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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 17:25
photo Armée de l'Air

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22/01/2016 Sources : commandement des forces aériennes - Armée de l'air

 

Dans le cadre des activités de coopération bilatérale entre la Fuerza Aérera argentine et l'armée de l'air française, le sergent-chef Stéphane, instructeur de survie opérationnelle au sein du centre de formation à la survie et au sauvetage (CFSS), a gravi début décembre 2015 l'Aconcagua (point culminant la cordillère des Andes à plus de 6962m).

 

Cet exploit physique et humain récompense une préparation minutieuse et un entraînement physique spécifique. L'instructeur a ainsi bénéficié du soutien des centres montagne air, de la cellule préparation du combattant et du centre médical air de la base aérienne 120 de Cazaux et du savoir-faire de l'armée de l'air afin de préparer au mieux sa mission et son arrivée à Mendoza en Argentine le 3 décembre 2015.

 

Encadrée par deux instructeurs spécialistes « montagne », un sauveteur et aidée par des mules pour le volet logistique, la petite équipe a réalisé son ascension sur une durée de 11 jours, multipliant les nécessaires paliers d'acclimatation afin d'écarter tout risque d'embolie pulmonaire, un risque non négligeable à de telles altitudes.

 

Cette mission exceptionnelle a non seulement permis au CFSS d'élargir son expertise dans le domaine de la survie en haute altitude mais aussi de tester in situ les matériels et tenues spécifiques haute montagne détenus par l'équipe recherche et sauvetage aérolarguée du commando parachutistes de l'air n° 10.

 

Riche d'enseignement, cette expérience hors norme a porté haut les couleurs du commandement des forces aériennes et de l'armée de l'air.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 08:55
Sous les cocardes n°4 est en ligne !

 

21/01/2016 Armée de l'air

 

Dans ce reportage de 26 minutes, partez à la découverte du centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) de Mont-de-Marsan. Outil essentiel de l’armée de l’air, il expérimente tous les équipements de l'armée de l'air. Les experts qu’il emploie permettent d’adapter les outils des forces aériennes aux opérations en cours.

 

Cette nouvelle émission vous emmène notamment à bord de l’A400M Atlas. Nouvel avion de transport tactique de l’armée de l’air, il est aussi synonyme d’innovation technologique. Vous verrez comment les spécialistes testent les limites des équipages, notamment la fatigue ressentie en vol. Un second volet vous plongera dans l’expérimentation matérielle d’une tablette tactile d’aide à la décision. Depuis le lancement du programme Rafale dans les années 1980, les missions confiées à l’armée de l’air ont évolué. Afin d’augmenter l’efficacité des équipages, les équipes du CEAM ont développé un nouvel outil : l'OCAD (outil connecté d’aide à la décision). Ce concentré d’informations vient en complément des systèmes de l'aéronef. Il permet de s'adapter à l'évolution des menaces et aide ainsi le pilote à prendre les bonnes décisions.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 21:30
A French Dassault Rafale flies above the Charles de Gaulle aircraft carrier. photo Marine nationale.jpg

A French Dassault Rafale flies above the Charles de Gaulle aircraft carrier. photo Marine nationale.jpg

 

21.01.2016 by

 

On Thursday, French President Francois Holland declared that the US-led coalition against ISIS would intensify air strikes on ISIS targets.

"The pace of the interventions will be accelerated and France will play its role in this," Hollande said in a speech to ambassadors, the AFP reports.

On Wednesday, France's Defense Minister, Jean-Yves Le Drian, co-hosted a meeting with US Secretary of Defense Ash Carter where seven nations renewed their pledge to continue fighting ISIS and explore new ways to "degrade and destroy" the terror group.

Specifically, Le Drian mentioned that the coalition would be targeting ISIS' de facto capitals of Raqqa in Syria, and Mosul in Iraq, eventually planning to reclaim the territory.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 20:55
La mort du général Jean-Philippe Douin, ancien chef d’état-major des armées

 

21 Janvier 2016 Jean-Dominique Merchet

 

Un communiqué de l’Elysée nous apprend le décès du général  Jean-Philippe Douin, 75 ans, qui fut chef d’état-major des Armées (CEMA) de septembre 1995 à avril 1998. Il avait ensuite été nommé Grand Chancelier de l’Ordre de la Légion d’Honneur.

Issue d’une famille militaire, Jean-Philippe Douin était un aviateur : entré à l’Ecole de l’Air en 1961, il devint pilote de chasse, essentiellement sur Mirage. Commandant de la base de Dijon-Longvic, il fut brièvement chef d’état-major de l’armée de l’air, avant d’être nommé Cema par Jacques Chirac, à la suite de l’amiral Lanxade.

Il eut à lancer la professionnalisation des armées, décidée en 1996, ainsi que le reformatage de la dissuassion nucléaire (fin des essais à Mururoa, fermeture du plateau d’Albion...). Au plan des Opex, son « mandat » de Cema fut essentiellement marqué par la guerre en Bosnie. 

Grand, mince, peu démonstratif, sans doute mal à l’aise dans ce poste de cema trop politique pour lui, le général Douin était animé d’une profonde foi catholique. Après avoir quitté la grande chancellerie en 2004, il avait, pour ainsi dire, disparu des écrans-radar de la communauté de défense. 

Il est, à ce jour, le dernier aviateur a avoir occupé le poste de chef d’état-major des armées.

source Elysée:

Entré à l’Ecole de l’Air en 1961, Jean-Philippe DOUIN avait choisi de devenir pilote de chasse. Aviateur d’exception, il a joué un grand rôle dans la modernisation de l’Armée de l’air. Son apport fut essentiel dans la mise au point du système d’armes du Mirage 2000 puis comme pilote d’essai du Mirage F1.

Commandant de la base aérienne 102 « Capitaine Guynemer » de Dijon en 1985, Jean-Philippe DOUIN occupe ensuite divers postes de haut niveau à dominante interarmées, avant d’accéder aux responsabilités militaires les plus hautes : chef d’état-major de l’armée de l’air, puis chef d’état-major des armées en 1995.

C’est ce parcours exceptionnel qui a conduit le Président de la République Jacques CHIRAC à le nommer en 1998 à la tête des deux ordres les plus prestigieux de notre République, en le faisant Grand Chancelier de l’Ordre de la Légion d’Honneur, Chancelier de l’Ordre national du mérite, fonctions qu’il a exercées jusqu’en 2004.

