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14 octobre 2015 3 14 /10 /octobre /2015 11:55
Le drone Asctec Falcon 8 opéré par Air Marine photo Air Marine

Le drone Asctec Falcon 8 opéré par Air Marine photo Air Marine

 

13.10.2015 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

Les 14 et 15 octobre 2015, Bordeaux accueille UGS 2015 - Unmanned Global Systems - un symposium européen de tous les drones et robots. En parallèle des tables rondes, ateliers, et rendez-vous d’affaires, l’opérateur français Air Marine effectuera des démonstrations grandeur nature...

 

Depuis plus de 20 ans, Air Marine s’est fait une spécialité dans l’acquisition et exploitation de données par voie aérienne. Il y a quatre ans, elle a pris le virage des drones civils. Elle est devenue l’un des principaux opérateurs du marché. Au symposium UGS 2015, les 14 et 15 octobre 2015, à Bordeaux, elle va réaliser deux démonstrations avec le drone AscTec Falcon 8. [1] Air Marine aborde le drone avec l’état d’esprit de l’aéronautique, c’est-à-dire avec la même rigueur dans la préparation des missions et surtout la même exigence en ce qui concerne le matériel, en particulier au niveau de la redondance des systèmes dans un souci de sécurité des vols.

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13 octobre 2015 2 13 /10 /octobre /2015 16:55
Drones : et si on faisait décoller le business ?

Selon le cabinet Teal Group, le marché mondial professionnel du système autonome, tous drones confondus, qui s'élève actuellement à 6 Md€, devrait doubler d'ici à 2025.

 

12/10/2015 Par Pascal Rabiller - objectifaquitaine.latribune.fr

 

Les 14 et 15 octobre, Bordeaux et son parc des expositions accueillent la première édition d’UGS Event, un salon BtoB consacré aux systèmes autonomes, les drones volants, terrestres et marins… mais version bankable.

 

Jusque-là, à Bordeaux, et plus précisément à Mérignac, quand on parlait de salon consacré aux drones, on pensait drones volants et UAV Show (convention d'affaires biennale créée par Bordeaux Technowest en 2012. L'association recherche d'ailleurs activement un organisateur pour les éditions 2016 et 2018).

A partir de cette semaine, à Bordeaux cette fois, c'est toute la filière des systèmes autonomes, des drones aériens bien sûr, mais aussi des drones terrestres et marins, voire sous-marins qui s'expose et se montre pendant le salon UGS (Unmanned Global Systems) des 14 et 15 octobre... Qui s'expose et se montre, oui, mais pas seulement....

"En vérité, au-delà des démonstrations qui seront uniquement tournées vers des applications business des drones", explique Aymar de Blomac, dirigeant de Territoires & Co, organisateur du salon, "ce rendez vous est celui des affaires. Il s'agit du vrai premier symposium international consacré à l'entièreté de la filière des systèmes autonomes. Ce que nous avons cherché à faire, c'est réunir la totalité de la chaîne de valeur en un seul lieu. UGS 2015 doit être un véritable rendez-vous pour conclure des affaires", poursuit Aymar de Blomac.

Aujourd'hui, le marché du civil professionnel ne représente que 5 % du chiffre d'affaires mondial du drone, le marché de la sécurité pèse, lui, pour 73 % de cette activité, les 22 % restants sont générés par l'activité loisir du drone.

 

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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 08:55
photo S. Randé - Dassault Aviation

photo S. Randé - Dassault Aviation

 

05 mars 2015 Par Hassan Meddah - Usinenouvelle.com

 

Pour Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, la vente de 24 appareils à l'Egypte permet de stabiliser les emplois sur la chaîne de fabrication du Rafale. En cas de nouveau contrat, l'avionneur pourrait doubler ses cadences de production.

 

En marge de la visite du président de la République le 4 mars dernier à l'usine d'assemblage des Rafale de Mérignac (Gironde), Eric Trappier, PDG de Dassault Aviation, a confié un certain optimisme pour la signature d'un nouveau contrat dans le courant de cette année. S'il ne veut pas parler d'une signature imminente, il évoque "des chances certaines d'en faire un deuxième en 2015"

Le récent contrat de vente de 24 appareils à l'Egypte a changé la donne et pourrait accélérer les négociations avec l'Inde, le Qatar, les Emirats Arabes Unis, la Malaisie. "Un certain nombre de pays qui sont très intéressés. Ils étaient déjà très intéressés par le seul fait que le Rafale est opérationnel sur un certain nombre de théâtres d'opération. A cette réussite opérationnelle s'ajoute maintenant une réussite commerciale", se réjouit Eric Trappier.

 

Finaliser le contrat

Le dirigeant est revenu sur le contrat indien. Les négociations pour la vente de 126 Rafale durent depuis plus de trois ans.

"L'armée de l'air indienne est extrêmement satisfaite avec les définitions techniques. Nous avons finalisé nos accords industriels avec le grand partenaire industriel HAL qui doit fabriquer une grande partie des avions localement, assure le dirigeant. Nous avons un partage contractuel des tâches sur lequel nous nous sommes mis d'accord. Maintenant il nous faut finaliser le contrat avec le ministère indien de la défense."

 

Doubler le rythme de production ? 

Le PDG a également fait le point sur la charge industrielle du site de Mérignac où 1200 personnes travaillent à la production des jets d'affaires Falcon et des Rafale. Environ 80 ingénieurs, techniciens et compagnons sont mobilisés directement sur la ligne d'assemblage de l'avion de combat. L'usine doit encore produire une cinquantaine d'avions pour l'armée française, auxquels s'ajoutent les 24 appareils égyptiens. 

