16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 15:30
ISIL source war news updates

ISIL source war news updates

 

16 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Dubai (Emirats arabes unis) - Les branches maghrébine (Aqmi) et yéménite (Aqpa) d'Al-Qaïda ont appelé les jihadistes en Irak et en Syrie à s'unir contre la coalition hostile au groupe de l'Etat islamique (EI), dans un communiqué commun mis en ligne mardi.

 

Dans ce communiqué sans précédent, les deux groupes exhortent leurs frères moujahidines en Irak et au Levant à cesser de s'entretuer et à s'unir contre la campagne de l'Amérique et de sa coalition diabolique qui nous guette tous.

 

Faites de votre rejet de la mécréance un facteur d'unité, ajoutent les deux organisations à l'adresse des groupes jihadistes traversés par des divergences entre le groupe de l'EI et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaida.

 

Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et Al-Qaïda dans la Péninsule arabique (Aqpa - fusion des branches saoudienne et yéménite de l'organisation) sont restés fidèles au chef d'Al-Qaïda Ayman al-Zawahiri, qui est très critique du groupe de l'EI.

 

Cet appel s'adresse aussi à l'opposition syrienne modérée qui cherche à renverser le président Bachar al-Assad et est soutenue par les Etats-Unis et leurs alliés arabes.

 

Aqmi et Aqpa invitent ainsi, dans leur communiqué, tous ceux qui ont pris les armes contre le tyran Bachar et ses milices à ne pas se laisser berner par l'Amérique, et à ne pas devenir leurs pions.

 

Les deux branches sollicitent également le tribus sunnites d'Irak et de Syrie pour qu'ils n'oublient les crimes des Etats-Unis (...) et qu'ils ne fassent pas partie de la coalition.

 

Les Etats-Unis, qui ont déjà mené plusieurs raids aériens contre les jihadistes du groupe EI en Irak, tentent de bâtir une large coalition impliquant des pays arabes pour anéantir ces jihadistes qui occupent de larges pans des territoires irakien et syrien.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:45
Mali: un soldat tchadien de l'ONU tué et quatre blessés par une mine

 

15 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Un soldat tchadien de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) a été tué et quatre blessés dimanche par l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule dans le nord du pays, ont annoncé l'ONU et des sources militaires dans la région.

 

Nous avons perdu un élément quand notre véhicule a sauté sur une mine près d'Aguelhoc (nord-est, près de la frontière algérienne, NDLR). Il y a aussi des blessés. C'est un bilan provisoire, a déclaré à l'AFP un militaire tchadien de la Minusma.

 

L'explosion a fait un mort et quatre blessés parmi les Casques bleus, a précisé l'ONU, dimanche soir à New York.

 

Dans un communiqué, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a condamné cette attaque avec la plus grande fermeté. Il a rappelé qu'une précédente attaque dans la région de Kidal (nord-est) le 2 septembre avait tué quatre Casques bleus tchadiens de la Minusma.

 

Ces attaques n'affecteront pas la détermination des Nations unies à soutenir le peuple malien dans sa recherche de la paix, souligne le communiqué de l'ONU.

 

Dans une déclaration unanime, le Conseil de sécurité a également condamné l'attaque dimanche et a appelé le gouvernement malien à enquêter rapidement et à poursuivre les responsables en justice.

 

Une source militaire malienne basée à Gao, la principale ville du nord du pays, a souligné le perfectionnement de la stratégie du combat par les mines mise en oeuvre par les jihadistes.

 

Ils ont tout un circuit d'approvisionnement de mines dans toute la région, et il s'informent sur les axes routiers qu'empruntent les véhicules de la Minusma pour mener des opérations, a ajouté cette source sous le couvert de l'anonymat.

 

Trois groupes jihadistes - Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Ansar Dine et le Mujao - ont contrôlé pendant près de dix mois le nord du Mali, d'où ils ont été en grande partie chassés par une intervention internationale en janvier 2013 initiée par la France.

 

Des attaques, visant en particulier les troupes étrangères, continuent néanmoins à se produire dans cette partie du pays.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 10:45
Mali: au moins trois jihadistes présumés arrêtés par l'armée française dans le Nord

 

12 août 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Au moins trois présumés jihadistes ont été récemment arrêtés près de Tombouctou, dans le nord du Mali, par des militaires de l'opération française Barkhane, a appris mardi l'AFP de sources concordantes.

 

Trois terroristes appartenant à Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique, NDLR) ont été arrêtés par les hommes de l'opération Barkhane au cours d'une opération le 10 août près de Tombouctou, a déclaré à l'AFP une source au sein de la communication de la force française.

 

C'est la première prise depuis l'installation de l'opération Barkhane qui a pris la suite de Serval, a souligné cette source, ajoutant que les trois suspects formaient une cellule dans le secteur.

 

Contacté par l'AFP, le ministère français de la Défense a confirmé que trois hommes suspectés d'appartenir à Aqmi ont été arrêtés sans violences par les hommes de l'opération Barkhane.

 

Conformément aux accords en vigueur, ils seront remis aux autorités maliennes dès leur acheminement à Bamako, a-t-on précisé.

 

De son côté, une source malienne a fait état de l'arrestation de quatre jihadistes présumés.

 

Quatre personnes considérées comme des jihadistes ont été arrêtées près de Tombouctou par les forces françaises au cours d'une opération militaire spectaculaire, a indiqué à l'AFP une source sécuritaire malienne, évoquant l'engagement d'hélicoptères et un travail de renseignement très efficace.

 

Nous nous attendons à recevoir des mains des Français ces terroristes, a-t-elle ajouté sous le couvert de l'anonymat, précisant que parmi eux se trouvaient des Touareg.

