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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 12:55
Hélitreuillage - photo Marine Nationale

Hélitreuillage - photo Marine Nationale

 

14 octobre 2015. Portail des Sous-Marins

 

À chaque départ de patrouille, le patron est à bord ! Les équipages de sous-marins nucléaires accueillent, à chaque départ de mission, l’amiral ou son adjoint, hélitreuillés au bout de 24 ou 48 heures. Un lien essentiel pour une mission exceptionnelle à plus d’un titre.

 

Référence : Le Télégramme

 

Note RP Defense : voir La Force océanique stratégique de la Marine nationale

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 08:55
«En 2015, nos unités ont une activité programmée à 100% de leur potentiel.»

Contre-amiral Anne Cullerre Sous-chef opérations aéronavales de l’état-major de la Marine © Marine nationale / Pascal Dagois

 

28 Janvier 2015 Marine Nationale

 

Responsable devant le chef d’état-major de la Marine de l’emploi, de la préparation et de la disponibilité des forces, l’amiral chargé des opérations à l’état-major de la Marine s’appuie sur l’état-major des opérations pour remplir sa mission. Bilan 2014 et perspectives 2015.

 

1/Amiral, vous avez pris vos fonctions en septembre. Un mot sur le rôle d’ALOPS ?

ALOPS est sous-chef opérations aéronavales de l’état-major de la Marine (« amiral opérations » ou SCEM/OPS). Il assiste le chef d’état-major de la Marine dans son rôle, auprès du chef d’état-major des armées et du Ministre de la Défense, d’expert « emploi des forces » et dans son rôle de responsable de la préparation et de la disponibilité des forces.
Pour cela, suivant les orientations du Major Général de la marine, son action quotidienne se place dans un triple cadre : interarmées, interministériel et international. Il est l’interlocuteur unique et privilégié des autorités de la chaîne de commandement opérationnel des Armées . Il  agit de manière concertée et en étroite relation avec les autorités organiques de la Marine (ALFAN, ALFUSCO, ALFOST, ALAVIA) et Comgendmar ainsi que les commandants de zone maritime métropolitains et ultramarins. Il possède trois fonctions  supplémentaires qui lui permettent de conserver la  cohérence  globale de l’ensemble des engagements  des forces de  la marine  sur  tout le spectre des opérations interarmées, dans toutes les zones du globe et face aux nouvelles menaces. Il est :

-         autorité de coordination de la fonction garde-côtes (ALCO), et agit pour faire entendre la voix de la Marine acteur majeur de l’action de l’état en mer, dans les forums de la fonction garde-côtes et auprès des autres administrations ;

-         Délégué pour la défense et la sécurité (DDS), responsable au nom de l’Opérateur d’Importance Vitale marine, donc le CEMM, de la sécurité des installations et activités d’importance vitale ;

-         Représentant du CEMM pour l’application des directives interarmées cyberdéfense (ALCYBER). En lien étroit avec la cellule cyberdéfense de l’état-major des armées (EMA), il définit l’organisation, le fonctionnement et les ressources nécessaires à la montée en puissance de la cyberdéfense dans la marine et assure le commandement de la posture cyberdéfense de la marine.

Depuis mon arrivée, deux domaines ont été mis tout particulièrement en exergue. Tout d’abord, la cyber défense  dans toutes ses caractéristiques (renseignement, opérations d’influence, lutte informatique défensive et/ou active). Ensuite, le renforcement de la fonction « défense –sécurité » en cohérence avec la création de la Direction de la Protection des Installations, moyens et activités de la Défense (DPID) au ministère de la Défense.

2/ Pourriez-vous nous expliquer ce qu’est l’EMO et comment il fonctionne ?

L’état-major des opérations de la marine est le bras armé d’ALOPS au niveau central pour l’aider dans l’exécution de ses responsabilités.

L’EMO-M comprend  80 marins et est dirigé par un capitaine de vaisseau  qui porte le titre d’adjoint opérations ( ADJ ALOPS). Cet état-major  planifie, prépare, conduit, analyse l’ensemble des missions, élabore des doctrines, et fait en sorte que le cadre légal de toutes les activités de nos forces soit sans ambiguïté. L’EMO-M est articulé autour de trois bureaux : « opérations aéronavales » (OAN), « études opérationnelles » (EO) et « droit de la mer et des opérations aéronavales » (DMOA). ALOPS bénéficie également de deux conseillers,  un pour l’« action de l’état en mer » (Adj AEM) et un second pour sa fonction de « délégué pour la défense et la sécurité » (Adj DDS).

