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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 19:50
Visite du CED de Salon-de-Provence - photo Armée de l'Air

Visite du CED de Salon-de-Provence - photo Armée de l'Air

 

24/11/2015 Armée de l'air

 

Le premier séminaire EURAC (European Air Chiefs) sur les minidrones s’est déroulé sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence, du 16 au 18 novembre 2015. Quarante et un aviateurs de vingt nations différentes se sont réunis autour du thème « La menace des minidrones ».

 

Définir la menace et répertorier les moyens de faire face aux minidrones : c’est autour de plusieurs tables rondes que les participants au séminaire ont tenté de répondre à ces problématiques. Les armées de l’air ont pleinement conscience de la menace que cette nouvelle technologie en pleine croissance peut constituer. Les groupes de travail ont notamment soulevé les problématiques réglementaires et juridiques liées à l’utilisation de minidrones dans l’espace aérien. « Le minidrone, de par sa nature, impose une réactivité très importante, explique un colonel. L’armée de l’air, de par ses connaissances de la troisième dimension, a véritablement un rôle à jouer ».

 

La visite du centre d’excellence drones (CED) et de l’office national d'études et de recherches aérospatiales (ONERA), tous deux situés sur le site de la base aérienne de Salon-de-Provence, a clôturé ce séminaire. La présentation du CED a d’ailleurs contribué à conforter le rôle moteur de l’armée de l’air française dans la réflexion prospective relative aux minidrones.

 

Focus sur le CED

Inauguré en 2014, le centre d’excellence drone (CED) permet de mutualiser les compétences des différents acteurs des systèmes de drones français (industries, chercheurs, universités, entreprises) et ainsi de créer un pôle référent en la matière. Un large panel de formations est proposé en parallèle aux recherches menées en laboratoire.

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 13:55
Décollage d'un Rafale armé de deux bombes BLU 126 - photo EMA / Armée de l'Air

Décollage d'un Rafale armé de deux bombes BLU 126 - photo EMA / Armée de l'Air

 

25/11/2015 Armée de l'air/EMA

 

Au cours de ces dernières semaines, l’armée de l’air a significativement étendu le spectre de ses possibilités de frappe dans le cadre de l’opération Chammal.

 

En effet, le 14 octobre 2015, un Rafale a, pour la première fois, tiré un corps de bombe BLU 126 avec un kit d’armement air-sol modulaire (AASM) GPS/laser. La mise en service opérationnelle de cette munition avait été prononcée le 1er octobre 2015 par l’état-major de l’armée de l’air, suite aux travaux d’expérimentation menés par les équipes de marque du centre d’expertise aérienne militaire (CEAM) de Mont-de-Marsan. Dès le 5 octobre, elle était embarquée pour la première fois en opération. Dérivée de la MK82, corps de bombe équipant notamment les munitions GBU12, la BLU 126 est une bombe de 250 kg. Mais alors que la MK82 contient une charge explosive de 87 kg, la BLU n’en emporte que 13 kg. Cet armement permet notamment de réduire les risques de dommage collatéral, notamment en zone urbaine, tout en préservant la précision.

 

En outre, les Mirage 2000N, également fortement engagés dans l’opération Chammal, bénéficient d’une capacité d’emport de GBU12 doublée. Les avions de chasse français sont désormais capables d’embarquer jusqu’à quatre munitions de ce type. Après avoir réalisé une mission initiale dans cette configuration le 13 novembre 2015, des Mirage 2000N armés de quatre GBU12 ont tiré pour la première fois le 15 novembre 2015, lors d’un raid mené au-dessus de Raqqah en Syrie.

 

Depuis le début de l’opération Chammal, le 19 septembre 2014, les avions de l’armée de l’air française ont réalisé plus de 300 frappes. Lancée le 19 septembre 2014, l’opération mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’air (six Rafale, trois Mirage 2000D et trois Mirage 2000N) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Il comprend également des militaires projetés à Bagdad et Erbil pour la formation et le conseil des militaires irakiens. Depuis le 24 septembre 2015, la frégate antiaérienne (FAA) Cassard a rejoint les forces françaises, tandis que le groupe aéronaval (GAN) a conduit ses premières missions au Levant le 23 novembre 2015.

 

Départ en mission d'un Rafale armé de BLU 126

Départ en mission d'un Rafale armé de BLU 126

 Décollage d'un Mirage 2000N armé de quatre GBU 12 - photo EMA / Armée de l'Air

Décollage d'un Mirage 2000N armé de quatre GBU 12 - photo EMA / Armée de l'Air

Mirage 2000N engagé dans l'opération Chammal armé de quatre GBU12

Mirage 2000N engagé dans l'opération Chammal armé de quatre GBU12

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 08:50
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

24/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 6 novembre 2015, s’est achevé l’exercice Trident Juncture 2015. Cet exercice majeur pour l’OTAN a mobilisé pendant plus de deux semaines, dans sa phase dynamique, jusqu’à 36 000 militaires issus de 30 nations différentes. Le bilan est très satisfaisant pour les éléments français déployés, qu’ils soient de la Marine nationale, de l’armée de l’Air ou du Service des essences des armées (SEA). La France a ainsi contribué à optimiser la capacité de réaction rapide de l’OTAN, dans le cadre de l’adaptation stratégique de l’Alliance.

 

À travers l’engagement de la frégate Surcouf, la Marine française a participé aux manœuvres de lutte antisurface. Egalement déployé, le chasseur de mines Sagittaire a apporté un concours précieux en blanchissant les zones d’approches en préparation d’assauts amphibies.

 

L’armée de l’Air a, quant à elle, œuvré pour renforcer l’interopérabilité de ses capacités, avec notamment la participation en Espagne de trois Mirage 2000-5 aux missions d’entrainement conjointes, de jour comme de nuit. Elle a par ailleurs travaillé en étroite collaboration avec la défense aérienne espagnole en intégrant, sur le site de Totana, deux Crotales NG, un SAMP T et le CMD3D.

 

Le bâtiment de commandement et de ravitaillement Somme a joué un rôle majeur dans le soutien de la Task force445, pour les unités déployées de part et d’autre du détroit de Gibraltar. Il a conduit 29 ravitaillements à la mer au cours de l’exercice, permettant la délivrance de 4 800 m3 de combustible. Au total, en trois semaines, 17 bâtiments de 12 nationalités différentes ont effectué des ravitaillements avec la Somme, permettant ainsi à la Marine nationale d’entraîner son équipage dans un cadre interalliés.