 

Une source militaire proche de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) a salué une efficace opération française qui a permis de mettre la main sur des terroristes près de Tombouctou.

 

Parmi eux figure un proche de l'Algérien Yéyia Abou Hamame, chef d'Aqmi au Sahel, a-t-on précisé.

 

Yéyia Abou Hamame est considéré comme un proche du Malien Iyad Ag Ghali, chef d'Ansar Dine, un des groupes jihadistes chassés du nord du Mali par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France.

 

L'opération française Serval a été remplacée en juillet par Barkhane, à vocation plus vaste et durable, sur l'ensemble de la zone sahélo-saharienne.

 

Iyad Ag Ghali, demeuré silencieux depuis plus d'un an et demi, est apparu dans une vidéo diffusée récemment sur internet dans laquelle il appelle à combattre la France et ses alliés.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 16:45
Counter-Terrorism: Morocco Had A Plan And It Worked

 

August 5, 2014: Strategy Page

 

Of all the Arab countries Morocco has had the least problems with Islamic terrorism. There are several reasons for this. First there is geography. Morocco is the westernmost (from Arabia) Moslem country and like the easternmost nation (Indonesia) is least affected by the Islamic radicalism that arose in Arabia in the 7th century and has survived there ever since. Then there is the ethnic factor. While Morocco is nominally an Arab country most of the people were originally Berber, the people native to North Africa for over 40,000 years. Many Moroccans are aware of their Berber ancestry and take pride in it. Berbers resisted, often successfully, the initial advance by Arab Moslem armies and while most eventually converted to Islam, they tend to wear their religion lightly and are not considered the best recruits for Islamic terrorist groups. Yet Islamic radicalism and Arab nationalism still appeals to some young Moroccans but not nearly as many as in other Arab countries. At least a thousand Moroccans are fighting with rebel groups in Syria and since September 11, 2001 thousands of local Islamic radicals have been arrested in Morocco. Most of these were freed largely because they had decided to abandon and avoid Islamic radicalism and actually did so.

 

The main Moroccan antidote to Islamic terrorism is an ancient monarchy that follows the moderate Malikite form of Sunni Islam. Most North Africans are nominally Malikite but outside of Morocco a greater number are tempted to sample the much more radical Wahhabism from Saudi Arabia. In Morocco the ancient monarchy was always at the center of Malikite worship. The last two kings (Hasan II 1961-99 and Mohammed VI from 1999 to the present) have encouraged democracy and good government as well as adherence to the moderate Malikite Islam. For example the current king has had over 1,600 Malikite religious teachers trained since 2006 and sent them to the 50,000 mosques throughout the country to show local clergy how to better serve their congregations and resist the temptations of Islamic radicalism. This program was in response to radical missionaries sent to Morocco by Saudi Arabia and Iran in the last decade as well as the radical propaganda spread by the Internet and Arab language satellite news channels.

 

Islamic terrorist groups have tried to establish themselves in Morocco since the 1990s but have found the going very difficult. There have been few Islamic terrorist attacks and those that do occur are swiftly dealt with. For example, in April 2011 a terrorist bomb went off a popular tourist café in Marrakech killing 16 people. Most of the dead were foreign tourists and it was the worst terror attack in eight years. The bomber was sloppy however and police were able to track him down along with two accomplices. What they found was a determined al Qaeda admirer who was unable to connect with al Qaeda central or travel to current terrorist hotspots (Pakistan, Afghanistan, Somalia, Yemen, Iraq, Chechnya) because the Moroccan police were monitoring anyone going to those places. But the arrested man was able to get a workable bomb design on the Internet, and was able to get bomb making materials locally. There is a lot of official al Qaeda "how to be a terrorist" stuff on the Internet, but wannabes tend to pay insufficient attention to the need for security. The incident also demonstrated that as long as there is a lot of pro-terrorist propaganda out there some small percentage (often less than one percent) of the population will buy into to it, and seek to carry out terror attacks. Since there are so few terror attacks in places like Morocco, each one that does occur is a big deal. But it's not much of a trend.

 

A year earlier Morocco announced it had destroyed a 24 man terrorist cell. Four of those arrested had previously been in jail for terrorist activities. This cell was not only planning attacks, but had also been active in recruiting Moroccans for terrorist groups in Afghanistan, Iraq and Somalia. Since 2003, when Islamic radicals throughout the Arab world became enraged by the American invasion of Iraq, Morocco shut down 60 Islamic terrorist cells. In early 2010 there were over a thousand Islamic radicals jailed in Morocco. Despite all this, Morocco was having a peculiar problem with Islamic radicalism. Iran sent missionaries for a while. These fanatics were armed with lots of cash and engaged in aggressive attempts to convert Moroccans to the militant brand of Shia Islam favored in Iran. This so angered Morocco that diplomatic relations with Iran were cut in 2009. Morocco also cracked down on Wahhabi missionaries from Saudi Arabia, and Islamic radicals in general. The king had an advantage in that he is a direct descendent of the Prophet Mohammed (important for any Moslem leader) and is generally popular. The Moroccan government is not as corrupt and inept as others in the Arab world, but is not a whole lot better either.

 

Meanwhile Morocco helps other North African and Sahel countries deal with Islamic terrorism. Morocco sends religious teachers and is always ready to discuss specific problems that Morocco had already taken care of at home. One problem Morocco has handled well is economics. Without oil Morocco has prospered by making it easy to start and operate businesses and resisted the temptation to nationalize sectors of the economy. While Morocco does not have the highest per-capita GDP in North Africa it recognized as having the best quality of life.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 19:45
Mali : des positions rebelles bombardées

 

10 août, 2014 BBC Afrique

 

Des soldats français ont bombardé des positions rebelles situées dans la région d’Essakane, à l’ouest de la ville de Tombouctou, au Mali, dimanche matin, selon un correspondant de la BBC à Bamako.

