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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 13:20
Airbus Defence and Space and The Coulson Group to collaborate on C295W water bomber

 

Nov 12, 2015 ASDNews Source : Airbus Defence and Space

 

Airbus Defence and Space and The Coulson Group of Canada have signed a Memorandum of Understanding covering the industrialization, supply and support of the new water bomber version of the Airbus C295W transport aircraft. Under the terms of the agreement The Coulson Group of Alberni BC, Canada through its operating company Coulson Aircrane Ltd, will develop and manufacture a version of its Retardant Dropping System (RDS) which is already in operation with the world’s most demanding firefighting agencies.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:45
Airbus provided satellite imagery for Exercise Oxide

 

11 November 2015 by Guy Martin - defenceWeb

 

Airbus Defence and Space supplied geo-intelligence maritime security support to the South African Maritime Safety Agency (Samsa) for Exercise Oxide between the French and South African navies earlier this year.

 

The reports were generated from the multiple satellites operated by Airbus Defence and Space. These satellites are the optical satellites SPOT 6 and SPOT 7 complimented by the very high resolution satellites Pléiades 1A and 1B. The radar satellites are known as TerraSAR-X and TanDEM-X and will soon to be complimented by a third named PAZ.

 

The satellite imagery was acquired on 22 and 23 September to generate a vessel detection report the same day. This allowed for the detection and identification of military vessels and civilian vessels within the open water zone during the search and rescue portion of the exercise.

 

Thomas Lutz, Director Sales East & Southern Africa at Airbus Defence & and Space, said the geointelligence data was provided by the Maritime Application department within GEO-Intelligence based in Toulouse, France. For the maritime environment, Airbus Defence and Space offers an Information Fusion Centre that integrates various satellite, AIS (Automatic Identification System), VMS (Vessel Monitoring System) and satellite imagery solutions for its customers.

 

Satellite imagery is one of the assets that Airbus Defence and Space is offering to the South African National Defence Force (SANDF). In March 2012 Cassidian (as a predecessor of Airbus Defence and Space) demonstrated its Spexer 2000 radar to the SANDF on the border with Mozambique. Lutz said the radar was hugely successful as the operators were able to monitor the border on a 24/7 basis. It was also showcased in Cape Town and at Coega in Port Elizabeth, for harbour monitoring and for monitoring ships at anchor. Cassidian demonstrated the radar to the Institute for Maritime Technology (IMT), which performs defence research for the South African Ministry of Defence. The IMT did trials in False Bay.

 

Lutz said that feedback from the system, which was also equipped with electro-optical sensors and a laser rangefinder, was fantastic. He said a radar like the Spexer would be highly useful for border surveillance, counter-poaching and peacekeeping operations. He suggested that the SANDF could start off with some sensor towers at hotspot locations (or mobile sensor reconnaissance vehicles), and connect these with a command and control centre. As funds became available, this system could be expanded over time

 

Airbus is marketing the radar elsewhere in Africa and the system is operational in the Middle East on a big border security project.

 

The Spexer forms part of Airbus’s larger border security portfolio. The company has sold its border security services to three African countries in West and North Africa and is in discussions with a number of oil producing countries in this regard, with several acquisition projects underway. Airbus officials told defenceWeb that there is demand for border protection due to migration, terrorism, and smuggling. The migrant crisis in Europe has in particular raised the issue of border security in nations like Libya, Egypt and Algeria.

 

Airbus Defence and Space has executed major border security contracts in places like Romania, Qatar, Saudi Arabia and France. For instance in Saudi Arabia it has executed the largest fully integrated border security solution, covering 6 500 km of land border and 2 500 km of maritime border.

 

Qatar’s sea and land borders are protected by cameras and radar towers while France integrates radars, AIS, mobile platforms and other sensors to monitor its borders in Europe and overseas territories, according to Dr Thomas Jacob: Integrated Systems and VP Border Security at Airbus Defence and Space.

 

Jacob said that sensor-based systems require less people in the field, who are reduced to checking, intercepting threats and maintaining equipment. Sensors are able to operate in all weathers, 24 hours a day and maintain a continuous presence.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 08:25
photo Airbus DS

photo Airbus DS

 

 

- Il s’agit du 69e lancement consécutif réussi pour Ariane 5
- Le lanceur a placé deux satellites en orbite, dont ARABSAT-6B (BADR-7), le troisième des cinq satellites de télécommunications construits par Airbus Defence and Space prévus au lancement en 2015

 

Ariane 5 a été lancée avec succès depuis Kourou, en Guyane, pour la 69e fois consécutive, plaçant en orbite ARABSAT-6B (BADR-7), un satellite réalisé par Airbus Defence and Space avec Thales Alenia Space pour le compte d’Arabsat, l’organisation arabe des satellites de communication.

« ARABSAT-6B est le troisième des cinq satellites de télécommunications construits par Airbus Defence and Space prévus au lancement en 2015 », a déclaré François Auque, Directeur général de Space Systems. « Ce 69e lancement consécutif réussi est également la preuve que nos équipes européennes disposent de compétences exceptionnelles et que nous pouvons nous appuyer sur notre expérience pour mettre en place l’organisation industrielle des futurs lanceurs européens ».

Une fois les opérations de lancement et de mise à poste (Launch and Early Orbit Phase – LEOP) effectuées sous la responsabilité d’Airbus Defence and Space, ARABSAT-6B prendra le nom de BADR-7 et rejoindra la flotte des satellites opérés par Arabsat. Il sera alors placé en orbite géostationnaire sur la position 26° Est et fournira des services de télécommunications et de télédiffusion haut débit pendant au moins 15 ans.

Airbus Defence and Space, qui détient 50 % des parts d’Airbus Safran Launchers, est le principal partenaire industriel du programme Ariane 5, l’un des programmes spatiaux les plus vastes et les plus ambitieux au monde. Le réseau industriel regroupe plus de 550 entreprises basées dans douze pays européens. Grâce à l’expertise développée et aux investissements réalisés par l’entreprise depuis plus de 10 ans, Ariane 5 est devenu le lanceur commercial le plus fiable du marché mondial et a pu augmenter sa capacité d’emport de près de deux tonnes en orbite géostationnaire. Véritable fer de lance du savoir-faire européen, le lanceur Ariane 5 est spécifiquement conçu pour injecter des charges utiles lourdes en orbite.


Airbus Defence and Space

Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette nouvelle division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense. Elle réalise un chiffre d’affaires annuel d’environ 13 milliards d’euros avec un effectif de plus de 38 000 employés.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 15:55
Cette fois, l’incident du tir de 2013 est clos, et la vie du missile M51 se poursuit. photo DGA

Cette fois, l’incident du tir de 2013 est clos, et la vie du missile M51 se poursuit. photo DGA

 

09/11/2015 Par Jean Guisnel - Le Point.fr

 

Le missile qui équipe plusieurs sous-marins nucléaires a explosé à cause d'un petit câble électrique posé par l'équipe industrielle d'Airbus Defence & Space.

