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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 08:50
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

05/01/2016 CDAOA – Armée de l’Air

 

Dans le cadre des accords de défense aérienne unissant la France et l’Italie, les deux pays ont organisé, mardi 16 décembre 2015, un exercice transfrontalier baptisé APEX.

 

Menés régulièrement, ces entraînements ont pour objectif d’éprouver les procédures communes de police du ciel, ainsi que la coordination opérée entre les deux pays dans le but de protéger leurs espaces aériens nationaux respectifs. L’exercice APEX était bâti autour d’un scénario simulant le déroutement d’un avion de ligne par un pirate de l’air.

 

Dans les faits, un A320, simulé par un avion Piaggio Avanti, se dirige en direction de la France. À bord, un pirate de l’air projette de détourner l’appareil vers Paris, contrairement au plan de vol initial. Depuis ses installations situées à Lyon Mont-Verdun, le centre national des opérations aériennes (CNOA) demande, sous l’autorité permanente de la haute autorité de défense aérienne (HADA), le décollage d’un avion de la permanence opérationnelle (PO) de la base aérienne d’Orange. Dans le même temps, deux Eurofighter de la PO italienne réalisent les premières mesures actives de sûreté aérienne (MASA) : reconnaissance à distance, observation visuelle, afin d’obtenir des renseignements sur l’avion de ligne qui se dirige vers la France. Dans le cadre des accords bilatéraux franco-italiens, les avions de chasse italiens poursuivent leurs mesures au-dessus du territoire français sous l’autorité du CNOA. Un avion de chasse français prend le relais à partir du survol de la Corse, jusqu’à l’arraisonnement de l’A320 sur la base aérienne d’Orange.

 

APEX a permis d’entraîner les chaînes de commandement et de contrôle (C2) des deux armées de l’air. Ce type d’exercices binationaux permet de tester les procédures et les échanges d’informations, qui constituent la pierre angulaire de la mission permanente de sûreté aérienne.

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18 février 2014 2 18 /02 /février /2014 08:50
Les armées de l’air française et italienne interviennent lors du détournement du vol ETH 702c

 

17/02/2014 Sources : EMA

 

Lundi 17 février 2014, l’armée de l’air française, en coopération avec les forces aériennes italiennes et suisses, a réalisé l’interception en vol d’un Boeing 767 de la compagnie Ethiopian Airlines.

 

Il est environ 04h10, lorsque le centre interallié de conduite des opérations aériennes de Torrejon (Espagne) informe le centre national des opérations aériennes (CNOA) de Lyon Mont-Verdun du détournement de l’avion de ligne éthiopien vers la Suisse.

 

L’avion, en provenance d’Addis Abeba en Éthiopie, a été détourné de sa destination d’origine, Rome, pour se diriger vers l’aéroport de Genève.

 

Après analyse de la situation depuis le CNOA, la haute autorité de défense aérienne (HADA) ordonne le décollage de la permanence opérationnelle (police du ciel) de la base aérienne 115 d’Orange pour intercepter l’appareil et place également d’autres avions en alerte.

 

05h07 : le 767 est intercepté par 2 Eurofighter italiens, relayés à 05h12 par un Mirage 2000 C français. À 05h17, la reconnaissance à distance réalisée par l’avion de chasse confirme que le vol d’Ethiopian Airlines met le cap sur la Suisse. Un négociateur dépêché sur l’aéroport de Genève par les autorités suisses est en contact avec le pirate de l’air qui refuse de poser l’avion tant que ses exigences ne sont pas acceptées.

 

05h56 : la HADA ordonne le décollage d’un second Mirage 2000 C d’Orange pour relever le premier. Les négociations aboutissent et le vol ETH 702 d’Ethiopian Airlinesentame sa phase d’approche sur Genève et se pose à 06h02. Le pirate de l’air a immédiatement été arrêté par la police suisse. Quant aux deux Mirage 2000 français, ils regagneront la base d’Orange.

 

Ce cas de détournement réel d’un avion de ligne a permis de mettre à l’épreuve les chaînes de commandement de sûreté aérienne suisse, italienne et française, conjointement à la coordination avec les autorités suisses qui a eu un rôle déterminant. La mobilisation dans un délai très bref de tous ces acteurs a contribué à secourir les quelque 200 passagers et membres d’équipage à bord de l’appareil.

 

Ces aéronefs de l’armée de l’air ont décollé dans le cadre de la posture permanente de sûreté aérienne, dispositif de sûreté participant à la protection du territoire national et visant à faire respecter la souveraineté nationale.

 

Le 21 janvier dernier, APEX, exercice transfrontalier mené entre la France et l’Italie, déroulait le scenario d’un détournement d’avion de ligne, permettant de tester la mise en œuvre des procédures de sûreté aérienne des deux pays. Cet exercice a porté ses fruits comme les deux armées de l’air l’ont démontré aujourd’hui. Les exercices transfrontaliers organisés régulièrement demeurent une garantie du bon déroulement des procédures et des transmissions d’informations, ayant pour but d’assurer, 24h/24 et 7 jours sur 7, la mission de sûreté aérienne confiée à l’armée de l’air.

Les armées de l’air française et italienne interviennent lors du détournement du vol ETH 702c
Les armées de l’air française et italienne interviennent lors du détournement du vol ETH 702c
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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 12:50
Un Mirage 2000C d'Orange

Un Mirage 2000C d'Orange

 

30/01/2014 Cne Nolot, communication CDAOA - Armée de l'air

 

Un exercice aérien franco-italien appelé « APEX » a eu lieu le 21 janvier 2014. Le scénario s’appuyait sur le déroutement d’un avion de ligne, simulé par un Alphajet, afin de tester la mise en œuvre des procédures de défense aérienne des deux pays.

 

À 09h15, le centre de détection et de contrôle (CDC) de Lyon Mont-Verdun détecte un avion de ligne, en provenance du Luxembourg et à destination de Carthage en Tunisie, suspecté d’être détourné d’après le plan de vol déposé par le pilote. Le CDC prend immédiatement contact avec le centre national des opérations aériennes (CNOA) de Lyon  qui, sous l’autorité de la haute autorité de défense aérienne, classe l’avion «douteux».

 

Le CNOA demande alors le décollage de la permanence opérationnelle d’Orange. Le chasseur doit intercepter l’avion de ligne qui se dirige vers l’Italie. Le Mirage 2000C en approche de l’appareil tente un contact radio, sans succès. En Italie, le combined air operations center de Poggio Renatico est informé de la menace aérienne et prend le relais du CNOA. L’avion vient d’être classé « hostile ». Il est dans l’espace aérien italien et a mis le cap sur la ville de Rome, refusant toujours de répondre aux sollicitations radio du chasseur français.

 

Un Mirage 2000C de l'escadron "Île de France"

Un Mirage 2000C de l'escadron "Île de France"

 

09h49, le Mirage 2000C transfère l’interception à 2 Eurofighter italiens. La décision est prise par les militaires italiens de contraindre l’avion à se poser sur le terrain aéronautique de Grosseto, au sud de la Toscane.

 

Comme tous les exercices transfrontaliers réalisés avec les pays limitrophes européens, « APEX » entraîne les chaînes de commandement et de contrôle des armées de l’air italienne et française. Il a révélé une fois encore toute l’importance de la première analyse d’une menace de type Renegade (avion commercial utilisé à des fins terroristes), permettant ainsi un transfert de responsabilité de bon niveau.

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