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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 11:55
Nouvelle déconvenue pour l'A400M, il ne ravitaillera pas en vol les hélicoptères

Pour le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, il faut désormais oublier la mission de ravitaillement en vol des hélicoptères par l'A400M pourtant prévu dans les spécifications. Trop dangereux pour les hélicoptères. (Crédits : Airbus Defence & Space)

 

10/02/2015 Michel Cabirol – laTribune.fr

 

Décidément le programme A400M n'en finira jamais avec les déboires. Le patron de la DGA Laurent Collet-Billon estime qu'il est trop dangereux de ravitailler les hélicoptères en vol avec l'A400M


Chaque jour qui passe, on en apprend un peu plus sur les déboires de l'A400M, l'avion de transport militaire développé et fabriqué par Airbus Group. Pour le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon, il faut désormais oublier la mission de ravitaillement en vol des hélicoptères par l'A400M pourtant prévu dans les spécifications. Trop dangereux pour les hélicoptères, qui sont par définition des appareils instables a-t-il précisé, en raison des turbulences des hélices contracycliques de l'A400M, dont un exemplaire sera exposé la semaine prochaine au salon Aero India en Inde à Bangalore.

Encore une déconvenue pour cet appareil, qui est toutefois "bien né" et offre d'excellentes capacités de transport, a assuré lundi le patron de la direction générale de l'armement (DGA) lors la présentation du bilan 2014 de sa maison. Un atout qui reste donc précieux au vu du déploiement de troupes françaises en Afrique. Pour autant il a également évoqué une autre difficulté pour cet appareil : la mission de parachutage par les portes latérales n'est pas encore satisfaisante, a-t-il expliqué. D'après "Der Spiegel", l'armée allemande a décelé "875 manquements", dont des gaines isolantes manquantes sur certains câbles électriques. En fait, ce serait 1.300 manquements...

 

La France pas satisfaite du développement et de la production

Laurent Collet-Billon, qui doit rencontrer à Berlin la semaine prochaine le nouveau patron du programme A400M Fernando Alonso, a précisé que la France attendait "contractuellement" cette année la livraison de quatre avions de transport militaire d'Airbus Group, en plus des six qu'elle possède déjà. "Les armées les attendent. Notamment celles qui sont engagées en Afrique pour faire le job. Il nous faut ces avions", a-t-il expliqué, suggérant également que le besoin opérationnel des armées françaises devraient être prioritaire dans l'établissement du nouveau calendrier qui va être annoncé fin février par Airbus Group. "Nos armées sont engagées opérationnellement en Afrique, contrairement à d'autres", a-t-il martelé.

D'ailleurs, la DGA sera "extrêmement attentive" au nouveau calendrier de l'appareil, a bien souligné Laurent Collet-Billon. "Nous sommes extrêmement attentifs au bon respect du calendrier d'Airbus", a-t-il précisé. Et d'exprimer déjà un très sérieux reproche à Airbus Group "concernant la production et le développement, nous ne sommes pas satisfaits dans les deux cas". Laurent Collet-Billon attend également le calendrier du prochain standard de l'A400M, le standard 1.5, c'est-à-dire une première version militarisée de l'appareil attendue en octobre prochain..

"Nous écouterons ce qu'ils ont à nous dire en termes de capacité de livraison en 2015 de cet avion", a-t-il souligné. "Nous écouterons également ce qu'Airbus a à nous dire sur la fourniture du standard 1.5 qui devait être livré à la rentrée".

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:50
Full Flight Simulator (FFS) for the A400M - Picture by Airbus DS

Full Flight Simulator (FFS) for the A400M - Picture by Airbus DS

 

9 February 2015 by EATC

 

According to a Airbus Defence and Space press release, the German Air Force (GAF) has received a Full Flight Simulator (FFS) for the A400M aircraft at Air Transport Wing 62 in Hannover/Wunstorf.

 

The training device entered service at Wunstorf Airbase on 8 January and will be used to train about 60 GAF crews in its first three years in operation. Developed by Airbus Defence and Space and manufactured by Thales, it is a full replica of the A400M cockpit.

 

Airbus Defence and Space will deliver to the GAF also additional training tools, such as

– a Flat Panel – Flat Training Device (FP–FTD), which is a cockpit partial simulator to train pilots prior to the FFS training;

– a Cargo Hold Trainer (CHT), which is a full 1:1 scale replica of the A400M cargo hold used to train loadmasters with real loading and unloading tasks as well as to train parachutists;

– and a Cockpit Maintenance Operations Simulator (CMOS) which replicates the aircraft in 3D images and provides maintenance procedure simulations.

These three training devices are planned to be delivered by mid-2015.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 11:55
Le classement des entreprises qui ont profité des milliards de la défense en 2014

Selon le chiffre encore provisoire de la DGA, le montant des exportations a atteint 8,06 milliards d'euros en 2014. (Crédits : DCNS)

 

10/02/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En 2014, DCNS a été l'industriel de la défense qui a le plus profité des paiements du ministère de la Défense (2,14 milliards d'euros). Le groupe naval est suivi de près par Airbus Group (1,9 milliard) et le CEA (1,94 milliard).

 

C'est DCNS, qui a décroché en 2014 le pompon dans le cadre de la répartition des paiements de la direction générale de l'armement (DGA) aux industriels de la défense. Soit 11,32 milliards au total à se partager en hausse par rapport à 2013 (10,9 milliards). L'année dernière, le groupe naval a touché 2,14 milliards d'euros de versements de la part de la DGA (contre 1,94 milliard pour Airbus Group en 2013). DCNS, qui avait déjà engrangé 1,82 milliard de paiements en 2013, continue de profiter de l'exécution de ces grands programmes : les frégates FREMM, les sous-marins nucléaire d'attaque (SNA) Barracuda ainsi que de la modernisation des SNLE (sous-marins nucléaires lanceurs d'engins) pour les adapter au dernier standard du missile nucléaire M51.3.

Airbus Group doit se contenter l'an dernier de la deuxième place, le montant des paiements de la DGA restant toutefois stable (1,97 milliard) tandis que le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) complète le podium en 2014 (1,94 milliard). Derrière ce trio de tête, suivent Thales (1,43 milliard, contre 1,47 milliard en 2013), Safran (967 millions, contre 1 milliard en 2013), l'avionneur Dassault Aviation (700 millions, contre 656 millions en 2013), le Centre national d'études spatiales (385 millions, contre 105 millions en 2013), Nexter (330 millions, contre 529 millions en 2013), MBDA (304 millions, contre 498 millions en 2013) et enfin Renault Trucks Defense (94 millions, contre 128 en 2013). Enfin, les autres entreprises se partagent 1,05 milliard d'euros. "Nous sommes au rendez-vous de la base industrielle et technologique de défense", a affirmé le délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon.

 

Thales à nouveau champion de la R&T

Dans le domaine de la préparation de l'avenir dans le cadre des études amont, c'est une nouvelle fois Thales qui a terminé au premier rang des fournisseurs de la DGA (188 millions, contre 198 millions en 2013) sur un total de 774 millions d'euros investis par le ministère de la Défense (contre 776 millions en 2013). "Un montant juste suffisant", a rappelé Laurent Collet-Billon.

Safran (89 millions, contre 86 millions en 2013) et DCNS (71 millions, contre 52 millions) complètent le podium. Airbus Group (67 millions), Dassault (44 millions), MBDA (42 millions) et Nexter (10 millions) ont également engrangé des paiements de la DGA en 2014.

 

Un report de charges contenu

"Ce résultat est conforme à la loi de programmation militaire, dès sa première année. Il préserve tous les secteurs industriels de défense et permet de développer les technologies et les compétences dont nous aurons besoin demain", a estimé Laurent Collet-Billon, qui a assuré que "le démarrage de la LPM était capital". Tous les grands programmes ont été notifiés, a-t-il rappelé. Enfin, la DGA a passé des commandes majeures pour l'équipement des armées : avions ravitailleurs MRTT (Airbus Group), Scorpion (Nexter, Renault Trucks Defense et Thales), missile nucléaire M51.3 (Airbus Group) et sous-marins d'attaque (SNA) Barracuda (DCNS).