 

Ce dernier n’a pas encore pris connaissance du bilan des opérations.

 

Les Nations unies ont signalé la présence de militants d’Al-Qaida dans la région ciblée par les soldats français.

 

L’aéroport de Tombouctou a été visé par des roquettes, en juillet dernier.

 

L’armée française intervient depuis janvier 2013 au Mali, où elle mène la chasse aux groupes islamistes liés à Al-Qaida.

 

Ces derniers s’étaient emparés en 2012 de plusieurs villes situées dans le nord du Mali.

 

La France a annoncé le lancement, en juillet dernier, d’une opération militaire censée mettre fin à la présence des groupes islamistes armés dans les pays du Sahel (Mali, Mauritanie, Tchad, etc.).

 

Les rebelles touareg et les militants d’Al-Qaida sont actifs dans le nord du Mali. Les premiers ont signé un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement malien en mai dernier.

 

Ils poursuivent, avec les autorités maliennes, des négociations de paix, avec une médiation algérienne.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 16:25
France bombs Islamists in north Mali

 

10 August 2014 at 14:27 GMT BBC Africa

 

French forces have bombed Islamist militant positions in northern Mali.

 

Four or five bombs were dropped in the Esssakane region, west of the city of Timbuktu on Sunday morning, the BBC's Alex Duval Smith in Mali reports.

 

The UN has said al-Qaeda militants were active in the area. Last month Timbuktu airport came under rocket attack.

 

France intervened in Mali in January last year to try to drive out al-Qaeda-linked groups, which had taken over the north of the country.

 

Last month the French government said it was setting up a new military operation to stop the emergence of jihadist groups in the Sahel region of Africa.

 

Both ethnic Tuareg separatists and al-Qaeda-linked militants are operating in northern Mali.

 

Tuareg rebels agreed a ceasefire with Mali's government in May, and the two have been holding peace talks in Algeria.

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9 août 2014 6 09 /08 /août /2014 17:55
Les forces spéciales veulent croquer les moyens de la DGSE

Les forces spéciales veulent croquer les moyens de la DGSE

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09/08/2014 Par Jean Guisnel - Le Point.fr

 

Sur le terrain, la DGSE et le COS (Commandement des opérations spéciales) crapahutent ensemble. Dans la chasse aux HVT (High-Value Targets, pour cibles de grande valeur, traduction : les chefs djihadistes) qu'ils mènent au Mali, notamment, les premiers fournissent le renseignement initial (identité, localisation, etc.) et le COS se charge de la dérouillée. Une dizaine de chefs djihadistes auraient ainsi été "neutralisés" ces derniers mois. Mais la grande affaire de l'heure est une pure bataille bureaucratique.

 

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 19:45
Serval: point de situation du 17 juillet 2014

 

17/07/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval, engagée au Mali, du 3 au 10  juillet 2014.

 

Au Mali, les effectifs de la MINUSMA (ONU) sont de plus de 8 000 hommes. Ceux des forces armées maliennes sont de plus de 7 000 hommes.

 

Concernant la force française, et dans le domaine des opérations aériennes, la semaine a été rythmée par environ 80 sorties, dont une vingtaine de missions réalisées par les avions de chasse, autant de missions de ravitaillement et de renseignement, et une quarantaine de missions de transport.

 

La semaine a été marquée par le décès de l’adjudant-chef Dejvid Nikolic, mort des suites de ses blessures après l’attaque perpétrée par un véhicule suicide contre des éléments de la force Serval engagés en opération de contrôle de zone à une centaine de kilomètres au nord de Gao, près d’Almoustarat. Le SGTIA qui a été l’objet de cette attaque terroriste était composé de deux sections d’infanterie, du détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) basé à Ansongo et d’un détachement logistique.

 

Lundi 14 juillet à 16h22 locale (18h22 à Paris), un pick-up a été détecté sur une piste passant au sud de la position où stationnait le détachement, piste sur laquelle passe un trafic routier régulier. Ce pick-up arrivant du sud-est a brusquement quitté la piste en effectuant un virage à 90 degrés tout en accélérant vers la position française. Il a explosé moins de dix secondes après, laissant à peine le temps aux militaires français d’adopter une posture défensive. Aujourd’hui, les premières investigations permettent d’estimer que le pick-up transportait une charge de 40kg d’explosif et qu’un seul terroriste se trouvait à son bord.

 

Le médecin du DLAO a très rapidement pris en charge les blessés afin d’évaluer leur état, leur prodiguer les premiers soins et les stabiliser. Ces blessés, au nombre de sept, ont ensuite été transportés par deux hélicoptères médicalisés à Gao pour être pris en charge à l’hôpital militaire de campagne où l’un d’entre eux, l’ADC Nikolic, est décédé des suites de ses blessures. Deux blessés ont ensuite été évacués le 15 juillet à 03h35 (heure locale) par « CASA Nurse » vers Bamako où ils ont été transférés dans un Falcon médicalisé pour être rapatriés et hospitalisés en France. Les quatre autres blessés ont également été évacués vers la France, par précaution, le 15 juillet en fin de journée. La mission du SGTIA près d’Almoustarat s’est poursuivie jusqu’au désengagement des éléments le 16 juillet dans la soirée.

 

Cette semaine a également été marquée par un accident de la route survenu le 16 juillet à l’ouest de Bourem, blessant gravement un militaire français. Ce dernier a été évacué vers la France le 17 juillet.

