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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:45
Mali : 200 bombes larguées depuis janvier

 

27/11/2013 Par Guillaume Steuer – Air & Cosmos

 

Plus de 200 bombes ont été larguées au-dessus du Mali par les avions de combat français depuis le lancement de l'opération Serval en janvier dernier, a indiqué cet après-midi un officier de l'armée de l'Air à l'occasion de la conférence "Delivering Precision Effects in a Complex Environment", organisée par la 3AF du 27 au 29 novembre, à Paris.

 

Le lieutenant-colonel Viaud a par ailleurs souligné que plus de 6.000 heures de vol avaient été accumulées par les chasseurs-bombardiers français sur ce théâtre d'opérations. Pour l'heure, trois Mirage 2000D restent encore déployés à Bamako, tandis que six Rafale B/C sont en place à N'Djamena, au Tchad, pour agir sur le Mali en cas de besoin. Aucun tir de bombe n'aurait toutefois été nécessaire sur ce théâtre depuis le début du mois de septembre.

 

 

photo ADC O. Dubois Armée de Terre

photo ADC O. Dubois Armée de Terre

Parallèlement, le lieutenant-colonel Beutter a livré le bilan de l'Aviation légère de l'armée de Terre (Alat) pour cette même opération. D'après l'officier, les hélicoptères de l'armée de Terre auraient tiré 3.330 obus, 22 missiles antichar HOT (mis en oeuvre par les Gazelle) ainsi que 180 roquettes.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 12:55
Le 20ème anniversaire du SCCOA fêté en présence du CEMAA

 

27/11/2013 Armée de l’Air

 

Le jeudi 21 novembre, une cérémonie militaire présidée par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) a été organisée sur la base aérienne 942 de Lyon-Mont-Verdun,  à l’occasion du 20e anniversaire du SCCOA (système de commandement et de conduite des opérations aérospatiales).

 

La cérémonie aux ordres du lieutenant-colonel Alain Mulois, adjoint au chef de l’équipe de coordination du projet « Lyon 2015 », a eu lieu en présence de nombreuses autorités civiles et militaires. La compagnie, commandée par le capitaine Antoine Goemine, était formée de deux sections représentatives des unités opérationnelles et des moyens de soutien localisés à Lyon-Mont-Verdun.

 

Le SCCOA est lancé en 1993. Il désigne un ensemble unique de moyens qui, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, assure à la fois la surveillance et le contrôle de notre espace aérien, le commandement et la conduite des opérations aériennes, le commandement de la défense sol-air et la surveillance des satellites. Polyvalent, le SCCOA contribue ainsi pleinement à la réalisation des cinq fonctions stratégiques du Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale de 2013.

Le 20ème anniversaire du SCCOA fêté en présence du CEMAA
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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 11:55
Poker 2013

Sortie d'un Rafale équipé d'un ASMP-A

 

27/11/2013 Armée de l'air

 

Mercredi 20 novembre2013, les forces aériennes stratégiques (FAS) ont effectué une manœuvre récurrente baptisée « Poker ». Objectif : entraîner les forces à rester opérationnelles dans la mise en œuvre de l’armement nucléaire, outil majeur de dissuasion française.

 

« Poker » vise à simuler, en vol, un raid nucléaire. L’ensemble des moyens des forces aériennes stratégiques est réparti sur le territoire. À l’heure dite, le général Patrick Charaix, commandant les FAS, donne l’ordre de décoller depuis le centre d’opérations situé dans l’ouvrage enterré du site de Taverny (95).

 

Mirage 2000N, Rafale, ravitailleurs C135 des FAS, concourent ensemble à la réussite de la mission. Lors d’un vol d’endurance de plusieurs heures, ils doivent échapper aux menaces aériennes et terrestres adverses. Ils enchaînent des vols à haute altitude, des pénétrations à basse altitude et des ravitaillements en vol.

 

Cet exercice « Poker », qui a lieu plusieurs fois par an, met en œuvre toutes les unités des FAS. Il démontre la capacité des équipes techniques à préparer les avions dans les délais prescrits et l’aptitude des équipages à exécuter la mission ultime.

 

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 20:55
A French Air Force Mirage 2000N during Exercise Capable Eagle.

 

The exercise was the latest in a series designed to further improve the interoperability and effectiveness of Anglo-French military co-operation.

 

As well as Typhoons of 1(F) Sqn the exercise included Mirage 2000N aircraft of the Escadron de Chasse 2/4 "La Fayette".


Photographer: Sgt Ralph Merry ABIPP RAF
Image 45156245.jpg from www.defenceimages.mod.uk

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 12:55
Rassemblement de GIRAFFE à Évreux

 

26/11/2013 International

 

Du 19 au 22 novembre 2013, la base aérienne 105 d’Évreux a accueilli le 4e meeting international « GIRAFFE User Group ». Co-présidée par l’armée de l’air et l’industriel SAAB, cette manifestation a pour but de rassembler tous les deux ans, les utilisateurs du système GIRAFFE.

 

L’escadron de détection de contrôle mobile (EDCM) 90/538, unité française utilisatrice du système, a été chargé, en collaboration avec le GTSICaéro 10/805, de l’organisation de ce rendez-vous regroupant la Suède, les États-Unis, l’Australie, la Grande Bretagne, l’Estonie et Singapour. La République Tchèque était aussi invitée au titre de nation observatrice.

 

Ce forum a permis de faciliter les échanges et les retours d’expérience du système GIRAFFE tant dans le domaine opérationnel que dans celui du soutien. L’armée de l’air a pu présenter le déploiement du système à Gao, au Mali, dans le cadre de l’opération Serval, où ce dernier assure avec une grande fiabilité la régulation approche de l’aéroport et l’appui des opérations aériennes réalisées à proximité.

 

À titre de démonstration dynamique, l’EDCM a conduit un exercice de police du ciel, avec arraisonnement d’un plastron lent par un Fennec de l’escadron d’hélicoptère 3/67 « Parisis », mettant en avant les performances du système dans le cadre d’un renforcement de la posture permanente de sûreté ou d’un dispositif particulier de sûreté aérienne.