"Ce type de contrat à l'exportation a une incidence immédiate sur la stabilisation de l'emploi. Du fait d'une certaine substitution des livraisons entre les deux pays, cela donne un plan de charge en flux qui reste le même mais qui dure plus longtemps", explique le dirigeant. En cas de signature d'un second contrat à l'exportation, l'avionneur pourrait doubler son rythme de production en sortant deux appareils par mois.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 12:55
Médias et les opérations extérieures : enjeux du travail journalistique et influences


05.03.2015 Nesheen SOLANKI, Délégué Régional Aquitaine de l’ANAJ-IHEDN


Patrick Venries, Directeur Général Délégué et Directeur de la  publication journal Sud-ouest

Lundi 23 mars 2015 - 19h30 à 21h00

Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine – IJBA (33)



Informations : aquitaine@anaj-ihedn.org


Nous le savons que trop bien, notre époque est « hyper-médiatisée ». L’information circule à très grande vitesse et l’internet permet de s’affranchir des distinctions entre acteur, spectateur, informateur et promoteur. On est d’ailleurs en droit de penser que le développement de ce phénomène ne ralentira pas compte tenu de l’évolution technologique.

Le secteur de la Défense n’y déroge pas. La diffusion de l’information lors d’une intervention militaire revêt un caractère vitale pour le succès de l’opération. Sa maîtrise se complexifie au fil des innovations qui sont accessibles au public et surtout à la profession de journaliste. Les enjeux pour les armées est d’autant plus grand que les médias sont diversifiés, multiples et mondialisés. Une réponse unique, dans un cadre pyramidal, n’est plus adaptée face aux phénomènes d’amplification que l’on connaît. Les paramètres d’hiérarchisation de l’information sont en effet touchés profondément : les phénomènes de « buzz » sur internet, la sensibilité diverse de l’opinion publique nationale et internationale, la « consommation » de l’information à très court terme, la médiatisation des situations de crise comme les prises d’otages, la demande croissante d’une transparence totale dans les affaires publiques, fussent-elles militaires, accentuent l’opposition entre les objectifs journalistiques d’un côté et la finalité militaire de l’autre. La Défense nationale et la pratique journalistique ont dû nécessairement s’adapter à cet environnement ultra-connecté et mondialisé.

Afin d’en comprendre les enjeux de manière concrète et tangible, nous nous appuierons sur la couverture des Opex actuelles pour répondre aux questions suivantes : quels ont été les changements profonds dans le travail journalistique sur le terrain ? Quel est le poids et l’influence réelle des médias sur le monde militaire ? Dans quelles mesures la Défense nationale doit-elle s’adapter aux nouveaux modes de diffusion de l’information ?


Patrick Venries nous propose de faire part de son point de vue, à la lumière de son parcours et de ses expériences professionnelles. Il est actuellement Directeur Général Délégué et Directeur de publication du journal Sud-ouest, Administrateur de l’AFP et Président de l’Institut de Journalisme de Bordeaux Aquitaine (IJBA).
 

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 12:55
L’HOMME, LES SIGNAUX ET LA MER (13 Fev-27 Mars)

 

03.02.2015 De COMAR Bordeaux

 

Maison du Tourisme et du Vin
La Verrerie
33250 PAUILLAC

Entrée libre
Du lundi au samedi de 09h30 à 12h30 et de 14h00 à 18h00
et le dimanche de 10h30 à 12h30 et de 15h00 à 18h00

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 17:55
Conférence « Aquitaine, région de synergies et d’avenir entre la Défense et industriels ? »

 

source ANAJ-IHEDN

 

La Délégation régionale Aquitaine de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à sa prochaine conférence : L’Aquitaine, région de synergies et d’avenir entre la Défense et industriels ?

 

Général de corps aérien Jean-Marc LAURENT
Responsable exécutif de la chaire « Défense et Aérospatial » à l’IEP de Bordeaux
Ancien Officier Général en charge de la Zone de Défense et de Sécurité du Sud-ouest

 

Lundi 16 février 2015
19h30 à 21h00

Cercle Mess de Bordeaux (33)


____

Le secteur de la Défense en Aquitaine concentre des enjeux industriels de première importance : 16000 personnes y travaillent en effet, soit 11% des salariés de l’industrie de la Région. Cela fait de l’Aquitaine la 3e Région française d’implantation de l’industrie d’armement et la 5e région d’implantation de la Défense. Elle représente aussi la 2nde région d’implantation de la DGA (Direction Générale de l’Armement). Il est en ce sens impératif de rechercher les synergies entre les politiques publiques et les investissements privés : un éclairage sur le « pôle aéronautique de Défense d’Aquitaine » nous permettra d’aborder les environnements civils (industries, universités et centres de formation, R&D) ainsi que le secteur public (activités aériennes interarmées et DGA). La coopération public-privé est ainsi au cœur de cette stratégie : elle revêt un caractère fortement innovant en termes de management des compétences et des intelligences. Plus d’informations

Le Général de corps aérien Jean-Marc LAURENT nous propose un nouvel éclairage sur cet enjeu et de nous faire partager son expérience. En tant qu’ancien Officier Général en charge de la Zone de Défense et de Sécurité du Sud-ouest et actuellement Responsable exécutif de la Chaire Défense et Aérospatial de l’IEP de Bordeaux, son expertise sur ce sujet reste incontestable.

 

sinscrire

Nesheen SOLANKI
Délégué Régional Aquitaine de l’ANAJ-IHEDN
Session Grandes Ecoles – Paris 2012
aquitaine@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org

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18 novembre 2014 2 18 /11 /novembre /2014 08:55
Le DA 204 de Mérignac s’investit pour la jeunesse

 

17/11/2014 Armée de l'air

 

Vendredi 7 novembre 2014, le colonel Maroussia Renucci, commandant le détachement air (DA) 204 et directeur de l’atelier de réparation de l’armée de l’air (ARAA) 623 de Mérignac a signé une convention de partenariat avec le lycée Marcel Dassault de Mérignac pour la mise en place de classes de défense et sécurité globale.

 

La présence de l’ARAA 623, spécialiste de la maintenance industrielle du domaine de la mécanique et de l'ingénierie associée, est un réel atout pour ce projet, offrant ainsi des possibilités d’échanges. Pendant une année, les élèves issus des classes de BAC Pro technicien d’usinage et de 3ème électrotechnique, énergie, équipements communicants apprendront à mieux connaître les métiers de la Défense. De plus, deux jeunes sous-officiers de l’ARAA, seront les référents de la classe de Bac Pro, tout au long de l’année scolaire et les accompagneront dans tous les projets communs qui seront réalisés.

