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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 08:50
Qui va fournir les nouveaux hélicoptères de l'école de formation britannique


30.11.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Qui, de Cobham, Airbus Helicopter ou Elbit, va fournir et entetenir une flotte d'hélicoptères d'entraînement pour le compte d'Ascent Flight Training, la co-entreprise entre Babcock et Lockheed-Martin qui gère depuis 2008  le Military Flying Training Systems? Ce contrat de 25 ans a une valeur de 635 millions de £.

Les trois entreprises ont remis leurs offres fin octobre. Une annonce devrait intervenir en 2016 pour une entrée en service des nouveaux équipements en 2018.

Actuellement (et depuis 1996), Cobham fournit 34 AS350 Ecureuil et 11 Bell 412EP (photos Crown).

Airbus propose ses propres hélicoptères EC130 ou EC135; Elbit aurait choisi des Bell et Cobham des AugustaWestland AW109.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 12:50
EC645 T2 makes its first flight in Germany


28 nov. 2014 Airbus HC

 

The German Armed Forces (Bundeswehr) witnessed the first flight of the EC645 T2 at the Bavarian site of Airbus Helicopters in Germany.

The Bundeswehr has ordered 15 of these military helicopters for the German Air Force.

The EC645 T2 represents a significant addition to the German Air Force’s capabilities and offers a host of features that make it particularly well suited to missions carried out by the Special Forces Command (KSK).

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:55
Qualification finale du Tigre en version appui-destruction (HAD)

 

27/11/2014 DGA

 

La direction générale de l’armement (DGA) a prononcé, le 21 novembre 2014, la qualification de l’hélicoptère de combat Tigre appui-destruction (HAD) destiné à l’armée de terre française dans sa version définitive (dite block 2).

 

Après la certification prononcée le 17 novembre 2014, cette qualification marque la fin des développements de la nouvelle version du Tigre. Elle ouvre la voie à la réception par la DGA des appareils de série aptes à tous types d’engagements. Cette version apporte au Tigre HAD les capacités suivantes : navalisation et aérotransport, accroissement de la précision du tir des roquettes, accroissement de l’autonomie de l’appareil avec les bidons de combat.

 

 Le programme Tigre est une coopération conduite dans le cadre de l’Occar (Organisation conjointe de coopération en matière d’armement) entre la France, l’Allemagne et l’Espagne. L’hélicoptère Tigre est capable d’appuyer les troupes au sol, de détruire des objectifs terrestres (blindés et infrastructures) et d’intercepter des menaces aériennes (avions lents, hélicoptères, drones). Il peut accomplir ses missions, de jour comme de nuit, en évoluant en vol tactique au milieu des obstacles.

 

Le Tigre français est décliné en une version appui-protection (HAP), équipée de missiles air-air Mistral, d’un canon de 30 mm et de roquettes de 68 mm, et en une version appui-destruction (HAD) qui, en plus de l’équipement du HAP, dispose de missiles air-sol Hellfire.

 

 A ce jour 46 Tigre ont été livrés à l’armée de Terre, dont 40 en version HAP, qui seront progressivement transformés en Tigre HAD. Depuis 2008, le Tigre a été mis en œuvre sur de nombreux théâtres d’opérations extérieures. Le Tigre HAD débutera son engagement opérationnel d’ici la fin de l’année 2014.

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 07:50
AS332 C1e - Cargo Sling Demo

 

27 nov. 2014 Airbus HC

 

During few days, Airbus Helicopters invited customers at Marignane, France to discover and get flight demo of the latest version of this helicopter.
At this occasion, the AS332 C1e makes cargo sling demo.

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 13:55
Stage de découverte de l’aéronautique navale au profit d’ingénieurs d’Airbus Helicopters

 

18 Novembre 2014 Source : Marine nationale

 

Courant octobre, deux ingénieurs de la société Airbus Helicopters impliqués dans le programme NH90 Caïman Marine ont effectué un stage de découverte portant sur les hélicoptères de la force de l’aéronautique navale et, en particulier, la spécificité de leur emploi en milieu maritime. Cette démarche avait été initiée par le chef d’état-major de la Marine et monsieur Guillaume Faury, président d’Airbus Helicopter (AH) il y a quelques semaines.

 

L’idée maîtresse était d’améliorer la compréhension du milieu maritime par les équipes de l’industriel et de les familiariser aux contraintes du travail au-dessus de la mer (corrosion, embarquement des aéronefs, sécurité maritime, sauvetage en mer, missions anti-sous-marines).

 

Intégrés au sein des flottilles 31F et 36F, implantées sur la base d’aéronautique navale d’Hyères, ces cadres ont ainsi pu appréhender au plus près deux conceptions de maintien en condition opérationnelle, en alternant leur présence entre deux flottilles, équipées chacune d’aéronefs de génération différente, le Caïman Marine et le Panther. Les deux ingénieurs, l’un travaillant au bureau d’études « Maintenabilité », l’autre au laboratoire des matériaux et procédés, ont pu mesurer in situ l’impact de l’environnement maritime sur l’aéronef et recueillir de nombreux témoignages de techniciens embarqués. Ils ont également mis en relation des éléments concrets avec leurs travaux en bureau d’études, débutant même une réflexion sur les évolutions possibles ou souhaitables de ces appareils dans le cadre de leur exploitation.

 

Le bilan de ce stage est très positif et sera reconduit, ces rencontres offrant aux cadres d’Airbus Helicopters ainsi qu’aux Marins du ciel, l’occasion d’un véritable échange, riche d’enseignements et essentiel au renforcement du lien entre l’industriel et la force. Le premier retour d’expérience a déjà permis d’envisager d’autres activités et de diversifier le profil des stagiaires. Plus que jamais, Marins du ciel et industriel sont à l’écoute pour optimiser l’emploi de nos aéronefs.

 

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16 novembre 2014 7 16 /11 /novembre /2014 17:55
GIRO 2014


17/10/2014  -CDEF/Comm

 

La première réunion du Groupe d’information et de réflexion opérationnelle (GIRO), qui a réuni une cinquantaine d’experts de l’industrie de défense ainsi que des représentants du Centre de doctrine d’emploi des forces, de la Section technique de l’armée de Terre et de l’État-major de l’armée de Terre, a eu lieu le 6 mai dernier en amphithéâtre de Bourcet, à l’École militaire.