 

Le ministre de la Défense est actuellement au Mali où il a souhaité se rendre au contact des forces françaises. L’opération Serval, débutée en janvier 2013 et achevée en juillet 2014, a permis de remplir les objectifs de la mission en trois temps : arrêt des groupes terroristes qui descendaient vers la capitale du pays, destruction des sanctuaires terroristes et rétablissement de la souveraineté de l’Etat malien (phase conclue par les élections présidentielles puis législatives), et enfin transfert de la sécurisation du Mali aux forces armées maliennes.

 

Cela ne veut pas dire qu’elle a mis fin au terrorisme dans la région. L’attaque suicide du 14 juillet en est l’illustration. C’est pour cela que le président de la République a décidé le lancement de l’opération Barkhane, qui traduit une nouvelle stratégie régionale, et qui est conduite en partenariat et en appui des pays du « G5 Sahel » (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), avec lesquels la France est résolue à coopérer étroitement. Cette opération s’appuie sur un effectif de 3 000 hommes, sur six avions de chasse, une dizaine d’avions de transport, trois drones, une vingtaine d’hélicoptères, deux cents véhicules blindés et autant de véhicules logistiques. La force opérera depuis deux points d’appui permanents (Gao et N’Djamena) et des bases avancées temporaires (Tessalit par exemple).

Serval: point de situation du 17 juillet 2014

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 17:45
Mali: le groupe du jihadiste Belmokhtar revendique l'attentat suicide qui a tué un soldat français

 

 

17 juillet 2014 Romandie.com (AFP)

 

Nouakchott - Le groupe jihadiste Al-Mourabitoune, de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, a revendiqué auprès de l'agence de presse privée mauritanienne Alakhbar l'attentat suicide du 14 juillet, qui a tué un soldat français dans le nord du Mali.

 

Un jihadiste de notre groupe a réussi à faire exploser son véhicule piégé contre une unité des forces d'invasion dans la région d'Al-Moustarat, tuant un soldat français et en blessant plusieurs autres dans la région de Gao (nord du Mali), a affirmé mercredi soir à l'agence le porte-parole d'Al-Mourabitoune, Abou Aassim El-Mouhajir.

 

L'attentat a été une réponse adressée aux Français qui prétendent avoir anéanti les forces jihadistes et réussi l'opération Serval, a-t-il ajouté.

 

L'opération militaire française Serval, lancée en janvier 2013 pour traquer les groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda qui occupaient depuis plus de neuf mois le nord du Mali, vient de prendre fin.

 

Elle a été remplacée par une opération de lutte antiterroriste permanente dans plusieurs pays de la bande sahélo-saharienne appelée Barkhane.

 

L'opération Serval qui a été lancée contre les peuples musulmans a fini par plonger la région dans une guerre civile et des affrontements inter-ethniques alors que le pouvoir islamique avait mis fin à ces tensions, selon le porte-parole d'Al-Mourabitoune.

 

Les Français ont tenté comme d'habitude de dissimuler la vérité et de minimiser les pertes engendrées. Ils ont profité de la faiblesse des médias sous-régionaux pour dire qu'il s'agissait d'un simple attentat à la voiture piégée qui a fait une seule victime, a-t-il ajouté sans dire cependant combien de soldats français auraient été tués.

 

Selon le ministère de la Défense, outre la mort de l'adjudant-chef Dejvid Nikolic, un légionnaire de 45 ans, l'attaque suicide a blessé six soldats.

 

La revendication d'Al-Mourabitoune est intervenue pendant une visite au Mali du ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian qui doit se rendre jeudi à Gao, notamment pour rendre hommage au soldat tué le 14 juillet, jour de la fête nationale française.

 

A propos de cette revendication, l'entourage de M. Le Drian a indiqué la connaître. Nous ne sommes pas encore en mesure de la confirmer par nos propres services, mais il s'agit clairement d'un mode opératoire terroriste, a-t-on ajouté.

 

Al-Mourabitoune est un mouvement armé jihadiste né il y a un an de la fusion des Signataires par le sang de Mokhtar Belmokhtar - un ex-chef d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) dit Le Borgne - et du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao), un groupe jihadiste très actif au Mali, en particulier dans la région de Gao.

 

Activement recherché par les services de sécurité de plusieurs pays, Belmokhtar circule dans la région et serait actuellement dans le sud de la Libye.

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17 juillet 2014 4 17 /07 /juillet /2014 12:45
Soldat français tué au Mali: les djihadistes de Belmokhtar revendiquent l'attentat

 

17/07/2014 Par LEXPRESS.fr

 

Le groupe djihadiste Al-Mourabitoune, de l'Algérien Mokhtar Belmokhtar, a revendiqué l'attentat suicide du 14 juillet, qui a tué un soldat français dans le nord du Mali.

 

"Un djihadiste de notre groupe a réussi à faire exploser son véhicule piégé contre une unité des forces d'invasion dans la région d'Al-Moustarat", tuant un soldat français et en blessant plusieurs autres dans la région de Gao (nord du Mali), a affirmé mercredi soir à l'agence de presse privée mauritanienne Alakhbar le porte-parole d'Al-Mourabitoune, Abou Aassim El-Mouhajir.

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16 juillet 2014 3 16 /07 /juillet /2014 16:30
AQIM network - source criticalthreats.org March 2014

AQIM network - source criticalthreats.org March 2014

 

15 juillet 2014 liberation.fr

 

La branche maghrébine du groupe islamiste dénonce l'absence de consultations des autres mouvements djihadistes dans la création de cette entité.

 

Al-Qaeda au Maghreb islamique (Aqmi) a rejeté la récente annonce par l’Etat islamique (EI), un groupe ultra-radical sunnite, d’un califat à cheval entre l’Irak et la Syrie, a rapporté mardi le centre américain de surveillance des sites islamistes SITE.

