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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:20
C-130J Super Hercules photo Lockheed Martin

C-130J Super Hercules photo Lockheed Martin

 

12.12.2015  Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord - Défense Globale

 

Le Département d'Etat américain vient d'approuver la vente possible à la France de quatre avions C-130 Hercules de Lockheed-Martin, deux cargos et deux ravitailleurs, et leurs équipements et supports logistiques associés. Le coût de la transaction est estimé à 650 millions de dollars par l'Agence américaine de coopération de défense et de sécurité...

Voici un achat en urgence qui rappelle que l'A400M connaît des sérieux problèmes dans ses standards plus évolués, notamment en ravitaillement des hélicoptères et en largage (par la porte latérale). La prochaine commande française concerne deux C-130J et deux ravitailleurs KC-130J (355 millions de dollars, 331 millions d'euros pour les quatre avions). Parmi les équipements associés, on relève notamment six appareils de contre-mesures électroniques, six d'alerte missiles, six radars d'alerte et des terminaux de communication vocale sécurisée.

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 13:55
C-130J - photo Lockheed Martin

C-130J - photo Lockheed Martin

 

Nov 10, 2015 ASDNews Source : Defense Security Cooperation Agency (DSCA)

 

The State Department has made a determination approving a possible Foreign Military Sale to France for C-130J aircraft and associated equipment, parts and logistical support for an estimated cost of $650 million. The Defense Security Cooperation Agency delivered the required certification notifying Congress of this possible sale today.

 

The Government of France has requested a possible sale of:

 

Major Defense Equipment (MDE):

    Two (2) C-130J aircraft with Rolls Royce AE-2100D Turboprop Engines

    Two (2) KC-130J aircraft with Rolls Royce AE-2100D Turboprop Engines

    Four (4) Rolls Royce AE-2100D Turboprop Engines (spares)

 

Non-Major Defense Equipment (Non-MDE):

    Six (6) AN/ALE 47 Electronic Countermeasure Dispensers (1 per aircraft, plus 2 spares)

    Six (6) AN/AAR-47A(V)2 Missile Warning Systems (1 per aircraft, plus 2 spares)

    Six (6) AN/ALR-56M Radar Warning Receivers (1 per aircraft, plus 2 spares)

    Ten (10) Embedded Global Positioning/Inertial Navigation Systems (2 per aircraft, plus 2 spares)

    Ten (10) AN/ARC-210 Radios (2 per aircraft, plus 2 spares)

    Ten (10) AN/ARC-164 UHF/VF Radios (2 per aircraft, plus 2 spares)

    Two (2) HF Voice Radios

    Ten (10) KY-100 Secure Voice Terminals (2 per aircraft, plus 2 spares)

    Ten (10) KYV-5 Secure Voice Equipment Units (2 per aircraft, plus 2 spares)

 

Also provided are support and test equipment; publications and technical documentation; personnel training and training equipment; U.S. Government and contractor engineering, technical, and logistics support services; and other related elements of logistical and program support. The estimated MDE value is $355 million. The total overall estimated value is $650 million.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by improving the capability of a NATO ally. It is vital to U.S. national interests to assist the French Air Force to increase its airlift, air refueling, and air drop capabilities. These aircraft will provide these capabilities and will be used to support national, NATO, United Nations, and other coalition operations. Providing these aircraft to the French Air Force will greatly increase interoperability between the U.S. Air Force and the French Air Force, as well as other NATO allies.

 

The C-130Js will provide critical transport, airdrop, and resupply to thousands of French troops in support of current and future operations. The KC-130Js will provide crucial air refueling capability to France's fighter aircraft, light transport aircraft, and helicopters. France will have no difficulty absorbing these aircraft into its armed forces.

 

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

 

France requests that Lockheed Martin be the sole source provider for the C-130J aircraft. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale may require multiple trips for U.S. contractor representatives to France and potentially to deployed locations to provide initial launch, recovery, and maintenance support.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 17:55
Sous les cocardes n°3 - Les forces aériennes stratégiques


9 nov. 2015 Armée de l'Air

 

Pour ce troisième numéro de "Sous les cocardes" Aerostar TV vous emmène au sol et en vol avec les forces aériennes stratégiques.

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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 11:30
 Première frappe en Syrie des Mirage 2000 - mission de "Air Interdiction" avec des GBU 24 photo EMA/Armée de l’air

Première frappe en Syrie des Mirage 2000 - mission de "Air Interdiction" avec des GBU 24 photo EMA/Armée de l’air

 

09 Novembre 2015 par Jean-Dominique Merchet

 

Le cadre juridique de l’opération française reste incertain et fluctuant

 

«En Syrie nous sommes intervenus hier soir par une frappe sur un point de délivrance pétrolier aux environs de Deir Ezzor» a annoncé le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, ce lundi matin. Il s’agit de la troisième frappe française contre Daech en Syrie, depuis la décision prise le 4 septembre d’étendre l’opération Chammal à ce pays.