En outre, le report de charges a été stabilisé à 2,3/2,4 milliards d'euros, selon le patron de la DGA. Comment ? La DGA a mis un "léger coup de frein aux engagements", a profité de "bonnes négociations" avec les industriels et surtout a réglé aux fournisseurs une somme de 1,8 milliard d'euros avant le 10 janvier dernier. Pour 2015, Laurent Collet-Billon compte sur les sociétés de projets pour garantir la bonne exécution de la deuxième année de la LPM. "Il faut changer de logiciel sinon on va se prendre le mur budgétaire en pleine poire", a-t-il estimé. D'où le recours aux sociétés de projet, très certainement "une par matériel" : entre 4 et 6 A400M et deux ou trois frégates FREMM.

 

Des exportations à plus de 8 milliards d'euros

Selon le chiffre encore provisoire de la DGA, le montant des exportations a atteint 8,06 milliards d'euros en 2014. Soit une hausse de 17 % par rapport à 2013, qui était déjà une bonne année. Ce montant de plus de 8 milliards est seulement la seconde fois qu'il a été atteint depuis 2000 (en 2009 : 8,16 milliards grâce à l'exportation des Scorpène au Brésil). Une très belle année qui comprend notamment le contrat tripartite Donas entre l'Arabie Saoudite, le financier, le Liban, l'acheteur et la France, le vendeur pour un montant de 3 milliards de dollars... même si les contrats pour les industriels ne sont pas encore entrés en vigueur.

En outre, en moins de six mois, DCNS a vendu au Caire quatre corvettes Gowind de 2.400 tonnes, équipées de son système de combat Setis, pour un montant de 1 milliard d'euros. Airbus Space Systems et Thales Alenia Space ont réussi également à finaliser le contrat de deux satellites d'observation aux Émirats Arabes Unis (EAU) pour un montant de 700 millions d'euros. Airbus Space Systems a également vendu un satellite d'observation au Pérou pour 200 millions d'euros environ. En octobre, Thales a signé un contrat près de 200 millions d'euros portant sur la fourniture d'un système de communications militaires pour le Qatar.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 18:35
Airbus et Korea Aerospace Industries alliés pour le futur avion de chasse sud-coréen ?

Dans le passé, l'armée sud-coréenne a massivement choisi des fournisseurs américains pour s'équiper.

 

05/02/2015 latribune.fr (avec AFP)

 

Les deux entreprises pourraient s'allier sur un appel d'offres concernant la construction de 120 chasseurs destinés à remplacer à terme les F-4 et F-5 qui équipent actuellement l'armée de l'air sud-coréenne, d'après l'agence Yonhap.

 

Nom de code "KF-X". L'avionneur européen Airbus et la compagnie aérienne sud-coréenne Korean Air sont en passe de conclure un accord de partenariat pour faire une offre commune pour construire un avion de combat pour l'armée de l'air sud-coréenne, a rapporté jeudi 5 février l'agence Yonhap.

 

Un projet à 6,8 milliards d'euros

Le projet prévoit la construction de 120 chasseurs destinés à remplacer à terme les F-4 et F-5 qui équipent actuellement l'armée de l'air sud-coréenne, a indiqué l'agence Yonhap citant un responsable non identifié de Korean Air. Le projet est doté de plus de 8.500 milliards de wons (environ 6,8 milliards d'euros).

Alors que la DAPA, l'agence publique en charge du programme, doit clôturer son appel d'offres lundi 9 février, les deux entreprises "prévoient signer un protocole d'entente dès que possible", a déclaré le responsable cité par Yonhap .

 

Difficile concurrence américaine

La décision finale sera annoncée en juin ou juillet, mais dans le passé, l'armée sud-coréenne a massivement choisi des fournisseurs américains pour s'équiper.

Face à Airbus et Korean Air se dressent justement l'américain Lockheed Martin et Korean Aerospace Industries (KAI). Le constructeur aéronautique français pourrait toutefois tirer son épingle du jeu, ayant fait un certain nombre de soumissions pour des contrats militaires ces dernières années.

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 17:35
A400M Royal Malaysian Air Force painting process

 

3 févr. 2015 Airbus DS

 

The first Airbus A400M new generation airlifter for the Royal Malaysian Air Force has now been painted in its new colours at the Airbus Defence and Space facility in Seville, Spain.
More info about A400M: http://bit.ly/11OQ3eu

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 13:50
Airbus reprend en main l’A400M

 

30 janvier 2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Tom Enders, PDG d’Airbus Group, ne supporte plus les promesses non tenues du programme A400M. Il nomme Fernando Alonso à la tête de Military Aircraft (Airbus Defence and Space), avec pour mission d’accélérer l’intégration des capacités militaires et d’augmenter les cadences de production.

 

Airbus vient de siffler la fin de la récréation pour Military Aircraft. Tom Enders, le PDG d’Airbus Group a reconnu cette semaine que les retards s’accumulaient dans le programme A400M et que le constructeur n’était pas en mesure de tenir les engagements pris vis-à-vis des clients, il y a de nombreuses années maintenant. Bernhard Gerwert, le président exécutif d’Airbus Defense and Space (ADS) ne dit pas autre chose : « nous n’avons pas été à la hauteur des attentes en ce qui concerne l’intégration des capacités 
militaires et la montée en cadence industrielle. Ceci n’est pas acceptable et nous allons résoudre ce problème. Nous sommes parfaitement conscients que les nations clientes ont besoin de ce nouvel aéronef et nous prenons donc leurs craintes très au sérieux.  ».

 

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 08:50
Airbus restructures A400M programme over production delays

Fernando Alonso has been named as new head of military aircraft at Airbus Defence and Space. Photo Airbus DS

 

30 January 2015 airforce-technology.com

 

Airbus Defence and Space has announced plans to restructure the A400M Atlas aircraft programme amid increasing criticism from the European governments over production delays.

 

The A400M programme covers supply of 174 aircraft to seven Nato member countries, namely Belgium, Britain, France, Germany, Luxembourg, Spain, and Turkey.

 

Only 11 aircraft have been delivered to date, including six to France, one to Germany, while the UK and Turkey each received two airlifters, after production delays, cost overruns, and technical faults.

 

As part of the restructuring, Airbus has transferred A400M industrial activities to its Operations unit, which is led by Pilar Albiac-Murillo.

 

However, programme-related activities, such as development and customer deliveries, will continue to be overseen by Rafael Tentor-led military aircraft business unit.

 

The move follows the resignation of Airbus Defence and Space military aircraft division head Domingo Urena-Raso, who led the troubled A400M programme since 2009.

 

The resignation comes as German politicians asked Airbus managers to justify the delays to the Parliament, which they argue have damaged the company's reputation, as reported by The New York Times.

 

In addition, Turkey and France are believed to have expressed concerns on the ongoing problems associated with the project.

 

Airbus chief executive officer Bernhard Gerwert will serve as interim head of the division until 1 March, when Fernando Alonso, who is currently the head of Airbus flight test operations, would take over the responsibility.

 

Gerwert said the current aircraft in service are showing good performance and have also been deployed in military operations, but conceded that the company has failed to perform at the expected level in integration of military capabilities and the industrial ramp-up.

 

Gerwert said: "That is unacceptable and we will fix that. We are fully conscious of how dependent the customer nations are on this new airlifter and therefore take their concerns very seriously.

 

"We will do our utmost to overcome them so the customers receive the aircraft they need in the shortest time possible.

 

"I expect that the new team will rapidly address existing shortfalls in the most efficient way."

 

Airbus said: "The military capabilities consisting of aerial delivery, cargo handling system, defensive aids subsystems (DASS), and air-to-air refuelling with pods will be integrated in the second half of 2015, following certification and qualification for each capability.

 

"Additional military capabilities will be integrated gradually up until 2018, as contractually agreed.

 

"We are continuing our intense and constructive discussion with OCCAR and the customer nations regarding the delivery schedule, and will communicate on this once those have been concluded."

