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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:55
Des nouvelles des prochaines Universités de la Défense

 

03.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

La 12e Université d'été de la Défense se tiendra à Bordeaux le lundi 8 et le mardi 9 septembre 2014. L'armée de l'Air sera le "partenaire de Défense" de cette nouvelle Université et accueillera les participants sur la Base aérienne de Bordeaux-Mérignac.

 

Cinq ateliers seront au programme de travail de cette 12e Université :
- Cohérence stratégique et composantes nucléaires
- Les Centres de Commandement et de Contrôle (C2) : un enjeu stratégique structurant
- MCO : sortir des schémas anciens
- Afghanistan, Côte d'Ivoire, Libye, Mali, Centrafrique : perspectives de 10 ans d'engagements extérieurs
- Les atouts stratégiques de la maîtrise de la troisième dimension

 

Chaque atelier fera l'objet d'une note stratégique prospective (publiée à l'été) et d'un "red paper" présentant les grandes options du débat, afin de dynamiser les échanges.

 

Les prochaines étapes:


- Ouverture du site internet de l'Université le 10 avril
- Diffusion du 1er numéro du journal de l'Université le 15 avril
- Ouverture des inscriptions le 2 Mai

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:45
La France déploie ses Mirage 2000D au Niger

 

02/04/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Trois Mirage 2000D de l'armée de l'Air ont quitté la base tchadienne de N'Djamena au cours des tout derniers jours pour rejoindre l'aéroport de Niamey, au Niger, selon des sources concordantes. Ces appareils étaient jusqu'alors déployés au Tchad aux côtés de trois Rafale B/C en soutien des opérations françaises en Afrique et sur la bande saharo-sahélienne.

 

Prévu de longue date, ce repositionnement n'a pour le moment fait l'objet d'aucune communication officielle. La France déploie déjà à Niamey ses drones d'observation Harfang depuis janvier 2013 ; en fin d'année dernière, ce "plot" renseignement avait été renforcé par les deux premiers MQ-9 Reaper de l'armée de l'Air. Des travaux d'infrastructure significatifs ont dû être menés afin de pouvoir accueillir ces nouveaux moyens dans de bonnes conditions.

 

Le gouvernement nigérien accueille également dans sa capitale des moyens américains. Washington utilise en effet cette implantation, stratégique de part sa position centrale dans la bande sahélienne, pour mettre en oeuvre ses propres drones ainsi que différentes aéronefs de renseignement.

 

A ce jour, l'armée de l'Air dispose donc de douze chasseurs-bombardiers sur le continent africain : trois Mirage 2000D à Niamey, trois Rafale B/C à N'Djamena et sept Mirage 2000C/D à Djibouti.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 11:55
Exercice Volfa: zoom sur les moyens mobiles de contrôle

Les spécialistes du contrôle et du commandement des opérations ont participé à l'exercice Volfa

 

02/04/2014 Armée de l'air

 

Du 24 au 27 mars 2014, un équipage de l’escadron de détection et de contrôle mobile (EDCM) de la base aérienne 105 d’Évreux a participé à la première édition 2014 de l’exercice VOLFA, qui se déroulait dans le Massif central.

 

Opérant à bord d’un CDCd (centre de détection et de contrôle déployable), sa mission a consisté à assurer la conduite tactique des forces «ennemies» placées sous son contrôle. Pendant quatre jours d’intense activité, opérateurs et contrôleurs aériens ont effectué la surveillance aérienne de la zone d’entraînement, préalable à l’engagement des moyens aériens et sol-air Mamba et Crotale NG participant au scénario de l’exercice.

 

L’équipage a pris part à la totalité des créneaux d’activité, de jour comme de nuit, contrôlant 17 missions aériennes complexes, en utilisant notamment la liaison 16. Plusieurs spécialistes des CDC fixes de Cinq-Mars-la-Pîle, de Lyon Mont-Verdun, et de la réserve opérationnelle de l’unité sont venus prêter main forte à leurs camarades de l’EDCM.

 

La participation à ce type d’exercice majeur constitue l’opportunité de se familiariser avec le travail spécifique à bord du CDCd et de constituer un réservoir de force capable d’appuyer les équipages tactiques de l’EDCM en cas de besoin opérationnel.

 

Le CDCd constitue un moyen d’intervention complet, équipé d’un module de contrôle tactique doté de 14 postes de contrôle. Équipé d’une poursuite multi-radar alimentée par plusieurs radars HMBA (haute, moyenne, basse altitude), il offre une capacité de détection sur un large spectre. En plus de moyens de téléphonie et d’interphonie, il est aussi équipé de liaisons de données tactiques.

 

Aperçu de la salle d'opérations d'un CDCd

Aperçu de la salle d'opérations d'un CDCd

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:55
exercice MONTAUBAN 2014

27 mars 2014 Armée de Terre

 

Du 12 au 17 avril 2014, la 11e brigade parachutiste (11e BP) conduira un exercice en terrain libre baptisé MONTAUBAN 2014, dans le triangle Moissac-Caylus-Montauban (Tarn et Garonne). Cet exercice engagera dans des conditions proches de la réalité, les capacités spécifiques de plusieurs régiments de la brigade. MONTAUBAN 2014 permettra également à l'état-major de la brigade d'évaluer le niveau opérationnel de deux de ses régiments, le 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) de Montauban et le 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne, tout en offrant la possibilité aux nombreuses unités participantes de s'entraîner en interarmes et en interarmées dans un cadre espace-temps particulièrement réaliste et dimensionnant.

Programme de l'exercice

A partir du 7 avril :
- Déploiement sur le site de Toulouse Francazal des matériels et du personnel composant une base d'opérations aéroportées. Mise en place d'un chantier de conditionnement et de transit.
- Mise en place du poste de commandement de la brigade.
- Regroupement de la force en zone d'attente opérationnelle.
- Etude et préparation des ordres tactiques.

Dans la nuit du 12 au 13 avril :
- Aérolargage des commandos parachutistes sur le camp de Caylus.
- Infiltration des commandos parachutistes, recherche et acquisition de renseignements, préparation de l'appui à la mise à terre d'un sous groupement interarmes.
- Mise en place des plongeurs du génie à proximité du point de franchissement de Moissac.

14 avril :
- Début du franchissement offensif du Tarn par l'échelon blindé au sud de Moissac.

15 avril :
- Aérolargage de personnel (en deux vagues d'environs 100 parachutistes chacune) et de matériel (notamment génie) sur la zone de mise à terre de Caylus.
- Posé d'assaut d'avion de transport tactique pour la mise en place de véhicules.
- Reconnaissances dans la région Montbeton.

16 avril au 17 avril :
- Infiltration des unités en direction de Montauban.
- Saisie du Pont Vieux et d'objectifs particuliers dans Montauban (caserne Andreossy et SEITA).
- Héliportage d'unités d'infanterie sur l'aérodrome de Montauban.
- Contrôle de zone dans la ville de Montauban.