 

Il s’agissait par ailleurs de déployer une Capacité modulaire multinationale de soutien pétrolier (MCPU – Modular Combined Petroleum Unit). Déployée pour la première fois en Slovaquie en 2013 dans le cadre de l’exercice Capable Logistician 2013, la MCPU a été confrontée cette fois à un contexte d’emploi beaucoup plus large. Placée sous le commandant français, cette unité de 93 personnes était composée de détachements de six nations (France, Etats-Unis, Royaume-Uni, Lituanie, Italie, Espagne). Elle a assuré une partie du soutien pétrolier de l’exercice sur deux sites distincts de la région de Saragosse en Espagne: sur le camp de San Gregorio, pour la composante terrestre (6 000 personnes de huit nationalités différentes) et sur la base aérienne de Saragosse pour la composante aérienne (30 aéronefs de trois nationalités différentes). Les experts du SEA ont, eux aussi, contribué à accroître l’efficacité opérationnelle interalliés en délivrant 1 500 m3 de carburant sur la durée complète de l’exercice.

 

Dans un contexte d’engagement opérationnel très soutenu de ses forces sur les théâtres d’opération extérieurs et sur le territoire national, la France a participé activement à cet exercice. Elle a ainsi contribué à la certification de la NATO response force et œuvré à l’expérimentation de plusieurs options relevant de l’adaptation stratégique de l’Alliance.

photo EMA / Marine Nationalephoto EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 12:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

19/11/2015 Armée de l'air

 

Du 9 au 12 novembre, les stagiaires du centre de préparation opérationnelle du combattant de l’armée de l’air sont venus s’entraîner sur l’aérodrome de Champclauson, dans les Cévennes.

 

Infiltrer, attaquer, prendre le contrôle d’un aérodrome en terrain hostile, ou encore défendre la position étaient les objectifs fixés aux stagiaires du centre de préparation opérationnelle du combattant de l’armée de l’air (CPOCAA). Pour donner plus de réalisme à l’exercice, les aéronefs de l’escadron d’hélicoptères 5/67 « Alpilles » et de l’escadron de chasse 2/5 « Île-de-France » ont fourni un appui aérien en termes de renseignement, d’ouverture d’itinéraires et d’appui-feu.

 

 Cet exercice de grande envergure, tant d'un point de vue opérationnel qu'humain, a permis de valoriser la coopération et l'interopérabilité des unités opérationnelles de la base d’Orange. Le croisement des cultures entre les unités a permis d’envisager de nouvelles perspectives d’entraînements, profitables à tous et s’inscrivant dans une approche très réaliste du contexte rencontré en OPEX.

 

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

CPOCAA : temple de l’instruction militaire de l’armée de l’air

13 hectares, 48 bâtiments, 150 cadres, 30 formations, 4000 stagiaires par an… Le centre de préparation opérationnelle du combattant de l’armée de l’air (CPOCAA) offre de belles perspectives. Depuis septembre 2015, plus de 320 stagiaires ont poussé les portes de ce lieu d’instruction militaire de l’armée de l’air d’Orange.

Mise en condition avant projection, formation Vigipirate, formation initiale des militaires du rang, stages de qualifications professionnelles des fusiliers commandos,… Le CPOCAA reprend les activités de l’escadron de formation des commandos de l’air (EFCA) de Dijon et du centre de formation militaire élémentaire (CFME) de Saintes, deux unités dissoutes à l’été 2015.

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 12:55
Biomédecine : 100e ouverture de terrain militaire

 

20/11/2015 Armée de l'air

 

C’est cette semaine qu’a eu lieu la centième demande d’ouverture de terrain militaire dans le cadre de la mission de biomédecine. Forte du succès de cette mission au profit du ministère de la Santé, l’armée de l’air a doublé sa contribution par rapport à l’année 2014

 

L’agence de biomédecine sollicite régulièrement des ouvertures de terrains militaires dans le cadre de transports de greffons par voie aérienne. Ces derniers sont acheminés par des compagnies d’aviation privées mandatées par l’agence de biomédecine.

 

Parmi les acteurs de cette chaîne vitale, deux unités du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes: le centre opérationnel de l’armée de l’air et le centre national des opérations aériennes. Elles travaillent ensemble pour ouvrir le terrain militaire adéquat et faire en sorte que l’appareil transportant le greffon puisse se poser dans les délais impartis.

 

En constante augmentation cette année, le nombre de missions au profit de l’agence de biomédecine a dépassé le nombre de 100. Ce chiffre record est en partie dû à la fermeture de l’activité civile en heures non ouvrables sur l’aéroport de Tours Val de Loire, terrain préférentiel (avec Villacoublay) pour les transferts d’organes depuis la fermeture de la base aérienne de Dijon.

 

Du prélèvement du greffon à sa transplantation, l’ensemble des acteurs de cette chaîne de vie n’a que quelques heures pour procéder à la greffe des organes prélevés. En effet, la durée maximale de vie d’un cœur est de seulement quatre heures, celle  d’un poumon de huit heures.

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 12:55
Remise du carnet d’inspection du général Delfino au régiment de chasse 2/30 "Normandie-Niemen"

Remise du carnet d’inspection du général Delfino au régiment de chasse 2/30 "Normandie-Niemen"

 

20/11/2015 Armée de l'air

 

Le « Normandie-Niemen » reçoit le carnet d’inspection du général Louis Delfino.

 

Vendredi 13 novembre 2015. Salle traditions du régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen ». L’instant est solennel. Mme Catherine Delfino, fille du général Louis Delfino, a remis le carnet d’inspection de son père au lieutenant-colonel Patrick Bryant, commandant le régiment de chasse 2/30 « Normandie-Niemen ». Elle était accompagnée de M. Jean-Marc Giaume, conseiller municipal de la ville de Nice.

 

« C’est un livre empreint d’émotions pour les proches du général Delfino. Il retrace des moments très forts de sa carrière. Au fil des pages, nous apercevons des témoignages de hautes autorités militaires ou encore des photos », confie le capitaine François, de la cellule traditions. Ce livre a désormais sa place sur l’ancien bureau du général Delfino, dans la salle traditions du « Normandie-Niemen ».

 

Note RP Defense: voir Biographie de Louis Delfino

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 11:55
 photo ECPAD

photo ECPAD

 

20/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Aujourd’hui, la force Sentinelle est constituée de 10 000 soldats - dont 6 500 en Ile-de-France et 3 500 en province. Au total, 50 unités de l’armée de terre ont été mises à contribution pour participer à cet effort. Retour sur cette montée en puissance.

 

Dans la nuit du 13 novembre 2015, l’armée a immédiatement renforcé les dispositifs sécuritaires des forces de sécurité intérieure (FSI) sur les sites frappés par les attentats terroristes. Dans les 48 heures qui ont suivi les attentats, 1000 hommes sont venus renforcer le dispositif Sentinelle d’Ile de France. Puis en 72 heures, 2000 hommes supplémentaires portent les effectifs déployés en France à 10 000 hommes. En région parisienne, l’arrivée de ces renforts porte à 150 le nombre d’unités militaires déployées. Elles sécurisent plus de 350 lieux – en appui des FSI. En province, la vigilance reste maintenue et le 20 novembre, 500 hommes ont renforcé les 3 000 soldats déjà en place. Lancée à la suite des attentats survenus à Paris les 7, 8 et 9 janvier 2015, l’opération Sentinelle vise à protéger les Français et sécuriser, en appui des FSI, les sites les plus sensibles à Paris et en province.