 

source  Association Nationale des Membres de l'Ordre National du Mérite :

Le général Jean-Philippe Douin est le premier aviateur auquel furent confiées les hautes responsabilité de Chancelier des deux grands Ordres nationaux, jusqu’alors confiées à des officiers généraux de terre ou, plus récemment, de mer. Petit-fils d’officier de marine, et fils d’officier d’infanterie, c’est l’arme aérienne que devait choisir ce dernier rejeton d’une lignée de soldats. Né le 8 avril 1940 à Saint Florentin, dans le département de l’Indre, Jean-Philippe Douin fut élève de l’Ecole de l’Air de 1961 à 1964. Les stages qu’il suivit à l’issue de sa scolarité, successivement à l’Ecole de chasse, à la 8° escadre de Cazaux et à la 7° de Nancy précédèrent son affectation à l’Escadron de chasse Lafayette de Luxeuil, puis, en 1966, à l’Escadron de chasse des Cigognes, à Dijon, sur Mirage IIIC.

Commandant de la SPA 103 en 1970, il reçut quelque temps plus tard la médaille de l’Aéronautique en témoignage des recherches personnelles qu’il poursuivait et qui devaient aboutir, en 1980, à la mise au point du Système d’armes Mirage 2000 . En raison de ses capacités techniques aussi bien que tactiques, il fut chargé du pilotage d’essais du nouveau Mirage F 1 C, prévu comme appareil de défense aérienne, et reçut la mission de récréer l’escadron de chasse Comtat Venaissin, sur Mirage F 1 B. C’est alors qu’il suivit un an de stage à l’Ecole supérieure de guerre aérienne, et fut affecté à l’Etat major de la Force aérienne tactique et de la première région aérienne de Metz. Durant trois années il étudiera les possibilités d’un rapprochement interarmées entre les Alliés en considérant les diverses spécificités de l’armée de terre et de la marine.

Commandant de la Base aérienne Guynemer à Dijon, en 1985, il fut affecté, en 1987, au Centre des Hautes Etudes de la Défense nationale, puis, en juillet 1988, promu commandant du Centre d’opérations de gestion de la guerre du Golfe. Entre 1991 et 1994, élevé au grade de major général de l’Etat major des armées, il élabora la mise au point des diverses organisations interarmes, ce qui lui valut, le 1° juillet 1994, de parvenir au rang de général d’armée aérienne et de chef d’Etat-major de l’Armée de l’Air. Totalisant six mille heures de vol, le général Douin fut nommé Grand Chancelier de l’Ordre de la Légion d’honneur, Chancelier de l’Ordre national du Mérite, par décret présidentiel du 4 juin 1998. Grand-Croix des deux Ordres nationaux, il est également titulaire de nombreuses décorations étrangères parmi les plus prestigieuses.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 17:25
photo EMA / Amée de Terre

photo EMA / Amée de Terre

 

21/01/2016 Sources : État-major des armées

 

Depuis le 9 janvier 2016, la seconde édition de l’opération Korbo est conduite par la section du 2e régiment étranger du génie au cœur de la forêt amazonienne. L’objectif visé par les Forces armées en Guyane (FAG) est de détruire tous les puits primaires aurifères illégaux de Dorlin.

 

Avec l’appui des Puma de la base aérienne 367, indispensables dans l’opération Harpie, 1 000 kilos d’explosifs Hexal ont été préalablement acheminés par les airs. Après plusieurs heures de préparation, les containers d’explosifs ont été descendus les uns après les autres au fond des trois premiers puits, parfois profonds de 40 mètres, sous le contrôle du capitaine Pierre, directeur de la mise en œuvre. Pour un maximum d’efficacité et de sécurité pour les opérateurs du génie, chaque charge a été disposée selon un plan très précis. L’objectif était la destruction totale des puits d’orpaillage primaire*.

 

Pendant que les militaires du génie se concentraient sur la mise en place des charges, plusieurs patrouilles, intégrant des éléments de la gendarmerie, surveillaient les abords des sites pour dissuader les orpailleurs illégaux de s’en approcher.

 

Au total, en quatre jours, 18 puits et tunnels ont été détruits. Afin de poursuivre dans la durée la lutte contre les orpailleurs illégaux, l’opération Harpie se poursuit. Celle-ci perdurera, jusqu’à la destruction de l’ensemble des sites d’orpaillage illégal.

 

Harpieest une des deux opérations permanentes conduites par les FAG. Lancée officiellement par le Président de la République en février 2008, Harpie est une opération interministérielle de grande envergure. Elle est menée conjointement par les forces de l’ordre (police aux frontières, gendarmerie) et les FAG. Placée sous l'autorité du préfet et du procureur de la République pour la partie judiciaire, elle vise à éradiquer les zones d'orpaillage clandestin.

 

À 7 000 km de la métropole, les FAG garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’État dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

 

*Extraction primaire : extraction de roches aurifères depuis des mines en sous-sol et concassage.

photo EMA / Amée de Terrephoto EMA / Amée de Terre
photo EMA / Amée de Terrephoto EMA / Amée de Terre
photo EMA / Amée de Terrephoto EMA / Amée de Terre

photo EMA / Amée de Terre

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 16:55
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air


21.01.2016 Jean-Dominique Merchet
 

Lors de ses voeux à la Défense, mercredi soir au Val de Grâce, Jean-Yves Le Drian a esquissé une ouverture vers l’armement des drones de type Reaper, que l’armée de l’air utilise au Sahel. Voici ces propos - c’est nous qui soulignons : « Les drones d’observation décuplent nos capacités de renseignement et d’action – mais nous n’en sommes qu’au début. Les théâtres d’opérations nous confrontent à des situations nouvelles – je pense en particulier à la question du « déni d’accès », qui peut remettre en cause notre liberté d’action aux endroits mêmes où nous sommes engagés. Dans ce cadre-là, certains de nos alliés ont déjà eu recours à des drones de combat, en faisant la preuve de leur efficacité. »

Suite de l'article

MQ-9 Reaper - photo USAF

MQ-9 Reaper - photo USAF

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 13:55
photo DGA Marine nationale

photo DGA Marine nationale


21 janv. 2016 Marine nationale

 

Le 13 janvier 2015, la DGA et la Marine ont réalisé avec succès le premier aérolargage d’une ECUME (Embarcation commando à usage multiple et embarquable) au large de Brest. Cette première s’inscrit dans le cadre du processus de validation du largage à la mer de l’ECUME. Cette opération a mobilisé au total environ 80 personnes, dans les airs et sur le plan d’eau dont environ 50 membres de la FORFUSCO, principalement de l’état-major et du commando Ponchardier, avec une quinzaine d’embarcations sur l’eau, du personnel de CECLANT et de la base navale de Brest et, évidemment, du personnel de la DGA, qui pilote la qualification aérolargage de l’ECUME, un BSAD (batiment de soutien, d’assistance et de dépollution), et un C130 de l’armée de l’air

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:56
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

19/01/2016 Propos recueillis par le capitaine Karim DJEMAI - Armée de l'air

 

13,5 hectares, 290 000 m2 de bureaux, 9300 militaires et civils de la Défense, plus de 1500 visiteurs quotidiens… Le site de l’Hexagone Balard affiche des statistiques impressionnantes, inédites en France. À la tête de son commandement militaire se trouve un aviateur, le colonel Laurent Boïté. Rencontre.