L’adjoint AEM est le correspondant d’ALOPS auprés du Secrétariat Général de la Mer et défend les intérêts de la Marine dans la coordination interministérielle de l’AEM et dans les réflexions sur la gouvernance des espaces maritimes. Son champ d’action couvre le domaine national, les affaires européennes, et les coopérations bilatérales et régionales

L’adjoint DDS coordonne, dans un cadre interarmées et interministériel, l’ensemble du domaine « protection- sécurité » rassemblant la sureté, la cyberdéfense et la sécurité nucléaire.

Le bureau OAN se tient, à chaque instant, à la disposition de la chaine opérationnelle interarmées, des unités et des CZM , pour un soutien organique ou un conseil opérationnel   dans le cadre de la programmation de l’activité opérationnelle, l’emploi et le soutien des moyens de la Marine déployés en opérations. . Il coordonne l’action des autorités organiques et des commandants de zones maritimes (gestion des priorités, préparation des escales) et assure la fonction de transfert entre ce que les autorités opérationnelles veulent faire et ce que les autorités organiques de la Marine peuvent faire.

 Le bureau OAN fait également valoir les capacités de la marine au profit de la stratégie générale militaire et de l'action de l'État en mer, dans une logique d’optimisation de l’emploi des forces et d'économie des moyens.

Le chef du bureau dirige le centre opérationnel de la Marine (COM) situé à l’EMO qui assure 365J/365, 24h/24, 7j/7  une veille permanente de toutes les missions et opérations dans lesquelles nos forces sont engagées.

Le bureau EO conduit la politique générale opérationnelle de la marine. Il définit la doctrine de préparation et d’emploi de ses forces et structures, en environnement interarmées, interministériel et multinational. Avec les CZM,les 4 autorités organiques et COMGENDMAR après exploitation de tout le retour d’expérience  des déploiements opérationnels   ., il définit les directives d’application à la marine des doctrines interarmées. Il conduit les travaux d’organisation des fonctions opérationnelles, interarmées et spécifiques marine, en s’appuyant  sur les mécanismes de pilotage des domaines interarmées et inter-composantes.

Le bureau DMOA assure le conseil juridique d’ALOPS pour l’ensemble des opérations et missions des forces aéronavales ainsi que les activités de préparation opérationnelle. Il est expert du droit des conflits armés, du droit de la guerre navale et des aspects maritimes du droit international de la mer et du droit international général.

Bien évidemment , L’EMO-M  ne travaille pas seul  ,   mais collabore  et coordonne son action avec chacune des divisions de l’EMM et la direction du personnel militaire de la Marine pour faire en sorte que les soutiens financier, logistique, capacitaire et en compétences soient adaptés au mieux.

Cette année 2015 apportera à l’échelon central     son lot de défis  avec entre autre le déménagement vers Balard et  tout particulièrement  l’intégration de l’EMO-Mau sein du grand Pôle Opérations dirigé par le sous-chef opérations de l’EMA. Nous avons déjà l’habitude de travailler en étroite coordination  avec le CPCO et la division opérations de l’EMA, mais la future colocalisation de tous les acteurs opérationnels des armées, directions et services nous fait d’ores et déjà réfléchir au processus de fonctionnement selon deux priorités : trouver les synergies suffisantes pour optimiser  le travail quotidien de l’EMO-M sans se « dissoudre » dans le CPCO, et maintenir, malgré une certaine séparation géographique, notre intégration fonctionnelle avec reste de l’EMM. C’est un enjeu majeur compris par tous et ces deux impératifs,  ont également été identifiés par nos camarades de l’armée de l’Air et de l’armée de Terre.

 

«En 2015, nos unités ont une activité programmée à 100% de leur potentiel.»

3/Comment le travail de l’EMO s’articule-t-il avec celui du CPCO et l’EMA ? Quelle articulation avec les échelons locaux (COM CZM) ?