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21 novembre 2015 6 21 /11 /novembre /2015 11:50
Circaète 2015 : exercice international de défense aérienne

 

20/11/2015 Armée de l'air

 

Le 11 novembre 2015 la Tunisie a accueilli l’exercice international de défense aérienne.

 

Pour cette édition 2015, la Tunisie a conduit l’exercice international de défense aérienne « Circaète » depuis la base aérienne « El Aouina » (Tunis). Cet exercice de sûreté aérienne de l’Initiative 5+5 de défense (voir encadré) a pour objectif de coordonner les actions contre une menace aérienne non militaire de type « Renegade » dans l’espace de la Méditerranée occidentale. Pour ce faire, les pays de l’initiative mènent des interceptions de l’avion classifié « Renegade » dans leurs espaces aériens respectifs ; les nations européennes, quant à elles, mettent en application leurs accords transfrontaliers.

 

Scénario

Un C130 tunisien a joué le rôle de plastron. Les patrouilles opérationnelles des différents pays survolés (Tunisie, Algérie, France, et Italie) se sont ainsi entraînées à son interception. Lors du survol de la France, la permanence opérationnelle de la base aérienne 115 d’Orange a fait décoller un Mirage 2000. Le chasseur français a été relevé par un Eurofighter italien au-dessus de l’Italie.

L’exercice « Circaète » a, une fois de plus, permis de conforter la confiance mutuelle entre les pays participants et de démontrer l’existence d’un réseau pérenne de surveillance et d’alerte avancée en Méditerranée.

 

L’initiative 5+5 de Défense késaco ?

L’initiative 5+5 de Défense, créée en 2004 par les ministres de la Défense de cinq pays du Maghreb (Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie) et de cinq pays de l’Union européenne (Espagne, France, Italie, Malte et Portugal), vise à renforcer le dialogue, la sécurité et la stabilité en Méditerranée occidentale.

L’exercice « Circaète » est la concrétisation de cette initiative et met plus particulièrement en œuvre les coordinations et les procédures en matière de lutte contre une menace aérienne terroriste.

 

Quelques évolutions

Cet exercice multinational a été mis en place en 2007 sous le nom de « AIR 2007 ». Il porte aujourd’hui le nom de « Circaète ». Organisé pour la première fois par la France en 2007, il est reconduit annuellement par un des dix pays de l’initiative selon un calendrier prédéfini.

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 17:50
La Royal Air Force s’entraîne en Corse

 

19/11/2015 Armée de l'air

 

Du lundi 2 au jeudi 12 novembre 2015, la base aérienne 126 de Solenzara a accueilli un détachement du 208 SQN de la Royal Air Force.

 

Cinq avions d’entraînement Hawk T1, 21 militaires pilotes, agents d’opérations et 16 mécaniciens civils se sont déplacés sur la base corse. L’objectif était de former les équipages aux vols à l’étranger et d'initier les élèves britanniques au combat aérien à vue.

 

L’escadron du 208 SQN forme les futurs pilotes de chasse britanniques de la Royal Air Force et de la marine britannique.

La Royal Air Force s’entraîne en Corse
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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 14:30
L’armée française a intensifié ses opérations contre Daech en Irak et en Syrie - photo EMA / Armée de l'air

L’armée française a intensifié ses opérations contre Daech en Irak et en Syrie - photo EMA / Armée de l'air



20/11/2015 source EMA

 

Depuis le 15 novembre 2015, l’armée française a intensifié ses opérations contre Daech en Irak et en Syrie.

 

En Syrie, la semaine a été marquée par une intensification des frappes contre le fief de Daech basé à Raqqah. En 48 heures, deux centres d’entraînement et quatre centres de commandement ont été frappés. Au total, 35 objectifs ont été détruits.

En Irak, les dernières semaines ont été marquées par des offensives menées par les forces irakiennes contre Daech. Des succès ont été enregistrés et les lignes de front ont évolué au bénéfice des forces irakiennes dans les régions de Sinjar, Tall Afar, Mossoul, Bayji et Ramadi. La ville de Bayji a été reprise par les forces irakiennes ; à Ramadi, les troupes irakiennes exercent une pression continue sur Daech ; dans la région de Sinjar, une opération de grande envergure a permis de reprendre l’axe logistique entre Mossoul (Irak) et la Syrie.
Ces avancées sont les conséquences des choix stratégiques de la coalition.

Les succès opérationnels ont ainsi été rendus possibles grâce aux appuis de la coalition : opérations aériennes et entraînement dispensé aux forces irakiennes et peshmergas.

 

Pour en savoir plus sur l'opération Chammal, cliquez ici.

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20 novembre 2015 5 20 /11 /novembre /2015 08:55
photo Marine Nationale Armée de Terre ECPAD

photo Marine Nationale Armée de Terre ECPAD

 

19.11.2015 Par Nathalie Guibert - Le Monde.fr

 

C’est du jamais vu. Les jeunes français se ruent à la porte de l’armée, pour s’engager. Depuis les attentats du 13 novembre, les demandes reçues par le site internet sengager.fr de la défense ont triplé. « Je suis sur le c… ! », n’hésite pas à s’exclamer jeudi 19 novembre le colonel Eric de Lapresle, chef du bureau marketing et communication du recrutement pour l’armée de terre, « c’est un phénomène totalement inédit ».

La défense n’a pas voulu communiquer sur ce phénomène durant la période de deuil national, gênée de pouvoir laisser penser qu’elle « surfait sur les morts du 13 novembre ». Aujourd’hui, elle donne ses chiffres : elle reçoit 1 500 demandes par jour contre 500 avant les derniers attentats.

L’armée de terre, qui exprime traditionnellement les plus gros besoins en effectifs, vivait déjà en 2015 une année exceptionnelle. En effet, après les attentats de janvier contre Charlie et l’Hyper Casher, le président de la République avait décidé de sauver une grande partie des postes qui devaient être supprimés dans la défense, et les bureaux de recrutement avaient dû repartir en campagne. Les régiments auront embauché 15 000 jeunes d’ici à la fin 2015, contre 10 000 en 2014.

