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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 13:45
photo EMA (Archives)

photo EMA (Archives)

 

23-03-2015 par RFI

 

Un civil malien a été tué et décapité il y a quelques jours dans la région de Tombouctou dans le nord-ouest du pays. Il était accusé par ses assassins d'être un informateur des forces françaises.

 

L’homme accusé d’être un informateur des forces françaises de l’opération Barkhane serait âgé de 39 ans. Ce civil malien a dans un premier temps été enlevé, puis conduit à 120 kilomètres au nord de Tombouctou.

 

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 12:45
Tunisie: un soldat tué dans l’explosion d’une mine posée par des jihadistes

 

23 mars 2015 45eNord. Ca (AFP)

 

Un soldat tunisien a été tué dimanche soir dans l’explosion d’une mine posée par des jihadistes dans une région montagneuse de l’ouest de la Tunisie, à la frontière avec l’Algérie, a annoncé à l’AFP le porte-parole du ministère de la Défense.

 

Un militaire a été tué et deux autres ont été blessés lorsqu’une mine a explosé au passage de leur véhicule sur les hauteurs ouest, à la frontière avec l’Algérie, a indiqué Belhassen Oueslati, sans vouloir préciser le lieu exact parce qu’une opération était en cours.

 

La mine a été posée par des éléments terroristes, a-t-il ajouté.

 

La Tunisie, qui vient d’être frappée par un attentat revendiqué pour la première fois par le groupe Etat islamique (EI), tente depuis la fin 2012 de neutraliser – sans succès pour l’instant – un groupe lié à Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), actif dans les massifs montagneux et forestiers à la frontière algérienne.

 

Plusieurs dizaines de soldats, policiers et gendarmes ont été tués dans des incidents liés à une mouvance jihadiste en plein essor depuis la révolution de 2011, notamment lors d’attaques les visant ou dans l’explosion de mines.

 

Mercredi, deux hommes armés ont ouvert le feu au musée du Bardo à Tunis, tuant 20 touristes et un policier tunisien. Revendiquée par l’EI, il s’agit de la première attaque à viser des étrangers depuis la révolution.

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13 mars 2015 5 13 /03 /mars /2015 12:55
« Contact à chaque sortie »

 

13/03/2015 COL Conégéro, LTN Facchin – Armée de Terre

 

La 4e compagnie du 92e régiment d’infanterie était de Guépard (ENU) lorsque l’alerte s’est déclenchée pour l’opération SERVAL en 2013. Le sergent-chef Desfaudais et le caporal-chef Porte reviennent sur leur expérience.

 

TIM : Qu’avez-vous fait les jours qui ont suivi le déclenchement de l’alerte ?

CCH Porte : « Dès le lendemain, nous étions au quartier pour assister à des briefings sur le théâtre et conditionner notre matériel. Quelques jours de colisage, puis de permission et direction le Mali sur le bâtiment de projection et de commandement Dixmude.

 

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 14:45
photo EMA

photo EMA

 

09 March 2015 defenceWeb (Reuters)

 

France and Mali have agreed to new measures to reinforce security in Mali in the wake of an attack that killed five people at a restaurant in Bamako, the French presidency said in a statement on Saturday.

 

"The two presidents decided common measures to reinforce security in Mali," the statement said after French President Francois Hollande spoke to his Malian counterpart.

 

It did not specify how the measures would be strengthened.

 

France has more than 3,000 troops in West Africa as part of a counter-insurgency force targeting al-Qaeda linked militants.

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7 mars 2015 6 07 /03 /mars /2015 22:45
credits Carnegie Endowment

credits Carnegie Endowment

Recent attacks in Libya by the so-called Islamic State, including the brutal slaughter of Egyptian Copts, the Corinthia Hotel attacks, car bombings in Qubbah that killed at least 45 people, and an attack on the Iranian embassy, have brought the spread of extremism in Libya to the forefront. While the Islamic State has intensified its activity in recent weeks, its spread into Libya began early in 2014 as Libyan jihadists began to return from Syria.

Jihadi groups in Libya were already deeply fragmented and localized, but the rise of the Islamic State in Iraq and Syria in 2013 and 2014 sparked new debates, eventually dividing the Libyan jihadis between supporters of the Islamic State and supporters of al-Qaeda and its regional affiliates—mainly al-Qaeda in the Islamic Maghreb (AQIM) in North Africa and the Nusra Front in Syria.

 

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20 janvier 2015 2 20 /01 /janvier /2015 17:45
Djihadistes. La carte de la menace

 

20 Janvier par Bruno Ripoche – Ouest France

 

Treize ans après les attentats du 11 septembre, Oussama Ben Laden est mort et al-Qaida affaibli. Mais personne ne peut crier victoire, car le groupe a fait des émules.

 

Al-Qaida (central)

Création : 1991. Chef : Ayman al-Zawahiri. Implantation : nord-ouest du Pakistan. Force : résiduelle.

Al-Qaida (la Base) est le réseau formé autour d'Oussama Ben Laden par les djihadistes internationaux que le Saoudien avait entraînés pour lutter contre les Soviétiques en Afghanistan (1979-1989). En 1991, après l'invasion du Koweït, Ben Laden offre de protéger les monarchies du Golfe contre Saddam Hussein. L'Arabie Saoudite l'éconduit, lui préférant des troupes américaines. Une présence « impie » pour Ben Laden, qui dès lors porte le combat contre l'Occident. Il culminera avec les attentats du 11 septembre 2001. Ben Laden mort, al-Qaida chassée de son sanctuaire afghan, la « base » est affaiblie, mais a essaimé.

 

Al-Qaida péninsule arabique

Création : 2009. Chef : Nasser al-Wuhaiyshi. Implantation : sud du Yémen. Force : un millier d'hommes.

Aqpa est née du regroupement, dans les montagnes du Yémen, de vétérans locaux du djihad en Afghanistan, rejoints par les rescapés de la répression qui suivit la campagne d'attentats de 2004 en Arabie Saoudite. En 2011, ils profitent de la révolte contre le président Saleh, et se taillent un fief dans le sud. Sous l'impulsion de l'Américano-yéménite Anwar al-Awlaki, tué en 2011 par un drone, Aqpa redonne priorité à la guerre contre l'Occident : elle recrute et forme des radicaux aux États-Unis et en Europe, comme les tueurs de Charlie Hebdo.

 

Al-Qaida au Maghreb islamique

Création : 2007. Chef : Abdelmalek Droukdel. Implantation : Algérie, nord du Mali et du Niger, sud de la Libye. Force : 1 500 hommes.