Rassemblement de GIRAFFE à Évreux
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 17:45
ERC 90 à N’Djaména au Tchad

 

25.11.2013 Crédit : EMA / armée de l’Air

 

28 octobre 2013, 10h41, à N’Djaména au Tchad, le pilote de l’ ERC 90 Sagaie de l’escadron blindé du groupement terre observe attentivement les indications des arrimeurs largeurs de l’escale aérienne militaire pour débarquer son véhicule d’un avion de transport C130 Hercule. Régulièrement, la force Epervier organise ce type d’exercice interarmées afin d’entretenir ses capacités de projection.
Les militaires de la force Épervier assurent deux missions permanentes : ils apportent un soutien aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes, conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad et sont en mesure de garantir la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad.

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:55
Début de l’exercice « Orage d’acier »

 

 

25/11/2013 Armée de l'air

 

Du 25 novembre au 6 décembre 2013, deux groupes spécialisés du commando parachutiste de l’air n°20 (CPA 20) se rendront à Calvi, au sein du 2e régiment étranger parachutiste (2eREP), pour suivre un entraînement commun intitulé « Orage d’acier ».

 

Cet exercice, organisé dans le cadre du maintien des compétences des groupes spécialisés du CPA 20, a pour objectif de mettre ces derniers en situation tactique et de leur faire pratiquer l’ensemble des savoir-faire opérationnels en milieu interarmées.

 

Entraînements à la mise en place par aérolargage et aux techniques de mise à terre, tirs techniques et tactiques, insertion et désinsertion par hélicoptère et entraînement à l’appui aérien sont, entre autres, au programme. Les commandos du CPA20 et du 2eREP bénéficieront à cette occasion de l’appui de deux Mirage 2000N d’Istres, et du support d’un Transall d’Évreux et d’un Super Puma de Solenzara.

Début de l’exercice « Orage d’acier »
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:45
Le général Fleury donne sa version de l’engagement français au Mali

La France en Guerre au Mali

Les combats d’AQMI et la révolte des Touareg, De Jean Fleury
Editions Jean Picollec 185 pages – 18,50 euros
ISBN 978-2-86477-273-6


23.11.2013 Bruno Rivière - Aerobuzz.fr
 

Alors que se tient actuellement des élections législatives au Mali, le général Jean Fleury, ancien chef d’Etat major de l’Armée de l’Air, publie un livre « La France en Guerre au Mali, les combats d’AQMI et la révolte des Touareg » (Editions Jean Picollec). Il y explique notamment et sans concession les faiblesses de notre défense et ses conséquences tragiques avec par exemple la perte de deux hélicoptères et d’un pilote. Un livre de géopolitique précis qui lève le voile sur les opérations militaires et aériennes engagées par la France dans cette région du monde.

 

Un ouvrage intéressant à plus d’un titre ! D’une part parce que le général Fleury, qui n’en est plus à son premier livre (une dizaine en dix ans…), n’a plus rien à prouver : ses propos sont donc chaque fois plus incisifs, même s’il doit parfois égratigner les plus hautes autorités de l’Etat ! D’autre part, parce que l’auteur, alors qu’il était à la tête de l’Etat major militaire français, et conseiller militaire de François Mitterrand, connait bien cette région d’Afrique pour avoir notamment servi d’intermédiaire avec différents présidents africains, en particulier au Tchad voisin. Enfin, parce que le pilote de chasse que fut Jean Fleury se souvient de ses propres missions, et qu’il raconte ici comme seul un pilote peut le faire, le rôle primordial que joue l’Aviation dans ce type de conflits.

Son livre commence d’ailleurs par une anecdote peu connue, sauf parmi les aviateurs français : nous sommes en 1997, sur les pistes de l’aéroport de Dakar et quatre Jaguar français, moteurs en marche, demandent l’autorisation de décoller. « Dakar airport, ici Vecteur Charlie, roulage ! Mais le contrôleur ne l’entend pas de cette oreille. Vecteur Charlie, négatif, je n’ai pas de plan de vol pour vous ! Surpris, le pilote français réagit : mais Dakar airport, ce sont des Jaguar ! Et la tour de répondre : alors, si ce sont les Jaguar, vous êtes autorisés à rouler pour la piste 28, vent du 180 pour 8 nœuds… !  » (page 15) Voilà qui met le lecteur dans le bain de la longue et tumultueuse amitié franco-africaine. La Françafrique disent certains.

Beaucoup plus que cela en réalité. Car cette région subsaharienne d’Afrique de l’ouest, où alternent coups d’Etat et élections, est aujourd’hui gangrenée par les combattants islamistes les plus agressifs qui, après avoir quittés la Libye au lendemain de la fin du règne Kadhafi le 20 octobre 2011, ont formé les réseaux tristement célèbres d’AQMI (Al-Qaida-Maghreb islamique). Face à la montée en puissance d’AQMI, et aux attentats et autres enlèvements perpétués au Mali, la France décide d’une action militaire d’envergure. Si le général Fleury prend les précautions d’expliquer méthodiquement – et historiquement – les raisons qui ont poussé la France à agir, c’est parce que, selon lui, tout n’a pas été bien dit, notamment par les média.

Mais l’essentiel du livre réside dans un descriptif minutieux des flottes engagées par la France : les chasseurs Mirage 2000 et F1, les observateurs avec notamment les fameux Breguet Atlantic de l’Aéronautique navale, les ravitailleurs si rares que sont les C-135, les transporteurs Transall C-160 et Hercules C-130 et bien sûr les hélicoptères dont les Puma, Apache et autres Gazelle… Sur 33 hélicoptères employés, deux furent d’ailleurs abattus et 30 touchés dont la moitié gravement… Et un pilote fut tué. « Le président de la République est conscient du risque encouru par les équipages. Il n’est jamais facile d’envoyer des hommes à la mort. Mais il le faut !  » (Page 132).

 

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 13:35
Afghanistan : focus sur le « Combined Air Terminal Operations »

 

 

25/11/2013 Sources : EMA

 

Parmi les 500 militaires français présents en Afghanistan, près de 80 sont employés au sein des services de l’aéroport militaire international de Kaboul (KAIA), commandé par le général de brigade aérienne Olivier Taprest. Dirigé par un officier français de l’armée de l’air, le Combined Air Terminal Operations (CATO) est un service de transit aérien multinational dont le commandement de l’aéroport ne peut se passer.