 

Mon colonel, dans quelles circonstances le commandement militaire (COMILI) de Balard a-t-il été créé ?

 

Dans le cadre du « projet Balard », un échelon précurseur du COMILI a été mis en place dès le mois de septembre 2014. Cette entité était placée sous l’autorité du colonel Jean-Pascal Ruvira, également commandant de la cité de l’air et de la base aérienne (CABA) 117. La montée en puissance et les déménagements se sont enchaînés à compter du printemps 2015. L’essentiel des effectifs est arrivé en mai et juin 2015, avec notamment l’installation du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO). Aujourd’hui, les déménagements sont globalement terminés et le site a quasiment atteint la totalité de ses capacités d’accueil. Après la cérémonie de dissolution de la CABA 117, le 25 juin 2015, le COMILI a hérité de ses traditions. Nous avons ainsi reçu avec fierté la garde du drapeau de la 34e escadre aérienne de bombardement, une escadre à l’histoire très fournie.

 

Comment est organisée la gestion de l’Hexagone Balard ?

 

Le fonctionnement quotidien du site est articulé autour d’un « triumvirat » réunissant le COMILI et le service parisien de soutien de l’administration centrale (SPAC) côté ministère de la Défense, et le partenaire privé OPALE Défense. Les périmètres d’actions de chacun sont clairement définis. Ce « triumvirat » dialogue en permanence pour assurer le bon fonctionnement de l’Hexagone Balard. Étant à la tête du COMILI, je suis garant du caractère militaire du site. Pour sa part, le SPAC est chargé de la gestion financière du partenariat public-privé, avec la société OPALE Défense, responsable du soutien. Cette dernière est elle-même articulée autour des trois grands groupes industriels que sont Thales, Bouygues et Sodexo. Enfin, je tiens aussi à souligner l’action majeure, au travers de son centre de Balard, de la direction interarmées des réseaux d'infrastructure et des systèmes d'information de la Défense (DIRISI) dans l’exploitation et la mise en œuvre des systèmes de communications spécifiques du ministère de la Défense.

 

Quelles sont les missions confiées au COMILI ?

 

Le COMILI est un organisme interarmées subordonné à l’état-major des armées. Trois grandes missions lui sont confiées : la sécurité incendie et la protection de l’Hexagone Balard ; l’administration du personnel militaire ; une mission « appui-finances ». Pour cela, je m’appuie sur un effectif d’environ 300 personnes aux profils très variés : plus d’une centaine de militaires de tous horizons (dont une soixantaine d’aviateurs), du personnel civil, ainsi que des pompiers de Paris et un groupement de gendarmes de l’air.

 

Pourriez-vous nous détailler ces missions ?

 

Tout d’abord, je suis délégué local en termes de sécurité. Pour exercer cette fonction, je suis placé sous l’autorité du chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA). Cela s’explique par le fait que, historiquement, l’implantation géographique de Balard dépend du CEMAA, notamment lorsque le site hébergeait la CABA 117. Pour la protection, je m’en remets essentiellement aux gendarmes de l’air, dont c’est la mission essentielle. Avec l’opération Cuirasse lancée pour faire face à la menace terroriste, nous disposons aussi d’un renfort de personnel militaire, composé d’aviateurs et de marins. Cela requiert de gros efforts, puisqu’en parallèle nous accueillons chaque jour jusqu’à 2000 visiteurs sur le site. Nous devons donc conserver une certaine fluidité d’accès. Une partie de la mission de protection incombe également à des sociétés privées de gardiennage. Ces dernières sont notamment chargées des fonctions de filtrage et d’accueil, ainsi que de la supervision des dispositifs de surveillance à distance. À titre d’exemple, les systèmes d’alarme ne comptent pas moins de 25 000 capteurs.

 

Le COMILI assure aussi l’administration d’environ 5000 militaires, quelle que soit leur affectation : état-major, inspection, direction générale de l’armement… Cette mission est complexe, car chaque organisme ou armée administre son personnel selon des procédures différentes. Nous assurons notamment un volume considérable de travaux de chancellerie. Par exemple, le COMILI a rédigé pas moins d’une centaine de mémoires de propositions au cours de la dernière campagne d’attribution de la Légion d’honneur…

 

Le COMILI gère également tout ce qui a trait à la vie militaire du site. Nous sommes ainsi responsables de la préparation opérationnelle individuelle du combattant, du cérémonial militaire, des services de garnison... Pour la préparation physique des militaires du site, nous disposons d’infrastructures admirables, avec l’un des services des sports les mieux dotés de la Défense.

 

Enfin, un bureau « budget » est chargé de suivre et de valider les dépenses de certains organismes du site, notamment l’état-major des armées. Y figure aussi l’échelon liquidateur de la CABA 117.

 

D’un point de vue personnel, quelles sont vos impressions en tant que premier commandant militaire de Balard ?

 

C’est une responsabilité très enrichissante. J’ai la chance d’avoir un point de vue très intéressant sur l’Hexagone Balard et de pouvoir dialoguer avec l’ensemble des états-majors et des échelons de direction du ministère. Une telle concentration présente de nombreux avantages. Au cours de mes précédentes affectations, j’ai pu tisser un solide réseau interarmées. Cela s’avère précieux dans l’exercice quotidien de mes fonctions. Mais j’ai surtout la chance d’être à la tête d’un personnel passionnés venant de formations interarmées. Cela permet de tirer le meilleur de chaque armée et de s’inspirer des bonnes pratiques, là où elles se trouvent. Dans cette phase de création d’un nouveau commandement, c’est un atout inestimable.

 

L’Hexagone Balard en quelques chiffres :

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

- 16,5 ha de superficie totale,

- 87 200 m² de façades,

- 5 600 m² de panneaux photovoltaïques,

- 2 espaces de restauration de 3 500 places pour 7 200 repas par jour,

- 3 135 bureaux, dont 1 521 bureaux individuels,

- 15 200 ordinateurs,

- 400 salles de réunion,

- 700 chambres,

- 108 ascenseurs,

- une piscine de 25 mètres,

- un pôle d’activités sportives.

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21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 08:20
photo Armée de l'Air

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20/01/2016 Armée de l'air

 

Le 8 janvier 2016, sur la base de Ramstein en Allemagne, des récompenses ont été attribuées par le commandant suprême des forces alliées en Europe (SACEUR) aux officiers, sous-officiers et personnel civil de l’Otan qui se sont particulièrement distingués dans l’exercice de leurs fonctions et responsabilités au sein de l’organisation.