De manière schématique, nous pourrions dire que le bureau OAN est la structure miroir du CPCO, que le bureau EO est le pendant de la division emploi de l’EMA, et que le bureau DMOA est l’équivalent du bureau JUROPS de l’EMA. Mais cela va plus loin car chacun de ces trois bureaux, ainsi que  l’adjoint AEM ,  naviguent dans les trois cercles : interarmées avec l’ensemble des directions et services, interministériel, et international.

Chaque membre de l’EMO-M a un lien privilégié avec son ou ses homologues des autres armées directions et services. Sans ce maillage entretenu de compétences, la réactivité impérative du tempo opérationnel et la bonne compréhension des objectifs, opérations ou missions ne seraient pas possibles.

Nous aidons le centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) de l’EMA à faire des choix pour adapter au mieux les capacités nécessaires pour obtenir  l’effet recherché par le niveau stratégique. Notre responsabilité est de livrer au CPCO une capacité opérationnelle qualifiée, disponible, dans le délai prévu. Vis-à-vis des CZM, nous intervenons en conseiller pour la conduite des opérations et l’adaptation des moyens, mais nous ne sommes pas dans la chaîne opérationnelle directe et unique  qui les lie au CPCO. Nous sommes le garant de la bonne préparation opérationnelle des moyens qui repose sur la réactivité, l’adaptation rapide de nos autorités organiques. Notre souci permanent est d’engager nos forces dans les délais requis en toute sécurité avec la meilleure efficacité et résilience possibles.

 

«En 2015, nos unités ont une activité programmée à 100% de leur potentiel.»

4/Amiral, nous commençons une nouvelle année, quel bilan dressez-vous  des opérations réalisées en 2014 ?  Quelles sont les opérations les plus marquantes ?

Un bilan simple : en moyenne, 30 bateaux de la marine et 3000 marins ont été en mer  chaque jour dans des missions permanentes ou de circonstances. Nos unités sont   intervenues dans tout le spectre des grandes fonctions stratégiques du Livre Blanc, Dissuasion, Protection, Prévention/gestion de crise, Intervention et Connaissance-anticipation, sous les ordres du CEMA.

Tout d'abord, la permanence de la dissuasion aura été entretenue sans discontinuer, comme depuis plus de 40 ans, depuis le fond des océans. Outre les SNLE, de nombreuses unités telles que des frégates anti-sous-marines, des chasseurs de mines, des avions de patrouille maritime, concourent à la sûreté du dispositif de dissuasion.

Au titre de la fonction Protection, la sûreté des approches maritimes du territoire (renseignement, surveillance et intervention dans les approches, contre-terrorisme maritime, lutte contre les engins explosifs) ainsi que la protection des installations de la marine et des activités qui s’y déroulent (installations nucléaires, bases navales et leurs plans d’eau,  bases aéronavales et emprises de la Marine,) a mobilisé plus de 3000 marins tout au long de l’année, sept jours sur sept.   

De plus, nos unités, de toutes tailles ont été fortement impliquées dans la protection de nos intérêts dans les zones sous souveraineté française et en haute mer.  À ce titre, de nombreuses opérations de lutte contre le trafic de drogue ont été organisées et plusieurs tonnes de drogue (cannabis et cocaïne) ont été neutralisées ; nos plongeurs-démineurs ont détruit, cette année encore, plus de 2000 engins sur le littoral français. Plus de 200 vies ont été sauvées en mer grâce à l’intervention des moyens de la Marine. La marine a également été fortement impliquée dans la lutte contre l'immigration illégale qui a conduit à intercepter plus de 10000 personnes cette année encore au large de Mayotte et dans la lutte, parfois violente, contre la pêche illicite au large de la Guyane. Plus de 37 équipes de protection ont en outre accompagné des navires de commerce français en mer dans le cadre de la lutte contre la piraterie.

Dans le domaine de la Prévention, les unités de la marine auront été comme souvent les précurseurs et les veilleurs dans tous les théâtres où se développent les situations de crise : dans le golfe de Guinée, au large de la Syrie, de l'Ukraine ou de l'Irak. Elles y ont recueilli les informations qui ont permis aux décideurs d'avoir une appréciation éclairée de la situation C’est dans ce cadre que nos unités ont par exemple été ponctuellement envoyées en mer Noire.