Le programme des activités aéroportées peut être modifié en fonction des conditions météorologiques.

PARTICIPANTS
11e brigade parachutiste
Etat-major de la 11e brigade parachutiste de Toulouse-Balma
3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Carcassonne
8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres
1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers
2e régiment étranger de parachutistes de Calvi
1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes
35e régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes
17e régiment du génie parachutiste de Montauban
1er régiment du train parachutiste de Toulouse
11e compagnie de commandement et de transmissions de Toulouse
Hors 11e brigade parachutiste :
5e régiment d'hélicoptères de combat de Pau
13e régiment du génie du Valdahon
31e régiment du génie de Castelsarrasin
2e régiment de dragons de Fontevraud.
132e bataillon cynophile de l'armée de Terre de Suippes
503e régiment du train de Nîmes.
515e régiment du train de Brie.
Régiment médical de la Valbonne.

Armée de l'air avec des équipages d'avions de chasse et de transport tactique du
Béarn.

Au total : 1600 hommes – 6 jours – 1600 km2 – 350 véhicules – 19 hélicoptères - 3 avions

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:55
Première visite officielle du CEMA auprès des aviateurs

 

01/04/2014 Sources : EMA

 

Le 1er avril 2014, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), s’est rendu sur la base aérienne (BA) 942 de Lyon Mont-Verdun pour effectuer sa première visite officielle aux forces aériennes.

 

Accompagné du général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’Air, le CEMA a rencontré les aviateurs du commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) qui planifient et conduisent au quotidien les opérations aériennes.

 

En se rendant dans le centre névralgique des opérations aériennes, là où se jouent à la fois la protection et la sécurité du territoire national, ainsi que le volet aérien de nos engagements en opérations extérieures, le CEMA a voulu témoigner sa reconnaissance et sa fierté aux hommes et aux femmes qui permettent aujourd’hui à la France de disposer d’une armée qui gagne et qui protège. « J’ai vu ici toute la cohérence de nos forces aériennes. J’ai vu la diversité et la complexité des missions, la manière remarquable dont elles s’imbriquent les unes dans les autres, comme si tout était simple et évident. J’ai vu des hommes et des femmes maîtrisant parfaitement leur partition, des aviateurs engagés, passionnés par leur métier ».

 

Lors de cette rencontre, le CEMA a également voulu leur communiquer sa vision du modèle d’armées à l’horizon des années 2020. Il a ainsi rappelé que l’objectif de la transformation qui est engagée est de conserver un outil de défense performant. Les modalités de réalisation de ce défi constituent le projet « Cap 2020 » dans lequel il souhaite que chacun s’implique à ses côtés. « Les défis sont nombreux, importants. Ils sont à notre portée si nous agissons ensemble et autrement, pour continuer à faire au mieux. C’est l’esprit de Cap 2020 qui rejoint celui de l’armée de l’Air ‘Unis pour Faire face’ ».

 

Ce déplacement a été l’occasion pour le CEMA de rencontrer les experts du centre national des opérations aériennes (CNOA) et de découvrir la future salle ACCS (Air Command and Control System). Ce système de commandement et de contrôle aérien de pointe constituera, d’ici 2016, une capacité d’intégration multinationale des systèmes et des données opérationnelles, notamment ceux des partenaires européens de l’Alliance atlantique. Le CEMA a également pu visiter le commandement de la composante aérienne des forces interarmées en Afrique centrale de l’ouest, le JFACC AFCO (Joint Forces Air Component Command). Avec son antenne localisée à N’Djamena au Tchad le JFACC AFCO planifie et conduit l’ensemble des missions aériennes au profit des différentes opérations et forces stationnées dans cette zone. A ce titre, il exerce le contrôle opérationnel des moyens aériens engagés au profit de l’opération Serval. Depuis janvier 2013, le JFACC AFCO a été à la manœuvre des 6000 sorties aériennes réalisées au Mali, dont 2000 ont été consacrées à la chasse, 1600 au renseignement et au ravitaillement, et 2700 aux missions de transport.

 

Après sa visite à Mailly-le-Camp le 24 mars, le CEMA s'est à nouveau rendu sur le terrain pour rencontrer les hommes et les femmes qui sont au cœur des engagements opérationnels. En qualité de commandant des opérations, il a voulu leur témoigner de sa confiance. Il a également voulu les assurer de sa volonté de bâtir, avec eux, le modèle d'armée qui sera le leur à l'horizon 2020.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 12:45
Tchad : Focus sur le ravitaillement en vol depuis un C-135

 

01/04/2014 Sources EMA

 

Le 21 mars 2014, le détachement C-135 présent à N’Djaména a effectué une mission de ravitaillement en vol au profit de deux Rafale engagés en opération au-dessus du territoire tchadien.

 

5h00 : salle des opérations du détachement d’aviation de chasse de la plateforme Épervier. Les quatre membres d’équipage du C-135 terminent le briefing préalable à la mission en rappelant les objectifs, l’itinéraire, la météo, les fréquences radio ou encore les éléments de rejointe avec les chasseurs.

6h45 : après la prise en compte de l’appareil et les vérifications techniques d’usage (système électrique, hydraulique, carburant, réacteur), le pilote, le co-pilote, le navigateur et l’opérateur de ravitaillement en vol (ORV) sont à bord, prêts à décoller. La tour de contrôle autorise le décollage, les moteurs sont mis en route et l’avion commence à rouler pour se positionner en bout de piste.

7h00 : le C-135 décolle. En quelques minutes, il atteint une vitesse de croisière d’environ 280 nœuds, soit plus de 500 km/h. Le contact radio avec les avions à ravitailler est établi. 

7h50 : « Les chasseurs sont à l’approche », annonce l’ORV, plus communément appelé le « Boomer », aux autres membres d’équipage. Deux méthodes de ravitaillement en vol sont alors possibles : la première se fait à partir de la perche centrale qui se situe à l’arrière de l’avion. Cette perche rigide rétractable se termine par un tuyau souple et un « panier entonnoir » dans lequel l’avion ravitaillé vient placer sa propre perche de ravitaillement. L’ORV, depuis sa cabine située sous l’appareil, juste en arrière de la base de la perche, commande l’opération.

La seconde méthode de ravitaillement est effectuée depuis les nacelles situées aux extrémités des ailes de l’avion. Depuis ces deux nacelles, des tuyaux souples, terminés par un « panier » stabilisé aéro-dynamiquement, sont déroulées afin que les avions puissent venir se ravitailler.

Pour cette action, le « Boomer » est en cabine avec le reste de l’équipage. Il effectue le ravitaillement à l’aide de petites caméras implantées dans l’avion qui lui permettent de surveiller la livraison de carburant et de s’assurer de la sécurité des chasseurs. Cette technique est plus aisée pour les avions de chasse et permet surtout de ravitailler deux appareils simultanément. Ce qui était le cas pour ce vol.

