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27 août 2015 4 27 /08 /août /2015 07:45
photo EMA

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24/08/2015 Sources : État-major des armées

 

Deux officiers français du 5e Régiment Interarmes d’Outre-mer (5e RIAOM) stationné à Djibouti ont été projetés en Ouganda au sein d’un détachement britannique afin de contribuer à l’exercice de synthèse du bataillon ougandais : l’UGABAG (Uganda Battle Group) XVII.

 

L’instruction des bataillons ougandais fait partie du programme d’ACOTA (Africa Contingency Operation Training and Assistance) visant à accompagner la montée en puissance des armées africaines, qui constitue une des missions des forces françaises stationnées à Djibouti. Cet exercice, qui a clôturé 10 semaines d’instruction et d’entraînement, s’est déroulé sur le camp de Singo du 3 au 13 août 2015.

Les officiers projetés à Singo ont participé à la formation et à l’accompagnement des échelons de commandement du Battle Group ougandais qui sera déployé en Somalie en novembre 2015. Participant depuis plusieurs années à la préparation des forces ougandaises (Uganda People’s Defence Force - UPDF), les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) projettent régulièrement des détachements d’instruction opérationnelle (DIO) d’une trentaine de personnes chargés de la formation initiale des soldats de chaque UGABAG. Cet échange, qui complète ainsi le panel des actions menées dans le cadre de la coopération des FFDj avec l’Ouganda, favorise une participation continue à l’ensemble des rendez-vous majeurs de la préparation des bataillons de l’UPDF. Il s’inscrit dans le cadre de la coopération plus globale engagée par la France avec ses partenaires africains. Cette coopération vise à accompagner la consolidation des forces armées africaines et leur capacité à armer les opérations de maintien de la paix.

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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 15:45
Al-Shabab kills Somali soldiers in attack on army base

 

29.06.2015 BBC Africa

 

Al-Shabab militants have killed at least five soldiers in an overnight attack on an army base in the southern Somali port of Kismayo.

 

Islamist fighters beheaded some of the captured Somali soldiers after briefly taking over the camp, witnesses told AFP news agency.

At least 50 Burundian soldiers died last week in an al-Shabab attack on an African Union military base.

Al-Shabab is battling Somalia's government for control of the country.

The African Union Mission in Somalia (Amisom) has more than 20,000 troops in the country.

Amisom is now withdrawing from some of its smaller outposts in southern Somalia, residents have told the BBC Somali service.

Amisom has not commented on the reports.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 08:45
photo R. Veron - FFDj

photo R. Veron - FFDj

 

06/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 23 février 2015, les Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont apporté un soutien logistique significatif aux Forces armées djiboutiennes (FAD) en mettant à disposition un avion de transport tactique et son équipage pour transporter une partie de l’effectif du Bataillon Hiil 2 (BATHIIL 2) engagé au sein de la mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM).

 

Dans le cadre du déploiement du contingent BATHIIL 2 vers Beledweyne en Somalie, au sein de mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont apporté un soutien de transport aérien militaire qui a permis à 80 soldats djiboutiens de rejoindre Beledweyne ainsi que le retour de mission de 9 autres.

 

Ces liaisons ont été assurées par un Transall C160 de la base aérienne 188 des FFDj. Les quatre vols de C160 réalisés dans la même journée ont été planifiés communément avec les FFDj et les FAD.

 

Cette action s’inscrit dans le cadre plus large de la coopération opérationnelle entre la France et Djibouti. Celle-ci se traduit notamment par des formations régulières réalisées pour parfaire la préparation opérationnelle des éléments djiboutiens avant leur projection au sein de l’AMISOM, au format BATHIIL.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. Elles participent ainsi au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de force pouvant être projetées en cas de crise. Par ailleurs, les FFDj bénéficient d’une capacité d’entrainement permanente, avec comme principal « outil » le centre d’entraînement au combat et d’aguerrissement au désert de Djibouti (CECAD), qui accueille des unités permanentes ou en mission de courte durée des FFDj, des unités ou écoles de métropole, ainsi que les forces armées djiboutiennes et étrangères.

photo R. Veron - FFDj

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:45
EFG : formation de 850 militaires au Burundi

 

27/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 13 janvier au 4 février 2015, un détachement du 6ème bataillon d’infanterie de marine (BIMa) s’est rendu à Bujumbura, au Burundi, pour conduire la préparation opérationnelle du 33èmebataillon d’infanterie de la force de défense nationale (FDN) du Burundi, celle étant prochainement déployée en Somalie dans le cadre de la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

 

L’objectif de cette instruction dispensée par une trentaine de militaires du 6èmeBIMa sur les sites d’instruction de Muzinda et Mudubugu, destinée à un état-major et d’un bataillon complet, visait à perfectionner leurs savoir-faire tactiques dans le domaine du commandement et de les former aux rudiments du combat d’infanterie dans le cadre d’une opération de maintien de la paix.

 

Une formation au profit de l’état-major du bataillon a été dispensée, basée sur la conduite des opérations de maintien de la paix et sur la capacité à réagir de façon graduée en cas de montée de tension dans la zone de déploiement. Une instruction a notamment été dispensée sur la mise en pratique du cadre juridique spécifique à ce type d’opération. Les militaires burundais ont également suivi des formations théoriques avec mise en pratique dans le domaine du tir, du secourisme au combat, et des techniques d’intervention opérationnelle rapprochée (TIOR).

 

Contributeur important aux opérations de maintien de la paix en Afrique, le Burundi est particulièrement demandeur de ces formations. Ainsi, une autre instruction du même type sera dispensée à deux autres bataillons rejoignant respectivement l’AMISOM et, en 2015, la MINUSCA en Centrafrique.

 

Depuis le 1erseptembre les éléments français au Gabon (EFG) sont devenus un pôle de coopération opérationnelle à vocation régionale. Tout en restant un point d’appui opérationnel et logistique, les EFG portent désormais leur effort sur les actions de coopération régionale. Elles visent plus particulièrement à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et, ainsi, à contribuer à la stabilité régionale.