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 08:45
A400M : la supply chain n'a pas supporté la hausse des cadences

 

30 janvier 2015 Par Hassan MEDDAH  - Usinenouvelle.com

 

Après la démission du patron de la branche des avions militaires, Domingo Urena-Raso, Airbus doit remettre d'équerre l'organisation industrielle du programme A400M qui n'a pas résisté à la montée en cadence.

 

A l'occasion de sa cérémonie des vœux pour la presse, Tom Enders, le PDG du groupe Airbus, a tenu à relativiser, ce jeudi 29 janvier, les nouveaux déboires rencontrés par son programme d'avion de transport militaire l'A400M. "Ce n'est pas une catastrophe mais c'est sérieux", a-t-il dit. Selon lui la situation n'a en effet rien à voir avec celle de 2009, quand le groupe s'interrogeait alors sur la pertinence à poursuivre ou non un programme dont les coûts de développements explosaient.

Toutefois après les sévères critiques exprimées notamment par l'Allemagne, les nouveaux retards annoncés ont coûté la tête au patron de la branche des avions militaires, Domingo Ureña-Raso, un pilier du groupe présent dès sa création. Il est remplacé par Fernando Alonso, jusqu'ici directeur du programme d'essais en vol de l'appareil. "Il connaît parfaitement l'appareil.C'est l'homme de la situation au bon moment", veut croire Tom Enders.

 

Personnalisation à l’excès

L'avionneur distille au compte-gouttes les explications sur les nouveaux problèmes rencontrés par le programme alors que près d'une dizaine d'appareils sur les 174 commandés ont déjà commencé à être livrés aux différentes armées européennes (France, Royaume-Uni, Allemagne...) et à la Turquie. Ils sont de natures différentes.

Le PDG du groupe avance un retard sur la disponibilité des capacités militaires. Plusieurs versions de l'A400M sont prévues en fonction des missions envisagées par les armées (soutien logistique, largage aérien, systèmes d’autoprotection, ravitaillement en vol...). Cela pourrait entraînait une personnalisation à l'excès des appareils préjudiciable à l'efficacité de la ligne de production. "La plus grande partie de l'avion est commune à tous les clients. Il se différencie par les systèmes militaires et de télécommunications propres à chacune des armées. On peut donc changer les appareils entre les clients jusqu'à un certain point sur la ligne d'assemblage. Au delà, l'appareil devient soit belge, soit français, soit allemand...", explique Marwan Lahoud, directeur de la stratégie du groupe.

 

Problèmes de cadences

L'autre explication du retard viendrait des difficultés rencontrées par les fournisseurs. "C'est un problème de supply chain, explique Marwan Lahoud. Les sous-traitants internes et externes ont du mal à suivre l'augmentation des cadences". Ainsi au pied de la chaîne d'assemblage, d'une part, les pièces n'arrivent pas au rythme attendu et d'autre part elles ne sont pas toujours conformes aux spécifications. Pour expliquer ces difficultés, la direction d'Airbus met en avant la forte sollicitation de ses fournisseurs par d'autres programmes notamment dans le secteur civil: montée en puissance du programme A350, de la gamme A320...

Pour rectifier le tir, Airbus revoit l'organisation industrielle du programme. L’industrialisation de l’A400M sera désormais intégrée à la direction des opérations d’Airbus Defence and Space. Elle est confiée à Pilar Albiac-Murillo, recrutée auprès de l'industrie automobile en 2007 pour améliorer l'efficacité opérationnelle du groupe.

 

Des pénalités à payer

Le groupe a, en revanche, réfuté les critiques concernant le transfert du programme A400M de la branche commerciale vers la nouvelle filiale Airbus Defence and Space créée l'an dernier. "C'était utile. Cela nous a permis de regrouper dans une même entité tous les expertises qui étaient nécessaires pour l'A400M, celles des avions militaires et celles des systèmes de défense portée par Cassidian", a justifié Tom Enders.

D'ores et déjà, le groupe s'attend à payer des pénalités de retard à ses principaux clients. "Nous ne retournerons pas vers les Etats pour leur demander de nouveaux moyens financiers pour régler ces problèmes", a précisé Tom Enders. Le groupe est encore en phase d'études pour définir un nouveau calendrier de livraison et estimer les surcoûts liés à ces nouvelles difficultés. Airbus devrait communiquer ces éléments au moment de l'annonce de ses résultats financiers fin février.

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 11:50
Le patron d'Airbus Defence and Space débarqué suite aux retards de l'A400M

 

29-01-2015 Par Challenges.fr

 

Les retards de livraisons de l'avion A400M auront coûté sa place à Domingo Ureña-Raso, le directeur de la branche militaire d'Airbus Defence and Space.

 

Airbus Defence and Space, filiale du groupe aéronautique européen Airbus, a annoncé jeudi 29 janvier le départ du directeur de sa branche militaire, Domingo Ureña-Raso, suite à la démission de ce dernier. Il sera remplacé par Fernando Alonso, lui aussi espagnol, qui dirigeait jusqu'à présent les essais en vol des avions militaires d'Airbus.

Le patron d'Airbus Group, Tom Enders, avait présenté des excuses mercredi 28 janvier pour les retards de livraisons de l'avion de transport militaire A400M, promettant d'en tirer les conséquences.

"J'espère que la nouvelle équipe répondra rapidement aux manquements actuels de la manière la plus efficace", a déclaré Bernhard Gerwert, directeur général d'Airbus DS, dans un communiqué.

 

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 08:50
Airbus : le gâchis incroyable de la gestion du programme A400M

Armement Airbus Group a fait savoir la semaine dernière qu'il présenterait d'ici la fin février son planning de livraisons d'A400M pour 2015 avec ses différents pays clients. (photo EATC)

 

29/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Domingo Ureña-Raso quitte son poste de vice-président exécutif suite à différents retards rencontrés dans la livraison de l'avion de transport militaire. Il sera remplacé par Fernando Alonso, vice-président en charge des vols d'essai.

 

La malédiction de l'A400M a finalement coûté son poste de directeur de la branche aviation militaire à Domingo Ureña-Raso pourtant promis à un bel avenir dans la branche défense et espace d'Airbus. Successeur potentiel du directeur général d'Airbus DS, Bernhard Gerwert, il n'était pas d'accord avec la direction du groupe sur les mesures correctrices visant à remettre le programme A400M d'équerre.

Le groupe tire ainsi les conséquences de la "situation critique" du programme de l'A400M, dont la montée en puissance industrielle s'accompagne de nouveaux retards mais qui est un appareil très novateur sur le marché avec des performances inédites. Domingo Ureña-Raso, qui devrait prendre d'autres responsabilités dans le groupe, paie surtout pour la dernière réorganisation à l'été 2013 des activités d'aviation de transport militaire, qui était dans le giron d'Airbus.

Pourtant remis au carré dans le cadre d'Airbus où les compétences sont nombreuses dans le domaine de l'aéronautique, le programme A400M s'est retrouvé dans une division en pleine restructuration alors que l'avion était encore sur un chemin critique dans le cadre de son développement. Un gâchis incroyable alors que les équipes de Fabrice Brégier avaient réussi à redresser à partir de 2009 la barre d'un programme mal né et mal maîtrisé pendant de longues années par les équipes espagnoles, qui n'avaient pas forcément les compétences pour gérer un projet de cette ampleur. Aussi les nouveaux avatars du programme sont imputables à ceux qui ont joué au meccano de la restructuration du groupe.

 

Fernando Alonso aux commandes

Le compatriote de Domingo Ureña-Raso, Fernando Alonso, qui dirige actuellement les essais en vol des avions militaires d'Airbus, intégrés début 2014 dans la nouvelle division Airbus Defence & Space, lui succède. Il "a une profonde connaissance de l'A400M ainsi que des programmes d'autres avions militaires", a précisé le groupe dans un communiqué. Le président d'Airbus Group, avait annoncé mardi 27 janvier des changements de gestion et d'organisation au sein du groupe. "Ces changements organisationnels sont conçus pour permettre des opérations plus efficaces à l'intérieur de la division d'Airbus Defence and Space et de mettre le programme A400M ainsi que son industrialisation en mesure de mieux répondre à des lacunes qui existent actuellement", a expliqué le groupe aéronautique.