Suite de l’article

 

Note RP Defense: sites de recrutment du Ministère de la Défense

 

Armée de terre

 

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Marine nationale

 

Concours civils

 

Ingénieur militaire d'infrastructure

 

Commissaire dans les armées

 

Travailleurs handicapés

 

Postes d'enseignement

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 13:30
Rafale - Mirage 2000D (Armée de l’Air) – Rafale Marine (Marine Nationale)

Rafale - Mirage 2000D (Armée de l’Air) – Rafale Marine (Marine Nationale)


18.11.2015 45eNord.ca (AFP)
 

La France a conduit jusqu’à maintenant 12% des frappes non-américaines menées par la coalition contre le groupe État islamique, et ce chiffre devrait augmenter avec l’entrée en lice du porte-avions Charles de Gaulle, a estimé mercredi un porte-parole militaire américain.

 

« La France a été le premier partenaire de l’Otan a frapper en Irak en septembre 2014, et a conduit à peu près 12% de toutes les frappes non américaines en Irak et en Syrie jusqu’à maintenant », a déclaré le colonel Steve Warren, un porte-parole militaire américain qui s’exprimait par vidéoconférence depuis Bagdad.

« Je m’attends à ce que ce pourcentage augmente » avec l’arrivée prochaine du Charles-de-Gaulle pour participer aux frappes, a-t-il ajouté.

Le porte-avions français apporte « une capacité de frappe significative à la coalition », a-t-il souligné.

Le Charles-de-Gaulle a appareillé mercredi de Toulon (France) pour rejoindre la Méditerranée orientale ou il doit participer à la campagne contre le groupe Etat islamique, triplant la capacité de frappe française dans la région.

L’armée française disposera au total de 26 chasseurs embarqués sur le porte-avions — 18 Rafale et huit Super Etendard — plus des douze appareils stationnés aux Emirats arabes unis (six Rafale) et en Jordanie (six Mirage 2000).

Paris a décidé d’intensifier ses opérations en Syrie, en riposte aux pires attentats commis vendredi sur son territoire (129 morts, plus de 350 blessés), revendiqués par l’organisation de l’Etat islamique (EI).

Selon les statistiques publiquement disponibles compilées et mises en ligne par l’ONG britannique Airwars, la France est jusqu’à maintenant le troisième pays, autre que les Etats-Unis, en terme de nombre de frappes, derrière le Royaume-Uni et au niveau des Pays-Bas.

La campagne aérienne contre le groupe Etat islamique repose toutefois essentiellement sur les Etats-Unis, qui ont mené plus de 80% des frappes jusqu’à maintenant, selon les chiffres du Pentagone.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 08:55
photo J.Redouane ECPAD

photo J.Redouane ECPAD

 

 

Fin octobre, terriens et aviateurs se sont retrouvés au Centre d’Entraînement à la Survie et au Sauvetage de l’Aéronautique Navale (CESSAN), à Lanvéoc. Objectif : apprendre à survivre à un crash en mer. Après s’être extrait d’une cabine immergée, en apnée, après avoir été hélitreuillés, après avoir appris à se libérer d’un harnais de parachute sous en vent de 100 km/h, ils s’entraînent désormais à l’utilisation des équipements respiratoires subaquatiques aérotransportables (ERSA). Dernier contrôle avant d’obtenir le certificat d’aptitude à la survie en mer.

 

CESSAN : le stress sous apnée [Diaporama]

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 17:30
Chammal (sept 2015) - photo EMA / Armée de l'Air - Marine nationale

Chammal (sept 2015) - photo EMA / Armée de l'Air - Marine nationale

 

18/11/2015 G.B. – LaDepeche.fr

 

Pour frapper Daech, l'Élysée peut compter pour l'instant sur six Mirage 2000 (trois «D», trois «N») basés en Jordanie et six Rafale aux Émirats Arabes Unis (EAU). Une flotte de douze avions de chasse auxquels s'ajoutent des avions de reconnaissance type Atlantique 2.Si l'état-major de l'armée de l'air reste discret sur le nombre de pilotes des deux bases de la région c'est pour «préserver les équipages» confie-t-on à l'Hexagone, le nouveau Pentagone français.

Lire l’article

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 15:30
En trois jours, la France frappe trois fois Daech en Syrie

En 48 heures, la France a procédé à trois raids aériens qui ont permis de détruire "six objectifs d'importance contrôlés par Daech", selon le ministère de la Défense - photo EMA / Armée de l'Air

 

18/11/2015 Par Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En 48 heures, la France a procédé à trois raids aériens qui ont permis de détruire "six objectifs d'importance contrôlés par Daech", selon le ministère de la Défense.

 

C'est la réaction de la France à la suite des attaques terroristes de vendredi à Paris. En 48 heures, la France a procédé à trois raids aériens qui ont permis de détruire "six objectifs d'importance contrôlés par Daech", selon un communiqué publié mardi soir par le ministère de la Défense. Ces raids interviennent alors que la France a prévenu ce weekend qu'elle serait "impitoyable" dans la "guerre" contre Daech, qui a revendiqué les attentats sanglants ayant frappé Paris vendredi.

"Nous allons mener le combat, il sera impitoyable", avait déclaré vendredi soir François Hollande près du Bataclan, la salle de concert où 89 personnes ont été tuées. "Parce que quand des terroristes sont capables de faire de telles atrocités, ils doivent être certains qu'il y aura en face d'eux une France déterminée, une France unie, une France rassemblée et une France qui ne se laissera pas impressionner même si aujourd'hui elle exprime une émotion infinie."

 

Troisième frappe en 48 heures

En début de soirée à partir de 19h30 (heure française), l'armée de l'air française a de nouveau frappé Daech à Raqqah, le fief de l'organisation terroriste en Syrie située dans le nord de la Syrie à moins de 400 km de Damas. La force Chammal a successivement bombardé deux centres de commandement de Daech. Le raid était constitué de 10 avions de chasse (Rafale et Mirage 2000), qui ont été engagés à partir des Emirats arabes unis et de la Jordanie.

S'exprimant mardi soir sur TF1, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a souligné que les secteurs de Raqqah mais aussi de Daïr az Zour, à 150 km au sud-est le long de l'Euphrate, constituaient les cibles principales de ces frappes. Il s'agit, a-t-il ajouté, des "sites principaux de la formation des combattants étrangers".

 

Des frappes aériennes avaient déjà touché Raqqah

Dimanche entre 19H50 et 20H25, la force Chammal avait déjà frappé des infrastructures opérationnelles tenues par Daech à Raqqah. Les deux objectifs visés par les frappes avaient été détruits. Le premier objectif détruit était utilisé par Daech comme poste de commandement, centre de recrutement djihadistes et dépôt d'armes et de munitions. Le deuxième objectif abritait un camp d'entraînement terroriste.

Ce premier raid était constitué de 12 aéronefs français, dont 10 avions de chasse, qui ont été engagés simultanément à partir des Emirats arabes unis et de la Jordanie. 20 bombes ont été délivrées. Il s'agissait d'un raid d'une ampleur sans précédent en raison du nombre d'appareils engagés, depuis le début des frappes françaises en Syrie fin septembre. Planifiée sur des sites préalablement identifiés lors des missions de reconnaissance réalisées par la France, cette opération a été conduite en coordination avec les forces américaines.