L'intervention urgente en Libye fin juillet dernier pour procéder à l'évacuation de nos ressortissants est caractéristique de cette vigilance obligatoire et de la nécessité d'entretenir une capacité de réaction complète (frégates, aéronefs et commandos). Enfin, les engagements de nos ATL2 au Mali, tout comme en Irak, ont confirmé que les actions de haute intensité continuent à se produire chaque jour dans le monde. Cette année aura aussi confirmé la forte baisse de la piraterie dans le nord de l'océan Indien mais son maintien à un niveau élevé dans le golfe de Guinée où au moins l'un de nos bâtiments exerce une présence vigilante tout en promouvant  la coopération avec les pays riverains dans le cadre de l’opération Corymbe.

Enfin, nos unités participent également à la fonction Connaissance-Anticipation avec la mise en œuvre de capteurs dédiés, et je n’en dirai pas plus, mais aussi au travers de leurs missions et activités de préparation opérationnelle et grâce également à la flotte des bâtiments hydro et océanographiques.

 

 

 

«En 2015, nos unités ont une activité programmée à 100% de leur potentiel.»

5/Comment s’annonce le programme des opérations pour l’année 2015 ? Quels en seront les grands temps forts ?

L'activité autorisée par le budget sera la seule limite d'emploi des unités de la Marine. D'ores et déjà, nos unités ont une activité programmée à 100% de leur potentiel. Nos actions seront probablement comparables à celle de l'année passée. Je ne vois pas de facteur déterminant permettant de prévoir une accalmie dans les zones de crise. L'engagement du groupe aéronaval dans la zone du golfe Arabo-Persique sera indéniablement un temps fort pour la Marine. L'autre temps fort sera l'admission au service actif de la première FREMM avec ses capacités remarquables de lutte anti-sous-marine, mais aussi ses missiles de croisière navals. Cette capacité, nouvelle pour la Marine nationale, apporte à la France une dimension stratégique que seules quelques grandes Nations possèdent aujourd'hui.

 

«En 2015, nos unités ont une activité programmée à 100% de leur potentiel.»

6/De bonnes résolutions pour 2015 ?

Deux choses, d’abord réussir notre accostage au Pôle opérations de Balard. Et dès à présent, nous devons nous

placer sur la trajectoire de la Marine 2025.

Cela suppose d’innover, de s’adapter aux réformes, pour préparer l’arrivée dans nos forces de nos futures capacités tout en offrant aux opérations voulues par la France le maximum possible avec l'activité autorisée, et aux marins la garantie de participer très concrètement à la défense des Français, de la France et de ses intérêts. Dans ces périodes difficiles, nous avons des défis à relever, soyons résolument dynamiques, nos marins ont cette qualité. Fonçons !

«En 2015, nos unités ont une activité programmée à 100% de leur potentiel.»

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 18:55
Les sous-mariniers au NAUTIC 2014

 

18 Décembre 2014 Source : Marine nationale

 

À l’occasion du salon nautique, la Marine nationale a fait appel aux personnels des différentes forces opérationnelles de la Marine, afin qu’ils puissent présenter leurs missions et leurs métiers au public. Durant les dix jours de salon, dix sous-mariniers ont répondu présents et se sont relayés pour faire connaître les « bateaux noirs ».

 

Une conférence sur les forces sous-marines et les spécificités de la navigation sous-marine était animée 2 fois par jour auprès d’un public nombreux et intéressé. Les échanges avec les visiteurs ont été riches et chaleureux et ont permis, sans aucun doute, de « démystifier » ce métier extraordinaire.

Le vice-amiral d’escadre Louis-Michel Guillaume, commandant les forces sous-marines et la force océanique stratégique était également présent sur le stand de la Marine nationale à l’occasion de l’annonce officielle du programme du grand prix de l’école navale 2015.

La participation à ce salon est une grande réussite pour les sous-mariniers, qui ont pu parler des sous-marins avec la passion qui est la leur.

 

Une opération « PANNEAU OUVERT » à renouveler sans modération

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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 08:55
Visite du MGA aux forces navales

 

24/11/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Les 5 et 6 novembre 2014, le général d’armée aérienne Gratien Maire, major général des armées (MGA) a rendu visite aux forces navales à Toulon, concluant ainsi un cycle de visite dans les trois armées initié dès sa prise de fonction.