7h55 : Le décompte commence : « Cinq mètres, quatre, trois, deux, un contact ! » Les perches de ravitaillement des deux Rafale sont connectées aux paniers de ravitaillement. En quelques minutes, près de dix tonnes de kérosène sont délivrées.

12h30 : Après trois séquences de ravitaillement en vol, l’équipage prend contact avec la tour de contrôle de N’Djamena. L’approche débute et l’avion se pose sur la piste de la base aérienne 172. La mission est terminée.

Un avion de chasse dispose d’une autonomie d’environ deux heures de vol. Cette autonomie peut être étendue grâce au ravitaillement en vol. Les C-135, souvent comparés à des « stations-service volantes », sont indispensables et permettent aux autres aéronefs de pouvoir effectuer des missions avec une élongation plus importante.

Les avions déployés à N’Djamena œuvrent au profit des opérations Serval au Mali, Epervier au Tchad, et Sangaris en RCA. Leurs missions sont coordonnées par le JFACC AFCO.

Le JFACC AFCO (Joint Force Air Component Command – Commandement de la composante air de la force interarmées de l’Afrique centrale et de l’ouest) contrôle tous les moyens aériens dans la sous-région (Tchad, Sénégal, Mali, Niger, Gabon, RCA) hormis les moyens des détachements de l’aviation légère de l’armée de terre (ALAT) ainsi que les aéronefs des forces spéciales. Réorganisé dès le début de l’opération Serval pour faire face à l’accroissement du volume des moyens aériens engagés, le JFACC AFCO est déployé sur deux sites : d’une part, la base aérienne 942 à Lyon-Mont-Verdun, pour le commandement et la planification, d’autre part, la base aérienne 172 de N’Djamena pour la conduite.

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

Sources : EMA

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 10:55
Caylus ne chôme pas !

 

31.03.2014 par Frederic Lert (FOB)

 

Pendant encore une petite dizaine de jours, le camp de Caylus, au nord de Montauban, accueille l’exercice Gorgones de la Brigade des Forces Spéciales Terre. Cet exercice de synthèse, qui permet de confirmer les enseignements de l’instruction spécialisée, permet de faire jouer ensemble des éléments du 13ème RDP, du 1er RPIMA et du 4ème RHFS de Pau pour le volet aéromobile, ou encore la CCTFS (Compagnie de Commandement et Transmission des Forces Spéciales) également stationnée à Pau. S’y ajoutent quelques intervenants du COS comme l’escadron de transport Poitou ou le CPA10 pour l’armée de l’Air et d’autres moyens extérieurs au COS, comme le 132ème bataillon cynophile. Après une première semaine consacrée à quelques entrainements techniques spécifiques, sous la pluie et dans la bonne humeur, les semaines deux et trois, qui débutent ce lundi, permettront de dérouler des thèmes tactiques sur le rude plateau des Causses, avec un PC tactique monté à Caylus. Le thème central de Gorgones 2014 sera « les grandes élongations », toute référence aux opérations dans le Sahel étant tout sauf fortuite. Signe des temps et de l’engagement très fort des Forces Spéciales ces dernières semaines (et ces derniers mois, et ces dernières années…) le 4ème RHFS n’a par exemple pu envoyer à Caylus que cinq appareils en première semaine : un Tigre, deux Gazelle, un Cougar et un Caracal.

A partir du 12 avril prochain et pendant six jours consécutifs, ce sera au tour de l’exercice Montauban 2014 de se tenir dans le triangle Moissac-Caylus Montauban. En ligne de mire cette fois, l’évaluation des capacités globales de la 11ème brigade parachutiste. 1600 militaires, 350 véhicules et 19 hélicoptères devraient y participer.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:50
L'équipe de Solar Impulse à Salon-de-Provence

 

31/03/2014 Armée de l'Air

 

Mardi 25 mars 2014, l’équipe de Solar Impulse a été conviée sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence afin d’animer une conférence au sujet de leur projet « Across America », auquel ont participé deux élèves des écoles d’officiers de l’armée de l’air (EOAA) en 2013.

 

À cette occasion, Bertrand Piccard et André Borschberg, cadres principaux de Solar Impulse ont pu voler à bord d’Alphajet de la patrouille de France, scellant ainsi le double partenariat de la fondation Antoine de Saint-Exupéry pour la jeunesse, organisatrice de cette manifestation, avec l'entreprise Solar Impulse et l’armée de l’air.

D’avril à juillet 2013, les sous-lieutenants Guilhem Gineste et Goran Chatelus, ont intégré l’équipe sol du projet « Across America ». Le projet consistait en une traversée du continent américain par l’avion Solar Impulse. Les deux élèves de la promotion 2010 de l’École de l’air ont ainsi pu réaliser leur stage de fin d’études d’ingénieur dans le cadre de cette grande première scientifique et humaine.

« La mission « Across America » consistait en une traversée des États-Unis d’ouest en est, avec un avion monoplace solaire, et ce en plusieurs étapes, témoignent les jeunes officiers. Ce stage visait à valider le diplôme d’ingénieur mais c’était aussi l’occasion d’établir un partenariat pour l’accueil d’autres stagiaires de l’École de l’air » Au cours de la cérémonie organisée à New-York, officialisant ce partenariat,  Bertrand Piccard et André Borschberg, avait dit leur intérêt pour le travail des deux élèves-officiers et leur bonne intégration au sein de l’équipe. « Le projet avec l’avion solaire, immatriculé HB-SIB, prévoyant déjà un tour du monde en 2015, la participation de futurs élèves de l’École de l’air sera alors extrêmement intéressante », concluent les jeunes Salonais. Affaire à suivre. 

Retrouvez l’intégralité du retour d’expérience des sous-lieutenants Gineste et Chatelus dans le journal des EOAA (numéro 45, page 7).

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:45
Serval : point de situation du jeudi 27 mars

 

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 70 sorties, dont 30 effectuées par les avions de chasse. 20 sorties ont été dédiées aux missions de transport et 20 aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Débarqués les 17 et 20 mars par Antonov sur l’aéroport de Bamako-Ségou, quatre porteurs polyvalents logistiques (PPLOG) ont été acheminés par convoi routier du 25 au 27 mars vers la plateforme opérationnelle désert de Gao pour être affectés au sous groupement logistique du BATLOG Camargue, armé par le 503e Régiment du Train de Nîmes-Garons. Le 26 mars ce sont six PPLOG qui ont de nouveau été acheminés par Antonov. Dix PPLOG sont ainsi engagés sur le théâtre malien et permettent d’assurer le ravitaillement logistique des emprises de Kidal, Tessalit, Tombouctou ou encore Ansongo. Ils peuvent également assurer le transport de personnel, de véhicules, et de matériaux pour l’appui à la mobilité.