Aqmi est la réincarnation du GSPC, le Groupe salafiste pour la prédication et le combat algérien, qui a prêté allégeance à al-Qaida, fin 2006, alors qu'il végétait, vivant du trafic de drogue sur la frontière malienne et d'enlèvements au Sahel. En 2012, une alliance des islamistes et des Touaregs s'empare de la moitié nord du Mali, avant d'être refoulée par l'armée française. Affaiblie, mais bénéficiant d'une base arrière en Libye, livrée au chaos depuis la chute de Kadhafi, Aqmi reste une menace, y compris pour la France.

 

Daesh

Création : 2013. Chef : Abu Bakr al-Baghdadi. Implantation : ouest de l'Irak, nord-est de la Syrie. Force : plus de 10 000 hommes.

L'État islamique (EI ou Daesh en arabe) émane de la « filiale » irakienne d'al-Qaida, rébellion sunnite contre l'occupation américaine en Irak, dirigée par l'islamiste jordanien Abou Moussab al Zarkaoui, tué en 2007. Son actuel chef, Abou Bakr al-Baghdadi, a tiré profit du chaos en Syrie pour y prendre pied. En avril 2013, ses partisans évinçaient les modérés de Raqqa, première ville syrienne conquise par l'opposition à Bachar al-Assad. Un an plus tard, renforcés par un afflux de djihadistes internationaux, ils reviennent en force en Irak, s'emparent de Mossoul et Bagdadhi se proclame caliphe d'un État islamique à cheval sur les deux pays, et prétend diriger le monde musulman.

 

Talibans

Création : 1994. Chef : mollah Omar. Implantation : sud de l'Afghanistan, est du Pakistan. Force : plusieurs milliers d'hommes.

Chassés de Kaboul par l'intervention occidentale qui suivit les attentats du 11 septembre, les talibans n'ont jamais disparu. Repliés dans le sud et l'est pachtoune du pays, ils ont attendu leur heure - le retrait de l'Otan en décembre 2014 - et l'on verra, à la fonte des neiges, s'ils repartent à l'assaut de Kaboul. Rien n'indique qu'ils prendraient le risque d'héberger, de nouveau, des djihadistes internationaux. De l'autre côté de la frontière, le Mouvement des talibans pakistanais, né en 2007 dans les zones tribales, protège ce qu'il reste d'al-Qaida, et mène une sanglante campagne contre le pouvoir d'Islamabad.

 

Boko Haram

Création : 2002. Chef : Abubakar Shekau. Implantation : nord du Nigeria. Force : plusieurs milliers de combattants.

Après la fin du régime militaire, en 1999, le prédicateur Mohamed Yusuf, un émule nigérian des talibans afghans, part en croisade contre l'influence occidentale - Boko Haram signifie, littéralement, « l'éducation occidentale est un péché ». Il est capturé en 2009 et sommairement exécuté. Ses successeurs déclarent une guerre totale à l'État, en vue d'instaurer l'ordre islamique dans le nord musulman. Les attentats sanglants se multiplient, contre les églises, les écoles, l'armée. Cette violence a fait plus de 5 000 victimes en 2014.

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 17:45
crédits Ouest-France

crédits Ouest-France

 

19 janvier 2015 par Laurent Marchand – Tout un monde

 

La technique est vieille comme le monde. Pour peser politiquement tout en étant moins puissants militairement, les terroristes usent de la peur. Sans limite aucune. On l’a vu dans le conflit syrien où les moudjahidines se filmaient en train d’exécuter leurs horreurs. On l’a vu depuis un an avec la montée en puissance de Daech, qui filme les décapitations d’otages. Boko Haram est même allé plus loin en bardant une fillette de dix ans d’explosif pour un attentat téléguidé, ou en enlevant des dizaines de jeune femmes comme esclaves pour leurs mercenaires.

 

    L’horreur sert doublement ces seigneurs de la guerre. Sur le territoire qu’ils entendent contrôler, elle pétrifie toute opposition. Sur la scène médiatique mondialisée, elle effraye les opinions publiques, conditionne les classes politiques. L’horreur suscite en soi une hypertrophie de la menace réelle. Et il suffit d’un attentat pour l’alimenter.

 

    Cette pratique, toutes les branches du terrorisme islamiste en usent. Aqmi, Aqpa, Daech, Boko Haram. Outre le vernis délirant d’idéologie islamiste qui leur sert d’étendard, la violence est leur principal point commun. Pour le reste, le terrorisme islamiste est avant tout une nébuleuse. Sans structures pérennes.

 

    Tenues par des chefs de guerre souvent auto-proclamés, les organisations qui, du Maghreb au Proche Orient en passant par le Sahel, terrorisent l’Occident usent, en les renversant, de tous les instruments de la modernité.

 

    La société ouverte qui est la nôtre est vulnérable en certains points ? C’est là qu’ils portent le glaive. Internet ? Ils l’utilisent à plein. Pour endoctriner à distance les cibles mentalement fragiles qu’ils ont identifiées. Pour communiquer clandestinement. Pour communiquer à grande échelle leurs faits d’arme. Les armées conventionnelles avaient leur service cinématographique, les jihadistes trucident un smartphone à la main.

 

    La liberté de parole est notre sanctuaire ? C’est là qu’ils pointent les kalachnikovs. Le multiculturalisme notre défi sociétal ? Ils en attisent les contradictions. Le monde globalisé permet d’aller partout très vite ? Leur haine fait le même chemin en retour. Et comme toute guerre s’accompagne d’une guerre culturelle, le grand vecteur du soft power qu’est devenu internet est un espace décisif du nouveau front.

 

    90% des embrigadés basculent sur internet, affirmait récemment le ministre de l’intérieur à l’Assemblée. Les cyberattaques ne disent rien d’autres. Le monde, pour nous, s’est rapproché. Pour le meilleur et pour le pire.

 

    Une base physique, pourtant, est toujours nécessaire. Ben Laden privilégiait le réseau, tout en s’appuyant sur les terres afghanes. Daech, Aqmi, Aqpa et Boko Haram oeuvrent à conquérir des terres, tout en utilisant le réseau. En Irak, au Sahel, au Yémen, au Nord du Nigéria. Il sera difficile de faire cesser « ici » la menace sans éradiquer « là » ce qui constitue leur « base », qui se dit  « Al-Qaïda » en arabe.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 16:58
Cates des Opex (source EMA 17 dec. 2014)

Cates des Opex (source EMA 17 dec. 2014)

 

07/01/2015 Par Alain Barluet – LeFigaro.fr

 

Si la France est une cible des terroristes, c'est en partie parce qu'elle est engagée dans une véritable guerre contre le terrorisme.

 

Il aura fallu la fusillade meurtrière contre Charlie Hebdo pour qu'une réalité s'éclaire brutalement: la France mène une véritable guerre contre le terrorisme et, comme on le redoutait, celle-ci se répercute maintenant sur le territoire national. Si l'Hexagone est une cible, c'est que la France est engagée en première ligne depuis août dernier dans la coalition internationale contre l'État islamique - ou Daech - conduite par les États-Unis en Irak et en Syrie. Elle mène en outre ses propres opérations militaires au Mali pour repousser les groupes islamistes armés qui menaçaient de prendre le contrôle du pays. Son dispositif antiterroriste, l'opération «Barkhane», s'étend sur cinq pays du Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger, Tchad).

