitalistique ou non ? Toutes ces questions nous permettront de décider de la pérennité de telle ou telle activité dans le groupe. Une fois que la décision sera prise de garder ou non une activité, il nous faudra réfléchir aux moyens de la conserver et de la développer, ou bien de la vendre, à condition qu’il y ait des acheteurs…

 

Peut-on parler des drones ?

 

Interview de Marwan Lahoud, Chief Strategy and Marketing Officer Airbus Group (SDBR)

 

Marwan Lahoud : Les drones ! Prenons l’exemple du Talarion (projet de drone Male de Cassidian). Nous avons annoncé avoir lancé le Talarion en une coopération de la France, de l’Allemagne, de l’Italie et de la Turquie. Qu’en était-il en fait ? Quatre industriels avaient signé une lettre disant en substance : « s’il y a un programme de drone Male et si tout le monde est d’accord, alors nous le ferons ensemble… ». La réalité était un peu différente : la France n’a ni argent ni programme de drone Male, l’Allemagne non plus (en tous cas à ce jour, car le gouvernement vient de changer), l’Italie on ne sait pas et la Turquie non plus. Voilà la réalité. En revanche ce qui est sûr, c’est que si nous ne faisons pas rapidement de la technologie de drone en Europe, nous serons dépassés technologiquement pour l’aéronautique de l’horizon 2040 ! Comme on le constate avec les avions commerciaux, l’évolution va toujours dans la même direction. Il y a un enjeu majeur de l’objet volant sans pilote, qui ne peut être ni sous-estimé ni oublié. Au même moment, aux Etats-Unis et en Israël, les technologies « unmanned » se sont considérablement développées. Donc, si nous ne faisons pas d’effort sur ce sujet nous serons vite dépassés.

 

La Turquie rechigne à prendre livraison de ses A400M. Pourquoi ?

 

A400M MSN9 - photo Airbus DS

A400M MSN9 - photo Airbus DS

 

Marwan Lahoud : C’est toujours très ennuyeux. Sur un avion livrable, il existe des centaines de points de contrôle techniques or nous assistons à une contre-négociation contractuelle pour des points de détail. Tant que le client ne prend pas possession de l’avion, bien sûr le solde contractuel n’est pas dû… Le problème, c’est que l’industriel a lui une chaîne à faire tourner et des cadences à tenir. De plus cela fait mauvais effet sur les autres clients.

 

Quid du psychodrame entre Astrium et Thales Alenia Space ?

 

Marwan Lahoud : L’idée qu’on entend parfois, « il y a des difficultés chez TAS, il y a des difficultés chez Astrium, marions-les et tout ira mieux », est pour moi de la stratégie à deux sous… Je comprends que cela puisse passionner certains, friands de grand meccano industriel, mais un industriel est d’abord intéressé par la charge de ses usines, ce qui permet de faire tourner ses outils de production. S’il y a des activités à arrêter chez Astrium, nous les arrêterons et s’il y en a à développer, nous les développerons. Mais pour pouvoir acheter une activité, il faut un vendeur et un acheteur. Il faut sortir de la logique qui consiste à penser que toute idée de meccano se concrétisera forcément. Aujourd’hui, nous ne sommes pas vendeur et il en est de même pour Thales, il me semble.

 

Nos missiliers sont parfois en concurrence. Quel est votre avis sur ce sujet ?

 

photo MBDA

photo MBDA

 

Marwan Lahoud : MBDA est dans notre Core business et c’est une participation rentable dont nous sommes très contents. Si vous faites référence à l’Arabie saoudite, il faut replacer les choses dans leur contexte en y mettant des chiffres. En Arabie saoudite, il s’agit d’un budget de 4 milliards sur 20 ans pour la défense aérienne (soit 200M par an en moyenne). Le chiffre d’affaires annuel de MBDA est de 3,5 milliards, donc ramenons les sujets à leur juste proportion.

 

Concernant l’A380, vous avez souligné l’effort de ventes qu’il y avait à faire par Airbus. Avez-vous des espoirs en chine ?

 

Marwan Lahoud : C’est un avion qui a été conçu pour le marché chinois. D’ailleurs, les compagnies chinoises étaient parmi les compagnies aériennes qui ont été réunies dans le groupe de travail qui a donné les spécifications du projet de l’A380…                                 

 

* Airbus Group : http://www.airbusgroup.com

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 13:25
Ariane 5 : Arianespace réussit son deuxième lancement en 2014

Deuxième mission de l'année et deuxième succès pour le lanceur Ariane 5

 

23/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Arianespace a réussi le 59è lancement d'Ariane 5 d'affilée en mettant en orbite deux satellites de télécommunications, ASTRA 5B pour l'opérateur luxembourgeois SES et Amazonas 4A pour l'opérateur espagnol Hispasat.


 

Deuxième mission de l'année et deuxième succès pour le lanceur Ariane 5. Arianespace a réussi le 59è lancement d'Ariane 5 d'affilée en mettant en orbite deux satellites de télécommunications, ASTRA 5B pour l'opérateur luxembourgeois SES et Amazonas 4A pour l'opérateur espagnol Hispasat. A l'occasion de cette mission, ASTRA 5B héberge la charge utile de navigation EGNOS (European Geostationary Navigation Overlay Service) au service de la Commission européenne.

Le décollage s'est déroulé à 19h04 heure locale (22h04, GMT) depuis le centre spatial guyanais à Kourou. Vingt-sept minutes et trois secondes plus tard, le lanceur européen se séparait du satellite Astra 5B pour le compte de SES. Trente-quatre minutes et 37 secondes après le lancement, Ariane a placé à son tour sur orbite Amazonas 4A (3 tonnes environ) pour le compte de l'opérateur espagnol Hispasat et qui a été fabriqué par le constructeur américain Orbital Sciences Corporation.

Un lancement qui intervient au moment où le lanceur européen est fortement déstabilisé par son concurrent américain Falcon 9 de SpaceX, qui pratique un très fort dumping sur les prix. Ce qui oblige l'Europe spatiale à repenser son organisation dans la douleur et qui va entraîner de nombreuses suppressions d'emplois.

 

59e succès d'Ariane 5

"Ce nouveau succès, le 59è d'affilée du lanceur européen Ariane 5 a confirmé que l'offre d'Arianespace est la référence d'un accès garanti à l'espace pour tous les acteurs du secteur spatial, agences internationales ou nationales, opérateurs commerciaux ou institutionnels", a rappelé samedi Arianespace dans un communiqué.

Ce succès "confirme les niveaux de fiabilité et de disponibilité inégalés du lanceur européen, a confirmé le PDG d'Arianespace Stéphane Israël, cité dans le communiqué. Ce soir, nous sommes particulièrement fiers d'avoir mis cette excellence au service de deux grands opérateurs européens, SES et Hispasat, clients de référence d'Arianespace, ainsi que de la Commission européenne qui dispose à bord d'ASTRA 5B d'une charge utile pour son service de navigation par satellite EGNOS".

 

Airbus Defense ans Space maître d'oeuvre d'Ariane 5 et d'ASTRA 5B

Pour ce 217ème vol Ariane, la performance requise était de 9.468 kg en orbite de transfert géostationnaire dont 8.662 kg pour les deux satellites (ASTRA 5B et Amazonas 4A), le reste correspondant au Sylda, le système de lancement double d'Airbus Defence and Space (ADS), et aux structures adaptatrices pour les satellites, a expliqué Airbus Space Systems. ADS, le numéro deux mondial des technologies spatiales, qui développe et construit Ariane 5, était également sur ce lancement maître d'oeuvre d'ASTRA 5B, conçu et réalisé pour SES.