 

Cette démarche s’inscrit dans la mise en œuvre du dispositif classes de défense et de sécurité globales promu par le délégué ministériel à la jeunesse et à l’égalité des chances et encouragé par l’armée de l’air.

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 09:55
 Un automne 14, éclats de mémoires - du 6 Oct. 2014 au 6 Jan. 2015


source Bibliothèque de Bordeaux
 

Après la formidable mobilisation des bordelais à l'appel de la Grande collecte de 2013, la bibliothèque entre en résonance avec les vibrations de la Grande Guerre.

 

Du 6 octobre 2014 au 6 janvier 2015, elle vous propose un ensemble de manifestations originales qui ont reçu le label de la Mission du Centenaire.

 

Une exposition qui se décline d'étage en étage sur les chemins de mémoire de la tragédie inaugurale du XXème siècle :
 

L'air du temps (Hall, niveau 0) du 6 octobre 2014 au 13 décembre 2014

Avant l'embrasement général, la Belle Epoque jette ses derniers feux. Miroirs du monde, les images d'actualité ou de la mode, les publicités reflètent l'esprit d'avant-guerre.

 

La guerre dessinée (Art et Image, niveau 1) du 1er décembre 2014 au 6 janvier 2015

L'illustrateur et caricaturiste SEM (1863-1934) se surnomme "un pékin sur le front" dans son livre de souvenirs. Il livre, sur le vif, des esquisses dessinées sur le front, en 1917.

 

Bordeaux, capitale éphémère (Bordeaux et l'Aquitaine, niveau 2) du 27 octobre 2014 au 6 janvier 2015

On l'a appelée à l'époque la "Petite Paris" : la ville de Bordeaux, en 1914, devient capitale de la France pendant trois mois. Voici l'occasion de découvrir le quotidien des Bordelais à l'automne 14.

 

La guerre écrite (Littérature, hommes et société et Biblitohèque d'étude, niveau 3) du 6 octobre 2014 au 6 janvier 2015

Découvrez ou redécouvrez les romanciers et les poètes de la Grande Guerre. Avec les témoignages des combattants, lettres ou carnets de campagne, plongez dans l'écriture du réel. De l'histoire immédiate au regard distancié des historiens d'aujourd'hui, venez chercher d'autres clefs de lectures du monde d'alors.

 

Caricatures de guerre (Patrimoine, niveau 4) du 6 octobre 2014 au 6 janvier 2015

La presse illustrée de l'époque se fait l'écho de la propagande de guerre, à travers des dessins et caricatures. Les croquis sont tour à tour drôles, mordants ou tragiques.

 

Du Lundi 6 Octobre 2014 au Mardi 6 Janvier 2015

Lieu : Bibliothèque Mériadeck

85, cours du Maréchal Juin 33000 Bordeaux

05 56 10 30 00

 

Plus d'informations

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25 octobre 2014 6 25 /10 /octobre /2014 11:55
La manne militaire, providence et dépendance pour les économies du sud-ouest

 

24 octobre 2014 Libération.fr (AFP)

 

A l’heure des restructurations dans la Défense nationale annoncées le 15 octobre, élus, militaires et acteurs économiques du Sud-ouest soulignent le poids «très significatif» de la présence de l’armée pour les économies locales, une manne providentielle mais parfois aussi addictive.

 

Dans la Zone de défense et de sécurité sud-ouest (ZDS-SO) couvrant les régions Aquitaine, Midi-Pyrénées, Poitou-Charentes et Limousin, cet impact socio-économique tient à une forte implantation historique de l’armée qui contribue à la survie voire à l’essor des économies locales.

 

Le poids de la Défense tient aussi à une solide industrie qui lui est dédiée mais qui, au fil de son histoire, a peu à peu tourné le dos à Midi-Pyrénées pour se réorganiser en Aquitaine autour de l’aéronautique.

 

Avec 43.000 personnels militaires et civils sur la seule ZDS-SO, «les armées ne peuvent qu’influencer l’économie locale», explique à l’AFP le général de corps aérien Serge Soulet. «Le constat est inévitable: sur le marché de l’emploi, la Défense en Aquitaine joue un rôle, sinon majeur du moins significatif», souligne le commandant des forces aériennes. La région concentre sur son territoire la moitié des effectifs de la zone de défense.

 

Selon lui, on évalue généralement «à une vingtaine de millions d’euros par an le poids économique d’un régiment sur la vie locale». «Et des régiments, bases aériennes, unités diverses, nous en avons beaucoup dans la zone», ajoute-t-il. Il égrène une liste «non-exhaustive» de 18 régiments, 3 camps, 6 bases aériennes, 10 bases de Défense, 6 états-majors, 6 écoles, 1 détachement Marine, 6 sémaphores, des établissements de la Direction générale de l’armement (DGA), du Service de santé des armées (SSA) et du Service des essences des armées (SEA).

 

- Entreprises et commerces dopés -

 

La Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) de Pau a pu évaluer l’impact socio-économique de trois départements clés en Aquitaine et Midi-Pyrénees, où l’armée a un solide ancrage historique: les Landes, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées qui comptent 5.017 militaires, 778 civils et 718 réservistes répartis sur les villes de Pau, Tarbes et Bayonne.

 

L’impact socio-économique de leur présence est d’autant plus important que près de la moitié (48%) de ces salariés de la Défense nationale ont au moins un enfant - 13% en ont au moins trois - et 57% ont un conjoint actif employé localement. 90% de ces foyers résident dans des logements hors régiment.

 

Dans ces trois départements, la masse salariale nette des personnels civils et militaires dépasse les 150 millions d’euros, soit quelque 114 millions (76%) en moyenne injectés chaque année dans les entreprises et commerces locaux.

