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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 17:00
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

15/06/2015 Armée de l'air

 

Lundi 15 juin 2015, cinq mécaniciens de l’US Air Force ont été récompensés pour avoir porté assistance, au péril de leurs vies, aux aviateurs français frappés par le drame d’Albacete (Espagne).

 

Une cérémonie militaire s’est déroulée lors de l’ouverture du salon aéronautique du Bourget, sous la présidence de M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, en présence de Mme Deborah Lee James, secrétaire de l’US Air Force, du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) et du général Frank Gorenc, chef du commandement aérien allié et de l'armée de l'air des États-Unis en Europe et en Afrique.

Le Staff Sergent Greggory Swarz a été décoré de la Légion d’honneur des mains du ministre de la Défense. Quatre autres mécaniciens ont quant à eux été récompensés par la médaille de la Défense nationale échelon or : le sergent John Escalante, le sergent Elie Gordon, le sergent Jonathan MacNelly et le caporal Matthew Jeffers.

« Nous voulions montrer la reconnaissance de l’armée de l’air pour les actes d’héroïsme de ces aviateurs américains, témoigne le général Mercier. Nous avons bénéficié de la présence du général Gorenc et de Mme Deborah Lee James. C’est une illustration parfaite de la longue amitié qui unit nos deux armées de l’air. Nous avons eu maintes fois l’opportunité d’opérer ensemble depuis la création de l’escadrille La Fayette dont nous célébrerons le centenaire l’année prochaine. »

 

Des actes héroïques

Le 26 janvier 2015, un F16 grec participant au stage Tactical Leadership Programme (TLP) s’écrase sur la base aérienne d’Albacete, peu après son décollage. Sur le tarmac, des aviateurs français sont heurtés de plein fouet. Neuf d’entre eux décèdent, tandis que plusieurs sont grièvement blessés. N’écoutant que leur courage, des militaires des nations alliées portent secours aux victimes. Au péril de leur vie, ils extraient plusieurs personnes des flammes. À lui seul, le Staff Sergent Greggory Swarz sauve trois aviateurs français.

Empreint d’humilité, il déclare être « extrêmement honoré par cette distinction.  » Le mécanicien américain ne parle pas d’héroïsme : « Dans une telle situation, je n’ai fait que réagir instinctivement comme n’importe quel être humain. J’étais vraiment effrayé, j’entendais des explosions autour de moi. Je n’ai pas eu le temps de réfléchir. J’ai simplement agi comme j’aurais aimé qu’on le fasse si je m’étais retrouvé prisonnier des flammes. »

 

Histoire d’un sauvetage

Le Staff Sergent Greggory Swarz se souvient parfaitement de cette tragique journée de janvier. Il nous en livre le récit : « Je réalisais une opération de maintenance sur un avion de chasse américain, lorsque j’ai entendu une grosse explosion. J’ai entendu des cris autour de moi et j’ai vu des militaires courir. Il y avait des flammes immenses sur la zone occupée par les Français. Je me suis précipité. C’est alors que j’ai aperçu des silhouettes à travers la fournaise. J’ai pu extraire un premier aviateur français, puis un second. Je suis ensuite retourné en secourir un troisième, dont la main avait été sectionnée. J’ai immédiatement utilisé la ceinture de mon treillis pour stopper l’hémorragie. En raison de la fumée et de la fatigue qui commençait à me gagner, je suis tombé plusieurs fois au sol. J’ai appelé à l’aide et c’est à ce moment-là que mes collègues m’ont prêté main forte. » 

 

Des liens continus depuis l’accident

Suite au drame d’Albacete, le Staff Sergent Swarz est resté en contact avec les blessés. « Pas un jour ne se passe sans que je pense à eux. J’ai régulièrement eu des nouvelles grâce à la compagne d’une des victimes dont l’état était grave. Quelques semaines après l’accident, l’un deux m’a même envoyé une lettre qui m’a beaucoup ému. »

Le sergent Greggory Swarz, appartient à la 492nd Aircraft Maintenance Unit. Il est mécanicien spécialisé dans les systèmes électroniques. Son unité est stationnée sur la base de Lakenheath en Angleterre. Il est né en Sicile, où il a grandi jusqu’à ses 12 ans. Il a ensuite déménagé au Portugal, puis aux États-Unis où il s’est engagé dans l’US Air Force.

 

Des aviateurs français bientôt à l’honneur

Lors de cette cérémonie, le général Mercier a également confié qu’une cérémonie serait prochainement organisée pour rendre hommage à des aviateurs français qui se sont illustrés par des actes d’héroïsme.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 16:55
photo Armée de Terre

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12/06/2015 Armée de Terre

 

Le 6 juin 2015, une action de solidarité s’est déroulée sur la place de la République à Metz. Cet événement avait pour objectif, grâce à la mobilisation du public lorrain pour sa communauté militaire, de récolter des fonds qui seront intégralement reversés au profit de l’association pour le développement des œuvres d’entraides dans l’armée (ADO).