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21 décembre 2014 7 21 /12 /décembre /2014 19:45
Somalie: retrait des soldats sierra-léonais

Sierra Leonian troops conduct a foot patrol near the city of Kismayo in Southern Somalia - photo AMISOM

 

21.12.2014 BBC Afrique

 

L’UA a décidé de remplacer les soldats sierra-léonais partis de la Somalie par des forces en provenance d’autres pays, en raison de la présence de la fièvre Ebola dans leur pays.

 

Plus de 800 soldats sierra-léonais ont quitté la Somalie, où ils étaient en mission pour l’Union africaine.

La plupart d’entre eux étaient en poste au port de Kismayo, dans le sud de la Somalie.

Le départ des soldats sierra-léonais avait été retardé de presque six mois, car un de leurs compatriotes censés les remplacer avait été infecté par le virus Ebola.

La Sierra-Leone, la Guinée et le Liberia sont les pays les plus touchés par l’épidémie de fièvre Ebola, qui a fait au moins sept mille morts en Afrique de l’Ouest, de fin 2013 à nos jours, selon un décompte de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 12:45
Amisom et armée somalienne sécurisent Barawe, calme, après son abandon par les shebab

 

Mogadiscio, 6 oct 2014 Marine et Oceans (AFP)

 

L'armée somalienne et les troupes de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom) sécurisaient lundi la localité portuaire de Barawe, "capitale" de fait des islamistes shebab, reprise dimanche.

 

C'est la première fois que la ville est sous contrôle d'une autorité centrale somalienne depuis 1991 et la chute du régime autoritaire du président Siad Barre qui a plongé le pays dans le chaos et l'a livré aux milices de chefs de guerre, aux gangs criminels et aux groupes islamistes.

 

"Les shebab ne sont plus à Barawe", a déclaré lundi aux habitants Abdirisak Khalif Elmi, un des chefs de l'armée somalienne, les appelant à soutenir le gouvernement somalien.

 

Des tanks et des véhicules blindés patrouillaient dans la ville lundi, selon des habitants. Les combattants shebab avaient commencé à évacuer Barawe dès vendredi face à l'avancée de l'armée somalienne et de l'Amisom.

 

Certains soldats ont fouillé les maisons à la recherche d'armes, tandis que le gros des troupes installaient leurs bases à la sortie de la ville, selon le gouverneur de la province de Basse-Shabelle, Abdukadir Mohamed Nur.

 

"Les opérations pour assurer la sécurité sont en cours", a-t-il déclaré à l'AFP par téléphone.

 

Selon Ali Nurow, un habitant, des "tanks et d'autres véhicules blindés sont entrés ce (lundi) matin et des maisons ont été perquisitionnées, ils ont visé des maisons où vivaient des chefs shebab".

 

"La situation est calme et il n'y a pas de combat, seulement des tirs intenses en l'air de la part de troupes somaliennes et de l'Amisom, quand ils sont réentrés dans la ville", lundi, a déclaré de son côté à l'AFP un autre habitant, Isak Mohamed.

 

La prise de Barawe est un nouveau coup dur pour les shebab, un mois après la mort de leur chef suprême Ahmed Abdi "Godane", tué début septembre par une frappe américaine. Outre l'aspect symbolique de la prise de leur "capitale" de fait, les shebab perdent avec le port de Barawe, plateforme d'où ils exportaient du charbon de bois vers les pays du Golfe, l'une de leurs principales sources de revenus.

 

"La Somalie s'éveille à un futur plus radieux", a estimé le représentant spécial de l'ONU, Nick Kay, sur Twitter.

 

Barawe était l'objectif principal avoué de l'opération "Océan Indien", lancé fin août par l'armée somalienne et l'Amisom et qui a déjà permis de reprendre une dizaine de localités du centre et du sud de la Somalie aux shebab.

 

Selon l'Amisom, dont les effectifs ont été portés en janvier à 22.000 hommes, Barawe est tombée dimanche, "sans grande résistance" de la part des shebab, qui confrontés à une puissance de feu supérieure de l'Amisom, ont abandonné sans combattre l'essentiel de leurs bastions du sud et du centre de la Somalie.

 

Depuis qu'ils ont été chassés de Mogadiscio en août 2011, les islamistes ont essuyé une série ininterrompue de défaites militaires face à l'Amisom. Ils ont abandonné le combat conventionnel pour les actions de guérilla et les attentats, parfois spectaculaires notamment à Mogadiscio ou au Kenya et à Djibouti qui fournissent des troupes à l'Amisom.

 

Ils contrôlent néanmoins toujours de larges zones rurales et des axes routiers reliant les localités aux mains de l'Amisom et de l'armée somalienne, et restent une sérieuse menace pour la sécurité de la Somalie et de la région, selon les experts.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
photo Amisom

photo Amisom

 

04.10.2014 BBC Afrique

 

L'armée somalienne a affirmé samedi avoir chassé les islamistes shebab de la ville côtière d'Adale dans le sud du pays.

 

Les islamistes shebab auraient abandonné la ville après une offensive conjointe de l'armée somalienne et de la force de l'union africaine (Amisom) lancée la veille. C'est la première victoire des troupes gouvernementales appuyées par l’Amisom en moins de 24 heures.

 

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3 juillet 2014 4 03 /07 /juillet /2014 16:45
Washington reconnaît la présence de militaires US en Somalie (médias)

 

MOSCOU, 3 juillet - RIA Novosti

 

Des conseillers militaires américains opèrent en secret en Somalie depuis 2007, rapportent jeudi les agences occidentales citant des sources au sein de la Maison Blanche.

 

Selon les médias, à l'heure actuelle, environ 120 militaires américains se trouvent en Somalie sans prendre part aux combats. C'est la première fois que des responsables US reconnaissent une présence militaire américaine aussi importante en Somalie depuis la présidence de George W. Bush.

 

Les Etats-Unis ont l'intention d'accroître leur aide militaire à la Somalie pour aider ce pays à combattre l'insurrection islamiste d'Al Chabaab associée à la nébuleuse terroriste internationale Al-Qaïda.