 

Du 17 au 20 mars, le colonel Olivier KIM, commandant la gendarmerie prévôtale en France, s’est rendu sur le théâtre malien pour inspecter et échanger avec les détachements de prévôts basés sur Gao et Bamako.

 

Du 21 au 24 mars, une mission de sécurisation de l’axe Tessalit-Gao a été menée par le bataillon tchadien de la MINUSMA, avec le soutien du détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) n°1, basé à Tessalit.

 

Les actions conjointes ont permis de reconnaître les abords du massif au Sud Est de Tessalit et de reconnaître en véhicule les axes de la région d’Aguelhok.

 

Le 23 mars, le groupement tactique Vercors (GT-Vercors) a mené des actions de « Key Leader Engagement » (KLE) avec les autorités d’un village à l’Est de Taghlit. En parallèle était réalisée une Aide Médicale à la Population (AMP), sécurisée par le GTIA « SIGUI » des FAMA et appuyée par le DLAO 5 de SERVAL. Trois jours après, le GT-V a engagé des moyens d’escorte et de transport stationnés sur la plateforme opérationnelle désert de Gao pour assurer un convoi logistique vers Tessalit.

 

Mme MAIGA, députée de Tessalit, a salué l’engagement de SERVAL et de l’ambassade de France dans la mise en œuvre des actions civilo-militaires sur l’axe Tessalit-Kidal : les projets ACM viennent en appui d’une population longtemps menacée par le joug des terroristes.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

 

Reportage photos

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 13:55
Cyberdéfense et forces opérationnelles

 

28/03/2014 Asp. Camille Martin Economie et technologie

 

Voir, détecter et agir. Aujourd’hui, la haute technologie est intégrée aux forces opérationnelles et chaque soldat est directement concerné par la cyberdéfense. Pour préserver la continuité des missions, la sécurité des systèmes d’information est une obligation. Terre, Air et Marine, chaque armée doit pouvoir s’appuyer sur des moyens techniques, des experts compétents et une organisation opérationnelle.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 13:50
A400M - RAF visit Airbus DS in Seville


 

27 March 2014 Miss Rebecca Jepps - Royal Air Force

 

The RAF has paid an exclusive behind the scenes visit to Airbus Defence and Space in Seville, Spain to see the progress being made on A400M, otherwise known as ATLAS.

 

The next generation military transport aircraft will bring a unique capability to the RAF as it combines the intercontinental range of the C-17 with the ability to do tactical rough landings of the C-130 Hercules.

A400M

 

Air Officer Commanding 2 Group, Air Vice Marshal Sean ReynoldsCBE DFC RAF said:

 

"It was a privilege to visit Airbus Defence and Space in Seville to see at first hand the progress that is being made with the A400M programme. As part of bringing the aircraft into RAF service, our people including aircrew, engineers and support crew are currently preparing at the International Training Centre to operate the aircraft. ATLAS will bring a unique capability to the RAF’s Air Mobility fleet, with combined strategic and tactical capabilities ensuring that it will be a key capability in the decades to come. ATLAS will be based at RAF Brize Norton, which has an exciting future as it prepares to operate the RAF’s newest aircraft."

Tony Flynn, 45, ex-RAF pilot and Experimental Test pilot

 

Tony Flynn, 45, ex-RAF pilot and Experimental Test pilot is busy putting the aircraft through its paces:

 

“For a pilot, A400M is fantastic to fly. You have the latest generation of fly by wire so it’s easy to fly. It’s supposed to be that way so pilots can focus on the mission. We’ve had lots of pilots from customer nations together with the test pilots fly the aeroplane and everybody is impressed by its handling qualities.”

 

The A400M programme was borne from the combined needs of European and International partners, and is an opportunity for the French Air Force (FAF) and the RAF to work together for mutual benefit following the Defence and Security Cooperation Treaty.

Flt Lt Chris Aston (left) and Lt Col Ben Pallard on the A400M Simulator at Airbus Defence & Space in Seville.

 

Flight Lieutenant Chris Aston, 34, a former C130 Hercules pilot, and FAF pilot Lieutenant Colonel Ben Paillard, 36, a previous exchange officer with 47 Sqn, are both learning to fly the aircraft in a state of the art simulator. Chris said:

 

“It’s been good to get different ideas in the way we operate. The main aim is for interoperability; to make sure, for example, that a British aircraft could fly to a French airfield, pick up a French load and fly it somewhere and they wouldn’t see any difference in the way we operate.”

 

Ahead of its arrival at RAF Brize Norton, planned later this year, RAF loadmasters and avionics technicians are also learning to operate the aircraft. Engineer, Corporal Lloyd Hill, 32, is currently training to be an instructor:

Corporal Lloyd Hill

 

 

“I saw A400M fly at RIAT and really liked it and applied for the programme, I didn’t expect to get it! There are a lot of modern systems on the aircraft and I’m excited to see it up close and see what it can do. The next phase of training will be on the Final Assembly Line (FAL) and training on handling the aircraft.”

Final Assembly Line at Airbus Defence and Space at Seville, Spain

 

Currently undergoing construction on the FAL is ‘MSN 015’, which will be the first ATLAS in RAF Service. ATLAS is at the forefront of modern technology with its software, wings and the aircrew simulator being British manufactured. The cutting edge aircraft will bring an enhanced capability to the RAF. ATLAS can carry 116 Armed Forces personnel, including paratroopers, a Chinook helicopter, heavy outside cargo and modern heavy military armoured vehicles. It can fly faster and further than the C130 Hercules and will be used in peace, crisis or conflict.

 

Photographs: SAC Ben Tritta / SAC Helen Farrer

Airbus Defence and Space in Seville.

Tony Flynn, 45, ex-RAF pilot and Experimental Test pilot.

Flt Lt Chris Aston (left) and Lt Col Ben Pallard on the A400M Simulator at Airbus Defence & Space in Seville.

Corporal Lloyd Hill.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 12:55
La chaîne de défense aérienne en action

 

27/03/2014 Armée de l'air

 

Mardi 18 mars 2014, dans le cadre des entraînements « haute autorité de défense aérienne » (HADA),  tous les acteurs de la chaîne de défense aérienne ont participé à un exercice de sûreté aérienne, mettant en scène une pénétration de zone interdite par un avion de tourisme, joué par un avion plastron de la section aérienne de réserve de l’armée de l’air (SARAA).