 

Le CATO est un service qui opère dans le périmètre militaire de l’aéroport de KAIA. Sa mission est de prendre en charge les passagers civils et militaires, ainsi que le fret de la force, au départ et à l’arrivée des vols. Le CATO a en charge trois secteurs : le contrôle opérationnel, la gestion du fret, le transbordement au sein de l’aérogare.

 

    Le contrôle opérationnel pour lequel il fait la liaison entre les opérations militaires de l’aéroport d’un côté, les spécialistes cargo et l’aérogare passagers de l’autre. Il veille à coordonner les informations qu’il reçoit des deux parties. Cinq personnes, dont un Français, y travaillent en permanence.

    La gestion du fret avec les spécialistes cargo (CATO Cargo). Composée de dix-sept spécialistes européens, dont un Français, l’équipe travaille sur les parkings et taxiways de l’aéroport pour peser, charger et décharger le fret des avions civils et militaires de l’ISAF. A l’équipe de spécialistes s’ajoute huit Afghans en formation permanente. Ces derniers seront amenés, à agir de façon autonome, dans la logique de transition du fonctionnement de l’aéroport.

    Le transbordement au sein de l’aérogare passagers. L’aérogare est le point d’entrée et de sortie du théâtre pour une grande partie du personnel de toutes les nations travaillant au service de l’ISAF. Une équipe multinationale est en charge du transbordement des passagers et de l’enregistrement comme le ferait un aéroport civil. Au total, 650 passagers par jour transitent par l’aérogare et sont ainsi pris en charge.

 

Le CATO est dirigé par un officier français, intégré au sein de l’ISAF. Son rôle est de coordonner l’ensemble des secteurs d’action du CATO, en tant qu’officier de liaison transit. Dès qu’un avion est sur zone, il doit également faire l’interface entre l’équipage et les autorités aéroportuaires.

 

500 militaires sont chargés de poursuivre l’engagement français jusqu’à la fin de la mission de l’ISAF en 2014, à travers notamment le commandement de l’aéroport de KAIA, le fonctionnement de l’hôpital médico-chirurgical militaire français de KAIA, des missions de formation au profit de l’armée nationale afghane, la participation aux fonctions d’état-major dans les structures de l’ISAF et le commandement du laboratoire européen contre-IED.

Afghanistan : focus sur le « Combined Air Terminal Operations »
Afghanistan : focus sur le « Combined Air Terminal Operations »
Afghanistan : focus sur le « Combined Air Terminal Operations »
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:50
La coordination euro-méditerranéenne contre le terrorisme aérien

L'interception d'un avion civil Falcon par un Rafale, de l'armée de l'air dans le cadre de l'exercice «Circaète» 2013.

 

02 novembre 2013 Olivier Fourt / RFI

 

Cette semaine s'est déroulé un exercice de sûreté aérienne impliquant plusieurs partenaires de la France en Europe et en méditerranée. Un avion français simulant un appareil piraté, ou en difficulté, a décollé de Paris pour effectuer une boucle au sud-ouest de l'Europe afin de tester la coordination des forces aériennes françaises, espagnoles et portugaises. Dans le cadre de l'initiative de défense euro-méditerranéenne 5+5, l'avion s'est également rendu au-dessus du Maroc et de l'Algérie, dans une région qui pourrait être amenée à prendre des mesures de contre-terrorisme aérien en cas de détournement.

Reportage international 2.11sureté aérienne Europe-Magrhreb
(02:34)
 
 
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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 12:30
La France au Moyen-Orient (1/5) : quand la diplomatie va, tout va... mieux

 

22/11/2013 Michel Cabirol, à Dubaï – LaTribune.fr

 

Les commandes d'avions civils ont atteint des records au salon de Dubaï. Mais de gros contrats militaires sont aussi en ligne de mire pour les industriels français dans le Golfe. Premier volet de cette enquête au Moyen-Orient : les bénéfices d'un réchauffement diplomatique.


 

Quand la diplomatie va, tout va... Notamment le business dans les pays du Golfe où la France, depuis ses prises de position diplomatiques successives sur la Libye, Mali, Syrie et Iran, jouit d'une bonne image dans les principales capitales de la région, Ryad, Doha et Abu Dhabi. "La politique française est bien perçue, confirme le PDG du missilier MBDA, Antoine Bouvier, qui a vu se succéder sur son stand l'essentiel de ses clients de la région. On sent que les prises de positions de la France sur la Syrie, l'Iran ont généré dans la région un climat positif". Le missilier européen (BAE Systems, EADS et l'italien Finmeccanica) travaille actuellement sur plusieurs campagnes commerciales.

C'est donc un retour en grâce des groupes d'armement français après une longue parenthèse de près de cinq ans marquée par une certaine défiance vis-à-vis de la politique de Nicolas Sarkozy, notamment en Arabie Saoudite. Le Qatar, pourtant privilégié par l'ancien locataire de l'Elysée, n'avait toutefois pas sorti son chéquier pour s'offrir la technologie "made in France" en matière d'équipements militaires. Tout comme les Emirats Arabes Unis n'avaient pas non plus acheté le Rafale malgré la très (trop ?) forte insistance de Nicolas Sarkozy. Au point de se brouiller avec Abu Dhabi, qui a obtenu une base interarmes française sur son sol… sans aucune contrepartie pour Nicolas Sarkozy.

 

La qualité de la relation entre la France et le Golfe est excellente

"La qualité du climat politique entre la France et les pays de la région est excellente", assure également le PDG de Thales, Jean-Bernard Lévy, qui dans le cadre de la vision stratégique Ambition 10 compte chercher la croissance du groupe en très grande partie dans les pays émergents. Et de rappeler que "sans un soutien politique, il est difficile de conclure" dans les pays du Golfe.

"La France est capable de proposer des partenariats stratégiques dans la région, elle en a la volonté, observe Antoine Bouvier. Les clients y sont également très favorables".