 

Un porte-avions pourrait être déployé dans le Golfe

Contre Daech en Irak, la France fait décoller ses avions de chasse depuis la base d'al-Dahfra, à Abou Dhabi, et celle d'Azrak, en Jordanie, plus proche du «théâtre» irakien. Un autre «signal» pourrait être donné prochainement avec le déploiement du porte-avions Charles-de-Gaulle dans la région du Golfe, si le chef de l'État en décide ainsi. Un départ en exercice du navire amiral de la marine française dans l'océan Indien était prévu depuis plusieurs mois «sans ordre de participation à Chammal (l'opération militaire française contre Daech, NDLR) et surtout sans aucun lien avec l'histoire du jour», faisait-on valoir mercredi dans l'entourage du ministre de la Défense. La veille de l'attentat, le site Internet spécialisé «Mer et marine», généralement bien informé, indiquait que le Charles-de-Gaulle et son groupe aéronaval (GAN) se préparaient à appareiller pour le Golfe, où ils devraient être engagés dans les combats contre Daech.

La mission du GAN devrait être officiellement précisée lors des vœux annuels aux armées que le président François Hollande présentera le 14 janvier, à bord du porte-avions au large de Toulon, son port d'attache. Mardi, l'Élysée a confirmé que le «Charles» transitera effectivement par le Golfe, «entamant le 12 janvier un déploiement opérationnel qui le conduira jusqu'en Inde où il participera à un exercice à la mi-avril». Selon plusieurs sources, la mission du bâtiment et des navires qui l'accompagnent, dont un sous-marin nucléaire d'attaque, devrait durer jusqu'à la mi-mai.

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24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 12:45
Abdelmalek Gouri abattu, un coup dur pour le jihadisme algérien

 

24-12-2014 Par RFI

 

L’armée algérienne a confirmé avoir abattu le chef du groupe jihadiste Jund al-Khilafa, Abdelmalek Gouri, notamment responsable de la mort du Français Hervé Gourdel. La disparition de cet ancien bras droit d'Abdelmalek Droukdel, chef d'Aqmi, porte un coup dur au jihadisme dans cette région.

 

Abdelmalek Gouri a été tué dans la nuit de lundi à mardi, avec deux autres djihadistes près d'Alger, lors d'une opération de l'armée dans la ville d'Isser, à 60 km à l'est de la capitale, en Kabylie. Le ministère de la Défense a indiqué que cette opération a été déclenchée grâce « à des renseignements et à une filature d'un dangereux groupe terroriste circulant à bord d'un véhicule ». Une opération qui a également permis de récupérer des armes du groupe et des téléphones mobiles.

 

À 37 ans, Abdelmalek Gouri était l'émir de Jund al-Khalifa, la dissidence d'al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), qui a fait allégeance à l'organisation Etat islamique, l'été dernier. De son vrai nom Khaled Abou Souleimane, Gouri avait également fait partie d'une katiba d'Aqmi, à l'origine des attentats suicide contre le palais du gouvernement et un bâtiment de l'ONU en 2007 à Alger.

 

Procès par défaut

 

Il était activement recherché depuis la mort d'Hervé Gourdel, dont il avait revendiqué l'enlèvement et l'exécution en septembre dernier et devait être jugé par défaut lors d'un procès retentissant lundi, finalement reporté au 16 février. Ce procès devait également juger en son absence Abdelmalek Droukdel, le chef d'Aqmi, dont Gouri avait été l'un des bras droits.

 

Le groupe Jund al-Khalifa est en effet composé essentiellement d'anciens membres d'Aqmi, actifs dans la région d'Alger et en Kabylie. Avec la mort de Gouri, le groupe encaisse un sérieux revers, et l'armée algérienne peut célébrer une victoire certaine contre les groupes jihadistes.

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 20:46
Barkhane : Point de situation du 16 octobre

 

16/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Point de situation sur les opérations de la force Barkhane, engagée dans la bande sahélo-saharienne (BSS), du 9 au 16 octobre 2014

 

Cette semaine a été marquée par la neutralisation par les forces françaises d’un important convoi d’armement d’AQMI progressant en direction du Nord Mali, dans la nuit du 9 au 10 octobre. Une action combinée de troupes au sol et d’appuis aériens a permis de stopper et neutraliser ce convoi. Plus de 2 tonnes d’armement ont été saisies parmi lequel des armes anti-char, des roquettes, des mitrailleuses et des stocks de munitions. Plusieurs terroristes ont été neutralisés dont une partie a été capturée.

 

Déployé dans la ville d’Aguelhok du 4 au 11 octobre, le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) 5 y a effectué quatre patrouilles conjointes avec les militaires tchadiens de la MINUSMA. Ce DLAO basé à Tessalit a ainsi réaffirmé la présence française dans le Nord du Mali et participé à l’entraînement et à la formation des soldats tchadiens de la MINUSMA basés à Aguelhok.

 

Le 12 octobre, le colonel Journe, chef de corps du 3eme régiment parachutiste d’infanterie de marine, a succédé au colonel Dirou, chef de corps du 4ème régiment de chasseurs, à la tête du groupement tactique désert Est (GTD-E) basé à N’Djamena. Ce dernier est principalement armé par le 3ème RPIMa, le 1er RHP, le 35ème RAP et la BA 120.

 

Le 9 octobre, le colonel Jean-Michel Luccitti, représentant du général commandant l’opération Barkhane à Gao, a inauguré un projet de rénovation de l’école Sœur Geneviève, rénovation à laquelle des militaires français ont pris part du 6 septembre au 6 octobre, aux côtés d’artisans maliens. Le GTD-O basé à Gao est actuellement engagé dans six actions civilo-militaires dans le Nord du Mali.

Barkhane : Point de situation du 16 octobreBarkhane : Point de situation du 16 octobre

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 20:45
Barkhane : Un convoi terroriste transportant un « arsenal » militaire intercepté dans le Nord Niger (10 oct.)
 

16/10/2014 Sources : EMA
 

Le 10 octobre, les forces armées française engagées dans le cadre de l’opération Barkhane, ont intercepté, dans le Nord du Niger, un convoi de six pick-up appartenant à un groupe armé terroriste.

 

Ce convoi qui évoluait en direction du Mali transportait une très importante quantité d’armes, d’explosifs et de munitions.

En coopération avec les forces armées nigériennes, le convoi terroriste a été stoppé et neutralisé au Nord-Ouest du pays grâce à une opération mêlant appuis aériens et troupes au sol.