 

À 09h43, le centre de détection et de contrôle (CDC) de Lyon signale qu’un avion de tourisme vient de pénétrer la zone interdite de survol de Saint-Alban (Haute-Garonne). L’application de la réglementation permet rapidement de classer l’appareil « suspect ». Sur ordre de la HADA, le centre national des opérations aériennes (CNOA) de Lyon  fait  décoller un Mirage 2000 de la permanence opérationnelle (PO) d’Orange. En quelques minutes, le chasseur rejoint l’avion de tourisme et réalise des mesures actives de sûreté aérienne (MASA). Le pilote du Mirage confirme le type et l’identité de l’appareil : un avion de tourisme aile basse de type DR400 de couleur blanche et rouge, et évoluant à 110 nœuds (environ 200km/h) en direction du sud.

 

Dans des délais très réduits, le Fennec MASA décolle à son tour et prend le relais du Mirage. Une contrainte d’itinéraire, appuyée par un tir de semonce fictif conduit finalement le pilote du DR400 à obtempérer. À 10h51, il est arraisonné sur le terrain de Valence.

 

Les entraînements réguliers des HADA sont indispensables pour traiter tout type de menace aérienne. En permanence, l’ensemble des acteurs de la chaîne de défense aérienne reste cependant mobilisé pour garantir la souveraineté de l’espace aérien et ainsi préserver la sécurité du territoire national.

La chaîne de défense aérienne en action
La chaîne de défense aérienne en action
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 17:25
Guyane : 217e lancement Ariane sous la protection des FAG

 

 

26/03/2014 Sources : EMA

 

Le 22 mars 2014, à Kourou, le 217elancement d’une fusée de type Ariane 5 a été permis grâce à la mise en œuvre du dispositif Titan. Près de 300 militaires des forces armées en Guyane (FAG) ont été déployés à terre, en mer et dans les airs pour assurer la protection externe du Centre Spatial Guyanais (CSG) et permettre le décollage de la fusée.

 

La mission Titan est l’une des missions majeures des FAG. Elle s’effectue dans une zone inhospitalière de près de 750 km2, constitué pourr 80% de forêt primaire et de marécages. Elle consiste à assurer la protection externe des installations du CSG, sur terre, en mer et dans les airs.

 

Pour la partie terrestre, le cœur de la mission s’est déroulé en forêt et dans les savanes. Aguerris par une formation spécifique de vie « en jungle », les légionnaires du 3eREI ont patrouillé à bord de leurs véhicules ou à pied, en quad, en chenillettes (BV206) ou même en Kayak, afin de contrôler les accès pédestres au site de lancement. Un élément d’intervention héliporté était en alerte sur la base de l’escadron de transport 68 (ET 68) basé à Cayenne.

 

Dans les airs, sous l’autorité de la haute autorité de défense aérienne (HADA), une bulle de sécurité ou dispositif particulier de sureté aérienne (DPSA) a été activée. Cet espace, interdit à tout aéronef, était maîtrisé par les hélicoptères Fennec ainsi que par le détachement armé par une compagnie de défense sol-air équipée de missiles Mistral.

 

Enfin, en mer, un patrouilleur de type P400 et une vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) de la Marine nationale ont assuré la protection des approches maritimes du plateau de lancement.

 

Les FAG sont également engagées dans la mission intérieure Harpie de lutte contre l’orpaillage clandestin, en soutien des forces de gendarmerie et de police. Cet engagement dans la durée rend de plus en plus difficile l’action des orpailleurs clandestins.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:55
Exercice de sécurité nucléaire à Saint-Dizier

 

26/03/2014 Armée de l'air

 

Mardi 18 mars, sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier, s’est déroulé un exercice de sécurité nucléaire. De niveau 2, il a impliqué toutes les unités présentes sur cette base aérienne à vocation nucléaire (BAVN).

 

Durant la journée, le personnel de la base a ainsi été mobilisé afin de mettre en œuvre le plan d’urgence interne (PUI). Les premières actions consistaient à évacuer les blessés, circonscrire l’origine de l’incident, mettre à l’abri le personnel présent sur la base et établir un périmètre de sécurité de la zone potentiellement contaminée. Celle-ci a ensuite été affinée par le biais d’une phase de détection sur le terrain.

 

Organisés régulièrement, ces exercices ont pour vocation d’entraîner les BAVN et les bases aériennes « gîte d’étape » pour le transport d’éléments d’arme nucléaire (TEAN), à faire face à une potentielle situation d’urgence radiologique. Ils sont classés selon quatre niveaux qui vont du plus élémentaire (niveau 1) au niveau national à dominante sécurité civile avec l’implication des pouvoirs publics (niveau 4). À partir du niveau 2, tous les exercices de sécurité nucléaire sont organisés (scénario, aspects techniques, logistique) par le commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA), en relation avec l’état-major des armées pour les niveaux nationaux, et en collaboration avec le commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA).

Le prochain rendez-vous est fixé les 17 et 18 juin prochains sur la base aérienne d’Istres avec un exercice national de niveau 4 (AIRNUC), auquel participera la préfecture des Bouches du Rhône.

Exercice de sécurité nucléaire à Saint-Dizier
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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:45
photo D. Payet- 5e RIAOM

photo D. Payet- 5e RIAOM

26 mars 2014  FORCESFRANCAISES

 

Le 5 mars 2014, deux hélicoptères Puma du détachement de l'aviation légère de l'armée de Terre (DETALAT) des forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont été engagés en République Centrafricaine.

Ces 2 aéronefs finalisent le déploiement des moyens complémentaires annoncés le 14 février 2014 par le président de la République. Elles permettront d'assurer les missions d'appui feu aux troupes engagées au sol ainsi que le transport de troupes, de matériel, de vivres ou d'évacuations médicales. Chacun de ces hélicoptères a été démonté, convoyé par avion Transall C 160 depuis Djibouti jusqu'à Bangui et remonté pour être opérationnels en moins d'une semaine.

Le sous-groupement aéromobile de la force Sangaris est essentiellement armé par le 3erégiment d'hélicoptères de combat (3eRHC) de l'ALAT ainsi que des éléments de l'armée de l'air. Il est composé de 6 hélicoptères de manœuvre de type Puma, 2 hélicoptères d'attaque de type Gazelle et de deux hélicoptères de reconnaissance et d'appui de type Fennec de l'armée de l'air en provenance d'Orange et Villacoublay.

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 12:25
Campagne de tir canon de l’ET68 « Antilles – Guyane »

 

26/03/2014 Armée de l'air

 

Du lundi 17 au mercredi 19 mars 2014, l’ET68 « Antilles-Guyane » a organisé une campagne de tir au canon de 20mm sur le champ de tir des « Battures de Malmanoury », situé au large du centre spatial guyanais.

 

Le canon n’est pas utilisé lors de la mission principale du Fennec en Guyane : la défense du centre spatial de Kourou. Les équipages doivent néanmoins maintenir cette capacité en tant que forces projetables. Ainsi, un  Fennec a été équipé pour l’occasion d’un canon monté en sabord. Si la plage de tir est moins large qu’avec un tireur d’élite embarqué, l’hélicoptère devant manœuvrer pour viser, son calibre de 20 mm lui donne une portée plus élevée. Sa cadence de 700 coups par minute et la capacité de 240 obus du caisson donnent une bonne indication de la puissance de feu.