Ce que confirme Pascale Sourisse, en charge du développement de l'activité dans les pays émergents au sein de Thales, qui sillonne régulièrement cette région où le groupe a des enjeux commerciaux importants. "Nous sentons qu'il y a une bonne entente dans le cadre des campagnes commerciales entre le ministre français et ses homologues de la région. Il a réussi à instaurer des relations de confiance", explique-t-elle. Elle rappelle que "l'action étatique et l'action industrielle vont de pair" pour réussir. "La politique va avec les affaires", renchérit un autre industriel très présent dans la région.

 

Le travail de Jean-Yves Le Drian salué

Tout comme Antoine Bouvier, Jean-Bernard Lévy salue le travail approfondi du ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, sans qui deux contrats d'une valeur de 1 milliard d'euros (deux satellites espions et 17 radars GM 200) se seraient perdus dans les dunes des Emirats Arabes Unis. En janvier 2013 lors de la visite de François Hollande à Abu Dhabi, "on avait perdu la campagne Falcon Eye (deux satellites espions, ndlr)", se souvient-il.

"Le ministre est extrêmement présent sur les dossiers internationaux", constate également Antoine Bouvier. Le ministre était bien sûr présent dimanche au salon aéronautique de Dubaï. Son sixième voyage aux Emirats Arabes Unis ! "Il est aujourd'hui dans l'approfondissement de sa relation avec son homologue émirati et il est dans ce schéma-là avec ses homologues dans la région", explique-t-on au ministère.

 

L'armée française, une vitrine pour les industriels

Et puis les groupes de défense profitent également des succès opérationnels de l'armée française, qui est une excellente vitrine pour les matériels tricolores, notamment le Rafale. D'autant que le savoir-faire opérationnel des trois armées dans les conflits est de haut niveau. Ainsi, le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général Denis Mercier, a passionné samedi dernier ses 32 homologues lors de la réunion traditionnelle des patrons des armées de l'air à la veille de l'ouverture du salon aéronautique de Dubaï.

La France au Moyen-Orient (1/5) : quand la diplomatie va, tout va... mieux

Son exposé portant sur les leçons des engagements récents de la France en Libye et au Mali, et en particulier de l'armée de l'air française, a été particulièrement écouté. Le général Mercier a montré que la France était capable de frapper extrêmement loin avec les Rafale dans un délai de préparation très court et dans des scénarios complexes. Ce que n'ont pu faire certains chefs d'états-majors concurrents, qui se sont limités à des présentations très générales.

 

Les Etats-Unis ne sont plus compris au Moyen Orient

Aujourd'hui étranglés par les budgets de défense de plus en plus contraints en Europe, les grands groupes français se pressent à nouveau avec beaucoup d'espoirs en Arabie Saoudite, au Qatar et aux Emirats Arabes Unis pour tenter de compenser à l'export le manque à gagner dans les pays matures, voire y trouver un peu de croissance. Et pourquoi pas le pactole. Car de grands contrats sont en jeu dans ces trois pays, notamment à court terme en Arabie Saoudite, au Qatar et aux Emirats arabes unis. Notamment pour le Rafale au Qatar, puis aux Emirats Arabes Unis.

D'autant que la France profite d'une certaine incompréhension entre les Etats-Unis et les pays du Golfe.

"On sent bien qu'il y a un malaise entre ces pays et les Etats-Unis, explique-t-on à La Tribune. Les prises de positions américaines ne sont pas totalement comprises et appréciées".

Aux industriels français d'en profiter. Mais comme le rappelle un industriel, qui connait très bien la région,

"les Américains ne sont peut-être pas bien vus par les familles régnantes mais ils continuent de signer des très gros contrats. Les Britanniques et les Allemands raflent beaucoup de marchés. Nous les Français, nous devons cesser d'être romantiques, car ce qui compte c'est de gagner des contrats et non pas de participer ou d'être bien vus".

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 16:52
Serval : point de situation du 21 novembre 2013

 

22/11/2013 16:30 Sources : EMA  

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 14 novembre 18h00, jusqu’au jeudi 21 novembre 18h00.

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 80 sorties, dont environ 40 effectuées par les avions de chasse. 30 sorties ont été dédiées aux missions de transport et 10 aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Depuis le 14 novembre 2013, les opérations terrestres se poursuivent dans le Nord du pays, en particulier dans la région de Gao. Des patrouilles sont menées quotidiennement, dans la ville et ses environs, par les forces armées maliennes (FAMA), les forces de la Minusma et la force Serval. Lors d’une patrouille le mercredi 20 novembre, le bataillon malien ELOU a découvert une cache d’armes appartenant aux groupes armés terroristes (GAT) au nord-ouest de la ville. Un peu plus tard dans la journée, à 40 km au nord, le sous groupement VBCI du GTIA Korrigan a démantelé un stock de munitions regroupant une cinquantaine d’obus, dont une quinzaine de 122 mm, et une trentaine de 81 mm, ainsi qu’une quarantaine de fusées pour obus et quelques grenades encartouchées de 40 mm. Parallèlement à ces actions, le groupement aéromobile a réalisé des opérations de reconnaissance de points et zones d’intérêt en vue de renseigner et diriger l’action des troupes au sol.

 

Le samedi 16 novembre 2013, le ministre de l’intérieur, Manuel Valls a rendu visite à la force Serval à Bamako. Accompagné de monsieur Gilles Huberson, ambassadeur de France au Mali et du directeur général de la gendarmerie nationale, le général d’armée Denis Favier, le ministre a marqué son intérêt pour l’implication de la force Serval à mener des opérations visant à désorganiser les réseaux terroristes. Lors d’un entretien avec le détachement prévôtal de la force Serval, M. Valls a évoqué l’appui apporté par le ministère de l’intérieur aux opérations menées par les armées.

 

Le 20 novembre, à plus d’un kilomètre au Nord de l’aéroport de Kidal, une explosion a touché un VBL qui rentrait de patrouille. L’explosion a touché l’avant du véhicule. Les trois membres de l’équipage ont été légèrement blessés. Dans la région de Kidal, les FAMa et les soldats sénégalais de la Minusma, appuyés par la force Serval, continuent à mener des opérations de reconnaissance d’axes, contrôle de zone et de fouille.