"Nous faisons face à des retards dans les livraisons et dans le développement des capacités militaires", a souligné jeudi soir lors d'une réception avec la presse à Paris, le président d'Airbus Group, Tom Enders. "Ce n'est pas une catastrophe mais c'est suffisamment significatif", a-t-il ajouté en assurant lors de voeux à la presse, que son groupe travaillait "aussi dur que possible pour prendre des mesures correctives". "Nous n'avons pas exécuté le travail comme nous l'aurions souhaité et je dois m'en excuser", a toutefois affirmé Tom Enders.

"Je m'attends à ce que la nouvelle équipe se penche rapidement sur les lacunes existantes de la manière la plus efficace", a déclaré de son côté le directeur général d'Airbus Defence and Space, cité dans le communiqué d'Aribus DS. Tous les aspects industriels du programme de l'avion militaire seront ainsi placés sous la responsabilité directe de branche Opérations, dirigée par Pilar Albiac Murillo, tandis que les questions liées au développement et aux livraisons aux clients resteront dans le périmètre de la branche Aviation militaire, sous la direction de Rafael Tentor, directeur du programme A400M.

 

L'Allemagne très critique

Le groupe a subi de vives critiques en Allemagne de la part de la ministre de la Défense, Ursula von der Leyen, en raison de problèmes concernant l'A400M. Elle rencontre ce vendredi à Berlin le numéro deux du groupe, Marwan Lahoud pour faire le point sur le programme. "Il y a plus en jeu que la seule image d'une entreprise industrielle, il est question de la fiabilité de l'Allemagne dans ses alliances" militaires, a déclaré la ministre à l'hebdomadaire "Der Spiegel". Après environ quatre années de retard, l'Allemagne a reçu en décembre le premier A400M sur les 53 qu'elle a commandés.

Déplorant qu'Airbus n'ait pas le souci de la qualité du produit, la ministre a déclaré attendre désormais que "l'entreprise mette tout en oeuvre, afin que les conséquences de ses problèmes internes sur la Bundeswehr (armée allemande) soient aussi minimes que possible". D'après "Der Spiegel", le contrôle par l'armée de l'appareil a décelé "875 manquements", dont des gaines isolantes manquantes sur certains câbles électriques. En fait, ce serait 1.300 manquements... mais comme on le souligne dans le groupe tous les premiers avions militaires (chasse ou transport) livrés dans le monde sont dans ce cas. La France a par exemple accepté ses A400M, qui ne sont pas si différents de celui reçu par les Allemands.

 

Des pénalités pour Airbus Group

Airbus Group s'attend à payer des pénalités aux pays clients de l'avion de transport militaire A400M qui a connu de nouveaux retards, a déclaré jeudi le président exécutif du groupe, Tom Enders. "Nous aurons certainement à payer des pénalités, nous devons de l'argent à nos clients", a expliqué Tom Enders. "Cette fois, nous ne retournerons pas vers nos clients pour demander des fonds supplémentaires. C'est le groupe qui doit régler cela", a-t-il ajouté, évoquant le renflouement de 3,5 milliards d'euros obtenu en 2010 de la part de ses sept pays clients. Tom Enders a également ajouté que les résultats du groupe pour 2014, qui seront publiés le 27 février, étaient "bons".

Enfin, Airbus Group a fait savoir la semaine dernière qu'il présenterait d'ici à fin février son planning de livraisons d'A400M pour 2015 avec ses différents pays clients. Le groupe européen avait reconnu en novembre des retards dans l'ajout de nouvelles fonctionnalités dans certains avions, notamment en termes de ravitaillement en vol. Mi-janvier, Der Spiegel rapportait que seuls deux avions sur cinq pourraient être livrés à l'Allemagne cette année en raison de problèmes d'assemblage du fuselage.

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 17:50
Airbus chief Enders promises action on A400M

 

28 January 2015 By Craig Hoyle - FG

 

Airbus chief executive Tom Enders has promised “management and organisational consequences” as a result of the production and delivery problems that are affecting the company’s A400M tactical transport programme.

“We have problems – I admit that,” Enders said while addressing an Airbus Group reception in London on 27 January. “We have additional delays and I very much regret that we are unable to meet the commitments made to our customers several years ago.

“We are taking corrective action as fast as we can,” he says, adding that the issue will have “management and organisational consequences”.

 

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:50
La fabuleuse année 2014 d'Airbus Space Systems

Espace Airbus Space Systems a été sélectionné pour fournir six satellites météorologiques Metop SG (seconde génération) pour le compte de l'Agence spatiale européenne (ESA) et Eumetsat (Crédits : Airbus Defence and Space)

 

22/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

La filiale spatiale du groupe Airbus, Space Systems, a réalisé en 2014 une année "exceptionnelle". Elle a engrangé 14 commandes de satellites, dont dix dans le domaine de l'observation.

 

Pour Airbus Space Systems, ce sera très, très difficile de faire mieux en 2015... Car l'année dernière a été "exceptionnelle" sur le plan commercial comme le souligne Airbus Defence and Space dans sa présentation. En 2014, la filiale spatiale d'Airbus Group a engrangé 14 satellites, dont quatre de télécoms, et s'est également vu notifier le développement du futur lanceur européen Ariane 6 par l'ESA. Ce qui porte son carnet de commandes à 39 satellites. Impressionnant...Cette performance commerciale lui permet de sauver environ 600 emplois  dans le domaine des activités spatiales sur un plan de départ de 2.470 annoncé en janvier 2014.

"Les prises de commandes sont très, très sensiblement supérieures au chiffre d'affaires en 2014", a assuré mardi lors de la présentation des vœux à la presse le président d'Airbus DS en France et directeur général de Space Systems, François Auque, qui n'a pas voulu donner le montant de ces commandes. Il a en revanche souligné qu'Airbus Space Systems, qui a vu en 2014 sept de ses satellites mis en orbite (5 télécoms et 2 observation), était "la société la plus fiable au monde dans les satellites de télécoms".

Le constructeur a battu à nouveau le record de longévité en orbite pour le satellite de télécoms Inmarsat 2-F2 : 23 ans et demi au lieu de 10 ans prévus à l'origine, contre 22 ans et demi pour Inmarsat 2-F1 déjà fabriqué par Airbus Space Systems. "Ce record démontre à nouveau qu'Eurostar est la plate-forme la plus fiable au monde", a-t-il précisé, tout en ajoutant sur le ton de la plaisanterie que les ingénieurs d'Airbus "n'avaient pas sens du business. C'est gâché le métier..."

 

Champion de la propulsion électrique

Dans les télécoms, Airbus DS se revendique comme le numéro deux mondial en valeur de prises de commandes (24% de parts de marché) avec quatre satellites, dont deux tout électriques (SES12 et Eutelsat 172 B), qui "font de nous les champions de la propulsion électrique de forte capacité et des charges utiles flexibles", et deux classiques : SES 10 et EchoStar105/SES 11, qui est le 3ème satellite vendu aux États-Unis en trois ans par Airbus. C'est le "premier achat d'EchoStar à un fabricant non américain", a assuré Airbus DS.

François Auque a également précisé que Airbus Space Systems avait également été sélectionné en 2014 pour un cinquième satellite, dont le contrat reste encore à signer pour rentrer dans le carnet de commandes. "Nous sommes le seul fournisseur à servir les sept plus grands opérateurs de télécommunications mondiaux", a-t-il expliqué. Enfin, Airbus Space Systems a trouvé un accord avec son concurrent mais partenaire Thales Alenia Space (TAS) pour présenter une offre commune pour le programme de deux satellites de télécoms militaires Comsat NG à la direction générale de l'armement (DGA). Pour sa part, TAS a engrangé cinq satellites de télécoms sur un marché accessible de 25 satellites. "Mais le volume est moins important que la qualité", a estimé François Auque.