 

Le 5 mai 2013, un missile M51 tiré d'un sous-marin en plongée au sud du Finistère terminait son vol au bout de quelques secondes par une explosion commandée. Ce grave échec touchant un programme essentiel de la force de dissuasion française a été provoqué par un microscopique détail, avons-nous appris de sources concordantes. Le long du fuselage de l'engin, un petit câble électrique "qu'il n'était pas possible de placer ailleurs", selon une personne informée, avait été posé par l'équipe industrielle d'Airbus Defence & Space, qui a hérité des décennies de culture industrielle française sur les missiles stratégiques. Pour être à l'abri des aléas extérieurs, ce câble avait été protégé par une "gouttière" métallique de petite dimension. On sait que les plus infimes aléas peuvent provoquer, sur un matériel volant, des effets désastreux. C'est ce qui s'est passé : la gouttière, apparemment mal fixée et en tout cas mal conçue, a provoqué des vibrations inattendues, pour lesquelles aucun dispositif de contre-vibration n'avait été prévu. Ces vibrations ont provoqué de tels problèmes sur le missile que la poursuite de son vol était devenue impossible…

 

Reprise en main

Au ministère de la Défense, où l'on n'a eu de cesse depuis le départ de minimiser la gravité de l'accident, on s'est aussi montré très mécontent. Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a demandé la mise sur pied d'une commission d'enquête. La conclusion rapidement tirée des premières investigations a conduit à accuser l'industriel. Le seul officiel qui s'est exprimé avec un peu de précision sur ce dossier, le délégué général pour l'armement Laurent Collet-Billon, a expliqué à l'Assemblée nationale en octobre 2014 s'être montré "assez dur avec l'industrie". "Aujourd'hui, la reprise en main est bonne. Nous avons vu revenir dans le dispositif industriel des personnes en lesquelles nous avons confiance, car elles ont fait leurs preuves dans le passé. Les choses se remettent progressivement en place." En avril 2015, le même Collet-Billon expliquait, toujours devant la commission de la Défense de l'Assemblée, qu'il avait "demandé aux services concernés d'Airbus Defence & Space des efforts accrus tant en matière d'ingénierie qu'en maîtrise de la qualité et de leurs sous-traitants." "Ces faiblesses, que nos propres services qualité ont constatées, doivent impérativement être corrigées."

 

L'incident est clos

De fait, l'entourage de Jean-Yves Le Drian se dit satisfait des conditions dans lesquelles Airbus Defence & Space a réagi. Notamment en chargeant une "forte personnalité à poigne", Jean-Pierre Clar, de motiver l'équipe des Mureaux (Yvelines), où se fabriquent les missiles stratégiques. Résultat : le 30 septembre dernier, la DGA (Direction générale de l'armement) a effectué un septième tir d'essai du missile M51, avec un plein succès. L'engin tiré depuis Biscarosse (Landes) a atteint sa cible à 6 000 km dans l'Atlantique. Le communiqué de la DGA précisait alors que "cet essai s'est déroulé comme prévu et a été effectué sans charge nucléaire. Le missile a été suivi tout au long de sa phase de vol par les moyens du centre d'essais de la DGA, dont le bâtiment d'essais et de mesures Monge (BEM). La zone de retombées se situe en Atlantique Nord, à plusieurs centaines de kilomètres de toute côte"

Cette fois, l'incident du tir de 2013 est clos, et la vie du M51 se poursuit. Aujourd'hui, le missile M51 équipe les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins (SNLE) Le Vigilant et Le Terrible. En janvier prochain, il équipera Le Triomphant, qui reprendra le service actif après une longue refonte. Le dernier sous-marin Le Téméraire sera lui aussi doté du M51 après sa refonte, avant la fin de la décennie.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS

 

04 November 2015 by Guy Martin - defenceWeb

 

European defence giant Airbus Defence and Space is developing a passive radar system that will soon be available to customers.

 

Active radars have been around for decades but they have their disadvantages, according to Frank Bernhardt: Head of Programme: Passive Radar at Airbus Defence and Space Electronics. By emitting a signal, active radars give away their positions and although there are various ways in which they can try and avoid detection, this is a significant drawback. Other limitations are emitting radiation that can interfere with other signals or can violate health and safety rules (such as emitting in a built-up area).

The idea of passive radar technology has been around since the 1930s, with Robert Watson-Watt performing experiments in 1935. However, it was not until some 20 years ago that technology (especially computer power) matured enough for passive radar to become viable.

The first passive radar systems were bistatic – in other words, the transmitter and receiver were in different places. Modern passive radar uses any transmitter of opportunity to detect disturbances and reflections in electromagnetic signals in order to determine the position of an object. Bernhardt said that FM radio signals and digital video broadcasting signals are the main passive radar sensors as they are strong emitters good for air surveillance.

Bernhardt said that the resurgence of passive radar has come about because of the availability of advanced processing technology that requires huge computing power. Another driver is the fact that there are a lot more emitters out there, providing many more signals to work with – if there are no electromagnetic signals in the atmosphere, passive radar obviously cannot work.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:50
C295 MPA destiné à Oman sur le site d'Airbus à Séville. Au deuxième plan un C295 qui sera prochainement livré au Ghana. Photo  Emmanuel Huberdeau

C295 MPA destiné à Oman sur le site d'Airbus à Séville. Au deuxième plan un C295 qui sera prochainement livré au Ghana. Photo Emmanuel Huberdeau

 

04/11/2015 par Emmanuel Huberdeau – Air & Cosmos

 

L'avion de transport C295 est le best seller d'Airbus Defence & Space (DS). Selon l'industriel européen, plus de 160 appareils ont déjà été vendus et l'avion est actuellement opéré par 22 pays. Contraste saisissant par rapport aux difficultés du programme A400M

 

Airbus DS compte bien poursuivre ses efforts pour étendre la gamme des capacités du C295 et ainsi remporter de nouveaux marchés. En 2015, Airbus DS a obtenu la certification du C295W EP. Un appareil doté de Winglets et de nouveaux moteurs aux performances accrues (EP : Enhanced Performance). Le rayon d'action de l'appareil a été augmenté de 8% (De 2 300 à 2 500 nautiques avec une charge de 4 tonnes) et les capacités d'emport ont été améliorées. Le premier C295W a été livré à la Marine mexicaine en avril 2015. Depuis cette année, à moins d'une demande expresse du client, tous les C295 neufs sont dotés de winglets.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
photo FAA - Ministère de la Défense

photo FAA - Ministère de la Défense

 

29/10/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est de plus en plus agacé par la gestion d’Airbus Group sur le programme de l’avion de transport de troupes européen, l’A400M.

 

Entre Airbus Group et le ministre de la Défense, les débats sont actuellement musclés sur l'A400M. Jean-Yves Le Drian n'a pas caché son irritation vis-à-vis du constructeur de l'avion de transport militaire européen au moment où les armées sont engagées sur plusieurs théâtres d'opérations exigeants. "J'entretiens avec l'industriel des relations quelque peu toniques...", a-t-il expliqué le 21 octobre à l'Assemblée nationale en réponse à deux députés qui l'interrogeaient sur les dernières difficultés de l'A400M. Car, selon lui, "la situation n'est pas satisfaisante" sur ce programme.

Qu'est-ce que reproche le ministre à Airbus ? De ne pas répondre à l'une de ses demandes qu'il estime légitime. "Aujourd'hui, a-t-il précisé, je n'ai pas de réponse à la nouvelle demande que j'ai formulée : nous souhaiterions disposer, à la fin de l'année 2016, de onze A400M, dont six dotés de capacités tactiques - autoprotection, largage, atterrissage sur terrain sommaire... J'espère que ce sera possible".

Pourtant cette demande a été formulée "avec rudesse dans le courant de l'été" par le ministre, a expliqué le 7 octobre le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon. Jean-Yves Le Drian a même rencontré le président d'Airbus, Tom Enders. Mais au 21 octobre, Airbus n'avait pas, semble-t-il, répondu à Jean-Yves Le Drian. Bonne ambiance entre le ministère et Airbus...

 

Des livraisons qui se font attendre

Deux A400M doivent être livrés en 2015 et trois autres à la fin de l'année 2016 à l'armée de l'air. Les capacités de projection-mobilité et de soutien des armées seront maintenues grâce à la livraison de trois avions A400M notamment. "Mais, a rappelé le ministre, nous avons mis du temps à recevoir les livraisons 2015". Et de rappeler qu'il "y a des manques sur le largage, l'autodéfense ou encore le ravitaillement en vol des hélicoptères. Ces problèmes doivent être corrigés par Airbus, mais les démarches que j'ai pu entreprendre n'ont pas, à ce jour, trouvé de réponse satisfaisante. J'espère que les livraisons seront faites en temps et en heure".

C'est d'ailleurs pour cela que le ministre a lancé une étude en vue d'acquérir quatre C-130 supplémentaires afin de pallier les retards des capacités tactiques de l'A400M. Deux pourront ravitailler des hélicoptères. Je ne sais pas encore s'il s'agira d'avions neufs ou d'avions d'occasion rétrofités.