 

A quelques jours des élections législatives, ces opérations, au même titre que celles qui sont régulièrement menées, participent à la stabilisation du pays.

 

Environs 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Serval : point de situation du 21 novembre 2013
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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 20:55
VOLFA 13-04 : les forces aériennes en action

 

21/11/2013 Lieutenant Simon PICCOT - Armée de l'air

 

Les 21 et 22 novembre 2013 s’est déroulée la 4èmeédition de l’exercice de synthèse VOLFA 2013, planifiée autour de la mission combat search and rescue / personnal recovery (recherche et sauvetage au combat / récupération de personnel). Cet exercice a pour but de s’entraîner au large spectre des missions dévolues au commandement des forces aériennes.

 

Le centre et le sud-ouest de la France sont aux mains de prétendus ennemis. Le scénario réaliste de VOLFA 13-04 prévoyait des frappes aériennes pour reprendre Aurillac, tombée aux mains des rebelles.

 

Par ailleurs, le crash simulé d’un C160 Transall en zone hostile va mener au déclenchement d’une mission de récupération. Cette mission complexe a mis en œuvre deux EC725 Caracal, escortés par 14 chasseurs, le tout supporté par des avions ravitailleurs et avitailleurs.

 

VOLFA 13-04 : les forces aériennes en action

Le convoi constitué a du faire face aux menaces aériennes, sol-air et sol des forces ennemies, pour assurer la récupération de 6 personnes.

 

VOLFA 13-04 : les forces aériennes en action

En marge de cet exercice, le groupement de transport s’est entraîné depuis le lundi 18 novembre. Le commandant Fabrice Decamp, directeur exercice du groupement de transport répond à quelques questions.

 

Mon Commandant, quels sont les objectifs de cet entraînement pour le groupement transport ?

L’implication du groupement de transport dans l’exercice VOLFA 13-04 a pour objectif d’entraîner et de valider des équipages transport aux qualifications Element leader (chef de mission à deux avions) et Package leader (chef de mission à trois avions ou plus).

 

Comment s’organise cet entraînement ?

L’entraînement est scindé en deux parties. La première est consacrée aux missions tactiques à plusieurs avions. Elles comportent notamment des phases de largage au profit des commandos de la brigade aérienne des forces de sécurité et d’intervention (BAFSI).

La seconde partie est entièrement consacrée à l’exercice VOLFA 13-04. Le groupement de transport est placé en support des deux hélicoptères EC725 Caracal afin de leur fournir l’avitaillement tactique nécessaire à l’exécution de leurs missions.

 

Quels sont les moyens humains et aériens engagés ?

 40 personnes sont déployées sur la base aérienne 123 d’Orléans, afin de mettre en œuvre deux C160 Transall et un CN235 Casa français.

 

La prochaine édition de l’exercice VOLFA se tiendra au premier trimestre 2014.

               

VOLFA 13-04 : les forces aériennes en action
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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 19:55
parachutiste sur EPC 01

parachutiste sur EPC 01

 

21/11/2013 Armée de l'air - Economie et technologie

 

Mercredi 13 novembre 2013, le centre air de saut en vol (CASV) stationné sur la base aérienne 123 d’Orléans-Bricy a achevé la première formation, en totale autonomie, d’un parachutiste de l’armée de l’air équipé de l’ensemble de parachutage du combattant (EPC). Ce nouvel équipement de saut des parachutistes sera mis en service dans l’armée de l’air en 2014, au profit, dans un premier temps, du commando parachutiste de l’air n°10.

 

Après une instruction au sol dispensé par le sergent-chef Vincent Heland, moniteur parachutiste au CASV et transformé sur EPC à l’école des troupes aéroportées (ETAP) de Pau, le sergent Gautier Paquet, lui aussi moniteur, a réalisé les sauts de transformation, dont un avec charge, sur la base aérienne d’Orléans à bord d’un Casa CN 235 de l’escadron de transport 3/62 «Ventoux».

 

Le sergent Paquet a ainsi pu appréhender les qualités de vol et d’emport de ce nouveau parachute qui remplacera progressivement l’équipement de parachutage individuel (EPI). Il présente de nombreux avantages parmi lesquels des conditions de sécurité accrue, ainsi qu’un confort à l’ouverture et sous voile amélioré. Dans les mêmes conditions d’utilisation, l’EPC permet l’atterrissage d’un parachutiste équipé jusqu’à 165 kg, avec une vitesse verticale d’arrivée au sol inférieure à celle obtenue avec l’EPI, pour un parachutiste équipé jusqu’à 130 kilos.

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21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 17:55
Prix armée de l’air 2014

221.11.2013 CESA

 

Deux prix ont été créés par arrêté du 15 mars 2004 : « René Mouchotte » et « Clément Ader ». Le prix « René Mouchotte » est décerné à deux mémoires de master (1 ou 2), le prix « Clément Ader » à une thèse de doctorat (ou travail équivalent). Pour montrer tout l’attachement de l’armée de l’air à ces prix, le jury est présidé par le chef d’état-major de l’armée de l’air qui remet les récompenses aux étudiants primés. Le montant de la récompense associée est respectivement de 2000 euros pour les uns, 5000 euros pour l’autre : un geste qui symbolise la reconnaissance de l’armée de l’air envers ces étudiants qui se sont intéressés à ses enjeux. Les prix « armée de l’air » 2014 récompenseront des travaux menés et soutenus en 2013. C’est pourquoi, tous les étudiants qui souhaitent poser leur candidature sont invités à transmettre leur dossier avant le 31 décembre 2013 à l’adresse suivante : Ecole militaire A l’attention du lieutenant Golfier Patricia Centre d’Etudes Stratégiques Aérospatiales (CESA) 1, Place Joffre - Case 43 75700 PARIS SP 07

Le lieutenant Patricia Golfier se tient à votre disposition pour toute question.

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20 novembre 2013 3 20 /11 /novembre /2013 12:55
ANGD Kourou

ANGD Kourou

 

20/11/2013 Armée de l'air - Economie et technologie

 

Après avoir subi une maintenance programmée du 26 octobre au 12 novembre 2013, le radar Centaure est de nouveau opérationnel à Kourou. Durant cette période, il a été remplacé par un radar ANGD (Aladin nouvelle génération durci) déployé depuis la base aérienne 105 d’Évreux.