 

Le général Frank Gorenc, commandant de l’état-major air de l’Otan (AIRCOM), a ainsi remis un « SACEUR Awards » au lieutenant-colonel Antoine Garand, qui occupe la fonction d’adjoint au directeur du management depuis l’été 2013. Le colonel Thierry Coupeau (muté au commandement des forces terrestres depuis l’été 2015) a également reçu un « SACEUR Awards » en reconnaissance de la qualité de son travail et de son implication dans le cadre du NATINAMDS (NATO Integrated Air and Missile Defense System).

 

Décernée à titre individuel, cette récompense  est le reflet de la bonne image et de la crédibilité dont bénéficie l’ensemble du contingent français au sein de l’état-major de Ramstein. Celui-ci, placé sous les ordres du général de Longvilliers, commandant en second de l’état-major air de l’Otan, est composé de 36 officiers et 22 sous-officiers qui participent au quotidien à l’exécution des missions permanentes de l’Alliance dans les domaines aérien et spatial, que ce soit pour la police du ciel ou la défense antimissile. Ils sont également pleinement engagés dans les travaux contribuant à l’adaptation de l’Alliance au nouveau contexte géostratégique, concourant ainsi à l’amélioration de la réactivité et de la flexibilité de l’organisation. Enfin, ils participent à la mise en œuvre et au maintien des capacités de commandement et conduite des opérations aériennes de l’Alliance, au travers des nombreux exercices organisés par AIRCOM ainsi que du développement des systèmes de commandement et contrôle.

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:55
La BA 118 de Mont-de-Marsan a accueilli l’ensemble des staffs des équipes masculines et féminines de jeunes de rugby à VII et à XV le jeudi 14 janvier. - photo Armée de l'air

La BA 118 de Mont-de-Marsan a accueilli l’ensemble des staffs des équipes masculines et féminines de jeunes de rugby à VII et à XV le jeudi 14 janvier. - photo Armée de l'air

 

1 9/01/2016 Armée de l'air

 

À l'invitation du comité départemental de rugby des Landes, la direction technique nationale de la fédération française de rugby (FFR) a organisé du 12 au 15 janvier 2016 sur la base aérienne (BA) 118 de Mont-de Marsan un séminaire de travail.

 

La BA 118 de Mont-de Marsan, sur laquelle avait eu lieu le dernier stage de préparation du XV de France militaire  avant la coupe du monde militaire de rugby en septembre dernier, a accueilli l’ensemble des staffs des équipes masculines et féminines de jeunes de rugby à VII et à XV le jeudi 14 janvier. Mené par Didier Retière, directeur technique national, le séminaire de travail avait pour objet le renouvellement des projets de jeu des équipes de France de rugby.

 

Ces séances de réflexion ont été suivies d’une conférence du colonel Daniel, pilote de chasse et rugbyman, qui a comparé les exigences du métier de pilote de chasse à celles du métier de joueur de rugby de haut niveau.

 

Enfin, le régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niémen » et l’escadron de soutien technique aéronautique 15.030 « Chalosse » avaient préparé la visite d’un Rafale, qui a ravi l’assistance.

Conférence du colonel Daniel, qui compare les exigences du métier de pilote de chasse, à celles du métier de joueur de rugby de haut niveau - photo Armée de l'air

Conférence du colonel Daniel, qui compare les exigences du métier de pilote de chasse, à celles du métier de joueur de rugby de haut niveau - photo Armée de l'air

Didier Retière, directeur technique national de rugby.- photo Armée de l'air

Didier Retière, directeur technique national de rugby.- photo Armée de l'air

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 16:57
La Marine va tester le remplaçant du “logiciel fou” Louvois

 

18.01.2016 Acteurspublics.com

 

Le nouveau calculateur de la solde des militaires, Source Solde, élaboré après le fiasco du logiciel Louvois sera réellement mis en service au deuxième semestre 2017 pour la Marine, après une phase de test. Suivront l’armée de terre en 2018 et l’armée de l’air en 2019.

 

Un optimisme teinté de prudence.

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a affiché une sérénité contenue en présentant, le 15 janvier, sur le site parisien de Balard, un point d’étape sur le projet Source Solde, destiné à remplacer le calculateur de la solde des militaires Louvois, qui a engendré d’innombrables dysfonctionnements. Un logiciel fou comme l’appelle le ministre, dont il avait lui-même acté l’abandon en 2013. « D’ici la fin du premier trimestre, un système apte à calculer une solde sera présenté à la qualification, soit moins d’un an après la notification du marché [à la société Soprasteria, ndlr] », a promis Jean-Yves Le Drian, en référence au nouveau logiciel Source Solde, choisi en avril 2015 à l’issue d’un appel d’offres lancé par la direction générale de l’armement.

S’en suivra une phase dite de « solde à blanc » qui durera sept mois à partir de l’été et au  cours de laquelle le système calculera des soldes sur de vrais dossiers. Avant d’être branché au reste de l’écosystème de solde et en particulier au système d’information RH de la Marine, première armèe concernée. Débutera alors une phase de soldes en double, en parallèle de Louvois. Concrètement, la mise en service pour la Marine devrait intervenir au deuxième semestre 2017, en 2018 pour l’armée de terre et en 2019 pour l’armée de l’air. Un calendrier extrêmement ambitieux mais réaliste, a souligné le ministre.

 

Failles multiples

« La solde semble devenir particulièrement visible » a-t-il prudemment jugé. L’enjeu des ressources humaines pour le ministère est considérable: retisser un lien humain et de confiance avec ses soldats grâce à un dialogue de gestion de qualité. Mais d’ici là, il faut compter avec Louvois, générateur de beaucoup de dégâts. En arrivant à la tête du ministère en 2012, Jean-Yves Le Drian avait dû prendre en main la gestion de ce scandale, dont on commençait à peine à déceler l’ampleur. A l’époque, des épouses de militaires s’étaient même affichées sur Internet avec des inscriptions au feutre dans le dos pour dénoncer l’incapacité de la Défense à régler le problème.

« C’est bien l’ensemble d’une chaîne qui révélait ses failles, depuis les systèmes d’information de ressources humaines, les SIRH, jusqu’au calculateur Louvois lui-même, en passant par une organisation qui avait décidé trop vite la transformation » a analysé rétrospectivement le ministre. Cette affaire a notamment révélé un manque de vision ministérielle dans l’approche du sujet. Depuis, la direction des ressources humaines du ministère est dotée d’une autorité transversale et fonctionnelle sur les trois armées. La gouvernance de la fonction solde a également été renforcée avec un comité stratégique mensuel présidé personnellement par le directeur de cabinet du ministre, Cédric Lewandowski.