L'aviation française avait de nouveau bombardé Raqqah dans la nuit de lundi à mardi, détruisant un centre de commandement et un centre d'entraînement, selon le ministère français de la Défense. "L'armée française a conduit pour la seconde fois en l'espace de 24 heures un raid aérien contre Daech (acronyme de l'Etat Islamique en arabe) à Raqqah en Syrie", a indiqué le ministère dans un communiqué.

 

Les Russes ont bombardé Raqqah

Deux semaines après l'attentat contre un avion commercial qui a explosé au-dessus du Sinaï et qui a fait 224 morts, Moscou a procédé à d'intenses frappes contre Rakka. La Russie a lancé un "nombre significatif de frappes sur Raqqah", qui "pourraient" avoir impliqué des missiles tirés depuis des navires en mer et des bombardiers à long rayon d'action, a affirmé mardi un responsable américain sous couvert de l'anonymat. Les forces russes ont prévenu les États-Unis avant le lancement de ces frappes dans le cadre d'un accord pour assurer la sécurité des appareils des deux armées opérant au-dessus du territoire syrien.

De son côté, le commandement de l'armée américaine a annoncé de son côté que les avions de la coalition avaient aussi frappé la ville ces derniers jours. Pour organiser la riposte militaire, François Hollande rencontrera Barack Obama à Washington mardi prochain et Vladimir Poutine deux jours plus tard à Moscou, dans l'espoir d'une coalition unique visant à "détruire" l'Etat Iislamique (EI). Le président russe a ordonné à sa marine de "coopérer" avec la France.

 

33 morts parmi les djihadistes

Les frappes menées depuis trois jours par des chasseurs de l'armée française et d'autres nations ont fait au moins 33 morts dans les rangs de l'organisation Etat islamique (EI) à Raqqah, rapporte mercredi l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). L'Observatoire, qui s'appuie sur un réseau de sources en Syrie, fait également mention du départ de djihadistes et de dizaines de membres des familles des cadres du mouvement vers Mossoul, la grande ville du nord de l'Irak que contrôle l'EI depuis juin 2014.

A l'instar de Mossoul pour l'Irak, la ville de Raqqah est devenue le quartier-général et le centre politique des opérations du groupe djihadiste en Syrie. Les combattants de l'EI et leurs familles représentent désormais une partie importante de la population.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 12:50
Le capitaine Caballero, de la 14e escadre d’Albacete a été décoré de la médaille de la défense nationale, échelon or.

Le capitaine Caballero, de la 14e escadre d’Albacete a été décoré de la médaille de la défense nationale, échelon or.

 

18/11/2015 Armée de l'air

 

À l’occasion d’une cérémonie organisée le 11 novembre à Madrid, des militaires français et espagnols ont été décorés pour leur action lors du drame d’Albacete

 

Placée sous la présidence de l’ambassadeur de France, M. Yves Saint-Geours, et en présence de plusieurs officiers généraux espagnols, cette cérémonie a récompensé les militaires espagnols et français qui se sont distingués par leur bravoure lors du drame d’Albacete en Espagne.

 

La médaille de la défense nationale échelon or a été remise au capitaine Caballero, de la 14e escadre d’Albacete, pour son acte significatif. Deux aviateurs français, le commandant Thomas et l’adjudant Jean-Christophe, membres permanents du Tactical Leadership Programme (TLP) d’Albacete ont, quant eux, reçu un témoignage de satisfaction du ministre de la Défense.

 

Des militaires décorés pour leur action lors du drame d’Albacete

Des militaires décorés pour leur action lors du drame d’Albacete

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 11:55
Ce que contient le «pacte de sécurité» présenté par Hollande devant le Congrès
 

Par

 

LE SCAN POLITIQUE - Intervenant devant les parlementaires, le chef de l'État a fait une série d'annonces sur le plan intérieur et extérieur. Il souhaite notamment la prolongation de l'état d'urgence et réclame une coalition unique contre Daech. Retrouvez l'essentiel de son discours.

Redonner confiance tout en affichant une fermeté implacable. Intervenant pendant 45 minutes devant les députés et les sénateurs réunis en Congrès à Versailles, François Hollande a voulu apporter une réponse à la hauteur des attentats de vendredi 13 novembre. Voici ses principales déclarations:

 

SUR LE PLAN INTÉRIEUR

» L'état d'urgence prolongé

François Hollande a demandé au Parlement de prolonger l'état d'urgence en France «pour trois mois». Il souhaite le vote d'une loi «adaptant son contenu à l'évolution des technologies et des menaces» d'ici la fin de la semaine. «La loi du 3 avril 1955 relative à l'état d'urgence prévoit en particulier deux mesures exceptionnelles, l'assignation à résidence et les perquisitions administratives, qui offrent des moyens utiles pour prévenir la commission de nouveaux actes terroristes. Je veux leur donner immédiatement toute leur portée et les consolider. Il sera donc proposé au Parlement d'adopter un régime juridique complet pour chacune de ces dispositions».

Suite de l'article

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air


16.11.2015 45eNord.ca (AFP)

 

Des avions français et américains de la coalition anti-djihadistes ont mené une série de raids en Syrie en visant des infrastructures du groupe État islamique (EI) à Raqa et une centaine de camions-citernes servant au trafic de pétrole.

 

Ces nouveaux raids interviennent alors que la France a prévenu ce weekend qu’elle serait « impitoyable » dans la « guerre » contre l’EI, qui a revendiqué les attentats sanglants ayant frappé Paris vendredi.

Le ministère français de la Défense a annoncé que dix chasseurs-bombardiers Rafale et Mirage 2000 avaient largué 20 bombes dimanche soir dans le nord de la Syrie, détruisant un poste de commandement et un camp d’entraînement de l’EI.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), « il y a eu au moins 36 explosions dans la nuit à Raqa, certaines causées par des frappes aériennes, d’autres par des explosifs ».

« Les explosions ont secoué la cité entière. Il y a eu des raids au nord et au sud de Raqa », a précisé Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’OSDH, qui dispose d’un vaste réseau de sources en Syrie. Parmi les cibles visées, figure la « brigade 17 », un camp d’entraînement incluant des dépôts d’armes.

L’état-major français a précisé que le premier objectif était un site situé à 6 km au sud de Raqa et « utilisé par l’EI comme poste de commandement, centre de recrutement djihadiste et dépôt d’armes et de munitions ».

L’objectif est « nécessaire au fonctionnement de Daech (acronyme en arabe de l’EI) et l’un des lieux à partir duquel des attaques contre notre pays sont susceptibles d’être organisées », a ajouté l’armée.

