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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 16:50
Le CEMAA a remis sept médailles de la sécurité des vols

Le CEMAA a remis sept médailles de la sécurité des vols

 

15/04/2015 Armée de l'air

 

Mardi 14 avril 2015, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) a remis sept médailles de la sécurité des vols à des aviateurs allemands et français.

 

Sept aviateurs de l’armée de l’air française et allemande ont été récompensés pour « avoir sauver le potentiel humain et technique de l’armée de l’air française dans des circonstances difficiles » témoigne le CEMAA. Ces militaires se sont particulièrement illustrés le 23 septembre 2013, lors d’un exercice « Bold Quest » aux États-Unis. « Votre travail d'équipe est exemplaire, ajoute le CEMAA. Chacun de vous a mis ses compétences et son professionnalisme au profit de la mission en garantissant la sécurité des vols. »

 

Qu’est-ce-que la médaille de sécurité des vols ?

Les médailles de sécurité des vols peuvent être décernées à toutes les catégories de personnel, à titre individuel ou collectif, pour récompenser des actes ayant eu une influence déterminante sur la sécurité des vols.

Ces récompenses sont attribuées pour distinguer des qualités remarquables de sang-froid, de courage et de technicité mises en évidence à l'occasion d'un événement aérien, une initiative qui a fait éviter un accident ou un incident ou encore pour reconnaître des mérites particuliers dans le domaine de la prévention des accidents ou incidents aériens.

En fonction de l'action à distinguer, ces médailles sont d'or, d'argent ou de bronze, la plus prestigieuse étant décernée pour un acte accompli au cours de circonstances extrêmement difficiles. Depuis sa création en 1969, seulement 75 médailles de la sécurité aérienne ont été accordées.

Sept aviateurs de l’armée de l’air française et allemande ont été récompensés

Sept aviateurs de l’armée de l’air française et allemande ont été récompensés

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 14:50
Échange entre des militaires français et des inspecteurs de l'OSCE - Adc A. Gazzano / UFV

Échange entre des militaires français et des inspecteurs de l'OSCE - Adc A. Gazzano / UFV

 

17/04/2015 Domenico Morano  - Direction :  DICOD

 

Du 13 au 17 avril 2015, 33 délégués de 21 pays membres de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) se sont donné rendez-vous sur les emprises militaires de Mont-de-Marsan et de Tarbes.

 

Organisée par les ministères de la Défense et des Affaires étrangères et du développement international, une visite d’inspection, réalisée par 33 délégués de 21 pays membres de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), a eu lieu sur la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan et au 1er régiment de hussards parachutistes, à Tarbes, du 13 au 17 avril.

 

Cette visite s’effectue conformément au document de Vienne de 2011 de l’OSCE, qui a pour but de mettre en œuvre des mesures de confiance et de sécurité entre les pays participants. Les délégués ont ainsi pu observer les militaires français dans leurs activités quotidiennes, ainsi que tous les types de matériel présents sur les sites, dont l’avion Rafale, le Véhicule haute mobilité (sur le camp de Ger) et les différents moyens d’entraînement.

 

Cette inspection souligne l’intérêt que la France accorde au maintien d’un système qui contribue à la sécurité et à la stabilité du continent. Elle a aussi permis de constater le rôle de l’Hexagone dans la maîtrise des armements conventionnels, ainsi que sa volonté de faire preuve d’une totale transparence dans l’application des accords internationaux en la matière.

 

Dans le cadre du document de Vienne, chaque État participant doté d’unités aériennes de combat doit organiser au moins une visite de base et une autre d’installation militaire par période de cinq ans. De plus, chaque État participant qui déploie un nouveau type de système d’armes et d’équipement d’importance majeure doit organiser une démonstration de ce matériel.

Présentation du Rafale aux représentants de l'OSCE - Adc A. Gazzano / UFV

Présentation du Rafale aux représentants de l'OSCE - Adc A. Gazzano / UFV

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 11:45
Les drones Reaper passent le cap des 4 000 heures de vol

 

15/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis janvier 2013, dans le cadre de l’opération Barkhane, l’escadron de drones 1/33 "Belfort" de Cognac est déployé avec deux drones Harfang au sein du détachement Air (DETAIR) de Niamey. Au mois de décembre 2013, deux drones MQ-9 Reaper ont rejoint le dispositif afin de renforcer les capacités de surveillance et de renseignement de Barkhane. Ces derniers viennent de franchir le cap des 4 000 heures de vol.

 

Dès son arrivée, le drone MQ-9 Reaper MALE (moyenne altitude, longue endurance) a démontré toute son utilité. Sa vitesse de déplacement et la qualité des images prises par son capteur principal sont devenues un atout indéniable dans la réalisation des missions d'appui renseignement aux opérations menées par Barkhane. Avec 4 000 heures de vol depuis son déploiement sur la bande sahélo-saharienne (BSS), il permet d’assurer un appui quotidien en matière de FMV (Full Motion Vidéo) et complète parfaitement l’action du Harfang. L’escadron de drones 1/33 "Belfort" a ainsi réalisé près de 14 400 heures de vol depuis le mois de janvier 2013.

 

Face à l’immensité du théâtre d’opérations, la capacité ISR (Intelligence, surveillance and reconnaissance) du drone s’inscrit au cœur de la mission aérienne et vient en appui et en complément des autres capteurs, comme ceux du Rafale équipé de la nacelle RECO NG. Le drone peut cibler des zones de danger ou de surveillance et mettre en œuvre dans la durée la précision de ses instruments de recueil d’images.