Outre la capture et la neutralisation d’une quinzaine de terroristes, cette opération a permis de mettre la main sur près de trois tonnes d’armement parmi lequel des systèmes anti-aériens SA-7, des canons de 23 mm, plusieurs centaines de roquettes anti-char, des mitrailleuses et plusieurs milliers de munitions de calibre 7.62 à 23 mm.

Cette interception constitue une des plus importantes prises d’armement dans la BSS depuis l’engagement des forces françaises au Mali en janvier 2013.

Elle porte un nouveau coup aux groupes armés terroristes en les privant de leurs ressources et en accentuant la pression mise sur leur liberté de mouvement.

Cette action découle de l’approche transfrontalière adoptée par la France pour conduire son combat contre les groupes terroristes aux côtés de ses partenaires des pays du G5 Sahel.

Lancée le 1er août 2014, l’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 17:45
Barkhane : les forces françaises ont détruit un convoi de véhicules armés d’AQMI au nord du Niger

 

10 Octobre 2014 Elysee

 

Les groupes armés terroristes qui tentent de déstabiliser les Etats du Sahel et le Mali en particulier ont conduit récemment des attaques meurtrières contre les unités de la mission des Nations Unies au nord du Mali. Au moment où, à Alger, les négociations pour un accord de paix au Mali et une réconciliation durable dans ce pays vont reprendre, ils menacent la paix et la sécurité de l’ensemble de la région.

 

C’est pourquoi le Président de la République a demandé aux forces françaises de l’opération Barkhane, déployées pour appuyer les forces de sécurité des Etats du Sahel et la mission des Nations Unies au Mali, de poursuivre la traque des groupes armés terroristes responsables de ces attaques.

 

Dans ce cadre, et en coopération avec les autorités nigériennes, les forces armées françaises ont de nouveau intercepté et détruit la nuit dernière au nord du Niger un convoi de véhicules armés d’AQMI qui transportait des armes de la Libye vers le Mali. L’intervention a permis de saisir une importante quantité d’armes et de neutraliser les convoyeurs dont une partie a été capturée.

 

Le Président de la République réaffirme la détermination de la France à assumer toutes ses responsabilités dans la lutte contre les groupes armés terroristes qui menacent la paix et la sécurité, en Afrique comme au Moyen-Orient.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:45
Nord Niger: entre ops discrètes et recherche d'un site pour une base temporaire

 

03.10.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

La France est toujours en train de rechercher un site dans le nord du Niger pour y installer une base temporaire. Selon l'EMA, trois ou quatre sites sont à l'étude, au nord d'Agadez, dans une zone périlleuse, où malfrats et terroristes cohabitent avec bonheur. Un bonheur presque total, puisque les FS françaises y sèmeraient parfois la pagaille...

Pour en revenir à la base temporaire qui pourrait accueillir jusqu'à un sous-GTIA, on parle de Madama et de Dirkou (ville à laquelle j'ai consacré un post il y a quelques jours), deux villes à une heure de vol l'une de l'autre. Dirkou, difficile d'accès mais située dans une zone aurifère, a été la cible de djihadistes qui ont attaqué les orpailleurs locaux.

Que cherche-t-on? De l'eau certes, mais aussi des voies de communication, une piste d'atterrissage aussi potable que l'eau, une proximité avec les zones grises de Libye. Parce que l'idée, c'est bien d'aller des données des coups de pied dans la fourmilière djihadiste sahélienne et de perturber les trafics du côté de la passe de Salvador.

Le projet est officiellement franco-nigérien; mais les cousins d'outre-Atlantique sont aussi de la partie, même si, comme le répète l'EMA, c'est bien la France qui porte l'effort dans la BSS (bande sahélo-saharienne). Reste que le défi logistique est important: les FOB du Nord-Niger seront à 500km d'Agadez et les pistes qui y mènent sont à peine carrossables. Dirkou/Madama (au nord): c'est 350 km et au moins deux jours de route! Voir ici l'appel d'offres US pour du transport routier vers Dirkou.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:45
Trois chefs terroristes abattus près de Biskra

 

07/10/2014 Par Mourad Arbani - algerie1.com

 

Les éléments des forces spéciales de l’Armée Nationale Populaire (ANP) ont éliminé dans l’après-midi du mardi trois terroristes à Ras El-Miaad (200 km au Sud Ouest de la wilaya de Biskra) a annoncé le Ministère de la Défense Nationale (MDN) dans un communiqué.

 

En plus de l’élimination des trois individus armés qui seraient des chefs importants d’Al Qaeda au Maghreb Islamique (AQMI), des armes et un lot de munitions ont été récupérées au cours  de cette opération antiterroriste.

 

Selon les précisions fournies par le MDN, l’embuscade tendue, aux environs de 16 heures, par les éléments d’un cantonnement relevant que la 4e région militaire a permis aussi de récupérer trois armes de type Kalachnikov, un fusil de chasse et une quantité considérable de munitions.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 21:45
Mali: recherches en cours des auteurs de l'attaque contre la Minusma

 

04 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - L'armée malienne et la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) poursuivaient samedi leurs recherches pour retrouver les auteurs d'une attaque ayant fait la veille au moins neuf morts parmi des Casques bleus nigériens, a indiqué à l'AFP à Bamako un haut responsable militaire malien.

 

Suite à l'attaque du convoi nigérien, les forces armées maliennes ont renforcé leur dispositif de lutte contre le terrorisme sur le terrain. Nos partenaires de la Minusma ont également envoyé des patrouilles sur le terrain, a déclaré ce haut responsable joint par téléphone.

 

L'attaque a ciblé un convoi du contingent nigérien de la Minusma vendredi matin alors qu'il se déplaçait vers Indelimane, sur l'axe Ménaka-Ansongo, dans la région de Gao (nord-est), selon la Minusma.

 

Un bilan provisoire fait état de 9 morts, avait-elle indiqué vendredi, soulignant qu'il s'agit de l'attaque la plus meurtrière perpétrée contre des Casques bleus depuis le début du déploiement de la mission en juillet 2013. Elle n'avait fourni aucune indication sur les assaillants.

 

Le responsable militaire malien joint samedi par l'AFP a parlé de deux motocyclistes ayant participé à l'attaque et qui étaient en fuite.

 

Nous continuons à (les) rechercher. (...) Les jihadistes utilisent des motos pour contourner les dispositifs en place. Ils s'infiltrent aussi par le canal des groupes armés en présence dans la zone, a ajouté le même responsable, sans citer de nom.

 

Jusqu'à samedi soir, aucune source n'avait pu être au sein de la Minusma.

 

Vendredi, une source militaire nigérienne jointe à Niamey avait indiqué que l'attaque a visé une patrouille de ravitaillement d'un contingent de l'armée nigérienne et a été lancée par des hommes circulant à moto.

 

D'après un officier nigérien de la Minusma, il s'agissait d'une embuscade tendue par les islamistes du Mujao (Mouvement pour l'unicité et le jihad en Afrique de l'Ouest).