 

La journée a été entièrement consacrée à la présentation des matériels de la Défense, tels que le Caïman et le César. C’était également l’opportunité pour l’armée de Terre de participer aux opérations de recrutement, ce qui explique la présence de plusieurs chefs de corps de la zone de Défense.

 

Le poser et le décollage d’un hélicoptère Tigre sur la place de la République a été le point d’orgue de cette journée, dédiée à la solidarité et à l’appel aux dons, qui s’est cloturée par un concert de l’arme blindée de cavalerie avec pour thème la 2nde guerre mondiale.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 16:55
 [Salon du Bourget] SAMP/T Mamba


15/06/2015  DICoD

 

Pour cette 51e édition du Salon du Bourget, le ministère de la Défense a décidé de mettre en avant quelques-uns de ces équipements-phares. Aujourd’hui, focus sur le SAMP/T Mamba. Rôle : clé de voûte de la défense anti-missile balistique de théâtre. Mission principale : agir comme bulle de protection d’une force terrestre en mouvement et de forces déployées sur le théâtre.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 16:50
NATINAMDS : Plus fort ensemble

 

15/06/2015 Armée de l'Air

 

La France est au cœur des opérations actuelles menées par l’Otan. Avec le système NATINAMDS, l’armée de l’air participe aux transformations dans le domaine de la défense aérienne et antimissile e l’Alliance.

 

« Un pour tous, tous pour un ! » Le célèbre adage d’Alexandre Dumas illustre bien l’esprit de solidarité animant l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (Otan). Depuis la création de l’Alliance en 1949, les nations membres s’engagent à se protéger mutuellement, autour d’un principe de « défense collective ».

Membres de l’Otan depuis plus d’une décennie, les pays baltes se sont montrés particulièrement préoccupés par les troubles secouant l’Ukraine depuis la fin 2013. À la demande de l’Alliance, et avec l’accord du gouvernement polonais, des avions de chasse français ont ainsi été déployés sur la base polonaise de Malbork, le 28 avril 2014. En application de mesures dites de « réassurance », les aviateurs français ont assuré une permanence opérationnelle au-dessus des espaces aériens lituanien, letton et estonien, c’est-à-dire la capacité d’intercepter un aéronef intrus sous faible préavis, 24 heures/24 et 7 jours/7. En quatre mois de mission, les avions de chasse français ont cumulé 500 heures de vol, en 424 sorties aériennes, interceptant quatre aéronefs.

Cette mission de police du ciel (NATO Air Policing) fait partie du système de défense aérienne et antimissile de l’Otan, appelé NATINAMDS (NATO Air and Missile Defence System). Ce dispositif comprend­ un réseau de systèmes interconnectés permettant la surveillance et la détection des aéronefs, ainsi que leur interception par des systèmes d’armes aériens ou de surface.

Les travaux portant sur le NATINAMDS ont débuté dans les années 1970, avec la mise en place d’une structure intégrée, combinant les moyens nationaux à ceux de l’Otan. L’Alliance­ a ainsi développé un système de commandement et conduite (C2) dédié aux opérations aériennes. Appelé système de commandement et de conduite aérien (Air Command and Control System - ACCS), ce dernier doit prochainement entrer en service dans l’armée de l’air et interviendra no­tamment dans la planification, l’exécution et la coordination des opérations aériennes.

En plus de la police du ciel, NATINAMDS comprend le développement d’une capacité de défense antimissile balistique. D’ici 2020, l’Alliance s’engage à mettre en place une couverture de l’ensemble des pays européens membres de l’Otan. Officiellement lancée lors du sommet de Lisbonne en 2010, cette capacité a atteint un seuil intérimaire en 2012.

Pour la France, l’intégration au NATINAMDS s’accompagne de problématiques techniques et procédurales. L’équation consiste à rejoindre ce dispositif intégré, tout en préservant notre souveraineté nationale en matière de défense aérienne, ainsi que l’efficacité et la réactivité de notre chaîne de commandement et de conduite.

Le corpus réglementaire nécessaire à l’exécution de la mission d’Air Policing doit prochainement être adopté. Dans le cadre du NATINAMDS, il est précisé que le commandement opérationnel des moyens de défense aérienne est conservé au niveau national. Le contrôle opérationnel est, quant à lui, accordé au cas par cas à l’Otan par un transfert d’autorité des moyens d’interception, sous le contrôle du centre national des opérations aériennes (CNOA). La possibilité de refuser et d’annuler ce transfert est conservée en toutes circonstances. Par ailleurs, le rôle central du CNOA est conforté, garantissant la maîtrise par la France de toute interception réalisée au-dessus du territoire national au nom de l’Otan.

Une série d’exercices, appelés Ratest, organisés en mars et en juin 2015 ont permis de tester l’application de ces mesures, ainsi que la coordination interministérielle et interalliée. Une évaluation réelle de grande ampleur est programmée au cours du 2e trimestre.

 

Retrouvez "L'armée de l'air en opérations" dans le hors-série 2015 ; disponible également en anglais.  