Des difficultés qu'avait déjà suggérées Laurent Collet-Billon. "Concernant l'A400M, se pose la question de la capacité de livraison d'Airbus et celle du standard des avions". Le ministre tient à disposer fin 2016 "de six avions au standard 1.5 disposant des capacités opérationnelles bien supérieures aux seules capacités de transport logistique". Pour recevoir ces appareils en temps et en heure, Laurent Collet-Billon a demandé "à Airbus de faire des efforts dans ses rythmes de développement, notamment sur les questions de parachutage, les derniers essais n'ayant pas été totalement satisfaisants, de logiciels de soute, pour extraire les charges de fort tonnage, et de mise au point du dispositif d'autoprotection. Le ravitaillement des hélicoptères sera traité dans un second temps".

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 14:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS


3 nov. 2015 by Airbus DS

 

Airbus Defence and Space has successfully completed certification testing of the A400M new generation airlifter on a grass runway. Tests took place over a three week period at the airfield of Écury-sur-Coole in France in September and examined the aircraft’s behaviour on grass and natural soil runways.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 17:50
Airbus à la recherche d’alternatives pour le « cas Atlas »

L’A400M devait contractuellement être en capacité d’assurer le ravitaillement en vol des Caracal français, acheté à l’origine avec les kits de ravitaillement idoines (Photomontage)

 

2 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Airbus semble avoir pris le « problème A400M » à bras le corps. La capacité de ravitaillement en vol des hélicoptères est maintenant l’objet d’un projet de recherche spécifique, a annoncé le directeur de la division « Military Aircraft » d’Airbus Defense and Space, Fernando Alonso.

 

S’exprimant devant la presse le 26 octobre, Fernando Alonso a confirmé que l’A400M ne pourrait tout simplement pas assurer de mission de ravitaillement d’hélicoptères dans sa configuration actuelle. « C’est physiquement impossible compte tenu de la longueur des tuyaux, étant donné le sillage de l’avion et la puissance des hélicoptères devant être ravitaillés, » a rappelé Alonso. Les moteurs TP400 de l’Atlas occasionnent en effet de trop importantes turbulences à l’arrière de l’appareil. « Les hélicoptères sont en mesure de se placer en pré-position derrière l’avion, mais maintenir cette position pour le ravitaillement est extrêmement difficile pour les équipages d’hélicoptères, » ajoute Eric Isorce, directeur des opérations et des essais en vol chez Airbus Defence and Space.

 

Alonso a en outre rappelé que, une fois en position de ravitaillement à l’arrière de l’appareil, les pilotes d’hélicoptères pourraient ne plus être en mesure de voir l’empennage horizontal de l’A400M, une situation décrite comme « potentiellement dangereuse ».

 

Néanmoins, face à l’intérêt récurrent des pays utilisateurs pour cette capacité, Airbus a affirmé avoir démarré un travail de recherche en collaboration avec des institutions et laboratoires spécialisés. Et l’avionneur de proposer des solutions alternatives basées sur d’autres plateformes de son catalogue. Le ravitaillement en vol est en effet une fonction vitale pour les hélicoptères alloués principalement à des missions spéciales appelées à se dérouler, entre autres, dans le vaste et hostile environnement sub-Saharien. Et ce n’est qu’une des capacités réclamées contractuellement par les utilisateurs dont le développement a pris du retard.

 

Première solution évoquée par Airbus : allonger les tuyaux. Bien qu’ « extrêmement difficile à accomplir » dans l’immédiat, Airbus ne compte pas abandonner cette capacité. L’une des options évoquées serait donc d’utiliser des tuyaux d’une longueur de 36 ou 45 mètres au lieu des 27 mètres actuels, ce qui permettrait aux équipages d’hélicoptères de ravitailler à une distance de sécurité appréciable.

 

Seconde option : piocher dans le panel d’avions existant. Airbus DS pourrait en effet envisager l’installation de systèmes de ravitaillement en vol sur son avion de transport tactique CASA C-295. Ce kit, utilisant un tuyau souple déroulant et permettant le transfert de 6000 litres de carburant, devrait en 2016 être l’objet d’une campagne d’essais en vol afin de confirmer la faisabilité du kit. Une première série d’essais menée sur C-295 en 2015 aurait déjà permis d’éliminer le problème des turbulences liées aux turbopropulseurs. Le système serait également adaptable aux CN-235, malgré une capacité d’emport moindre, précise Airbus Military Aircraft.

 

Ce besoin urgent d’assurer le ravitaillement en vol d’hélicoptères durement éprouvés en OPEX se reflète enfin dans une troisième solution, proposée cette fois par le ministère de la Défense : l’achat de quatre avions de transport Hercules C-130, dont deux devraient être équipés pour ce type de mission. Les autorités françaises responsables auraient déjà contacté l’US Air Force à ce sujet, a récemment rappelé Laurent Collet-Billion, délégué général pour l’armement (DGA), devant la commission parlementaire en charge de la Défense.

 

La DGA envisage également l’achat quatre C-130H de seconde main auprès de pays européens, dont deux seraient destinés au transport et deux, logiquement, au ravitaillement en vol des voilures tournantes françaises et modifiés par une compagnie spécialisée. Le budget de 330 millions d’euros alloué dans ce but au sein de la LPM 2014-2019 révisée serait trop faible pour permettre l’acquisition de modèles KC-130J proposés par Lockheed Martin, mais la DGA pourrait choisir un mix de modèles H et J pour compenser la contrainte budgétaire, précise Laurent Collet-Billion.

 

La balle est donc dans le camp de l’avionneur, qui, malgré les turbulences techniques rencontrées, espère toujours certifier la capacité de ravitaillement en vol de son A400M dans le courant de l’année 2016.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:35
Airbus Helicopters va codévelopper et cofabriquer le futur hélicoptère léger d'attaque coréen (Crédits : Airbus Helicopters)

Airbus Helicopters va codévelopper et cofabriquer le futur hélicoptère léger d'attaque coréen (Crédits : Airbus Helicopters)

 

26/10/2015 Par Michel Cabirol, à Séoul – LaTribune.fr

 

Les industriels français ne partent pas favoris en Corée du Sud face à leurs rivaux américains et à l'émergence d'une industrie de l'armement sud-coréenne. Ils sont condamnés à faire des coups à l'image d'Airbus Helicopters.


Quand début novembre François Hollande atterrira le 3 novembre à Séoul pour l'année de la Corée en France, il ne sera pas trop embarrassé par les dossiers défense portés par les industriels de l'armement tricolores au pays du matin calme. Car la Corée du Sud reste encore très influencée par les Etats-Unis, notamment en matière de politique de défense. Et d'ailleurs Dassault Aviation en a payé le prix cher en 2002, Séoul rajoutant in extremis un critère politique pour faire triompher le F-15 face au Rafale, pourtant en tête à l'issue des évaluations techniques, financières et des offsets (compensations) réalisées par l'armée de l'air sud-coréenne.

Au salon aéronautique et de défense de Séoul (ADEX), qui a fermé ses portes dimanche, les Américains ont évidemment débarqué en force, emmenant même dans leur valise deux F-22 Raptor de Lockheed Martin, que les visiteurs ne pouvaient approcher à moins de 20 mètres. A moins de défier des Marines qui prenaient très à coeur leur job de cerbères... Ces fameux F-22 surprotégés ont pourtant été gênés lors de leurs démonstrations en vol par un voile de brume persistant en raison de la pollution, qui a enveloppé Séoul la semaine dernière. Bref, les industriels et l'armée américaine, qui ont exposé et/ou font voler tout ce que compte l'US Air Force dans ses rangs, ont fait tout ce qu'il fallait pour rappeler à leurs rivaux leur position hégémonique en Corée du Sud.