 

10 satellites d'observation

En outre, Airbus Space Systems a vendu dix satellites pour l'observation de la Terre et les sciences : six satellites météorologiques Metop SG (seconde génération) pour l'Agence spatiale européenne (ESA) et Eumetsat, le premier satellite péruvien d'observation de la Terre PeruSat-1, deux satellites Falcon Eye pour les Émirats arabes Unis, dont le contrat a la particularité d'avoir été signé deux fois, et enfin Cheops (CHaracterising ExOPlanet Satellite) pour l'ESA.

Enfin, le constructeur européen a été présélectionné pour deux autres satellites d'observation (Merlin et Sentinel 6/Jason) et a été également choisi pour livrer deux instruments à l'ESA (spectromètre haute précision de Sentinel 5) et à la Corée du Sud (radar spatial de Kompsat 6).

 

Les défis de 2015

Airbus Space Systems doit livrer en 2015 neuf satellites à ses clients : six satellites de télécoms, Sentinel 2 (ESA), le premier satellite espagnol d'observation radar PAZ et enfin Lisa-Pathfinder dans le domaine de la science. Le constructeur devra également renouveler son carnet de commandes. Trois satellites sont déjà en stand-by : un dans les télécoms et deux dans l'observation (Merlin et Sentinel 6).

Enfin, Airbus Space Systems devra accompagner la montée en puissance la nouvelle société commune, Airbus Safran Launchers, garantir le succès du programme Ariane 6 et livrer sept  lanceurs à Arianespace, dont la première version Ariane 5 ES adaptée au lancement de quatre satellites Galileo. Pour le développement d'Ariane 6, "le temps est un facteur clé", a-t-il rappelé, évoquant une concurrence très forte.

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:50
Oostkamp - Cassidian Belgium N.V.

Oostkamp - Cassidian Belgium N.V.

 

22 janvier 2015 par  Jacques Marouani - electronique.biz

 

Selon les termes du contrat, le site continuera de fournir à l’entreprise "des composants électroniques haut de gamme", tels que les composants * pour radars primaires et secondaires, les amplificateurs et les transpondeurs.

 

Airbus DS vient de conclure un accord avec la société suisse de capital-investissement Parter Capital Group portant sur la vente de son unité belge de production de composants électroniques, basée à Oostkamp. Airbus Defence and Space poursuit ainsi son recentrage sur ses activités stratégiques. Le montant de la transaction n'a pas été divulgué.

 

Selon les termes du contrat, le site continuera de fournir à l’entreprise "des composants électroniques haut de gamme", tels que les composants pour radars primaires et secondaires, les amplificateurs et les transpondeurs. L’usine belge emploie actuellement près de 150 collaborateurs.*

 

Airbus Group a annoncé à l'automne dernier une réorganisation de ses activités dans la défense et l'espace qui se traduit par des cessions de filiales ou de participations jugées non stratégiques afin de permettre au groupe de se recentrer sur les avions militaires, les missiles, les lanceurs et les satellites.

 

Rappelons que Airbus Defence and Space est une division du groupe Airbus, née du regroupement des activités de Cassidian, Astrium et Airbus Military. Cette division est le numéro un européen de l’industrie spatiale et de la défense, le numéro deux mondial de l’industrie spatiale et fait partie des dix premières entreprises mondiales du secteur de la défense.

 

* source Cassidian : [... Located in Oostkamp (West-Vlaanderen), Cassidian in Belgium is a production plant of the Cassidian division. The plant delivers a wide range of products and equipment, which is integrated by systems-suppliers in a wide variety of platforms such as e.g. EUROFIGHTER, A400M etc. Typical products are IFF-Transponders (Identification Friend Foe), Power Amplifiers for MIDS (Multifunctional Information Distribution System), Tactical Radio Systems as well as components for Radar systems. The products manufactured in Oostkamp are designed by the German R&D departments of EADS located in Ulm and Munich. A group of development engineers, part of the German R & D department, has local presence in the plant ...]

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 11:50
First Airbus A400M airlifter for Malaysia rolled out of paintshop

 

23.01.2015 Airbus DS

 

The first Airbus A400M new generation airlifter for the Royal Malaysian Air Force has now been painted in its new colours at the Airbus Defence and Space facility in Seville, Spain. In the coming days the aircraft, known as MSN22, will perform its first ground tests and flights before delivery. RMAF pilots, maintenance engineers and technicians are already undergoing instruction at the Airbus Defence and Space International Training Centre.

 

 

About Airbus Defence and Space
Airbus Defence and Space is a division of Airbus Group formed by combining the business activities of Cassidian, Astrium and Airbus Military. The new division is Europe’s number one defence and space enterprise, the second largest space business worldwide and among the top ten global defence enterprises. It employs some 38,000 employees generating revenues of approximately €14 billion per year.

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 18:35
US Army UH-72A Lakota Light Utility Helicopter.

US Army UH-72A Lakota Light Utility Helicopter.

 

21.01.2015 by Maki Catama

 

BANGKOK, -- The Royal Thai Army is eyeing to acquire additional UH-72A Lakota light utility helicopter as part of its modernization plans in 2016, Bangkok Post quoted Thai Army Chief Udomdej Sitabutr as saying on January 10.

The announcement did not specify as to how many of the aircraft the army was considering to buy. Thailand had bought six UH-72A helicopters from Airbus March last year at an estimated cost of $34 million.

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:50
Le nouveau planning de livraisons de l'A400M sera connu fin février

 

20 janvier 2015 Usinenouvelle.com (Reuters)

 

Airbus Defence and Space revoit actuellement son programme de livraisons d'avions de transport militaire A400M pour 2015 avec les différents pays clients, a déclaré mardi Jean-Marc Nasr, son responsable pour l'Europe, du Moyen-Orient et de l'Afrique.

 

Airbus Defence ans Space confirmera le nouveau programme de livraison d'A400M fin février, précise Jean-Marc Nasr, son responsable pour l'Europe, du Moyen-Orient et de l'Afrique.lors d'une conférence de presse. Le responsable de la division d'Airbus Group refuse de fournir de précisions sur le montant d'appareils qui seront finalement livrés. Il a évoqué des problèmes liés à la chaîne de fournisseurs pour expliquer les retards de livraisons révélés par des clients comme l'Allemagne, dont le ministère de la Défense a fait part jeudi dernier de ses inquiétudes sur un possible retard concernant les livraisons de l'avion de transport militaire du constructeur européen.

 

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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:50
Cybersécurité: les menaces sont "exceptionnelles" actuellement (Airbus DS)

 

20 janvier 2015 notretemps.com (AFP)

 

Les menaces en termes de cybersécurité sont "exceptionnelles" actuellement, a affirmé le directeur général pour la France d'Airbus Defence and Space, Jean-Marc Nasr, qui observe une recrudescence des attaques depuis l'attentat contre Charlie Hebdo. "Les menaces sont exceptionnelles, au sens négatif du terme", a-t-il déclaré en marge de la présentation des voeux à la presse du groupe mardi. "Nous avons des menaces permanentes. Je peux vous dire que la cybersécurité est pour moi le plus gros risque aujourd'hui à l'horizon des années qui viennent", a-t-il ajouté. "Nous travaillons dessus de manière extrêmement sérieuse".

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 22:50
Airbus : la malédiction de l'A400M

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20/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

L'avion de transport militaire traverse à nouveau des turbulences. Airbus Defence and Space est en train de revoir le calendrier de livraisons de l'A400M. Un nouveau calendrier devrait être dévoilé fin février.

 

Décidément l'A400M n'est pas un programme au long fleuve tranquille. Depuis son lancement en 2003, l'avion de transport militaire donne régulièrement du fil à retordre à Airbus. C'est encore le cas en ce début d'année. Airbus Defence and Space revoit actuellement son planning de livraisons pour 2015 avec les différents pays clients, a annoncé ce mardi le directeur général d'Airbus DS en France, Jean-Marc Nasr. Airbus DS devrait dévoiler son nouveau calendrier 2015 de livraisons de l'avion de transport militaire A400M "probablement fin février", a-t-il précisé à l'occasion de la présentation des vœux à la presse vœux de la division défense et spatiale d'Airbus Group.