 

Les Armées précisent que cette « mission aérienne, engagée depuis la Jordanie, était constituée de deux Mirage 2000 de l’armée de l'Air (un 2000 D et un 2000 N). Le raid a duré près de 2 heures. Planifiée sur un objectif préalablement identifié lors des missions de renseignement réalisées par la France, cette opération a été conduite en coordination avec la Coalition», c’est-à-dire les Américains.

 

Cette nouvelle frappe pose un problème juridique. De manière un peu contournée, le gouvernement avait d’abord expliqué que les deux premières se faisaient dans le cadre de la «légitime défense collective» afin d’empêcher des attentats sur le sol national. Des centres d’entrainements étaient visés, dans la mesure où ils accueillaient des djihadistes que l’on soupçonnaient de préparer des attentats en France. Contrairement au Royaume-Uni, la France n’a pas communiqué d’éléments précis sur l’identité des personnes ainsi visées. Ces frappes s’apparentent à des éxécutions ciblées, y compris contre des ressortissants français.

 

La dernière frappe ne relève pas de cette logique puisqu’elle visait explicitement les infrastuctures pétrolières de Daesh, qui lui assure un partie de son financement.  «En frappant les capacités d’exploitation pétrolière contrôlées par Daech en Syrie, ce sont les ressources financières, qui constituent un des centres de gravité de ce groupe terroriste, qui sont visées», indique un communiqué officiel.

 

La France pourrait faire valoir le droit de poursuite, en frappant au-delà de la frontière syrienne une organisation qu’elle « tape » du côté irakien.  Toutefois la justification juridique reste  bien fragile. La France n’a ni l’accord explicite du gouvernement syrien, ni un mandat des Nations unies lui permettant de le faire. Un accord «implicite» de Bachar suffit-il ? Mais cela revient à lui reconnaitre sa légitimité...

 

On le voit, Paris change de posture en cours de route, abandonnant les premières explications sur la légitime défense. Paris rompt ainsi avec une longue tradition de défense du droit international. Est-on sûr que tout le monde a bien pris la mesure d’un tel revirement doctrinal, qui place la France de François Hollande plus près de George W. Bush que du discours de 2003 de Dominique de Villepin aux Nations Unies ?

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 18:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

09/11/2015 Par Alain Barluet , Mathilde Golla – LeFigaro.fr

 

Le ministre de la Défense a annoncé que de nouvelles frappes aériennes visant un centre d'approvisionnement ont été menées dans la nuit de dimanche à lundi près de Deir Ezzor, dans l'est de la Syrie. L'objectif est d'affaiblir les ressources financières de Daech en plus de ses moyens militaires.

 

La France veut frapper Daech au portefeuille. Un mois après ses premières frappes, l'Hexagone est intervenu dans la nuit de dimanche à lundi en Syrie mais cette fois, les chasseurs français ont bombardé un centre d'approvisionnement pétrolier du groupe Etat islamique (EI), a annoncé le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian. «En Syrie nous sommes intervenus (...) hier soir par une frappe sur un point de délivrance pétrolier aux environs de Deir Ezzor à la frontière entre l'Irak et la Syrie», a-t-il déclaré en marge du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique. «Des files de camions ont été détectées par notre renseignement autour de ce point et nous les avons frappé», indique une source bien informée.

Il s'agit de la troisième frappe française en Syrie depuis la décision du président François Hollande d'engager des opérations aériennes contre le groupe EI, début septembre. Les deux premières avaient visé des camps d'entraînement où se trouvent des combattants étrangers, soupçonnés selon Paris de préparer des attentats en France. La France élargit donc cette fois ses opérations à un centre d'une autre nature, où «l'on prend du pétrole pour le délivrer ailleurs», a indiqué Jean-Yves Le Drian.

«Affaiblir Daech consiste d'abord à «taper» ses centres de gravité», explique une bonne source militaire. De fait, l'EI tire une partie importante de ses revenus du commerce de pétrole. Cette manne tirée du pétrole par Daech sur les territoires qu'il contrôle s'élèverait à 500 milliards de dollars par an, selon des chiffres publiés par le Financial Times. Or, cette source de revenus se tarit à mesure des bombardements stratégiques des forces alliées sur les infrastructures. «Daech a désormais du mal à faire vivre son «Etat» avec cette manne financière, il a même des difficultés à se fournir lui-même en pétrole», indique Alain Rodier, directeur de recherche chargé du terrorisme au Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R).

 

De la difficulté de définir des cibles

A propos des prochaines frappes de la France, François Hollande a ouvert la voie à un élargissement des actions contre l'EI en déclarant vouloir «frapper les camps d'entraînement et tous les lieux à partir desquels le terrorisme pourrait menacer notre territoire». Il a également annoncé le déploiement prochain du porte-avions français Charles-de-Gaulle dans la région afin d'accroître la capacité de frappes de l'armée française en Irak et en Syrie. «Affaiblir Daech consiste d'abord à «taper» ses centres de gravité», explique une bonne source militaire.