Ce lancement réussi "démontre une fois encore l'extrême fiabilité de notre organisation industrielle, aussi bien en tant que maître d'oeuvre d'Ariane 5 et des futurs lanceurs européens que comme constructeur de satellites de télécommunications comme ASTRA 5B, dont la plateforme Eurostar E3000 fête actuellement 10 ans de succès en orbite", a affirmé le directeur général de Space Systems, François Auque.

ASTRA 5B est le 8ème de la plateforme Eurostar E3000 de la flotte SES placé en orbite, après les lancements d'ASTRA 2F en septembre 2012, de SES-6 en juin 2013 et d'ASTRA 2E en septembre 2013. Un autre satellite Eurostar E3000 destiné à SES (ASTRA 2G) se trouve actuellement en phase finale d'intégration et de tests dans les locaux d'Airbus Defence and Space, tandis que la conception de SES-10, le dernier né de la flotte SES commandé en février 2013, a débuté.

 

EGNOS à bord

ASTRA 5B est un satellite de télécommunications qui offrira des services de télédiffusion directe DTH (Direct-to-Home) et d'alimentation des réseaux de TNT (Télévision Numérique Terrestre) en Europe pour le compte de SES. "Sa durée de vie estimée est de 15 ans", a expliqué le CNES dans un communiqué.

Amazonas 4A, d'une masse au lancement de 3 tonnes, est un satellite de télécommunications qui fournira un éventail étendu de services de télécoms sur toute l'Amérique du Sud pour le compte de l'opérateur Hispasat. Il hébergera également un équipement destiné au service européen de navigation par recouvrement géostationnaire EGNOS. La durée de vie d'Amazonas 4A est estimée à 15 ans, selon le CNES.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 11:50
Interview de Marwan Lahoud, Chief Strategy and Marketing Officer Airbus Group (Extraits)

 

Propos recueillis par Alain Establier - Lettre SECURITY DEFENSE Business Review n° 102 – Mars 2014

 

SDBR : Dans la nouvelle entité Airbus Defence & Space, vous avez évoqué un changement de périmètre. Pouvez-vous nous en dire plus ?

 

Marwan Lahoud : Actuellement nous faisons un inventaire complet des activités d’Airbus military, de Cassidian et d’Astrium, les 3 composantes d’Airbus Defence & Space (ADS), qui devrait aboutir vers le mois de juin. Tout ne sera peut-être pas encore figé à ce moment-là, mais nous aurons alors une bonne vision de l’existant pour pouvoir prendre des décisions au 2ème semestre 2014. Rien n’est fermé, ce qui signifie que le changement de périmètre pourrait aussi bien entrainer des cessions d’activités que des acquisitions de sociétés.

 

Interview de Marwan Lahoud, Chief Strategy and Marketing Officer Airbus Group (Extraits)

Suite de l'interview en fin de journée.

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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 12:50
Airbus A330MRTT : l’incident du Voyager britannique sans doute lié à une action involontaire du CDB

 

20.03.2014 Romain Guillot journal-aviation.com

 

Le bureau d’enquêtes sur les accidents défense britannique (MAA - Military Aviation Authority) a publié un rapport factuel sur l’incident survenu en croisière sur l’un des Airbus A330 MRTT de la Royal Air Force le 9 février dernier alors qu’il survolait l’espace aérien turque en direction de l’Afghanistan.

 

La perte de contrôle momentanée de l’appareil, qui avait chuté de 4400 pieds en 27 secondes, avec un vario négatif atteignant les 15000 pieds/minute, avait contraint les autorités britanniques à clouer l’intégralité de la flotte de Voyager (6 appareils) durant une dizaine de jours.

 

Selon le rapport de la MAA, les enregistrements du FDR n’ont pas montré de défaillance système pouvant entrainer une tendance à faire piquer l’appareil.

 

Par ailleurs, le Commandant de Bord, seul dans le poste au moment de l’incident, aurait involontairement et indirectement manœuvré son side-stick vers l’avant en avançant son siège, le déplacement de l’accoudoir gauche poussant un appareil photo qui lui même est entré en contact avec la commande de vol.

 

L’intégralité du rapport intermédiaire est consultable en cliquant sur ce lien.
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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 12:25
Airbus Group highlights commitment to Latin America at FIDAE

 

Santiago de Chile,  20 March 2014 Airbus Group

 

  • Airbus Group showcases its cutting-edge products and technology at the show
  • First Latin American show where Airbus, Airbus Defence and Space and Airbus Helicopters participate under the new brand name

Airbus Group will have a major presence at the 18th edition of the FIDAE air show from the 25-30 March 2014 at Arturo Merino Benitez Airport. The Group, which is taking part in the show for the first time under its new name, will feature its three Divisions: Airbus, Airbus Defence and Space and Airbus Helicopters (Chalets D4-D8).

“FIDAE is the biggest and longest-running air show in Latin America and a key event for the Airbus Group. Furthermore, we now have the opportunity to present our new brand and organisation to our customers and audiences in Latin America,” said Jean-Pierre Talamoni, Corporate Vice President of International at Airbus Group.

With more than 1,400 employees located at 17 sites across seven countries (Argentina, Brazil, Chile, Colombia, El Salvador, Mexico and Peru), Latin America is a region where Airbus Group continues to expand its presence, generating revenues in 2013 of about $5 billion. According to Jean-Pierre Talamoni, “The Group has always aimed to be a partner of choice here, and our four decades of experience in the market reinforce this position by delivering key solutions to our customers’ needs.”

Latin America is one of the Group’s longest standing markets and sourcing partners, with an order backlog of about $60 billion. Agreements with some of the region’s leading universities and research centres also help making Latin America a research and skills partner for Airbus Group.

 

Airbus Group

Airbus Group is a global leader in aerospace, defence and related services. In 2013, the Group – comprising Airbus, Airbus Defence and Space and Airbus Helicopters – generated revenues of € 59.3 billion and employed a workforce of around 144,000.

(The legal name change from European Aeronautic Defence and Space Company EADS N.V. (“EADS N.V.”) to Airbus Group N.V. is subject to the approval of the Annual General Meeting.)

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 08:50
Airbus Defence and Space is double prime contractor for the upcoming launch of ASTRA 5B by Ariane

 

 

Mar 19, 2014 ASDNews Source : Airbus Defence and Space

 

    ASTRA 5B will be the first of six telecommunications satellites scheduled for launch in 2014

 

Airbus Defence and Space, number two worldwide in space technologies, is preparing the launch of ASTRA 5B, which is due to be put into geostationary orbit (36,000 kilometres) aboard an Ariane 5 launcher on 21 March. ASTRA 5B is the first of six telecommunications satellites that will be launched in 2014. Airbus Defence and Space is also the industrial prime contractor for Ariane 5.

 

Astra 5B will be deployed at the orbital location of 31.5° East. It will provide extended transponder capacity in Ku and Ka bands with geographical reach over Eastern European and neighbouring markets for DTH (Direct to Home) direct-to-cable and feeding to digital terrestrial television networks. It will also carry a hosted L-band payload for the European Commission’s European Geostationary Navigation Overlay Service (EGNOS).