 

Washington envisage également d'accorder plus de fonds à l'Armée nationale somalienne, après avoir coopéré pendant plusieurs années avec la Mission de l'Union africaine en Somalie (AMISOM). Il convient de rappeler que depuis 2007, les Etats-Unis ont débloqué 512 millions de dollars en faveur de l'AMISOM et 171 M USD pour la mise en place d'une armée professionnelle en Somalie.

 

La Somalie est plongée dans le chaos et la guerre civile depuis la chute du président Siad Barre en 1991 et la dislocation du pays qui a suivi. De nos jours, la Somalie n'existe pratiquement plus en tant qu'Etat uni. Le pays est partagé entre différentes factions hostiles, dont le mouvement radical al-Chabaab.

 

Reconnu par la communauté internationale comme l'unique organe de pouvoir légal, le Gouvernement fédéral de transition (GFT) ne contrôle que Mogadiscio et certaines régions environnantes, le reste du pays étant administré par des entités autonomes refusant de se soumettre aux autorités centrales.

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26 juin 2014 4 26 /06 /juin /2014 16:45
Somalie : six soldats de l'Amison tués

 

26 juin, 2014 – BBC Afrique

 

Des militaires de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom) ont été tués jeudi lors de l'attaque de leur base au nord de Mogadiscio.

 

L'attaque a été perpétrée tôt ce matin, vers 04H00 en temps universel à Buula Burde à 200 km au nord de Mogadiscio. Deux hommes "vêtus d'uniformes de l'armée somalienne", selon un porte-parole de l'Amisom, Eloi Yao, "ont tiré des coups".

 

"Deux soldats djiboutiens ont été tués", a-t-il affirmé, précisant que les deux assaillants avaient également péri. Les assaillants n'ont cependant pas réussi à entrer dans le complexe abritant le contingent djiboutien, a-t-il précisé: "il y a eu un échange de tirs au point de contrôle, les deux soldats djiboutiens ont été tués durant cet échange ainsi que les deux assaillants", qui n'étaient pas ceints d'explosifs.

 

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 16:45
Kenya Air Force F5e jet at an airbase

Kenya Air Force F5e jet at an airbase

 

23 juin, 2014 – BBC Afrique

 

Des avions de chasse kényans ont bombardé des bases appartenant au groupe islamiste somalien Al Shabab.

 

Les frappes aériennes, sur deux sites dans la région sud de la Basse Juba en Somalie, font partie d'une offensive en cours de la mission de l'Union africaine, AMISOM.

 

Dans un communiqué, l'AMISOM a déclaré que 30 militants avaient été tués, que plusieurs véhicules avaient été détruits lors d’un ensemble de raids aériens, et qu’une cinquantaine de militants avaient été tués dans un autre.

 

La mission a indiqué qu'elle continuerait à faire pression sur les militants afin - selon ses termes - de mettre fin à la terreur qu’ils répandent.

 

Al Shabab a nié avoir perdu des combattants.

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:45
AMISOM and Somali forces retake another key town

 

 

24 March 2014 defenceWeb

 

In an early morning operation at the weekend the Somali National Army (SNA) backed by African Union forces overran Al Shabaab outposts to capture the key town of Qoryooley in Lower Shabelle.

 

Located 120 km south-west of Mogadishu, Qoryooley has been under terrorist rule for five years. In the last month, many al Shabaab commanders have fled to the town following a string of defeats by the SNA and AMISOM forces said spokesman Colonel Ali Eden Houmed.

 

The capture of Qoryooley is seen as critical for AMISOM future operations to liberate the port city of Baraawe, one of the remaining sources of illicit revenue for extremist group.

 

The Special Representative of the Chairperson of the African Union Commission (SRCC) for Somalia, Ambassador Mahamat Saleh Annadif congratulated SNA and AMISOM troops on the achievement. He said the operation again demonstrated AMISOM’s continuing determination to support the people of Somalia as they embark on a new path of renewal and reconstruction.

 

“AMISOM will continue to bring security to more areas of Somalia so local people can live their lives and pursue their livelihoods in freedom.”

 

Joint operations between the SNA and AMISOM which began this month have to date liberated eight towns in the various regions around the country, the most recent being Qurunlow town in Middle Shabelle.

 

Since the UN Security Council boosted AMISOM troop numbers to over 22 000, the forces working closely with SNA have moved to new areas and helped the Somali government by providing a secure environment and recovering more territory, as well as ensuring law, order and justice he said.

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18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 08:45
Somalie: attentat à la voiture piégée près de Mogadiscio contre un convoi de la force l'UA

 

 

17 mars 2014 Romandie.com (AFP)

 

MOGADISCIO - Un convoi de la force de l'Union africaine en Somalie (Amisom) a été la cible lundi d'un attentat à la voiture piégée revendiqué par les islamistes shebab près de la capitale Mogadiscio mais dont le bilan restait incertain.

 

Joint par l'AFP, un porte-parole des shebab, Abdiaziz Abu Musab, a affirmé que sept personnes, dont des étrangers, étaient mortes dans l'attaque, une information pour l'instant impossible à recouper.

 

L'attaque s'est produite près d'un barrage routier dans le couloir d'Afgoye, qui relie Mogadiscio à la localité d'Afgoye, à un trentaine de km plus au nord-ouest, quand un kamikaze a lancé sa voiture contre un convoi de l'Amisom, a expliqué Abdulahi Mohamed, un témoin.

 

Nous n'avons pas d'information sur les victimes, mais j'ai vu des ambulances militaires se précipiter sur les lieux, a-t-il ajouté.

 

Omar Adan, un responsable militaire somalien, a confirmé l'attaque, sans lui non plus pouvoir en préciser le bilan. Il l'a cependant immédiatement imputée aux insurgés islamistes shebab, qui ont juré la perte des fragiles autorités somaliennes et ont multiplié les attentats à Mogadiscio depuis le début de l'année.

 

Les militants liés à Al-Qaïda, qui ont perdu du terrain, tentent des attaques désespérées, a-t-il dit. Il y a eu un attentat-suicide cet après-midi mais nous n'en avons pas encore les détails.