Mais «c'est difficile de déterminer des cibles fiables. Il faut trouver des installations fixes, crédibles et en dehors de la population civile, affirme Alain Rodier. Le souci des frappes alliées est de ne pas effectuer de pertes collatérales car cela pourrait retourner l'opinion publique contre la coalition et en faveur des combattants de l'EI. Or l'adversaire se déplace parmi les populations civiles», ajoute l'expert. «Les forces de l'Etat islamique (EI) utilisent des parades, notamment en plaçant ses centres de commandement dans des mosquées, des hôpitaux et des écoles, ce qui exclut des frappes, ajoute la bonne source militaire. Toutefois, «Daech recrute des activistes de haut niveau -médecins, ingénieurs…-, et a besoin de ressources pour les payer». «Il nous faut donc assécher les sources de financement», poursuit-elle en affirmant que «la France bombardera encore en Syrie».

Pour mieux cerner ses cibles, la France mène des vols de reconnaissance. Les frappes françaises, y compris celle de dimanche, ont été réalisées sur la base de renseignement collecté par les Français lors de vols de reconnaissance, a souligné le ministre de la Défense. «Nous avons davantage de renseignements depuis que le président de la République a souhaité que nous volions au-dessus de la Syrie. Nous avons pu accumuler beaucoup de cibles potentielles», a souligné le ministre. Concernant l'efficacité des frappes de la coalition, «nous n'avons pas de recul. Rien ne permet aujourd'hui d'affirmer si elles sont utiles ou pas. On ne sait si les frappes qui visent les camps d'entrainement par exemple permettent de toucher de potentiels djihadistes», indique Alain Rodier.

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9 novembre 2015 1 09 /11 /novembre /2015 17:55
Simuler n’est pas jouer (JDef)

 

9 nov. 2015 par JDEF

 

Inspirée des jeux vidéo, la simulation est devenue un outil incontournable pour les armées. Partie intégrante de l’apprentissage et de la préparation opérationnelle, les technologies ultra élaborées du jeu sont aujourd’hui un véritable complément de l’entrainement réel.

Dans ce numéro, le Journal de la Défense (JDef) vous fait découvrir les nouveaux outils de formation et d’entrainement utilisés au sein des forces armées.

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 18:45
Opération Barkhane: First Operational Helicopter Refueling

The French air force has carried out its first operational in-flight refueling of a helicopter when a US Marine Corps KC-130 tanker refueled a French AF Caracal in Africa. France currently lacks suitable tankers of its own. (French AF photo)

 

Nov 8, 2015 defense-aerospace.com

(Source: French air force; issued Nov 6, 2015)

 

In late October, a Caracal helicopter belonging to the 1/67 "Pyrénées" squadron detached to N'Djamena (Chad) was refueled in flight by an American C-130 Hercules.

The vastness of the Sahel desert, and the long distances involved, are a major logistical challenge for the airmobile force that is continuously supporting the troops deployed on combat operations on the ground. In-flight refueling of helicopters overcomes much of this constraint.

Operated to transport supplies and maintenance personnel, Caracal now offers the airmobile component the benefit of a longer operational range. This in-flight refueling by an American C-130 opens up new possibilities in terms of planning and conducting operations.

The airmobile component of the Barkhane Force has 17 helicopters, spread over bases in Gao, N'Djamena and Madama. Over 5,000 flight hours have been logged on missions to support and assist the deployment of combat forces throughout the Sahel-Saharan strip.

photo Armée de f'AIr

photo Armée de f'AIr

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 11:55
photo J.REDOUANE

photo J.REDOUANE


06/11/2015 par Jessica REDOUANE

 

Fin octobre, des futurs pilotes de chasse de l'armée de l'Air se sont retrouvés au Centre d’entraînement à la survie et au sauvetage de l’aéronautique navale (CESSAN), à Lanvéoc. Objectif : apprendre à survivre en cas d’amerrissage forcé. Au menu : hélitreuillage, libération de harnais et traînage de parachute, le tout sous la pluie et le vent.

 

Les futurs pilotes de chasse à l'école du CESSAN [|Diaporama]

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 20:45
photo EMA

photo EMA

 

05/11/2015 Sources : État-major des armées

 

À la fin du mois d’octobre 2015, l’escadron d’hélicoptères 01.067 « Pyrénées » qui arme le détachement de N’Djamena a effectué un ravitaillement en vol d’un Caracal par un C130 Hercules américain. Ce premier ravitaillement en vol réalisé en opération extérieure ouvre ainsi les portes à de nouvelles possibilités en termes de planification et conduite des opérations.

 

En effet, dans l’immensité du désert du Sahel, les élongations constituent un défi majeur logistique pour la force aéromobile qui vient sans discontinuer appuyer les troupes engagées au sol. Le ravitaillement en vol des hélicoptères permet de s’affranchir de cette contrainte.