 

Sous la présidence du général Jean-François Parlanti, commandant le CDEF, et du général de corps d’armée (2S) Georges Ladevèze, conseiller Défense du président d’AIRBUS HELICOPTERS, les thèmes abordés ont permis de réaliser un point de situation sur les sujets en cours concernant l’emploi des forces (CDEF) et les derniers Retours d’expérience en termes d’équipements (STAT). Deux industriels, MBDA et NEXTER, ont également fait part à l’assemblée des avancées sur deux programmes d’armements : le Missile moyenne portée (MMP), successeur du missile MILAN, et la future mise aux normes du VBCI dans la cadre de son intégration dans le programme SCORPION.

 

La séance a été clôturée par le vote et la nomination du général de corps d’armée (2S) Jean-Tristan Verna, vice-président Public Affairs France  d’AIRBUS GROUP, comme nouveau co-président du GIRO, le général (2S) Ladevèze quittant ses fonctions chez l’industriel.

GIRO 2014
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14 novembre 2014 5 14 /11 /novembre /2014 14:50
Airbus Helicopters a-t-il été victime d'un piratage informatique américain ?

Airbus Helicopters a-t-il subi une attaque informatique des Etats-Unis dans le cadre de l'appel international lancé par la Pologne qui veut acquérir 70 hélicoptères de transport

 

13/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon des sources concordantes, Airbus Helicopters a été victime d'une attaque informatique. Le constructeur a de "fortes suspicions" d'une attaque venant des États-Unis.

 

C'est peut-être une affaire d'État. Certes ce qui s'est passé chez Airbus Helicopters n'est pas réellement surprenant mais si l'enquête des autorités françaises en cours confirme les "fortes suspicions" du constructeur de Marignane, selon des sources concordantes, elle mettrait une nouvelle fois en lumière les pratiques détestables d'espionnage des États-Unis à l'égard de leurs alliés malgré toutes les conséquences néfastes sur le plan diplomatique de l'affaire Snowden. Ce qui est sûr, selon ces mêmes sources, c'est que Airbus Helicopters a bien été victime d'une attaque informatique, dont l'ampleur reste encore à déterminer.

Le constructeur de Marignane s'est récemment aperçu d'une intrusion ou d'une tentative d'intrusion dans ses réseaux de communications. Alerté par Airbus Helicopters, l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (ANSSI), l'autorité nationale en matière de sécurité et de défense des systèmes d'information, a lancé une enquête pour savoir si les intrusions ont réussi et, si c'est le cas, pour déterminer l'ampleur des dommages. Contacté par La Tribune, Airbus Helicopters affirme qu'"aucune information classifiée" n'a été dérobée. Mais, selon des sources concordantes interrogées par La Tribune, le constructeur nourrit de "fortes suspicions" vis-à-vis des États-Unis. "Mais nous n'avons pas encore d'éléments pour le démontrer", explique-t-on chez le constructeur à La Tribune.

 

En jeu, un important appel d 'offre en Pologne

Pourquoi les États-Unis ? Selon ces mêmes sources, le constructeur suspecte s'être fait "piraté" dans le cadre de l'appel d'offres international lancé par la Pologne, qui veut acheter 70 hélicoptères de transport pour un montant estimé à 2,5 milliards d'euros environ. Les trois compétiteurs - l'italien AgustaWestland (AW149), Airbus Helicopters (Caracal ou EC725) et l'américain Sikorsky (S-70) attendent une décision de Varsovie fin 2014, voire début 2015. Les candidats ont jusqu'au 28 novembre pour déposer leurs offres. Jusqu'ici la compétition entre Airbus Helicopters et Sikorsky était très, très chaude.

Depuis plusieurs jours, Sikorsky joue d'ailleurs un drôle de jeu en Pologne. Les Américains veulent vendre des hélicoptères dont les performances ne correspondent pas au cahier de charge établi par Varsovie. Ce sont des appareils d'ancienne génération qu'ils ont en stock. Le ministère polonais de la Défense a répliqué fin octobre sur un ton extrêmement ferme à  un courrier du président du consortium Sikorsky Aircraft Corporation (SAC) Mick Maurer, en affirmant que c'est à lui qu'appartient de "définir les besoins des forces armées et non au soumissionnaire de lui indiquer ce qu'il a à vendre".

 

Que va faire Sikorsky ?

"Les exigences concernant l'hélicoptère multitâche étaient connues depuis mai dernier et la société SAC dispose d'appareils qui y répondent", a relevé le ministère polonais, avant de noter que "les autres candidats ont annoncé qu'ils présenteraient des offres correspondant aux exigences de l'Inspection de l'Armement". Le ministère "ne prévoit pas d'annuler l'appel d'offres ou d'en modifier les termes au détriment de la Pologne", a assuré Varsovie, laissant entendre que tel était le sens de la lettre de Sikorsky. Il "reste ouvert à un dialogue équitable avec tous les candidats, mais ne cède pas aux pressions de contractants potentiels concernant les termes de la commande".

Du coup, le 30 octobre, Sikorsky Aircraft a annoncé qu'elle ne participerait pas à l'appel d'offres pour la fourniture de 70 hélicoptères à la Pologne si les termes n'en sont pas modifiés. Le constructeur a précisé qu'il ne présenterait pas de proposition avec son partenaire polonais PZL Mielec car il lui semble impossible de livrer ses hélicoptères Black Hawk dans les conditions définies par l'appel d'offres. Dans un communiqué, le ministère polonais de la Défense a qualifié cette attitude de tactique de négociation, ce qu'a démenti Sikorsky. Le ministère a confirmé qu'il n'envisageait pas de modifier les termes de l'appel d'offres.

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 12:35
Airbus Helicopters Hands Over Indonesia's 1st EC725 for Combat Search and Rescue Missions

 

Nov 6, 2014 ASDNews Source : Airbus Helicopters

 

Airbus Helicopters has handed over the first of six EC725 rotorcraft acquired by Indonesia for combat search and rescue (CSAR) missions. Present at Airbus Helicopters’ Marignane, France facility to accept the aircraft included members of the Indonesian Ministry of Defence, the Indonesian Air Force, as well as PT Dirgantara Indonesia (PTDI). The 11-ton twin-engine helicopter will be delivered to the Air Force by mid-2015 after PTDI completes the mission equipment outfitting and customization at its Bandung, West Java facility.

 

“We are pleased to receive this first EC725 from Airbus Helicopters, which will allow us to complete it in the CSAR version to be handed over to the Indonesian Air Force,” said PTDI President Budi Santoso. “We will continue to work closely with Airbus Helicopters to ensure the on-time delivery of the remaining units, as we anticipate an additional order from the Air Force for 10 more EC725s to complete its squadron of 16 helicopters.”