La deuxième cible, située à l’ouest, est une « infrastructure industrielle inachevée » qui « abritait un camp d’entraînement terroriste et des cellules de recrutement ». « Les deux sites ont fait l’objet d’une longue observation préalable », a-t-on ajouté de même source.

Aucun bilan humain des frappes n’a été communiqué.

 

Interdiction de circuler

Mais selon Abou Mohamed, du groupe d’activistes anti-EI « Raqa est massacré en silence », il n’y a « pas eu de civils tués ».

Il a précisé que les raids avaient visé 10 sites utilisés comme bases de l’EI ainsi que des points de contrôle du groupe djihadiste dans Raqa et à l’entrée sud, citant notamment le stade municipal et le musée.

En réaction aux raids, l’EI a interdit la circulation et coupé l’électricité dans la ville, a-t-il ajouté.

Les avions de la coalition ont par ailleurs détruit 116 camions-citernes utilisés par le groupe EI dans l’est de la Syrie, a affirmé le Pentagone.

« Ce n’est pas la première fois que des camions-citernes sont attaqués mais c’est la première fois qu’il y en a autant de touchés », a précisé un porte-parole de la coalition.

Ces camions ont été détruits dimanche près de Boukamal, dans un parc de stationnement de cette localité tenue par l’EI à la frontière avec l’Irak, où les camions attendent de remplir leur réservoir.

La coalition a récemment annoncé qu’elle allait davantage frapper au portefeuille l’EI, qui contrôle la majorité des champs pétroliers de Syrie, notamment dans la province de Deir Ezzor. Cette contrebande lui rapporterait 1,5 million de dollars par jour lorsque le prix moyen s’établit à 45 dollars le baril, selon une enquête publiée en octobre par le Financial Times.

 

‘Victimisation’

Pour Charlie Winter, un expert basé à Londres des mouvements djihadistes, il est « difficile de croire que de hauts dirigeants (de l’EI) soient à Raqa » où ils seraient une cible facile. « Cela serait une chose ridicule et stupide », selon lui.

Mais si des victimes civiles tombent, « elles seront sûrement transportées devant les caméras », estime-t-il, ajoutant que l’EI jouera sans doute la carte de la « victimisation (…) pour justifier les brutalités futures ». On rentrera ainsi dans un « cercle vicieux ».

Éviter des victimes civiles semble en effet une tâche difficile, souligne Hachem al-Chami, un autre expert des mouvements jihadistes. Car l’EI installe souvent ses camps d’entraînement et ses dépôts d’armes auprès des hôpitaux et d’autres établissements civils.

Il ajoute que l’EI répartit ses forces sur trois zones: ses fiefs qui ne risquent pas d’attaque terrestre, des « zones mixtes » qui pourraient être sous la menace d’attaques ennemies et les « zones » de guerre où le groupe combat d’autres forces. Ses dirigeants se trouvent souvent dans les « zones mixtes », selon M. al-Chami.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 12:55
Rafale - Mirage 2000D (Armée de l’Air) – Rafale Marine (Marine Nationale)

Rafale - Mirage 2000D (Armée de l’Air) – Rafale Marine (Marine Nationale)

 

November 15, 2015 Robert Beckhusen - War is Boring

 

How the republic can strike back

 

Here’s how to put the scale of Islamic State’s attacks into perspective. Within a span of few weeks, the radical Islamist group carried out the deadliest terror attack in modern French history, killing 129 people, and the deadliest attack in modern Turkish history — the Oct. 10 Ankara bombing, which killed 102.

Between the two, I.S. blew up a Russian passenger jet over the Sinai, killing 224. Another 44 people died in suicide blasts in a Hezbollah-controlled Beirut neighborhood, the worst terror attack in the city since the end of the Lebanese civil war. A drumbeat of suicide bombings in Baghdad killed dozens.

In other words, Islamic State has launched a war on the civilian populations of all its major adversaries — NATO, Russia, Iraq and an Iranian ally.

A day after the Paris bloodbath, French Pres. François Hollande called the murders “an act of war that was committed by a terrorist army, a jihadist army, Daesh, against France.” French Prime Minister Manuel Valls vowed to “annihilate the enemies of the republic.”

All of Islamic State’s enemies will likely strike back hard. But don’t underestimate France. Its military has been one of the most aggressive in battling Islamist groups from Mali to Afghanistan.

France has been at war with Islamic State since September 2014 under the name Operation Chammal. Paris can call on the aircraft carrier Charles de Gaulle — due to arrive Nov. 18 near the Middle East to support the war — and her assortment of Rafale and Super Etendard strike aircraft. A French two-star general is also attached to U.S. Central Command.

The French war in Iraq and Syria — the latter which France began bombing in September 2015 — includes six Rafales flying from the United Arab Emirates, and three Mirage 2000Ds and three Mirage 2000Ns based in Jordan, according to IHS Jane’s.

Charles de Gaulle served a previous combat deployment near Iraq in February, March and April.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:55
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

15/11/2015 15:28 Sources : État-major des armées

 

Le 14 novembre en milieu d’après-midi, l’équipage de l'escadron de transport "Esterel" a atterri à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle. L’Airbus A340 transportait les premiers renforts de l’opération Sentinelle en provenance de Toulouse. Les 150 militaires du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne seront déployés dans l’agglomération parisienne.

 

Un véritable engagement opérationnel interarmées et interministériel

Les armées ont réarticulé le dispositif Sentinelle afin d’appuyer les forces de sécurité intérieure (FSI) en Ile-de-France (IDF). La mission première des soldats est de surveiller et protéger des sites sensibles et les lieux d’affluence. Selon la nature des sites et leur fréquentation, la posture de la force est adaptée, elle peut être statique, dynamique ou mixte.

Sentinelle est coordonnée avec les forces de sécurité intérieure. Une chaîne de commandement interministérielle a été établie sous l’autorité de la Préfecture de Police de Paris (PPP). Le chef d’état-major des armées (CEMA) exerce le commandement opérationnel des moyens militaires engagés.

A ce stade, près de 10 000 militaires sont engagés dans la protection des Français sur le territoire national dont 7 000 dans le cadre de l’opération Sentinelle. Plusieurs centaines de soldats sont actuellement mobilisés pour renforcer le dispositif de sécurité terrestre des FSI. D’ici quelques heures, 150 militaires du 3e régiment de parachutistes d’infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne seront déployés dans l’agglomération parisienne.

Dans la soirée du vendredi 13 novembre 2015, une série d'attaques terroristes de grande ampleur a frappé Paris et son agglomération. Toutes les forces de l’État ont été mobilisées pour neutraliser ces terroristes et mettre en sécurité les différents quartiers de la capitale. Dans ce contexte, le chef de l’État a ordonné que les militaires présents en Île-de-France (IDF) dans le cadre de l’opération Sentinelle contribuent à cet effort.