 

Que ferait par exemple Mont-de-Marsan, préfecture des Landes, sans la Base aérienne-118, stratégique pour la défense nationale? Pour la population montoise, elle fait partie du patrimoine historique de la ville au même titre que la tauromachie ou le rugby.

 

La Base-118, qui fait voler ses chasseurs depuis plus de 70 ans, génère aussi environ un emploi direct ou indirect sur trois dans la commune et fait vivre «3.600 familles, 1.600 enfants de moins de 9 ans, qui représentent une richesse considérable pour nos écoles et nos clubs sportifs», explique le maire (Modem), Geneviève Darrieusecq. «Avec 250.000 euros par jour de retombées économiques pour le territoire, cette économie familiale bénéficie largement à l’économie locale», assure l’élue.

 

En outre, «l’accueil de nouveaux escadrons a permis 23 millions d’euros d’investissements sur les équipements de la base, avec beaucoup d’activité pour les entreprises locales sur ces chantiers», explique-t-elle.

 

Mais, comme d’autres élus de territoires bénéficiant de la manne militaire, Geneviève Darrieussecq mesure aussi le risque d’une économie «monolithique» exclusivement centrée sur la présence militaire et la nécessité de diversifier l’activité sur leurs territoires «pour préparer des années moins fastes».

 

- Recentrage sur l’aéronautique en Aquitaine -

 

Dans ce grand Sud-Ouest militaire, l’industrie de l’armement dope surtout les économies d’Aquitaine où elle s’est recentrée sur l’aéronautique, les missiles et les drones.

 

Cinquième région française d’implantation de la Défense selon la préfecture, l’Aquitaine est aussi la troisième région d’implantation des industries d’armement. A ce titre, 11% de l’effectif industriel total de la région, soit 16.000 salariés, est issu de la Défense.

 

Dans une étude publiée en 2014, l’Institut national de la statistique (Insee) évoque dans cette région une filière Aéronautique Spatiale et de Défense (ASD) «en pleine euphorie», organisée autour de grands donneurs d’ordre comme Dassault, Thales, Safran ou Airbus/EADS qui s’appuient sur un important réseaux de PME, soutenues pour nombre d’entre elles par une convention de partenariat entre la DGA et la Région.

 

L’aéronautique militaire, un marché estimé entre deux et trois milliards d’euros en France, génère à l’échelle aquitaine entre 300 et 450 millions d’euros, une part que la région entend faire croître après le premier «signal fort» de l’arrivée de la Simmad (ndlr: structure de maintenance de l’armée de l’air) et ses 700 personnes.

 

Et, tout récemment, le défrichement d’une parcelle forestière de 16 hectares à Mérignac, près de Bordeaux, a été engagé pour accueillir le futur pôle aéronautique de Thales. Un site qui représente un investissement de 200 millions d’euros, l’un des plus importants de ces dernières années dans le département.

 

«On voit que du côté industriel il y a une vraie dynamique régionale» et l’implantation des forces aériennes au cœur du bassin industriel «s’inscrit dans cette logique de synergie», note le général Serge Soulet dans un entretien pour la revue en ligne Aeromag.

 

Mais, en Midi-Pyrénées, l’industrie de l’armement décline: Tarbes (Hautes-Pyrénées) a été une bonne partie du siècle dernier un haut-lieu de l’armement terrestre, avec un arsenal comptant jusqu’à 12.000 salariés. Il n’en comptait plus que 3.000 dans les années 1980 lorsque l’arsenal est devenu l’entreprise publique Giat Industries. Cinq plans de restructurations successifs ont eu raison de l’arsenal en 2006. GIAT a alors regroupé son coeur de métier sous le nom de Nexter.

 

Aujourd’hui, Nexter ne compte plus que 47 salariés sur son site tarbais, employés dans sa petite division Munitions...

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 11:55
Coup d’envoi officiel du CESA Drones

Pendant les trois jours du salon UAV Show, le CESA Drones (Camp de Soule) est utilisé pour les démonstrations en vol des drones exposés – photo Gil Roy / Aerobuzz.fr

 

9 septembre Gil Roy / Aerobuzz.fr

 

A l’occasion de l’édition 2014 du salon européen sur les drones UAV Show (9-11 septembre 2014 à Mérignac), le CESA Drones a été officiellement lancé le 9 septembre, en présence d’Alain Vidalies, Secrétaire d’Etat chargé des Transports. Il s’agit du premier centre indépendant d’essais en vol de drones civils, également dédié à la qualification et à la formation de télépilotes. Cette signature est en fait l’occasion de formaliser l’existence du CESA Drones et de dresser un premier bilan après une année de dite « rodage ».

 

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 12:55
L'ONERA à l'UAV Show du 9 au 11 septembre à Bordeaux
 

08.09.2014 - ONERA

 

Venez découvrir nos savoir-faire et quelques-unes de nos innovations technologiques destinées à rendre les drones plus sûrs, plus autonomes et plus performants.

 

Depuis 10 ans, l’ONERA, premier acteur R&T dans l’aéronautique, l’espace et la défense, travaille sur les technologies associées aux drones et plus particulièrement aux missions qu’ils accomplissent. 

Nos spécialistes présenteront la recherche de pointe de l'ONERA sur les drones  [stand 122].  En vedette, quelques-unes de nos innovations technologiques destinées à améliorier notamment la sûreté, l'autonomie et la performance.

Aspect Capteurs

  • Imageur laser 3D : cette technologie d’imagerie active, terrestre ou aéroportée, fonctionne en toutes conditions même dégradées (nuit, pluie, brouillard, fumée …) et s’applique à de nombreuses utilisations civiles et militaires (DRI, sécurité, pollution, biomédical …).
     
  • Optique miniature pour détecteur à IR refroidi : directement intégrée sur un détecteur, cette optique ultra-compacte permet de produire simultanément plusieurs images de la scène et ainsi d’enrichir l’information fournie.
     