Depuis trois ans, une véritable politique de gestion de court terme a dû se mettre en place pour faire face au désordre généré par Louvois : un plan d’urgence (52 millions d’euros) destiné à rétablir les droits des militaires les plus lésés sous la forme d’avances, et l’instauration d’une mission d’assistance fiscale pour les militaires désorientés.

 

180 000 lettres pour recouvrer les trop-perçus

La cellule Solde assistance mise en place pour l’occasion a quant à elle vu le nombre d’appels passer de près de 500 par jour en 2012, au plus fort de la crise, à 50 par jour aujourd’hui. « Bien entendu, nous ne serons pleinement satisfaits que le jour où plus aucune difficulté ne sera rencontrée mais nous constatons aujourd’hui que les appels portent principalement sur des demandes de certificats administratifs rectifiant le montant des revenus imposables » s’est félicité le locataire de l’hôtel de Brienne.

Mais Louvois n’a pas généré que des retards ou des sous-versements. Le logiciel a aussi été à l’origine de trop-versés sur lesquels il est toujours très difficile de rependre socialement le dessus. 180 000 lettres ont été envoyées pour recouvrer des créances. Le ministère a par ailleurs tenté d’améliorer la gestion technique de court terme.

« Au plus fort de la crise, fin 2012, début 2013, 20 000 procédures de contournement devaient être effectuées en sortie de Louvois, et malgré cela, malgré ce travail important, c’étaient près de 20 % des soldes qui étaient erronées, a rappelé Jean-Yves Le Drian. Nous en sommes aujourd’hui à moins de 20 % de soldes erronées. Mais au prix d’un nombre toujours élevé de contournements, soit près de 10 000 mensuels, ce qui traduit l’instabilité de ce logiciel. » On comprend mieux la prudence du ministre. Chat échaudé craignant l’eau froide.

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17 janvier 2016 7 17 /01 /janvier /2016 12:55
Remise d’agréments de navigabilité au MGAA et au GCFA

 

13/01/2016 Armée de l'air

 

Sous la présidence du général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air, le général Hervé Rameau, directeur de la sécurité aéronautique d’État, en présence du général Patrick Lefèbvre, directeur de la navigabilité, a officiellement remis les agréments de « l’organisme de gestion du maintien de la navigabilité air » au général Philippe Adam, major général de l’armée de l’air (MGAA), et de « l’organisme de formation à la maintenance CFA » au général Serge Soulet, commandant les forces aériennes (CFA).

 

Ces remises d’agréments closent la première phase de déploiement de la navigabilité au sein de l’armée de l’air, initiée en août 2008. Elles récompensent les efforts des aviateurs des bases aériennes et des états-majors dans la recherche constante de qualité et de performance de la sécurité aéronautique, dans un contexte opérationnel toujours plus exigeant.

 

Il convient désormais de maintenir ce haut niveau de performance grâce à une chaîne « qualité » de surveillance interne robuste, et de préparer les deux autres échéances à venir : l’attribution d’un certificat de navigabilité à chaque aéronef dès le 31 décembre 2016 et la certification des organismes d’entretien un an plus tard.

 

L’intégration des flottes d’aéronefs de l’armée de l’air dans un environnement contrôlé de navigabilité ancre la crédibilité de l’institution dans les paysages national et européen de la sécurité aéronautique. Cet environnement assure à l’armée de l’air un cadre juridique aussi robuste et performant que celui applicable à l’aviation civile, tout en répondant aux besoins spécifiques des armées. En particulier, il permet aux autorités militaires d’assumer des prises de risques conscientes, par l’emploi d’appareils s’écartant, en toute connaissance de cause, du cadre de conformité fixé, lorsque l’enjeu des missions à accomplir le justifie. Appliquée conjointement et selon une réglementation commune aux partenaires étrangers qui exploitent des types d’appareils identiques, la navigabilité permet également de réduire les coûts de maintien en condition opérationnelle, et de mutualiser certaines des opérations de maintenance. C’est notamment le cas sur l’A400M Atlas, au travers du contrat de soutien franco-britannique qui permet de disposer d’un stock commun de pièces de rechange, et au travers de l’école franco-allemande de formation des techniciens de Wunstorf, qui offre la possibilité d’employer indifféremment des mécaniciens allemands ou français. L’extension de ces principes aux autres nations dotées d’A400M ou à d’autres types d’appareils, tels que l’A330 MRTT ou encore les hélicoptères NH90 et Tigre, a d’ores et déjà conduit l’Australie et la Nouvelle-Zélande à adopter la même réglementation, et Singapour et la Malaisie à s’y intéresser.

 

C’est à cette nouvelle dimension de l’aéronautique militaire internationale que l’armée de l’air prend part au travers de son engagement dans la navigabilité, dans l’esprit novateur et précurseur qui la caractérise.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 17:55
photo Armée de l'Air

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05/01/2016 Armée de l'air

 

Les réservistes et leurs associations constituent des relais essentiels au renforcement du lien entre la nation et les forces armées. L'armée de l'air s'efforce, à tous ses échelons et dans toute la mesure du possible, de faciliter leurs actions, à l’instar de celles menées par l’Association nationale des officiers de réserve de l’armée de l’air (ANORAA) ou par l’Association nationale des sous-officiers de réserve de l’armée de l’air (ANSORAA).

 

À ce titre, le délégué aux réserves de l’armée de l’air, le général Jean-Pascal Breton, a signé deux conventions le mardi 22 décembre 2015 sur le site de l’École militaire avec d’une part le président de l’ANORAA, le colonel Ribatto, et d’autre part le président de l’ANSORAA, l’adjudant-chef Ladane. Ces conventions précisent les engagements réciproques de chacune des parties.

 

Ces deux référents nationaux contribueront, entre autres, au déploiement du brevet d’initiation aéronautique (BIA) sur l’ensemble du territoire national, et notamment dans les zones où l’armée de l’air n’est pas ou peu présente. Volet prioritaire et prééminent de la politique de l’armée de l’air, cette action concourra à la promotion de la réserve opérationnelle auprès des jeunes et devrait aider à atteindre les objectifs de recrutement assignés à l’armée de l’air au titre du plan ministériel « Réserve 2019 ».

 

Cette convention s’inscrit dans le cadre d’une mission nouvellement confiée au centre d’études stratégiques aérospatiales (CESA), désormais en charge pour l’armée de l’air de mettre en place la politique des partenariats et d’en assurer le suivi.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 12:55
photo Armée de l'Air

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07/01/2016 Armée de l'air

 

Le projet « Diplômation » a fait un grand bond en avant. Vendredi 11 décembre 2015, l’armée de l’air et le ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (MENESR) ont signé une convention fixant les bases du projet « diplômation ».