Lancée à la suite des attentats survenus à Paris les 7, 8 et 9 janvier 2015, l’opération Sentinelle vise à protéger, en appui des forces de sécurité publique, les sites les plus sensibles.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 08:30
Inherent Resolve – Chammal sit rep 15 Nov – CJTF-OIR

 

November 15, 2015 by CJTF-OIR Release # 20151115-01

 

Military Strikes Continue Against ISIL Terrorists in Syria and Iraq

 

SOUTHWEST ASIA- On Nov. 14, coalition military forces continued to attack ISIL terrorists in Syria and Iraq. In Syria, coalition military forces conducted six strikes using fighter and remotely piloted aircraft. Separately in Iraq, coalition military forces conducted 12 strikes coordinated with and in support of the Government of Iraq using attack, bomber, fighter and remotely piloted aircraft against ISIL targets.

 

The following is a summary of the strikes conducted against ISIL since the last press release:

 

Syria

• Near Al Hasakah, two strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL vehicle.

• Near Ar Raqqah, one strike produced inconclusive results.

• Near Mar’a, one strike destroyed an ISIL improvised explosive device cluster, an ISIL fighting position and two ISIL defensive berms.

• Near Al Hawl, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL checkpoint and wounded an ISIL fighter.

• Near Dayr Az Zawr, one strike struck an ISIL cash distribution site.

 

Iraq

• Near Kisik, three strikes struck two separate ISIL tactical units and destroyed an ISIL vehicle, an ISIL mortar system, suppressed an ISIL light machine gun, and wounded an ISIL fighter.

• Near Mosul, one strike suppressed an ISIL heavy machine gun.

• Near Qayyarah, one strike struck an ISIL tactical unit and destroyed an ISIL fighting position.

• Near Ramadi, three strikes struck an ISIL tactical unit and destroyed 10 ISIL fighting positions, an ISIL cache, two ISIL buildings, an ISIL vehicle borne improvised explosive device, an ISIL command and control node, and denied ISIL access to terrain.

• Near Sinjar, four strikes struck three separate ISIL tactical units and destroyed three ISIL vehicles, an ISIL fighting position, and wounded an ISIL fighter.

 

Strike assessments are based on initial reports. All aircraft returned to base safely.

 

The strikes were conducted as part of Operation Inherent Resolve, the operation to eliminate the ISIL terrorist group and the threat they pose to Iraq, Syria, and the wider international community.

 

The destruction of ISIL targets in Syria and Iraq further limits the group's ability to project terror and conduct operations. Coalition nations which have conducted strikes in Iraq include Australia, Belgium, Canada, Denmark, France, Jordan, Netherlands, United Kingdom, and the United States. Coalition nations which have conducted strikes in Syria include Australia, Bahrain, Canada, France, Jordan, Saudi Arabia, Turkey, United Arab Emirates, and the U.S.

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 12:55
Le BIA en pleine évolution

 

12/11/2015 LTN C. Hingant - Armée de l'air

 

Le 10 novembre 2015, le brevet d’initiation aéronautique (BIA) était à l’honneur à la direction générale de l’aviation civile (DGAC). Les instigateurs de ce diplôme au succès grandissant, dédié aux collégiens et lycéens, sont revenus sur ses dernières évolutions lors d’une rencontre nationale. L’occasion pour l’armée de l’air, étroitement associée à l’enseignement du BIA, de présenter son action.

 

Une action emblématique vers la jeunesse

Depuis plus de 40 ans, les jeunes passionnés d’aéronautique peuvent décrocher leur BIA. Fruit d’une coopération entre le ministère de l’Éducation nationale, la direction générale de l’aviation civile (DGAC) et les fédérations aéronautiques, cet enseignement a pour objectif de faire découvrir les métiers du monde de l’aviation. De plus en plus convoité, le BIA a attiré cette année plus de 10 000 élèves. Ils étaient 265 en 1990 et 4 300 en 2005. Engagée dans des actions au profit de la jeunesse, l’armée de l’air s’associe à cette formation. Des aviateurs enseignent, en effet, des cours inscrits au programme du brevet dans des établissements partenaires. Un engagement renforcé par la signature d’une convention entre l’armée de l’air et le ministère de l’Éducation nationale, en juillet 2015. « Jusqu’à septembre, neuf bases aériennes prenaient part à cette aventure, précise le lieutenant-colonel Hervé de Saint-Exupéry, chargé de mission « Jeunesse-égalité des chances ». Six autres bases ont récemment rejoint le dispositif. Notre finalité est d’étendre cet engagement à toutes nos emprises, en métropole comme en outre-mer. »

 

Étendre son engagement

Quels que soient leurs spécialités ou leurs grades, tous les aviateurs peuvent intervenir pour partager leurs connaissances en météorologie, navigation, sécurité des vols ou histoire de l’aéronautique et de l’espace. « Nous avons également mis en place un processus de “formation par l’engagement“ pour les élèves de nos écoles militaires, confie l’officier. Ce sont eux qui vont transmettre leurs savoirs aux jeunes, ce qui nous permet de les former au leadership. » En 2015, 400 jeunes ont été concernés par l’action de l’armée de l’air. « Nous devons aller encore plus loin dans notre démarche, insiste le lieutenant-colonel de Saint-Exupéry. En 2018, nous souhaitons atteindre 1 600 jeunes. À termes, nous participerons à la création de nouveaux BIA dans les établissements scolaires. »

 

Des partenaires de choix

Pour optimiser ce développement sur l’ensemble du territoire, l’armée de l’air s’appuie sur des partenaires de choix : l’association nationale des officiers de réserve de l’armée de l’air (ANORAA) et l’association nationale des sous-officiers de réserve de l’armée de l’air (ANSORAA). Grâce à leurs actions et leurs implantations, ces associations bénéficient d’un maillage optimal du territoire, et permettent ainsi de redynamiser les déserts militaires. Preuve en est à Toulouse, des réservistes locaux interviennent dans des établissements de la région. « De véritables alliances sont en train de naître, conclut le chargé de mission. C’est ensemble que nous réussirons. »

 

 

Le BIA en pleine évolution
Le BIA en pleine évolution

Le BIA, kezaco ?