 

Axe routier stratégique, le couloir d'Afgoye abritait jusqu'en 2012, avant que les shebab ne soient peu à peu chassés de leurs bastions des centre et sud somaliens, des centaines de milliers de réfugiés. La ville d'Afgoye avait elle-même été reprise aux islamistes par les forces pro-gouvernementales somaliennes en mai 2012.

 

Mais privés de leurs principales bases urbaines, les insurgés somaliens n'en continuent pas moins depuis de constituer une importante menace au rétablissement de la paix en Somalie, pays privé de réelle autorité centrale, en situation de guerre civile depuis la chute du président Siad Barre en 1991.

 

Ils contrôlent encore de vastes zones rurales et lancent de fréquentes attaques de type guérilla, en particulier à Mogadiscio.

 

Samedi encore, un attentat à la voiture piégée à été perpétré dans le centre de Mogadiscio, contre un hôtel fréquenté par des responsables gouvernementaux et des hommes d'affaires de retour au pays.

 

En février, des attaques d'envergure à la voiture piégée et par attentat-suicide avaient aussi eu lieu à Mogadiscio contre les entrées de l'aéroport, le palais présidentiel et un bar proche des bâtiments des services de renseignement. Elles avaient aussi été revendiquées par les shebab.

 

Depuis 2012, l'Amisom, limitée en troupes, avait elle-même mis en veille ses offensives contre les shebab.

 

Jusqu'à début mars cette année, quand, forte de l'intégration de troupes éthiopiennes déployées dans le pays, elle a lancé une nouvelle opération contre les shebab et affirme leur avoir depuis repris six positions. L'Amisom compte aujourd'hui quelque 22.000 hommes.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:45
Kenya Defence Force troops near Kismayu in Somalia

Kenya Defence Force troops near Kismayu in Somalia

 

 

13 March 2014 defenceWeb (Reuters)

 

African Union peacekeepers and the Somali army have begun a major offensive against al Shabaab militants, the U.N.'s Special Representative to Somalia said on Wednesday, urging donors to fund logistical support.

 

U.N.-backed peacekeepers pushed the Islamist fighters out of Mogadishu in 2011, but the al Qaeda-linked group has continued to launch guerrilla-style attacks there and kept control of several towns and many rural areas.

 

A new offensive to capture the remaining territory had been expected ever since the U.N. Security Council in November authorized an increase of more than 4,000 peacekeepers for the African peacekeeping force known as AMISOM, from Ethiopia, Kenya, Uganda, Burundi and Sierra Leone.

 

Special Representative Nick Kay said the push started this month when Ethiopian troops took control of towns in southern Somalia, including Bakool regional capital Hudur.

 

"(The offensive) is progressing quite well," Kay told Reuters via telephone from Mogadishu.

 

"The Ethiopians clearly have been doing well, recaptured several important towns in Bakool and in Gedo (region)."

 

Kay said al Shabaab had to be pushed out of territory where it was training more insurgents, taxing businesses and importing arms through ports.

 

"That's why this AMISOM and Somali National Army (SNA) offensive is really important to deprive them of those bases," Kay said.

 

In a rare move, the U.N. has passed a resolution to provide logistical support to the SNA troops fighting alongside the 22,000-strong AMISOM force, which has been in Somalia since 2007.

 

Kay said this support will see one U.N. agency carry out medical evacuations and provide rations, transport and tents for the Somali army, which analysts say is badly trained, poorly equipped and lacks discipline.

 

The U.N. Support Office for AMISOM (UNSOA) needed more funding to do its job and so far only Britain and United States have pledged a total of about $6.5 million, Kay said.

 

"The rule of thumb was that, to begin with at least, $20 million would be a good amount to keep going," he added.

 

Al Shabaab has carried out several bombings in Mogadishu in recent months, including a large-scale raid on the Somali presidential palace and an attack on a U.N. convoy.

 

Kay warned conditions were likely to remain volatile in the capital and al Shabaab might intensify its bombing campaign as it came under pressure in the countryside.

 

"I think that's something AMISOM, the government and ourselves are prepared for," he said. "Things may get tougher in the short term but we have to be ready for that."

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1 mars 2014 6 01 /03 /mars /2014 11:45
FFDj : Cession de matériel au profit des FAD

 

28/02/2014 Sources : EMA

 

Le 19 février 2014, dans le cadre de la coopération militaire bilatérale avec la république de Djibouti, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont cédé du matériel et des équipements aux forces armées djiboutiennes (FAD).

 

Cette cession, comme les formations régulièrement organisées par les FFDj au profit des FAD, a été réalisée dans le cadre du soutien apporté à la république de Djibouti pour renforcer sa capacité à participer à des opérations de maintien de la paix. A ce titre, les FFDj ont notamment contribué à la préparation des bataillons Hill 1 et 2 qui sont engagés dans le cadre de l’African Union Mission in Somalia (AMISOM) en Somalie. D’autre part, à la demande des autorités djiboutiennes, les FFDj ont formé 650 militaires et réalisé 12 détachements d’instruction opérationnelle au profit des FAD en 2013.

 

Les forces françaises stationnées à Djibouti (FFD,) constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français pré positionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Djibouti et la France, les FFDj constituent l’un des cinq pôles de coopération en Afrique. A ce titre, elles assurent des missions de coopération militaire avec les forces armées djiboutiennes, mais aussi avec les instances de la force africaine en attente en Afrique de l’Est. Parmi leurs missions, les FFDj apportent également un soutien logistique et opérationnel aux moyens aériens et navals français et étrangers engagés dans le cadre de la force européenne de lutte contre la piraterie.

FFDj : Cession de matériel au profit des FADFFDj : Cession de matériel au profit des FAD
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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 13:50
The EU in Somalia – beyond Atalanta

 

Alerts - No3 - 17 January 2014 Julien Daemers

 

The Joint Communication on the EU’s ‘comprehensive approach’ to external conflict and crises issued on 11 December 2013 argues that this approach ‘has already been successfully applied as the organising principle for EU action in many cases in recent years, for example, in the Horn of Africa […]’. In Africa the European Union has notably been heavily involved in Somalia, in particular in supporting the country’s security and stability. Media attention has primarily focused on the success of the EU’s first naval CSDP operation Atalanta in combating piracy off the coast of Somalia, complemented in July 2012 by a regional EU maritime capacity-building mission, EUCAP Nestor. Furthermore, this year the EU takes over the chairmanship of the Contact Group on Piracy off the Coast of Somalia.