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 15:55
photo Armée de l'Air

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15/06/2015 Armée de l'air

 

Le 11 juin 2015, les forces aériennes stratégiques (FAS) ont mené, durant plus de quatre heures, une mission rassemblant toutes les phases caractéristiques d’une mission de dissuasion aérienne.

 

Un équipage de l’escadron de chasse 1/91 « Gascogne » a décollé de la base aérienne 113 de Saint-Dizier pour une mission de dissuasion aérienne. Au programme : ravitaillements successifs par un C135 du groupe de ravitaillement en vol 2/91 « Bretagne », pénétration en basse altitude, suivi de terrain et tir de précision d’un missile air-sol de moyenne portée amélioré (ASMP-A) sans charge nucléaire sur sa cible, située au centre d’essais de missiles de la Direction générale de l’armement (DGA) à Biscarrosse.

 

Planifiés de longue date, à échéances régulières, les tirs d’évaluation des FAS constituent une démonstration de la fiabilité d’un système d’armes en constante amélioration.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a exprimé sa satisfaction après le nouveau succès de ce tir d’évaluation des forces (TEF) du système d’arme «Rafale /ASMP-A». Le ministre a également félicité l’ensemble des femmes et des hommes des forces aériennes stratégiques, la DGA ainsi que les entreprises qui ont œuvré à sa réussite. 

photo Armée de l'Air

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 15:55
Métier : Mécanicien navigant sur avion de transport

 

15 juin 2015 par Armée de l"Air

 

Découvrez en images le métier de mécanicien navigant sur avion de transport (C-160 Transall). Images réalisée pendant l'exercice EATTC 15 sur la base aérienne d'Orléans.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 13:55
photo Armée de l'Air

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5 juin 2015 par Armée de l'Air

 

Première édition de cette émission diffusée sur Aérostar TV et consacrée aux forces aériennes françaises.


Pour cette première, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air vous accueille et vous invite à découvrir le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes, véritable centre névralgique d’où sont conduites toutes les opérations aériennes de l’armée de l’air en ou hors métropole.

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 12:56
photo R.Nicolas-Nelson Armée de l'air

photo R.Nicolas-Nelson Armée de l'air


15.06.2015 CEAM
 

Le CEAM présente un pilote du RC 2/30 Normandie-Niemen

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 12:55
photo Armée de l'Air

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12/06/2015 Armée de l'air

 

Le 27 mai, le chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), le général Denis Mercier, a remis des décorations sur la base aérienne (BA) 110 de Creil. Étaient mis à l’honneur deux escadrons de transport et un escadron de soutien technique.

 

Le CEMAA a décoré de la Croix de la valeur militaire, avec étoile de bronze, les deux escadrons de transport 1/62 «Vercors» et 3/62 «Ventoux». Ces deux escadrons se sont démarqués dans le cadre de l’opération Serval, au Mali, s'engageant avec une grande réactivité dans la manœuvre logistique et des opérations d'évacuations sanitaires.  Ils ont entre autres brillé grâce au sauvetage de plusieurs dizaines de vies humaines, en rapatriant les blessés derrière les lignes ennemies.

 

Le général Mercier a remis une lettre de citation à l’escadron de soutien technique aéronautique (ESTA) 2E/062 «Oise», lequel s’est également démarqué lors de l’opération Serval. L’escadron a répondu aux nombreuses sollicitations techniques et de maintenance, au sol comme en vol au sein des équipages des CN 235. Il a ainsi été déclaré, dans la lettre de citation : «Par leur grande disponibilité, leur capacité de résilience, leur aptitudes professionnelles et leurs excellentes connaissances techniques, [le personnel de l'ESTA] a maintenu l’aéronef CASA CN 235 à un très bon niveau de disponibilité.»

 

Les escadrons de transport vont progressivement être transférés vers la base aérienne 105 d’Evreux, en vue de la fermeture de la plateforme aéronautique de Creil.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

12/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 25 mai au 8 juin 2015, dans le cadre de l’opération Sangaris, le détachement des hélicoptères Fennec (DETFENNEC) a réalisé des missions d'appui, de reconnaissance et de renseignement au profit des troupes au sol. À cette occasion, il a passé le cap des 600 heures de vol cumulées depuis la mise en place des appareils sur le théâtre centrafricain.

 

Rattachés au sous groupement de renseignement multicapteurs (SGRM), ces hélicoptères de combat de l'armée de l'Air sont engagés sur l’ensemble du théâtre pour effectuer des missions d’appui-renseignement et d’appui-feu au profit des troupes au sol, mais également des missions de reconnaissance et d'évacuation sanitaire. Pour la première fois, ces appareils multifonctionnels ont été déployés en autonomie sur le terrain avec les capteurs au sol. "Habituellement nous dépendons d'une base avancée pour effectuer nos missions. Cette fois nous avons testé le concept de la nomadisation, c'est-à-dire de bivouaquer avec la troupe au sol. Cela présente le double avantage de pouvoir rayonner sur une distance de 200 km autour de notre installation et de traiter directement les informations prises en vol", explique le commandant Cédric, chef du DETFENNEC.