 

Un rôle déterminant qui s’appuie sur un équipage. Celui-ci est composé d’un pilote, d’un opérateur capteur, d’un opérateur image et d’un coordinateur tactique, également officier de renseignement. C’est en effet l’alliance de toutes ses fonctions qui constitue la force d’appui direct renseignement et de soutien aux forces engagées sur le terrain. Les « anges gardiens » de la BSS sont présents à chaque phase des opérations menées au sein de la force Barkhane.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 11:35
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

15/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Suite aux dégâts causés par le cyclone « PAM », les Forces armées de la Nouvelle-Calédonie (FANC), sont intervenues du 15 mars au 5 avril au Vanuatu, en liaison avec les institutions locales, le haut-commissariat de la République et différentes ONG. L’intervention des FANC a mobilisé 300 personnes, dont 200 sur la province de Taféa et 100 à partir de Nouméa. S’appuyant sur un dispositif important, les FANC ont mené de nombreuses actions d’ouverture d’itinéraires, d’aide à la mise en place de matériel des ONG, d’évacuation sanitaire, et d’acheminement sur des sites isolés au profit des sinistrés. Parmi ces actions, il faut aussi souligner le travail des équipes du service de santé des armées en Nouvelle-Calédonie, qui ont réalisé plus de 400 consultations.

 

Le 15 mars, soit 24 heures après le passage du cyclone sur l’archipel, une équipe de liaison pluridisciplinaire et du matériel étaient acheminés par un avion CASA de l’escadron de transport 52 à Port-Vila. Ce premier détachement avait pour mission de renforcer l’équipe de l’ambassade de France de manière à lui permettre de rétablir un pont de communication et de définir les priorités concernant les besoins de la population sinistrée, en lien avec les autorités locales. Dès le lendemain un avion Gardian du détachement de la flottille 25F effectuait une mission de reconnaissance. Un pont aérien entre Nouméa et le Vanuatu a ainsi pu être réalisé permettant d’acheminer du fret et du personnel au profit des ONG de la Croix Rouge et de Solidarité Tanna.

 

Le 18 mars, la frégate de surveillance Vendémiaire, renforcée d’un hélicoptère Puma de l’ET 52, d’un groupe léger d’intervention du RIMaP NC, et d’un poste de secours de la direction interarmées du service de santé (DIASS-NC), a appareillé de Nouméa en direction de Tanna. Dans la journée un CASA des Formes Armées en Polynésie-Francaise (FAPF) a acheminé sur Tanna un détachement du RIMaP NC composé d’une équipe de commandement. Le détachement FANC présent à Tanna a ainsi entamé sa mission d’évaluation afin de déterminer les besoins nécessaires à la population de la province de Taféa.

 

Le 28 mars débutait la mise en œuvre du plan de distribution sur l’ensemble de l’archipel. Après avoir agi en premier sur la province de Taféa, les FANC ont débuté leur désengagement laissant la place aux vanuatans et ONG pour finir la distribution et débuter les travaux de reconstruction.

 

Au total, 150 personnes civils et militaires, ainsi que 47 tonnes de fret ont été acheminées par CASA au Vanuatu, 10 ressortissants français ont été rapatriés à Nouméa, et 11 vanuatans ont pu bénéficier d’évacuation sanitaire de Tanna vers Port-Vila. La frégate de surveillance Vendémiaire et le patrouilleur La Moqueuse ont quant à eux délivré 18 tonnes de fret sur les différentes iles de la province de Taféa.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationalephoto Marine Nationale
photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 07:55
Inauguration d'Aerostar TV par Catherine Maunoury et Bernard Chabbert - Armée de l'air

Inauguration d'Aerostar TV par Catherine Maunoury et Bernard Chabbert - Armée de l'air

 

13/04/2015 Armée de l'Air

 

Retrouvez sur Internet cette chaîne thématique consacrée à l’aéronautique et à l’espace sur :  www.aerostar.tv.

 

La chaîne a officiellement été mise en ligne sur Internet ce dimanche 12 avril 2015 à 20h00.

Pour l’occasion, Catherine Maunoury, directrice du musée de l’air et de l’espace, partenaire officiel de la nouvelle chaîne, avait ouvert le hall Concorde, pour permettre au président Bernard Chabbert de présenter la chaîne, sa ligne éditoriale, ses principales émissions et ses principaux animateurs à l’ensemble des partenaires réunis pour l’occasion sous un avion Concorde de la compagnie Air France. Bernard Chabbert de préciser que : « Il n’existe nulle part dans le monde de chaîne entièrement dédiée à l’aviation et à l’astronautique et donc Aérostar TV sera la première ».

 
Inauguration d'Aerostar TV, présentation de l'émission Sous les cocardes par le colonel Jean-Pascal Breton - Armée de l'air

Inauguration d'Aerostar TV, présentation de l'émission Sous les cocardes par le colonel Jean-Pascal Breton - Armée de l'air

L’armée de l’air participe à cette aventure avec une émission intitulée « Sous les cocardes » dans laquelle l’internaute et le téléspectateur pourront découvrir l’ensemble des missions de l’armée de l’air avec des reportages aux plus près des aviateurs militaires qui la composent. Le colonel Jean-Pascal Breton, chef du SIRPA  Air et représentant le chef d’état-major de l’armée de l’air, rappelait « Au-delà d’une armée technologique avec des avions, il y a surtout des hommes et des femmes qui partagent la même passion que les aviateurs civils. Et d’ailleurs les meilleurs ambassadeurs de l’armée de l’air ce sont eux, c’est la raison pour laquelle vous les retrouverez dans cette émission « Sous les cocardes » autour des avions ou des moyens qu’ils mettent en œuvre tous les jours. »

 

Inauguration d'Aerostar TV, enregistrement de l'émission de lancement dans le hall Concorde du Musée de l'air et de l'espace - Armée de l'air.jpg

Inauguration d'Aerostar TV, enregistrement de l'émission de lancement dans le hall Concorde du Musée de l'air et de l'espace - Armée de l'air.jpg

Le choix de la date du 12 avril n’est pas anodin. Lors de cette soirée de lancement, Bernard Chabbert, président, producteur et présentateur vedette d’Aérostar TV, rappelait que ce fut à cette même date en 1961 que Youri Gagarine réalisa la première sortie de l’homme dans l’espace, et que 20 ans plus tard, le 12 avril 1981, la navette Columbia effectua le premier vol d’un aéronef à la fois dans l’atmosphère et dans l’espace. La date du 12 avril est donc un trait d’union entre l’aéronautique et l’espace.