 

Les équipages se sont aguerris au tir en translation et en stationnaire, jusqu’à une distance de 1500m. Ainsi, en 12 heures de vol et 1400 obus tirés, l’escadron a entrainé et qualifié 8 pilotes. Cette campagne a également été l’occasion pour les tireurs d’élite de l’escadron de s’entraîner au tir réel de fusées éclairantes, utilisées pour les tirs de semonce dans le cadre des mesures actives de sureté aérienne (MASA).

Campagne de tir canon de l’ET68 « Antilles – Guyane »
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 17:55
Séminaire interarmées des grandes écoles militaires sur la base aérienne 105

 

 

25/03/2014 Armée de l'air

 

Le jeudi 20 mars 2014, la base aérienne 105 d’Évreux a ouvert ses portes aux promotions d’élèves officiers de quatorze écoles militaires à l’occasion du séminaire interarmées des grandes écoles militaires (SIGEM) 2014.

 

Le séminaire avait cette année pour objectif de faire prendre conscience aux jeunes élèves officiers des problématiques et des enjeux des forces armées à travers des conférences des plus hautes autorités militaires et des expositions statiques des différents matériels du ministère.

 

Six cents élèves ont ainsi évolué autour de onze modules aux thèmes variés, parmi lesquels figuraient la planification et la conduite des opérations aériennes, la dissuasion, la reconnaissance aérienne et spatiale, ou encore la sûreté aérienne. À cette occasion, une large gamme de matériel aérien, sol, ou encore sol-air était exposée sur le tarmac de la base.

 

Actuellement en opération extérieure, le colonel Feola, commandant la base aérienne 105, a tenu à s’exprimer par visioconférence aux futurs cadres militaires. Il leur a rappelé que l’engagement des armées sur les théâtres extérieurs est une réalité. Cette visioconférence a  également permis de démontrer les capacités techniques du GTSIC Aéro, responsable des systèmes d’information et de communications sur les théâtres d’opérations.

 

Lors de la présentation statique, ponctuée par une démonstration dynamique de mission personnal recovery (PR) – récupération au combat, le personnel présent a été assailli de nombreuses questions, preuves de l’intérêt des élèves pour cette journée de découverte du milieu opérationnel. Quelques élèves se sont également prêtés furtivement au jeu de l’interview, avec des médias locaux, présents à cette occasion.

Séminaire interarmées des grandes écoles militaires sur la base aérienne 105Séminaire interarmées des grandes écoles militaires sur la base aérienne 105
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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:55
La base d'Istres se prépare à l'A330 MRTT

 

25/03/2014 par Guillaume Steuer – Air & Cosmos



Les travaux d'aménagement de la base aérienne 125 d'Istres pour accueillir les futurs avions-ravitailleurs A330 MRTT de l'armée de l'Air devraient commencer en septembre 2014, pour une fin prévisionnelle des travaux en mai 2018, selon un appel d'offres publié récemment par le ministère de la Défense. Le coût total de ces travaux d'infrastructure est aujourd'hui estimé à 123,8 millions d'euros, selon ce même document.

Cet appel d'offres livre également quelques détails nouveaux quant au périmètre de ce chantier et son calendrier prévisionnel. Ainsi, afin d'être en mesure d'accueillir les premiers ravitailleurs qui doivent être commandés prochainement, un nouveau centre de maintenance sera construit sur la base. Ce bâtiment, d'une hauteur "d'au moins 24 mètres", doit offrir environ 4000 mètres carrés d'ateliers et 2500 mètres carrés de stockage.

Les voies aéronautiques (bretelles, taxiways, piste) devront être rénovées, tandis qu'un parking avions pour l'accueil de neuf MRTT, dont 5 dans la "zone de défense hautement sensible" réservée aux Forces aériennes stratégiques, sera aménagé.

Par ailleurs, une quinzaine d'anciens bâtiments devraient être démolis, dont un grand hangar de maintenance (HM27). Le détachement du Centre d'expérimentations pratiques et de réception de l'Aéronautique navale (CEPA) sur la base d'Istres devrait quant à lui être "relocalisé".

La Direction générale de l'armement (DGA) doit normalement signer avec Airbus Defence & Space un contrat avant la fin de l'été pour l'achat des premiers A330 MRTT destinés à remplacer les 14 K/C-135F/R de l'armée de l'Air. L'actuelle loi de programmation militaire prévoit une commande globale de douze MRTT, dont deux à livrer avant 2019. Environ 360 M€ devraient être engagés dans ce programme d'acquisition en 2014.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:50
« VOLFA 14-01 » : premier exercice majeur des forces aériennes de l’année

 

25/03/2014 Armée de l'air

 

Du 24 mars au 27 mars 2014, « VOLFA 14-01 », exercice majeur de l’armée de l’air, se déroule dans le Massif central, réunissant plus de 450 aéronefs militaires.

 

Au départ de l’ensemble des bases aériennes du territoire, tous les avions tactiques de l’armée de l’air, ainsi qu’un C 160 Transall allemand et un E2C Hawkeye de la marine nationale participent à cette première édition de l’année. L’A400M Atlas sera intégré à certaines missions, dans le cadre des expérimentations en vue de sa mise en service opérationnel à la rentrée.

 

Le thème principal de cet entraînement de synthèse est « l’entrée en premier ». Les missions menées lors de cette semaine d’exercice vont permettre de valider les savoir-faire des équipages des forces aériennes, démontrant la capacité de notre pays à rentrer seul ou en coalition sur un théâtre d’opérations. Conduites depuis le centre national des opérations aériennes de Lyon et animées par le directeur de l’exercice, les missions comprendront des opérations aéroportées réelles ou fictives ainsi que des frappes dans la profondeur ou tactiques.

 

À la tête de dispositifs complexes (COMAO), les « package leaders » et « mission commanders » (les chefs de dispositifs aériens transport et chasse de chaque mission) vont faire face à une menace air-air et une défense sol-air conséquentes. À cette occasion, le Mamba et le Crotale NG sont déployés sur le terrain. L’intégration de l’Atlas A400 M dans ce cadre tactique complexe vise à valider les procédures d’utilisation du nouvel appareil de transport dans un environnement opérationnel dense.

 

« VOLFA 14-01 » sera aussi l’occasion de parfaire l’utilisation des liaisons de données tactiques (Liaison 16 en particulier) et de poursuivre l’expérimentation de tactiques directement inspirées du retour d’expérience des opérations récentes ou en cours. Les spécialistes de l’appui à la manœuvre aérienne, notamment dans le domaine des systèmes d’information et de communications (SIC), travaillent dans l’ombre pour rendre possible l’intégration de tous les acteurs dans ces opérations.