 

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

Présent en RCA depuis le 7 décembre 2013 et stationné sur le camp de M’Poko, ce détachement est constitué d’une vingtaine de personnels incluant les pilotes, les mécaniciens et les spécialistes chargés d'exploiter le renseignement. Il a atteint dernièrement le nombre de 600 heures de vol et plus de 1 000 comptes rendus d'informations prises sur le terrain. Grâce à sa rapidité, sa mobilité et la précision des informations qu’il récolte, le Fennec apporte une plus-value à l’action de la force Sangaris.

 

Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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15 juin 2015 1 15 /06 /juin /2015 07:56
1915-2015 les 100 ans d’essais en vol de la DGA s’affichent sur le Mirage 2000 - photo DICoD

1915-2015 les 100 ans d’essais en vol de la DGA s’affichent sur le Mirage 2000 - photo DICoD

 

12/06/2015  DICoD  - Economie et technologie

 

Lundi 15 juin, la 51e édition du Salon du Bourget ouvre ses portes. Comme à chaque fois, le ministère de la Défense sera présent et exposera certains de ses matériels-phares. En exclusivité, découvrez-en quelques-uns alors qu’ils sont mis en place sur le stand du ministère.

Tigre HAD (Armée de Terre) - NH90 Caïman (Marine Nationale) - photos DICoDTigre HAD (Armée de Terre) - NH90 Caïman (Marine Nationale) - photos DICoD

Tigre HAD (Armée de Terre) - NH90 Caïman (Marine Nationale) - photos DICoD

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 21:20
photo Armée de l'Air

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11/06/2015 Armée de l'air

 

Du 25 au 29 mai 2015, l’escadron de transport (ET) 68 «Antilles-Guyane», détachement des forces armées en Guyane, a rendu visite aux US Coasts Guards (gardes côtes américains), à Miami.

 

Les US Coasts Guards ont présenté leurs missions au détachement de l’ET68, et ont également fait un briefing sur les spécificités du vol dans la zone. La composante aérienne des gardes côtes américains à Miami met en œuvre cinq CASA 235, baptisés CASA H144 Ocean Sentry en version américaine. Les US Coasts Guards réalisent des missions similaires à celles de l’ET68 dans une zone de responsabilité voisine. Le chef des opérations de l’ET 68, quant à lui, a présenté l’escadron et l'avion Casa de l’armée de l’air française.

 

Les deux unités ont respectivement effectué une démonstration de leur procédure de recherche et de sauvetage en mer. Les US Coasts Guards ont largué une chaîne de sauvetage, qui met à la disposition des naufragés un canot de sauvetage et le nécessaire pour survivre, tandis que l’ET 68 a fait la démonstration de certaines procédures employées en opérations extérieures : décollage en zone hostile, posé terrain court, et arrivée de type « ATOP » (procédure permettant de se poser sur un terrain dans un environnement hostile).

 

Cette rencontre a permis à chacune des unités d’en apprendre davantage dans le domaine technique, notamment en termes d’amélioration des capacités d’intervention dans un environnement hostile aux matériels (forte humidité, atmosphère saline).

photo Armée de l'Air

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:58
Photo JL. Brunet - Armée de l'air

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11 juin 2015 MINDEF Fr


Rafale : A coherent and continuously evolving air-combat system

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:57
[Paris Air Show] MISTRAL Missile


11 juin 2015 MINDEF Fr


Mistral Missile : Flexibility and operational efficiency

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:57
[Paris Air Show] CPA 10

 

11 juin 2015 MINDEF Fr


CPA 10 Paratrooper Commandos : unique expertise on the Air Land Integration

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:56
[Paris Air Show] SCCOA


11 juin 2015 MINDEF Fr


SCCOA, aerospace operations command and control system : monitor, control, command.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:56
[Paris Air Show] A400M


11 juin 2015 by Ministère de la Défense


A400M Atlas : Tactical air-lift aircraft with strategic range capability

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 17:55
Colloque Cyb’air : save the date !

 

11/06/2015 Armée de l'air

 

Le 1er juillet est organisé un colloque sur la cybersécurité et la cyberdéfense. Érigée au rang de priorité du ministère dans le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale de 2013, la cyberdéfense poursuit sa montée en puissance. De la défense des systèmes d’information et des systèmes d’arme dépend le bon déroulement des missions et des opérations.

 

Dans le cadre du plan stratégique Unis pour «Faire face»  et dans la continuité des décisions gouvernementales et ministérielles en la matière, l’armée de l’air a, au début de l’année 2015, défini les objectifs et ambitions en matière de cybersécurité (état recherché pour un système d’information capable de résister à des événements de nature à compromettre la sécurité des données stockées, traitées et transmises), mais également en termes de défense de ses systèmes.

 

Afin de sensibiliser l’auditoire à l’importance de la cyberprotection, l’armée de l’air organise un colloque le 1er juillet. Présidé par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, cet événement sera l’occasion d’échanger avec les intervenants sur les bonnes pratiques dans le domaine cyber et d’identifier les enjeux communs ou des problématiques partagées.