 

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6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 12:35
Hélicoptères : joli coup d’Airbus à Jakarta

Les 11 Panther de lutte anti-sous-marine vendus à Jakarta complètent une flotte déjà bien garnie - photo Airbus HC

 

05/11 Alain Ruello - lesechos.fr

 

Airbus Helicopters a vendu 11 Panther de lutte anti-sous-marine à l’Indonésie. Une poire pour la soif car l’industriel européen a absolument besoin d’un gros contrat militaire dans les six mois.

 

C’est toujours ça de pris. Airbus Helicopters a annoncé ce mercredi la vente de 11 AS565 MBe Panther, la version anti-sous-marine du Panther, à l’Indonésie. Le montant du contrat n’a pas été communiqué mais il avoisinerait les 150 millions d’euros, selon nos informations.

Les appareils seront livrés à la marine de Jakarta dans les trois prochaines années, après être passés par les hangars de PT Dirgantara Indonesia, charge au partenaire local d’Airbus Helicopters d’installer un sonar et le système de lancement des torpilles. Une fois en service, les 11 Panther compléteront la flotte, déjà bien garnie, des hélicoptères de l’ex-Eurocopter au sein de l’armée indonésienne qui comprend des Colibris pour l’entraînement, des Fennec (attaque) ou encore des EC725 (pour les missions de sauvetage).

 

La Pologne dans le radar

Avec ce succès, les commerciaux d’Airbus Helicopters ne vont pas bouder leur plaisir. Mais l’essentiel est ailleurs. Le marché des hélicoptères militaires est déprimé dans les pays occidentaux à cause de la baisse des budgets de défense. L’industriel européen, comme tous ses grands concurrents, se bat férocement pour arracher les quelques grosses affaires dans les pays émergents. « Nous devons conclure une vente significative dans les six mois », confirme un de ses responsables.

Au Mexique, la conclusion de la vente de 10 Panther attend les autorisations budgétaires. Au Qatar, qui a choisi d’acheter 22 NH90 de gré à gré, les discussions avancent au rythme habituel des pays du Golfe. Comme cela sera le cas au Koweït qui vient de lancer un appel d’offres portant sur 24 hélicoptères de transport pour lequel Airbus propose son EC 725.

Mais « LA » grosse affaire sur le radar, c’est la Pologne , toujours sur le segment du transport. Airbus Helicopters, Agusta et Sikorsky remettront à la fin du mois leurs propositions finales pour l’appel d’offres portant sur 70 appareils. A ceci près que le troisième larron a menacé de retirer son Black Hawk si les termes de la compétition n’étaient pas modifiés. Varsovie a répliqué sèchement qu’il n’en était pas question, mais depuis chacun s’interroge sur les motivations de l’Américain.

 

L’ombre des Mistral russes...

L’autre incertitude en Pologne concerne le projet d’achat de 32 hélicoptères d’attaque. La consultation a été lancée avec retard sur le calendrier initial mais le ministère de la défense semble vouloir aller plus vite que prévu. Au point de rassembler dans un même appel d’offres hélicoptères de transport et d’attaque ? Si c’était le cas, ce serait un avantage pour Airbus qui alignerait son EC725 et son Tigre.

Appel d’offres globalisé ou non, Airbus Group jette toutes ses forces dans la bataille, bien décidé, pour emporter la mise, à faire de la Pologne un de ses pays de référence à grands renforts de transferts de technologie et de partenariat industriel. L’enjeu est stratégique car outre les hélicoptères, l’ex-EADS est en lice sur un important contrat de défense anti-missiles via sa filiale MBDA. Mais tout cela pourrait ne pas peser grand chose si Paris décide entre temps de livrer les Mistral russes à Moscou ...

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 14:55
Hélicoptères : quand la gendarmerie se tire une balle dans le pied

Fabriqués par Airbus Helicopters, 15 EC135 et 15 EC145 ont été livré à la gendarmerie nationale (Crédits : Airbus helicopters)

 

04/11/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Après avoir annulé une commande de EC 135, la gendarmerie nationale doit payer un dédit de 5,5 millions d'euros à Airbus Helicopters. Des hélicoptères qui devaient remplacer des vieux Écureuil monoturbines aujourd'hui interdits de voler au-dessus de secteurs urbanisés. Incroyable mais vrai...

 

5,5 millions d'euros... C'est le dédit que doit payer la gendarmerie à Airbus Helicopters pour avoir annulé une commande d'hélicoptères pourtant jugés indispensables à ses besoins opérationnels. Mais, selon le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Denis Favier, "le format de la flotte d'hélicoptères a été ajusté, car nous n'avons plus les moyens d'entretenir une flotte importante. La remise en cause du marché lié au plan d'acquisition de nouvelles machines met à la charge de la gendarmerie un dédit de 5,5 millions d'euros, qu'elle doit payer à Airbus Helicopters". Des hélicoptères qui devaient pourtant remplacer 26 Écureuil (AS350 B), des appareils monoturbines interdits depuis le 28 octobre de voler au dessus des secteurs urbanisés...

Pour autant, a expliqué le patron de la gendarmerie aux députés, "nous travaillons toutefois avec le ministère (de l'Intérieur, ndlr) afin d'obtenir une minoration du dédit. La direction générale de la gendarmerie nationale suit la question de près avec la direction générale de l'armement, qui prévoit également l'option d'un étalement du remboursement". De quelle commande parte-t-on ? De douze appareils EC 135 achetés en 2006 pour un coût de 125 millions d'euros, une commande assortie d'une option de 25 appareils EC 135 (pour un coût évalué à 202 millions d'euros). Prévue initialement en 2009, elle a été dans un premier temps reportée faute de financements suffisants puis annulée. Seuls trois EC 135 supplémentaires ont été commandés par la gendarmerie.

 

Les Ecureuils  interdits de survol des zones urbanisées

Pour Airbus Helicopters le compte n'y est donc pas, le prix des hélicoptères ayant été calculé sur une série de 37 appareils. Et non sur quinze. Une méthode très classique pour diminuer le coût unitaire des appareils. Des appareils qui avaient été commandés afin de remplacer progressivement les vieux Ecureuil de la gendarmerie, dont la flotte a aujourd'hui un âge moyen de 30 ans. D'ailleurs, le vieillissement des Écureuil entraîne une croissance du coût du maintien en condition opérationnelle des moyens aériens de la gendarmerie. Par exemple, les crédits de ce poste sont passés de 11,51 millions d'euros en 2010 à 25,6 millions d'euros en 2011.

Le remplacement des hélicoptères Écureuil par de nouveaux modèles répond aux besoins liés, d'une part, à la vétusté des Écureuils, en service dans la gendarmerie depuis 1978 et, d'autre part, à l'évolution de la réglementation européenne, qui interdit le survol de certaines zones, notamment les secteurs urbanisés aux appareils monoturbines. Une situation pour le moins ubuesque. Par ailleurs, l'intérêt de ces nouveaux appareils tient au fait qu'ils sont équipés des technologies les plus modernes (jumelles de vision nocturne, caméras thermiques, phares de recherche, etc.).