 

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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 16:55
photos Armée de l'Air

photos Armée de l'Air

 

 

17.03.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

Alors que le premier A400M livré à l’armée de l’air se trouve actuellement en visite de maintenance, son petit frère, MSN8 a effectué le 11 mars sa première traversée transatlantique, dans le cadre des campagnes d’expérimentation de la MEST (Multinational Entry into Service Tram). Parti de la BA 123 d’Orléans-Bricy, il a rallié la BA 125 d’Istres, puis l’aéroport de Sal au Cap Vert, afin de se diriger vers la BA 367 de Cayenne, en Guyane, avant de faire le trajet retour avec un détour par Fort de France en Martinique.

 

11 mars, BA 123 Orléans-Bricy, 7h du matin. C’est dans le brouillard matinal que le Ville de Toulouse se prépare à son grand voyage. Le décollage a lieu aux alentours de 8 heure, pour un premier « saut de puce », une escale de quatre heures à la BA 125 d’Istres, afin d’y charger un hélicoptère Fennec destiné aux missions de protection aérienne du centre spatial guyanais de Kourou, ainsi que du fret supplémentaire. L’opération de chargement, une première pour l’A400M, va durer une bonne heure, le temps pour les loadmasters de calibrer les rampes de chargement et de vérifier que la manœuvre pourra s’effectuer de manière optimale. L’ensemble des étapes, les données chiffrées et techniques sont consignées sur une fiche de chargement, afin de servir de base de référence pour les futurs chargements de Fennec.

 

« La difficulté n’était pas de charger le Fennec à l’intérieur de l’avion, mais de trouver le bon arrimage pour pouvoir être dans les normes que nous imposent le transport et les limitations de l’A400M », explique le major Franck Girard, loadmaster. Car si l’emplacement des chaînes d’arrimage est fixé en ce qui concerne l’hélicoptère, il faut en revanche effectuer un calcul pour chaque chaîne en fonction du poids qu’elle peut supporter avec la fixation au sol, qui elle n’est pas définie.

 

L’hélicoptère est treuillé dans l’avion, qui pourrait même en accueillir un deuxième. « A côté d’un Transall ou d’un C-130, c’est le paradis », selon un des militaires chargé de la manœuvre. La capacité de chargement de l’A400M laisse, il est vrai, de la place pour de la cargaison supplémentaire.

 

A 13h30, MSN8 est prêt à re-décoller, chargé du Fennec et de 2,1 tonnes de matériel. Direction l’aéroport de Sal, au Cap Vert, ultime arrêt avant le « grand saut ». Après six heures de vol, l’A400M se pose au crépuscule sur le petit aéroport de l’île située à l’ouest du Sénégal. Le temps de faire le plein et d’exécuter les formalités administratives de rigueur, l’équipage prend l’air et en profite pour se dégourdir les jambes.

 

A 21h, l’A400M prend la direction de Cayenne, pour un vol de 5 heures et 32 minutes. L’arrivée sur la BA 367 « Capitaine François Massé » vers 22h30 heure locale (2h30 heure de Paris) signe l’accomplissement de la première traversée de l’océan Atlantique d’un A400M français. « Tout s’est très bien passé », selon le lieutenant-colonel François Brun, commandant de bord sur A400M, pour qui l’avion a rempli toutes les exigences. Le Ville de Toulouse a atteint les 800km/h et les 32 000 pieds.

 

La traversée permet une fois de plus de constater le gain de temps certain par rapport aux avions de transport actuellement en service. « On ne fait pas la traversée avec un Transall, on se serait arrêté à l’aéroport du Cap Vert, mais Cap Vert-Cayenne ça ne passe pas, donc on aurait fait un arrêt supplémentaire au Brésil », précise le LCL Brun. Un bon point pour ce nouvel avion de transport tactique et stratégique, qui permettra à l’armée de l’air d’acheminer troupes et matériels beaucoup plus rapidement qu’actuellement.

 

Le déchargement de l’hélicoptère Fennec et du fret s’effectue le lendemain sur la base aérienne de Cayenne. L’opération est également consignée dans les moindres détails, l’espacement des rampes calculé au centimètre près. Une fois l’avion vidé, il est à nouveau chargé, emportant à nouveau du fret et un hélicoptère Fennec pour le retour en métropole.

 

MSN8 décolle le 13 mars de la base aérienne 367 pour rallier Fort de France en Martinique en 2 heures et 15 minutes. Le lendemain a lieu la seconde traversée transatlantique afin de retourner en métropole. L’A400M relie Fort de France à la BA d’Istres en 10 heures et 23 minutes, du roulage à l’arrêt des moteurs. C’est le vol le plus long sans escale de l’A400M français à ce stade des expérimentations et la capacité de ravitaillement en vol - qui n’est pas attendue avant fin 2015 - permettra d’allonger encore plus considérablement les capacités de l’avion. Après ce vol de nuit, l’hélicoptère et le fret embarqués à Cayenne sont déchargés en un temps record. MSN8 peut enfin rejoindre sa base à Orléans, signant ainsi la fin de la campagne d’expérimentation.

 

« L’ensemble de la mission s’est très bien passé » pour le capitaine Alexandre Jaubertie, NOSA (Navigateur officier systèmes d’armes) au sein de la MEST. « Avec un vent pas forcément favorable, on n’était pas loin des limites d’endurance de l’avion, c’est pour cette raison qu’on a dû prendre le temps de bien affiner les réserves d’essence avant le départ », précise-t-il. L’ensemble de la mission a permis de valider les points d’expérimentation et les comptes-rendus vont à présent être envoyés au CEAM pour alimenter les banques de données sur l’avion.

 

Prochaine expérimentation, une mission en Norvège, prévue normalement pour cette semaine.

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16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 17:50
La France sort 25 millions d'euros pour proposer des satellites à propulsion électrique dès 2016

 

14 mars 2014 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Dans le cadre des 34 projets de la Nouvelle France Industrielle, le Cnes vise une commercialisation accélérée des satellites à propulsion électrique dès 2016 en adaptant les plates-formes existantes de Thales Alenia Space et d’Airbus Space & Defense.

 

La France a décidé d’aller plus vite que l’Europe pour mettre sur le marché des satellites à propulsion électrique et éviter de laisser le champ libre à la concurrence américaine. "Nous voulons gagner trois années sur le calendrier et avoir une solution commerciale dès 2016", ambitionne Jean-Yves Legall, président du Cnes (Centre national d’études spatiales) et par ailleurs chef du projet des satellites à propulsion électrique, retenu dans le cadre des 34 plans de la Nouvelle Filière Industrielle installés par le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, en septembre 2013. L’enjeu industriel est significatif puisque la propulsion électrique, amenée à compléter ou remplacer la propulsion chimique, devrait représenter 20% du marché mondial des satellites dès 2020.

 

25 millions d’euros

Pour y parvenir, 25 millions d’euros, dégagés dans le cadre du PIA (programme d’investissements d’avenir) seront attribués aux principaux industriels du secteur. Safran, le motoriste d’Ariane, va bénéficier de 9 millions d’euros pour accélérer la conception d’un propulseur électrique de forte puissance, le PPS5000. Thales Alenia Space et Airbus Defense & Space vont chacun bénéficier de 8 millions d’euros pour mettre à jour leur plate-forme, baptisée respectivement SpaceBus et Eurostar E3000.   