These efforts have been conducted in parallel with the EU’s continued engagement in support of Somali security on land through its financing (since 2007) of the salaries of the AU Mission (AMISOM) troops fighting Al-Shabaab (AS) and through its training (since 2010) of one third of the Somali National Army (SNA) with the Training Mission in Somalia (EUTM Somalia) – not to mention the Instrument for Stability (IfS) and other development-related programmes.

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 17:45
Somalie: les difficultés de l’Amisom pour sécuriser le pays

 

25 novembre 2013 Par RFI

 

La situation sécuritaire en Somalie reste préoccupante. La semaine dernière encore, un attentat à la voiture piégée a tué 28 personnes à Beledweyne, au nord de Mogadiscio. Deux ans après avoir repoussé les shebabs hors de la capitale, la force de l'Union africaine (UA) en Somalie, l’Amisom, n’arrive pas à sécuriser complètement la zone. La force armée sous mandat de l’ONU n’a pas les moyens de mettre un terme à la guérilla.

 

L’Amisom a 17 000 soldats déployés en Somalie. Selon la force armée, les shebabs ne seraient que 5 000. Pourtant les rebelles islamistes imposent les règles de leur guérilla en se mêlant à la population.

 

→ A (RE)LIRE : Somalie : l’Amisom a perdu 3000 soldats en six ans

 

« La troupe des shebabs est beaucoup plus flexible », explique le colonel Ali Aden, porte-parole de l’Amisom. « Elle est plutôt légère. Elle se déplace facilement et elle garde sous silence cette population. Donc, leur tactique ce sont des embuscades, c’est la pose de mines, c’est le dérangement dans nos axes de transports logistiques. »

 

Logistique insuffisante

Cinq pays africains contribuent à l’Amisom. Malgré cela, les troupes ne disposent pas de la logistique dont elles ont besoin. Elles n’ont pas d’hélicoptères ou de navires pour surveiller un territoire gigantesque.

« Quand on voit que l’on a 2 000 kilomètres de mer à contrôler et que, jusqu’à présent, on attend toujours que la communauté internationale et les Nations unies nous autorisent à avoir du potentiel maritime. Quand nous sommes à 100 kilomètres de Mogadiscio ou d’un hôpital quelconque pour soigner nos blessés, il faut alors les transporter. Et rien que cela, c’est un défi qu’il faut relever. C’est terrible », ajoute le colonel Ali Aden.

 

→ A (RE)LIRE : Sommet de l'UA: l'Amisom veut se renforcer en Somalie

 

En 2012, les Nations unies ont permis à l’Amisom de se doter de 12 hélicoptères. Aujourd’hui, elle n’en a aucun, car elle attend toujours que les pays contributeurs lui fournissent les appareils.

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 18:45
L’AMISOM attaquée à Beledweyne

 

 

19 novembre, 2013 BBC Afrique

 

A Beledweyne, un attentat suicide a fait au moins 10 morts sur une base de l’Union Africaine selon des témoins.

 

Un porte-parole du mouvement islamiste, Abdiasis Abu Musab, a revendiqué cette offensive selon l’agence de presse Reuters.

 

C’est un commissariat de police qui a été pris pour cible.

 

La destruction du bâtiment a eu lieu après qu’un véhicule ait forcé les portes d’entrée.

 

Les locaux abritent les troupes de Djibouti et les policiers somaliens.

 

Au mois d’octobre, la ville de Beledweyne, situe à une trentaine de kilomètres de la frontière éthiopienne et à 300 kilomètres de la capitale Mogadiscio, avait déjà subi un attentat suicide dans un café qui avait tué 16 personnes.

 

Les militants d’Al-Shabab ont été force à quitter plusieurs villes somaliennes stratégiques par les soldats de l’AMISOM, les forces de l’Union Africaine.

 

Mais ils contrôlent encore des zones importantes dans le sud de la Somalie.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 08:45
Le Conseil de sécurité autorise le renforcement de la Mission de l’Union africaine en Somalie

 

13/11/2013 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Le Conseil de sécurité des Nations Unies a autorisé mardi le renforcement temporaire de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM), afin d’assurer la sécurité dans ce pays et de faire face à la menace posé par le groupe rebelle Al-Chabab, rapporte le service d’information de l’ONU.

 

Par une résolution adoptée à l’unanimité de ses quinze membres, le Conseil proroge, jusqu’au 31 octobre 2014, le déploiement de l’AMISOM, demandant à l’Union africaine de faire passer les effectifs de la mission de 17.731 à 22.126 soldats en uniforme et à l’ONU d’amplifier son dispositif d’appui logistique.

 

le Conseil souligne que l’augmentation des effectifs décidée «a pour objet d’accroître les capacités militaires de l’AMISOM à court terme», pour une durée de 18 à 24 mois qui s’inscrit dans le cadre d’une stratégie globale de désengagement, après quoi une réduction des effectifs sera envisagée.

 

Le Secrétaire général de l’ONU et l’Union africaine ont récemment recommandé le renforcement de la mission, notamment en hélicoptères, pour lui donner les moyens de lutter contre l’insurrection des Al-Chabab.

 

Dans sa résolution, le Conseil de sécurité prend également acte de l’intention de Ban Ki-moon de déployer une «force de sentinelles de l’ONU» pour assurer la sécurité des bureaux de l’Organisation dans le pays.

 

La résolution exprime également son accord avec le Secrétaire général, qui affirme que les conditions dans le pays «ne sont pas encore propices» au déploiement d’une opération de maintien de la paix de l’ONU, tout en demandant au Secrétaire général de les tenir au courant de l’évolution de la situation sur le terrain.

 

En septembre dernier, le président somalien, Hassan Sheikh Mohamud, avait consacré au terrorisme le discours qu’il avait prononcé à l’Assemblée générale de l’ONU.