Ce lancement n’est qu’une première étape pour la chaîne qui sera également accessible à compter du jeudi 21 mai 2015 sur le canal 109 de la box Orange.

En attendant, vous pouvez suivre les émissions d’Aérostar TV sur  www.aerostar.tv.

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15 avril 2015 3 15 /04 /avril /2015 16:55
Le numéro d’Air actualités d’avril est disponible !


13/04/2015 Armée de l'Air

 

En évolution permanente, la base-école de Rochefort offre à ses élèves un cadre de formation modernisé et novateur. Le numéro 680 d’Air actualités vous plonge au cœur de cette école, pôle d’excellence aéronautique et berceau de la formation des sous-officiers de l’armée de l’air.

 

Embarquez dans le sillage de l’A400M Atlas pour suivre, étape par étape, son tour du monde en 80 heures. Une mission historique pour le « nouvel » avion de transport tactique de l’armée de l’air !

Plongez également dans les coulisses de l’aérolargage matériel, aux côtés des équipages des escadrons de transport de l’armée de l’air et des soldats du 1er régiment du train parachutiste. Expérimenté lors de la guerre d’Indochine, l'aérolargage est aujourd’hui une technique incontournable dans toute opération.

Au fil de ce numéro, vous pourrez aussi explorer les missions des hélicoptères Caracal engagés sur la scène tchadienne, découvrir la reconversion réussie de la base aérienne de Toul, ou encore en savoir plus sur l’invention de l’aviation de chasse.

Comme tous les mois, retrouvez en textes et en images, toute l’actualité de l’armée de l’air.

Plongez sans attendre dans la lecture de ce nouveau numéro ! Et pour toujours plus d’informations et d’actualités, rendez-vous sur le site Internet et les réseaux sociaux de l’armée de l’air : Facebook, Twitter et Instagram.

 

Le numéro de Mars 2015 est désormais consultable en ligne.

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 17:55
Inauguration du centre de renseignement opérationnel de la gendarmerie de l'air (CROGAIR)

 

10/04/2015 Armée de l'air

 

Mercredi 8 avril 2015, le général Michel Pattin, directeur des opérations et de l’emploi de la gendarmerie nationale, et le général Antoine Creux, major général de l’armée de l’air ont inauguré le centre de renseignement opérationnel de la gendarmerie de l'air (CROGAIR).

 

Le colonel Patrick Aubert, commandant la gendarmerie de l'air, a accueilli le général Pattin et le général Creux à l’état-major de la gendarmerie de l'air à Villacoublay et leur a présenté les missions du CROGAIR.

 

Puis, l'adjudant-chef Arnaud Quelin, commandant le centre opérationnel, a exposé les fonctionnalités du nouveau centre en présence des trois commandants de groupement et du commandant de la section de recherches de la gendarmerie de l’air.

 

À cette occasion, le général Michel Pattin s’est félicité de voir la gendarmerie de l’air s’intégrer parfaitement dans un dispositif où la recherche et l’exploitation du renseignement sont une priorité. Le général Creux a, pour sa part, salué cette initiative venant compléter de façon pertinente, le plan Unis pour « Faire Face » de l’armée de l’air.

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 07:55
La compagnie d’intervention « Églantine » s’est entraînée photo T. Champetier - Armée de l'air.jpg

La compagnie d’intervention « Églantine » s’est entraînée photo T. Champetier - Armée de l'air.jpg

 

10/04/2015 Armée de l'air

 

Du 6 au 10 avril 2015, toutes les bases aériennes vivent au rythme de l’exercice Basex.

 

Un entraînement grandeur nature

Réalisé deux fois par an, cet entraînement grandeur nature, dirigé par le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), vise à éprouver les aviateurs en condition opérationnelle. Il s’agit de les entraîner à mettre en œuvre, dans des délais très brefs, un ensemble de mesures afin de faire face à un éventail de situations de crise, de menaces ou d’agressions.

Les aviateurs s’exercent individuellement, en pratiquant des exercices de tir, de secourisme, ou en s’entraînant aux techniques d’autodéfense. Ils ont aussi été mobilisés collectivement lors d’incidents injectés à la fois par le CDAOA et par les bases.

 

La base aérienne 115 d’Orange en mode Basex

La base aérienne 115 d’Orange a mis en œuvre divers exercices. Au programme : exercice hydrazine (tester les procédures en cas d’accident ou incident à l’hydrazine en cas d’accueil de F16 par exemple), exercice perte d’objet en vol, ou encore entraînement au tir ISTC (instruction au tir au combat).

L’entraînement Basex est l’occasion de tester la réactivité des aviateurs face à des situations diverses, telles que des intrusions sur piste, des tentatives d’entrée extérieure au sein de la base, ou des déclenchements soudains de l’alarme incendie. Assistée par la gendarmerie mobile d’Orange, la compagnie d’intervention « Églantine » s’est entraînée à réagir rapidement face à une manifestation fictive à l’entrée de la base.

Enfin, la base aérienne 115 d’Orange a été choisie comme support d’un entraînement NRBC (nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique). Les aviateurs devaient réagir à diverses attaques et mettre en œuvre tous les moyens de protection et de secours appropriés.

photos T. Champetier - Armée de l'airphotos T. Champetier - Armée de l'airphotos T. Champetier - Armée de l'air
photos T. Champetier - Armée de l'airphotos T. Champetier - Armée de l'air

photos T. Champetier - Armée de l'air

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 07:55
Le Normandie-Niémen

 

10/04/2015 par DICoD

 

Lorraine, Bretagne, Anjou, Béarn, Provence, Côte-d’Argent… Les escadrons de l’armée de l’air française portent souvent un nom lié à la géographie de notre pays. Pourtant, quelques-uns échappent à cette règle. Parmi eux, le Normandie-Niémen.