"Vous aurez plus d'informations sur ce sujet là probablement fin février", a-t-il estimé, peut-être à l'occasion de la publication des résultats annuels de la maison-mère, Airbus Group. "J'espère, je n'ai pas de date, a-t-il précisé. Lorsque le groupe présentera la clôture des comptes, fin février, il annoncera l'intégralité des grands programmes. L'A400M sera sûrement le programme dont on parlera le plus avec l'A350 et l'A380".

 

Nouvelles difficultés

Le ministère allemand de la Défense a indiqué jeudi dernier craindre un retard dans les livraisons de l'A400M, dont il attend cinq unités en 2015 après avoir réceptionné son premier avion en décembre 2014. En outre, un responsable du sous-secrétariat turc des industries de la défense a dit lundi que le pays s'attendait à des retards dans les livraisons de ses deux A400M anticipées en 2015, après avoir déjà dû patienter plus longtemps que prévu pour les deux premiers qu'il a reçus en 2014. Airbus Group a reconnu des problèmes de livraisons vendredi lors d'une réunion avec l'Organisme conjoint de coopération en matière d'armement (Occar), qui gère les programmes européens.

"Il n'y a pas de problème grave", a assuré le directeur général d'Airbus DS en France. Le magazine allemand Spiegel rapportait mercredi dernier que seuls deux avions sur cinq pourraient être livrés à l'Allemagne cette année en raison de problèmes d'assemblage du fuselage. "Il n'y a pas de problème de fuselage en tant que tel", a souligné Jean-Marc Nasr, faisant état de difficultés avec l'organisation de la chaîne des fournisseurs. "On voudrait optimiser ce système-là".

 

Et la France?

Jean-Marc Nasr n'a pas souhaité préciser le nombre d'A400M que la France, qui dispose déjà de six A400M dans sa flotte, pourra réceptionner en 2015. Ni des autres pays d'ailleurs. Selon lui, "la nouvelle cible de livraison va être agréée avec les États clients et l'Occar dans les prochaines semaines". L'armée française en espère quatre cette année, dont deux appareils à un nouveau standard qui permettra notamment des largages de matériel, des parachutages d'hommes et du ravitaillement en vol.  Des avions dotés du nouveau standard seront bien livrés courant 2015, a précisé Jean-Marc Nasr. Un porte-parole du ministère français de la Défense a dit ne pas avoir connaissance d'éventuels retards de livraisons pour l'A400M en 2015.

En 2014, le groupe a livré neuf appareils, notamment à trois nouveaux clients (Allemagne, Royaume-Uni et Turquie). Au total, 174 avions ont été commandés par huit pays à ce jour. L'année 2015 "va être l'année de montée en puissance de l'A400M", a pourtant estimé Jean-Marc Nasr. Il a notamment indiqué que la Malaisie recevrait son premier appareil en 2015 sur les quatre commandés en 2005.

 

Plusieurs pays intéressés à l'export par l'A400M

Jean-Marc Nasr espère "fortement" signer des contrats d'exportation de l'A400M cette année. Entre cinq à dix pays ont d'ores et déjà fait état de leur intérêt et plusieurs négociations sont bien avancées. L'A400M a été notamment présenté au Mexique, aux Emirats arabes unis et au Kazakhstan, et a suscité l'intérêt de plusieurs pays dans le Golfe, l'Asie-Pacifique et l'Amérique latine, avait indiqué Airbus l'an dernier.

Au-delà de l'A400M, il a souligné que l'avionneur avait engrangé l'année dernière 28 prises de commandes d'avions de transport de petite et moyenne capacité (CN235 et C295) et un avion de ravitaillement en vol A330 MRTT, dont cinq exemplaires ont été livrés en 2014. Airbus DS dispose ainsi d'un carnet de commandes de 163 A400M, de 30 CN235 et C295 et 13 A330 MRTT.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 08:30
Contre l'État islamique, une grande muraille d'Arabie saoudite ?

 

18/01/2015 Le Point

 

Après un attentat contre un poste-frontière, le royaume a accéléré la construction d'une clôture de haute technologie, selon "The Daily Telegraph".

 

La Grande Muraille de Chine n'avait pas arrêté les Mongols. La Grande Muraille d'Arabie saoudite arrêtera-t-elle les djihadistes de l'organisation État islamique ? Selon le quotidien britannique The Daily Telegraph et son correspondant au Moyen-Orient, le royaume wahhabite a commencé la construction d'un mur de 900 kilomètres, le long de sa frontière avec l'Irak.

Le projet n'est pas récent puisqu'il est envisagé depuis 2006, en pleine guerre civile irakienne. Mais son lancement a été accéléré en septembre 2014 par la montée en puissance rapide du groupe État islamique, qui contrôle désormais une large partie du territoire irakien, et dont "l'objectif essentiel" est "la conquête ultime de l'Arabie saoudite, qui renferme les deux mosquées saintes de La Mecque et Médine".

 

Attentat-suicide au poste-frontière

La semaine dernière, l'organisation État islamique a tué, lors d'un attentat-suicide, deux gardes saoudiens et le général Oudah al-Belawi, commandant des opérations frontalières de la zone nord-est de l'Arabie saoudite. L'attentat a eu lieu au poste-frontière de Suweif, près de la ville saoudienne d'Arar. L'événement a incité les autorités saoudiennes à intensifier encore les travaux d'érection du mur.

La clôture sera équipée de tours de surveillance, de fossés, de caméras infrarouges et d'une cinquantaine de radars, comme le montre le Telegraph. Ceux-ci seront capables de déceler des mouvements de piétons à 18 kilomètres de distance, et des mouvements d'hélicoptères à 36 kilomètres de distance.

Une autre muraille est en cours de construction à l'autre bout du pays, le long de la frontière saoudienne avec le Yémen, foyer d'al-Qaida dans la péninsule arabique.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 20:55
Crédits militaires 2015 : les industriels très inquiets

Deux matériels ont été identifiés pour le plan de location de matériel du ministère de la défense : l’avion de transport militaire A400M (photo Armée de l'Air) et les frégates multi-missions Fremm

 

08/01 Alain Ruello - LesEchos.fr

 

Le Gifas craint que la loi de programmation militaires ne s’écroule, compte tenu de l’urgence à trouver 2,2 milliards sur le budget 2015. Les industriels sont prêts à soutenir le projet à l’étude de location de matériel.

 

« Un sujet de préoccupation demeure, c’est la loi de programmation militaire. Notre industrie est duale, mais si le costume doit être resserré, à un moment donné les priorités changeront », a averti ce jeudi Marwan Lahoud, le président du Gifas, le syndicat professionnel du secteur, lors d’une rencontre avec la presse.

Costume resserré ? La formule fait référence aux propos du chef d’Etat major des armées, le général Pierre de Villiers quand il parle de la loi de programmation militaire, la LPM : les 190 milliards d’euros crédits prévus sur la période 2014-2019 ont été calculés au plus juste pour satisfaire aux ambitions de la Nation telles que revues dans le dernier livre blanc de la défense. Qui plus est, le respect de la trajectoire budgétaire, qui a déjà été rabotée d’un demi milliar d, dépend de deux paramètres structurants : l’exportation du Rafale et les recettes dites exceptionnelles (ou REX) dont le montant a été porté à 7,6 milliards d’euros sur la période.

 

A400M et Fremm loués

Pour le Rafale, il y a urgence. Pour économiser sa trésorerie tout en garantissant à Dassault une cadence minimale de production, le ministère de la défense table sur 40 exportations, dont 7 dès 2016 ! Il faut donc qu’un contrat soit signé ce semestre. En Inde, malgré la volonté affiché de New Delhi et de Paris d’accélérer les choses, les négociations butent toujours sur la question de la responsabilité industrielle de HAL, le partenaire auto-désigné de Dassault pour construire les appareils sur place . Avec le Qatar, le dossier est actif et très avancé, mais nul ne peut prévoir quand cela pourra déboucher, admet un industriel impliqué.