 

Le Mujao, lié à Al-Qaïda, fait partie des groupes jihadistes qui ont contrôlé le nord du Mali pendant près d'un an, entre 2012 et 2013. Ils en ont ensuite été chassés, pour la plupart, par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France et toujours en cours.

 

Dans un communiqué reçu samedi par l'AFP, le gouvernement malien a dénoncé l'attaque contre la Minusma, parlant d'une embuscade lâche et criminelle.

 

Le gouvernement du Mali reste déterminé à oeuvrer avec ses partenaires dans la lutte contre le terrorisme. Il prendra toutes les mesures en rapport avec les partenaires pour poursuivre et traduire en justice les auteurs et les complices de ces crimes ignobles, a-t-il affirmé dans ce texte daté de vendredi.

 

De même source, en plus des neuf Casques bleus tués, l'attaque a également fait plusieurs blessés dans les rangs du contingent nigérien.

 

Vendredi, le président nigérien Mahamadou Issoufou avait assuré qu'en dépit de l'attaque, les forces de sécurité de son pays n'allaient pas reculer au Mali dans le combat contre le terrorisme.

 

Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon s'en était déclaré scandalisé par ces évènements, les qualifiant de grave violation des lois internationales tandis que le Conseil de sécurité avait évoqué un crime de guerre au regard des lois internationales.

 

La semaine dernière, l'ONU s'était inquiétée de la résurgence incontestable des jihadistes dans le nord du Mali, où plusieurs Casques bleus ont été tués - au moins 30 - depuis juillet 2013, dont dix Tchadiens dans une série d'attaques en septembre.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 18:45
Frenchman's murder puts Algeria back on the shifting map of jihad

 

30 September 2014 defenceWeb (Reuters)

 

When a little-known group of Algerian militants beheaded a French tourist last week, they were not only lashing out at the West, but also staking an unmistakable claim in the shifting ground of jihadist power politics.

 

Herve Gourdel's murder by the Caliphate Soldiers, ostensibly to punish France for Western military strikes on Islamic State forces in Iraq, was testament to the pull now exerted by the al Qaeda-offshoot in the battle for the loyalties of jihadists.

 

A week before Gourdel was kidnapped and killed, the Soldiers' Algerian commander Abdelmalek Gouri, also known as Khalid Abu Suleiman, had split with al Qaeda's North African wing to support Islamic State, whose battlefield successes and declaration of a "Caliphate" in Iraq and Syria have stolen al Qaeda's thunder.

 

"It seems the mother organisation Al Qaeda in the Islamic Maghreb has taken a wrong turn, we can no longer follow their guidance," the Caliphate Soldiers announced.

 

By executing a Westerner under the "new shield" of Islamic State, Gouri was challenging al Qaeda's ageing leadership under Ayman al-Zawahri, and specifically the AQIM chief Abdelmalek Droukdel, for recruits and support.

 

"This was a message to Droukdel: 'Your territory of influence and operations from now on will be ours'," said Algerian security analyst Khalifa Rekibi.

 

Droukdel's AQIM issued a statement calling for an end to divisions, but his authority had already been undermined by the veteran militant Mokhtar Belmokhtar, whose splinter group "Those who Sign in Blood" last year brazenly attacked Algeria's Amenas gas complex, where 39 foreign contractors were killed.

 

"Abu Suleiman is a well known AQIM commander. He wanted to follow Belmokhtar's path to set up his own armed group," said another Algerian security analyst, Anis Rahmani. "Sources say he clashed with Droukdel over how to pursue the fight."

 

VETERAN OF ALGERIAN WAR

 

Belmokhtar, an Algerian veteran of jihadist battles in Afghanistan who security analysts believe may be sheltering in southern Libya, has yet to declare his hand on the ascendancy of Islamic State.

 

Gouri is a former head of AQIM's central region who began his militant career in Algeria in the 1990s, in the war that followed the government's cancellation of an election that appeared certain to be won by the Islamist FIS party.

 

He was a member of the Armed Islamic Group, known by its French initials GIA: the most extreme of the Islamist guerrilla groups that sprang up to fight the army-dominated state.

 

Noted for attacking civilians whom it considered to be collaborating with the government, the GIA was blamed for massacres such as one in the village of Sidi Youssef, when at least 50 men wielding knives and machetes attacked homes, dragging people into the streets and slashing their throats.

 

But even with his GIA history, little is known about Gouri, or the size of his following, or the ability of his Caliphate Soldiers to carry out any sustained campaign.

 

Security experts say the group may number as few as 15 to 20 men from the core of AQIM, who have hardly had time to formulate a strategy and looked to benefit from Islamic State's rise.

 

Gourdel's abduction just two days after he arrived in Algeria to go trekking in the mountains, and the rapid release of a poor quality video and subsequent execution, suggest that Gouri's men had to react fast after perhaps getting a tipoff.

 

With Algerian helicopters, troops and gendarmerie flooding in to hunt for Gourdel, in what one local resident said looked like a "military invasion", the Caliphate Soldiers knew they would have little time to act.

 

"The video's quality and its mawkish symbolism seem to indicate a hasty gesture to jihadi Islam: Gourdel was a 'target of opportunity'," said Geoff Porter, a North Africa security analyst and researcher at the Countering Terrorism Center at the U.S. military academy at West Point.

 

"It will be important to watch the evolution of the quality of future communiques and the group's use of imagery in order to gauge the group’s development."

 

JIHADI RIVALRIES

 

For years, men like Gouri have held out in the inaccessible forested mountains east of Algiers, known during GIA's years of blood in the 1990s as the "Triangle of Death", refusing government amnesty offers and living off the kidnapping of businessmen for ransom.

 

But reviving any significant jihadist campaign in Algeria will be extremely tough for a small splinter group, given the army's deep experience in fighting Islamist militancy.

 

Against them is also a history of deadly infighting among Algeria's jihadist guerrilla groups that allowed the security forces to infiltrate their ranks and break them up.

 

That should be little consolation, however, to governments across North Africa and elsewhere being harried by rising Islamic militancy.

 

For one thing, the Caliphate Soldiers' high-profile act of slaughter may prompt an AQIM attempt to reclaim authority with attacks of its own.

 

"Competition will increase between both organisations," said Rekibi.

 

And then, by raising the profile of Islamic State at al Qaeda's expense in North Africa, already a major source of jihadist fighters travelling to Syria and Iraq, the Caliphate Soldiers' act could boost recruitment still further.

 

Neighbouring Tunisia is already fighting against Ansar al-Sharia and other Islamist militants holed up in the Chaambi mountains bordering Algeria. Both Tunisia and Algeria have seen several militant attacks on security forces in recent months.

 

"We knew that after the American intervention, we may face more kidnappings and maybe attempts on embassies," said one Tunisian security official. "Terrorists will try and give new life to their followers and try spectacular attacks."