Aspect Energie

  • Micro-turbine unique au monde : cette source d'énergie légère, compacte (2 millions de fois plus petite qu’un moteur d’A380 !) et adaptée à des missions longue durée, constituerait à terme une excellente alternative aux batteries et piles à combustible actuelles.
     

Aspect Intelligence embarquée et autonomie

  • Logiciel 3D Scan : Intégrable sur un micro-drone, ce logiciel exploite les informations acquises par un banc stéréo embarqué pour se localiser et reconstruire un modèle 3D de l'environnement, même en milieu encombré et sans localisation GPS.

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 15:55
Raid historique pour les nageurs de combat

 

 

21/05/2014 Marine nationale

 

Nuit du 7 au 8 décembre 1942. Conger, Coalfish, Crayfish, Cuttlefish et Catfish, les cinq kayaks britanniques de l’opération Frankton quittent le sous-marin qui les a insérés devant les côtes françaises et prennent leur cap vers la pointe de Grave dans l’estuaire de la Gironde. Ils ont pour mission de détruire les cargos à quai à Bordeaux qui participent à l’approvisionnent du Reich. Au terme d’une infiltration de quatre jours, seuls deux kayaks atteindront leurs cibles. Leurs charges explosives endommageront sérieusement l’Alabama, le Tannenfels, le Dresden et le Portland. Au terme d’une longue et périlleuse exfiltration via l’Espagne, le major Hasler et le quartier-maître Sparks seront les seuls survivants de l’opération.

 

Cette année de commémoration et de sortie du 1000ème nageur de combat était une occasion idéale pour les nageurs de combat de reproduire ce raid sur les traces de leurs grands anciens britanniques.

 

Le cours des nageurs de combat (CNC) de l’école de plongée s’est donc attelé à la tâche avec la passion, la rigueur et le professionnalisme qui le caractérisent.

 

Sous l’impulsion du premier maître Fontaine, ce raid mythique a été reconduit dans son intégralité. Une première qui a été rendu possible grâce au soutien du commandant de la Marine à Bordeaux et à la participation du cotre Mutinqui a embarqué les huit élèves nageurs à la Rochelle le samedi 3 mai pour les larguer au point historique, au large de Montalivet, le dimanche après-midi. Le Mutin renouait pour l’occasion avec son passé au service du Special operations executive (SOE) durant la Seconde Guerre mondiale.

 

 

Raid historique pour les nageurs de combat


 

140 km plus tard, les élèves nageurs de combat abandonnaient leurs kayaks à proximité du pont de l’Aquitaine pour conduire une plongée offensive dans les eaux turbulentes de la Garonne.

 

L’opération s’est achevée avec la participation des élèves du cours aux cérémonies commémoratives de l’armistice, où étaient mêlés bérets verts et rouges des élèves et instructeurs. L’opération a été présentée à M. Alain Jupé, maire de Bordeaux en présence de Bob Maloubier, père fondateur des nageurs de combat français.

 

Outre l’aspect historique, cet exercice de synthèse réalisé sur un fleuve à marée fut riche d’enseignements nautiques et tactiques. Autant de motifs de satisfaction qui poussent à reconduire cette activité au prochain cours des nageurs de combat.

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12 mai 2014 1 12 /05 /mai /2014 16:55
Pierre-Eric Pommellet, président de Thales Systèmes Aéroportés, Michel Mathieu, président de Thales Avionics et Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine - photo Aqui.fr

Pierre-Eric Pommellet, président de Thales Systèmes Aéroportés, Michel Mathieu, président de Thales Avionics et Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine - photo Aqui.fr

 

06/05/2014 Nicolas César – LaTribune.fr

 

Lundi 5 mai, Alain Rousset, président de la Région Aquitaine, Michel Mathieu, président de Thales Avionics et Pierre-Eric Pommellet, président de Thales Systèmes Aéroportés, ont signé une convention de partenariat pour soutenir le développement de Thales et de ses partenaires (PME et ETI) aquitains.

 

« C'est un partenariat unique en France et gagnant-gagnant pour le territoire et le groupe Thales », lance Alain Rousset, le président du Conseil régional d'Aquitaine. Le principe de cette convention de quatre ans est simple : la Région accompagne les projets de Thales et de ses partenaires locaux, soit près de 200 PME ou ETI. En échange, Thales aide la Région à renforcer le tissu de PME et d'ETI . Objectif : construire un écosystème compétitif centré autour de l'industriel dans les secteurs de l'interaction homme-système, la sûreté et la sécurité des systèmes, le traitement du signal, des images et de la vidéo, les systèmes télé-opérés, les capteurs et radars de surveillance…

Ce qui suppose de développer le potentiel de recherche en amont dans ces domaines, de structurer la sous-traitance, de développer l'offre de formations continues, mais aussi de reconvertir le site de Thales Systèmes Aéroportés à Pessac, notamment avec l'aide de la Communauté urbaine de Bordeaux. « Pour créer les innovations de rupture de demain, nous avons besoin autour de nous d'entreprises compétitives et créatives », confirme Pierre-Eric Pommellet, président de Thales Systèmes Aéroportés.

 

Premier campus industriel aéronautique d'Europe

Pour rappel, Thales est présent en Gironde depuis plus de 40 ans et regroupe plus de 2.000 collaborateurs répartis à parts égales sur deux sites : à Pessac, centre d'expertise en ingénierie, architecture radar et système (drones…) et Le Haillan, pôle d'excellence dans la conception, le développement des cockpits.

Au premier trimestre 2017, le personnel de ces deux entités sera rassemblé sur ce qui devrait être le premier campus industriel aéronautique d'Europe, au sein de l'Aéroparc de Mérignac. « C'est un investissement de 200 millions d'euros pour le groupe, qui marque ainsi sa volonté de s'ancrer dans l'écosystème régional », a souligné Pierre-Eric Pommellet. « L'Aquitaine devrait être la première région française en matière d'usines du futur », a mis en avant Alain Rousset.