 

Une flotte disparate de 56 appareils

La flotte d'hélicoptères de la gendarmerie se compose en 2014 de 56 appareils (15 EC 145, 15 EC 135 et 26 Ecureuils), qui sont utilisés à la fois par la gendarmerie nationale et par la police nationale, en métropole et outre-mer. La flotte des 15 EC 135 biturbines est âgée de quatre ans en moyenne. Ces appareils sont équipés d'un système de vidéo surveillance très performant et affectés aux missions de sécurité publique générale au profit des forces de police (police et gendarmerie). Ils sont déployés à proximité des principaux bassins de délinquance. En outre, la gendarmerie a encore 26 Écureuils, qui équipent essentiellement en métropole les unités de plaine et les unités littorales (12 unités) ainsi que les unités ultramarines (neuf unités). Bien que vieillissant, le parc a bénéficié d'un programme de revalorisation qui permettra le maintien des appareils jusqu'en 2025.

Enfin, les 15 EC 145 biturbines (âge moyen 10 ans) opèrent essentiellement dans les unités de montagne de métropole et d'outre-mer (huit unités), à Villacoublay au profit des unités des forces d'intervention GIGN et RAID (deux unités) et en Guyane (une unité). Un appareil est affecté au groupement instruction pour assurer les formations des équipages. Trois appareils sont affectés à la maintenance nationale et assurent le remplacement des appareils indisponibles. La constitution de cette flotte a été réalisée en deux temps : 8 appareils ont été commandés en 1999 et 7 appareils supplémentaires en 2006. Les 4 derniers appareils ont été livrés en 2008.

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 12:35
NH-90 at EX BLACKBIRD

 

14 oct. 2014 NZDefenceForce

 

Exercise Blackbird is the RNZAF's annual helicopter mountain flying exercise. This year saw the NH-90 participating in the exercise for the first time.

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14 octobre 2014 2 14 /10 /octobre /2014 16:50
Au premier plan, un hélicoptère Fennec et au second, un Cougar. photo R. Senoussi DICoD

Au premier plan, un hélicoptère Fennec et au second, un Cougar. photo R. Senoussi DICoD

 

10/10/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon plusieurs sources concordantes, Berlin travaille sur un éventuel blocage de livraisons d'hélicoptères d'Airbus Helicopters vers l'Ouzbékistan. L'Allemagne a déjà bloqué deux contrats signés par le missilier MBDA et par Renault Trucks Défense.

 

Un nouveau contrat d'armement français est dans le collimateur de Berlin, selon plusieurs sources concordantes. L'Allemagne est actuellement en train de réfléchir pour savoir si elle bloque la livraison d'hélicoptères fabriqués par Airbus Helicopters à l'Ouzbékistan. Berlin "se tâte", explique un proche du dossier. "Les Allemands vont vraisemblablement le faire", explique une autre source. Le constructeur de Marignane avait conclu un contrat avec Tashkent portant sur l'acquisition de 10 Fennec et 6 Cougar pour un montant d'environ 180 millions d'euros. Contacté par "La Tribune", Airbus Helicopters n'a pas souhaité faire de commentaire.

Ce n'est pas la première fois que Berlin bloque des contrats en cours de livraison. Ce qui agace fortement Paris et les industriels, y compris Tom Enders. "Alors qu'on parle sans cesse de davantage de coopération et de consolidation du secteur de la défense en Europe, on s'attaque à des décennies de coopération franco-allemande", avait critiqué le président exécutif d'Airbus Group. L'Allemagne, qui pratique une politique de plus en plus restrictive en matière d'exportation sous l'impulsion du ministre de l'Economie allemand SPD Sigmar Gabriel, bloque déjà un contrat de MBDA en cours d'exécution et la finalisation d'une commande de Renault Trucks Defense (RTD).

 

Des livraisons bloquées au Qatar et au Liban

Le missilier est empêché par l'Allemagne de livrer depuis le début de l'année des missiles antichars Milan ER (un programme en coopération) vers un pays du Golfe. Berlin bloquerait les postes de tir fabriqués en Allemagne. Le groupe français Renault Trucks Défense, détenu par le suédois Volvo AB, est également bloqué dans la finalisation d'un contrat avec le Liban pour une commande de VAB Mark3.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 15:50
Daher-Socata renforce son partenariat avec Airbus Helicopters

 

10.09.2014 JPG - Supply Chain Magazine NL 1915

 

Daher-Socata, pôle Aéronautique & Défense de Daher, annonce la signature d'un contrat d'une durée de 5 ans avec Airbus Helicopters pour son usine de Donauwörth (Allemagne). Ces services logistiques seront effectués depuis le Logistics Center d'Airbus Helicopters, un entrepôt de 23.000 m², situé dans l'enceinte de l'usine. Daher opérera pour le compte d'Airbus Helicopters les services logistiques des lignes de productions, de maintenance et réparation (pièces détachées) et des opérations de retrofit (rénovation/ modernisation d'appareils). Le contrat comprend l'ensemble des opérations de  gestion des flux entrants (dont la douane import), le contrôle qualité des produits, l'entreposage (dont un magasin automatisé), la préparation de commandes et fournitures des matériels et des pièces, le transport sur site pour approvisionnement des chaines de production et la gestion des flux sortants (dont douane export).

 

« Déjà partenaire pour sa logistique en France et en Espagne et pour la conception et fabrication d'aérostructures (cellules complètes équipées, poutres, fenestron), Daher est heureux de renforcer son partenariat de long terme avec Airbus Helicopters », a déclaré Stéphane Mayer, President & CEO de Daher-Socata. JPG

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 19:50
ThyssenKrupp: accord de partenariat avec Airbus Helicopters.ThyssenKrupp: accord de partenariat avec Airbus Helicopters.

 

09/10/2014 Cercle Finance

 

ThyssenKrupp Aerospace annonce avoir conclu un accord de services avec Airbus Helicopters, en vue d'une coopération étroite dans les années à venir.

 

Les experts aéronautiques du groupe allemand assureront pour la filiale d'Airbus la gestion complète de la chaine logistique pour les matières premières métalliques, approvisionnant notamment ses sites allemands et français.

 

'Ce nouvel accord est d'une importante signification stratégique et souligne que ThyssenKrupp Aerospace constitue un partenaire essentiel de l'industrie aéronautique', commente Joachim Limberg, responsable de l'activité de services matériaux.