 

Il avait alors demandé à la communauté internationale, dont la confiance et l’appui lui sont indispensables, de renforcer son soutien à la Somalie, notamment dans la lutte contre les groupes terroristes et pour éradiquer la piraterie dans le Golfe d’Aden.

Déchirée par des combats entre factions depuis 1991, la Somalie a récemment fait des progrès vers la stabilité: en 2011, les insurgés islamistes shebabs se sont retirés de la capitale Mogadiscio et l’an dernier, de nouvelles institutions gouvernementales sont apparues, alors que le pays concluait une phase de transition de neuf ans vers la mise en place d’un gouvernement permanent, démocratiquement élu.

 

Toutefois, même si les shebab ont subi d’importants revers militaires dans le Centre et le Sud somaliens ces deux dernières années, infligés par l’armée éthiopienne et les forces de la mission de l’Union africaine en Somalie qui interviennent avec l’aval des Nations unies pour soutnir les fragiles autorités somaliennes, les islamistes affiliés à Al-Qaïda contrôlent encore de vastes parties des zones rurales.

 

Même la capitale, particulièrement le centre, est fréquemment la cible d’attaques suicides et d’attentats à la voiture piégée organisés par les shebab qui tentent de renverser le gouvernement somalien.

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 08:45
Djibouti : formation au Burundi au profit de l’AMISOM

 

28/10/2013 Opérations - EMA

 

Du 1er septembre au 11 octobre 2013, les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) se sont rendues au Burundi pour conduire un détachement d’instruction opérationnel (DIO) au profit du 25e bataillon burundais d’infanterie de la force de défense nationale (FDN).

 

Une trentaine de militaires du 5e régiment interarmes d’outre-mer (5ème RIAOM) et de la direction interarmées du service de santé des armées (DISSA) se sont rendus au Burundi, pour instruire les 850 soldats et cadres burundais de ce bataillon qui va rejoindre la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

 

La formation était organisée en plusieurs modules d’instruction. La première semaine a été consacrée à l’instruction sur le tir de combat (ISTC). Au cours des suivantes, les instructeurs ont dispensé des cours de transmission, de topographie, de Techniques d’Intervention Opérationnelle Rapprochée (TIOR) et de combat (du niveau individuel au niveau section).

 

L’équipe santé du DIO, composée d’un médecin, d’un infirmier et d’un auxiliaire sanitaire a assuré une double mission : le soutien sanitaire des militaires du détachement et l’enseignement du sauvetage au combat de niveau 1 aux infirmiers et brancardiers du 25e bataillon de l’AMISOM. A la demande du détachement santé burundais, l’équipe sanitaire a également abordé le sauvetage au combat de niveau 2.

 

Ces formations opérationnelles sont effectuées à la demande des pays africains et peuvent être adaptées en fonction des besoins exprimés, notamment dans le cadre d’un déploiement opérationnel spécifique. La France a participé à la formation de la majorité des contingents burundais et ougandais de l’Union Africaine (UA) déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.

 

Les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) dans le cadre des accords de Défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

Djibouti : formation au Burundi au profit de l’AMISOMDjibouti : formation au Burundi au profit de l’AMISOM
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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:45
Somalie: vers un renfort de 6 000 casques verts pour l'Amisom

12.10.2013 par P. CHAPLEAU - Lignes de Défense

 

C'est une nouvelle qui n'est pas une bonne nouvelle. L'Union africaine (UA) envisage une augmentation d'un tiers des effectifs de sa mission de maintien de la paix en Somalie (Amisom).

Le Conseil de paix et de sécurité de l'organisation africaine a décidé de dépêcher 6 235 casques verts supplémentaires pour une période de 18 à 24 mois, ce qui portera les effectifs à 23 966 hommes de façon, officiellement, à déployer l'Amisom sur l'ensemble du territoire.

La décision doit maintenant être approuvée par l'Onu.

Le gros des forces de l'Amisom provient des armées kényane, ougandaise et burundaise, mais aussi djiboutienne et sierra léonaise. L'armée éthiopienne est également présente en Somalie, mais son corps expéditionnaire ne dépend pas de l'UA.

On se souviendra que l'Amisom a perdu quelque 3 000 hommes depuis 2007, ce qui fait qu'en Somalie autant de casques bleus sont morts en 6 ans que de casques bleus lors de différentes opérations onusiennes depuis 1948. On se souviendra aussi que les milices islamistes sont loin d'avoir été défaites et que leurs actions, en Somalie et ailleurs, témoignent de leur vivacité.

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26 septembre 2013 4 26 /09 /septembre /2013 19:45
FFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOM

26/09/2013 Sources : EMA

 

Du 27 août au 19 septembre 2013, les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont encadré un détachement d’instruction opérationnelle (DIO) d’un bataillon de l’armée djiboutienne prochainement engagé au sein de la Mission de l’Union Africaine en Somalie (AMISOM).

 

80 militaires français appartenant au 5e Régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM) ont accompagné pendant une vingtaine de jours, la mise en condition opérationnelle d’un bataillon des forces armées djiboutiennes (FAD) composé de trois compagnies d’infanterie et d’une compagnie d’appui et de soutien en vue de leur mission prochaine en Somalie. Le bataillon Hill 2 est composé de 330 militaires djiboutiens répartis en 11 sections.

 

L’instruction s’est déroulée en deux parties sur le camp de Marya. Les deux premières semaines ont été consacrées à la formation tactique des cadres, à la formation des spécialistes dans les domaines du tir, du secourisme et des techniques de combat au corps à corps.  Tous les soldats ont été sensibilisés au danger que représentent les engins explosifs improvisés. Le DIO a ainsi permis aux soldats djiboutiens de réviser les fondamentaux de l’infanterie, tant au niveau individuel, qu’à celui du groupe puis de la section. Ils ont revu les actes réflexes et élémentaires du combattant : se déplacer, se poster, utiliser les armes ou encore s’orienter, apprécier une distance, rendre compte, etc.