Le déplacement des hélicoptères et le soutien logistique apporté constituent une manœuvre complexe dans une zone aussi grande à couvrir. Le ravitaillement en vol, conjugué au transport de fret et des mécaniciens, offre désormais à la composante aéromobile une allonge beaucoup plus importante. Le domaine d’intervention des hélicoptères est alors démultiplié et ne rencontre plus d’autres limites que les capacités physiologiques de l’équipage et les contraintes météorologiques.

La composante aéromobile de la force Barkhane dispose de 17 hélicoptères répartis sur les bases de Gao, N’Djaména et Madama. 5 000 heures de vol ont été effectuées permettant d’appuyer et de compléter l’engagement de la force sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne.

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA

photo EMA

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 12:55
Un Alphajet survole l’école Alfred-de-Vigny de Loches

 

05/11/2015 Armée de l'air

 

Lundi 02 novembre, sous un soleil radieux, un Alphajet de l’école de l’aviation de chasse de Tours a survolé l’école Alfred-de-Vigny de Loches. Il arborait sur sa dérive un dessin réalisé par des élèves de cet établissement.

 

Ce survol couronne le travail des enfants de la classe d’inclusion scolaire (CLIS) qui a remporté le concours organisé à l’occasion du meeting du centenaire de la base aérienne de Tours. Leur dessin orne désormais la dérive de l’Alphajet du « centenaire ».

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 11:55
80 ans de la première promotion de l’École de l’air

 

04/11/2015 Armée de l'air

 

Il y a 80 ans, le 4 novembre 1935, l’École de l’air accueillait sa première promotion, baptisée « Georges Guynemer ». Pour marquer cet anniversaire, une cérémonie militaire a eu lieu sur la base aérienne 701 de Salon-de-Provence.

 

La cérémonie a été présidée par le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), en présence du général Claude Tafani, directeur des ressources humaines de l’armée de l’air. Il y a 80 ans, le 4 novembre 1935, la première promotion s’installait à Versailles, dans la caserne des Petites écuries, sous le commandement du général Houdemont, officier de cavalerie devenu pilote de chasse. Elle dessinait son insigne et adoptait comme chant de tradition « Les rapaces », chant d’escadrille composé en 1914. Aujourd’hui, trois aviateurs de la promotion « Guynemer » sont toujours en vie.

Depuis sa création, l’École de l’air forme les grands chefs aériens de notre pays. Elle accueille et prépare annuellement environ 500 élèves destinés à devenir officiers dans l’armée de l’air. C’est une école militaire aéronautique par excellence, reconnue au niveau national mais aussi international. « L’épaisseur de l’officier aviateur prend racine ici-même à l’École de l’air, a souligné le CEMAA, dans son allocution. Ceci depuis 80 ans. Ce lieu est un creuset d’idéaux, un concentré d’histoire. C’est une communauté culturelle partagée par tous les aviateurs. C’est une institution qui s’adapte en permanence au monde qui l’entoure, des Petites Écuries de Versailles à aujourd’hui. C’est donc le sens qu’il faut voir au rassemblement dans une seule structure, l’École de l’air XXI, de la formation de tous les officiers de l’armée de l’air. »

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 11:55
Capture of the walls of Le Quesnoy by George Edmund Butler, 1920

Capture of the walls of Le Quesnoy by George Edmund Butler, 1920

 

04.11.2015 source SHD

 

4 novembre 1576 : sac d’Anvers (Provinces-Unies, actuelle Belgique). N’étant plus soldée depuis des mois par l’Espagne, une unité de Tercios espagnols en garnison à Anvers se mutine et pille la très prospère ville marchande. L’épisode sanglant (au moins 7000 morts) est aussi connu sous le nom de furie d’Anvers. Il a contribué à accélérer l’union des provinces contre la domination de l’occupant espagnol. Les provinces du Nord formeront les actuels Pays-Bas (1579). Celles du Sud, la Belgique beaucoup plus tard.

 

4 novembre 1806 : prise de Wismar par Schulmeister (Campagne de Prusse). Entré au service de Napoléon en 1804 grâce au général Savary , le célèbre espion de l'empereur a alterné les fonctions dans l'armée impériale : hussard, policier, espion. Dans la nuit du 4 novembre 1806, il s'empare de la ville de Wismar avec quelques hommes. Coutumier de ces coups de mains où la ruse l'emporte sur la violence, Schulmeister a réussi de nombreuses missions dont l'intoxication du Maréchal autrichien Mack permettant les victoires de Michelsberg et Ulm.

 

4 novembre 1862 :  Gatling dépose le brevet de la mitrailleuse (Etats-Unis).

 

4 novembre 1892 : prise d’assaut de Cana (ancien Dahomey, actuel Bénin). Le colonel Alfred Dodds, prend la ville défendue par 1500 guerriers Fons du roi Béhanzin.