Cette initiative pragmatique, qui vise à adapter les satellites existants, permet de gagner trois années sur le calendrier européen. L’Agence spatiale européenne promeut en effet NEOSAT, une nouvelle plate-forme de satellites de télécommunications plus ambitieuse mais qui ne sera opérationelle qu’en 2019. Elle a notifié en février pour cela des contrats d’une valeur cumulée de 18,2 millions d’euros aux industriels Thales Alenia Space et Airbus Defense &Space. Cette démarche vise des gains de productivité de 30% mais nécessite de repartir d’une feuille blanche sur le plan technologique. Selon le Cnes, les deux démarches sont complémentaires et permettent de répondre à l’urgence commerciale tout en préparant le long terme. 

 

Concurrencer Boeing

Or le temps presse car le principal concurrent Boeing est en train de s’accaparer le marché sur ce nouveau segment. Le groupe américain a déjà remporté les deux premières commandes de satellites électriques en 2013. Et au récent salon Satellites 2014 de Washington qui vient de fermer ses portes, certains observateurs s’attendaient à ce que Boeing annonce 3 nouvelles commandes d’ici fin mars.

Selon l’agence spatiale européenne, le marché mondial des satellites de télécommunications sur la période 2018-2030, représente un chiffre d’affaires de 50 milliards d’euros. En France, le secteur des satellites emploie plus de la moitié des 16 000 salariés du secteur spatial.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 10:55
Première transatlantique pour l’A400M Atlas

 

14/03/2014 Armée de l'air

 

Le 10 mars 2014, un Atlas de la MEST (Multinational Entry into Service Team – équipe multinationale de mise en service) A400M a décollé de la base aérienne 123 d’Orléans pour sa première traversée de l’océan Atlantique.

 

À destination de l’Amérique du Sud et des Antilles, l’avion de transport tactique à allonge stratégique poursuit ainsi ses expérimentations sur des étapes longue durée, après celles menées vers Bamako fin 2013 ou sur le territoire djiboutien mi-février. L’occasion de valider son accessibilité à plusieurs terrains d’aviation. Après six heures de vol, l’A400M a en effet fait escale sur le tarmac de Sal (Cap Vert) avant de rejoindre Cayenne (Guyane) puis Fort-de-France (Martinique).

 

Cette première transatlantique, d’une durée de 5h30, a également bénéficié aux opérations menées en Guyane. L’Atlas a ainsi emporté dans sa soute deux tonnes de fret et un hélicoptère Fennec dont la mission sera de protéger le site de Kourou dans le cadre de la posture permanente de sûreté.

Première transatlantique pour l’A400M Atlas
Première transatlantique pour l’A400M Atlas
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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 08:50
Airbus A400M successfully completes first airdrop trials

 

 

Mar 13, 2014 ASDNews Source : Airbus Defence and Space

 

The A400M new generation airlifter has successfully completed one of the most important elements of its continuing military flight-test programme – the first phase of airdrop trials. Flying over the Fonsorbes drop zone near Toulouse, an A400M development aircraft dropped a range of different loads by parachute during 11 flights over a two-week period. In total it dropped 26 platforms and containers weighing from 255kg to 4 tonnes using the ramp aerial-delivery system (RAS-wedge), and 11 bundles weighing from 15kg to 320kg using the paratrooper doors.

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 07:50
Progress for European Satellite Communication Procurement Cell (ESCPC)
 

Brussels - 05 February, 2014 European Defence Agency

 

Since the signature of a framework contract between EDA and Astrium Services in September 2012, ESCPC, the Agency’s initiative for the pooled procurement of commercial satellite communication services, has proven its operational and financial value by delivering concrete support to Member States. In 2013 the ESCPC scheme facilitated orders of more than €1 million. Three additional contributing Member States (Belgium, Finland and Luxembourg) have joined the five ESCPC founding nations (France, Italy, Poland, Romania and the United Kingdom) while others declared their interest in the pay-per-use scheme.

In military operations satellite communications are fundamental for Communication, Command and Control. They also allow operational effectiveness of Intelligence, Surveillance and Reconnaissance platforms, including Remotely Piloted Aircraft Systems. Member States often resort to commercial satellite communications either to complement similar military capabilities or as the sole means to effectively conduct military operations. The EDA ESCPC pools commercial satellite communication demand from a number of European defence departments, reducing costs by up to 20 per cent.

Astrium Services serves as the contractual, commercial and operational interface allowing for a flexible “pay per use” access to satellite communications with very little administrative burden for Member States.

 

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 08:55
L’Airbus A400M réalise ses premiers essais de largage

 

 

12.03.2014 Emilie Drab journal-aviation.com

 

Airbus Defence and Space a annoncé le 12 mars que l’A400M avait réalisé sa première campagne d’essais de largage. Ceux-ci ont été réalisés au-dessus de la zone de Fonsorbes, près de Toulouse.

 

Les essais ont compté onze vols sur deux semaines durant lesquelles l’A400M a parachuté différentes charges. Les 26 plus lourdes (de 255kg à 4 tonnes) ont été larguées par la rampe arrière (RAS-wedge) et les onze autres (pesant entre 15 et 320kg) par les portes prévues pour les parachutistes.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 17:50
Airbus A400M Successfully Completes First Airdrop Trials

An A400M test aircraft drops a range of different loads over a drop zone near Toulouse, France, as part of its ongoing military flight-test programme. (Airbus photo)

 

March 12, 2014 defense-aerospace.com

(Source: Airbus Defense & Space; issued March 12, 2014)

 

The A400M new generation airlifter has successfully completed one of the most important elements of its continuing military flight-test programme – the first phase of airdrop trials.

 

Flying over the Fonsorbes drop zone near Toulouse, an A400M development aircraft dropped a range of different loads by parachute during 11 flights over a two-week period.

 

In total it dropped 26 platforms and containers weighing from 255kg to 4 tonnes using the ramp aerial-delivery system (RAS-wedge), and 11 bundles weighing from 15kg to 320kg using the paratrooper doors.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:50
Pour guider ses choix industriels, MBDA veut se détacher de toute considération politique

 

12 mars 2014 Par Julien Bonnet - Usinenouvelle.com


Le missilier européen MBDA, détenu par Airbus Group, l'italien Finmeccanica et le britannique BAE Systems, va adopter une organisation industrielle davantage basée sur l'excellence technologique et moins sur des considérations politiques, affirme ce mercredi 12 mars le quotidien économique Financial Times. Ce changement de stratégie doit être confirmé le 19 mars prochain.

 

Se détacher des considérations politiques pour gagner en efficactité industrielle. C'est la volonté du missilier européen MBDA, affirme un article du Financial Times publié mardi 11 mars. Détenue par les groupes européens Airbus Group, italien Finmeccanica et britannique BAE Systems, l'entreprise avait jusqu'ici tendance à répartir la charge de travail de ses unités en fonctions de considérations politiques.

MBDA va donc adopter une organisation industrielle davantage basée sur l'excellence technologique et moins sur ces considérations politiques, écrit le FT. Le quotidien britannique explique notamment que les futurs missiles MBDA seront à l'avenir construits dans les douze centres d'excellence que l'entreprise est en train de créer, en particulier en France et en Grande-Bretagne. A l'heure actuelle, MBDA dispose de quatre de ces centres, dont deux en Grande-Bretagne (actionneurs de commandes de vols, connectique) et deux en France (équipements de tests, ordinateurs embarqués).