 

« VOLFA » permet ainsi de maintenir une capacité opérationnelle élevée et un haut niveau d’expertise des combattants de l’armée de l’air.

C-160 Transall allemand, participant à l'exercice Volfa. - photo Armée de l'air

C-160 Transall allemand, participant à l'exercice Volfa. - photo Armée de l'air

C-130 Belge, participant à l'exercice Volfa. - photo Armée de l'air

C-130 Belge, participant à l'exercice Volfa. - photo Armée de l'air

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 17:55
système tactique modulaire et mobile

système tactique modulaire et mobile

 

24/03/2014 LCL Franck Bertrand - Armée de l'air

 

Du 24 février au 18 mars 2014, l’escadron de détection et de contrôle mobile (EDCM) a engagé un système de détection et de contrôle tactique (SDCT) V0.1 dans le cadre de l’exercice CASEX, entraînement consacré à la formation des FAC (Forward Air Controller - contrôleur aérien avancé) français et allemands des trois armées, organisé sous la direction du centre de formation à l’appui aérien (CFAA) de Nancy.

 

Opérant depuis ce système C2 « temps réel » au sol doté de la capacité Liaison 16, l’équipage mission a eu pour rôle d’assurer la gestion et la sécurisation de la zone d’entraînement créée pour la circonstance afin de protéger l’activité aérienne spécifique à l’exécution des missions CAS (Close Air Support– appui aérien rapproché).

 

Déployé en terrain libre dans la région d'Apt (Vaucluse), ce système tactique modulaire et mobile a été mis en œuvre par un équipage pluridisciplinaire constitué de contrôleurs, d’opérateurs et de techniciens CNS (communication, navigation et surveillance) et SIC (système d’information et de communications) de l’EDCM, appuyé par du personnel technique du GTSICAéro (groupement tactique des systèmes d’information et de communications aéronautiques) et de l’ESME (escadron de soutien des matériels d’environnement).

 

Composé de 20 véhicules, le détachement s’est également aguerri à la vie en campagne en mode autonome dans des conditions climatiques rigoureuses.

 

Au bilan, affichant une disponibilité opérationnelle de 100%, les capacités du SDCT, ainsi que l’expertise du personnel dans le domaine de l’appui à la manœuvre aéroterrestre ont permis à l’équipage de contrôler 117 missions tout en assurant, à tout moment, la sécurité des aéronefs participant à l’exercice et en contribuant à la réussite de celles-ci, notamment au travers de l’utilisation de la L16.

 

Que ce soit dans la neige et le froid du plateau d’Albion ou bien dans les sables brûlants du Sahel, l’EDCM intervient chaque fois que son expertise et son savoir-faire en matière de gestion et de coordination de la 3e dimension, de surveillance aérienne et de contrôle tactique sont requis pour contribuer à la conduite des opérations aériennes dans le cadre de la protection du territoire national et de la manœuvre aéroterrestre.

 

Gestion et la sécurisation de la zone d’entraînement

Gestion et la sécurisation de la zone d’entraînement

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 17:50
Workshop trilatéral

 

 

21/03/2014 Armée de l'air

 

Une nouvelle rencontre trilatérale réunissant des représentants des armées de l'air américaine, française et britannique s'est déroulée du 10 au 13 mars 2014, à Londres.

 

Le thème de cette cinquième édition, qui a réuni une trentaine d'officiers supérieurs, était celui de la préparation opérationnelle. Cet exercice, qualifié de Workshop, est le fruit d'une initiative stratégique trilatérale initiée en 2010 par les chefs d'état-major de la Royal Air Force, de l'US Air Force et de l'armée de l'air française (RAF-USAF-FAF).

 

Ce partenariat de haut niveau part du principe que les trois forces aériennes sont susceptibles d'intervenir ensemble, sous faible préavis, dans une crise future. Dans la perspective d'un tel scenario, une coopération soutenue entre les trois capitales doit permettre de renforcer la capacité à mettre en œuvre une réponse opérationnelle commune et en totale synergie.

 

Durant ces trois jours, les officiers ont partagé les difficultés rencontrées au niveau national dans l'entraînement de leurs unités et les solutions mises en œuvre pour faire face aux enjeux logistiques, technologiques, budgétaires, interarmées et interalliés. Une équipe tri-nationale était chargée d'animer les discussions et de proposer des voies d'optimisation en matière d'exercices communs dans le futur.

 

La délégation française était conduite par le général Philippe Montocchio, chef d'état-major du centre national des opérations aériennes de Lyon Mont-Verdun.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 13:55
La division surveillance de l’espace en alerte

 

21/03/2014 cellule communication CDAOA - Clc Ilmany

 

Le 28 février 2014 à 01h39, une éruption solaire de forte amplitude s’est produite dans la couronne du Soleil (couche extérieure de l’atmosphère solaire) provoquant ainsi une éjection de matière gazeuse. Le système FEDOME (fédération des données de météorologie de l’espace) développé par l’adjudant-chef Lionel Birée de la division surveillance de l’espace (DSE) a déclenché une alerte.

 

La division surveillance de l’espace en alerte

Le 1er mars 2014, comme le prévoyait FEDOME, un phénomène de même nature est venu percuter l’environnement spatial terrestre à une vitesse estimée à 1972 km/s, occasionnant ainsi de fortes perturbations du champ magnétique terrestre. Une telle éruption peut affecter la trajectoire des objets en orbite basse. Grâce aux données recueillies par le radar Graves (grand réseau adapté à la veille spatiale), les opérateurs de la DSE sont en effet parvenus à décrire plus de 20 dégradations orbitales : les objets ont chuté sur trois kilomètres en moins d’un jour.

 

Ces éruptions sont spectaculaires. Elles s’accompagnent parfois d’une éjection de matière gazeuse projetée à grande vitesse dans l’espace pouvant perturber les moyens de communications sur Terre.

 

Il s’agit d’une des plus puissantes éruptions solaires que FEDOME ait détectée depuis ces deux dernières  années. Par chance, elle n’a pas eu de conséquence pour nos satellites opérationnels.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 12:55
Qualification « Montagne » à Megève pour des pilotes de l’ET 3/61 Poitou

L’arrivée de DHC-6 Twin-Otter au sein de l’escadron de transport (ET) 3/61 « Poitou », de la base aérienne123 d’Orléans marque la renaissance de l’escadrille F121.

 

20 février 2014 par Gil Roy – Aerobuzz.fr

 

L’Escadron de Transport ET 3/61 Poitou d’Orléans a ajouté au cursus de formation de ses pilotes de ses nouveaux Twin Otter, la qualification « Montagne ». Elle est dispensée par l’aéro-club de Megève qui forme depuis 25 ans, les pilotes des Canadair et des Tracker de la Sécurité Civile.