Diplôme établi par le ministère de l’Éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, le BIA sanctionne un niveau de culture générale dans le domaine aéronautique (connaissance des aéronefs, aérodynamique, mécanique du vol, météorologie, navigation, sécurité des vols, réglementation, histoire de l’aéronautique et de l’espace...). Gratuit et ouvert à tous, il fait l’objet d’une convention tripartite signée par le ministère de l’Éducation nationale, le ministère de l’Écologie, du développement durable et de l’énergie, auquel est rattaché la DGAC, et le conseil national des fédérations aéronautiques et sportives. Quarante heures de cours sont dispensées par des professeurs certifiés tout au long de l’année, soit dans un établissement scolaire, soit au sein d’un aéro-club. Les élèves apprennent les règles fondamentales de l’aviation puis, en fin de parcours, reçoivent une initiation au vol. La transmission des valeurs et des savoirs aéronautiques remonte à 1937. Depuis trois ans, un nouvel élan est toutefois donné au BIA. De nouveaux décrets, un programme rénové, une organisation modernisée, des examens réadaptés… Le BIA a de belles heures devant lui. Plus d’informations sur www.monbia.fr.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 17:35
photo Armée de l'Air (archives)

photo Armée de l'Air (archives)

 

13 novembre lindependant.fr

 

Tombé chez les rebelles talibans, en Afghanistan, après une panne de moteur et une éjection, le capitaine Noug a vécu les deux heures les plus interminables de sa vie avant d'être récupéré par des militaires américains.

 

"Ce jour-là, je volais avec un navigateur que je connais très bien. Cela faisait neuf semaines qu'on était sur place (..) on était acculturé au danger", a-t-il raconté à ses camarades lors d'un stage de récupération de pilotes en zone hostile à Captieux, près de la base de Mont-de-Marsan (Landes).

 

Envoyés dans une région où des taliban avaient fait exploser une voiture et immobilisé un convoi, le pilote de Mirage 2000 et son navigateur vont se retrouver pris au piège d'un mauvais concours de circonstances. "On est deux, un Mirage F1 et un Mirage 2000D. Comme d'habitude, il faut aller ravitailler (...) Mais ce jour-là, le tanker est beaucoup plus loin que prévu. Ca fait un trajet aller-retour de 45-50 minutes pour le F1" parti en premier, se souvient Alexandre, 35 ans, "Noug" de son nom de guerre (les militaires français ne dévoilent pas leur identité pour des raisons de sécurité). Le F1, qui aurait pu donner l'alerte, est donc absent quand le sort s'en mêle. Le moteur du Mirage 2000 s'arrête subitement alors que le chasseur fait une démonstration de force à basse altitude pour impressionner les insurgés.

 

"Une panne purement mécanique. Ce n'était pas notre jour. On essaie de rallumer le moteur, en vain. En une minute quarante (le temps d'actionner le siège éjectable et de descendre sous voile), on est par terre", dit Noug. Projetés hors du cockpit, le pilote et le navigateur se retrouvent au sol, sonnés, complètement à découvert dans une étendue jaune désertique. En descendant, suspendu à son parachute, le pilote a repéré sous ses pieds des fermes. "Quand on arrive au sol, on voit des gens qui se rassemblent sur les toits donc on se doute que notre position est compromise".

 

Les villageois vont-ils alerter les taliban ? Les attaquer ? A ce moment-là, "il faut dire les choses comme elles sont, on se sent tout seul et on est mort de trouille", raconte l'officier d'une voix calme. Lors de l'éjection, "on s'est déjà pris 18 G dans un sens, une claque à 280 km/h, 20 G dans l'autre sens à l'ouverture de la voile, on est tombé à 9 mètres/seconde". Les deux hommes réalisent rapidement qu'après le choc de l'éjection, ils ne pourront pas courir si l'ennemi approche. Le secteur est de surcroît truffé de mines héritées des Soviétiques, rendant toute fuite illusoire.

 

"Mon navigateur a son flingue à la main, il regarde les alentours pendant que je tente d'établir un contact radio", décrit Noug. En Afghanistan, les aéronefs de la coalition ne sont jamais loin. Bientôt, deux hélicoptères foncent droit vers eux, tournent deux ou trois fois, se posent, redécollent puis s'éloignent. En plein jour, à 10 h du matin, ils n'ont pas vu les fusées de détresse tirées par les deux hommes. "Autant vous dire qu'on prend alors un sacré coup au moral", soupire le capitaine.

 

Arrivent enfin six A-10 américains, qui se sont reroutés vers la zone du crash après avoir entendu l'appel à l'aide. "Ils parlent clairement à la radio, sont superdirectifs. Je n'ai jamais aussi bien compris l'accent US que ce jour-là"! Un des pilotes leur fait un petit signe de la main en passant au-dessus d'eux. "C'est super rassurant, souligne Noug, ils nous disent que les hélicos vont arriver dans 20 minutes".

 

Deux hélicoptères Chinook déboulent finalement plus tôt que prévu. Venus eux aussi à la rescousse après avoir entendu le signal de détresse, les "superfrelons" américains ramassent en un éclair les deux Français dans un nuage de poussière et de caillasse. "On a pu reprendre le boulot 30 jours plus tard, au début avec une grosse appréhension (...) Trois mois plus tard, on repartait en Libye", conclut-il.

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:56
photo EMA

photo EMA

 

12.11.2015 source EMA

 

Au lendemain des commémorations de l’armistice de 1918, le général d’armée Pierre de Villiers a réuni les militaires et les civils servant à Balard autour d’une nouvelle cérémonie des couleurs.

Entouré des chefs d’état-major d’armée ou de leur représentant, il leur a délivré un triple message :

• un message de vigilance, leur rappelant que la paix n’est jamais acquise et doit se construire au quotidien ;

• un message de résistance, soulignant que les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité constituent autant de raisons de croire, d’espérer et au besoin de risquer sa vie ;

• enfin, un message d’espérance, celui d’une nation qui, durant toute la durée de la Première Guerre mondiale, a montré sa détermination à gagner, non pas seulement la guerre mais aussi la paix.

« Quel que soit le long chemin chaotique de l’histoire, restons persuadés que lorsque la force avance, la violence recule ».

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 08:55
KC-130J photo Lockheed Martin

KC-130J photo Lockheed Martin

 

12.11.2015 Le Monde.fr

 

Le groupe européen Airbus prend un coup, sur le plan commercial, avec l’achat par la France, son pays d’origine, de plusieurs appareils concurrents. Les Etats-Unis ont validé la vente à la France de quatre avions de la société américaine Lockheed Martin, pour 606 millions d’euros, a annoncé l’Agence américaine de coopération militaire (DSCA). Il s’agit de deux avions de transport C-130J, modèle proche de l’A400M d’Airbus, et deux avions ravitailleurs KC-130J. Mais alors que le C-130J est entré en service dans les années 1950 et est devenu un produit standard vendu à beaucoup d’armées dans le monde, l’A400M d’Airbus a connu plusieurs déboires techniques et subit de surcroît les conséquences de l’accident mortel d’un de ses avions à Séville en mai, lors d’un vol d’essai.

 

Les avions américains présentent également l’avantage de permettre le parachutage et le ravitaillement aérien. Chaque appareil sera équipé de moteurs AE-2100D du groupe britannique Rolls-Royce, et la France va acheter quatre moteurs de rechange ainsi que d’autres matériels, comme des radars ou des radios.

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