Toujours selon le FT, ce changement de stratégie devrait être présenté par le patron de MBDA, Antoine Bouvier, le 19 mars prochain. Son actionnaire Airbus Group, qui a longtemps connu une telle situation, s'est depuis affranchi des tutelles politiques pour adopter une organisation industrielle intégrée, comparable à celle de ses principaux concurrents. Un exemple que souhaite visiblement suivre le missilier européen.

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12 mars 2014 3 12 /03 /mars /2014 12:50
Airbus DS présente le PZL 130 Orlik MPT

Roll out de l’avion d’entrainement militaire PZL 130 Orlik MPT dans l’usine PZL (Airbus Defense & Space) de Varsovie

 

11 mars Aerobuzz.fr

 

Airbus Defense and Space (ex Airbus Military) a présenté, le 11 mars 2014, dans l’usine PZL de Varsovie, l’avion d’entraînement militaire PZL 130 Orlik MPT (Multi Purpose Trainer). Il s’agit d’une nouvelle version « Glass cockpit » du biplace développé par le constructeur polonais PZL passé depuis sous le contrôle d’Airbus. Ce nouveau modèle est une évolution de l’Orlik TC II Garmin actuellement en service dans l’armée de l’air polonaise. Le cout de développement de l’Orlik MPT est de 9,5 M€. Airbus Defense and Space estime à 16.000 unités sur les 10 ans à venir, le marché pour ce type d’avion d’entrainement polyvalent.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 08:25
Premier vol transatlantique d’un A400M français

 

11.03.2014 Helen Chachaty journal-aviation.com

 

MSN8, le second exemplaire de l’A400M livré à l’armée de l’air en novembre 2013, va effectuer ce 11 mars son premier vol transatlantique. Il va décoller aux alentours de 8 heures du matin de la BA 123 d'Orléans-Bricy chargé et se dirigera vers la BA 125 d’Istres pour charger dans sa soute un hélicoptère Fennec. Après une escale, le Ville de Toulouse prendra la direction de Cayenne en Guyane pour y décharger l’hélicoptère et la tonne de fret emporté. Un autre Fennec sera chargé pour être ramené en France. Le retour de l'Atlas sur le territoire métropolitain est prévu pour la fin de la semaine.

 

Cette mission s’inscrit dans le cadre de la campagne d’expérimentations de l’avion au sein de l’armée de l’air, dans le but de tester la large palette des missions de transport tactique et logistique qui lui incombent.

 

L’A400M MSN8 a ainsi été déployé pour la première fois en mission opérationnelle fin décembre 2013, lorsqu’il avait relié Orléans à Bamako, au Mali, transportant 22 tonnes de matériel destiné à l’opération Serval ainsi que du personnel. C’est également MSN8 qui a effectué la première mission d’expérimentation dans le ciel djiboutien du 15 au 17 février dernier, afin de tester son comportement par temps chaud, à basse altitude et en relief accidenté.

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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 18:56
Airbus Defense and Space launches AuroraGlobal, its new high throughput satcom services

 

10 March 2014 astrium.eads.net

 

AuroraGlobal provides unmatched high throughput services set to address the growing needs of markets including government, maritime and enterprise

 

This new offer, available today, provides the best value next generation satcom-enabled solutions using Airbus Defense and Space’s global multi-band network

 

Following the recent creation of Airbus Defense and Space, the company launched the AuroraGlobal high throughput services for government, maritime and enterprise markets at Satellite 2014 in Washington DC as a response to increased bandwidth demand. This new portfolio of high throughput services – featuring Ku-, X-, and Ka-bands – provides increased throughput, without the need to change antenna systems.

 

Evert Dudok, Head of Communications, Intelligence & Security at Airbus Defense and Space, announced at Satellite 2014: “AuroraGlobal is now available and is setting new standards for high throughput services to provide the best value on the market. With this offer, Airbus Defense and Space is bringing its customers one step closer to next generation satcom whether it be military or commercial satellites such as Inmarsat’s Global Xpress and Intelsat’s Epic NG.”

 

It can provide enhanced X-band capabilities and performance for civil and military government purposes, dramatically increasing throughput up to four times more than current services using existing terminals, and enabling greater throughput via new smaller terminals, in line with growing operational needs. For instance, recent trials with hardened Skynet satellites at Airbus Defense and Space have proven that a 60-cm X-band terminal can support more than 70Mbps of throughput. Separate tests using the SCOT5 1.5-m naval terminals confirmed that levels of assured service throughput can be achieved at four times the current levels provided to Skynet customers.

 

In the maritime market, the customers will benefit from the next generation Ku-band VSAT service without the need to replace existing antenna. The new maritime VSAT offering is an all-in-one solution featuring twice the previous data volume allowances and twice the previous data speeds. It comes with unlimited L-band back-up service, as well as the new XChange platform, without having to invest in a new VSAT antenna.

Shipping companies can now select this offer and maintain the option to upgrade to future Ku- and Ka-band high throughput services.

 

In the Enterprise vertical markets, customers will further benefit from the latest technology fully compatible with high throughput satellites following the recent signature of a contract with Newtec. Customers will have access to new network hubs on Airbus Defense and Space’s teleports, optimizing frequency bands and providing throughput up to 150Mbps.

 

As part of the new offer, Airbus Defense and Space will also deliver Global Xpress high-speed broadband services through its worldwide distribution channels in the near future. The strategic agreement signed last December with Inmarsat covers key vertical markets – including the maritime, as well as the government and defense sectors – initially in Europe, and will allow us to provide highly competitive Ka-band services. In due course, Airbus Defense and Space’s Global Xpress offering will encompass all service types – packaged services, bandwidth capacity, as well as commercial and military Ka-band.

 

With the creation of Airbus Defense and Space, the combined satcom activities within the Communications, Intelligence & Security business line bring together the number one military satcom operator in the world and the leading commercial satcom provider for maritime and enterprise customers. AuroraGlobal complements other Airbus Defense and Space services provided at UHF-, L- and C-bands.

 

About Airbus Defense and Space

 

Airbus Defense and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defense and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defense enterprises. It employs some 40,000 employees generating revenues of approximately €14 billion per year.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 17:35
Singapour s'offre six avions ravitailleurs MRTT d'Airbus Group

L'importante capacité d'emport de carburant de base (111 tonnes) de l'avion de ligne A330-200 permet à l'A330 MRTT d'exceller dans les missions de ravitaillement en vol

 

07/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Singapour a confirmé l'acquisition de six avions ravitailleurs A330-200 MRTT à Airbus Group. Un contrat estimé à 1 milliard d'euros.

C'était un secret de polichinelle depuis plusieurs semaines. Singapour a signé un contrat d'acquisition avec Airbus Defence and Space pour la fourniture de six avions de ravitaillement en vol de nouvelle génération A330 MRTT (Multi-Role Tanker Transport) destinés aux forces aériennes de la république singapourienne RSAF (Republic of Singapore Air Force). Un contrat d'environ 1 milliard d'euros qui a été signé en 2013.