 

Cinq aviateurs de l’escadron des systèmes de surveillance tactiques (ESST) 12.805, convoyant l’ANGD, ont eu pour mission de maintenir opérationnel ce radar tactique sur le site du centre de contrôle militaire (CCM) 06.967 de Kourou. L’ANGD a ainsi pris pour quelques semaines le relais du radar Centaure en cours de maintenance programmée. Il a ainsi permis d'assurer la continuité de la posture permanente de sûreté dans la région ainsi que de la surveillance de l’espace aérien au profit du centre spatial guyanais (CSG).

 

La PPS est l’une des missions prioritaires et permanentes de l’armée de l’air, elle ne doit connaître aucune rupture. Dès lors qu’un radar est rendu indisponible, le commandement du soutien des forces aériennes (CSFA) mandate le groupement tactique des systèmes d’information et de communications aéronautiques (GTSICAéro) 10.805[1] afin d’assurer la continuité de cette mission.

 

[1] Le GTSICAéro regroupe tous les moyens SIC tactiques de l’armée de l’air au sein de 3 escadrons :

- L’Escadron des Systèmes de Télécommunications Tactiques (ESTT) 11.805 ;

-  L’Escadron des Systèmes de Surveillance Tactiques (ESST) 12.805 ;

- L’Escadron des Systèmes d’Information de Théâtre (ESIT) 13.805.

 

Centaure LFMO

Centaure LFMO

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:55
Séminaire « frappes de précision dans un environnement complexe »

19/11/2013 CNE Laetitia Périer

 

Le ministère de la Défense participera au séminaire « frappes de précision dans un environnement complexe » qui se tiendra du 27 au 29 novembre à Paris (8e). Organisé par l’association aéronautique et astronautique de France et destiné aux industriels européens et aux journalistes de la presse spécialisée, l’événement permettra à la Défense de s’exprimer sur l’utilisation de certains de ses matériels en opérations et d’apporter son expérience et ses réflexions sur cette thématique.

 

A l’occasion du séminaire « frappes de précision dans un environnement complexe » qui se tiendra du 27 au 29 novembre à Paris (8e), le ministère de la Défense participera aux échanges sur cette thématique qui intéresse les industriels européens et les journalistes de la presse spécialisée.

 

Séminaire « frappes de précision dans un environnement complexe »

Seront notamment évoqués l’emploi du Tigre et du Rafale en opérations (Afghanistan, Libye, Mali) et les leçons qui en ont été tirées, ainsi que les attentes des forces en matière d’équipements. La Défense apportera également son expérience et ses réflexions sur les opérations en environnement complexe, notamment urbain, les règles d’engagement et la nécessité d’éviter les dommages collatéraux. Des représentants de l'armée de Terre, de l'armée de l'Air, de la Marine nationale et de la Direction générale de l'armement feront part de leur retour d'expériences opérationnelles et développeront des éléments doctrinaux.

 

>>> Suivez le séminaire (en anglais) sur Twitter : hashtag #PrecisionEffects

 

Séminaire « frappes de précision dans un environnement complexe »

Centre Etoile Saint-Honoré, 21-25 rue Balzac, 75008 Paris

27 au 29 novembre 2013

 

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19 novembre 2013 2 19 /11 /novembre /2013 12:55
Le ministre de la Défense vient de confirmer que les aéronefs finiront leur vie à la BA 279

 

18/11/13 - Emmanuel Trémet - lechorepublicain.fr

 

L’armée souhaite créer une filière interarmes de déconstruction des aéronefs en fin de vie et a choisi la base aérienne de Châteaudun. Une centaine de postes pourraient être créés.

 

Après en avoir supprimé cent, le ministère de la Défense redonne une centaine d'emplois à la base aérienne 279 "Lieutenant-Beau". Dans un courrier de deux pages daté du 15 novembre, Jean-Yves Le Drian donne mandat au général de corps aérien, Guy Girier, directeur central de la SIMMAD (structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la défense), pour mettre sur pied une filière industrielle de démantèlement des aéronefs en fin de vie à Châteaudun.

 

Suite de l’article

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18 novembre 2013 1 18 /11 /novembre /2013 13:55
Campagne de tir du CPA 20 au camp du Valdahon

 

 

18/11/2013 Lieutenant Simon PICCOT Actus Air

 

Du 5 au 15 novembre 2013, le commando parachutiste de l’air N°20 (CPA 20) a été déployé sur le camp du Valdahon (25) afin de valider et d’entretenir la qualification de ses groupes au combat d’infanterie et à toute la gamme de techniques de tir.

 

Subissant une météo capricieuse, allant de la pluie à la neige, les équipes ont été confrontées à des situations tactiques diverses et ont réalisé des tirs de combat dans des conditions très proches de la réalité.

 

Le tir et le combat d’infanterie constituent deux parties non négligeables de l’entraînement. L’adage « la sueur épargne le sang » est bien présent dans les esprits au sein du CPA 20. Ce dernier reste, en effet, conscient de la nécessité d’être entraîné et réactif, comme en témoignent les derniers déploiements opérationnels.

Campagne de tir du CPA 20 au camp du ValdahonCampagne de tir du CPA 20 au camp du Valdahon
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17 novembre 2013 7 17 /11 /novembre /2013 12:45
Côte d’Ivoire : exercice Anaconda

 

15/11/2013 Sources : EMA

 

Le 8 novembre 2013, une section de la force Licorne a conduite un exercice Anaconda sur la lagune d’Abidjan et la commune de Grand-Bassam.

 

Cet exercice tactique combinant manœuvre et tir avait pour objectif de renforcer la capacité opérationnelle de la section. Il consistait en une infiltration de plusieurs heures en zone lagunaire, dans les marécages puis en forêt, pour finalement atteindre un objectif tactique et le détruire.