 

4 novembre 1904 : l'affaire des fiches éclate. Le général André, du gouvernement Emile Combes, est giflé par le député Syveton en pleine séance de la Chambre des députés à la suite de la révélation de l'affaire des fiches (enquête confiée clandestinement à la loge du Grand-Orient de France sur les pratiques religieuses des officiers supérieurs, en vue de favoriser l'avancement des officiers anticléricaux ou au moins républicains). L'incident attise le conflit entre le gouvernement républicain et l'Église. André est poussé à la démission, précédant de peu la chute d'Emile Combes dont le remplacement par Maurice Rouvier à la présidence du Conseil conduira à la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat.

 

4 novembre 1918 : assaut de la forteresse du Quesnoy (Nord Pas-de-Calais). L'offensive dite "de la victoire" se poursuit sur tout le front de l'Ouest. Dans les Flandres, les troupes britanniques piétinent devant les anciennes places fortes de Vauban. La ville fortifiée du Quesnoy est finalement prise d’assaut comme au Moyen-âge à l'aide de simples échelles, par des éléments néo-zélandais de l'ANZAC....

4 novembre 1935 : première promotion de l’Ecole de l’Air (Versailles). Créée par décret le 3 juin 1933, l’Ecole de l’Air reçoit sa première promotion à la caserne des Petites Ecuries. Elle déménage en 1937 à Salon de Provence.

Note RP Defense:

voir Biographies résumées des parrains des promotions de l'Ecole de l'air (EA) 1935-1964

voir Biographies résumées des parrains des promotions de l'Ecole de l'air (EA) 1965-1994

voir numéro hors série 1 /1969 (pages 151 à 167) de la Revue Historique des Armées

 

4 novembre 1956 : l'armée soviétique matte la tentative de révolution hongroise (Budapest). Cherchant à s'échapper de l'emprise soviétique, les Hongrois font pression sur leur nouveau chef du gouvernement, Nagy. Ils réclament plus de liberté et obtiennent même la sortie du pacte de Varsovie. C'en est trop pour Moscou qui envoi 2000 chars rétablir l'ordre chahuté depuis le 23 octobre. La répression fait de nombreux morts (2 à 3000) dans la capitale et en province. Nagy est fusillé en 1958. L'Occident proteste mais n'intervient pas : la guerre froide bat son plein. (cf. 23/10).

 

4 novembre 1970 : Concorde passe Mach 2. Pendant 53 minutes, le supersonique franco-britannique vole à 2469 km/h. Les premiers vols supersoniques ont débuté en 1969. Le record de vitesse est atteint à Mach 2,23 (2753 km/h) en mars 1974. Le Concorde était le seul avion commercial capable de faire traverser l’Atlantique à 100 passagers en 3 heures.

 

4 novembre 1979 : prise d’assaut de l’ambassade américaine de Téhéran (Iran). Les Iraniens séquestrent jusqu’en 1981 les 52 américains de l’ambassade.

 

4 novembre 1982 : Volkoff, prix de l’Académie française (Paris). Vladimir Volkoff reçoit le Grand prix du roman de l’Académie française pour Le montage. Le roman décrit les mécanismes de l’infiltration soviétique dans le monde de la presse occidentale.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 08:55
1947 : la cité de l'air

1947 : la cité de l'air

 

04/11/2015 D. Morano  - DICOD

 

La rédaction vous propose de revenir sur la longue histoire du site de Balard.

 

Les origines de l’actuel site du ministère de la Défense remontent au 29 mars 1890. Soucieuse de préserver des monuments de l’exposition universelle de 1889 et de retrouver le libre emploi du Champ de Mars jusqu’alors utilisé comme champ de manœuvre, la ville de Paris acquiert des terrains à Issy-les-Moulineaux. Elle signe alors avec l’armée une convention instaurant sur le village d’Issy un champ de manœuvre militaire de 63 hectares. Si ce terrain est dans un premier temps employé pour faire manœuvrer les unités, il sert très vite de champ d’expérimentation à l’aviation naissante. A tel point que le 15 septembre 1928, le ministère de l’Air, créé plus tôt dans l’année, s’installe sur le site boulevard Victor. Les bâtiments de la toute nouvelle « Cité de l’Air » sont réalisés dans la foulée, en 1934.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:56
[Diaporama] Terriens et aviateurs survivent au CESSAN

La cabine plonge à 3,5 mètres de profondeur dans un bassin de 1 500 m3 d’eau et d’une profondeur de 6 mètres. Les exercices sont réalisés en toute sécurité en présence des plongeurs instructeurs du CESSAN. - photo J.REDOUANE©ECPAD

 

 

30/10/2015 Cne F. Cantin  -  DICOD

 