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:55
photo Armée de l'Air

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09/06/2015 Armée de l'air

 

Les 1er et 2 juin 2015, le centre de détection et de contrôle (CDC) 05.901 de la base aérienne (BA) 901 de Drachenbronn-Birlenbach a organisé l’ultime édition du «Raid du Dragon». La première édition de cette compétition s’était tenue en 1994; elle se déroule traditionnellement sur la BA 901 et ses environs. Cette édition était la dernière puisque la base aérienne 901 deviendra prochainement un élément air rattaché à la base aérienne 133 de Nancy-Ochey.

 

Ayant pour but de rassembler les unités utilisatrices et gestionnaires de l'espace aérien et de favoriser la cohésion, le «Raid du dragon» édition 2015 a rassemblé 11 équipes, dont une allemande. Celle-ci avait fait le déplacement depuis le centre de contrôle d’Erndtebrück, dans le cadre du jumelage avec le CDC de «Riesling Radar» (CDC 05.901).

 

Les concurrents se sont affrontés dans 14 épreuves, réparties sur les deux journées, dont une épreuve dans la nuit de lundi à mardi. Outre les traditionnelles épreuves telles que le relais canoë/VTT, la descente en rappel ou la course d’orientation nocturne, qui se solde par une exfiltration d’un ancien bunker de la ligne Maginot, les raiders ont dû réaliser le tractage d’un Defender (véhicule 4x4) ou encore le parcours pompier. Sur la ligne d’arrivée, les organisateurs ont procédé à un dernier contrôle de l’intégrité de la flûte à champagne que chaque équipe devait porter du début à la fin des épreuves.

 

L’équipe de la BA 901 a remporté le trophée du Dragon d’or, suivie par l’équipe du CDC 04.930 de Mont-de-Marsan, qui emporte l’argent. L’équipe du centre d’instruction du contrôle et de la défense aérienne (CICDA) 00.910, lequel est également situé à Mont-de-Marsan, remporte le Dragon de bronze et le trophée de la première équipe mixte.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 07:30
Inspection sur la base aérienne 104 d'Al Dhafra

 

10/06/2015 Armée de l'air

 

Du 1er au 4 juin, le général Pacorel s’est déplacé sur la base aérienne (BA) 104 d’Al Dhafra, aux Émirats arabes unis, pour procéder à une inspection

 

Le général Pacorel, inspecteur de l'armée de l'air, et une équipe de l'inspection de l’armée de l’air (IAA) se sont rendus du 1er au 4 juin 2015 sur la BA 104, commandée par le colonel Deflandre. Le général Pacorel a tenu à rappeler les objectifs principaux d'une inspection : vérifier que la base remplit le contrat opérationnel fixé par l'état-major de l'armée de l'air ; que le bureau maîtrise des risques de la base aérienne agit au mieux en matière de prévention des risques ; aider à la résolution de problèmes de tous ordres qui peuvent entraver le bon fonctionnement de la base et, en dernier point, écouter et s'entretenir avec l'ensemble du personnel et des représentants catégoriels. Contrat rempli pour l'IAA et la BA 104.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 18:56
Scolarando : 600 élèves accueillis par la BA 113 de Saint-Dizier

 

10/06/2015 Armée de l'air  

 

Le projet annuel Scolarando (organisé conjointement par l’Education nationale et la Fédération française de randonnée pédestre) a permis à 600 enfants de découvrir les métiers de l’armée de l’air, le 5 juin 2015.

 

Découvrir le milieu aéronautique et plus particulièrement les métiers de l’armée de l’air constituait la thématique de l'édition 2015 du projet annuel Scolarando, au profit de 600 élèves des écoles primaires de Haute-Marne, de la Marne et de la Meuse. Invités par la base aérienne (BA) 113 de Saint-Dizier, la journée s’est déroulée sous forme de randonnée pédestre, avec des haltes prévues sur les stands installés.

 

Cette démarche était organisée par le comité Saint-Exupéry, qui regroupe 11 associations militaires ou de passionnés d’aéronautique, au profit de la défense et plus particulièrement de la BA 113. Placé sous la présidence du colonel Jérôme Bellanger, commandant la base aérienne 113, le comité a pour objectif d’entretenir et de promouvoir le rayonnement de l’armée de l’air.

 

Scolarando, c'est ....

17 bus

577 enfants

90 accompagnateurs

47 randonneurs

62 membres du comité Saint-Exupéry

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 18:55
Exercice de sécurité nucléaire à Istres

 

09/06/2015 Armée de l'air  

 

Mercredi 3 juin 2015, s’est déroulé un exercice de sécurité nucléaire sur la base aérienne 125 d’Istres. De niveau 2, il a impliqué toutes les unités présentes sur cette base à vocation nucléaire (BAVN).

 

Pendant une journée, le personnel de la base a ainsi été mobilisé afin de mettre en œuvre le plan d’urgence interne (PUI). De l’évacuation des blessés jusqu’à l’établissement d’un périmètre de sécurité, en passant par l’abri du personnel, tout a été minutieusement contrôlé par l’équipe d’évaluation. Cette simulation n’avait rien d’exceptionnel. Toutes les BAVN et les bases aériennes « gîte d’étape » pour le transport d’éléments d’arme nucléaire doivent régulièrement procéder à ce genre d’entraînement. L’objectif est d’évaluer le niveau de réaction et d’organisation face à une situation de crise.