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 19:40
EC-145 - photo Eurocopter Kazakhstan Engineering Ltd

EC-145 - photo Eurocopter Kazakhstan Engineering Ltd

 

09/10/2014 Le Point.fr

 

"Le montant de deux milliards d'euros évoqué ces derniers jours ne correspond en rien à la réalité du contrat", a affirmé le porte-parole d'Airbus Helicopters.

 

Airbus Helicopters a détaillé jeudi les modalités du contrat d'achat d'hélicoptères par le Kazakhstan, au coeur d'une enquête en France sur des commissions présumées en marge de cette transaction, réaffirmant que le contrat était conduit dans la légalité et soulignant qu'il ne portait que sur quelques centaines de millions d'euros. Des juges financiers français enquêtent depuis mars 2013 sur des commissions présumées en marge de contrats avec le Kazakhstan, conclus en 2010 sous le quinquennat du président Nicolas Sarkozy (2007-2012). Une information judiciaire a été ouverte pour blanchiment en bande organisée, corruption active d'agents publics étrangers et complicité et recel de ces infractions.

 

"Le montant de deux milliards d'euros évoqué ces derniers jours dans les médias ne correspond en rien à la réalité du contrat (que nous avons passé) avec les autorités kazakhes", a affirmé le porte-parole d'Airbus Helicopters, filiale du groupe européen d'aéronautique et de défense Airbus Group. La presse a évoqué un contrat de deux milliards d'euros portant notamment sur la vente de 295 locomotives et l'acquisition de 45 hélicoptères fabriqués par Eurocopter, rebaptisé depuis Airbus Helicopters. "L'EC145 est un appareil conçu et développé en Allemagne dont le prix moyen au catalogue s'élève à 7 millions d'euros", a expliqué le porte-parole de l'hélicoptériste, ajoutant qu'à la fin de l'année 2014, 26 appareils auront finalement été acquis par le Kazakhstan, estimés au total à 182 millions d'euros au prix catalogue.

 

315 millions au prix catalogue

 

Il a rappelé qu'initialement Eurocopter avait signé des accords de principe en octobre 2010 sur une intention d'achat de 45 appareils. "Ces accords ont été concrétisés en juin 2011 en présence des deux Premiers ministres français et kazakh" lors du Salon du Bourget, près de Paris, a-t-il poursuivi. Mais la législation kazakhe précisant que la livraison doit être effective l'année de la commande ferme, le contrat porte finalement à ce jour sur 26 appareils, et non 45. Vingt machines ont déjà été livrées et quatre le seront d'ici fin décembre, a détaillé Airbus Helicopters. "Même si nous prenons la base initiale d'une commande de 45 hélicoptères, nous sommes très loin du montant évoqué", a conclu le porte-parole.

 

Sur cette base, le contrat s'élèverait à 315 millions au prix catalogue. La firme a également réaffirmé que ce contrat avait "été et reste conduit de façon parfaitement légale". Airbus Helicopters précise par ailleurs que le contrat de vente avait été assorti d'un accord pour la création d'une société commune au Kazakhstan, à 50/50 avec la société Kazakhstan Engineering pour l'assemblage des hélicoptères, condition sine qua non pour pouvoir vendre du matériel dans ce pays. Les accords prévoyaient en outre la vente de kits d'appareils depuis le site de Donauworth d'EC145.

 

"Dans le cadre d'une livraison en kit, le montant des hélicoptères est sans doute inférieur au prix catalogue. Et il est fort probable que les autorités kazakhes aient obtenu d'importants rabais", a commenté un spécialiste du secteur aéronautique, sous le couvert de l'anonymat. Interrogé sur les contrats d'assistance et de maintenance entourant habituellement la vente d'hélicoptères ou d'avions, il a commenté : "Si on y ajoute effectivement la maintenance, on ne doit pas être loin des 7 millions d'euros par appareil indiqué par Airbus."

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 16:50
Airbus Helicopters met le cap à l'est

Airbus Helicopters a signé début septembre un protocole d'accord (MoU) avec la Roumanie pour créer une chaîne d'assemblage AS332 C1e (Crédits : Airbus Helicopters)

 

07/10/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le constructeur franco-allemand a signé un protocole d'accord avec Bucarest pour installer une chaîne d'assemblage de Super Puma en Roumanie. Il a également en projet d'en créer une autre en Pologne s'il gagne un contrat de 70 appareils.

 

Cap vers les pays low cost pour Airbus Helicopters. Après les États-Unis et le Mexique afin de produire en zone dollar, le constructeur d'hélicoptères tourne résolument le manche vers les pays de l'est. Airbus HC a d'ailleurs signé début septembre un protocole d'accord (MoU) avec la Roumanie pour créer une chaîne d'assemblage AS332 C1e, la toute nouvelle version de l'hélicoptère Super Puma lancée en 2012. Une cérémonie a été organisée à Bucarest à cette occasion en présence notamment du Premier ministre roumain, Victor Viorel Ponta, et de son ministre de la Défense, Mircea Dusa ainsi que du PDG d'Airbus HC, Guillaume Faury. Les négociations devraient durer jusqu'en 2015.

Airbus HC est également prêt à produire des Caracal en Pologne avec le polonais WZL 1. Cette entreprise basée à Lodz et spécialisée dans la maintenance aéronautique assemblera le Caracal si le constructeur franco-allemand gagne une compétition portant sur l'acquisition par Varsovie de 70 hélicoptères de transport pour un montant estimé entre 2,5 et 3 milliards d'euros. De son côté, le motoriste et partenaire d'Airbus Helicopters dans cet appel d'offre, Turbomeca (groupe Safran), installera une chaîne d'assemblage pour les turbines de l'EC725.

 

Pénétrer le marché militaire low cost

Cet accord permettrait à Airbus Helicopters de pénétrer le marché low dans le domaine militaire et des missions gouvernementales de type ONU, évalué à 2,7 milliards d'euros par an, sur lequel Airbus HC veut être désormais plus présent. Si le constructeur de Marignane a gagné récemment en Bolivie un joli contrat fin 2013 (six Super Puma AS332 C1e), il a toutefois perdu au Pérou une commande de 24 appareils en décembre 2013. Ce sont les Russes beaucoup moins chers (MI-17) qui avaient raflé ce contrat.

Ce partenariat avec IAR Brasov s'il était conclu devrait entraîner une baisse du prix de vente de cet appareil grâce à une baisse des coûts de production. Et donc de s'aligner sur les capacités financières des clients, qui cherchent des appareils à la fois rustiques et sûrs. Il permettrait en outre de prolonger la vie du Super Puma MK1, qui se vend à cinq exemplaires environ par an. Pas assez pour rentabiliser les équipements industriels.