 

Aux sources du Niémen…

 

Le Niémen est un fleuve d’Europe de l’Est qui prend sa source en Biélorussie, traverse la Lituanie et longe la frontière russe. Pour comprendre le rapport entre ce fleuve, la Normandie et notre escadron de chasse, il faut remonter à la Seconde Guerre mondiale. Après la rupture du pacte de non-agression germano-soviétique en 1941, le général de Gaulle tente un rapprochement avec l’Union soviétique. En 1942, il décide qu’une unité d’aviation de chasse sera désormais présente sur le Front de l’Est. À cette époque, il existe déjà deux groupes de chasse : l’Alsace et l’Île-de-France. Cette nouvelle formation s’appelle Normandie. Soixante militaires français, dont quinze pilotes, sont alors envoyés à 250 km au nord-est de Moscou, sur la base d’Ivanovo. Ils disposent de quelques mois seulement pour apprendre à communiquer avec leurs nouveaux collègues soviétiques, s’adapter aux conditions climatiques très rudes, et apprendre à se repérer dans les paysages immenses et recouverts de neige.

 

Les débuts d’une unité exemplaire

 

En mars 1943, ils sont fin prêts. À bord des Yakovlevs (ou Yaks) fournis par le commandement soviétique, les Français entament la première de leurs trois campagnes le 22 mars 1943. Au fil des combats, les pilotes français deviennent rapidement des modèles pour leurs homologues soviétiques. Le 21 juillet 1944, par ordre de Staline, l’unité française reçoit le titre de « Régiment du Niémen », et change alors son nom en Normandie-Niémen. Elle est la seule unité de chasse française à porter l’appellation de régiment et à être pourvue d’un drapeau. Le 27 novembre 1944, le Normandie-Niémen est la première unité française à stationner sur le sol allemand. Entre mars 1942 et mai 1945, fin de leur troisième et dernière campagne, les 97 pilotes engagés comptent pas moins de 273 victoires confirmées avec dans ses rangs une trentaine d’As, dont une dizaine comptabilisent plus de 10 victoires chacun. Quarante-deux officiers ne reviendront jamais en France. À la fin de la guerre, les pilotes ont l’honneur de retrouver le sol français à bord des avions qui leur ont permis de s’illustrer dans le ciel soviétique. Ces militaires exceptionnels reçoivent de nombreuses décorations, tant françaises que soviétiques.

 

Le 3 juillet 2009, alors basé à Colmar, l’escadron est officiellement mis en sommeil. Il est finalement recréé le 1erseptembre 2011 et devient le quatrième escadron Rafale de l’armée de l’Air.

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12 avril 2015 7 12 /04 /avril /2015 11:25
photo EMA

photo EMA

 

09/04/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 3 avril, s’est achevée une opération de lutte contre l’orpaillage illégal baptisée Ambaki. Débutée le 16 février 2015, cette opération a été réalisée par les Forces armées aux Antilles (FAG) dans le cadre de la mission de lutte contre l’orpaillage illégal Harpie.

 

Cette opération visait à briser l’attractivité et la rentabilité des sites d’orpaillages illégaux dans les bassins de l’Abounami et de l’Inini, en interdisant pour une durée de 4 semaines aux orpailleurs la libre circulation et l’exploitation des sites majeurs dans cette zone.

 

L’opération Ambakia mobilisé près de 400 hommes et femmes dont une soixantaine de gendarmes ainsi que de nombreux moyens de l’armée de l’Air. Cette opération s’est traduite par des manœuvres pérennes de contrôle de secteurs clés et d’axes logistiques, ainsi que par l’engagement de détachements héliportés, entraînant la déstabilisation des orpailleurs illégaux. La mise en œuvre de procédés tels que la destruction de puits, l’extraction de matériels majeurs saisis, ou encore la mise en place de sous-groupements aéromobiles et de détachements interarmées portent leurs fruits et contribuent ainsi à exercer une pression continue sur les structures liées à l’orpaillage illégal.

 

Ces efforts permanents exercés par les légionnaires du 3erégiment étranger d’infanterie (3eREI), les marsouins, soldats et sapeurs du 9erégiment d’infanterie de Marine (9eRIMa) et les forces de gendarmerie ont déjà permis de réduire de plus de 30 % le nombre de sites d’orpaillage illégal ces 6 derniers mois. Près de 465 grammes d’or, et 3,640 kg de mercure ont été saisis. Les FAG ont aussi détruit 68 moteurs, 18 concasseurs, 10 puits et 1 tunnel, 23 pompes, 15 propulseurs, 20 quads, 20 pirogues, 73 groupes électrogènes.

 

A 7 000 km de la métropole, les forces armées en Guyane (FAG) garantissent la protection du territoire national et de ses ressources. Fréquemment engagées en appui de l’action de l’Etat dans des missions au caractère interministériel, les FAG agissent sur un territoire rendu exigeant par son étendue (1 100 km de frontières terrestres), son littoral difficile et sa forêt équatoriale.

photo EMA

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 11:25
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

09/04/2015 Gabriel Boyer - armée de Terre

 

Les forces armées aux Antilles (FAA) garantissent la protection du territoire national et animent la coopération régionale depuis les départements de la Martinique et de la Guadeloupe. Leurs principales missions sont : le soutien de l’action de l’Etat, la lutte contre le narcotrafic en mer et le soutien aux populations en cas de catastrophe ou d’événement particulier. Explications en images.

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 15:00
Le consortium piloté par l’ONERA sélectionné par l’ANR pour la lutte anti drone

 

 

Paris, le 08 avril 2015 Communiqué de presse de l’ ONERA

 

Le projet  ANGELAS, Analyse Globale et Evaluation des  technologies  et  méthodes pour  la  Lutte  Anti  UAS*,  coordonné  par  l’ONERA  avec six  partenaires  industriels  et académiques,  a  été  retenu  par  l’Agence  Nationale  de la Recherche (ANR) pour  le programme « Protection de zones sensibles vis- à- vis des drones aériens ».