 

La montée en puissance de l'industrie coréenne

Vaincre la concurrence américaine n'assure plus un succès de fait. Car la montée en puissance de l'industrie sud-coréenne est aujourd'hui une réalité à laquelle va être de plus en plus confrontés les industriels occidentaux. Séoul a d'ailleurs déjà vendu son avion d'entrainement et de combat léger T-50 à quatre pays (Indonésie, Irak, Philippines et enfin Thaïlande). Le dernier rapport du cabinet d'experts IHS Janes, basé à Londres, présente également la Corée du Sud, qui a exporté pour 740 millions de dollars d'équipements en 2014, comme "l'étoile montante" des vendeurs d'armes en Asie.

Et ce n'est pas fini. Les Sud-Coréens veulent exporter les hélicoptères réalisés en partenariat avec Airbus Helicopters. C'est ce dernier qui a négocié des accords pour le Surion et est en train de le faire pour le programme LCH (Light Civil Helicopter) et LAH (Light Armed Helicopter). Si le Surion n'a pas jusqu'ici rencontré de succès à l'export, cela ne semble être qu'une question de temps... même s'il est étonnant que l'armée de l'air n'a pas profité d'ADEX pour le présenter aux délégations présentes.

En revanche, c'est déjà le cas pour MBDA qui se retrouve de plus en plus en compétition face à des missiles sud-coréens. En Colombie, Séoul a vendu dans le cadre d'un accord de gouvernement à gouvernement (G to G) des missiles antinavires dérivés du programme américain Harpoon de Boeing et embarqués sur des navires d'occasion sud-coréens. En revanche, la proposition sud-coréenne a été rapidement éliminée en Inde dans le cadre de l'appel d'offres sur des missiles antiaériens de courte portée Shorad (Short Range Air Defense).

 

Les Français condamnés à des coups d'éclat ?

Que peuvent donc espérer les industriels français dans un environnement aussi verrouillé par les Américains et face à la montée en puissance de l'industrie sud-coréenne? Elle peut jouer sur quelques-uns de leurs points forts. L'un des rares groupes à pouvoir contester les groupes américains, c'est Airbus Group avec Thales, qui a développé depuis plusieurs décennies un partenariat avec Samsung, racheté en avril dernier par Hanwha. En tout cas, le géant européen a réussi à devenir un fournisseur crédible auprès du ministère de la Défense sud-coréen, qui a récemment choisi les avions ravitailleurs A330 MRTT d'Airbus Defence and Space (quatre appareils) face à ceux de Boeing.

Surtout, Airbus Helicopters a réalisé par deux fois (2005 et 2015) "le casse du siècle" au nez et à la barbe des Américains en s'imposant comme le partenaire industriel de KAI (Korean Aerospace Industries) pour développer deux programmes majeurs pour l'armée sud-coréenne (l'hélicoptère de transport Surion, puis les versions civiles et militaires du LCH/LAH). François Hollande pourrait d'ailleurs visiter l'usine ultramoderne de KAI à Sacheon que les dirigeants d'Airbus Helicopters envient.

Enfin le constructeur de Marignane entraine derrière lui toute une série de fournisseurs, très intéressés de participer à ce programme en cours de développement, comme Turbomeca (groupe Safran), prêt à motoriser le LAH ainsi que le LCH avec la turbine Arriel, la PME Rafaut, présente à Adex et qui propose des pylônes pour accrocher les missiles du LAH, ou encore Nexter (canon de 20 mm). D'ailleurs, les industriels comptent sur un coup de pouce avec la visite de François Hollande en Corée du Sud. Notamment Turbomeca qui pourrait signer des accords à cette occasion.

 

Des opportunités dans l'espace et les missiles

Airbus Defence and Space (DS) nourrit de grandes ambitions dans l'espace. Il lorgne un projet de satellite radar (SAR) et surtout il pourrait proposer avec Thales un système de détection de départ de missiles balistiques à partir du programme spatial Spirale, un démonstrateur développé pour le compte du ministère de la Défense français. Les Sud-Coréens paraissent intéressés d'autant que les Américains semblent être hors de prix. Mais ils voudraient étendre le périmètre opérationnel de ce système à l'ensemble de la région alors que les Français ne proposent qu'une détection axée sur son voisin turbulent, la Corée du Nord.

Par ailleurs, Airbus DS attend le résultat d'une compétition dans les prochaines semaines portant sur un drone à voilure tournante positionné sur une frégate. Le groupe propose au ministère de la Défense sud-Coréen, qui a besoin de trois systèmes pour un montant d'une quinzaine de millions d'euros, le programme Tanan. Enfin, Séoul a exprimé une « marque d'intérêt » pour l'avion de transport A400M mais ce projet n'est pas encore inscrit dans les plans budgétaires du ministère de la Défense. A suivre ...

Pour sa part, le missilier MBDA, qui a vendu il y a une vingtaine d'année des Mistral, a bon espoir de vendre à nouveau en 2016 le missile de croisière allemand Taurus. Il lorgne un marché d'une centaine d'unités pour les mettre sous les ailes des F-15 sud-coréens. Et à plus long terme, il proposera le Meteor pour les F-35 de Séoul. En revanche, MBDA, qui souhaitait proposer son nouveau programme de missile antichar (Missile moyenne portée ou MMP) pour le mettre à bord du LAH, a dû baisser pavillon devant la volonté des Sud-Coréens de développer un programme national.

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 16:35
photo Boeing

photo Boeing

 

23 October, 2015 By James Drew – FG

 

Washington DC  - Just months after being rejected by South Korea and weeks after first flight, Boeing’s KC-46A has been selected by Japan to supplement the nation’s KC-767 tanker fleet.

 

The announcement came from Japanese defence minister Gen Nakatani on Friday, and constitutes a significant win for Boeing after a troubled start to the next-generation tanker development programme with the US Air Force. The Pegasus tanker can almost see the end of its development phase, after achieving first flight 25 September from Paine Field in Washington, following a roughly nine-month delay. According to Boeing, KC-46 is particularly attractive to Japan as it will be capable of refuelling the Japan Air Self-Defense Force’s planned fleet of Bell-Boeing MV-22 Osprey helicopters. Japan intends to procure three tankers for fielding in the 2020 time frame, at a cost of more ¥20.8 billion – about $173 million per tanker.

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 15:50
 CEO of Airbus DS Explains Divestments, Problems, Plans


Oct 15, 2015 defense-aerospace.com

(Source: By Markus Fasse - Handelsblatt English edition; published Oct 15, 2015)

 

The head of defense and aerospace at Airbus talks about the future of the European aviation firm's troubled Eurofighter jet and A400M troop transport, and why the company is selling its military electronics division.

WHY IT MATTERS:
Airbus lacks critical political support in Germany for selling fighter jets to other countries.

FACTS:
-- Airbus Defence and Space is looking to sell its military electronics division.

-- The four-engine turboprop A400M Atlas military transport was plagued by early delays and cost overruns, and a fatal crash in May 2015.

-- Delivery of Eurofighter Typhoon fighter jets was temporarily suspended this week following the discovery of a manufacturing flaw in the fuselage involving rivet holes that had not been properly filed off.


The Airbus Defence and Space complex near Munich is undergoing renovations for the first time in 30 years. The company itself is undergoing a renovation of sorts too. It announced last year that it would sell several business units, including military electronics, to focus on its core areas of space, military aircraft and missiles.


Bernhard Gerwert, chief executive of the military aircraft and satellites division, has been working at Germany’s largest arms manufacturer since 1979, and is a confidant of Airbus Chief Executive Tom Enders. He sat down with Handelsblatt to explain why the Eurofighter, despite its problems, will be around for a long time to come, and how the A400M military transporter can expect a growing customer base in the Middle East and Asia.


Handelsblatt: Airbus is selling part of its defense business in Germany. Is it no longer possible to make money in armaments?

Bernhard Gerwert: Two years ago, we reorganized our business and combined the defense and space sectors. They have €14 billion ($16 billion) in revenues and 40,000 employees. Now we are letting go of one sphere of business with a little less than €2 billion in sales, about half of which is in the defense sector. We are retaining the largest share, because we’re convinced that we will continue to be successful in the field of armaments.