Dans un communiqué, Aqmi, l’une des branches les plus dangereuses d’Al-Qaeda, renouvelle en outre son allégeance au chef du réseau extrémiste, Ayman al-Zawahiri, en conflit ouvert avec le chef de l’EI, Abou Bakr Al-Baghdadi, qui s’est proclamé calife des musulmans dans le monde. Aqmi s’en prend à l’EI pour avoir proclamé son califat «sans consultation avec les chefs des moujahidines», en référence aux groupes jihadistes, et lui demande quel sort il réserve aux émirats autoproclamés, dont «l’émirat islamique en Afghanistan» et «l’émirat islamique du Caucase» ou aux branches d’Al-Qaeda et autres groupes jihadistes.

 

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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 11:01
Le soldat tué était en reconnaissance dans la région d’Al Moustarat

Le soldat tué était en reconnaissance dans la région d’Al Moustarat

 

15 juillet 2014 .franceinfo.fr

 

L'Elysée a annoncé ce mardi la mort au Mali lundi d'un sous-officier du 1er REG de Laudun-l'Ardoise (Gard). Il a été "victime d'une attaque suicide" selon le ministère de la Défense. Deux autres soldats ont été "grièvement blessés".

 

Si c'est l'Elysée qui a rendu publique cette information, c'est le ministère de la Défense qui apporte des précisions.  La victime est l'adjudant-chef Dejvid Nikolic, 45 ans, né en Serbie et  naturalisé français, qui appartenait au 1er régiment étranger du génie  de Laudun-l'Ardoise. En mission de reconnaissance dans la région d’Al Moustarat, il a été "victime d'une attaque suicide" :  "Hier, 14 juillet 2014 en fin d'après-midi, un véhicule suicide a attaqué des éléments de la force française engagés en opération de contrôle de zone à une centaine de kilomètres au nord de Gao. L'attaque a été portée contre des véhicules blindés installés en surveillance dans le secteur d'Al Moustarat. Sept militaires ont été touchés par l'explosion puis immédiatement pris en charge par leurs camarades avant d'être évacués vers l'hôpital militaire de campagne de Gao. L'un des trois militaires grièvement blessés est décédé dans la soirée".

 

Le 9ème soldat français tué au Mali depuis un an et demi

 

Dans son communiqué, l'Elysée "rappelle que les soldats français sont engagés aux côtés de l’armée malienne et des forces des Nations Unies. Ils accomplissent avec courage et efficacité cette mission pour consolider la souveraineté du Mali et lutter contre les groupes terroristes". Et le chef de l'Etat "adresse ses condoléances à sa famille comme à ses proches, et les assure de la solidarité du pays dans ces douloureuses circonstances".

 

Ce dimanche, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé la fin de l'opération Serval. Et son remplacement dans les prochains jours par Barkhane, une opération plus large et permanente de lutte contre le terrorisme au Sahel qui mobilisera 3.000 militaires français.

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17 mai 2014 6 17 /05 /mai /2014 19:45
Boko Haram a "des liens avec Aqmi" selon l’Elysée

 

17/05/2014 Par Le Figaro.fr avec AFP/Reuters

 

François Hollande a affirmé aujourd'hui lors d'un mini-sommet africain sur la sécurité régionale que le groupe islamiste Boko Haram était devenu "une menace pour l'ensemble de l'Afrique de l'Ouest et maintenant pour l'Afrique centrale avec des liens établis avec Aqmi et d'autres organisations terroristes".

 

"Nous connaissons la menace", a dit Hollande en mentionnant que l'Europe était une cible.

 

"Nous sommes ici pour déclarer la guerre à Boko Haram", a résumé le président camerounais Paul Biya.

 

Le président français réunissait les chefs d'Etat du Nigeria, du Niger, du Cameroun, du Tchad et du Bénin un mois après l'enlèvement de plus de 200 lycéennes par Boko Haram au Nigéria. Les Etats-Unis, la Grande Bretagne et l'Union européenne ont aussi été conviés à ce sommet.

 

François Hollande a également appelé à mettre en oeuvre un "plan global" visant "à échanger les informations, à coordonner les actions, à controler les frontières".

 

Boko Haram "doit être vaincu par les pays de la région avec notre soutien", avait déclaré avant l'ouverture du sommet le chef de la diplomatie britannique William Hague.

 

L'enlèvement massif le 14 avril dernier des 223 lycéennes à Chibok, dans l'Etat de Borno, et les vidéos terrifiantes du chef de Boko Haram, Abubakar Shekau, menaçant de marier de force les jeunes femmes ou d'en faire des esclaves, ont suscité un mouvement d'indignation mondiale et braqué les projecteurs sur une violence jusqu'alors peu médiatisée.

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14 mai 2014 3 14 /05 /mai /2014 13:45
photo EMA

photo EMA

 

14.05.2014 maliactu.net avec RFI.fr
 

Les autorités françaises ont ainsi confirmé avoir tué fin avril le chef du mouvement jihadiste al-Mourabitoune de Mokhtar Belmokhtar : l’émir Aboubakr al-Nasri, un quasi inconnu dans la nébuleuse jihadiste sahélo-saharienne.

D’al-Mourabitoune, on connaît surtout la figure emblématique : Mokhtar Belmokhtar, un ancien du GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le progrès) devenu l’un des piliers d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) avant d’en être exclu en 2012 par le chef Abdelmalek Droukdel. Sa tête est aujourd’hui mise à prix par les Américains pour 5 millions de dollars.

Il est recherché par tous les services de renseignements présents au Sahel. On ignorait jusque-là le nom du chef des Mourabitoune : l’émir Aboubakr al-Nasri.