 

Conduite 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 par l’armée de l’air, la mission de dissuasion est une action conjuguée de tous les aviateurs. La sécurité nucléaire sur tous les sites sensibles répertoriés est garantie grâce aux entraînements réalistes proposés.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

09/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Avions, bateaux, troupes au sol, … Pour garantir la bonne marche des forces en opération extérieure, il est indispensable de disposer d’une bonne connaissance des phénomènes météorologiques. Même sur un théâtre d'opérations comme celui couvert par la force Chammal, où le soleil et les hautes températures sont au rendez-vous quotidiennement, le rôle des prévisionnistes est primordial.

 

Rencontre avec deux spécialistes météo de Chammal, marin et aviateur.

 

Le Second Maître Aurore a 26 ans. Elle est engagée dans la Marine nationale depuis septembre 2007. Arrivée sur le théâtre fin mars 2015, le SM Aurore a d'emblée pris ses marques dans cet environnement sans doute encore plus masculin qu'en métropole. Son professionnalisme n'y est pas étranger.

 

Rien ne la destinait au monde militaire, mais après un bac scientifique et une année de géographie à l'université, où elle s’est passionnée pour les cours de météorologie et de climatologie, elle a définitivement choisi cette double voie, militaire et météo. Elle a opté pour la Marine, ayant vécu jusqu'à son entrée dans l'institution en bord de mer. La mobilité qu'offre la carrière de marin et la partie océanographie de son métier, de fait non étudiée dans les deux autres armées, ont fini de la décider.

 

Après une première année partagée entre la formation d'officier marinier à l'école de maistrance de Brest, une période embarquée sur une frégate anti sous-marine (FASM) et une à terre sur une base aéronavale (BAN), Aurore est partie pour l'Ecole Nationale de la Météorologie à Toulouse (l’ENM) apprendre son métier de METOC, météorologue océanographe. Elle y a également passé son BAT, brevet d'aptitude technique, premier échelon professionnel dans la carrière des officier mariniers. S'en sont alors suivis trois ans sur la FASM La Motte Picquet et un an sur la FASM Georges Leygues. Puis elle a obtenu son Brevet Supérieur météo en 2014.

 

Outre ses mises pour emploi sur plusieurs navires, elle a également à son actif une mission au Koweït et dans les opérations Atalante et Enduring Freedom. Des spécificités locales de son travail, Aurore nous précise : « au même titre que mon camarade aviateur, j'assure les prévisions et les briefings pour l'état-major Chammal avec des particularités marine comme les impacts météo sur la piraterie (une mauvaise météo signifie moins de navigation, donc moins de missions dans le cadre de l'opération Atalante) ou le suivi de phénomènes dangereux. Nous préparons les prévisions pour les bases aériennes et le soutien aux appareils français Air et Marine. A ce titre, Bertrand, mon camarade météo de l'armée de l'Air, et moi travaillons de concert pour la préparation de la majeure partie des prévisions. Ma zone de travail est très grande, un carré Irak-Somalie-Inde-Golfe du Bengale. J'assure également le suivi des indices de chaleur et le soutien aux bâtiments français, en particulier ceux engagés dans la mission Guerre des Mines. Ce sont des aspects qu’il n’y a pas en métropole sur une BAN. De même je ne m'occupe pas des composantes DEM (Détection électromagnétique, l’étude des conditions météo, qui influencent la propagation des ondes radar) et LSM (Lutte sous la mer) qui sont des éléments propres au métier de METOC embarqué. L'aspect coopératif avec l'armée américaine et mon collègue de l’armée de l’Air est aussi très intéressant, me permettant de voir d'autres manières de travailler. »A l'issue de son mandat, Aurore regagne un centre opérationnel de la météo marine. Elle espère repartir en mer et à moyen terme réaliser un mandat de 4 mois au Tchad. Professionnellement, elle vise le Brevet de Maîtrise bien sûr, dans la perspective aussi de devenir officier.

 

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
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Le sergent-chef Bertrand est presque déjà un vieux routier de la spécialité. Entré à 20 ans dans l'armée de l'Air en juin 2004, il effectue, après ses classes, la formation de 11 mois à l'ENM.

 

De formation électrotechnique, originaire de la Champagne, Bertrand a naturellement choisi l'armée de l'Air lorsque la possibilité d'embrasser la carrière des armes s'est offerte à lui. Au moment de son entrée dans l'institution, il a choisi la voie "météorologie", aucune spécialité se rapprochant de sa formation initiale n'étant ouverte. Ce choix lui a néanmoins permis de rester dans le domaine scientifique, qu'il a toujours aimé. De 2005 à 2014, il a fait ses premières armes à la station Météo de la base aérienne 133 de Nancy-Ochey. Il y a réussi la sélection professionnelle, le fameux "BS" en 2012. A l'été 2014, Bertrand a rejoint d'autres bases et d'autres avions pour finalement intégrer les forces de l'opération Chammal. Il n'en est pas à sa première opération extérieure, puisqu'il est déjà parti à Douchanbé, en 2011, dans le cadre de l'opération Pamir.