Fin octobre, une vingtaine de terriens et aviateurs, tous personnels navigants, se sont retrouvés au Centre d’entraînement à la survie et au sauvetage de l’aéronautique navale (CESSAN), à Lanvéoc. Durant cinq jours, ils ont été évalués sur leur aptitude à la survie en mer avec hélitreuillage au large des côtes bretonnes, formés à l’évacuation de cabines immergées en bassin et à l’utilisation de l’élément de respiration subaquatique (ERSA) avant de s’entraîner à se dégager d’une voile de parachute dans l’eau. Le CESSAN a mis à profit ses nouveaux simulateurs arrivés à l’été pour un entraînement au plus proche de la réalité. Chaque année, le Centre accueille plus de 1 000 stagiaires des trois armées, de la gendarmerie, du service de santé des armées ou encore de personnels navigants d’armées étrangères pour apprendre à survivre en cas d’amerrissage forcé.

 

Terriens et aviateurs survivent au CESSAN - [Diaporama]

 

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:55
Stages armées-jeunesse

 

03/11/2015 CAJ

 

Plus de 500 stages et contrats armées-jeunesse pour 2016

 

Le but de ces stages est de concourir au renforcement du lien armées-nation, de mettre en contact des étudiants avec le milieu de la Défense par l'intermédiaire de l'industrie de l'armement, des états-majors, des unités militaires et des différents services des armées.

 

Il s'agit de deux types de stages :

• des stages sous convention*

D'une durée allant de 1 semaine à 6 mois maximum, ce sont des stages formalisés par une convention de stage entre l'étudiant, l'organisme d'emploi du ministère de la défense et l'établissement d'enseignement.

* Un stage sous convention d'une durée supérieure à 2 mois et 44 jours de présence effective sur la période de stage est obligatoirement gratifié.

• des stages rémunérés ou contrats "armées-jeunesse"

Ce sont des contrats de travail à durée déterminée, de 3 mois maximum. Ce contrat vise à offrir une première expérience à des étudiants en fin d'études ou jeunes diplômés. La rémunération de ces stages est équivalente au SMIC.

 

♦Deux outils pour trouver des stages :

- Pour les stages de niveau 3ème à bac + 7, une Banque des stages

- Un fichier pdf pour l'ensemble des stages de niveau Bac+ 3 à bac+ 7 pour l'année 2016

 

Pour postuler, complétez le formulaire de candidature 2016.

 

Le ministère propose également des stages à l'étranger.

 

(Mis à jour le 16 octobre 2015)

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:55
[Teaser] Simuler n’est pas jouer (JDef)


4 nov. 2015 source JDEF

 

Inspirée des jeux vidéo, la simulation est devenue un outil incontournable pour les armées. Partie intégrante de l’apprentissage et de la préparation opérationnelle, les technologies ultra élaborées du jeu sont aujourd’hui un véritable complément de l’entrainement réel.

Dans ce numéro, le Journal de la Défense (JDef) vous fait découvrir les nouveaux outils de formation et d’entrainement utilisés au sein des forces armées.

Grille de diffusions sur la chaîne LCP-An
-SAMEDI 7 NOVEMBRE A 19H15
-DIMANCHE 8 NOVEMBRE A 15H45
-MERCREDI 11 NOVEMBRE A 01H00
-JEUDI 12 NOVEMBRE A 10H00
-DIMANCHE 15 NOVEMBRE A 16H45
-DIMANCHE 22 NOVEMBRE A 23H15
-SAMEDI 28 NOVEMBRE A 19H15

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
Membres du French Squadron SAS, (1re compagnie de chasseurs parachutistes) en Tunisie début 1943

Membres du French Squadron SAS, (1re compagnie de chasseurs parachutistes) en Tunisie début 1943

 

03.11.2015 Par François COTE- Valeurs Actuelles

 

1940-1945. Ils étaient quelques centaines, insérés dans les sticks de la brigade des SAS britanniques. Ils ont pris part à toutes les campagnes d’Afrique du Nord et à celles qui ont suivi le Débarquement en Europe…

 

Le premier mort du jour J est tombé à près de 300 kilomètres des plages du Débarquement. C’était un caporal parachutiste français de 28 ans ; il s’appelait Émile Bouétard. Il avait été parachuté dans la nuit du 5 au 6 juin avec un stick du 4e Special Air Service (SAS), à Plumelec (Morbihan), au sud-ouest de Ploërmel. Et pourquoi si loin des plages de Normandie ? Pour faire diversion. Parce qu’il fallait retenir les troupes allemandes qui occupaient la Bretagne au moment où les Alliés allaient débarquer. Bouétard toucha le sol avec son stick, vers 0 h 30, le 6 juin. Il se trouva très vite isolé avec les siens. Le ronflement du bimoteur qui les avait parachutés éveilla un poste allemand. Il fut repéré. Un violent échange de tirs s’ensuivit ; Bouétard fut blessé. Munitions épuisées, il se releva et, désarmé, fut exécuté par une rafale allemande. Ses camarades eurent le temps de se disperser et de rejoindre le maquis de Saint-Marcel, à proximité.