La prise de position de Marwan Lahoud avait trait plus précisément aux recettes exceptionnelles. Cette année, il faut en trouver 2,2 milliards sur les 31,4 milliards d’euros de budget total de la défense. Faute de pouvoir disposer du produit de cession des fréquences de la TNT avant longtemps ou d’avoir pu puiser dans les crédits du Programmant des investissements d’avenir (PIA), le gouvernement a mis à l’étude un plan de location de matériel.

Le schéma est simple sur le papier, mais très complexe sur le plan juridique : il s’agit de capitaliser une ou plusieurs sociétés dites « de projet » à partir du produit de cession de participations de l’Etat . L’apport d’investisseurs privés n’est pas exclu. Cette ou ces sociétés rachèteraient ensuite à l’armée des matériels au moment de leur livraison ou déjà en service, pour les lui louer derrière. Deux matériels ont plus particulièrement été identifiés : l’avion de transport militaire A400M et les frégates multi-missions Fremm.

 

La menance du veto de Bercy

Et là encore, il y a urgence. Compte tenu du niveau de son report de charges (entre 3,5 et 4 milliards), c’est-à-dire de toutes ses factures en cours non financées, la Défense risque la cessation de paiement à l’été si l’argent n’est pas trouvé d’ici là. Des groupes de travail interministériels planchent sur le projet depuis quelques semaines, aidés de consultants, pour définir l’architecture générale des sociétés de projet et leurs modalités juridiques et financières.

Le point d’achoppement est clair depuis le début : pour voir le jour, le schéma ne doit pas être « consolidant ». En clair : il ne doit pas alourdir les déficits publics et/ou la dette, faut de quoi Bercy mettra son veto catégorique. La probabilité que ce soit le cas n’est pas nulle, reconnaît un bon connaisseur du dossier. Ce sera alors à François Hollande d’arbitrer. Des plans B ont été imaginés, mais ils s’avèrent encore plus complexes...

La question devrait être tranché d’ici à un mois. Mettant en avant l’exemple des société de location d’avions de ligne, Marwan Lahoud, par ailleurs directeur général délégué à la stratégie et à l’international d’Airbus Group, a redit que l’industrie était prête à apporter son soutien au dispositif.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:55
Satellites télécoms militaires : Thales et Airbus vont se partager Comsat-NG

Les deux satellites de télécoms militaires français devront être lancés à l'horizon 2020 (Crédits : Thales Alenia Space)

 

07/01/2015 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le contrat du programme de satellites de télécoms militaires de nouvelle génération Comsat-NG devrait être notifié en fin d'année aux deux industriels, Airbus Defence and Space et Thales Alenia Space.

 

Après bien des péripéties et des batailles de chiffonniers entre Airbus Defence and Space (ADS) et Thales Alenia Space (TAS), les deux industriels se sont finalement mis en ordre de marche pour présenter une offre commune pour le programme Comsat NG, qui porte sur la fabrication de deux satellites de télécoms militaires de nouvelle génération. Sous la pression du ministère de la Défense, notamment de la direction générale de l'armement (DGA), Airbus DS et TAS ont "trouvé un accord entre industriels" en fin d'année dernière, a annoncé à "La Tribune" le PDG de TAS, Jean-Loïc Galle. "Avec Airbus, nous avons eu beaucoup de discussions et nous pouvons faire une proposition commune à la DGA", a-t-il précisé.

Il était temps. Condamnés à s'entendre, ils y sont parvenus. Car faute d'accord, la DGA était prête à ouvrir une compétition ouverte aux deux seuls constructeurs de satellites tricolores. Elle était même à deux doigts de le faire. "Cette compétition aurait pu être fatale au vaincu dans ce domaine, estime un très bon observateur du dossier. Ils ont été raisonnables in fine". Il était temps aussi pour tenir le calendrier ambitieux du programme, pour ne pas dire tendu. Un programme qui devait être lancé en 2013. Capables de résister à des brouillages à toute épreuve, les deux satellites, qui doivent succéder au système Syracuse 3, devront être lancés à l'horizon 2020.

Les deux satellites de télécoms devront répondre d'une part à l'augmentation des débits liée à la numérisation croissante du champ de bataille et apporter la capacité SATCOM à de nouveaux utilisateurs, notamment les drones, les stations terrestres en mouvement et les porteurs aéronautiques.

 

Un partenariat public privé exclu

Les deux constructeurs présentent une offre très classique pour réaliser ce programme conformément à la demande de la DGA. Une procédure d'acquisition via un partenariat public privé a été exclue. "C'est passé de mode", confie-t-on à La Tribune. Les modalités d'acquisition des capacités de Comsat NG ont été décidées fin 2014, note le CNES dans son programme 2015. Le programme devrait être notifié en fin d'année, explique-t-on par ailleurs à La Tribune. Le ministère de la Défense a intégré dans le cadre du projet de loi de finances pour 2015, conformément à la Loi de programmation militaire (LPM), le démarrage de Comsat NG mais, souligne-t-on, l'enveloppe budgétaire consacrée à ce programme est très juste. 800 millions d'euros d'autorisations d'engagement sont prévus pour 2015.

Pour atteindre les performances visées, le CNES développe le démonstrateur FAST afin de maîtriser certains composants clés. C'est un projet à caractère dual destiné à lever certains risques technologiques et techniques de la prochaine génération de satellites de télécoms commerciaux civils et par la même, de la capacité militaire post Syracuse 3. Il inclut en particulier le développement de puces nouvelles générations communes aux programmes spatiaux civils et défense. Pour les bandes de fréquences duales Ka, il a engagé les travaux sur le projet Telemak dans le prolongement du programme franco-italien Athena-Fidus, qui offre des services de télécoms haut débit pour les forces militaires et les services de la Sécurité civile français et italiens.

 

Un coordonnateur pour rapprocher Airbus DS et TAS

Pour avoir une offre commune de TAS et Airbus DS, le ministère de la Défense n'a pas lésiné sur les moyens. Il a nommé un coordonnateur chargé d'arbitrer les relations tumultueuses entre les deux constructeurs, qui se sont régulièrement chamaillés sur ce dossier. Très clairement, il avait été nommé pour aider à la convergence et donner son avis. La DGA ainsi que le CNES suivaient le dossier de près. Une coopération souhaitée entre les deux impétrants pour gagner du temps. Car le vaincu se serait lancé dans des procédures très longues (trop ?) pour revenir dans la partie.

En septembre 2012, la DGA avait également tenté de rapprocher les deux industriels. TAS s'était vu confier une étude de dimensionnement des capacités militaires de télécoms spatiales. Cette étude s'inscrivait dans le cadre de la préparation du renouvellement des deux satellites Syracuse 3 fabriqués par TAS et en complément des deux satellites Sicral 2 et Athena Fidus, développés eux aussi par TAS et réalisés en coopération avec l'Italie. La DGA avait également notifié à Airbus Space Systems (alors Astrium) un contrat similaire. Comsat NG devrait fournir, outre les capacités de communication en bande X de Syracuse III, de nouvelles capacités en bande militaire Ka et en bande UHF.

Au vu des besoins militaires exprimés, TAS et Airbus Space Systems devront "expliciter les options possibles, tant en termes de solutions techniques que d'organisations industrielles, avec le souci permanent d'optimiser les coûts", avait à l'époque expliqué la DGA. "Leurs résultats permettront d'éclairer les orientations du programme Comsat NG en prenant en compte le potentiel de coopération avec des partenaires européens, en particulier le Royaume-Uni et l'Italie". A priori, cette dernière requête semble avoir été oubliée par tout le monde.