 

Un partenariat de longue date

Industria Aeronautica Romana, fondée en 1925 et devenue IAR Brasov, a produit plus de 300 Puma et Alouette sous licence en Roumanie depuis le début des années 1970 pour des besoins nationaux et à l'exportation. En 2002, Airbus helicopters a créé une société commune (JV) avec IAR Brasov (170 salariés) pour réparer et entretenir des Puma et des SuperPuma. cette JV propose des contrats de maintenance à l'export. En 2012, la Grande-Bretagne a ainsi pris possession du premier Puma MK1 modernisé en Puma MK2 par l'usine roumaine.

Ce partenariat devrait également permettre de maintenir des emplois en France dans le domaine de l'avionique, des fabrications de composites et des transmissions.

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 11:35
Thales boosts Australian Tiger helicopter simulator

 

September 5, 2014 Thales Group

 

Thales has successfully delivered a significant upgrade to the Australian Tiger helicopter simulator.

 

The improvements to the Full Flight Mission Simulator’s (FFMS) Visual Display System (VDS) mean the Australian Tiger simulator now has the highest levels of ‘out of the window’ realism of any Tiger FFMS in the world.

 

Working closely with prime contractor Airbus Group Australia Pacific and Australian Army Aviation, Thales successfully completed the complex upgrade of the dual-dome simulator ahead of schedule in order to minimise simulator downtime.

 

The latest generation BARCO F35 projectors and a new PC-based Image Generators were both added and seamlessly integrated into the existing host computers and visual display platform, providing the crews with 240-degrees vertical by 85-degrees horizontal field of view.

In the final stage of the upgrade, the FFMS passed its Recurrent Fidelity Check, which is required to maintain CASA FSD-1 Level 5 (Level D equivalent) accreditation. This is the highest achievable level, and allows the Australian Army to conduct cost-effective training in the safety of the simulator.

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7 septembre 2014 7 07 /09 /septembre /2014 18:55
EC725 Caracal and Tiger : Hostage rescue mission


5 sept. 2014 Airbus HC

 

French Army demonstration

EC725 Caracal & Tiger in tandem

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 16:50
Jean-Yves le Drian et son homologue polonais Tomasz Siemoniak, à l’ouverture du salon MSPO (crédits Guillaume Belan)

Jean-Yves le Drian et son homologue polonais Tomasz Siemoniak, à l’ouverture du salon MSPO (crédits Guillaume Belan)

 

2 septembre, 2014 Guillaume Belan

 

La France à l’honneur

 

Le salon polonais d’armement MSPO (Międzynarodowy Salon Przemysłu Obronnego) a ouvert ses portes à Kilce le lundi 1er septembre, à 200 km au sud de Varsovie. Cette année, l’invitée d’honneur est la France. Jean Yves Le Drian, a donc fait le déplacement malgré un épais brouillard qui a retardé son arrivée et bousculé sa visite sur le pavillon français, hier. Pour sa 22ème édition, MSPO fait le plein, et enregistre une participation en forte hausse : 54 délégations officielles venues de 38 pays visiteront les 25 000 m2 sur lesquels sont installés près de 500 exposants issus de 27 pays. Soit une forte hausse comparé à l’édition 2013. Il faut dire que la Pologne est un marché particulièrement intéressant et dynamique. En fait, le seul pays européen qui se réarme, soutenu par une crise ukrainienne qui inquiète, alors que le reste de l’Europe désarme. « La France comprends les inquiétudes de la Pologne, elle les partage » a annoncé le ministre de la défense français lors de l’ouverture du salon polonais, relevant un « fort resserrement des liens en matière de défense » entre les deux pays. Reste que Varsovie voit d’un mauvais œil la vente du BPC Mistral à la Russie. Une livraison qui pourrait bien plomber les prospects français dans le pays, malgré les assurances de Jean-Yves le Drian que la France considère le lien qui l’unit avec la Pologne « comme un partenariat sur le long terme, dans une dépendance mutuelle consentie ».

 

Plus de 33 milliards d’euros sur 10 ans

 

Varsovie a lancé un processus de modernisation massif de ses forces, avec un budget qui fait bien des envieux: 33,5 milliards d’euros (139 milliards de zlotys) d’ici à 2020 pour la seule partie équipement. Pour les industriels, les prospects sont légions et de nombreux français ont fait le déplacement.

 

Airbus helicopters présente le tandem Caracal et Tigre avec des équipages français qui reviennent d’opex (crédits: G Belan)

Airbus helicopters présente le tandem Caracal et Tigre avec des équipages français qui reviennent d’opex (crédits: G Belan)

 

Déjà d’importantes compétitions sont lancées. Hélicoptères de transport, d’attaque pour lesquels Airbus tente de placer son tandem Caracal et Tigre pour respectivement 70 et 30 hélicoptères. En face l’AW149 d’AgustaWestland, qui bénéficie de sa filiale polonaise, PZL-Swidnik, racheté il y a quelques années et de Sirkosky qui s’appuie lui sur l’industriel PZL Mieliec, racheté en 2007. Autre décision attendue l’année prochaine, celle de la défense aérienne où MBDA et Thales présente le système SAMP/T basé sur le radar Arabel de Thales et le missile Aster de MBDA. En face le Patriot PAC-3 américain. Mais les prospects ne s’arrêtent pas là : sous-marins avec le Scorpene de DCNS, drones pour Sagem, Airbus defence ou Thales, plateforme terrestre pour le Hawkei de Thales, munitions et tourelles aussi avec le Bonus de Nexter et la T40… (FOB reviendra sur certains de ces sujets). La plupart des industriels français sont sur le pieds de guerre, et espèrent réinvestir un pays qui, traditionnellement achète très peu français (dans les 50 millions d’euros de prises de commandes entre 2007 et 2012) alors que les américains sont très présents, et espèrent tirer profit de leur forte implication sur la crise ukrainienne.

 

Restructuration polonaise

 

La défense polonaise a entamé un important virage. Outre le contexte compliqué de la crise ukrainienne, qui réveille d’inquiétants souvenirs, Varsovie, sous l’impulsion de son président Bronislaw Komorowski est entré dans une phase profonde restructuration depuis 2013 : amélioration des structures de commandement et de contrôle, modernisation des équipements et regroupement industriel national avec la volonté de monter en gamme pour les industriels nationaux. Ce qui rend compliquées les choses, à la fois pour les polonais qui doivent mener plusieurs fronts simultanément, mais aussi pour les industriels étrangers qui doivent se plier à des conditions d’offset et de transferts de technologies très importants, un processus baptisé « polonisation ». Un pays donc difficile d’accès mais qui a entamé un virage de modernisation massif et qui devrait devenir un partenaire européen de premier plan en matière de défense.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 17:50
Entrée en service de l’Arriel 2E sur le premier EC145 pour la DRF Luftrettung

 

Bordes, le 1er aout 2014 Turboméca

 

La Garde aérienne allemande, DRF Luftrettung, a réceptionné à Donauwoerth le premier de 20 hélicoptères EC145 T2 livrés par Airbus Helicopters. Cette nouvelle version de l’EC145, certifiée en avril 2014, est motorisée par le dernier membre de la famille Arriel, l’Arriel 2E.