Handelsblatt: Nonetheless you are giving up key competencies in defense electronics, including radar, target recognition and flight control systems.

Only a small segment of our production goes into our own airplanes and helicopters. The major share goes into the programs of our competitors. In comparison to our international competitors, especially in the United States, we are simply too small. So it makes more sense to get out of that field and concentrate on building airplanes, rockets and satellites.

Handelsblatt:Do you already have a buyer? Rheinmetall, the military technology and auto parts supplier, has made an offer.

We have many interested parties — purely financial investors and also strategic bidders. The German government is closely involved. It’s in the federal government’s interest that certain technologies and locations remain in Germany. (end of excerpt)


Click here for the full story, on the Handelsblatt website.


Click here for our related July 6, 2015 Op Ed: “How Long Will Airbus Stick with Defense?”

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16 octobre 2015 5 16 /10 /octobre /2015 07:50
photo Airbus DS

photo Airbus DS

 

Oct 15, 2015 defense-aerospace.com

(Source: Airbus Defence and Space; issued Oct 14, 2015)

 

 The wings for the first Airbus A400M new generation airlifter for the Spanish Air Force have arrived at the Final Assembly Line (FAL) in San Pablo, Seville. These first large elements of the aircraft, known as MSN44, were transported by ship from the UK where they were made to St Nazaire, France and then flown to Seville inside a specially designed giant Airbus Beluga aircraft.

MSN44 will shortly enter into the final assembly process in preparation for its delivery to the Spanish Air Force in the second quarter of 2016.

The picture shows the wings being unloaded from the open nose of the Beluga into the FAL through a set of doors shaped around the contours of the Beluga.


Airbus Defence and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defence and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defence enterprises. It employs more than 38,000 employees generating revenues of approximately €13 billion per year.


(EDITOR’S NOTE: Spanish executives of Airbus Defence and Space told Spanish media attending the wing delivery on Oct 14 that they plan to deliver 13 aircraft this year, “with the possibility of increasing it to 17 depending on the outcome of testing of a new configuration.)

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 18:55
Arabie Saoudite : un mégacontrat à partager entre Thales et Airbus

La France pourrait fournir à l'Arabie Saoudite quatre satellites, dont deux satellites espions (Crédits : Airbus)

 

13/10/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Thales Alenia Space et Airbus Space Systems vont entrer en négociations exclusives pour fournir à Ryad quatre satellites (2 d'observation et 2 de télécoms). Le chantier naval CMN pourrait fournir 30 patrouilleurs rapides à la marine saoudienne.

 

C'est de très bon augure pour Thales Alenia Space (TAS) et Airbus Space Systems, qui se rapprochent un peu plus d'un méga-contrat en Arabie Saoudite estimé par Matignon à "plusieurs milliards", lors de la visite du Premier ministre, Manuel Valls à Ryad. Pour avoir une estimation plus précise du montant du contrat, il faut attendre de savoir quel sera le périmètre du programme demandé par Ryad, selon nos informations. Il pourrait toutefois s'élever entre 2,5 et 3 milliards d'euros. Ryad pourrait signer un contrat en 2016.

Pour l'heure, les deux constructeurs de satellites tricolores ont été sélectionnés pour des négociations exclusives par l'Arabie Saoudite dans le cadre d'un programme portant sur deux satellites d'observation et deux satellites de télécoms militaires accompagnés d'un programme d'assistance important dans le cadre d'une coopération spatiale très poussée entre la France et l'Arabie Saoudite. Via la direction générale de l'armement (DGA), le gouvernement pilote cette campagne à l'image de celle remportée aux Émirats Arabes Unis (EAU) avec le programme Falcon Eye dans le domaine de l'observation.

 

Un accord global entre les deux constructeurs

Il y a quelques semaines, TAS et Airbus Space Systems ont conclu un accord global pour faire une offre commune en Arabie Saoudite pour la vente des quatre satellites. Ce qui n'était pas le cas encore au début de l'été quand les deux partenaires négociaient le partage du programme. Airbus Space Systems sera chef de file pour le programme d'observation tandis que TAS, qui initialement devait l'être dans l'observation, sera maître d'oeuvre dans les télécoms militaires.

Un appel d'offres sur lequel la France a dû faire face à une forte concurrence, notamment des Américains. Airbus Space Systems et TAS vont dupliquer en grande partie la très belle offre qu'ils avaient proposé aux EAU dans le cadre du programme Falcon Eye pour l'Arabie Saoudite.

 

CMN en pole-position pour les patrouilleurs

Après Kership, puis Couach, c'est au tour du chantier naval de Cherbourg, Constructions Mécaniques de Normandie (CMN), d'être en pole-position pour une commande de 30 patrouilleurs de 30 mètres pour un montant de 600 millions de dollars, selon des sources concordantes. Propriété de l'homme d'affaires franco-libanais Iskandar Safa, CMN aurait déposé une offre sans passer par Odas, la structure publique qui fait office d'interface entre les sociétés françaises et Ryad. Pour remporter cet appel d'offres, il travaillerait en coopération avec l'industriel saoudien Zamil, partenaire de DCNS dans le programme LEX (modernisation des frégates Sawari 1).

Quatre chantiers navals (Piriou associé à DCNS au sein de Kership, CMN, Ocea et Couach) se livrent depuis près de deux ans une guerre impitoyable en coulisse où tous les coups sont permis. L'entourage de Manuel Valls a précisé qu'un accord prévoyant que 30 patrouilleurs rapides "seront commandés d'ici la fin de l'année" par Ryad.

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 16:55
Ariane 6, le futur à court terme des lanceurs français photo Airbus DS

Ariane 6, le futur à court terme des lanceurs français photo Airbus DS

 

13.10.2015 par Aerobuzz.fr

 

Le 26 novembre 1965, le lanceur Diamant met en orbite le satellite Astérix de 39 kg depuis la base d’Hammaguir. C’est un grand succès pour la France qui devient bien après les Russes et les Américains une puissance spatiale. Mais c’est aussi le début de l’aventure européenne de l’accès à l’espace. Depuis, l’Europe a gagné son autonomie de l’accès à l’espace avec les lanceurs Ariane de 1 à 5 et continuera bientôt avec Ariane 6 dont le développement vient d’être décidé. À l’occasion de ce 50e anniversaire, l’Académie de l’air et de l’espace (AAE) organise un colloque sur le thème des moyens de lancements européens. Il aura lieu les 3 et 4 novembre 2015 à Paris.

Suite de l’article

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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 07:50
photo Nato

photo Nato

 

13 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Berlin - Le ministère allemand de la Défense a identifié un nouveau problème technique sur ses avions de combat Eurofighter et une nouvelle fois gelé les livraisons jusqu'à nouvel ordre, a indiqué mardi un porte-parole.

 

Un problème de même nature qu'un défaut identifié l'an dernier, à savoir des trous mal ébavurés sur le fuselage, est apparu, mais à un autre emplacement, a indiqué à l'AFP un porte-parole du ministère à Berlin.

 

Il y a pile un an, la découverte de ce premier défaut avait conduit à un gel des livraisons de l'avion de combat européen à la Bundeswehr, l'armée allemande. Les livraisons avaient depuis repris, et la Bundeswehr possède maintenant 110 Eurofighter, 33 devant encore être livrés.

 

Une fois de plus toutefois nous ne réceptionnons pas de nouveaux appareils jusqu'à nouvel ordre, a dit le porte-parole.

 

Mais contrairement à ce que rapportait mardi le quotidien Süddeutsche Zeitung, la mise au jour du nouveau problème ne conduit pas à un nouvel abaissement des heures de vol. L'an dernier le nombre d'heures de vol maximales par appareil avait été abaissé de 3.000 à 1.500 en attendant la résolution du problème, et le ministère espère toujours pouvoir ramener ce plafond à 3.000 l'an prochain.

 

Pour l'instant aucun des Eurofighter en possession de la Bundeswehr ne se rapproche des 1.500 heures de vol, a précisé le porte-parole.