Selon nos informations, cette commande d'A330 MRTT, destinés à remplacer les Boeing KC-135 de la RSAF vieillissants, aurait été annoncée aux autorités françaises par le Premier ministre singapourien, Lee Hsien Loong, lors de son passage à Paris fin octobre. Sur ce milliard, environ un tiers (fuselage de l'A330-200) seulement sera comptabilisé dans les exportations françaises. Toutefois, le ministre de la Défense de Singapour, Ng Eng Hen, ne l'a annoncé officiellement au Parlement que ce jeudi. Il n'a pas précisé le nombre d'appareils qui seront commandés, contrairement à Airbus Group dans son communiqué publié ce vendredi.

 

Singapour, cinquième client du MRTT

D'ici à 2030, "nos ravitailleurs actuels KC-135 auront été remplacés par les Airbus A330 Multi-Role Tanker Transport, que nous avons décidé d'acquérir", a déclaré le ministre de la Défense singapourien lors d'un débat sur le budget de l'Etat. "Le MRTT peut transporter 20 % de carburant de plus que nos KC-135", a-t-il fait valoir. "Cette décision confirme le statut incontesté de l'A330 MRTT, l'avion de ravitaillement et de transport le plus avancé au monde, et atteste de son adéquation parfaite pour une utilisation dans la région Asie-Pacifique", a expliqué pour sa part le directeur de l'unité Military Aircraft au sein d'Airbus Defence and Space, Domingo Ureña Raso, cité dans le communiqué d'Airbus Group.

Cette sélection fait de Singapour le cinquième pays à opter pour l'A330 MRTT,  après l'Australie, l'Arabie Saoudite, les Emirats Arabes Unis et le Royaume-Uni, qui ont commandé 28 exemplaires au total. En Inde, les dernières négociations contractuelles sont actuellement en cours pour six appareils. 17 avions au total sont actuellement en service au sein des quatre premières nations.

 

Et la France ?

La France doit également passer une première commande de deux appareils à Airbus Military, selon "Le Journal de l'Aviation". La France a prévu de commander au total 12 MRTT, selon le Livre Blanc de la défense et de la sécurité nationale en vue de renouveler sa flotte d'avions ravitailleurs, dont certains exemplaires (Boeing) approchent les 50 ans d'âge.

L'A330 MRTT a rendu les armes seulement deux fois dans les compétitions auquel il a participé. Aux Etats-Unis en 2011 après un combat de titans face à Boeing pour le contrat du siècle qui représentait 179 avions ravitailleurs pour une valeur totale de 35 milliards de dollars. Plus récemment au Brésil, Airbus a dû affronter un concurrent israélien, qui proposait la modernisation de KC-767 de Boeing à des prix extrêmement bas.

 

Le MRTT, un avion polyvalent

Conçu sur la base des long-courriers A330-200, l'A330 MRTT "a prouvé, en service, sa polyvalence en tant qu'avion de ravitaillement et de transport", a précisé Airbus Group dans son communiqué. L'importante capacité d'emport de carburant de base (111 tonnes) de l'avion de ligne A330-200 permet à l'A330 MRTT d'exceller dans les missions de ravitaillement en vol, sans l'adjonction de réservoir supplémentaire.

L'A330 MRTT est proposé avec un choix de systèmes de ravitaillement incluant la perche caudale ARBS (Aerial Refuelling Boom System) d'Airbus Defence and Space et/ou une paire de nacelles tuyau/panier sous voilure et/ou un système ventral tuyau/panier FRU (Fuselage Refuelling Unit). Grâce à son large fuselage, l'A330 MRTT peut servir d'avion de transport, capable de transporter jusqu'à 300 soldats ou 45 tonnes de charge utile. Il peut également être décliné en version d'évacuation sanitaire (MEDEVAC) et recevoir jusqu'à 130 civières.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 15:50
Airbus Plots Return to UAV Market

The Airbus DS Atlante long-endurance tactical UAV seen during its first flight on Feb 28, 2013 in Spain. Airbus says it is so far the only UAV designed to fly both military and civilian missions.(Airbus photo)

 

March 07, 2014 defense-unmanned.com

(Source: Defense-Aerospace.com; published March 07, 2014)

 

Airbus Plots Return to UAV Market, Enhances Medium Transports


MADRID --- Airbus Defense and Space is preparing to return to the UAV market, three years after it was forced out by the reluctance of the French and German governments to financially support any of the unmanned aircraft projects which it had developed.

“We are revisiting our strategy on unmanned aerial vehicles with a vision to leadership,” Antonio Rodríguez Barberán, Head of Military Aircraft sales at Airbus Defence and Space, told Defense-Aerospace.com. “We are planning to be there, even if it takes some years.”

This is a major shift in company policy, as Airbus Group decided in 2011 to freeze its UAV activities after having invested over 500 million euros in several programs without having convinced its domestic customers that they were worth supporting. Corporate strategy, at the time, was to sit out until European governments decided which programs, and which companies, they would support.

This approach was not very successful, however, as Airbus was frozen out of two major market segments: Medium Altitude Long Endurance (MALE), where France preferred buying Reaper unmanned aircraft from the United States, with Germany and the Netherlands to follow shortly, and the High Altitude Lone Endurance (HALE) segment, where its EuroHawk program was abruptly cancelled by the Germen government because of cost and regulatory failings. The company was left with only smaller UAVs, a segment where competition is rife and margins small.

Airbus has now changed tack because “it’s time for a proper aircraft manufacturer to get involved, to certify UAVs to civilian standards – and I mean FAR 23 and FAR 25 – so they can be used in unsegregated airspace,” Rodriguez said. At present, UAVs can only be used in segregated airspace, under military air regulations, and so are severely limited in their operational usefulness.

While it has no immediate plans to resume large-scale investments in the UAV sector, Airbus DS does not see financing as a major obstacle. “We know there is a market, and if there is a market there is money,” Rodriguez said. He adds that for Airbus this is a decade-long project, which will eventually bring it a leading role: “Airbus is not here to be a subcontractor,” he says, making clear that the company is not aiming for a subordinate role in ongoing European UAV programs.

While waiting for the MALE market to mature, and for the dust to settle in the combat UAV (UCAV) segment, Airbus is finalizing development of its own tactical UAV, Atlante, which is significantly smaller than the MALE and HALE segments it previously pursued.

Weighing about 550 kg, Atlante has been developed in Spain, and from the outset the goal has been to fly in segregated civilian airspace, i.e. over populated areas, and it is intended to be certified for that operational environment. “The key word here is ‘certification’,” Rodriguez says, adding that, of course, “it has to offer value for money.”

Atlante first flew in February 2013,


Light Transport Aircraft Sector Gliding Along

While its UAV strategy matures, Airbus DS continues to improve its transport aircraft product line. It recently agreed with Indonesian partner IPT Nurtanio, also known as Indonesian Aerospace, to develop a modernized version of the C-212 light twin turboprop transport, and it also is refining the performance of the C-295, its very successful medium twin. Most of the effort is on refining the airframe design, for example by adding wingtip extensions, and on increasing engine power ratings, which together add 1,000 ft. to the aircraft’s ceiling in One Engine Inoperative (OEI) conditions.

The C295’s Pratt & Whitney engines are already at their power limit, so they have no more growth potential, so these refinements, together with a major upgrade of the aircraft’s avionics, will suffice to keep them competitive for years to come, says Rodriguez. The avionics upgrade will make it easier for the aircraft to operate in a civil environment.