 

« Ce qui est intéressant ici, nous explique Bertrand, c'est que le travail est différent de celui effectué sur une base aérienne. Depuis mon arrivée en mars 2015, j'ai ajouté à la météo opérationnelle fournie pour certaines bases aériennes où se trouvent des avions français dans le cadre de l'opération, une présentation des prévisions ciblée état-major. Non pas que ce que je présente soit plus épuré ou accessible, les prévisions sont faites pour une zone beaucoup plus grande, de l’Irak au Sud de la Somalie jusqu’en Inde et golfe de Bengale. Les informations données ne concernent pas que la piste et les environs immédiats des mouvements avion. La situation météo établie permet à l'état-major Chammal et à l'ensemble des forces d'avoir une situation précise, quel que soit leur lieu de stationnement, et de connaître les éventuelles difficultés voire dangers météo possibles (indice de forte chaleur, danger vent, etc.). Mon matériel de prévision est également différent. Bien sûr, désormais, tout se fait par informatique, nous utilisons le logiciel Synergie, le même système que Météo France. Ce logiciel est justement plus pratique pour notre travail de prévision pour un état-major et recouvrant une grande zone. Au contraire, sur ma base aérienne, en métropole, nous utilisons Messir-Vision, spécialisé pour les productions purement aéronautiques. Sans compter les outils de mesures directes que nous n'utilisons pas ici. Un autre aspect très intéressant : la coopération interalliée, avec mes collègues américains, et plus particulièrement mon travail quotidien avec Aurore, ma collègue METOC de la marine, auprès de qui j’ai énormément appris sur la partie océanographique de la spécialité. »Projeté pour 4 mois, Bertrand retourne à la fin de son mandat sur sa base où, pour sûr, nuages et pluies modifieront le visage météo de ses prévisions "chammaliennes". Dans l'avenir, il aimerait rejoindre l'un ou l'autre des pôles météo de l’armée de l’Air : le CISMF, Centre Interarmées de Soutien Météo-océanographique des Forces à Toulouse, ou le CMOA, Centre Météorologique des Opérations Aériennes à Lyon Mont-Verdun, afin de découvrir une autre facette de son métier. Et pourquoi pas, évoluer peut-être vers d'autres spécialités, le recrutement en CIRFAA, auprès des jeunes, ou instructeur de langue anglaise, étant parfaitement bilingue.

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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 12:55
Une grande fête aéronautique en Touraine

 

09/06/2015 Armée de l'air

 

Les 6 et 7 juin 2015, la base aérienne (BA) 705 de Tours a ouvert ses portes au public à l’occasion de son meeting aérien organisé au profit de la Fondation des œuvres sociales de l’armée de l’air (FOSA). Près de 60 000 personnes se sont donné rendez-vous sur les tarmacs pour partager les valeurs communes à l’armée de l’air et à la FOSA.

 

Meeting du centenaire

Le meeting de Tours a été pensé autour de l’anniversaire du camp d’aviation de Parçay, riche de 100 ans d’histoire. «À la création de l’armée de l’air, en 1934, le camp de Parçay devient successivement la base aérienne 131, la base aérienne 109, pour enfin devenir, en 1961, la base aérienne 705», explique l’un des participants. Berceau de l’école de l’aviation de chasse (EAC), cette plateforme militaire a servi lors de la Première Guerre mondiale, puis a subsisté, notamment au profit des Américains. «La base aérienne de Tours leur offrait une position géographiquement bénéfique», ajoute-t-il. Indissociable du paysage actuel des aviateurs, la BA 705 accueille principalement l’essentiel des services des ressources humaines de l’armée de l’air.

 

La jeunesse, le rugby et le handicap… trois thématiques à l’honneur

Au-delà de cet anniversaire, le colonel Cyrille Duvivier, commandant de la base aérienne de Tours, a souhaité valoriser d’autres thèmes : la jeunesse, le rugby et le handicap. Clairement affiché sur des banderoles, ce meeting était l’occasion «de partager nos valeurs». L’entraide, la générosité, le soutien, en sont quelques exemples. De nombreux enfants ont ainsi été mobilisés pour la réussite de cette journée. La dérive d’un Alphajet a d’ailleurs été dessinée par des élèves de l’école Alfred-de-Vigny. Dans les allées, un atelier sensibilisait les valides aux difficultés rencontrées par les personnes en situation de handicap. «Nous proposons aux personnes valides d’essayer de manier un fauteuil roulant sur un parcours présentant plusieurs obstacles, explique l’adjudant Franck, moniteur au service des sports de la BA 705. Par ailleurs, le public a pu assister à trois démonstrations de rugby en fauteuil». À Tours, un escadron de chasse est partenaire de l’ASM, l'équipe de rugby de Clermont-Ferrand. «Il dispose d’une section handisport qui a naturellement souhaité participer à l’événement», ajoute l’adjudant.