 

Ce projet de développement expérimental, d’une durée de 18 mois, s’inscrit dans le cadre des applications civiles de lutte contre les drones aériens non coopératifs.

Il consiste à la fois, à évaluer les performances de senseurs de technologies différentes (radar, optronique, acoustique...), à faire gagner en maturité certaines technologies plus émergentes, et à combiner ces systèmes de détection, identification et neutralisation afin de répondre spécifiquement à différents scénarios : survol d’installations sensibles en toutes conditions, survol en environnement urbain ou lors de surveillance d’événements (rassemblement, rencontre sportive, visite VIP ...).

 

Les grands enjeux du projet ANGELAS sont multiples :

- Mieux maitriser les signatures électromagnétiques, optroniques et acoustiques des drones ;

- Envisager des axes d’amélioration de ces technologies : par l’adaptation de moyens existants aux contraintes de ce nouveau type de menace ou en proposant des nouvelles technologies à fort potentiel, comme l’optronique (imagerie laser 2D/3D...), l’électromagnétisme (radar passif et actif) et l’acoustique ;

- Etudier  la  complémentarité  des  différents  systèmes et leurs traitements associés pour proposer une solution opérationnelle pertinente ;

- Enrichir la gamme de solutions d’évitement et de neutralisation (brouillage, pistage...) ;

- Confronter tout au long du projet les recherches aux expérimentations sur site.

 

Le projet ANGELAS est porté par une équipe multidisciplinaire public-privé et équilibrée entre partenaires industriels (PME et grands groupes) et laboratoires :

L’ONERA coordonne le projet et apporte son expertise « système drones » qui comprend ses savoir-faire dans le domaine des capteurs (optroniques, électromagnétiques et acoustiques), les traitements de type détection-poursuite, classification-identification et la fusion multi capteurs. Il met également à disposition son site d’essai afin d’opérer et de tester les drones en environnement maitrisé.

Le consortium réunit également :

- Thales, Telecom SudParis, le CEA Leti et Exavision, qui apportent au projet des moyens de détection, de géolocalisation et de neutralisation ; 

- EDF, qui apporte ses connaissances des risques et des besoins ainsi qu’un premier retour d’expérience des solutions proposées. A la fois partenaire et utilisateur final, EDF coordonnera également les démonstrations opérationnelles à l’issue du projet en mobilisant ses infrastructures représentatives ;

- L’Institut de Criminologie de Paris, qui assure la conformité du nouveau dispositif aux conventions, lois et réglementations applicables ;

- Un comité d’utilisateurs finaux dont l’Armée de l’Air, la Marine nationale, la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale et la Préfecture de Police de Paris.

* UAS = Unmanned Aerial System

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 14:50
Le XV de l'air entonne fièrement la Marseillaise

Le XV de l'air entonne fièrement la Marseillaise

 

10/04/2015 Armée de l'air  

 

Mercredi 1er avril 2015, le XV de l’Air, sélection nationale de rugby de l’armée de l’air, a accueilli son homologue de la Royal Air Force pour un match haut en couleurs.

 

Après deux jours en préparation au centre national des sports de la défense de Fontainebleau, les deux équipes se sont retrouvées à Versailles sous un soleil printanier pour accueillir un public nombreux.

 

Thomas Lièvremont, ancien joueur international français, a donné le coup d’envoi de la rencontre. Les chocs furent rudes tout au long du match et le niveau de jeu très élevé. Après un duel de buteur, les deux équipes étaient à égalité 6 – 6 à cinq minutes de la fin. Les assauts répétés des avants britanniques ont finalement percé la défense du XV de l’Air, qui a encaissé deux essais en trois minutes.

 

Résultat : 20-6, une lourde défaite qui ne reflète pas la physionomie du match. Les deux équipes se sont d’ores et déjà donné rendez-vous l’année prochaine pour une revanche en Angleterre !

Rugby : XV de l’Air vs Royal Air Force
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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 12:59
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

09/04/2015 CEAM - Armée de l'air  

 

Le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) et le détachement du centre d’expérimentations pratiques de l’aéronautique navale (Det CEPA) travaillent de concert sur un projet commun : le suivi de terrain sur Rafale monoplace.

 

Une fonction innovante

Intégrée à l’avion de chasse, cette fonction permet de voler à grande vitesse et à proximité du sol ou de la mer. En toute sécurité et par toutes conditions météorologiques, l’avion vole de jour comme de nuit  grâce à son pilote automatique élaboré. Celui-ci protège les aviateurs du relief naturel et des obstacles artificiels (antennes, ponts, câbles, etc). L’équipage peut ainsi engager ses ressources cognitives à sa survie en milieu hostile et à l’accomplissement de ses objectifs opérationnels. Les expérimentateurs cherchent avant tout à garantir la sécurité des pilotes d’avions monoplaces qui utiliseront le suivi de terrain. Cette expérimentation vise à proposer aux états-majors de l’armée de l’air et de la marine nationale un référentiel d’entraînement à moindre coût, exploitant aussi bien le simulateur que les vols. Pourtant, cette fonction n’est autorisée pour le moment qu’en Rafale biplace, embarquant un pilote et un navigateur.

 

Une double ambition pour l’armée de l’air

Cette expérimentation permet à l’armée de l’air d’évaluer la possibilité de faire réaliser par les escadrons équipés de Rafale monoplaces (à Saint-Dizier et Mont-de-Marsan) des missions d’appui feu ainsi que des interceptions aériennes par tous types de temps. L’ambition est double. D’une part, effectuer des shows of force  (démonstrations de force), en exécutant un passage bas et rapide au-dessus de troupes ennemies, manœuvres aériennes réalisées régulièrement en opérations par des Mirage 2000D et des Rafale. D’autre part, cette capacité de suivi de terrain offre à un pilote de défense aérienne l’opportunité de réaliser l’interception d’un avion inconnu volant à très basse altitude, et ceci en toute sécurité, même à travers les nuages.