 

L’armée de l'air était représentée par le général Claude Tafani, directeur des ressources humaines de l’armée de l’air, le ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche (MENESR) par Mme Robine, directrice  générale de l’enseignement scolaire (DGESCO), et par Mme Bonnafous, directrice générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle (DGESIP).

 

Le projet « diplômation » a pour objectif d’offrir une chance aux aviateurs qui le désirent d’acquérir un niveau d’étude supérieur à celui qu’ils avaient en entrant dans l’armée de l’air. Le général Claude Tafani l’a souligné dans son discours : « Nous souhaitons permettre à nos jeunes aviateurs d’aller toujours plus loin, d’apprendre toujours plus et, encore une fois, de donner le meilleur d’eux-mêmes. »

 

« Il est de notre devoir aujourd’hui de répondre aux besoins de compétences de notre pays », a précisé de son côté Mme Bonnefous. « La valorisation des compétences et l’obtention de ces dernières doit se faire tout au long de la vie, nous ne pouvons plus exclusivement miser sur la formation initiale. »

 

Les différentes parties se sont donc entendues pour permettre aux aviateurs, quel que soit leur grade, et dont le métier est transposable dans le civil, de valoriser les compétences qu’ils ont acquises tout au long de leur parcours professionnel par l’obtention d’un diplôme du MENESR.

 

La mise en œuvre de ce projet engagé dès 2014 constitue un véritable atout pour les deux ministères. Mme Robine le soulignait dans son intervention : « Nous sommes très satisfaits des échanges fructueux entre nos équipes. Ce projet s’inscrit pleinement dans notre politique actuelle. »

 

Inscrit dans le plan stratégique Unis pour « Faire face »,  ce projet vise, dans un premier temps, à accompagner les militaires du rang dans l’obtention d’un diplôme de niveau CAP ou BEP (niveau V) ou d’un baccalauréat professionnel (niveau IV). Les sous-officiers titulaires d’un baccalauréat peuvent prétendre à un diplôme de brevet de technicien supérieur ou un à un diplôme universitaire de technologie (niveau III), puis une licence professionnelle (niveau II).

 

Une visite de la base opérationnelle de Saint-Dizier sera organisée à la fin du premier trimestre 2016. Elle  sera l’occasion d’apprécier les premières concrétisations du projet.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 08:50
photo Armée de l'Air

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05/01/2016 CDAOA – Armée de l’Air

 

Dans le cadre des accords de défense aérienne unissant la France et l’Italie, les deux pays ont organisé, mardi 16 décembre 2015, un exercice transfrontalier baptisé APEX.

 

Menés régulièrement, ces entraînements ont pour objectif d’éprouver les procédures communes de police du ciel, ainsi que la coordination opérée entre les deux pays dans le but de protéger leurs espaces aériens nationaux respectifs. L’exercice APEX était bâti autour d’un scénario simulant le déroutement d’un avion de ligne par un pirate de l’air.

 

Dans les faits, un A320, simulé par un avion Piaggio Avanti, se dirige en direction de la France. À bord, un pirate de l’air projette de détourner l’appareil vers Paris, contrairement au plan de vol initial. Depuis ses installations situées à Lyon Mont-Verdun, le centre national des opérations aériennes (CNOA) demande, sous l’autorité permanente de la haute autorité de défense aérienne (HADA), le décollage d’un avion de la permanence opérationnelle (PO) de la base aérienne d’Orange. Dans le même temps, deux Eurofighter de la PO italienne réalisent les premières mesures actives de sûreté aérienne (MASA) : reconnaissance à distance, observation visuelle, afin d’obtenir des renseignements sur l’avion de ligne qui se dirige vers la France. Dans le cadre des accords bilatéraux franco-italiens, les avions de chasse italiens poursuivent leurs mesures au-dessus du territoire français sous l’autorité du CNOA. Un avion de chasse français prend le relais à partir du survol de la Corse, jusqu’à l’arraisonnement de l’A320 sur la base aérienne d’Orange.

 

APEX a permis d’entraîner les chaînes de commandement et de contrôle (C2) des deux armées de l’air. Ce type d’exercices binationaux permet de tester les procédures et les échanges d’informations, qui constituent la pierre angulaire de la mission permanente de sûreté aérienne.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 07:55
Remise des agréments FRA 145 au SIAé - photo Armée de l'Air

Remise des agréments FRA 145 au SIAé - photo Armée de l'Air

 

05/01/2016 Armée de l'air

 

Le 16 décembre 2015, la direction de la sécurité aéronautique de l’État (DSAÉ) a remis deux agréments FRA 145 au service industriel de l’aéronautique (SIAé).

 

Au cours d’une cérémonie organisée sur le site de l’atelier industriel de l’aéronautique (AIA) de Bordeaux, le général Hervé Rameau, directeur de la DSAÉ, a officiellement délivré ces deux documents à l’ingénieur général de l’armement (IGA) Patrick Dufour, directeur central du SIAé.

 

Associés aux agréments EMAR 145 et Part 145 relatifs à l’entretien de la cellule et du moteur de l’A400M, les agréments FRA 145 mettent l’ensemble des activités de maintenance aéronautique menées par le SIAé au profit de ses clients étatiques en conformité avec les règlements de la navigabilité.

 

Le SIAé intègre ainsi le cercle fermé des industriels capables de concevoir, produire et entretenir des matériels dans un environnement contrôlé par la navigabilité. Cela contribue à consacrer le service au niveau des meilleurs industriels de maintenance aéronautique.

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 07:55
André Turcat à l’époque où il était pilote d’essai du N.1500 Griffon

André Turcat à l’époque où il était pilote d’essai du N.1500 Griffon

 

05/01/2016 Armée de l'air

 

C'est avec une réelle émotion que nous apprenons le décès d'André Turcat, survenu le 4 janvier 2016.

 

Polytechnicien (X40), ce dernier avait choisi de rejoindre les Forces Aériennes Françaises Libres. Breveté pilote en 1947, il avait servi en Indochine sur C-47 au sein du groupe de transport II/64 "Anjou", et s'était notamment illustré lors de missions d'évacuation d'urgence.

 

Fort de cette expérience, il fut ensuite admis en 1950 à l'école du personnel navigant d'essais et de réception basée au centre d'essai en vol de Brétigny-sur-Orge, dont il prit le commandement 2 ans plus tard. En 1953, il rejoignit Nord-Aviation, où il travailla en tant que chef pilote d'essais sur le Gerfaut et le Griffon.

 

Il devint ensuite directeur des essais en vol du projet Concorde, pour Sud-Aviation, réalisant notamment le premier vol de l'appareil le 2 mars 1969 et le premier vol supersonique le 1er octobre de la même année.

 

L'armée de l'air présente ses plus sincères condoléances à la famille et aux proches de ce pionnier de l'aviation, totalisant de nombreuses heures de vol sur plus de 20 avions différents.