 

Temps fort de ce déplacement, une plongée pendant une nuit  à bord du SNA SAPHIR ; découverte de la vie d’un équipage de sous-marin nucléaire d’attaque et opérations sous-marines étaient à l’ordre du jour.. Accueilli par le vice-amiral d’escadre Louis-Michel Guillaume, commandant des forces sous-marines et de la force océanique stratégique (ALFOST),  il a partagé la vie d’un équipage de sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) et assisté à l’entrainement aux opérations sous-marines. Les échanges ont été riches et les réflexions en cours sur le modèle RH 2025 et la préservation des savoir-faire ont aussi alimenté les discussions.

 

Les opérations de la marine en Méditerranée, les grands chantiers d’infrastructure portuaire et la protection du site ont ensuite été abordés lors d’un entretien avec le vice-amiral d’escadre Yves Joly, commandant la zone, la région et l’arrondissement maritimes de la Méditerranée (CECMED).

 

Enfin, MGA est allé à la rencontre des commandants de bâtiments de surface à bord de la frégate Montcalm, réunis autour du vice-amiral d’escadre Philippe Coindreau (ALFAN). Ils ont notamment échangés sur les opérations en cours et la situation générale de la force d’action navale.

 

Le MGA a ainsi perçu le haut niveau de compétence et l’engagement au quotidien de ces femmes et ces hommes. Cela lui a aussi permis de mieux appréhender les problématiques capacitaires ou d’emploi liées au milieu maritime.

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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 20:50
VAE Charles-Edouard de Coriolis - photo Marine nationale

VAE Charles-Edouard de Coriolis - photo Marine nationale

 

09/07/2014 Ministère de la Défense

 

M. le vice-amiral d'escadre Charles-Édouard de Coriolis est nommé chargé de mission auprès du chef de la représentation militaire française auprès du Comité militaire de l'Union européenne à compter du 1erseptembre 2014. Il sera nommé chef de la représentation militaire française auprès du Comité militaire de l'Union européenne, chef de la mission militaire de la représentation permanente de la France auprès de l'Union européenne, chef de la représentation militaire française auprès du Comité militaire du Conseil de l'Atlantique Nord et chef de la mission militaire de la représentation permanente de la France auprès de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord à compter du 24 septembre 2014.

 

Il est remplcé comme commandant des forces sous-marines et de la force océanique stratégique (ALFOST) par M. le vice-amiral Louis-Michel Guillaume  à compter du 1er septembre 2014.Ce dernier est, pour prendre rang de la même date, élevé aux rang et appellation de vice-amiral d'escadre.

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:50
Mini War en Ecosse

 

 

04/07/2014 Sources : LV Maguet - Marine nationale

 

Le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis, ALFOST, s’est rendu en Ecosse à l’invitation de son homologue britannique le Rear admiral Matthew John Parr le 28 et 29 juin 2014. Il a pu assister à l’exercice qui clôture le cours de commandement des forces sous-marines britanniques auquel était intégré un marin français, le capitaine de corvette Thomas Legrand.

 

La collaboration bilatérale étroite entre la Royal Navy et la Marine nationale se décline aussi sous les mers. Pour preuve l’intégration du capitaine de corvette Thomas Legrand au cours du PERISHER, équivalent britannique du cours de commandement  français, le COURCO. Depuis 1917, la Royal Navy choisit selon ce principe ses futurs commandants de sous-marins. Trois mois de formation théorique et un mois en mer sanctionnent une carrière au sein des forces sous-marines. Les exercices complexes s’enchaînent pour tester les candidats. Ainsi, les évolutions tactiques par faibles fonds sous la menace de navires de surface et d’avions de patrouille maritime constituent des classiques parmi de nombreuses autres activités. Le  Rear admiral Matthew John Parr (commandant les forces sous-marines britanniques) et le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis (ALFOST) étaient présents en Ecosse pour assister à cette dernière épreuve.

 

Pour le stagiaire français, ancien officier d’échange au sein des forces sous-marines Britanniques, l’adaptation s’est faite sans difficultés. Rapidement  adopté par l’équipage du HMS Torbay parmi lequel aucune distinction n’était faite entre le sous-marinier français et ses camarades britanniques. Sur les six candidats retenus initialement pour suivre la formation, seuls quatre en sont sortis au terme de la « mini war », l’exercice de synthèse qui conclut ce cursus de quatre mois.