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 12:55
photos Armée de l'Air

photos Armée de l'Air

 

07/04/2015 Armée de l’Air

 

Le 1er avril 2015, un avion de détection et de contrôle a décollé de la base aérienne (BA) 702 d’Avord pour un vol de 17 heures, vol le plus long jamais réalisé par un E-3F. Le 25 mars, ces avions avaient déjà prouvé leurs capacités puisque la totalité de la flotte était en engagée au sein de plusieurs opérations.

 

Une phase de modernisation conclue par le vol le plus long

 

Au mois de mars 2015, le programme de modernisation des E-3F a franchi une nouvelle étape avec l’arrivée sur la base aérienne 702 d’Avord du deuxième avion modifié (MLU - middle-life updated). Une phase d’expérimentation par l’équipe de marque système de détection et de commandement aéroporté (EM SDCA), soutenue par les unités de la 36ème escadre de commandement et de conduite aéroportés (ESTA 15/36 «Septaine» et 36ème EDCA «Berry»), avait d’ailleurs débuté fin juillet 2014. Cette phase, en cours de finalisation, a été marquée par la réalisation du plus long vol jamais réalisé sur un E-3F.

 

En effet, le 1er avril 2015, un avion de détection et de contrôle a décollé de la BA 702 pour un vol de 17 heures, avec à son bord un équipage renforcé de 24 personnes. Un seul ravitaillement en vol de 45 tonnes de kérosène a été réalisé démontrant la capacité d’allonge stratégique de ce vecteur. Avec autant d’heures de vol, l’aéronef aurait pu par exemple rejoindre sa zone d’opération au-dessus de l’Irak depuis la métropole et y assurer un créneau opérationnel avant de se reposer sur une base du Moyen-Orient. Il aurait également pu parcourir près de 14 000 km au départ d’Avord en atteignant par exemple Darwin, en Australie. L’objectif opérationnel de cette mission visait à vérifier les performances du système modernisé dans la durée ainsi que sa capacité à enregistrer et restituer en toute intégrité les données recueillies. « Cette nouvelle étape prouve également que toute réussite repose sur une complémentarité de moyens : avion ravitailleur, contrôleurs aériens, pilotes, mécaniciens et soutien de la base aérienne d’Avord », confie un aviateur embarqué.

 

photos Armée de l'Air
photos Armée de l'Air
photos Armée de l'Air

photos Armée de l'Air

La totalité de la flotte en vol

 

Ce succès intervient peu de jours après un autre événement remarquable. En effet, le 25 mars 2015, 100% de la flotte Awacs avait décollé en matinée pour des engagements divers. Un premier avion déployé sur un théâtre d’opération extérieure était sollicité pour une mission au-dessus du territoire irakien, au sein du dispositif de l’opération Chammal. Un deuxième avion s’apprêtait, quant à lui, à rejoindre le ciel de l’Europe de l’est dans le cadre des mesures de réassurance au profit des alliés de l’OTAN avant d’être redirigé vers une mission d’appui aux secours mobilisés sur les lieux du dramatique crash de l’Airbus de la « Germanwings ». En parallèle de ces engagements opérationnels, un troisième avion a décollé pour un vol de validation de sa modernisation par la direction générale de l’armement. Enfin, le quatrième avion s’est posé à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, dans les locaux d’Air France Industries où il entre à son tour en chantier de grande visite et de modernisation.

 

Ainsi, ce 25 Mars 2015 au matin, 100 % des  E-3F auront pris leur envol, chacun sous des commandements différents. Ils auront assuré l’ensemble des contrats opérationnels tout en poursuivant la modernisation d’une flotte qui pérennisera la capacité de commandement et de conduite aéroportés pour les armées françaises.ir

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 12:20
Le major général de l’armée de l’air rencontre son homologue américain

 

08/04/2015 Armée de l'air

 

Les 30 et 31 mars 2015 l’état-major de l’armée de l’air a organisé les Operator Engagement Talks à Paris.

 

Cette réunion d’état-major entre la France et les États-Unis avait pour objectif de tracer les grandes lignes de la coopération bilatérale entre les deux nations. Le partage des visions stratégiques, les systèmes de combat futur, la cyber défense, les engagements conjoints sur les théâtres d’opérations (au Levant et en Afrique), ainsi que les travaux sur les drones Reaper étaient notamment au centre de discussions riches.

 

Le général de corps aérien Antoine Creux a ainsi accueilli la délégation américaine en provenance de Washington DC et de Ramstein, emmenée par le Lieutenant général Wolters, Deputy chief of staff for operations à l’United States Air Force et le Lieutenant général Roberson, commandant la troisième Air Force, lors de deux journées dont l’objectif était également d’entretenir les liens qui unissent la France et les États-Unis.

Le major général de l’armée de l’air rencontre son homologue américain
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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 11:50
photo EMA

photo EMA

 

03/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 31 mars au 2 avril 2015, le général d’armée Pierre de Villiers a reçu à Paris son homologue finlandais, le général Jarmo Lindberg qui effectuait sa première visite officielle en France.

 

Après avoir rendu les honneurs à l’Ecole militaire, les deux CEMA ont tenu une réunion de travail au centre de planification et de conduite des opérations (CPCO). A cette occasion, le général de Villiers a fait le point sur les nombreux engagements de nos forces armées (Sentinelle, Barkhane, Sangaris et Chammal notamment). De son côté, le général Lindberg est revenu sur ceux de la Finlande dans des cadres multinationaux, notamment au Liban (FINUL), en Afrique (EUTM Mali, EUFOR RCA) et en Afghanistan (Resolute Support). Tous deux ont ensuite partagé leur appréciation de l’environnement stratégique finlandais dans l’espace baltique et dans le contexte de la crise en Ukraine.