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6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 16:55
photo Herakles (Safran)

photo Herakles (Safran)

 

Saint-Médard-en-Jalles, le 24 avril 2014. Herakles (Safran)

 

Stéphane Abrial, Directeur général délégué de Safran en charge du Secrétariat général, Philippe Schleicher, Président-directeur général d’Herakles (Safran), Bruno Sainjon, Directeur des Opérations à la Direction générale de l’armement (DGA) et Alain Rousset, Président du Conseil régional d’Aquitaine, ont inauguré ce jour la nouvelle unité de traitement biologique Herakles, baptisée LICORNE™ (Ligne Industrielle de Collecte des Objets pyrotechniques et de Réduction Naturelle des Effluents).

 

Cette nouvelle installation, pionnière en matière d’environnement, apporte la solution adaptée au traitement du perchlorate d’ammonium, constituant majeur du propergol destiné notamment à propulser lanceurs et missiles. LICORNE™ utilise en effet un procédé issu d’un brevet Herakles, qui emploie des bactéries transformant le perchlorate et l’ammonium en azote et en chlorure. Implantée sur le site de Saint-Médard, cette unité possède une capacité de traitement annuelle de 300 tonnes de perchlorate d’ammonium, ce qui couvre l’ensemble des besoins actuels.

 

Philippe Schleicher, PDG d’Herakles, souligne : « La mise en place d’une solution d’élimination du propergol respectueuse de l’environnement, s’appuyant sur des études menées avec le soutien de la DGA, est un enjeu majeur pour Herakles. L’unité LICORNE™ permet à notre société de s’engager dans une véritable démarche éco-responsable pour les générations actuelles et futures. »

 

Le site Herakles de Saint-Médard produit en effet du propergol, matériau hautement énergétique, dont les applications sont multiples : moteurs spatiaux d’Ariane 5, de Vega, propulsion des missiles stratégiques et tactiques, gonflement des coussins d’airbags… Bien que toujours conforme à la réglementation, le brûlage, moyen d’élimination traditionnel des déchets de propergol ou des propulseurs en fin de vie, génère encore des émissions atmosphériques.

 

Attachée à une exemplarité environnementale, la DGA a souhaité investir aux côtés d’Herakles dans le développement des technologies permettant de démarrer les activités de démantèlement de ses missiles et de détruire l’ensemble des déchets de propergol et de perchlorate d’ammonium présents dans ces propulseurs en fin de vie. La DGA et Herakles se sont ainsi engagés en décembre 2013 à assurer le traitement des déchets de production pour les 10 prochaines années, ainsi que le démantèlement du missile M45 en retour de dotation et le démarrage du démantèlement du missile M51. Le Conseil Régional d’Aquitaine a également apporté son soutien en co-finançant cette unité.

 

Fruit de travaux de R&D initiés il y a 20 ans, l’unité LICORNE™ permet ainsi à Herakles de maîtriser le cycle de vie complet de ses produits. Les investissements réalisés démontrent sa volonté d’anticiper et de prendre une longueur d’avance sur la réglementation relative au brûlage. Leader de la propulsion à propergol solide, notre société s’engage ainsi dans une démarche responsable sur le plan environnemental.

****

Herakles, filiale de Safran, conçoit, développe, produit et commercialise des moteurs à propergol solide, des matériaux et des matières premières énergétiques, des matériaux composites thermostructuraux et organiques, pour la défense, le spatial, l’aéronautique, la sécurité automobile et l’industrie. Herakles fournit des services, produits et équipements pour les missiles stratégiques et tactiques et les lanceurs spatiaux, pour l’aéronautique civile et militaire et la sécurité automobile, ainsi que des outillages pour l’industrie.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:55
Conférence « Quel avenir pour la dissuasion nucléaire dans un cadre de guerres asymétriques ? »

 

21.03.2014 ANAJ-IHEDN

 

La Délégation régionale Aquitaine de l’ANAJ-IHEDN a le plaisir de vous inviter à sa prochaine conférence :

 

Quel avenir pour la dissuasion nucléaire dans un cadre croissant de guerres asymétriques ?

 

Amiral François DUPONT
Inspecteur Général des Armées
Ancien Commandant du SNLE « Le Triomphant » et Ancien Directeur de l’IHEDN

 

Mercredi 9 avril 2014 19h30 à 21h00

Cercle Mess de Bordeaux (33)
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Depuis les guerres d’indépendance, jusqu’aux OPEX actuelles, les conflits de type asymétrique se sont multipliés. On constate en effet d’une part, un ou des Etats, organisés, structurés et encadrés par le droit international, et d’autre part, des initiatives individuelles, des groupuscules ou organisations terroristes, opérant de manière sporadique, imprévisible et avec des moyens limités mais non moins meurtriers. Cette situation nous amène à repenser nos outils de défense : historiquement, la France a conçu sa stratégie pour contrer les éventuelles agressions d’autres Etats. La dissuasion nucléaire en est un exemple. Si durant la guerre froide, la menace nucléaire faisait sens, son utilisation n’est plus pertinente dans le cadre des conflits asymétriques actuels.

L’Amiral François Dupont se propose de nous détailler cette problématique, d’en dégager les enjeux et de nous faire partager son expérience. Son expertise dans ce domaine n’est plus à démontrer, au vue de son parcours : ancien Commandant du SNLE Le Triomphant, Chef de cabinet du CEMA de 2001 à 2002, puis Chef de cabinet militaire du Ministre de la Défense de 2002 à 2005. Le 1er septembre 2005, il est nommé Directeur de l’IHEDN et du CHEM. Inspecteur Général des Armées depuis 2007, et Directeur de DCI-NAVFCO de 2008 à 2013, l’Amiral François Dupont est ingénieur en Génie atomique et Commandeur de la Légion d’Honneur.