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 10:45
Assassinat d'Hervé Gourdel: la Kabylie, fief terroriste

 

 

24-09-2014 Par RFI

 

L'otage français Hervé Gourdel a été enlevé et décapité dans la région montagneuse de Kabylie, à l’est d’Alger, une région qui est restée, ces dernières années, une des dernières poches du terrorisme en Algérie.

 

Les actes de banditisme et de terrorisme n'ont jamais vraiment cessé en Kabylie. Cette région montagneuse au sud-est d'Alger est le fief connu d'al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et de son chef. C’est également le fief d'autres groupes dissidents - ont le voit aujourd'hui - et aussi de bandits qui se sont spécialisés dans le rapt de civils algériens contre des rançons. Les habitants sont d'ailleurs prudents et évitent souvent de rouler la nuit tombée dans les zones les plus montagneuses.

 

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 09:45
Assassinat d'Hervé Gourdel: en Algérie, la traque des auteurs continue

 

25-09-2014 Par RFI

 

Après l'annonce de la décapitation de l'otage français Hervé Gourdel enlevé dimanche en Algérie par un groupe lié à l'Etat islamique, Alger a dénoncé «un crime abject». Et selon le président français, François Hollande, le gouvernement algérien a indiqué qu'il continuerait à mobiliser tous les moyens à sa disposition pour retrouver les assassins afin qu'ils soient punis.

 

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 09:45
Opération Serval : le livre

 

16/09/2014  CNE Laetitia Périer

 

Lancée en janvier 2013 pour lutter contre la progression de groupes armés terroristes au Mali,  l’opération Serval a vu se déployer près de 5000 hommes, plusieurs centaines de véhicules blindés, des dizaines d’avions de combat et de transport, d’hélicoptères d’attaque et de manœuvre, faisant de cette opération militaire l’une des plus importantes et des plus efficaces pour l’armée française depuis la guerre d’Algérie. Assistant militaire du commandant de la brigade Serval, le général Bernard Barrera, le chef de bataillon Rémi Scarpa a vécu de l’intérieur la libération de Gao et Tombouctou mais aussi les combats intenses dans la boucle du Niger et dans l’Adrar des Ifoghas. Dans « Offensive éclair au Mali », il raconte ces semaines décisives au travers des témoignages des militaires engagés sur le terrain. Rencontre.

 

 

1) Qu'avez-vous voulu montrer au travers de votre livre ?

Je voulais témoigner de l'action de nos soldats et de leur intensité. Plus encore,  il me semble fondamental de souligner leur victoire ! Celle du courage bien sûr,  celle de l'excellence opérationnelle et des qualités physiques des troupes engagées.  Celle d'un système rôdé, celle d'une armée de Terre aguerrie par des engagements toujours exigeants. Celle du combat interarmes et interarmées, d'une approche capacitaire de la guerre dont j'ai pu prendre toute la mesure au combat. La dimension particulière et le cadre de cette opération, l'engagement impressionnant et le courage de nos soldats, les conditions extrêmes de cette campagne,  m'ont fait prendre conscience de la nécessité d'inscrire dans notre histoire militaire cette épopée de soldats, mais avec une approche humaine autant qu'une démarche d'historien que je ne suis pas. Mon objectif a d'emblée été de donner la parole à ceux qui ont combattu,  aux chefs comme aux plus humbles. Pour schématiser, je voulais rédiger - en soldat - un ouvrage qui témoigne de la valeur de ces hommes et de ces femmes,  "ceux de Serval", ceux des forces terrestres.

 

2) En tant qu'assistant militaire du général Barrera, commandant de la brigade Serval, vous avez pu suivre la préparation et le commandement des opérations de près. Comment avez-vous travaillé à ses côtés ?
 
Le général m'a donné une consigne dès notre première entrevue : « Mon assistant militaire doit être trois choses : mon confident, mon contradicteur s'il faut, mon rédacteur ». Il a terminé par une phrase qui m'allait bien : il voulait un capitaine qui serve « avec le sourire, toujours ! ». De la préparation de la mission dans les couloirs du CPCO (centre de planification et de conduite des opérations) aux montagnes de l'Adrar des Ifoghas, nous avons travaillé en permanence ensemble. Je n'ai jamais été mis à l'écart malgré mon grade et mon âge, et nous avons servi "en équipe", avec le colonel-adjoint. Cette équipe, le général l'a baptisée "le trinôme de la Victoire" et la confiance mutuelle, mais aussi de nombreuses références communes au premier rang desquelles le goût pour l'histoire militaire de notre armée et un sens de l'humain très développé, nous ont permis de vivre la mission comme il l'avait souhaité : avec le sourire, même aux pires moments, et Dieu sait qu'il y en a eu. En définitive, nous avons travaillé en soldats, dans les formes nécessaires et saines de notre hiérarchie militaire, et en transparence, avec cette communauté de destin qui dépasse les grades et les âges. Cela restera un souvenir inoubliable.

 

3) D'après vous, quelles sont les leçons à tirer de cette opération ?

Serval a validé la nécessité de conserver la manœuvre offensive sur de grandes élongations dans les savoir-faire fondamentaux de nos forces terrestres. La préparation opérationnelle décentralisée et la pertinence de nos centres d'entraînement spécialisés a été "consacrée" par l'action des forces terrestres au Mali. Je retiendrai l'exemple des "Rapaces" de la 4e compagnie du Régiment d'Auvergne qui furent engagés à très courte distance dans des combats de rue intenses dans Gao le 21 février 2013, et qui ont reproduit les actions menées, répétées et maîtrisées, au centre d'entraînement en zone urbaine, quelques semaines plus tôt. Ces fantassins ont exprimé dans leurs propos, après ces combats, toute leur confiance dans ces outils d'entraînement, mais aussi dans l'excellence des matériels modernes qu'ils ont utilisés. Un autre aspect me semble essentiel, c'est l'importance des appuis pour sauver des vies au combat. Les hommes et les femmes de la brigade en ont témoigné lors du séjour au sas de décompression de Paphos (Chypre). Leur confiance dans leurs chefs étaient totale, mais aussi celle dans leur "assurance vie", faite d'une équation subtile entre matériels de qualité, appuis permanents et excellence de la prépa ops.

 

« Offensive éclair au Mali » (éditions Pierre de Taillac, 224 pages, 24,90 euros). Disponible en librairie début novembre. En bonus : DVD de 52 minutes de l'ECPAD, retraçant les étapes de cette opération pour libérer le Mali et y neutraliser les groupes armés terroristes.