Cet Egyptien a été tué mi-avril par les forces spéciales françaises. Al-Nasri est l’un des nombreux lieutenants de Belmokhtar tués ces derniers mois au cours d’opérations antiterroristes menées par les Français : le plus connu du grand public reste Oumar Ould Hamaha dit « barbe rouge », de la communauté arabe des Bérabiches.

Selon une source proche des services français de renseignements, al-Mourabitoune aurait enregistré de nombreuses pertes et compterait aujourd’hui moins d’une centaine de combattants, avant tout des Maliens. Ils sont touaregs, arabes, mais aussi peuls et des songhaïs.

On note des Algériens parmi les cadres, des Tunisiens, quelques Nigériens de la communauté Daoussak, mais peu de Nigérians et de Mauritaniens. Leur zone d’action s’étendrait dans le nord du Mali, de la région de Timétrine, au sud de Tessalit, à la Vallée du Telemsi, jusqu’à Ansongo, avec des connexions jusqu’en Libye.

« Aujourd’hui, les groupes qui interviennent dans la zone sahélo-saharienne sont à la recherche de contact avec la mouvance jihadiste internationale», explique un bon connaisseur du dossier, « et la connexion se fait dans l’Est libyen, en Cyrénaïque : Benghazi, Derna, c’est là que tout se passe actuellement ».

C’est là que Belmokhtar est parti recruter et qu’il s’est rapproché d’un autre groupe d’al-Qaïda, Ansar al-Charia. Aqmi semble avoir, lui aussi, tenté un rapprochement avec Ansar al-Charia.

 

Frémissement d’une nouvelle organisation

Depuis 2012, Aqmi et Al-Mourabitoune sont des concurrents sur le terrain sahélien : depuis son éviction d’Aqmi, Belmokhtar est à la recherche d’une identité propre. Récemment, une nouvelle signature est apparue aux côtés de Mokhtar Belmokhtar : « Grand Sahara islamique », un nom qui sonne comme une nouvelle franchise d’al-Qaïda. En avril dernier, l’Algérien a réaffirmé son allégeance au successeur d’Oussama Ben Laden, l’Egyptien Ayman al-Zawahiri.

Du côté d’Aqmi, la campagne de la force Serval dans le Tigharghar, dans le massif des Ifoghas, a mis à mal l’organisation du mouvement jihadiste. La mort d’Abdelhamid Abou Zeid lors d’une attaque française fin février 2013 a obligé à une réorganisation des katibas sahéliennes du mouvement jihadiste.

« Désormais on compte quatre katibas sahéliennes sous le commandement de l’émir Abou Yaya el-Houmam », précise un spécialiste du contre-espionnage français : la katiba Tarik Ibn Ziad , dirigée jusqu’à sa mort par Abou Zeid ; la katiba al-Fourkan ; la katiba al-Ansar d’Abdelkrim el Targui, un proche de Iyad ag Ghali ; et plus récemment la katiba Youssef Ibn Tachnin, composée de Touaregs de Kidal, dont Sinna ag Hitta. « Aqmi compte de plus en plus de Touaregs dans ses rangs », précise notre spécialiste du contre espionnage. « Leur zone d’influence s’étend au nord de Kidal dans la région frontalière algérienne dans les contreforts est de l’Adrar des Ifoghas ».

 

La guerre contre les jihadistes se poursuit

L’élimination des barons d’Aqmi reste un des objectifs prioritaires des forces françaises qui confirment avoir abattu Haroun Saïd (Abou Jemal) fin avril lors d’un raid aérien dans le Tigharghar. Personnage important du mouvement jihadiste malien Ansar Dine de Iyad ag Ghali, il est présenté comme l’un des cadres les plus radicaux du mouvement. Expert en arme, il était chargé des relations avec la katiba d’Abdelkrim el Targui.

« Il faisait partie du premier cercle de Iyad ag Ghali », assure-t-on chez les Français. Iyad ag Ghali, officiellement désigné par les Américains comme terroriste depuis février 2013, apparaît comme un élément majeur dans la mouvance jihadiste malienne. « Il représente un potentiel énorme de nuisance dans toute la région », analyse un agent français du renseignement qui confirme qu’il est avec Mokhtar Belmokhtar, l’un des hommes les plus recherchés actuellement au nord du Mali.

 

Qui était Aboubakr al-Nasri ?

Aboubakr al-Nasri a été tué par les militaires français entre le 10 et le 17 avril dernier dans la région de Timetrine au nord-est du Mali au cours d’une opération anti terroriste. D’origine Egyptienne, al-Nasri était depuis août 2013 l’émir du mouvement al-Mourabitoune. Il avait été nommé par Mokhtar Belmokhtar à ce poste au moment de la création du mouvement composé de ses propres brigades « les Signataires par le sang » et du Mujao, le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest d’Ahmed el Telemsi.

Selon des sources françaises de renseignement, Aboubakr al-Nasri a été choisi pour être l’émir d’al-Mourabitoune en raison de son pedigree « international ». D’origine égyptienne, cet ancien militaire a combattu en Afghanistan aux côtés des talibans. Cet expert en armement a été instructeur dans un camp d’entraînement d’al-Qaïda à Benghazi en Libye. « C’est là que Belmokhtar l’a recruté », indique un agent du renseignement français. Nous sommes alors à l’automne 2011. Les deux hommes vont retourner au nord du Mali où ils prépareront la prise d’otage d’In Amenas en Algérie, début 2013.

Aboubakr al-Nasri prétendait entretenir une relation directe avec le chef d’al-Qaïda, l’Egyptien Ayman al-Zawahiri. Une filiation importante pour Belmokhtar. Ce dernier, ancien cadre d’Aqmi avait été évincé du mouvement en 2012 . Il était devenu l’ennemi intime d’Abou Zeid, qui sera tué, lui aussi, par la force Serval fin février 2013. Depuis son éviction, Belmokhtar était à la recherche d’un adoubement direct auprès d’al-Qaïda. Aboubakr al-Nasri a pu jouer les relais entre le jihadiste algérien et l’Egyptien Ayman al-Zawahiri, le successeur d’Oussama Ben Laden.