Nesheen SOLANKI
Délégué Régional Aquitaine de l’ANAJ-IHEDN
Session Grandes Ecoles – Paris 2012
aquitaine@anaj-ihedn.org
www.anaj-ihedn.org

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 08:55
L’Aquitaine à quai suite à un problème d’échappement

 

20 novembre 2013, Portail des Sous-Marins

 

La première frégate multi-missions française a été contrainte d’interrompre son programme d’essais et d’entrainement suite à un problème technique. L’Aquitaine, qui n’a semble-t-il pas quitté son quai toulonnais depuis deux semaines, rencontre un souci sur le système d’échappement des moteurs diesels logés dans un compartiment situé à l’avant du bateau. Des machines qui ne sont pas, contrairement aux deux autres diesels alternateurs installés dans un second compartiment, à l’arrière, reliées à une cheminée.

 

Référence : Mer & marine

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 11:55
Cluster Robotique photo aqui.fr

Cluster Robotique photo aqui.fr

18.07.13 humanoides_fr

 

La Région Aquitaine est une région de plus en plus dynamique, avec la création de différents clusters, ces pôles de compétitivité formés d’entreprises rassemblées autour d’une thématique spécifique commune. Après Topos, le cluster aquitain dédié à la navigation et localisation par systèmes satellites, Aerospace Valley le cluster aéronautique, ou Aetos, le cluster drones, voici le cluster pour la robotique.

 

Lancé le 12 juillet par Alain Rousset, actuel président du conseil régional d’Aquitaine depuis 1998, le nouveau pôle Aquitaine Robotics va se concentrer sur deux thèmes principalement : la robotique au service de la ville et des transports intelligents – projet Viviane – et la robotique spatiale – projet Argos -.

 

L’idée de ce cluster était en gestation depuis fin 2012, quand la Région Aquitaine, l’agence Aquitaine Développement Innovation, l’Institut Polytechnique de Bordeaux et une quarantaine d’acteurs aquitains de la filière robotique ont commencé à démontrer une ferme volonté de structurer les différentes entités au sein d’un même pôle. Une des premières actions concrètes a été la participation d’une quinzaine d’acteurs aquitains au salon Innorobo qui s’est déroulé à Lyon en mars 2013.

 

Le cluster sera présidé par Marco Calcamuggi, directeur général de R&Drone. Il aura pour mission de créer des synergies entre les entreprises aquitaines, soutenir la R&D, surveiller les marchés émergents et attirer d’autres acteurs dans la région, afin de constituer une filière robotique forte. L’Aquitaine souhaite devenir une région leader en la matière.

 

La région part sur de bonnes bases puisqu’on dénombre en Aquitaine pas moins d’une cinquantaine d’entreprises liées de près ou de loin à la filière robotique industrielle, militaire et de services. La partie logicielle (calculs, interfaces, détection…) n’est pas en reste et il y a un bon bassin de formation avec la présence d’écoles d’ingénieur et plusieurs laboratoires de recherche en robotique.

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:55
En Aquitaine, Dassault soigne ses sous-traitants

18 juillet 2013 Nicolas César - L'Usine Nouvelle n°3340

 

ENQUÊTE  Les usines locales préparent la fabrication du Falcon nouvelle génération et espèrent augmenter la cadence grâce au Rafale.

 

Les négociations entre Dassault et l’Inde, mais aussi le Canada et la Malaisie sont suivies de près en Aquitaine. Car c’est ici, dans l’usine de Mérignac, près de Bordeaux (Gironde), qui emploie 1 300 salariés, que le Rafale est assemblé. Actuellement, avec les commandes de l’armée française, seul un avion par mois sort des ateliers. L’Inde, qui souhaite construire à domicile ses avions de chasse, devrait tout de même apporter 18 contrats à la région. Ce sont tous les sous-traitants qui vont profiter de cette manne. L’usine de Mérignac, qui réalise aussi l’aménagement intérieur personnalisé pour les avions d’affaires Falcon 7X, « fait travailler une cinquantaine d’entreprises régionales », indique son directeur, Jean-Marie Pontois. Ce qui représente 25 millions d’euros de chiffre d’affaires.

 

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:55
photo A. Monot - Marine Nationale

photo A. Monot - Marine Nationale

08 juillet 2013 Ouest-France

 

Samedi 13 et dimanche 14, la frégate multimissions (Fremm) Aquitaine sera ouverte au public au 3e éperon du port de commerce de Brest. Un événement exceptionnel qui permettra au public de découvrir le fleuron de la Marine nationale. Livrée à l'automne dernier et construite par DCNS Lorient, ce bâtiment de 140 m devrait entrer en service actif dans les prochains mois. Très automatisé, il a permis de diviser par 2,5 le nombre de marins embarqués sur ce genre de frégate.

 

Visites samedi de 10 h à 12 h et de 14 à 18 h. Dimanche de 15 à 18 h. Modalités : Accès déconseillé aux personnes à mobilité réduite. Tenue appropriée conseillée (chaussures plates...). Sacs et poussettes interdits. Se munir d'une pièce d'identité.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 11:20
photo 45eNord

photo 45eNord

 

21 avril 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

La marine nationale a présenté samedi à Halifax son plus récent bâtiment de guerre au ministre canadien de la défense. La marine royale canadienne étudie les différentes possibilités pour la construction de nouvelles frégates.

 

Peter MacKay a visité la frégate Aquitaine, depuis la passerelle et ses consoles de commande jusqu’à la salle des machines.

 

MacKay s’est déclaré impressionné par la centralisation des consoles de communication, de détection et de sonar, et de navigation sur la passerelle.

 

« Je n’ai jamais vu un navire aussi impressionnant, » a-t-il indiqué.

 

DCNS, son constructeur, explique que la frégate est d’une conception plus économique en raison d’un haut degré d’automatisation, réduisant la taille de l’équipage pendant les missions, et permettant d’augmenter l’espace pour des conditions de vie et de travail plus confortables que sur les navires précédents.

 

Le capitaine de vaisseau Benoit Rouvière, le commandant de la frégate, a souligné que la frégate était moins couteuse à utiliser et un équipage plus performant grâce aux changements de conception.

 

« Nous avons payé le bâtiment un peu plus cher à l’achat, mais sur son cycle de vie, nous essayons de gagner beaucoup d’argent, » a-t-il précisé.