 

Note RP Defense: voir l'Hommage de l'ECPAD à André Turcat, premier pilote d’essai du Concorde

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8 janvier 2016 5 08 /01 /janvier /2016 11:55
Marty,futur présentateur Rafale - photo Armée de l'Air

Marty,futur présentateur Rafale - photo Armée de l'Air

 

07/01/2016 Ltt Alexandra Lesur-Tambuté -  Armée de l'air

 

Du 5 au 7 janvier 2016, le capitaine Jean-Guillaume Martinez, alias Marty, futur présentateur Rafale, a démarré sa préparation en vol sur Extra 330 à Salon-de-Provence, au coté des spécialistes de la voltige.

 

C’est un passage obligé pour chaque nouveau présentateur Rafale. Marty doit réaliser cinq vols au sein de l’équipe de voltige de l’armée de l’air (EVAA) avant d’entamer ses 35 vols d’entraînement sur Rafale. « Son programme à Salon-de-Provence a déjà été établi, explique le capitaine Pierre Varloteaux, dit Pierrot, commandant l’EVAA et professeur attitré de Marty pour l’occasion. On part d’une base composée de quatre figures qu’on agrémente progressivement.» Ainsi, à chaque nouveau vol, Marty doit restituer ce qu’il a vu avec Pierrot avant d’apprendre de nouvelles figures.

 

L’objectif de cette semaine est l’acquisition des bonnes pratiques indispensables au futur présentateur aérien, telles que la bonne utilisation des repères, la surveillance constante des paramètres de vitesse et d’altitude, ou encore l’adaptation de l’enchaînement des figures en fonction de  la prise de « g ». Après ses trois premiers vols, Marty semble déjà plus à l’aise. « Les voltigeurs sont impressionnants, confie-t-il. Je profite de ma venue pour prendre aussi un maximum de conseils auprès d’eux. »

 

Bien que les avions ne soient pas les mêmes, certaines constantes techniques et esthétiques sont communes à l’ensemble des ambassadeurs aériens de l’armée de l’air. « La lutte contre le vent, le placement par rapport au public, la finition des figures en veillant à enlever une impression de flou sont autant de paramètres que nous essayons d’enseigner aux Solo Display », ajoute le capitaine Varloteaux. Et de conclure : «Marty se débrouille très bien.» De quoi être optimiste pour le début des entraînements sur le fleuron de l’armée de l’air qui devraient débuter dans une quinzaine de jours.

 

Qui sera le futur présentateur Rafale ? Comment se prépare-t-il avant de revêtir officiellement sa tenue d’ambassadeur ? On vous en dit plus dans le prochain numéro d’Air actualités (février 2016).

Départ pour un vol en Extra 330 - photo Armée de l'Air

Départ pour un vol en Extra 330 - photo Armée de l'Air

Préparation de vol avec le capitaine Varloteaux, commandant l'EVAA - photo Armée de l'Air

Préparation de vol avec le capitaine Varloteaux, commandant l'EVAA - photo Armée de l'Air

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 17:50
photo Armée de l'Air

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06/01/2016 Armée de l'air

 

Du 30 novembre au 11 décembre 2015, la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan a accueilli cinq F16 belges de Florennes.

 

En collaboration avec les Rafale du régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niémen » et de l’escadron de chasse et d’expérimentation 5/330 « Côte d’argent », les F16 belges ont participé à des missions aériennes et d’entraînement au CAS (Close Air Support : appui aérien rapproché) dans les zones de combat de Mont-de-Marsan.

 

Ces missions ont été réalisées dans le cadre d’« Eurofight », accord signé entre nations alliées (Belgique, Espagne, Italie, et Allemagne).

photo Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 12:30
Crédits : EMA

Crédits : EMA

 

30/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 23 décembre 2015, les équipages français ont réalisé 83 sorties aériennes au-dessus des zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie, dont 60 de bombardement en appui des troupes irakiennes au sol ou sur un objectif planifié, et 13 de recueil de renseignement. 23 frappes ont détruit 34 objectifs de Daech.

 

21 frappes d’appui au sol ont été réalisées au cours de la semaine.

    En Irak, la force Chammal a concentré ses efforts sur les missions d’appui au sol dans la région de Mossoul, où les combattants de Daech occupent des positions et harcèlent les forces au sol.

    Elle a également appuyée les forces irakiennes dans leur action de reprise de la ville de Ramadi.

    Des frappes ont par ailleurs été réalisées dans les régions de Tall Afar, Sinjar et Falloujah.

 

2 raids ont été menés sur des objectifs planifiés au cours de la semaine.

    Le 24 décembre 2015, aux côtés des avions de la coalition, les Mirage 2000 ont frappé à 2 reprises des sites servant de base arrière aux éléments de Daech dans la région d’Al Assad.

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30 décembre 2015 3 30 /12 /décembre /2015 08:30
Chammal : point de situation au 29 décembre 2015

 

29/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Au Levant, les lignes de front restent stables. Mis sous pression par les opérations coordonnées de la Coalition, Daech est contraint d’adopter une posture défensive. Daech a cependant perdu l‘initiative sur le terrain et recule.

 

Appuyées par les raids des forces internationales, les troupes irakiennes maintiennent leurs efforts et obtiennent des résultats.

 

Dans Ramadi, les forces de Daech reculent devant les forces irakiennes. Elles sont en train de reprendre cette ville tenue par Daech depuis le 18 mai 2015. Les appuis aériens fournis par la Coalition ont permis cette offensive. Au total, la force Chammal a réalisé 49 frappes au profit des troupes au sol.

 

Les soldats engagés dans cette opération ont été formés par les forces françaises au sein de l’Iraki Counter Terrorism Service (ICTS), en particulier dans les domaines de l’instruction au combat en zones urbaines et de la lutte contre les engins explosifs improvisés. En 10 mois, les forces françaises ont formé 1 700 des 15 000 militaires irakiens formés par la coalition.

 

Irak-Syrie : bilan des opérations aériennes

Du 16 au 22 décembre 2015, les équipages français ont réalisé 71 sorties aériennes au-dessus des zones contrôlées par Daech en Irak et en Syrie, dont 57 de reconnaissances armées en appui des troupes irakiennes au sol ou sur un objectif planifié, et 6 de recueil de renseignement. 18 frappes ont détruit 43 objectifs de Daech.

 

16 frappes d’appui au sol ont été réalisées par la force Chammal qui a concentré ses efforts sur les régions de Mossoul, Tall Afar, Sinjar, Falloujah, et enfin Ramadi.

 

2 raids ont été menés sur des objectifs planifiés :

- le 19 décembre 2015, les Mirage 2000 et les Rafale de l’armée de l’air ont frappé dans la région de Raqqah un site de production pétrolier;

- le 22 décembre 2015, les Super-Etendard du GAN ont frappé un centre logistique situé entre Ramadi et Fallujah.