 

Ancien pilote de chasse, le général Jarmo Lindberg s’est ensuite rendu sur la base aérienne 113 à Saint-Dizier, le jeudi 2 avril où il a effectué un vol en Rafale. Cette rencontre avec l’armée de l’Air lui a permis de prendre la mesure de son engagement sur les différents théâtres d’opérations extérieurs de la France.

photo EMA

photo EMA

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 07:50
Exercice Citadel Kleber

 

05/04/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

Citadel Kleber 2015 est un exercice multinational d’envergure conduit par le corps de réaction rapide-France (CRR-Fr) et qui s’est tenu du 3 au 20 mars dans le camp de Mourmelon. A la tête d’un poste de commandement interarmées, il a validé la conduite d’une gestion de crise.

 

Cette manœuvre est la première étape d’un processus d’évaluation qui conduira le CRR-Fr à la certification OTAN en 2017. A cette échéance, il sera en mesure de prendre le commandement d’un théâtre d’opérations.

 

Les détails en images.

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 11:55
Blogs: deux confrères sur l'écran radar de Lignes de défense


01.04.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

A signaler ce matin deux blogs:

 

prims.jpgLe premier a été baptisé "Prisme 14-18" et est animé par plusieurs chercheurs dont le général André Bach. Le dernier article constitue une suite au sujet que vous avez annoncé qui concernait la mise en ligne des dossiers de fusillés 14/18.

"Prisme 14-18" se présente comme "une publication indépendante autour des fusillés pour l'exemple et exécutés de la Grande Guerre. A travers des articles statistiques, à travers des articles de fond aussi divers que les mutilations volontaires, le code de justice militaire, la notion de fusillés pour l'exemple, l'ambition du Prisme est de fournir un ensemble d'informations permettant aux lecteurs d'appréhender en toutes connaissances de causes et sans parti pris de notre part la problématique des fusillés du conflit 14/18. Notre but n'est pas de juger mais de présenter, d'analyser les faits, de les porter à la connaissance de nos concitoyens au sujet d'une question qui n'est pas seulement d'ordre historique mais enjeu aussi d'un débat mémoriel, encore présent aujourd'hui."

Pour en savoir plus sur ce blog, voici un lien vers leur premier post (mai 2014).

 

sous les cocares.jpgSecond blog: "Sous les cocardes" qui se consacre à l'histoire de l'armée de l'air (merci à JDM de l'avoir signalé). C'est un "blog non institutionnel des enseignants-chercheurs en histoire du Centre de recherche de l'armée de l'air" lancé en décembre 2014.

"Sous les cocardes" se veut "un lieu de réflexion et d’échanges en histoire militaire, et en particulier sur celle de l’armée de l’air. Un lieu de réflexion, ouvert à tous, afin d’appréhender la culture du milieu aéronautique et de comprendre, de s’approprier son patrimoine identitaire. Un lieu d’échanges, parce qu’il est impératif de construire un socle historique à partir d’expériences et de connaissances personnelles."

Longue vie à ces confrères!

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5 avril 2015 7 05 /04 /avril /2015 07:50
Le CEMAA et le lieutenant-général Majewski commandant général des forces armées polonaises - photo M. Wojtowicz

Le CEMAA et le lieutenant-général Majewski commandant général des forces armées polonaises - photo M. Wojtowicz

 

03/04/2015 Armée de l'air

 

Du 22 au 24 mars 2015, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, s’est rendu en Pologne, à l’invitation du lieutenant-général Majewski, commandant général des forces armées polonaises.

 

Cette visite et ces échanges ont permis de renforcer la coopération avec l’armée de l’air polonaise, armée avec laquelle la France entretient des liens historiquement forts. Symbole des excellentes relations entre nos deux armées de l’air et de l’investissement particulier du général Mercier dans cette collaboration, le CEMAA a reçu la médaille d’or des forces armées polonaises.

 

 

Le CEMAA a reçu la médaille d’or des forces armées polonaises - photo M. Wojtowicz

Le CEMAA a reçu la médaille d’or des forces armées polonaises - photo M. Wojtowicz

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 16:55
photo Anthony Jeuland - Armée de l'Air

photo Anthony Jeuland - Armée de l'Air

 

03/04/2015 Armée de l'air

 

Du 15 au 21 juin 2015, 25 pompiers de l’air et 8 véhicules incendie seront positionnés en renfort sur le site de l’aérodrome du Bourget à l’occasion du 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace. Ce dispositif sera mis en place dès le 8 juin afin de garantir la sécurité lors de l’arrivée des aéronefs militaires et l’entraînement des démonstrateurs, la semaine précédent l’événement.

 

Un dispositif militaire et civil

 

Sur l’aérodrome civil du Bourget, les pompiers de l’air prendront une part active au dispositif de secours aux côtés du service de sauvetage et de lutte incendie des aérodromes (SSLIA). Pour chaque intervention, les équipes sont mixtes. Les véhicules de l’armée de l’air sont toujours doublés avec du personnel du SSLIA. Les pompiers de l’aéroport du Bourget s’occupent des interventions concernant les aéronefs civils tandis que les pompiers de l’air gèrent principalement les aéronefs militaires, leur cœur de métier. Pendant la durée du salon, les pompiers de l’air auront pour mission d’assurer la protection incendie de l’ensemble du plateau aérien ainsi que de la base aérienne projetable. « Nous devons toujours être en place 30 minutes avant le décollage et 30 minutes après l’atterrissage de nos aéronefs », explique l’un des pompiers.