 

L’Escadron de Transport ET 3/61 Poitou (base aérienne d’Orléans) a récupéré récemment des DHC-6 Twin Otter. Des avions plus légers que les Transall et les Hercules sur lesquels évoluent les pilotes de l’escadron, et qui ouvrent d’autres possibilités d’action. D’où l’idée de former ces pilotes au vol en montagne. L’Armée de l’air s’est adressée à l’aéro-club de Megève avec lequel, elle a passé un contrat de trois ans. Pour le Lieutenant Colonel Franck Didier, commandant de l’ET 3/61 Poitou, l’aéro-club de Megève est « une référence mondiale du vol en montagne ». En septembre dernier, les quatre premiers pilotes militaires ont suivi un stage de 15 jours au terme duquel ils ont passé leur qualification « vol montagne » (sur roues).

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L’escadron de transport (ET) 3/61 « Poitou » met oeuvre des C130 Hercules, C160 Transall et DHC-6 Twin Otter  - photo Armée de l'Air

«  La haute technicité, la rigueur et l’obligation du geste parfait exigés par le vol en montagne sont assez similaires aux qualités intrinsèques des forces spéciales Air et notamment du Poitou.  », affirme le patron de l’ET 3/61 qui rappelle que « depuis son entrée dans les opérations spéciales en 1993, le Poitou s’est toujours employé à développer et maîtriser des techniques et modes d’actions non conventionnelles. Pour être en mesure d’agir dans les milieux les plus extrêmes, l’escadron s’attache à maîtriser l’environnement le plus exigent en aéronautique : le vol de montagne. Ses savoir-faire mis en œuvre lors de largages de nuit en très basses altitudes et de posés d’assaut dans les contreforts de l’Himalaya depuis 2001 et tout au long du conflit Afghan ont prouvé leurs plus values opérationnelles ». Ce savoir-faire, Bruno Muller a pu le mesurer.

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Deux DHC6 ont été affectés à l’escadron de transport (ET) 3/61 « Poitou » de la base aérienne (BA) 123 d’Orléans

Le chef-pilote de l’aéro-club de Megève a été impressionné par la maîtrise des quatre premiers pilotes militaires qu’il a eu à former. «  Il leur a fallu s’adapter à une machine beaucoup plus légère et à train classique, en l’occurrence le D-140 Mousquetaire. Ils ont appris à se poser sur de fortes pentes. Mais on sent qu’ils ont l’habitude d’évoluer en montagne, de voler dans le fond des vallées  » admet le chef-pilote. « Ainsi qualifiés « Montagne », les pilotes mettent à profit cette formation au Poitou pour parfaire l’utilisation des C160 et C130 mais aussi pour bientôt opérer sur ces altiports avec le Twin Otter au sein de la troisième escadrille de l’escadron, la F121  », conclut le Lieutenant Colonel Franck Didier.

Leur qualification « Montagne » en poche, les militaires reviendront, en effet, dans les Alpes avec leurs Twin-Otter pour s’entraîner sur les altiports. Bruno Muller est confiant : « Le DHC-6 se pose et décolle plus court que le Mousquetaire !  ». Le chef-pilote de Megève espère que le partenariat que vient de nouer son club avec l’Armée de l’Air sera aussi durable que celui qui le lie avec la Sécurité Civile. Depuis 25 ans, en effet, chaque hiver, les pilotes des bombardiers d’eau viennent rafraîchir leur qualification « Montagne » et s’entraîner à la maniabilité dans l’un des environnements les plus extraordinaires qui soient, mais aussi le plus exigeant.

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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 08:55
Paris veut envoyer des Rafale dans les pays baltes

 

21.03.2014 Le Monde.fr

 

Le ministre de la défense, Jean-Yves Le Drian, se rendait à Vilnius, en Lituanie, vendredi 21 mars pour proposer, selon le Journal du dimanche, l'envoi de trois avions de chasse Rafale pour une mission de surveillance aérienne au-dessus de la zone baltique, coordonnée avec l'OTAN.

M. Le Drian doit ensuite se rendre à Tallin, en Estonie, puis à Varsovie, en Pologne. Selon le JDD, le ministre de la défense « entend par ce geste participer aux multiples efforts des Etats-Unis et de l'Union européenne destinés à “rassurer” les pays baltes et la Pologne ».

Ces pays, préoccupés par la faiblesse des sanctions prises à l'encontre de Moscou, participent depuis jeudi au Conseil européen de Bruxelles au cours duquel une nouvelle salve de mesures pour dissuader la Russie d'une « escalade » dans la crise ukrainienne devait être débattue.

 

Lire : Ukraine : l'Union européenne paralysée face à l'escalade de Moscou

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:45
Tchad : Exercice de largage de petits colis par les équipes du CASA et du 1er RTP.

 

 

20/03/2014 Sources : EMA

 

Le 4 mars 2014, la force Epervier a effectué un largage de petit colis au profit des unités présentes sur le champ de tir de Tchigchika.

 

Ce genre exercice fait partie des entrainements indispensables à la qualification opérationnelle des militaires qui arrivent sur ce théâtre désertique.

 

A 7 h 24, un avion de transport CASA du JFACC AFCO s’approche de la zone de largage, indiquée par une lettre au sol visible depuis l’aéronef. Le 1er régiment du train parachutiste (1er RTP), en contact avec le commandant de bord, procède à l’ouverture de la porte latérale de l’avion. Un premier contact visuel et radio avec l’unité au sol est pris, l’équipe du 1er RTP se prépare à larguer, en deux passages, les colis, à 100 mètres d’altitude. Aussitôt après la livraison, l’aéronef repart pour un vol tactique.

 

En plus de ce type d’exercice, le transporteur CASA assure aussi des liaisons intra-théâtre et des missions au profit des opérations conduites par la France dans la région. Présent sur le territoire tchadien depuis juin 2013, il a déjà effectué 150 heures au profit de la Force Epervier depuis janvier 2014.

 

De son côté, le JFACC AFCO contrôle tous les moyens aériens dans la sous-région (Tchad, Sénégal, Mali, Niger, Gabon, RCA) hormis les moyens de détachement de l’aviation légère de l’armée de terre, ainsi que les aéronefs des forces spéciales. Réorganisé dès le début de l’opération Serval pour faire face à l’accroissement des moyens aériens engagés, le JFACC AFCO est déployé sur deux sites : d’une part, la base aérienne 942 à Lyon-Mont-Verdun pour le commandement et la planification, d’autre part, la base aérienne 172 de N’Djaména pour la conduite.

 

Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir, si nécessaire, la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

Tchad : Exercice de largage de petits colis par les équipes du CASA et du 1er RTP.Tchad : Exercice de largage de petits colis par les équipes du CASA et du 1er RTP.
Tchad : Exercice de largage de petits colis par les équipes du CASA et du 1er RTP.
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