 

Au petit matin, alors que le groupe de tireurs d’élite a été héliportée sur le pas de tir de Grand-Bassam en hélicoptère Fennec, la section s’est rendue auprès du détachement d’intervention lagunaire (DIL) pour débuter son infiltration lagunaire en pirogue. Une fois débarquée sur les rives de Grand-Bassam, la section a progressé en zone forestière et marécageuse pendant plus de deux heures sous une chaleur éprouvante.

 

Arrivés sur l’objectif situé sur le champ de tir de Grand-Bassam, un groupe de la section a engagé un combat fictif en effectuant des tirs d’appui. L’assaut de la section a ensuite été déclenché.

 

Dès la fin de la séquence de tir, une procédure d’évacuation sanitaire (MEDEVAC) avec le Fennec a été déclenchée avec l’hélitreuillage d’un blessé fictif. Le groupe de tireurs d’élite a conclu l’exercice par une séance de tir technique.

 

L’exercice Anaconda a permis de maintenir les savoir-faire liés au déplacement en zone lagunaire, aux connaissances topographiques, au tir en situation de fatigue, ainsi qu’à la prise en charge d’un blessé par hélicoptère. La force Licorne conduit régulièrement des entraînements dans les conditions les plus réalistes, sous un climat équatorial généralement éprouvant.

 

La force Licorne comprend 450 hommes qui accompagnent la réforme de l’armée ivoirienne en soutien de l’ONUCI. Elle apporte également son soutien aux opérations logistiques réalisées au profit de la force SERVAL. En collaboration avec les autorités locales, la force Licorne réalise également des actions civilo-militaires au bénéfice de la population ivoirienne, comme des projets de réhabilitation dans les villages proches d’Abidjan, la distribution de kits scolaires et l’apport d’une aide médicale. Elle est, par ailleurs, en mesure d’assurer la protection des ressortissants français si besoin était.

Côte d’Ivoire : exercice Anaconda
Côte d’Ivoire : exercice Anaconda
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16 novembre 2013 6 16 /11 /novembre /2013 12:55
Les spécialistes de la récupération de personnel en Corse

 

15/11/2013 Sergent Amandine Marchand / cellule communication BA 126 - Armée de l'air

 

Du 4 au 8 novembre 2013, la base aérienne (BA) 126 de Ventiseri-Solenzara a accueilli l’exercice « Salamandre », organisé par l’escadron d’hélicoptères (EH) 1/67 « Pyrénées » stationné sur la BA 120 de Cazaux.

 

Les deux Caracal mis en œuvre par 49 aviateurs de l’EH 1/67, étaient accompagnés de neuf commandos du CPA 30 (commando parachutiste de l’air n°30). Le choix pour l’organisation de cet exercice s’est porté sur la BA 126 car la Corse possède une topographie très variée, idéale pour les entraînements aux missions de recherche et sauvetage mais aussi à la récupération de personnel isolé. Les reliefs de l’île de beauté sont particulièrement appréciés pour leur similitude avec les chaînes montagneuses que les commandos et les équipages rencontrent sur les théâtres d’opérations. Pendant toute la durée de l’exercice, les aviateurs ont été déployés de jour comme de nuit, principalement sur le champ de tir de Diane mais aussi en montagne. Le tout dans des conditions climatiques optimales.

 

Depuis quelques années, la France occupe une place prépondérante dans le domaine de la Personnel Recovery (récupération de personnel), unanimement reconnue dans l’environnement otanien, dont l’EH 01.067 « Pyrénées » et le CPA 30 en sont le fleuron. Leurs expériences successives en Afghanistan, en Libye et plus récemment au Mali lors de l’opération Serval, ont permis de mettre en lumière leur efficacité ainsi que leur capacité de recherche et de sauvetage au combat en milieu coercitif.

 

Sur le terrain, les hommes s’appuient sur un appareil des plus modernes. Le Caracal EC 725 dispose en effet d’un grand rayon d’action. Très sophistiqué, il est par exemple doté d’une perche de ravitaillement en vol. C’est également le premier hélicoptère français équipé d’un système de blindage et d’autoprotection comprenant la détection radar des missiles. Il possède en outre une tourelle qui lui donne une capacité d’intervention nocturne par tous les temps. La version recherche et sauvetage au combat (RESCO) est opérationnelle depuis 2006.

Les spécialistes de la récupération de personnel en CorseLes spécialistes de la récupération de personnel en Corse
Les spécialistes de la récupération de personnel en CorseLes spécialistes de la récupération de personnel en CorseLes spécialistes de la récupération de personnel en Corse
Les spécialistes de la récupération de personnel en CorseLes spécialistes de la récupération de personnel en Corse
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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 22:55
17 décembre 2013 « Drones de l’armée de l’air : un atout pour la France. »

 

15.11.2013 CESA

 

Le mardi 17 décembre 2013, le Centre d’études stratégiques aérospatiales a l’honneur de vous inviter au colloque :

« Drones de l’armée de l’air : un atout pour la France. »

Ce Colloque sera suivi de la cérémonie de remise des Prix « armée de l’air » 2013, présidée par le chef d’état-major de l’armée de l’air, le général d’armée aérienne Denis Mercier en présence de la directrice de l’Institut Libre d’Etude des Relations Internationales (ILERI), madame Claire Bourgeois.

Ces événements se tiendront de 14h00 à 18h00 à l’École militaire, en amphithéâtre Des Vallières, (Paris VII).

(Afin d’accéder au site de l’école militaire, une pièce d’identité vous sera demandée au poste de sécurité).

Inscriptions :

par téléphone au 01 44 42 46 91

par mél : manifestation.cesa@inet.air.defense.gouv.fr

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 22:45
FAZSOI : exercice Caltaux 2013

 

15/11/2013 Sources : EMA

 

Du 4 au 7 novembre 2013, les forces armées de la zone sud de l’océan Indien (FAZSOI) ont menés l’exercice Caltaux, à Mayotte.

 

Cet exercice, placé sous l’autorité du général de division Hogard, commandant supérieur des FAZSOI (COMSUP), avait pour thème la gestion d’une crise humanitaire consécutive au passage d’un cyclone dans un pays ami fictif. Pour les FAZSOI, l'objectif principal était de conduire une opération d’évacuation de nos ressortissants dans un cadre d’intervention coordonné avec les autres services de l’Etat, tout en étant en mesure d'intégrer des renforts alliés extérieurs à la force.