 

Bilan du 23 au 29 décembre 2015 : disponible à partir du 30 décembre au lien suivant http://www.defense.gouv.fr/operations/irak-syrie/actualites

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 17:55
photos Ministère de la Défense

photos Ministère de la Défense

 

29 décembre 2015 par Henri Weill Ainsi va le monde !

 

152 généraux de division, vice-amiraux et "personnels militaires de rang correspondant".  Un arrêté du ministre de la défense, publié aujourd’hui dans le Journal officiel, fixe le volume des effectifs des armées pour 2016. Il s’établit ainsi pour chacun des autres grades :

-  général de brigade, contre-amiral et personnel          200

- colonel, capitaine de vaisseau et personnel                1 785

- lieutenant-colonel, capitaine de frégate et personnel  5 058

- commandant, capitaine de corvette et personnel         4 499

- capitaine, lieutenant de vaisseau et personnel             10 540

- lieutenant, enseigne de vaisseau de 1ère classe et personnel    3 819

- sous-lieutenant, enseigne de vaisseau de 2ème classe et personnel 1 067

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 12:30
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

28/12/2015 LeMarin.fr

 

Pour la première fois depuis longtemps, c'est la Marine et l'armée de l'air qui vont se partager le ministre de la Défense pour le réveillon du 31 décembre. Jean-Yves Le Drian est attendu en Jordanie et aux Émirats arabes unis (EAU), du 31 décembre au 3 janvier.

Pour des raisons de sécurité, on ne connaît pas encore son programme officiel, mais on sait qu'il doit embarquer à bord du porte-avions alors qu'il sera ancré à la base navale des EAU. Des parlementaires et une poignée de journalistes doivent l'accompagner. Un duplex (au minimum) est prévu avec la métropole, lors d’un journal télévisé, sans doute le 31 décembre.

L'activité du groupe aéronaval sera donc interrompue avec les fêtes, puisque les avions ne peuvent pas être catapultés quand le navire est arrêté.

 

Le porte-avions a été plusieurs fois honoré de la présence de visiteurs, d'abord avec les vœux présidentiels, avant le départ dans le golfe, en janvier 2015, puis à nouveau début décembre, avant son départ de Méditerranée, après que ses avions eurent mené quelques frappes en Irak et Syrie. Les sénateurs de la commission des Affaires étrangères et des forces armées ont également séjourné à bord, à la rentrée.

 

Le chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villliers, a pour sa part embarqué quelques heures sur la frégate Courbet, pour Noël. Le navire avait quitté Toulon le 30 septembre pour participer à la traque des passeurs de migrants au large de la Libye, avant d'être remissionnée, fin novembre, pour opérer en Medor (Méditerranée orientale), dans une mission de renseignement.

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:55
Coalition Trifecta


An F-22 Raptor, Royal Air Force Typhoon FGR4 and French air force Rafale fly in formation as part of a trilateral exercise held at Joint Base Langley-Eustis, Va., Dec. 7, 2015. The exercise simulates a highly contested, degraded and operationally limited environment where U.S. and partner pilots and ground crews can test their readiness. (U.S. Air Force photo/Senior Airman Kayla Newman)

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28 décembre 2015 1 28 /12 /décembre /2015 12:45
Au sein du détachement hélicoptères - J. Fechter armée de l'air

Au sein du détachement hélicoptères - J. Fechter armée de l'air

 

25/12/2015 Capitaine Karim Djemaï - Armée de l'air

 

À l’occasion des fêtes de Noël, le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu auprès des aviateurs engagés dans l’opération Barkhane.

 

Le général Lanata s’est tout d’abord rendu, le 23 décembre 2015, à N’Djaména (Tchad), lieu abritant le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT), ainsi que la base aérienne 172 « sergent-chef Kosseï ». Puis, le CEMAA s’est déplacé sur la base aérienne projetée de Niamey (Niger) pour y passer le réveillon de Noël.

 

Avec près des 700 aviateurs engagés (sur un total de 3500 militaires français), Barkhane est actuellement l’opération extérieure mobilisant le plus d’effectifs issus de l’armée de l’air. Depuis N’Djaména, le personnel de l’armée de l’air met en œuvre un ensemble de moyens variés : avions de chasse Rafale, avions de transport C130 Hercules et Casa CN235, hélicoptères EC725 Caracal… À Niamey, un important dispositif aérien est également engagé dans Barkhane : drones Reaper et Harfang, avions de chasse Mirage 2000D et 2000C, avions de transport C160 Transall, avions ravitailleurs C135 FR.

 

A la rencontre du détachement drones - J. Fechter armée de l'air

A la rencontre du détachement drones - J. Fechter armée de l'air

Accueilli à son arrivée sur le théâtre d’opérations par le général Patrick Brethous, commandant la force Barkhane, le CEMAA a assisté à une présentation détaillée des moyens aériens et terrestres mobilisés, ainsi qu’à un exposé des missions accomplies au quotidien, sur un territoire aussi vaste que l’Europe.

 

Le général Lanata est ensuite allé à la rencontre des aviateurs déployés aussi bien à N’Djaména qu’à Niamey. Le CEMAA a tenu à leur témoigner, en cette période si particulière que constituent les fêtes de fin d’année, toute la confiance que l’armée de l’air plaçait dans leurs actions quotidiennes.

 

Le général Lanata s'adresse aux aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

Le général Lanata s'adresse aux aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

« J’ai, comme chacun de vous, une pensée pour vos conjoints, vos enfants, vos parents, ce soir auprès desquels vous auriez certainement préféré être, a notamment déclaré le CEMAA. Les opérations sont le quotidien de l’armée de l’air. Elles sont la raison d’être et le moteur des aviateurs. Elles sont notre boussole commune. (…) Les missions que vous réalisez incarnent une France debout et qui ne vacille pas face à la barbarie. (…) Le pays tout entier a conscience que se joue ici la sécurité de la France. Non seulement vous participez à la stabilité de la région, mais vous assurez aussi la défense de l’avant du pays. (…) J’ai confiance dans votre travail et dans l’exécution des missions extrêmement importantes qui sont réalisées ici. »

 

En opérant principalement depuis N’Djaména et Niamey, les aviateurs réalisent au quotidien des missions essentielles à l’opération Barkhane : missions de bombardement et d’appui aérien rapproché, transport tactique et stratégique, ravitaillement en vol, missions d’Intelligence Surveillance and Reconnaissance (ISR – renseignement, surveillance et reconnaissance)…

 

Le général Lanata passe en revue les aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

Le général Lanata passe en revue les aviateurs de Niamey - J. Fechter armée de l'air

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

Plus d’informations sur le site de l’état-major des armées

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