 

Le Rear admiral Matthew John Parr explique ainsi que : « l’exercice de synthèse qui conclut le cursus de quatre mois du cours du «Perisher» a mérité son nom par le taux élevé d'attrition causée par le niveau de la pression appliquée à ceux qui le suivent. Ainsi, les officiers qui réussissent le cours sont ceux qui sont motivés et savent que seuls les meilleurs y survivent et seront validés pour un jour commander un sous-marin de la Royal Navy. Le CC Thomas Legrand a été admis à participer à ce cours en raison de ses qualités personnelles et de sa volonté à relever le défi. La conclusion en est assez remarquable, pour avoir réussi ce cours non seulement dans sa seconde langue, mais aussi avec brio. Il dispose de la capacité à prendre des décisions critiques sous pression, à répondre à une variété de problèmes différents  et surtout de savoir gagner le respect de l'équipage du bateau. Au crédit de la Marine nationale, Thomas a prouvé la proximité de nos forces navales dans le domaine sous-marin. Nous espérons que d'autres suivront son chemin et continueront à développer une relation que nous apprécions tant. »

Mini War en Ecosse

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:50
Mini War en Ecosse

 

 

04/07/2014 Sources : LV Maguet - Marine nationale

 

Le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis, ALFOST, s’est rendu en Ecosse à l’invitation de son homologue britannique le Rear admiral Matthew John Parr le 28 et 29 juin 2014. Il a pu assister à l’exercice qui clôture le cours de commandement des forces sous-marines britanniques auquel était intégré un marin français, le capitaine de corvette Thomas Legrand.

 

La collaboration bilatérale étroite entre la Royal Navy et la Marine nationale se décline aussi sous les mers. Pour preuve l’intégration du capitaine de corvette Thomas Legrand au cours du PERISHER, équivalent britannique du cours de commandement  français, le COURCO. Depuis 1917, la Royal Navy choisit selon ce principe ses futurs commandants de sous-marins. Trois mois de formation théorique et un mois en mer sanctionnent une carrière au sein des forces sous-marines. Les exercices complexes s’enchaînent pour tester les candidats. Ainsi, les évolutions tactiques par faibles fonds sous la menace de navires de surface et d’avions de patrouille maritime constituent des classiques parmi de nombreuses autres activités. Le  Rear admiral Matthew John Parr (commandant les forces sous-marines britanniques) et le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis (ALFOST) étaient présents en Ecosse pour assister à cette dernière épreuve.

 

Pour le stagiaire français, ancien officier d’échange au sein des forces sous-marines Britanniques, l’adaptation s’est faite sans difficultés. Rapidement  adopté par l’équipage du HMS Torbay parmi lequel aucune distinction n’était faite entre le sous-marinier français et ses camarades britanniques. Sur les six candidats retenus initialement pour suivre la formation, seuls quatre en sont sortis au terme de la « mini war », l’exercice de synthèse qui conclut ce cursus de quatre mois.

 

Le Rear admiral Matthew John Parr explique ainsi que : « l’exercice de synthèse qui conclut le cursus de quatre mois du cours du «Perisher» a mérité son nom par le taux élevé d'attrition causée par le niveau de la pression appliquée à ceux qui le suivent. Ainsi, les officiers qui réussissent le cours sont ceux qui sont motivés et savent que seuls les meilleurs y survivent et seront validés pour un jour commander un sous-marin de la Royal Navy. Le CC Thomas Legrand a été admis à participer à ce cours en raison de ses qualités personnelles et de sa volonté à relever le défi. La conclusion en est assez remarquable, pour avoir réussi ce cours non seulement dans sa seconde langue, mais aussi avec brio. Il dispose de la capacité à prendre des décisions critiques sous pression, à répondre à une variété de problèmes différents  et surtout de savoir gagner le respect de l'équipage du bateau. Au crédit de la Marine nationale, Thomas a prouvé la proximité de nos forces navales dans le domaine sous-marin. Nous espérons que d'autres suivront son chemin et continueront à développer une relation que nous apprécions tant. »

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8 juillet 2014 2 08 /07 /juillet /2014 16:50
Mini War en Ecosse

 

 

04/07/2014 Sources : LV Maguet - Marine nationale

 

Le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis, ALFOST, s’est rendu en Ecosse à l’invitation de son homologue britannique le Rear admiral Matthew John Parr le 28 et 29 juin 2014. Il a pu assister à l’exercice qui clôture le cours de commandement des forces sous-marines britanniques auquel était intégré un marin français, le capitaine de corvette Thomas Legrand.