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Note RP Defense :

voir Les parachutistes français libres du "spécial air service" (SAS)

voir Le 2e Régiment de chasseurs parachutistes de l'Armée de l'Air

SAS : origine et combats (1/2) - Fondation de la France Libre

SAS : origine et combats (2/2) - Fondation de la France Libre

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
photo FAA - Ministère de la Défense

photo FAA - Ministère de la Défense

 

29/10/2015 Par Michel Cabirol  - LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est de plus en plus agacé par la gestion d’Airbus Group sur le programme de l’avion de transport de troupes européen, l’A400M.

 

Entre Airbus Group et le ministre de la Défense, les débats sont actuellement musclés sur l'A400M. Jean-Yves Le Drian n'a pas caché son irritation vis-à-vis du constructeur de l'avion de transport militaire européen au moment où les armées sont engagées sur plusieurs théâtres d'opérations exigeants. "J'entretiens avec l'industriel des relations quelque peu toniques...", a-t-il expliqué le 21 octobre à l'Assemblée nationale en réponse à deux députés qui l'interrogeaient sur les dernières difficultés de l'A400M. Car, selon lui, "la situation n'est pas satisfaisante" sur ce programme.

Qu'est-ce que reproche le ministre à Airbus ? De ne pas répondre à l'une de ses demandes qu'il estime légitime. "Aujourd'hui, a-t-il précisé, je n'ai pas de réponse à la nouvelle demande que j'ai formulée : nous souhaiterions disposer, à la fin de l'année 2016, de onze A400M, dont six dotés de capacités tactiques - autoprotection, largage, atterrissage sur terrain sommaire... J'espère que ce sera possible".

Pourtant cette demande a été formulée "avec rudesse dans le courant de l'été" par le ministre, a expliqué le 7 octobre le délégué général pour l'armement (DGA), Laurent Collet-Billon. Jean-Yves Le Drian a même rencontré le président d'Airbus, Tom Enders. Mais au 21 octobre, Airbus n'avait pas, semble-t-il, répondu à Jean-Yves Le Drian. Bonne ambiance entre le ministère et Airbus...

 

Des livraisons qui se font attendre

Deux A400M doivent être livrés en 2015 et trois autres à la fin de l'année 2016 à l'armée de l'air. Les capacités de projection-mobilité et de soutien des armées seront maintenues grâce à la livraison de trois avions A400M notamment. "Mais, a rappelé le ministre, nous avons mis du temps à recevoir les livraisons 2015". Et de rappeler qu'il "y a des manques sur le largage, l'autodéfense ou encore le ravitaillement en vol des hélicoptères. Ces problèmes doivent être corrigés par Airbus, mais les démarches que j'ai pu entreprendre n'ont pas, à ce jour, trouvé de réponse satisfaisante. J'espère que les livraisons seront faites en temps et en heure".

C'est d'ailleurs pour cela que le ministre a lancé une étude en vue d'acquérir quatre C-130 supplémentaires afin de pallier les retards des capacités tactiques de l'A400M. Deux pourront ravitailler des hélicoptères. Je ne sais pas encore s'il s'agira d'avions neufs ou d'avions d'occasion rétrofités.

Des difficultés qu'avait déjà suggérées Laurent Collet-Billon. "Concernant l'A400M, se pose la question de la capacité de livraison d'Airbus et celle du standard des avions". Le ministre tient à disposer fin 2016 "de six avions au standard 1.5 disposant des capacités opérationnelles bien supérieures aux seules capacités de transport logistique". Pour recevoir ces appareils en temps et en heure, Laurent Collet-Billon a demandé "à Airbus de faire des efforts dans ses rythmes de développement, notamment sur les questions de parachutage, les derniers essais n'ayant pas été totalement satisfaisants, de logiciels de soute, pour extraire les charges de fort tonnage, et de mise au point du dispositif d'autoprotection. Le ravitaillement des hélicoptères sera traité dans un second temps".

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 13:55
Le Capitine Pierre Varloteaux, nouveau chef de l’EVAA. Photo EPAA

Le Capitine Pierre Varloteaux, nouveau chef de l’EVAA. Photo EPAA

 

03.11.2015 par Aerobuzz.fr

 

S’il est devenu récemment le "nouveau patron" de l’Equipe de Voltige de l’Armée de l’Air , le Capitaine Pierre Varloteaux connaît bien l’unité ; il l’a rejointe en 2001.

 

Breveté pilote de chasse en 1991, Pierrot de son nom « de guerre », entre à l’Equipe de Voltige en 2001 et, rapidement, se distingue comme compétiteur en remportant la Médaille d’or à la coupe Desavoix, devenant dans le même temps Champion de France biplace.