 

Certifié en janvier 2013 par l’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne (AESA), l’Arriel 2E développe une puissance de 894 shp, 20% de plus que celle de l’Arriel 1E2 qui motorise l’EC145. Le 2E bénéficie d’un nouveau compresseur axial et de nouvelles pales qui offrent à ce moteur éprouvé des performances accrues et une consommation de carburant réduite.

Sécurité renforcée. Un FADEC double canal de nouvelle génération permet de réduire la charge de travail du pilote et inclut un nouveau régime d’urgence de 30 minutes. En outre, grâce à un nouvel enregistreur de données du moteur, la maintenance anticipée prend désormais le pas sur la maintenance traditionnelle. Ces innovations, s’accompagnant de meilleurs outils de dépannage et de surveillance, permettent de réduire de façon drastique le nombre de déposes non programmées et d’améliorer considérablement la disponibilité de l’hélicoptère.

Fiabilité. La puissance thermique accrue du 2E, associée à la nouvelle conception de plusieurs composants, confirme la place prépondérante de l’Arriel en tant que moteur le plus fiable de sa catégorie. Depuis 1977, Turbomeca a fabriqué plus de 11 000 moteurs Arriel déclinés en 28 versions. Ces moteurs enregistrent un total de 40 millions d’heures de vol en service pour 1 300 clients dans 110 pays.

Réduction des coûts. Sa conception modulaire, combinée à une augmentation de son TBO (temps entre deux révisions), fixé à 4 000 heures dès l’entrée en service pour un objectif de 6 000 heures à maturité, permet de simplifier les opérations de maintenance et de réduire les coûts de maintenance directe d’environ 10 %.

Turbomeca Germany GmbH, dont le siège est situé à Hambourg, assurera les opérations d’assistance et de maintenance sur les moteurs de la DRF Luftrettung. Fondée en 1991, Turbomeca Germany emploie 46 personnes et fournit une assistance 24/7 à 250 clients répartis dans 29 pays situés en Europe du nord, Europe centrale et Europe de l’est ainsi qu’en Asie centrale et en Russie.

***

Turbomeca (SAFRAN) est le motoriste leader pour hélicoptères, avec plus de 70 000 turbines de sa conception produites depuis l’origine de la société. Offrant la plus large gamme de moteurs au monde pour 2 500 clients répartis dans 155 pays, Turbomeca assure un service de proximité grâce à 16 établissements, 30 centres de maintenance de proximité, 18 centres de réparation & révision, et 90 représentants commerciaux et techniques. Microturbo, filiale de Turbomeca, est leader européen des turboréacteurs pour missiles, engins-cibles et groupes auxiliaires de puissance. Plus d’informations sur www.turbomeca.com et www.safran-group.com.

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 16:35
 photo Airbus Helicopters Philippe Lesonneur

photo Airbus Helicopters Philippe Lesonneur

 

07/31/2014 by Courtney Woo - airbushelicopters.com

 

Members of the NH90 team in New Zealand have a lot to celebrate: They have just completed the retrofit of four NH90 TTH helicopters at the Royal New Zealand Air Force’s (RNZAF) operational base in Ohakea.

 

The purpose of the retrofit was to upgrade the first four NH90s from initial to final configuration. The RNZAF operates a fleet of eight NH90 TTH, four of which were delivered already in the final form. With the retrofit, RNZAF’s current NH90 fleet has reached its final configuration.

 

The retrofit was performed between September 2013 and July 2014 at the customer’s premises and following a preparatory phase in France.

 

The team involved took advantage of the retrofit lay-up period to perform calendar maintenance and to retrofit some spare  parts and an attrition frame.

 

More than 30 employees from Airbus Helicopters and partner companies, stationed at the Ohakea base, worked hand-in-hand with a network of logistical experts from Airbus Helicopters and its suppliers. The close collaboration of these teams among each other and with the customer was instrumental in completing the retrofit on time.

 

Similar retrofit programs are underway in other countries, with a total of 10 aircraft having already been completed. Seventeen more NH90s are currently undergoing retrofit at five different locations in France, Italy, Finland, Germany and Australia.

 

The NH90 retrofit program brings together specialists from different areas, such as configuration, production, engineering, procurement and support, whose transversal collaboration plays a key role in ensuring the success of the upgrades.

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 11:50
viseur de casque Scorpion - photoThales

viseur de casque Scorpion - photoThales

 

14 juillet Aerobuzz.fr

 

Au terme d’un appel d’offres très ouvert, le viseur de casque Scorpion de Thales a été choisi par Airbus Helicopters pour équiper ses futurs systèmes d’armes embarqués. Le système Scorpion sera donc un équipement standard à bord des nouvelles plateformes de l’hélicoptériste, ou dans le cadre de ses programmes de rétrofit.

 

Scorpion permet d’afficher une symbologie couleur et de l’imagerie vidéo pour les missions réalisées de jour et de nuit, outre ses capacités d’acquisition d’objectif, dans un environnement visuel potentiellement dégradé. Il confère ainsi aux hélicoptères armés une excellente appréhension de la situation tactique, se traduisant par une efficacité considérablement accrue. Ce viseur réduit la charge de travail des pilotes d’hélicoptères de combat, facilite les échanges entre les membres de l’équipage et contribue à améliorer les niveaux de sûreté et de sécurité. Scorpion est totalement interchangeable entre casques/pilotes, ce qui permet de réduire le nombre total d’équipements nécessaires sur une flotte. Il utilise la technologie brevetée de détection de posture hybride opto-inertielle HOBiT (Hybrid Optical based Inertial Tracking) pour une précision et une fiabilité maximales, avec une intrusion minimale dans le cockpit. Pour les missions de nuit, Scorpion est associé à des jumelles de vision nocturne (NVG) standard, permettant d’assurer le même niveau de performance, avec affichage combiné de la symbologie couleur et image vidéo, et avec l’imagerie fournie par les jumelles de vision nocturne.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:55
Airbus Helicopter rationalise la filière aéronautique provençale

 

26/06 Paul Molga / Correspondant à Marseille - lesechos.fr

 

Le numéro un mondial des hélicoptères a concentré le nombre de ses sous-traitants et investit pour garantir leur croissance.