 

L'échec de Nectar

Les deux groupes s'étaient très violemment affronté entre 2010 et 2012 sur le fameux projet Nectar. Le ministère de la Défense voulait vendre dans le cadre d'un partenariat public privé (PPP) deux satellites de télécoms militaires (Syracuse 3) exploités actuellement par l'armée de l'air à un groupe privé, qui lui devait se rémunérer ensuite en vendant les communications spatiales au ministère de la Défense et à des clients tiers. Fort de son expérience avec Paradigm en Grande-Bretagne, Airbus poussait ce projet tandis que TAS freinait des quatre fers... avec la bienveillance de la DGA, hostile au projet Nectar.

La DGA avait décidé en mai 2012 de "classer sans suite la procédure relative à l'opération de cession de l'usufruit des satellites Syracuse et à l'acquisition de services de communications spatiales". Aujourd'hui, la DGA souhaite réellement une entente entre les deux constructeurs. "Nous avons déjà dû abandonner l'instrument du PPP pour de nombreux autres programmes - notamment dans le domaine des télécommunications -, car l'intérêt économique n'existait que pour le prestataire, et pas pour l'État", avait expliqué, en octobre 2013 à l'Assemblée nationale, le Délégué général pour l'armement, Laurent Collet-Billon.

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 12:55
Jean-Loïc Galle, PDG de Thales Alenia Space

Jean-Loïc Galle, PDG de Thales Alenia Space

 

06/01/2015 ObjectifNews.com

 

Thales Alenia Space (TAS) a réalisé une superbe année commerciale en engrangeant environ 2,2 milliards de prises de commandes en 2014. Son PDG Jean-Loïc Galle revient sur l’origine des succès de TAS, sur l'accord trouvé avec Airbus sur les prochains satellites de télécoms militaires français et sur le lancement des "Dream products". Enfin, il assure qu'il n'y a "pas de discussions" avec Airbus Defense and Space sur une opération de consolidation.

 

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:50
Un radar pour éviter les collisions avec les éoliennes

 

3 janvier 2015 par Aerobuzz.fr

 

Airbus Defence and Space a développé un nouveau radar pour éviter que les avions n’entrent en collision avec les éoliennes. Le Spexer 500 AC déclenche des signaux et avertit le pilote.

 

Le nouveau radar Spexer 500 AC (AC = anti-collision) d’Airbus DS a été développé pour éviter que les avions n’entrent en collision avec les éoliennes. Il prévient le pilote des collisions pouvant se produire en localisant à temps les objets volant à proximité d’une éolienne pour ensuite enclencher le balisage lumineux. Ce radar est intégré en exclusivité à l’« airspex », le système de balisage de la société spécialisée dans l’énergie éolienne Enertrag.

 

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 17:50
An Airbus A330 MRTT tanker aircraft refuels an Airbus A400M - photo Airbus DS

An Airbus A330 MRTT tanker aircraft refuels an Airbus A400M - photo Airbus DS

 

23/12/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Les Pays-Bas, la Pologne et la Norvège vont négocier avec Airbus en vue d'acquérir dans le cadre d'une commande groupée quatre avions ravitailleurs A330 MRTT. Enfin, un pas vers la mutualisation des équipements de défense.

Enfin, un pas vers la mutualisation de équipements militaires. Ainsi, les Pays-Bas, la Pologne et la Norvège vont négocier avec Airbus en vue d'acquérir dans le cadre d'une commande groupée et via l'Agence d'armement européenne (OCCAR) quatre avions ravitailleurs A330 MRTT, ont déclaré vendredi des responsables européens. "Les Pays-Bas, la Pologne et la Norvège ont décidé de préparer des négociations avec Airbus Defence & Space en vue de l'acquisition d'une flotte d'avions A330 multirôles de transport et de ravitaillement en vol", a annoncé dans un communiqué l'Agence européenne de défense (AED). L'objectif est de parvenir à un contrat signé fin 2015.

Le ministère néerlandais de la Défense a précisé que le consortium envisageait d'acheter quatre appareils, qui seraient exploités en commun par les trois pays, ajoutant que d'autres nations pourraient rejoindre le projet par la suite. Peut-être la Belgique, voire l'Espagne, selon nos informations. Pour l'heure, les Belges souhaiteraient simplement acheter des heures de vol. Ce qui est possible, selon l'AED. En attendant de nouveaux entrants, une première capacité opérationnelle est attendue en 2019, a précisé l'AED.

 

Vers une flotte d'avions ravitailleurs européens mutualisés

Dix pays européens - Belgique, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, Portugal et Norvège - avaient signé en novembre 2012 un accord pour que l'Europe se dote d'ici à 2020 d'une capacité commune d'avions multirôle de ravitaillement en vol et de transport. "Ces dix pays signataires et d'autres futurs contributeurs feront l'acquisition ou utiliseront en commun une flotte d'aéronefs destinée à répondre au besoin de ravitaillement en vol des Européens en opérations, dans le même esprit que le Commandement du transport aérien européen (EATC)", avait alors souligné un communiqué du ministère de la Défense.

Inauguré en septembre 2010, l'EATC, dont le commandement est basé à Eindhoven (Pays-Bas), permet aux armées allemande, belge, française et néerlandaise de partager leurs moyens de transport aériens. Ce qui a été le cas avec succès pour l'opération Harmattan en Libye. "L'EATC a montré sa pertinence lors d'Harmattan", avait confirmé en octobre 2012 devant les députés le chef d'état- major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier. Pour autant, en matière de ravitaillement, "l'Europe ne dispose pas de capacités pouvant assurer son autonomie comme l'avait montré l'opération Harmattan menée en Libye en 2011 où 75 % du ravitaillement en vol avait été opéré par d'autres que les Européens", a précisé le communiqué.

 

Près de 10 milliards d'économies grâce à la mutualisation

La directrice exécutive de l'Agence européenne de défense (AED), Claude-France Arnould, avait quant à elle estimé en janvier 2013 devant la commission des affaires étrangères et de la défense du Sénat, que "si nous nous mettions ensemble au niveau européen, nous pourrions faire 1,8 milliard d'euros d'économies dans le spatial, 5,5 milliards dans les programmes de véhicules blindés, et 2,3 milliards sur dix ans pour les frégates". Soit 9,6 milliards d'euros d'économies.

Le 13 décembre 2012, 26 pays membres de l'AED avaient indiqué qu'ils allaient systématiquement passer en revue leurs programmes en vue de favoriser dans le cadre d'un code de bonne conduite le "pooling and sharing" (union et partage) des capacité de défense dans leurs prochains achats. "Le code de conduite peut être un vrai tournant", avait assuré Claude-France Arnould. Sans aucun succès notoire jusqu'à la volonté exprimée récemment par les Pays-Bas, la Pologne et la Norvège d'acquérir quatre A330 MRTT.

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:55
Le 6e A400M Atlas français est arrivé sur la base d’Orléans



22/12/2014 Armée de l'Air

 

L’armée de l’air a réceptionné, jeudi 18 décembre 2014, le 6e A400M Atlas livré à la France. L’exemplaire livré (le MSN 14) s’est posé sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy, vers 17h00.

Le MSN 14 répond à une configuration identique à celle des trois précédents appareils réceptionnés au cours de l’année 2014. Il s’agit du huitième avion de série livré sur les 170 commandés par les sept pays partenaires du programme: l’Allemagne, la Belgique, l’Espagne, la France, le Luxembourg, le Royaume-Uni, et la Turquie. Six ont donc désormais été livrés à la France, ainsi qu’un exemplaire à la Turquie et un au Royaume-Uni.

Avion de transport tactique doté d’une allonge stratégique, l’A400M Atlas est sans équivalent sur le marché mondial. Produit par Airbus Defence and Space, il est conçu pour transporter jusqu’à 37 tonnes de matériel et réaliser l’ensemble des missions du transport aérien militaire, notamment les liaisons inter et intra-théâtre, les poser d’assaut sur terrains sommaires, l’aérolargage de personnel et de matériel y compris à très grande hauteur, le ravitaillement en vol ou les évacuations sanitaires.

Pour plus d’informations sur les capacités de l’Atlas, consultez notre webdocumentaire.

Le 6e A400M Atlas français est arrivé sur la base d’Orléans

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