A new design may well be necessary in 10 or 15 years, he adds, but for now it is still very premature.

The current line-up is quite profitable for the company, and currently accounts for average sales of about 20 aircraft per year, worth about 700-800 million euros including 100-150 million euros for related services.

Over the past 10 years, Airbus has sold 157 of the 306 light/medium turboprops sold world-wide, and so has a market share of over 50%, and this should increase as additional orders will be announced this year, one of them “by Easter.”

Compared to the Alenia C-27J Spartan, its direct competitor, the C-295 is simple, offers substantially lower fuel costs and “can be maintained with a hammer and a screwdriver,” Rodriguez says. Specifically, he says that maintenance costs are 35% lower, fuel consumption is 50% lower and, in terms of life-cycle costs, “it can save one million euros per plane, per year.”

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 18:50
Satellite 2014 Exhibition: Airbus Defense and Space showcases its technology portfolio

 

 

3 March 2014 astrium.eads.net

 

Presentation at the stand No. 5023, at the Walter E. Washington Convention Center in Washington D.C., ranges from secure band services and connectivity solutions to telecommunications and commercial communications satellites

 

Airbus Defense and Space, the world’s second largest space company, is highlighting its technology at this year’s Satellite 2014 conference in Washington D.C. The newly branded company will display some of its latest products and solutions for the military and commercial satellite communications sectors, ranging from secure band services and connectivity solutions to telecommunications and commercial communications satellites.

 

Airbus Defense and Space is displaying its innovative secure X-band, Ku/C-band, L-band and Ka-band services. Cutting-edge technologies will be presented, including advanced mobile and fixed connectivity solutions for reliable communications. This display of portable antennas and handheld satellite phones demonstrates how communications needs can be met – for customers in Defense, maritime and enterprise sectors – where telecoms infrastructure is damaged or unavailable.

 

Attendees can find out more about telecommunications satellites such as the latest communications satellite built for DirecTV that will provide High Definition television to Brazil. Based on Airbus Defense and Space’s highly reliable Eurostar E3000 platform, this second satellite built for the US operator is set to be placed in orbit at the start of 2016.

 

The stand will feature a model of Alphasat, the world’s most sophisticated commercial communications satellite, designed and built by Airbus Defense and Space for Inmarsat. Alphasat, the first Alphabus-based satellite carrying a new generation of advanced geomobile communications payload in L-band, entered commercial service in November 2013. Its advanced payload features eight new generation digital signal processors, which are able to efficiently manage multiple communications with maximum flexibility in both frequency and beam power allocation, and an 11-metre antenna reflector.

 

Electric propulsion equipment for spacecraft will also be on display. This propulsion system of the future has now become a reality with Airbus Defense and Space’s Radio Frequency Ion Technology (RITA), which provides a specific impulse ten to twenty times higher than today's best performing liquid propellant rocket engines.

 

About Airbus Defense and Space

 

Airbus Defense and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defense and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defense enterprises. It employs some 40,000 employees generating revenues of approximately €14 billion per year.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 12:30
Retard de livraison de l'A400M MSN9 : Ankara répond à Airbus

 

28/02/2014 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le différend qui oppose actuellement la Turquie à Airbus Defence & Space continue. Murad Bayar, secrétaire d’État de l’industrie de Défense, a déclaré jeudi que la Turquie allait demander des compensations financières à Airbus pour le retard de livraison du premier A400M, l’exemplaire MSN9.

 

Reuters rapporte les propos tenus par Bayar devant les journalistes, un message plutôt clair qui confirme le bras de fer entre le gouvernement et l’industriel : « Mon message pour Airbus est le suivant : Il devrait d’abord s’occuper de remplir les termes du contrat », réfutant la notion de « marchandage » lâchée par le PDG d’Airbus Group Tom Enders lors de la présentation des résultats annuels le 26 février dernier.

 

Selon Murad Bayar, le retard de livraison est dû au fait qu’Airbus n’aurait pas rempli toutes les exigences techniques contractuelles, un fait contesté par l’industriel, qui assure que l’avion est « opérationnel ».

 

L’A400M va obtenir ses capacités militaires « au fur et à mesure » et n’est donc pas livré pleinement opérationnel selon le cahier des charges. A titre d'exemple, les deux premiers A400M français peuvent effectuer des vols logistiques, mais doivent encore obtenir le standard qui leur permettra d’accomplir tout l'éventail de leurs missions tactiques.

 

Le secrétaire d’État espère toutefois que le premier A400M de l’armée de l’air turque sera livré au mois de mars.

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3 mars 2014 1 03 /03 /mars /2014 08:50
 photo BAE Systems

photo BAE Systems

26.02.2014 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges - Supersonique


L’avantage avec Tom Enders, c’est qu’il se cache rarement derrière son petit doigt. Interrogé ce matin lors de la présentation des résultats d’Airbus Group sur la situation du chasseur Eurofighter Typhoon, le patron de l’ex-EADS a dressé un panorama sombre de l’avenir commercial du chasseur codéveloppé avec BAE Systems et Finmeccanica. « Je ne suis pas terriblement optimiste, expliquait ainsi le patron allemand. Nous espérons remporter encore un ou deux succès à l'exportation, mais nous devons aussi nous préparer à un scénario où, du fait de l’absence de commandes à l'exportation, nous devrons bientôt réduire la production. »

Le discours tranche avec l’optimisme qu’a toujours affiché BAE Systems sur la question. Le groupe britannique avait ainsi, fin 2013, laissé fuité l’annonce d’une commande de 60 Eurofighter par les Emirats Arabes Unis, avant d’être contraint à un rétropédalage piteux : le groupe avait dû reconnaître l’échec des négociations avec Abu Dhabi. La différence de discours entre Airbus Group et BAE Systems confirme des divergences de fond entre membres du consortium Eurofighter, qui devront être mises à plat rapidement.

Pourquoi ce coup de semonce de Tom Enders ? L'annulation par l’Allemagne, annoncée la semaine dernière, de la commande de 37 appareils de la tranche dite 3B du Typhoon est manifestement le coup de poignard de trop. « Ces appareils de la tranche 3B auraient été les modèles les plus avancés de l’avion, optimisés pour les futures opérations de frappes ou de combat air-air de forte intensité, explique Edward Hunt, consultant au cabinet IHS Defence. Il est d’ailleurs intéressant de noter qu’aucun des Etats partenaires n’a définitivement confirmé la réception d’appareils de tranche 3B. » En gros, cette décision confirme une certaine forme de désengagement des Etats partenaires du programme (Allemagne, Royaume-Uni, Italie, Espagne).

L’export n’apparaît pas plus florissant. Depuis la commande de 12 appareils par Oman fin 2012, l’appareil patine. L’Inde, si elle est encore loin d'être gagnée pour le Rafale, semble définitivement perdue pour le Typhoon. La compétition malaisienne sera difficile à gagner face au F-18,  au Rafale et au Gripen. Les commerciaux se concentrent donc sur le Koweit, Bahrein, une nouvelle commande en Arabie Saoudite et un éventuel contrat au Qatar, ces deux dernières négociations pouvant s’avérer décisive pour l’avenir de l’appareil. Car l’Eurofighter n’a pas une seule chaîne d’assemblage à nourrir comme le Rafale, lui aussi en panne chronique de commandes export, mais quatre. Faute de nouveau contrat, les usines pourraient se retrouver à cours de charge dès fin 2017 - début 2018.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Tom Enders confiant dans l’évolution des activités Défense et Espace d’Airbus Group

 

26 février 2014 Par Patrick Déniel - Usinenouvelle.com

 

Alors que la Turquie bloque la réception d’un exemplaire de l’A400M et que l’Allemagne a annulé la dernière tranche de sa commande d’Eurofighter, les dirigeants du groupe Airbus se sont voulus plutôt optimistes sur l’évolution du pôle Défense et Espace du groupe, et confiant sur l’augmentation de sa rentabilité.