 

P. MacKay a indiqué qu’il visitait le dernier des types de bâtiments proposés au Canada.

 

« La raison pour laquelle nous prenons le temps de visiter des navires comme l’Aquitaine, c’est que nous voulons voir les capacités de nos partenaires, des marines sérieuses comme la France, pour déterminer ce qui répond le mieux aux besoins du Canada, » a-t-il déclaré.

 

Des représentants de DCNS ont confirmé l’intérêt de la société pour l’appel d’offres pour les plans et des équipements destinés au nouveau bâtiment de combar canadien, une fois que le Canada aura donné des détails sur ce qu’il recherche.

 

Olivier Casenave-Pere, directeur au Canada de DCNS, a souligné qu’une version sur étagère, adaptée de l’Aquitaine, pourrait faire économiser l’argent du contribuable canadien.

 

« Vous allez bénéficier de navires dont les études et le développement ont déjà été payés par le gouvernement français, » a-t-il souligné.

 

Cependant, il a précisé qu’il était difficile d’estimer les économies potentielles sans connaitre les exigences précises de la marine canadienne.

 

Référence : CTV News (Canada)

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17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:46

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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon2/2156056-1-fre-FR/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-sur-toulon.jpg

 

30/01/2013 Mer et Marine

 

L’arrivée en Méditerranée de la première frégate multi-missions française n’est pas uniquement destinée à tester les capacités sonar du bâtiment dans les eaux de la Grande Bleue. L’Aquitaine doit également réaliser sous peu un tir de missile au large de l’île du Levant, où se trouve l’un des centres d’essais de la Direction Générale de l’Armement. A cette occasion, le bâtiment, livré en décembre à la Marine nationale, devrait prochainement mettre en œuvre un missile surface-air Aster 15, 16 munitions de ce type pouvant être embarquées par la FREMM afin d’assurer son autoprotection contre des missiles et aéronefs assaillants.

 

tir-aster-a-bord-du-charles-de-gaulle-4 29.03.2012 Marine

 

La frégate pourra également embarquer 8 missiles antinavire Exocet MM40 Block3, ainsi que 16 missiles de croisière MdCN (Scalp Naval), tous développés par MBDA. Le premier tir en mer de ce dernier ne sera pas réalisé par l’Aquitaine mais par la seconde FREMM française, la Normandie, actuellement en achèvement sur le site DCNS de Lorient. Cette frégate, qui doit débuter ses essais en mer au second semestre, doit réaliser un tir de MdCN en 2014.

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 08:55

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/garde-d-honneur-de-la-fremm-aquitaine-a-brest-c-a.monot_marine_nationale/2112999-1-fre-FR/garde-d-honneur-de-la-fremm-aquitaine-a-brest-c-a.monot_marine_nationale.jpg

Garde d'honneur de la FREMM Aquitaine à Brest

 

18/12/2012 Marine nationale

 

Au terme de trois semaines de stage de mise en condition opérationnelle (MECO), la frégate européenne multi-missions Aquitaine a rejoint Brest le jeudi 13 décembre 2012 et a achevé avec succès la qualification opérationnelle de son équipage (capacité des marins à conduire des opérations militaires à la mer).

 

Afin de saluer cette première étape opérationnelle (dissociée d’une période d’essais à la mer) et de solenniser l’arrivée de l’Aquitaine dans son nouveau port base brestois, des bateaux-pompes et une garde d’honneur arborant l’ensemble des fanions des bâtiments de combat brestois non déployés attendaient l’Aquitaine et ses marins sur le quai.

 

En visite à Brest le lundi 17 décembre, le vice-amiral d’escadre Stéphane Verwaerde, major général de la Marine, s’est rendu à bord de la FREMM Aquitaine où il a félicité et remis le témoignage de satisfaction du chef d'état-major de la Marine à l’ensemble de l’équipage «pour son excellence, sa grande capacité d’adaptation ainsi que sa pugnacité, ayant permis de relever le défi des essais à la mer et de la période d’entraînement».

 

Peu de temps après la réception de l’Aquitaine par la Marine nationale, ce stage MECO concrétise la toute première activité d’entraînement et de préparation au combat d’un équipage de FREMM. Il marque une première étape symbolique dans l’histoire de cette frégate de nouvelle génération. «Ce stage MECO est la première étape vers l’appropriation et la parfaite maîtrise de ce nouveau navire» a ajouté le VAE Verwaerde.

 

Mené en coopération avec l’Italie, le programme FREMM vise à renouveler la composante frégate de la Marine nationale avec 11 bâtiments qui constitueront l’ossature de la flotte de surface. Futurs vecteurs de projection de puissance, les FREMM seront les premières frégates européennes à mettre en œuvre des missiles de croisière naval (MDCN).

 

D’un déplacement de 6000 tonnes pour une longueur de 142 m, pouvant atteindre une vitesse de 27 nœuds, les FREMM disposent d’un large éventail d’armements: missiles mer-mer 40 Exocet, missiles antiaériens Aster, torpilles MU90. Sur un total de 11 unités, 9 frégates réaliseront des missions de lutte anti-sous-marine et 2 seront dédiées à la défense anti-aérienne. Toutes les FREMM de la Marine nationale pourront mettre en œuvre l’hélicoptère NH90 Caïman.

 

Les frégates multi-missions portent le nom d’une région française: après l’Aquitaine, la FREMM Normandie a été mise à l’eau le 18 octobre 2012 à Lorient.

 

La frégate Aquitaine effectuera son déploiement de «vérification des capacités militaires» (VCM) durant l’année 2013. Cette étape sera essentielle dans le processus d’admission au service actif.

 

http://www.defense.gouv.fr/var/dicod/storage/images/base-de-medias/images/marine/photos-des-breves/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-a-brest-le-13-decembre-2012-c-a.monot_marine_nationale/2112994-1-fre-FR/arrivee-de-la-fremm-aquitaine-a-brest-le-13-decembre-2012-c-a.monot_marine_nationale.jpg

Arrivée de la FREMM Aquitaine à Brest le 13 décembre 2012

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