 

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 11:45
Le ministre francais de la Défense en visite lundi en Mauritanie

 

11/05/2014 mauritanie-web.com

 

Nouakchott, Mauritanie (PANA) - Le ministre français de la Défense, Jean Yves Le Drian, est attendu lundi à Nouakchott , la capitale mauritanienne, dernière étape d’une tournée sous-régionale en Afrique de l’Ouest, qui l’a déjà conduit en Côte d'Ivoire et au Sénégal, a appris dimanche la PANA.

 

Cette visite intervient dans un contexte marqué par un regain des activités des groupuscules terroristes au Mali, frontalier de la Mauritanie sur environ 2000 km, notent les observateurs.

 

Ainsi, on évoque un redéploiement des forces françaises de l’opération "Serval" qui avait permis, à partir de janvier 2013, la libération du Nord-Mali occupé par des mouvements djihadistes issus de la nébuleuse Al Qaida au Maghreb Islamique (AQMI).

 

Dans cette perspective, la Mauritanie, à l’instar de quelques autres pays de la sous-région du Sahel, devrait être sollicitée, croient savoir les observateurs.

 

La Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad, rappelle-t-on, forment le G5 du Sahel, considéré comme la ligne de front de la lutte contre le terrorisme islamiste.

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7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 07:45
Algérie: neuf islamistes armés tués près de la frontière malienne (Défense)

 

5 mai 2014 –  maliactu.net (AFP)

 

Neuf islamistes armés ont été tués lundi par l’armée à Tamanrasset, 2.000 km au sud d’Alger, près de la frontière malienne, a annoncé lundi le ministère algérien de la Défense.

 

Un détachement de l’armée « a mis hors d’état de nuire, le 5 mai 2014 vers 17h20 (16h20 GMT), un groupe terroriste de neuf criminels au niveau de la zone frontalière dite Taoundert, à 80 km à l’ouest de Tin-Zaoutine », à Tamanrasset suite à un accrochage, lit-on dans un communiqué diffusé par l’agence APS.

 

« L’opération a permis de récupérer huit fusils automatiques de type Kalachnikov, un (lance roquettes RPG-7, des moyens de liaison et une quantité importante de munitions », selon la même source.

 

« Cette opération qualitative intervient grâce à l’exploitation efficace d’informations sur les mouvements suspects d’un groupe terroriste, et réaffirme encore la détermination de l’Armée nationale populaire à poursuivre et anéantir ces bandes criminelles où qu’elles se trouvent à travers le territoire national », conclut le communiqué.

 

Dans un communiqué publié jeudi sur des forums jihadistes, Al-Qaïda au Maghreb Islamique (Aqmi) a revendiqué une attaque en Algérie qui a coûté la vie à onze soldats le 19 avril.

 

L’attaque, qui a eu lieu en Kabylie, à l’est d’Alger, deux jours après la présidentielle du 17 avril contre des soldats chargés d’assurer la sécurité du scrutin, a provoqué un choc dans le pays qui se remet de la guerre civile des années 1990.

 

Selon un bilan officiel, elle a fait onze morts et cinq blessés parmi les soldats et trois morts parmi les assaillants.

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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 06:45
IUCTS March 2013

IUCTS March 2013

 

14 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

DAKAR - Une présence en Libye du jihadiste algérien Mokhtar Belmokhtar, dont un groupe a occupé pendant plusieurs mois le nord du Mali en 2012, serait une menace pour la paix, a estimé lundi à Dakar le président malien Ibrahim Boubacar Keïta.

 

Dimanche, des sources sécuritaires jointes par l'AFP depuis Bamako avaient affirmé que Belmokhtar, ancien d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et qui a créé son propre mouvement, Les Signataires par le sang, s'est retiré en Libye d'où il entend désormais contrôler tout le Sahel.

 

Si cela était vrai, il est évident que ce serait une menace. Je crois que c'est un personnage assez connu et pas de la plus belle des façons, a indiqué M. Keïta, interrogé sur ce sujet, lors d'une conférence de presse avec le président sénégalais Macky Sall.

 

Si cet individu (...) dont on nous avait (annoncé) la disparition que personne n'a regrettée, resurgissait quelque part, ce ne serait pas pour la paix, hélas, a dit le chef de l'Etat malien, en visite d'Etat au Sénégal de dimanche à mardi.

 

On ne souhaite jamais la mort d'un homme mais il en est qui ne sont pas de compagnie tout à fait souhaitable, a-t-il affirmé.

 

Appelé Belawar (le borgne en arabe) ou Khaled Abou al-Abbas, Belmokhtar avait été donné pour mort, tué par l'armée tchadienne au Mali le 2 mars 2013, une information ensuite démentie par Al-Qaïda.

 

Ancien combattant en Afghanistan contre les troupes soviétiques, Belmokhtar a ensuite intégré les rangs des islamistes algériens avant de devenir un chef d'Aqmi.

 

Il avait en 2012 fait scission d'avec Aqmi et créé Les Signataires par le sang, groupe avec lequel il a mené la prise d'otages sanglante d'In Amenas, en Algérie, en janvier 2013.

 

Cette attaque, au cours de laquelle 38 otages et 29 assaillants ont été tués, avait eu un retentissement planétaire en raison de la présence de nombreux étrangers parmi les otages.

 

Le 3 juin 2013, la tête de Belmokhtar, recherché par plusieurs pays, a été mise à prix par les Etats-Unis pour cinq millions de dollars.