 

Pendant la troisième et dernière semaine de stage, chaque section a quotidiennement été confrontée, à des situations tactiques différentes qui nécessitaient de restituer l’apprentissage des semaines passées ou les instructions du jour. Un exercice de synthèse du niveau de la compagnie est venu clore cette semaine d’évaluation.

 

Cette formation opérationnelle a été effectuée à la demande des autorités djiboutiennes, conformément aux accords de défense signés en 1977 entre la France et la république de Djibouti. Les FFDj participent régulièrement à la formation des contingents burundais et ougandais de l’Union Africaine (UA), déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.

FFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOMFFDj : formation du bataillon Hill 2 pour l’AMISOM
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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 17:45
Too early to judge AU crisis capacity response - analysts

05 June 2013 by defenceWeb/SA News

 

Analysts have welcomed an African Union (AU) resolution to create a rapid response force that will help Africa militarily respond swiftly to emergency situations. At the same time they caution it is too early to make meaningful judgments on the new force.

 

Weeks after the AU summit in Addis Ababa adopted the decision to establish the African Immediate Crisis Response Capacity (AICRC), analysts said it was too early to make any conclusions about the mechanism now apparently going to be tasked with bringing peace and stability to the continent.

 

AU Commission chair Dr Nkosazana Dlamini Zuma said the decision to form AICRC, championed by South Africa, was informed by the overwhelming dependence of the Union on funds provided by partners. This directly affects implementation of African solutions to African problems, she said.

 

Last month the AU specialised technical committee on defence, safety and security pointed out there was “still a way to go” before the rapid deployment capability (RDC) of its African Standby Force (ASF) could become operational.

 

A report issued following a meeting of AU Chiefs of Staff said the Malian crisis highlighted the need to “expedite operationalisation of the RDC and accelerate establishment of the ASF”.

 

This was echoed by former Africom Commander, General Carter F Ham, who said Mali was an example of why Africa needed to invest in a standby capability.

 

“If Africa could have deployed a standby force, Mali might be in a different situation today,” he said earlier this year.

 

Leaders point out for instance, that 100% of the African Union Mission to Somalia (AMISOM) is funded by partners. It represents an annual budget of $500 million. In the same vein, African leaders agreed that in the case of the armed rebellion in Mali, Africa could have moved faster and made the French intervention dispensable if it had the appropriate tools and mechanisms.

 

Lessening dependence on partners

 

As Africa marks the 50th anniversary of the founding of the Organisation of African Unity (now the AU), leaders of the continent felt it unfortunate that after 50 years of independence, African security was still so dependent on foreign partners, Dlamini Zuma said.

 

To date, South Africa, Uganda and Ethiopia have pledged to implement the decision on the establishment of the AICRC capacity.

 

On a voluntary basis, AU member states will contribute troops and finance the capacity so as to act independently. Command and control will be ensured by the AU Peace and Security Council on request from a member state for intervention.

 

David Zoumenou, a researcher and analyst at South Africa's Institute for Security Studies (ISS), said any AU military unit needs sufficient resources if it is to carry out its mission effectively.

 

“I say if you give it power and resources, any structure can work. But how do we resolve the financial problem, because the AU already has the Peace and Security Council but we seem to lack the political will needed to get it functioning.

 

“I do not think we need new mechanisms if we cannot provide resources for the existing ones,” he said.

 

AICRC is an interim tool, as the mooted African Standby force (ASF) is expected to be operational by 2015.

 

Mzoxolo Mpolase, an analyst at Political Analysis South Africa, said while the idea of establishing an armed rapid response mechanism was a noble one, questions needed to be asked around its funding.

 

“The idea is good, no doubt about it. But who will be funding it? The fact that the AU is funded almost 100% by external parties is because African countries cannot fund it. We need to really think about how this will be funded because it will be taxing to those countries that contribute troops.

 

“It’s hardly ever the case when it comes to bilateral relations whereby I give you money and don’t expect something in return. Countries who give you aid will tell you how that aid is to be spent.”

 

For the AU to achieve self-reliance, said Mpolase, its members should look for self-reliance themselves.

 

“The AU is a by-product of what is happening in the countries. If you have a case as you have in Malawi, where a country relies on foreign aid, it makes sense that the AU will also be funded by aid because the very countries that it has as members are funded by aid.”

 

African Standby Force

 

Efforts to make the ASF and its rapid deployment capability reality go back as far as 2002 when the AU Peace and Security Architecture was established. It is designed as a set of institutions and standards to facilitate conflict prevention.

 

The ASF consists of multi-disciplinary contingents based in own countries and ready for rapid deployment as and when required. Its mandate includes observation and monitoring missions, humanitarian assistance, more complex peace support missions, intervention in “grave circumstances” and the restoration of peace and security as well as preventive deployment and peace building.

 

To fill the gap before the RDC leg of the ASF is properly up and running, the technical committee proposed “an urgently needed operational collective security instrument” to promote “as far as possible, African solutions to African problems” and proposed it be called the African Immediate Crisis Response Capacity (AICRC).

 

The committee sees AICRC as a military tool, a reservoir of 5 000 troops made up of operational modules in the form of 1 500 strong battle groups. These groups should be able to deploy rapidly and operate under a central command with an initial autonomy of 30 days.

 

“AICRC should enable the continent to provide an immediate response to crises in the short term, while allowing for a political solution to the crisis,” the committee’s report said.

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30 mai 2013 4 30 /05 /mai /2013 17:45
Africa Plans Emergency Force, But Can It Deliver?

May. 29, 2013 By BORIS BACHORZ – Defense News (AFP)

 

NAIROBI — Aware that they have failed to get a fully fledged peacekeeping force up and running, African leaders now plan a rapid-deployment emergency force, but analysts question whether it can deliver.

 

The African Union’s “African Standby Brigade,” meant to intervene swiftly in regional crises, has made little headway since preparations for a proposed force of 32,500 troops and civilians drawn from the continent’s five regions started a decade ago.

 

Only two of five regional sections are close to becoming operational.

 

A new emergency force announced this week is intended to bridge the gap pending the full coming into operation of that brigade, AU security chief Ramtane Lamamra said at the organisation’s headquarters in the Ethiopian capital.