Réservez rapidement votre ouvrage jusqu’au 30 septembre en contactant  : brigadeserval@gmail.com ou 09 83 60 61 10

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16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 15:30
ISIL source war news updates

ISIL source war news updates

 

16 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Dubai (Emirats arabes unis) - Les branches maghrébine (Aqmi) et yéménite (Aqpa) d'Al-Qaïda ont appelé les jihadistes en Irak et en Syrie à s'unir contre la coalition hostile au groupe de l'Etat islamique (EI), dans un communiqué commun mis en ligne mardi.

 

Dans ce communiqué sans précédent, les deux groupes exhortent leurs frères moujahidines en Irak et au Levant à cesser de s'entretuer et à s'unir contre la campagne de l'Amérique et de sa coalition diabolique qui nous guette tous.

 

Faites de votre rejet de la mécréance un facteur d'unité, ajoutent les deux organisations à l'adresse des groupes jihadistes traversés par des divergences entre le groupe de l'EI et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaida.

 

Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et Al-Qaïda dans la Péninsule arabique (Aqpa - fusion des branches saoudienne et yéménite de l'organisation) sont restés fidèles au chef d'Al-Qaïda Ayman al-Zawahiri, qui est très critique du groupe de l'EI.

 

Cet appel s'adresse aussi à l'opposition syrienne modérée qui cherche à renverser le président Bachar al-Assad et est soutenue par les Etats-Unis et leurs alliés arabes.

 

Aqmi et Aqpa invitent ainsi, dans leur communiqué, tous ceux qui ont pris les armes contre le tyran Bachar et ses milices à ne pas se laisser berner par l'Amérique, et à ne pas devenir leurs pions.

 

Les deux branches sollicitent également le tribus sunnites d'Irak et de Syrie pour qu'ils n'oublient les crimes des Etats-Unis (...) et qu'ils ne fassent pas partie de la coalition.

 

Les Etats-Unis, qui ont déjà mené plusieurs raids aériens contre les jihadistes du groupe EI en Irak, tentent de bâtir une large coalition impliquant des pays arabes pour anéantir ces jihadistes qui occupent de larges pans des territoires irakien et syrien.

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 11:45
Mali: un soldat tchadien de l'ONU tué et quatre blessés par une mine

 

15 septembre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Un soldat tchadien de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) a été tué et quatre blessés dimanche par l'explosion d'une mine au passage de leur véhicule dans le nord du pays, ont annoncé l'ONU et des sources militaires dans la région.

 

Nous avons perdu un élément quand notre véhicule a sauté sur une mine près d'Aguelhoc (nord-est, près de la frontière algérienne, NDLR). Il y a aussi des blessés. C'est un bilan provisoire, a déclaré à l'AFP un militaire tchadien de la Minusma.

 

L'explosion a fait un mort et quatre blessés parmi les Casques bleus, a précisé l'ONU, dimanche soir à New York.

 

Dans un communiqué, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a condamné cette attaque avec la plus grande fermeté. Il a rappelé qu'une précédente attaque dans la région de Kidal (nord-est) le 2 septembre avait tué quatre Casques bleus tchadiens de la Minusma.

 

Ces attaques n'affecteront pas la détermination des Nations unies à soutenir le peuple malien dans sa recherche de la paix, souligne le communiqué de l'ONU.

 

Dans une déclaration unanime, le Conseil de sécurité a également condamné l'attaque dimanche et a appelé le gouvernement malien à enquêter rapidement et à poursuivre les responsables en justice.

 

Une source militaire malienne basée à Gao, la principale ville du nord du pays, a souligné le perfectionnement de la stratégie du combat par les mines mise en oeuvre par les jihadistes.

 

Ils ont tout un circuit d'approvisionnement de mines dans toute la région, et il s'informent sur les axes routiers qu'empruntent les véhicules de la Minusma pour mener des opérations, a ajouté cette source sous le couvert de l'anonymat.

 

Trois groupes jihadistes - Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), Ansar Dine et le Mujao - ont contrôlé pendant près de dix mois le nord du Mali, d'où ils ont été en grande partie chassés par une intervention internationale en janvier 2013 initiée par la France.

 

Des attaques, visant en particulier les troupes étrangères, continuent néanmoins à se produire dans cette partie du pays.

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 10:45
Mali: au moins trois jihadistes présumés arrêtés par l'armée française dans le Nord

 

12 août 2014 Romandie.com (AFP)

 

Bamako - Au moins trois présumés jihadistes ont été récemment arrêtés près de Tombouctou, dans le nord du Mali, par des militaires de l'opération française Barkhane, a appris mardi l'AFP de sources concordantes.

 

Trois terroristes appartenant à Aqmi (Al-Qaïda au Maghreb islamique, NDLR) ont été arrêtés par les hommes de l'opération Barkhane au cours d'une opération le 10 août près de Tombouctou, a déclaré à l'AFP une source au sein de la communication de la force française.

 

C'est la première prise depuis l'installation de l'opération Barkhane qui a pris la suite de Serval, a souligné cette source, ajoutant que les trois suspects formaient une cellule dans le secteur.

 

Contacté par l'AFP, le ministère français de la Défense a confirmé que trois hommes suspectés d'appartenir à Aqmi ont été arrêtés sans violences par les hommes de l'opération Barkhane.

 

Conformément aux accords en vigueur, ils seront remis aux autorités maliennes dès leur acheminement à Bamako, a-t-on précisé.

 

De son côté, une source malienne a fait état de l'arrestation de quatre jihadistes présumés.

 

Quatre personnes considérées comme des jihadistes ont été arrêtées près de Tombouctou par les forces françaises au cours d'une opération militaire spectaculaire, a indiqué à l'AFP une source sécuritaire malienne, évoquant l'engagement d'hélicoptères et un travail de renseignement très efficace.

 

Nous nous attendons à recevoir des mains des Français ces terroristes, a-t-elle ajouté sous le couvert de l'anonymat, précisant que parmi eux se trouvaient des Touareg.

 

Une source militaire proche de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) a salué une efficace opération française qui a permis de mettre la main sur des terroristes près de Tombouctou.

 

Parmi eux figure un proche de l'Algérien Yéyia Abou Hamame, chef d'Aqmi au Sahel, a-t-on précisé.

 

Yéyia Abou Hamame est considéré comme un proche du Malien Iyad Ag Ghali, chef d'Ansar Dine, un des groupes jihadistes chassés du nord du Mali par une intervention militaire internationale lancée en janvier 2013 à l'initiative de la France.

 

L'opération française Serval a été remplacée en juillet par Barkhane, à vocation plus vaste et durable, sur l'ensemble de la zone sahélo-saharienne.

 

Iyad Ag Ghali, demeuré silencieux depuis plus d'un an et demi, est apparu dans une vidéo diffusée récemment sur internet dans laquelle il appelle à combattre la France et ses alliés.