 

La Grande-Bretagne, tout en se disant au courant du problème, n'a pas pris de mesure dans l'immédiat. Les Eurofighter Typhoon de la RAF volent normalement et les livraisons continuent, a indiqué le ministère britannique de la Défense.

 

L'Eurofighter est fabriqué par un consortium européen constitué du britannique BAE Systems, de l'italien Finmeccanica et d'Airbus.

 

Après plusieurs déboires, ce concurrent direct du Rafale du français Dassault et du Super Hornet de Boeing a remporté récemment un gros succès commercial, avec une commande de 28 exemplaires par le Koweït.

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5 octobre 2015 1 05 /10 /octobre /2015 16:50
Der A400M-Cargo-Simulator - Beladung wie in echt

 

5 oct. 2015 Quelle: Redaktion der Bundeswehr 10/2015 15E33601

 

Premiere beim Lufttransportgeschwader 62 in Wunstorf: Zum ersten Mal wird ein Hubschrauber im Cargo-Simulator des Airbus A400M verladen. Der neue Cargo-Simulator bietet eine Vielzahl von Möglichkeiten für Training und Ausbildung: Hier kann wetterunabhängig z.B. das Beladen mit Fracht und Fahrzeugen geübt werden. Außerdem kann die Ausbildung der Ladungsmeister durch die ständige Verfügbarkeit des Simulators erheblich verkürzt werden.
 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:55
La France réussit à nouveau un tir du missile balistique M51

Plus de deux ans et quatre mois, le ministère de la Défense a réussi le 7e tir d'essai du missile balistique stratégique M51 - photo DGA Essais de missiles

 

30/09/2015, Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Plus de deux ans après l'échec de mai 2013, le ministère de la Défense a procédé avec succès à un tir d'essai du missile balistique stratégique M51 à partir du centre des Landes de la direction générale de l'armement.

 

Il en aura fallu du temps pour que le ministère de la Défense tente un nouveau tir d'essai du missile balistique stratégique M51 après l'échec du 5 mai 2013 à partir du sous-marin nucléaire lanceur d'engin (SNLE) "Le Vigilant". Plus de deux ans et quatre mois...alors que Airbus Defence and Space (Airbus DS) avait prévu un retour en vol du M51 début 2015, voire fin 2014. Mais le résultat est à la hauteur des attentes et des espoirs de la direction générale de l'armement (DGA) et du maître d'oeuvre industriel Airbus DS, sur lesquels pesait une grosse pression.

 

Un essai réussi

"Cet essai s'est déroulé comme prévu", a annoncé le ministère de la Défense dans un communiqué publié ce mercredi. Quand et où ce tir d'essai a-t-il été effectué? Ce mercredi à 10h28 depuis le centre de la DGA Essais de missiles, sur le site de Biscarrosse (Landes). Un essai en vol qui a été effectué sans charge nucléaire. C'est le 7ème tir d'essai du M51 depuis novembre 2006, dont quatre à partir du centre d'essais des Landes.

Le missile a été suivi tout au long de sa phase de vol par les moyens du centre d'essais de la DGA, dont le bâtiment d'essais et de mesures Monge (BEM). "La zone de retombées se situe en Atlantique Nord à plusieurs centaines de kilomètres de toute côte", a précisé le communiqué. Le missile M51 équipe aujourd'hui deux des quatre sous-marins nucléaires lanceurs d'engins de nouvelle génération (SNLE-NG). Le passage de l'ensemble de la force océanique stratégique à cet armement est prévu d'ici à la fin de la décennie.

 

Un échec en mai 2013

Ce nouveau tir d'essai  entre dans le cadre du développement de la nouvelle version du missile M51 inscrit dans les objectifs de la loi de programmation militaire 2014-2019. Il efface en partie seulement l'échec du dernier essai d'un M51, qui s'était auto-détruit au large du Finistère après son décollage du Vigilant. Un nouveau tir d'essai à partir d'un sous-marin effacera complètement le traumatisant échec de mai 2013. Ce tir avait pour objectif de qualifier le couple formé par le M51 et Le Vigilant, qui avait repris ses patrouilles opérationnelles dès l'été 2013.

Ce missile a connu "un fonctionnement erratique dès son lancement avant de se mettre en auto-sûreté et de se détruire après une trentaine de secondes de vol", a précisé le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, lors d'une audition à l'Assemblée nationale en mai 2014.

Quelles sont les causes de cet échec? Laurent Collet-Billon avait pointé des insuffisances graves dans la maîtrise de la qualité des industriels de la filière missile balistique, notamment Airbus DS, pour expliquer l'échec de l'essai du M5. L'enquête a "mis en évidence des lacunes dans les plans qualité des industriels. Nous y remédierons, même si un nouveau dispositif est difficile à mettre en place compte tenu de la faible cadence de production des missiles", avait-il expliqué en mai 2014. D'où la remise en vol très longue du M51.

"La réappropriation des capacités d'ingénierie des systèmes complexes est en effet l'une des préoccupations de la DGA", avait souligné Laurent Collet-Billon. Après l'échec du sixième tir expérimental du missile M51, la DGA a demandé "aux services concernés d'Airbus Defence & Space des efforts accrus tant en matière d'ingénierie qu'en maîtrise de la qualité et de leurs sous-traitants. Ces faiblesses, que nos propres services « qualité » ont constatées, doivent impérativement être corrigées".

 

Une filière sous tension

La filière industrielle de la dissuasion comprend plus de 450 industriels français, dont 140 fournisseurs directs d'Airbus DS et 40 maîtres d'œuvre de sous-systèmes, dont 25 % d'entre eux sont des PME ou TPE. L'ancien patron des activités missiles balistiques au sein d'Airbus DS, Alain Charmeau, avait rappelé que le groupe "Airbus adapte fortement son outil industriel pour accompagner la baisse des crédits de développement tout en préservant au mieux les compétences clés". Mais d'avouer que "le seuil critique du maintien des compétences est aujourd'hui atteint". Ce qui a pu expliquer un tel échec.

"S'agissant de la maîtrise de l'ingénierie système, je me rends compte que, DGA exceptée, peu nombreux sont ceux qui maîtrisent la technique du missile balistique. Ce n'est pas sans poser problème, avait alors expliqué Alain Charmeau. Les enquêteurs chevronnés qui ont analysé les causes de l'échec du tir d'essai de mai 2013 appellent à des efforts, à la fois dans le management et dans l'attention portée aux outils d'ingénierie système".

Le coût de ce programme s'élève dans sa globalité à plus de 11 milliards d'euros, développement compris, selon le ministère de la Défense. Soit trois lots de 16 missiles M51, qui équipent les quatre SNLE tricolores auxquels il faut rajouter quelques missiles supplémentaires.

 

Un programme stratégique

L'enjeu stratégique du M51, lancé en 1992 et piloté par la division d'Airbus Group, Airbus DS, a été confirmé par le nouveau Livre blanc de la Défense et de la sécurité nationale. Ce document publié en mai 2013 a renouvelé la doctrine de la France en matière de défense. Toutefois, le président François Hollande avait demandé aux auteurs du Livre blanc de sanctuariser la dissuasion nucléaire (aéroportée et maritime). D'où la nécessité pour la France de disposer d'équipements modernes. Résultat de cette ambition, le M51est un bijou de technologies militaires et présente des "différences significatives par rapport à son prédécesseur", assure Airbus DS sur son site internet.

 

Tir d'essai réussi pour le missile M51 - 30 sept 2015 -  photo DGA Essais de missiles

Tir d'essai réussi pour le missile M51 - 30 sept 2015 - photo DGA Essais de missiles

Il mesure 12 mètres de haut et pèse 50 tonnes sur la balance, soit 15 tonnes de plus que son prédécesseur, le M45. Il est capable de se projeter sur un rayon de 8.000 km contre 6.000 km auparavant, et ce, à la vitesse de Mach 15, soit plus de 18.000 km/h. Enfin, le M51 peut transporter jusqu'à 10 têtes nucléaires contre 6 pour la génération précédente. Le M51 dispose d'une capacité d'emport supérieure et adaptable, d'une meilleure portée, et bénéficiera d'une plus grande aptitude à pénétrer les défenses adverses grâce à la furtivité des têtes et aux nouvelles aides à la pénétration associées. Le M51.2, une version modernisée du M51 opérationnelle à partir de 2015, emportera la tête nucléaire TNO (tête nucléaire océanique au lieu des têtes nucléaires TN75 actuelles). Son niveau de sûreté nucléaire est accru.