 

En août 2013, Les Signataires par le sang a fusionné avec une partie du Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest (Mujao) - un des groupes qui avaient occupé le nord du Mali en 2012 - sous le nom de Al-Mourabitoune.

 

Interrogé au sujet de l'ancien président malien Amadou Toumani Touré, réfugié au Sénégal depuis deux ans et menacé de poursuites au Mali, M. Keïta a affirmé: C'est une question d'ordre judiciaire. Je n'ai pas de commentaire sur les affaires judiciaires en cours dans mon pays.

 

Général à la retraite élu président du Mali en 2002, puis réélu en 2007, M. Touré avait été renversé le 22 mars 2012 par des militaires qui l'accusaient d'incurie dans la lutte contre les groupes armés menant alors une offensive dans le nord du pays.

 

M. Touré est menacé d'un procès pour haute trahison par le régime du président Keïta, qui a pris ses fonctions en septembre 2013. Fin décembre 2013, le gouvernement malien l'a notamment mis en cause pour avoir, pendant son mandat, laissé le Nord tomber aux mains de groupes armés.

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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 11:45
photo EMA (Archives Mars 2013)

photo EMA (Archives Mars 2013)

 

 

08-04-2014 par RFI

 

Des tirs de roquettes ont touché la ville de Kidal au Mali, lundi. Une attaque attribuée aux islamistes qui ont occupé le nord du pays pendant plusieurs mois en 2012, avant d'en être chassés par une coalition internationale dirigée par la France. Ils sont néanmoins toujours actifs dans cette vaste région où ils commettent à intervalles réguliers des attaques, dont certaines sont meurtrières.

 

Il semble que la nouvelle stratégie des islamistes soit d’attaquer à la roquette les villes du nord du Mali. Cela inquiète les observateurs et acteurs sur le terrain. Récemment, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a pris la parole pour évoquer les craintes : « La situation au nord du Mali se dégrade ».

 

Plusieurs services de sécurité de la région sont formels : il semble bien que pour acheminer armes et combattants, les jihadistes soient parvenus à ouvrir un couloir efficace entre la Libye en crise et le nord du Mali.

 

En face sur le terrain, l’armée française est en réalité la seule force qui fait vraiment le poids. La Mission de l’ONU au Mali, la Minusma, n’a pour le moment mobilisé que la moitié des unités combattantes qu’il faut. Et ce qui manque le plus à ses troupes, ce sont des moyens militaires de combat, surtout des hélicoptères.

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7 avril 2014 1 07 /04 /avril /2014 20:05
Mali: tirs de roquettes sur Kidal

 

07.04.2014 par RFI
 

Au nord du Mali, Kidal a été une nouvelle fois la cible de tirs. Plusieurs roquettes sont tombées dans la ville. Après cette attaque, les islamistes sont montrés du doigt.

Ce lundi, des habitants de la ville de Kidal se sont réveillés un peu brutalement. Au moins trois roquettes ont été tirées sur la ville. Les camps militaires malien et français, ainsi qu’une école, étaient semble-t-il visés. Il n’y a pas eu de victime.

Selon une source sécuritaire locale, les roquettes ont été lancées de l’extérieur vers l’intérieur de la ville par les islamistes d’Aqmi, du Mujao, explique cette même source. Les experts soupçonnent les groupes islamistes du Nord d’être en phase de test dans la manipulation de ces roquettes.

Il se pourrait même que des jihadistes de nationalité étrangère notamment des Egyptiens, spécialisés dans le maniement des armes, soient à la manœuvre. « Une fois qu’ils auront réussi leurs essais, ils pourraient déclencher de manière simultanée de nombreuses attaques dans le Nord, explique un interlocuteur de la mission de l’ONU au Mali, qui ajoute : c’est pourquoi, nous devons redoubler de vigilance ».

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 12:45
photo G. Belan (FOB)

photo G. Belan (FOB)

 

04-04-2014 par RFI

 

Commencées en début de semaine, des patrouilles de grande envergure initiées par l'armée malienne avec l'appui des forces étrangères, notamment françaises, se poursuivent. Des jihadistes présumés ont été arrêtés dans la région de Kidal, affirme l’armée malienne.

« L'armée malienne, qui organise actuellement une vaste patrouille dans la région de Tombouctou et de Kidal, a arrêté cette semaine [...] plusieurs jihadistes », a affirmé un officier malien. Les présumés jihadistes ont été arrêtés dans la région de Kidal, dont certains alors qu’ils étaient à bord d’un véhicule. « Le chiffre de dix » arrestations ne serait pas exagéré, selon une source militaire malienne, mais leur nombre exact n’a pas été divulgué, « pour des raisons de stratégie », explique un officier malien.

 

Les jihadistes de retour dans le Nord

D’autres opérations militaires sont en effet en cours dans la région. Pour être plus précis, des patrouilles de grande envergure, dans les régions de Kidal, et surtout de Tombouctou, au nord-ouest. Des soldats des quatre bataillons de l’armée malienne, formés par des instructeurs des pays de l’Union européenne, participent à ces patrouilles dont l’objectif premier est la sécurisation des biens et des personnes. Mais la traque des jihadistes fait également partie des objectifs de l’armée malienne, appuyée notamment par endroits par les militaires français de l’opération Serval. « Les soldats de l'opération Serval sont en appui des forces armées maliennes aux alentours de Kidal », a confirmé une source militaire française.

 

 → A (RE)LIRE : Paix dans le nord du Mali, des efforts vains ?

 

Sur le terrain, différentes sources sécuritaires sont formelles : les jihadistes reviennent de plus en plus. Ils auraient la ferme intention de se reconstituer et de reprendre le contrôle du septentrion malien.

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