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11 août 2014 1 11 /08 /août /2014 16:45
Counter-Terrorism: Morocco Had A Plan And It Worked

 

August 5, 2014: Strategy Page

 

Of all the Arab countries Morocco has had the least problems with Islamic terrorism. There are several reasons for this. First there is geography. Morocco is the westernmost (from Arabia) Moslem country and like the easternmost nation (Indonesia) is least affected by the Islamic radicalism that arose in Arabia in the 7th century and has survived there ever since. Then there is the ethnic factor. While Morocco is nominally an Arab country most of the people were originally Berber, the people native to North Africa for over 40,000 years. Many Moroccans are aware of their Berber ancestry and take pride in it. Berbers resisted, often successfully, the initial advance by Arab Moslem armies and while most eventually converted to Islam, they tend to wear their religion lightly and are not considered the best recruits for Islamic terrorist groups. Yet Islamic radicalism and Arab nationalism still appeals to some young Moroccans but not nearly as many as in other Arab countries. At least a thousand Moroccans are fighting with rebel groups in Syria and since September 11, 2001 thousands of local Islamic radicals have been arrested in Morocco. Most of these were freed largely because they had decided to abandon and avoid Islamic radicalism and actually did so.

 

The main Moroccan antidote to Islamic terrorism is an ancient monarchy that follows the moderate Malikite form of Sunni Islam. Most North Africans are nominally Malikite but outside of Morocco a greater number are tempted to sample the much more radical Wahhabism from Saudi Arabia. In Morocco the ancient monarchy was always at the center of Malikite worship. The last two kings (Hasan II 1961-99 and Mohammed VI from 1999 to the present) have encouraged democracy and good government as well as adherence to the moderate Malikite Islam. For example the current king has had over 1,600 Malikite religious teachers trained since 2006 and sent them to the 50,000 mosques throughout the country to show local clergy how to better serve their congregations and resist the temptations of Islamic radicalism. This program was in response to radical missionaries sent to Morocco by Saudi Arabia and Iran in the last decade as well as the radical propaganda spread by the Internet and Arab language satellite news channels.

 

Islamic terrorist groups have tried to establish themselves in Morocco since the 1990s but have found the going very difficult. There have been few Islamic terrorist attacks and those that do occur are swiftly dealt with. For example, in April 2011 a terrorist bomb went off a popular tourist café in Marrakech killing 16 people. Most of the dead were foreign tourists and it was the worst terror attack in eight years. The bomber was sloppy however and police were able to track him down along with two accomplices. What they found was a determined al Qaeda admirer who was unable to connect with al Qaeda central or travel to current terrorist hotspots (Pakistan, Afghanistan, Somalia, Yemen, Iraq, Chechnya) because the Moroccan police were monitoring anyone going to those places. But the arrested man was able to get a workable bomb design on the Internet, and was able to get bomb making materials locally. There is a lot of official al Qaeda "how to be a terrorist" stuff on the Internet, but wannabes tend to pay insufficient attention to the need for security. The incident also demonstrated that as long as there is a lot of pro-terrorist propaganda out there some small percentage (often less than one percent) of the population will buy into to it, and seek to carry out terror attacks. Since there are so few terror attacks in places like Morocco, each one that does occur is a big deal. But it's not much of a trend.

 

A year earlier Morocco announced it had destroyed a 24 man terrorist cell. Four of those arrested had previously been in jail for terrorist activities. This cell was not only planning attacks, but had also been active in recruiting Moroccans for terrorist groups in Afghanistan, Iraq and Somalia. Since 2003, when Islamic radicals throughout the Arab world became enraged by the American invasion of Iraq, Morocco shut down 60 Islamic terrorist cells. In early 2010 there were over a thousand Islamic radicals jailed in Morocco. Despite all this, Morocco was having a peculiar problem with Islamic radicalism. Iran sent missionaries for a while. These fanatics were armed with lots of cash and engaged in aggressive attempts to convert Moroccans to the militant brand of Shia Islam favored in Iran. This so angered Morocco that diplomatic relations with Iran were cut in 2009. Morocco also cracked down on Wahhabi missionaries from Saudi Arabia, and Islamic radicals in general. The king had an advantage in that he is a direct descendent of the Prophet Mohammed (important for any Moslem leader) and is generally popular. The Moroccan government is not as corrupt and inept as others in the Arab world, but is not a whole lot better either.

 

Meanwhile Morocco helps other North African and Sahel countries deal with Islamic terrorism. Morocco sends religious teachers and is always ready to discuss specific problems that Morocco had already taken care of at home. One problem Morocco has handled well is economics. Without oil Morocco has prospered by making it easy to start and operate businesses and resisted the temptation to nationalize sectors of the economy. While Morocco does not have the highest per-capita GDP in North Africa it recognized as having the best quality of life.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 19:45
Mali : des positions rebelles bombardées

 

10 août, 2014 BBC Afrique

 

Des soldats français ont bombardé des positions rebelles situées dans la région d’Essakane, à l’ouest de la ville de Tombouctou, au Mali, dimanche matin, selon un correspondant de la BBC à Bamako.

 

Ce dernier n’a pas encore pris connaissance du bilan des opérations.

 

Les Nations unies ont signalé la présence de militants d’Al-Qaida dans la région ciblée par les soldats français.

 

L’aéroport de Tombouctou a été visé par des roquettes, en juillet dernier.

 

L’armée française intervient depuis janvier 2013 au Mali, où elle mène la chasse aux groupes islamistes liés à Al-Qaida.

 

Ces derniers s’étaient emparés en 2012 de plusieurs villes situées dans le nord du Mali.

 

La France a annoncé le lancement, en juillet dernier, d’une opération militaire censée mettre fin à la présence des groupes islamistes armés dans les pays du Sahel (Mali, Mauritanie, Tchad, etc.).

 

Les rebelles touareg et les militants d’Al-Qaida sont actifs dans le nord du Mali. Les premiers ont signé un accord de cessez-le-feu avec le gouvernement malien en mai dernier.

 

Ils poursuivent, avec les autorités maliennes, des négociations de paix, avec une médiation algérienne.

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10 août 2014 7 10 /08 /août /2014 16:25
France bombs Islamists in north Mali

 

10 August 2014 at 14:27 GMT BBC Africa

 

French forces have bombed Islamist militant positions in northern Mali.

 

Four or five bombs were dropped in the Esssakane region, west of the city of Timbuktu on Sunday morning, the BBC's Alex Duval Smith in Mali reports.

 

The UN has said al-Qaeda militants were active in the area. Last month Timbuktu airport came under rocket attack.

 

France intervened in Mali in January last year to try to drive out al-Qaeda-linked groups, which had taken over the north of the country.

 

Last month the French government said it was setting up a new military operation to stop the emergence of jihadist groups in the Sahel region of Africa.

 

Both ethnic Tuareg separatists and al-Qaeda-linked militants are operating in northern Mali.

 

Tuareg rebels agreed a ceasefire with Mali's government in May, and the two have been holding peace talks in Algeria.

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