 

En empruntant son nom à l’inventeur marseillais de l’hydravion, le techno campus Henri-Fabre espère donner au réseau de sous-traitance d’Airbus Helicopter à Marignane autant de pouvoir qu’en a l’aéroplane amphibie de décoller de n’importe quelles eaux. « Nous voulons faire de ce site une référence dans les domaines de la mécanique, des matériaux et des services à l’industrie pour construire un écosystème leader de l’aéronautique et de l’énergie », explique Stéphane Magana, directeur du projet.

 

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 07:35
La Royal Australian Navy en formation sur MRH-90!

 

25/06/2014 avia news

 

La Royal Australian Navy (RAN) a débuté la formation de ses équipages d’hélicoptère MRH-90 en vue de l’utilisation sur navire amphibie (LHD). Ce début de formation en vue d’une utilisation du nouvel hélicoptère depuis des bâtiments de surface s’effectue depuis un simulateur de pont d’envol.

 

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 15:45
Vol d'un EC725 Caracal photo J.Fechter - Armée de l'air

Vol d'un EC725 Caracal photo J.Fechter - Armée de l'air

Armement - Les turbines du Caracal souffrent des conditions extrêmes au Mali

 

26/06/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Très utilisé par l'armée de terre et les forces spéciales sur le théâtre malien, l'hélicoptère de transport (EC725) rencontre des difficultés inédites. Les turbines des Caracal s'usent prématurément en raison des caractéristiques particulières du sable malien.

 

Au Mali, quand les hélicoptères de transport Caracal (Airbus Helciopters) ne sont pas cloués au sol moteurs cassés, ils ne peuvent voler à leurs performances maximales. "Il ne peut emporter que dix commandos à deux cents kilomètres à une température de 30°C et voit ses performances très dégradées lorsque la température excède 40°C", expliquent les sénateurs Daniel Reiner (PS), Jacques Gautier (UMP) et Gérard Larcher (UMP) dans un rapport consacré aux forces spéciales françaises. Selon la DGA (direction générale de l'armement), la capacité de transport maximum de cet appareil est de 28 commandos.

Ce qui rend furieuse l'armée de terre, très, très agacée par ces pannes à répétition du Caracal et des Cougar rénovés sur un théâtre d'opération il est vrai très exigeant. "Ce n'est pas normal", fulmine-t-on au sein de l'armée de terre. "Des problèmes majeurs de moteur sont constatés et des changements sont nécessaires entre 60 heures et 100 heures alors que la limite d'envoi en révision générale annoncée par le constructeur est de 3.000 heures", précisent les trois sénateurs.

 

Les Caracal victimes de la silice malienne

Ce ne sont même pas les djihadistes qui les mettent hors d'état de nuire mais... la silice malienne, un mélange de poussière très fine et de grains de sables grossiers qui use prématurément les turbines des Caracal (Makila 2). Des moteurs qui finissent par mordre un à un la poussière, contrairement au Tigre par exemple, qui n'en souffre pas. "Seulement deux hélicoptères de manœuvre (Caracal et Cougar) sur cinq sont disponibles simultanément", constatent les sénateurs. Pourquoi ? Parce que le Caracal, un hélicoptère lourd doté de cinq pales qui brassent beaucoup d'air et forment des nuages de sable, n'a pas le bon système de filtration pour protéger son moteur.

Problème, cet ennemi insidieux est omniprésent au Mali et pénètre trop facilement dans les turbines du Caracal, pourtant irréprochable lors des opérations en Afghanistan, Libye ainsi qu'à Djibouti. C'est le système de filtration, sous la responsabilité d'Airbus Helicopters, qui est mis en cause. "La granularité particulière du sable malien crée une érosion rapide des moteurs", confirme-t-on chez le constructeur. Il rappelle qu'initialement le Caracal était conçu pour des missions de récupération d'aviateurs dont l'appareil a été abattu en territoire ennemi. Un appareil développé pour l'armée de l'air après la guerre en Serbie.

Chez Airbus Helicopters, on met l'accent également sur les conditions d'emploi extrêmes des hélicoptères au Mali avec des missions très longues, de plus de douze heures. "Les pistes d'atterrissages et de décollages des hélicoptères ne sont pas préparées, les appareils bouffent beaucoup du sable. Et la façon, dont ils sont opérés, génère une usure plus rapide".

 

Une panne qui revient très chère

Un dysfonctionnement qui coûte cher à l'armée, les sénateurs dénonçant "le coût de l'heure de vol excessif". "Depuis janvier 2013, 22 moteurs ont été changés, précisent les auteurs du rapport. Enfin le coût du maintien en condition opérationnelle est lui aussi prohibitif. Le coût de réparation d'un moteur est de l'ordre de 300.000 à 600.000 euros hors taxe. Cette situation est inacceptable. Des mesures correctrices des industriels concernés s'imposent". Notamment le service après-vente qui "n'est pas à la hauteur de ce que l'Etat est en droit d'attendre"."Cela nous coûte trop cher", laisse entendre de son côté l'armée de l'air.

Airbus Helicopters en coopération avec le motoriste Turbomeca a trouvé une solution. Le constructeur a dans un premier temps proposé de mettre à disposition via son réseau mondial de son client militaire des lots de moteurs de rechange civils (EC225) pour assurer la disponibilité des Caracal au Mali, précise-t-on à La Tribune. Des lots de rechanges qui sont sous la responsabilité des militaires.

A qui la faute ? A personne. En accord avec le client, Airbus Helicopters a conservé pour le Caracal le même système de filtration que celui du Cougar, un hélicoptère pourtant développé dans les années 80 et doté d'un moteur moins puissant (Makila 1A1). Certains estiment qu'à l'époque le ministère avait voulu déjà faire des économies et éviter de payer des équipements plus solides et donc plus chers.

 

Pas d'impact à l'export ?

Pour autant, au-delà de l'amélioration des flux logistiques des moteurs, l'armée de terre et de l'air réclament un nouveau filtre à sable pour leurs hélicoptères. La DGA étudie la possibilité de développer un nouveau système de filtration à l'épreuve du sable malien. Turbomeca y travaille déjà. Le motoriste "développe des solutions de modifications plus robuste", assure-t-on à la Tribune.

Un dysfonctionnement qui peut être in fine facilement traité et n'impactera pas Airbus Helicopters dans ses campagnes export, notamment en Pologne. Par exemple, le Tigre possède déjà ce type de filtre à sable.

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