 

650 militaires ont été engagés dans cet exercice interarmées majeur, commandés depuis le poste de commandement interarmées de l’état-major des FAZSOI à La Réunion. Pour le volet terrestre, deux GTIA ont été armés, l’un par le 2e régiment parachutiste d’infanterie de Marine (2e RPIMa) avec une compagnie parachutiste et une motorisée et l’autre par le détachement de Légion étrangère de Mayotte (DLEM). Pour les volets maritime et aérien, les FAZSOI ont mis en œuvre le bâtiment de transport léger (BATRAL) La Grandière, le patrouilleur Le Malin, le remorqueur Le Morseet deux avions de transport tactique Transall C160. Un hélicoptère de la gendarmerie a renforcé le dispositif.

 

Par ailleurs, cet exercice a permis d’intégrer des pays membres de la commission de l’océan Indien (COI) au dispositif déployé par les FAZSOI. Ainsi, une vingtaine de soldats mauriciens des Spécial Mobile Forces ont renforcés les effectifs du DLEM, deux officiers seychellois et mauricien ont été accueillis à bord du La Grandière et trois marins comoriens ont embarqués sur Le Malin.

 

Des actions aéroportées ont été réalisées sur les îles de Juan de Nova et de Glorieuse, démontrant la capacité des FAZSOI à reprendre de vive force un territoire isolé.

 

Un centre de regroupement et d’évacuation des ressortissants (CRER) a été déployé sur l’aéroport de Dzaoudzi. Un second CRER a été activé sur l’aéroport de Saint-Denis par le groupement de soutien de la base de défense La Réunion-Mayotte (GSBdD). Le bataillon de service militaire adapté (SMA) de Mayotte a participé à l’exercice en jouant le rôle de ressortissants.

 

Les FAZSOI ont pour mission de protéger le territoire national et les installations stratégiques, et de contribuer au maintien de la sécurité. Ils sont également chargés d’assurer la prévention et la préservation des intérêts de la France dans leur zone de responsabilité contre toute forme d’agression extérieure ; de soutenir l’action de l’Etat et contribuer aux conditions de stabilité et de développement des collectivités territoriales par la mise en œuvre de moyens militaires ; d’affirmer la souveraineté française. En cas de crise, elles sont en mesure de conduire ou participer à une opération militaire et/ou de mener des opérations de secours d’urgence (assistance humanitaire, catastrophes naturelles).

FAZSOI : exercice Caltaux 2013FAZSOI : exercice Caltaux 2013FAZSOI : exercice Caltaux 2013
FAZSOI : exercice Caltaux 2013FAZSOI : exercice Caltaux 2013
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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 07:55
Le Drian va annoncer des mesures pour améliorer les conditions de vie des militaires

 

15.11.2013 Le Monde.fr ( AFP)

 

Jean-Yves Le Drian doit annoncer, vendredi 15 novembre, une série de mesures visant à améliorer le cadre de vie et de travail des militaires, lors d'une visite auprès des régiments de parachutistes de Carcassonne et de Castres.

 

Le 25 octobre, le ministre de la défense avait débloqué 30 millions d'euros pour renforcer les moyens des "bases de défense", les organismes chargées du soutien et des infrastructures des unités militaires.

 

Au terme d'un travail concernant chacune des 60 bases de défense, "1 212 projets concrets seront financés. Au total, grâce aux 30,4 millions d'euros débloqués, le budgets des bases de défense passera à 773 millions d'euros", précise le ministère.

 

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15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 06:45
photos EMA

photos EMA

 

14/11/2013 19:19 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Serval depuis le jeudi 7 novembre 18h00 jusqu’au jeudi 14 novembre, 18h00

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 80 sorties, dont une trentaine effectuées par les avions de chasse. Environ 25 sorties ont été dédiées aux missions de transport et autant aux missions de ravitaillement et de renseignement.

 

Au sol, la force Serval poursuit les opérations autour de la boucle du Niger, et dans le Nord du pays, en coordination avec les unités de la MINUSMA et des FAMA.

 

Depuis le 7 novembre 2013, les opérations terrestres se poursuivent dans la région élargie de Kidal. Des opérations combinées y ont été menées et se poursuivent toujours. Parallèlement, des patrouilles mixtes sont menées quotidiennement en ville par le bataillon sénégalais de la MINUSMA, appuyé par le détachement de liaison et d’appui (DLA) de la force Serval ainsi que les FAMA.

 

Depuis le 2 novembre, le dispositif militaire a été ponctuellement renforcé dans la région. Environ 200 militaires en provenance de Gao sont ainsi arrivés à Kidal. Ces mouvements illustrent la mobilité et la souplesse de la force Serval, en mesure de concentrer des moyens sur une zone ou une autre en fonction des besoins.

 

Le 11 novembre 2013, les militaires engagés dans l’opération Serval ont, comme leurs camarades en France et dans le monde entier, commémoré le 95e anniversaire de l’armistice de 1918 et le souvenir de tous les soldats morts pour la France. A Bamako, peu avant la cérémonie, le Général de division Marc Foucaud, commandant la Force Serval, accompagné du ministre de la Défense et des anciens combattants malien, Monsieur Soumeylou Boubéye Maïga, de l’ambassadeur de la France au Mali, Monsieur Gilles Huberson, ainsi que des représentants des forces de la MINUSMA et d’EUTM Mali, ont inauguré le camp « CBA Damien Boiteux », abritant les troupes françaises à Bamako. Le camp porte le nom du premier soldat tombé dans la cadre de l’opération Serval.

 

Enfin, dans la nuit du 13 au 14 novembre, à 2h30 du matin, une opération combinée a été conduite contre un groupe suspect circulant en véhicule en plein milieu du désert à plus de 200 kilomètres à l'ouest de Tessalit. Cette opération d’opportunité, pendant laquelle un certain nombre d'individus d'Al Qaïda ont été « neutralisés », a pu être conduite grâce aux renseignements fournis par la population.

 

Environ 2800 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leur mission visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en accompagnant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013
Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013
Serval : point de situation du 14 novembre 2013Serval : point de situation du 14 novembre 2013
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