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 11:55
L'armée de l'air et la Marine recevront 9 Rafale en 2016

L'armée de l'air et la Marine recevront 9 Rafale en 2016

 

01/10/2015, Par Michel Cabirol – LaTirbune.fr

 

Dans le cadre du projet de budget 2016, le ministère de la Défense a obtenu 600 millions d'euros de crédits budgétaires supplémentaires. Soit un budget de près de 32 milliards d'euros.

 

En dépit de la maîtrise de la dépense publique et du plan d'économies de 50 milliards d'euros, le ministère de la Défense a obtenu 600 millions d'euros de crédits budgétaires supplémentaires dans le cadre du projet de budget 2016. Soit un budget de près de 32 milliards d'euros (toutes ressources confondues), contre 31,4 milliards d'euros dans la loi de programmation militaire (LPM) initiale. La part des recettes exceptionnelles issues de cessions n'est plus que de 250 millions d'euros en 2016, soit moins de 0,8 % des ressources totales de la mission Défense.

Par ailleurs, le ministère, devenu prioritaire en raison des menaces pesant sur la France, bénéficiera de la création nette de 2.300 emplois en dépit de la modération de la masse salariale qui passe également par la maîtrise des effectifs de l'État. Hors prise en compte de l'actualisation de la LPM, qui conduit à créer 2.300 postes au ministère de la Défense au lieu d'en supprimer 7.500, l'Hôtel de Brienne a obtenu un gain net de 9.800 postes en raison de réductions d'effectifs qui se poursuivraient à hauteur de 1.495 postes.

 

Quelles commandes?

"L'année 2016 se place dans la continuité des efforts engagés depuis 2014 pour rallier le modèle d'armée défini dans la LPM et son actualisation", a expliqué le ministère. Elle verra la consolidation des capacités des armées avec notamment l'industrialisation de la rénovation du Mirage 2000D, la commande d'un système de drones de lutte anti-mines (SLAMF), le lancement du programme qui va succéder au fusil d'assaut Famas (AIF) et la commande d'un quatrième bâtiment multi-missions et de deux bâtiments de soutien et d'assistance hauturier (BSAH) sur une cible de quatre, inscrite dans la LPM 2014-2019.

Parmi les principales commandes, la direction générale de l'armement signera également des contrats portant sur un nouveau système de drone moyenne altitude longue endurance (MALE), de type Reaper, des systèmes d'écoute ROEM (renseignement d'origine électromagnétique) tactique et stratégique, 5.340 fusils d'assaut de nouvelle génération (AIF), la rénovation à mi-vie du missile de croisière SCALP-EG, SLAMF), la régénération de véhicules blindés légers, un bâtiment multi-missions (B2M)...

 

Quelles livraisons?

En 2016, les livraisons des matériels mettent l'accent sur le maintien des capacités de projection-mobilité et soutien des armées avec la livraison de trois avions de transport A400M et de 6 hélicoptères NH90), sur le renforcement des capacités d'engagement et de combat (9 Rafale dont 3 Rafale Marine rétrofités, 5 hélicoptères Tigre, 1 frégate multi-missions, 124 armements air-sol modulaires AASM, 6 premières torpilles lourdes Artemis et 8 missiles EXOCET SM 39...).

En outre, le ministère a tenu à renouveler les capacités de protection-sauvegarde (livraison des deux premiers bâtiments multi-missions B2M, d'un patrouilleur PLG pour la Guyane, 17 missiles Aster 15 et 14 missiles Aster 30).

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30 septembre 2015 3 30 /09 /septembre /2015 06:55
Atos et Airbus DS font cause commune dans la cyberdéfense

 

28/09/2015 (Boursier.com)

 

Airbus Defence and Space et Atos ont décidé d'unir leurs forces dans la cybersécurité. Le pacte a été formalisé par un accord de partenariat stratégique, visant à mutualiser leur recherche et développement pour proposer une offre globale de produits, services et solutions pour lutter contre les cyber-attaques. Atos s'appuiera, notamment, sur sa filiale Bull pour ce projet.

 

L'accord de distribution a vocation à être mondial et vise plusieurs secteurs, des banques et assureurs à l'industrie en passant par la défense. A ce stade, les deux sociétés n'ont pas donné d'indications sur les modalités exactes de leur alliance, ni sur sa gouvernance.

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 16:50
The RAF's seventh A400M. Photo UK MoD

The RAF's seventh A400M. Photo UK MoD

 

16 September 2015 airforce-technology.com

 

The UK Royal Air Force (RAF) has received the seventh A400M aircraft from Airbus Defence and Space, strengthening its transport fleet capability to carry out extended world-wide tasks.

 

Currently, the RAF is operating four A400M aircraft from Brize Norton, while three others are being fitted with UK-specific systems required to operate in hostile environments.

 

UK Defence Minister Philip Dunne said: "This significant milestone marks an important achievement for all those who have been involved in the UK's A400M Atlas programme, from the MoD and the RAF through to our industry partners.

 

"Those flying the aircraft are hugely impressed with its capability, and with a protected Defence budget and our investment of £160bn in equipment, we look forward to growing the UK A400M Force over the coming months."

 

The A400M is a multi-national military transport aircraft designed to serve as a tactical airlifter with strategic capabilities. It is powered by four EuroProp TP400-D6 turboprop engines.

 

Powered by four EuroProp TP400-D6 turboprop engines, the A400M will have a lifting capacity of up to 30t, and can also be configured to conduct long-range cargo and troop transport, medical evacuation, aerial refuelling and electronic surveillance missions.

 

Moreover, the aircraft will be able to operate both at low and high-level altitudes and to deploy troops and equipment between and within theatres of operation using either parachute or landing on short, unprepared or semi-prepared strips.

 

UK MoD Chief of Materiel (Air), Air Marshal Simon Bollom said: "The fleet now has the core capabilities required to train the instructors and crews, and to undertake logistics missions.

 

"As the fleet continues to build, more advanced military capabilities will be introduced as planned over the coming months including aerial delivery of stores, parachuting and advanced self-protection capabilities."

 

The new aircraft are scheduled to replace RAF's decommissioned fleet of C1/C3 (C-130K) Hercules transport aircraft in 2020.

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 12:35
Défense : Airbus compte-t-il pour du beurre au Japon ?

Airbus Helicopters a refusé de participer au Japon à un appel d'offres avec le NH90 dans sa version navale - photo Airbus HC

 

16/09/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les groupes américains sont il avantagés par rapport au géant européen au Japon? Après l'invraisemblable échec en juillet dans un appel d'offres portant sur des hélicopères, Airbus Group a successivement dû jeter l'éponge au Japon en ne participant pas à deux appels d'offres lancés par le ministère de la Défense japonais.


 

Le groupe Airbus vient de prendre trois grosses claques au Japon en très peu de temps dans la défense, et plus particulièrement dans des domaines où le géant européen a pourtant du succès : Airbus Helicopters deux fois et Airbus Defence and Space (avions ravitailleurs). Des déboires d'autant plus surprenants qu'ils interviennent au moment où l'Europe et le Japon vont prochainement conclure d'ici à la fin de l'année un ambitieux accord de libre-échange. Tokyo joue-t-il vraiment le jeu?

La filiale hélicoptères du groupe européen a d'abord perdu en juillet un contrat imperdable à sa très grande surprise. D'où le communiqué dépité fin août du constructeur de Marignane qui "confirme son extrême surprise à la suite de l'annonce faite par le ministère japonais de la Défense le 17 juillet".  Et pourtant Airbus Helicopters proposait à Tokyo de codévelopper et de cofabriquer le programme X9, un hélicoptère de 4 à 5 tonnes. Mais le ministère de la Défense japonais s'est tourné vers "une plate-forme existante et ancienne", le Bell 412. Les Etats-Unis ont-ils forcé la main aux Japonais pour ne pas perdre ce contrat au moment où les tensions en mer de Chine sont extrêmes?