Ce n’est pas une surprise : "La baisse des budgets militaires se confirme en Europe. C’était une des raisons de la restructuration que nous avons engagée et cela valide notre plan, indiquait ce mercredi 26 février Tom Enders lors de la présentation des résultats d’Airbus Group. Nous devons être plus compétitifs à l’export. A la différence de l’aviation civile, nous sommes trop axés sur le marché européen dans cette activité. Les grands acteurs américains de la Défense quittent le marché américain, c’est le genre de cycle que l’on retrouve tous les vingt ans, et nous nous retrouvons tous sur les marchés export. Mais les produits que nous vendons en Europe ne sont pas forcément les bons pour l’export. Parfois ils sont trop sophistiqués. C’est ce que nous devons prendre en compte dans la révision de notre portefeuille : quels sont les produits compétitifs ?"

 

"Pas très optimiste" sur l’Eurofighter

Le patron d’Airbus s’est déclaré "pas très optimiste" concernant l’avion de combat européen Eurofighter, dont l’Allemagne a prévu d’annuler la dernière tranche de commande de 37 exemplaires, et pour lequel l’industriel négocie un paiement compensatoire. "Nous espérons remporter un ou deux succès à l’exportation mais nous devons aussi nous préparer à un scénario où, en raison d’absence de commandes à l’exportation, nous devrons bientôt réduire la production" indique Tom Enders. La nouvelle ministre allemande de la Défense a en effet décidé une révision des principaux projets en matière de Défense : "C’est tout à fait normal, juge le patron d’Airbus, il n’y a pas lieu de s’affoler".

Tom Enders a par ailleurs jugé "inacceptable" le marchandage de la Turquie concernant un exemplaire de l’A400M, programme international qui monte actuellement en cadence. Le troisième exemplaire de l’avion de transport militaire, prêt à être réceptionné, est actuellement bloqué par la Turquie qui refuse de le réceptionner. "C’est pourtant exactement le même appareil que celui que nous avons livré à l’armée française !", s’étonne le patron d’Airbus.

 

Bonne rentabilité pour le pôle Espace

Le patron du groupe s’est pourtant montré optimiste pour la nouvelle entité Airbus Defence & Space. "Les premiers résultats des initiatives de transformation lancées au sein des anciennes divisions Cassidian et Astrium sont désormais perceptibles", indique Harald Wilhelm, directeur financier. Astrium a enregistré un niveau de commandes record en 2013 à 6,2 milliards d’euros contre 3,8 milliards l’année précédente, notamment grâce au contrat avec Arianespace sur 18 lanceurs Ariane 5. La division espace a atteint un niveau de rentabilité jamais atteint : 6 % du chiffre d’affaires, avec 347 millions d’euros. Une amélioration qui correspond à un effet volumes produits mais aussi à une meilleure productivité sur les lanceurs ainsi qu’au plan de transformation baptisé "Agile".

Les prises de commandes de Cassidian sont par contre restées stables (5 milliards d’euros), et le carnet de commandes diminue à 14,3 milliards contre 15,6 milliards l’année précédente. Le chiffre d’affaires de la filiale est passé de 5,74 milliards à 5,976 milliards et l’Ebit (bénéfice avant intérêts et impôts) progresse fortement, passant de 128 millions en 2012 à 432 millions en 2013, soit un niveau de rentabilité de 7%.

"Nous observons une évolution positive de la rentabilité et nous sommes confiants dans la possibilité d’atteindre 8 % de marge opérationnelle dans cette activité en 2015 et 10 % au-delà", a expliqué Tom Enders.

Si le patron d’Airbus n’a pas écarté des variations dans le périmètre des activités spatiales et de défense, il a levé tout doute sur la participation du groupe dans MBDA : "C’est un très bon investissement, une bonne activité, et malgré la révision du portefeuille, je peux dire que c’est une activité qui est au cœur de métier d’Airbus", a affirmé Tom Enders. Marwan Lahoud, directeur général délégué à la stratégie, a également écarté les hypothèses de rapprochement dans le spatial avec Thales Alenia Space (TAS).

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20 février 2014 4 20 /02 /février /2014 18:45
Première mission d’expérimentations à Djibouti pour l’Atlas

 

20/02/2014 Armée de l'air - Economie et technologie

 

Samedi 15 février 2014, l’A400M « Atlas » MSN 8, récemment baptisé « Ville de Toulouse », s’est envolé du tarmac de la base aérienne 123 d’Orléans à destination de Djibouti pour une mission d’expérimentations. Une première pour l’Atlas et ses équipages.

 

Il est 7 h 40 lorsque l’avion de transport tactique à allonge stratégique quitte la piste orléanaise, en emportant onze tonnes de fret et 42 passagers, installés de part et d’autre des palettes de cargaison, pour un vol de 3000 nautiques (5560 kilomètres). « Ce premier long vol est très prometteur », se félicite le lieutenant-colonel Olivier Luneau, commandant de bord et commandant en second de la Multinational entry into service team (MEST) A400M.

 

Arrivés sans encombre sur la base aérienne 188, les équipages de l’A400M et le personnel du centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) entrent dans le vif du sujet. Le 16 février 2014, 30 passagers prennent place dans la soute de l’Atlas, prêts à participer à un vol test de 90 minutes. « Il est très intéressant pour nous d’obtenir le point de vue de passagers embarqués en soute, confie le général Richard Reboul, commandant le CEAM. Après un vol tactique, les futurs parachutistes, devront être capables d’effectuer leur mission au sol dans des conditions optimales. Nous avons donc demandé aux passagers de remplir un questionnaire, leur permettant de nous donner les impressions ressenties pendant toutes les phases de vol. »

 

Au-dessus du territoire djiboutien, l’A400M a réalisé les manœuvres tactiques mises au point à l’aide du simulateur implanté à Orléans et effectuées dans un premier temps au-dessus de la métropole. L’équipage a également mené une phase de vol hypothalassique en survolant le lac Assal, situé à une altitude de 150 mètres sous le niveau de la mer.  « C’était un vol un peu énergique, avec des virages relativement serrés, explique le lieutenant-colonel Luneau. Les conditions de vol n’étaient en rien comparables à celles d’un avion de ligne. À présent, nous allons étudier les questionnaires, au même titre que les paramètres de vol, pour comprendre et faire en sorte que les parachutistes se sentent pour le mieux lors des phases de vol tactique ». Cette mission va également permettre une analyse plus approfondie du comportement de l’avion par temps chaud et en basse altitude au-dessus d’un relief accidenté.

Première mission à Djibouti pour l'A400M

Première mission à Djibouti pour l'A400M

Stationnement A400M parking

Stationnement A400M parking

Vol A400M au-dessus du territoire djiboutien

Vol A400M au-dessus du territoire djiboutien

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