 

photo Anthony Jeuland - Armée de l'Air

photo Anthony Jeuland - Armée de l'Air

Une préparation avant le salon du Bourget

 

Pour préparer au mieux leur mission, les pompiers se sont retrouvés au centre de formation des techniciens de la sécurité de l’armée de l’air (CFTSAA) de la base aérienne 120 de Cazaux, durant une semaine. « Au programme : révision des techniques et tactiques d’intervention en milieu aéronautique sur avions d’armes et de transport », explique le major Jean-Jacques, du CFTSAA. Pour cela, ils se sont entraînés sur les deux simulateurs de l’aire à feux à gaz. Deux maquettes, un Mirage 2000 et un avion de transport, leur permettent de s’entraîner sur différents types de feux : feux de train d’atterrissage, de moteurs, de cockpit ou de soutes. L’opportunité de s’exercer aussi à des manœuvres d’extraction et de sauvetage d’équipage.

 

photo Anthony Jeuland - Armée de l'Air

photo Anthony Jeuland - Armée de l'Air

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4 avril 2015 6 04 /04 /avril /2015 16:50
photo C. de Flesselles - Armée de l'Air

photo C. de Flesselles - Armée de l'Air

 

03/04/2015 Armée de l'air

 

Jeudi 2 avril 2015, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, et les hautes autorités de la Défense finlandaise se sont rendus sur la base aérienne (BA) 113 de Saint-Dizier.

 

Cette visite s’inscrit dans le cadre de la coopération bilatérale entre les deux pays. À cette occasion, le général Denis Mercier, le général Jarmo Lindberg, chef d’état-major des forces de Défense finlandaises, ainsi que le général Kim Jäämeri, chef d’état-major des forces aériennes finlandaises, se sont vu présenter les installations et les missions des unités de la BA 113.

 

La journée s’est clôturée par un vol en Rafale, préparé au sein de l’escadron de transformation Rafale 2/92 « Aquitaine » et de l’escadron de chasse 1/7 « Provence ». Ce vol a permis aux deux autorités finlandaises de découvrir le fleuron technologique de l’aviation de combat française.

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 16:55
Mirage 2000C - photo T.Champetier Armée de l'Air

Mirage 2000C - photo T.Champetier Armée de l'Air

 

02/04/2015 Armée de l'air

 

Du 3 au 24 avril 2015, l’escadron de chasse (EC) 2/5 « Île de France » se délocalisera sur la base aérienne 120 de Cazaux pour mener une campagne de tir.

 

Durant les deux premières semaines, l’ensemble des pilotes effectuera un entraînement intensif portant sur le tir air-sol, canon et bombes. L’objectif de ces missions consiste en un entretien des compétences pour les uns, et à l’obtention ou le renouvellement des qualifications de tir pour les autres. Les munitions seront délivrées sur le champ de tir de Captieux (33).

 

La troisième semaine portera, quant à elle, sur la poursuite de la transformation des stagiaires, et sur l’entraînement des moniteurs, notamment par le biais de missions réalisées conjointement avec l’escadron d’entraînement 2/2 « Côte d’Or » basé à Cazaux.

 

Au total, près de 150 militaires seront déployés, parmi lesquels figurent principalement des pilotes, des mécaniciens, des agents d’opérations et administratifs.

L' EC 2-5 en campagne de tir à Cazaux - photo T.Champetier Armée de l'Air

L' EC 2-5 en campagne de tir à Cazaux - photo T.Champetier Armée de l'Air

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 16:55
Smart challenge : les inscriptions sont ouvertes !


 02/04/2015 Armée de l'Air

 

Venez vivre avec les militaires de la base aérienne (BA) 110 de Creil une aventure unique ! En forêt d’Halatte (60), sur la BA 110 (60) ou au Fort de Montmorency (95), la base aérienne offre à 20 candidats de l’Oise la possibilité d’intégrer une équipe pour relever quatre jours d’épreuves.

 

L’objectif du Smart challenge ? La maîtrise de soi, la cohésion, la discipline, le goût de l’effort, la résilience et l’aguerrissement.

Du vendredi 26 au lundi 29 juin 2015, l’équipe des candidats inscrits et sélectionnés sera prise en charge par des militaires. Une série d’épreuves d’aguerrissement physique et mental attend la vingtaine de participants. Placés en situation difficile, les candidats seront guidés dans la gestion de crise et le renforcement du leadership.

À chaque étape, ils seront encadrés par des militaires de la BA 110 qui assureront leur sécurité. Les aviateurs seront aussi là pour débriefer les épreuves, relever les défaillances et mettre en exergue les points forts.

Pour clôturer ces trois jours intenses et riches en émotion, les participants recevront leur insigne de la réserve citoyenne au cours d’une cérémonie officielle.

 

Pour plus d’informations, consultez la plaquette de l’événement.

 

Inscrivez-vous !

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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 12:35
Solar impulse 2 : escale en Chine

 

02/04/2015 Armée de l'air  - Economie et technologie

 

Lancé le 9 mars 2015, l’avion du projet Solar impulse 2, premier tour du monde en avion solaire, a quitté la Birmanie direction la Chine. Charly, l'un des deux élèves de l’École de l’air intégrés au projet, fait le point sur cette nouvelle étape.

 

Lundi 30 mars 2015, à 3h30 du matin, l’HB-SiB, l’avion de Solar impulse 2, a décollé de Birmanie. Après plus de 20 heures de vol et le survol des chaînes himalayennes, l’avion s’est posé à Chongqing (Chine) pour un arrêt technique. Ne devant durer qu’une nuit, cette étape a finalement été prolongée en raison des mauvaises conditions météorologiques qui ont contraint à retarder le départ pour Nanjing (Chine). L'avion et une partie de l'équipe resteront donc quelques jours supplémentaires à Chongqing.

 

Lors de cette étape, Axel et moi avons participé aux opérations sur piste, au démontage du hangar mobile et aux chargements des avions cargo. Nous avons ensuite embarqué à bord d'un Ilyushin 76 russe qui nous a conduit à Nanjing. Les prochains jours seront consacrés à la préparation de l'arrivée de l'avion, ainsi qu’à l'inspection et au contrôle du hangar mobile, qui a été utilisé plus longtemps que prévu en Birmanie.

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