 

Du spectacle au sol et en vol

Pour  ce meeting aérien, Tours a fait les choses en grand. Que ce soit au sol ou en vol, petits et grands ont pu savourer un spectacle digne de ce nom. Alignés sur des centaines de mètres, de nombreux exposants, civils et militaires, français comme étrangers, présentaient leurs appareils. Au sol, Alphajet, Mirage 2000N, Rafale Marine, ULM, Piper Club, Typhoon… difficile de tous les citer. Des simulateurs ont également été mis à la disposition du public. Kevin, un jeune garçon venu participer à cette journée exceptionnelle, a revêtu l’une des mini-tenues de pilote confectionnée par les élèves de l’EAC.  «Mon papa est dans l’armée de l’air, je suis venu tout voir et tout essayer», confie-t-il avec engouement. Connaisseur averti, il distingue clairement les Alphajet et avoue avoir une préférence pour le Rafale. Kevin ne sera pas déçu. Son avion préféré, il pourra l’admirer dans les airs, avec la démonstration du Solo Display. Parmi les autres démonstrations aériennes, le fleuron de l’armée de l’air et ses ambassadeurs, mais aussi des patrouilles étrangères telles que la Marche Verte (Maroc) et les Red Arrow (Angleterre) ont, comme toujours, fait le show. Venu le samedi 6 juin à la rencontre des aviateurs, des exposants et des associations, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) a pu apprécier la manière dont la base aérienne de Tours a répondu au triple objectif qu’elle s’était fixé pour cette journée : «Démontrer le savoir-faire extraordinaire des aviateurs, l’ouverture et l’échange avec leurs concitoyens de tous âges et de tous horizons, et, bien sûr, l’entraide au sein de la famille aéronautique».

Une grande fête aéronautique en Touraine
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10 juin 2015 3 10 /06 /juin /2015 11:55
Der Ehrentag der schwarzen Husaren bei Heilsberg in Ostpreußen (10. Juni 1807)- credits Richard Knötel

Der Ehrentag der schwarzen Husaren bei Heilsberg in Ostpreußen (10. Juni 1807)- credits Richard Knötel


10.06.2015 source SHD
 

10 juin 1190 : noyade de l’empereur Barberousse (actuelle Turquie).

 

10 juin 1673 : naissance de Duguay-Trouin (Saint Malo).

 

10 juin 1804 : condamnation à mort de Cadoudal. Le chef chouan est condamné à l’issue de son procès pour avoir tenté un attentat à la « machine infernale » contre Napoléon (24 décembre 1800). Il est guillotiné le 25 juin 1804. De 1801 à 1804, Cadoudal a trouvé refuge en Angleterre.

 

10 juin 1807 : combat de Heilsberg (actuelle Pologne). Napoléon bat le général russe Bennigsen lors de la Quatrième coalition.

 

10 juin 1923 : décès de Pierre Loti (Hendaye). Officier de marine et écrivain, Loti, de son vrai nom, Louis (Marie, Julien) Viaud, termine sa carrière dans la Marine avec le grade de capitaine de vaisseau. Lorsqu'éclate la Première Guerre Mondiale, il quitte sa retraite (à 64 ans) et rempile dans l'armée de Terre, la Marine l'estimant trop âgé. Ecrivain de talent (académie française à 42 ans), son œuvre est nourrie de ses nombreux voyages et aventures (Océanie, Japon, Turquie,...).

 

10 juin 1940 : le gouvernement français quitte Paris. Le gouvernement s’installe à Tours. Paris est déclaré « ville ouverte » le lendemain.

 

10 juin 1940 : l’Italie déclare la guerre à la France.

 

10 juin 1942 : Rommel privé de ses « grandes oreilles » (actuelle Libye). Lors d'une reconnaissance offensive menée par une unité australienne la compagnie d'écoute Horch de l’Afrika Korps est mise hors de combat. Une documentation très sensible tombe aux mains des Alliés leur révélant à la fois leurs propres failles (vues par les Allemands) mais aussi le plan de bataille de Rommel et ce avant la bataille décisive d’El Alamein.

 

10 juin 1944 : massacre d'Oradour sur Glane (près de Limoges). Tentant de rejoindre la Normandie où les Alliés ont débarqué 4 jours plus tôt, la division SS Das Reich est "accrochée" par des résistants qui multiplient les actions destinées à la freiner. Pour mettre un terme à ce harcèlement, une compagnie SS massacre la population du paisible village d'Oradour sur Glane. 642 personnes (hommes, femmes et enfants) sont méthodiquement assassinées, le village détruit. La veille, à Tulle, 99 habitants ont été pendus et une centaine déportée.

 

10 juin 1961 : création du Commandement de la Défense aérienne. Par décret n°61-581 du 27 mai (paru au Journal Officiel le 10/06). Le CDAOA (commandement de la Défense aérienne et des opérations aériennes) sur la BA 942 – Lyon Mont Verdun a entre autre cette mission aujourd’hui.

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