 

Airbus Helicopters jette l'éponge

Puis mardi, Airbus Helicopters a annoncé avoir jeté l'éponge au Japon dans le cadre d'un appel d'offre de Tokyo qui souhaite s'équiper d'un hélicoptère naval destiné à la Force maritime d'auto-défense. Le constructeur franco-allemand, qui voulait vraisemblablement proposer le NH90 dans sa version navale (NFH), a estimé que la demande du ministère de la Défense japonais, qui privilégie "l'importance du contenu local par rapport à la performance opérationnelle réelle", ne lui permettait pas d'avoir des chances de succès.

"Il est presque impossible pour Airbus Helicopters de prendre part à cette compétition bien que nous estimons avoir la plate-forme la plus appropriée pour répondre aux besoins opérationnels" de la marine japonaise, a-t-il expliqué. D'où la "décision de ne pas participer à cet appel d'offres".

 

Airbus Defence and Space aussi

Enfin, Airbus Defence and Space a estimé en septembre que les chances de gagner de l'A330 MRTT au Japon étaient trop faibles compte tenu des conditions qui tendaient trop à orienter le choix vers les appareils du concurrent américain Boeing. Officiellement, le ministère japonais de la Défense pensait effectuer un choix entre le modèle KC-46A et les A330 MRTT. Mais Airbus ne souhaite pas jouer le lièvre dans cet appel d'offres. La date limite pour le dépôt des offres était le mercredi 9 septembre.

Dans un communiqué, Airbus DS a expliqué avoir été contraint de "conclure qu'il n'y avait pas de perspective réaliste de remporter cette compétition". L'avionneur a estimé que le fait de permettre à l'offre concurrente de passer par le système américain de ventes militaires à l'étranger "sans mécanisme permettant d'établir une comparaison équitable du prix rend extrêmement difficile pour toute autre compagnie de participer à la compétition". En outre, "l'efficacité de combat accrue de l'A330 MRTT doit être prise en compte dans toute comparaison avec un avion plus petit et moins efficace", a-t-il ajouté.

 

L'A330 MRTT, un best-seller à l'export

L'A330 MRTT a déjà gagné six contrats à l'export, tous presque face à son concurrent américain. Dernier en date en Corée du Sud, qui est le sixième pays à l'exportation à opter pour l'A330 MRTT, après Singapour, l'Australie, l'Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis et le Royaume-Uni, qui ont commandé 34 exemplaires au total. L'A330 MRTT a également été sélectionné par l'Inde (six appareils), le Qatar (deux) ainsi qu'une commande de l'Agence européenne de défense (AED) pour le compte des Pays-Bas, de la Pologne et de la Norvège (4 appareils). A chaque appareil vendu à l'export, la part française s'élève à un tiers du contrat sur ce type d'appareils. A ce jour, 24 A330 MRTT sont en service au sein de quatre pays.

L'A330 MRTT a rendu les armes seulement deux fois dans les compétitions auquel il a participé. Aux États-Unis en 2011 après un combat de titan face à Boeing pour le contrat du siècle qui représentait 179 avions ravitailleurs pour une valeur totale de 35 milliards de dollars. Plus récemment au Brésil, Airbus a dû affronter un concurrent israélien, qui proposait la modernisation de KC-767 de Boeing à des prix extrêmement bas. Mais la compétition a été finalement annulée par Brasília

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 07:35
New Airbus ACJ 320 in Commission at Royal Thai Air Force

RTAF ACJ 320 seat configuration consist of 75 seats (VVIP 4 seats, VIP 6 seats, the director of travel one seat, followed by eight seats, crew 2 seats. and 54 passengers seats) (photo : RTAF)


14.09.2015 Defense Studies


BANGKOK – The Royal Thai Air Force (RTAF) has held a delivery ceremony of a new military aircraft which will be used for non-war missions. 

The delivery of Airbus ACJ 320 took place at Military Terminal 2 in Bangkok. Deputy PM and Defense Minister Gen Prawit Wongsuwan presided over the ceremony. The aircraft was purchased under the RTAF procurement project of a passenger plane for high-ranking and prominent persons.

Aside from transporting important persons, the airbus will be used for humanitarian missions such as evacuation of disaster-affected Thais living overseas and peace-keeping operations.

The ACJ320 boasts the most spacious cabin in the corporate jet market. The double engine airplane can seat up to 75 passengers and fly at a maximum distance of 5,900 kilometers or around seven hours when filled up.

The airbus is based at Royal Flight Squadron 602, Wing 6 in Bangkok.

(Pattaya Mail)

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

14/09/2015 Armée de l'air Economie et technologie

 

La direction générale de l’aviation civile (DGAC) a délivré, mercredi 9 septembre 2015, la certification «level D» au Full Flight Simulator (FFS) de l'A400M.

 

Mis en œuvre par le centre d'instruction des équipages de transport (CIET), le FFS A400M devient ainsi le premier simulateur de vol des armées à obtenir le plus haut niveau de classification prévu par la réglementation civile.

 

Grâce au "Level D", le FFS rejoint ainsi le cercle fermé des simulateurs dits «Zero Flight Time Training Device».

 

Entré en service dans l’armée de l’air en novembre 2013, le FFS A400M a obtenu cette certification à l’issue d’une évaluation de trois jours menée sur la base aérienne 123 d'Orléans.

 

Placé sur vérins hydrauliques et relié à un serveur informatique, le FFS recrée à l'identique la cabine de pilotage de l'A400M. Cet outil de simulation ultra-performant permet aux équipages de créer des scénarios complexes, adaptés à leurs besoins d'entraînement.

 

Plus d'informations sur le CIET et le FFS A400M dans la vidéo ci-dessous:

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15 septembre 2015 2 15 /09 /septembre /2015 12:50
photo UK MoD

photo UK MoD

 

15 September 2015 Ministry of Defence, Defence Equipment and Support and Philip Dunne MP

 

The Royal Air Force’s transport fleet has reached a key milestone with the delivery of the latest Atlas aircraft to RAF Brize Norton.

 

The handover of the seventh A400M aircraft from Airbus Defence and Space means the £2.75 billion programme for 22 aircraft has achieved its In-Service Date (ISD), a declaration of the fleet’s capability to undertake extended world-wide tasks.

 

Four of the aircraft are now operating from Brize Norton while three others are being fitted with UK-specific systems required to operate in hostile environments, ahead of the next operational capability milestone which is due next year.

 

Defence Minister Philip Dunne said:

    This significant milestone marks an important achievement for all those who have been involved in the UK’s A400M Atlas programme, from the MOD and the RAF through to our industry partners.

    Those flying the aircraft are hugely impressed with its capability, and with a protected Defence budget and our investment of £160 billion in equipment, we look forward to growing the UK A400M Force over the coming months.

 

Since taking delivery of its first A400M Atlas in November, named ‘City of Bristol’, the aircraft has undertaken a range of training and operational sorties around the world to test its capability and to build up the first cadre of A400M aircrew.

 

RAF transport aircraft ready for worldwide operations

The aircraft, which will gradually replace the C130 Hercules, is capable of operating either at low or high-level altitudes and to deploy troops and/or equipment between and within theatres of operation, either by parachute or by landing on short, unprepared or semi-prepared strips.

 

The MOD’s Chief of Materiel (Air), Air Marshal Simon Bollom said:

    The achievement of the A400M In Service Date is a key milestone for the Royal Air Force and is testament to the outstanding work of the DE&S Project Team working closely with the RAF and industry. The fleet now has the core capabilities required to train the instructors and crews, and to undertake logistics missions.

    As the fleet continues to build, more advanced military capabilities will be introduced as planned over the coming months including aerial delivery of stores, parachuting and advanced self-protection capabilities.

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