 

La collaboration bilatérale étroite entre la Royal Navy et la Marine nationale se décline aussi sous les mers. Pour preuve l’intégration du capitaine de corvette Thomas Legrand au cours du PERISHER, équivalent britannique du cours de commandement  français, le COURCO. Depuis 1917, la Royal Navy choisit selon ce principe ses futurs commandants de sous-marins. Trois mois de formation théorique et un mois en mer sanctionnent une carrière au sein des forces sous-marines. Les exercices complexes s’enchaînent pour tester les candidats. Ainsi, les évolutions tactiques par faibles fonds sous la menace de navires de surface et d’avions de patrouille maritime constituent des classiques parmi de nombreuses autres activités. Le  Rear admiral Matthew John Parr (commandant les forces sous-marines britanniques) et le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis (ALFOST) étaient présents en Ecosse pour assister à cette dernière épreuve.

 

Pour le stagiaire français, ancien officier d’échange au sein des forces sous-marines Britanniques, l’adaptation s’est faite sans difficultés. Rapidement  adopté par l’équipage du HMS Torbay parmi lequel aucune distinction n’était faite entre le sous-marinier français et ses camarades britanniques. Sur les six candidats retenus initialement pour suivre la formation, seuls quatre en sont sortis au terme de la « mini war », l’exercice de synthèse qui conclut ce cursus de quatre mois.

 

Le Rear admiral Matthew John Parr explique ainsi que : « l’exercice de synthèse qui conclut le cursus de quatre mois du cours du «Perisher» a mérité son nom par le taux élevé d'attrition causée par le niveau de la pression appliquée à ceux qui le suivent. Ainsi, les officiers qui réussissent le cours sont ceux qui sont motivés et savent que seuls les meilleurs y survivent et seront validés pour un jour commander un sous-marin de la Royal Navy. Le CC Thomas Legrand a été admis à participer à ce cours en raison de ses qualités personnelles et de sa volonté à relever le défi. La conclusion en est assez remarquable, pour avoir réussi ce cours non seulement dans sa seconde langue, mais aussi avec brio. Il dispose de la capacité à prendre des décisions critiques sous pression, à répondre à une variété de problèmes différents  et surtout de savoir gagner le respect de l'équipage du bateau. Au crédit de la Marine nationale, Thomas a prouvé la proximité de nos forces navales dans le domaine sous-marin. Nous espérons que d'autres suivront son chemin et continueront à développer une relation que nous apprécions tant. »

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 20:20
L’amiral commandant la force océanique stratégique rencontre son homologue américain

 

 

26/11/2013 Marine nationale

 

Le vice-amiral d’escadre Charles-Edouard de Coriolis, amiral commandant la Force océanique stratégique (ALFOST), s’est rendu du 18 au 21 novembre 2013 aux Etats-Unis. Il répondait à l’invitation de son homologue, le Vice Admiral  Michael J. Connor, Commander, United States Submarine Forces (COMNAVSUBFOR), Submarine Force Atlantic (COMSUBLANT) et Allied Submarine Command.

 

Il s’est rendu dans un premier temps à la base sous-marine de Kingsbay en Géorgie, port d’attache pour l’United States Fleet Forces Command sur la côte Est de la flotte des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins. Accompagné du Rear Admiral Joseph E. Tofalo, commandant du Submarine Group 10,  il s’est rendu à bord du USS Wyoming, SNLE de la classe Ohio puis a découvert les différentes installations sur place des forces sous-marines américaines.

 

Dans un second temps à Norfolk, il a rencontré le Vice Admiral Connor pour des discussions d’état-major et s’est également fait présenter le fonctionnement du United States Strategic Command (STRATCOM), situé dans le Nebraska, qui exerce un contrôle militaire sur l’ensemble des armes nucléaires des États-Unis. Ce fut aussi l’occasion de rencontrer durant son séjour le Vice Admiral Nora W. Tyson, Deputy Commander, U.S. Fleet Forces Command, ainsi que les officiers français en poste à Norfolk.

 

Cette visite intervient un an après celle du Vice Admiral Connor à Brest à la base opérationnelle de l’Ile Longue. Elle souligne le renforcement de la coopération entre nos forces sous-marines respectives.

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