 

South Africa, Uganda and Ethiopia have pledged troops to the interim force. Funding and troop contributions will come from member states on a voluntary basis.

 

The AU was criticized for not responding fast enough to the crisis in Mali after soldiers seized power in a coup in March 2012, opening the way for Islamist rebels to take over the country’s north.

 

However, some analysts are hopeful.

 

Solomon Ayele Dersso, senior researcher on conflict prevention at South Africa’s Institute for Security Studies, said the emergency force could work since the troops for it will be volunteered by member states with proven military capacity, instead of trying to include soldiers from every member state, as the full Standby Brigade proposes.

 

“One thing that’s different about the new force ... is that it will be based on the principle of military capacity,” he told AFP.

 

He cited Nigeria, Ethiopia, Chad and Kenya as states that have proven their military capacity over the past 18 months or so.

 

“It’s nice to say all member states are equal, but we live in an Orwellian world where some states are more equal than others... and not all are in a position to make a contribution to peace and security,” he said.

 

The new force will have to make the best of an ungainly name: the African Capacity for Immediate Response to Crises (ACIRC).

 

The force will be tasked with “carrying out operations of limited duration and objectives or to contribute to the creation of conducive conditions for the deployment of AU and/or UN peace operations of wider scope,” AU documents said.

 

'Let's try to do something'

 

Musambayi Katumanga, a political science professor at Nairobi University, said ACIRC will work as a limited measure to contain but not solve crises.

 

“As a short-term reactive measure to a rapidly changing situation, in which you say, ‘Let’s try to do something about the situation, but not resolve it’...then you could say it makes a lot of sense — but this is where the story ends,” Katumanga said.

 

“The fact is that most states in Africa are not viable,” he told AFP, arguing that most countries “are basically in the same situation as Mali, it is just a matter of time.”

 

Roland Marchal, an analyst with the French research institute CNRS, was also pessimistic, saying AU states would find it tough to agree on when to deploy.

 

“Already the European Union has difficulties with 25 members. With 53 or 54 nations, it’s even more difficult for the AU,” he noted.

 

“All you have to do is think back over the different crises, and ask yourself if there would have been a majority,” he added. “On Central African Republic, for example, there wouldn’t have been one.”

 

On top of questions about a common political agenda there are technical problems, he added, notably regarding the capacity of troops from different continental armies to work within a single force.

 

He noted that Kenya prides itself on having a professional army, even if it first saw active combat in 2011, whereas Uganda and Ethiopia have armies that used to be rebel groups.

 

Some observers argue that the AU has accomplished great things with its intervention force in Somalia, AMISOM, whose 17,700 men from five nations are fighting to claw back territory from al-Qaida linked Shebab insurgents.

 

But Marchal said AMISOM — funded mainly by Western backers — is a model “that hasn’t really succeeded.”

 

“We congratulate ourselves on taking back Mogadishu, but we haven’t solved anything in Somalia,” he said. “The problem with AMISOM is that there is no political strategy to go with the military strategy.”

 

Instead, the emergency force is “a proposal built on a failure (Mali) when the reasons for that failure have not been analyzed,” Marchal added.

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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 08:40
Ethiopian troops set to leave Somalia by end April:AU

 

12 March 2012 defenseWeb (Reuters)

 

Ethiopia, which has deployed hundreds of troops inside Somalia to rout Islamist insurgents, is set to withdraw from the war-ravaged country by the end of April with Djibouti, Uganda and Burundi poised to step in, the African Union said.

 

Ethiopian forces captured the rebel stronghold of Baidoa in southern Somalia last month having seized Baladwayne from the al Qaeda-allied al Shabaab group on New Year's Eve.

 

Troops from Ethiopia crossed the border in November to open up a third front against the militants, who are also fighting 9,000 Ugandan and Burundian troops under the African Union Mission in Somalia (AMISOM) and Kenyan forces to the south, Reuters reports.

 

Keen to point out their incursion is not a repeat of their ill-fated 2006-2009 war in Somalia, Ethiopian officials have said troops would only be deployed for a brief period.

 

Earlier this month, the U.N. Security Council voted to expand AMISOM, which supports the shaky Western-backed government, to nearly 18,000 soldiers, and will include Kenyan troops who will "re-hat" to its blue berets.

 

Chiefs of staff from troop contributing countries met in Addis Ababa to iron out details of the expanding mission.

 

"It provides for Djiboutian forces to be deployed in Baladwayne by the end of April at the latest. Two thousand five hundred troops from Burundi and Uganda will also be deployed in Baidoa by the 30th of April at the latest," the AU's Ramtane Lamamra said of a deal signed by the officials.

 

"The decision up to now is that it is essentially Baladwayne and Baidoa (for Ethiopia) and they have to be handed over to AMISOM and then Ethiopia will withdraw its forces to its own national territory."

 

Lamamra, the bloc's commissioner for peace and security, also said a Djiboutian contingent would be deployed in Mogadishu.

 

Ethiopian soldiers previously went into Somalia in 2006, and left in early 2009 after pushing the Islamist Islamic Courts Union out of the capital Mogadishu.

 

At the time, most Somalis opposed the intervention and analysts said it may have encouraged people to join al Shabaab.

 

COSTLY

 

Lamamra, however, said there was a slim possibility the bloc could ask Addis Ababa to push further.

 

"Because Ethiopian troops are assisting ... without being re-hatted unlike Kenya - it means this effort is being done on national resources and national budget, I don't see how we can ask them to go further, to do more if there is no accompanying support package," he said.

 

"If we succeed to work out some support package for Ethiopia, we may be in a position to request the government to consider the possibility to help us elsewhere."

 

Lamamra also said Sierra Leone was expected to deploy a battalion of 850 troops in southern Somalia by the end of June.

 

Somalia has been in turmoil since warlords toppled dictator Mohamed Siad Barre in 1991. Fighting has killed more than 21,000 people since al Shabaab launched its insurgency in 2007.

 

Al Shabaab rebels, who want to impose a harsh interpretation of sharia law on the Horn of Africa nation, have waged a five-year campaign to drive Somalia's weak government from power.

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