Sélectionné en 2008 en Equipe de France comme ouvreur aux championnats d’Europe à Hradeck Kralové (République Tchèque) sur Extra 300, il gravit peu à peu les échelons de la voltige internationale en partageant la place de 5ème par équipe aux Championnats du Monde de voltige de Silverstone (UK). Il enchainera ensuite les podiums lors des championnats de France en catégorie Elite de 2009 à 2012 ; à St Yan, Dijon, Castres et Châteauroux et remportera une dernière médaille d’or à l’Aerobatic Freestyle Chalenge à Prague (République Tchèque).

A l’issue des championnats du monde au Texas (USA) en 2013, Pierre Varloteaux quitte la compétition pour se consacrer à la présentation en meeting. Il reste cependant juge national FFA, vice-délégué France à la commission internationale pour la voltige aérienne (CIVA) et membre de la sous-commission jugement FAI. Le nouveau commandant de l’EVAA compte plus de 4000 heures de vol.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 13:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

 

03/11/2015 SLT J. Beck - Armée de l'air

 

Véritable banc médical volant, le kit « Morphée » est utilisé pour assurer des évacuations aériennes stratégiques médicalisées de malades et blessés militaires. Un apprentissage de terrain est nécessaire et obligatoire pour le personnel de bord. Rencontre.

 

Tarmac de la base aérienne 125 d’Istres. En tenue de vol, les équipes médicales françaises du service de santé des armées et les équipes médicales militaires allemandes se retrouvent au pied du Boeing C135 FR. Face à l’avion, des dizaines de caisses et de tiroirs approvisionnés en matériel médical (brancards, appareils d’assistance respiratoire…). Du 26 au 28 octobre 2015, formateurs et stagiaires se sont retrouvés pour une formation à l’utilisation du kit « Morphée » (Module de réanimation pour patients à haute élongation d’évacuation). Grâce à cet équipement, le Boeing C135 FR rapatrie jusqu’à 12 blessés graves, dans un rayon d’action couvrant la majorité de nos opérations extérieures. L’ensemble « Morphée » assure aux patients une qualité de soins et de surveillance comparable à celle d’un service de soins intensifs.

 

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photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

« Morphée » en chiffres

 

Cinq missions « Morphée » réelles ont été réalisées depuis 2008 :

-       2008 (deux missions) : 11 patients en mars depuis le Kosovo et 11 patients en août après l’embuscade d’Uzbeen en Afghanistan.

-       2011 (deux missions) : 11 patients en avril et 12 patients en septembre depuis l’Afghanistan

-       2012 : 11 patients en janvier depuis l’Afghanistan

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 12:55
Le Jaguar de retour à Bordeaux !

 

30.10.2015 Armée de l'Air

 

Parti du détachement air 277 (DA 277) de Varennes-sur-Allier deux jours avant, où il trônait depuis plusieurs années, le Jaguar A151 a entamé ce qui devrait être son dernier périple pour retrouver sa place sur la base aérienne 106 « capitaine Michel Croci ».
Ayant servi au 4/11 « Jura » et très probablement aux mains du parrain éponyme de la base, c’est tout naturellement que l’espace tradition de la BA 106 l’accueillera à l’issue d’une bonne remise en état.
La carrière du Jaguar au sein de l’armée de l’air française s’est déroulée entre 1973 et 2005. Aéronef d’assaut conventionnel, capable également d’assumer des missions d’appui et de pénétration, d’interception basse altitude et de reconnaissance, il a équipé, entre autres, les escadrons de la 11ème escadre de chasse, dont le 4/11 « Jura », stationné sur la BA 106 de fin 1978 à juillet 1992.

Un petit coup de peinture, un 11 à la place du 7, et hop, comme en... 1978 !

 

Reportage photos

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:55
Campagne de tir air-air en Corse pour les escadrons d’hélicoptères 5/67 « Alpilles » et 3/67 « Parisis » - photo Armée de l'Air

Campagne de tir air-air en Corse pour les escadrons d’hélicoptères 5/67 « Alpilles » et 3/67 « Parisis » - photo Armée de l'Air

 

02/11/2015 Armée de l'air

 

Les escadrons d’hélicoptères 5/67 « Alpilles » et 3/67 « Parisis » se sont retrouvés sur la base aérienne de Solenzara du 19 au 30 octobre 2015 pour une campagne de tir air-air.

 

Pendant quinze jours, les tireurs embarqués des commandos parachutistes de l’air (CPA) n°20 et n°30 ainsi que des escadrons de protection d’Orange et de Villacoublay ont pris place à bord des hélicoptères des escadrons d’hélicoptères 5/67 « Alpilles » et 3/67 « Parisis ». Ils se sont requalifiés aux tirs de destruction et de semonce pour les mesures actives de sûreté aérienne (MASA).

 

L’exercice consiste à viser depuis le Fennec une cible tractée par un autre Fennec. Les pilotes se sont également entraînés au vol en montagne, au treuillage sur terre et en mer avec la participation de l’escadron d’hélicoptères 1/44 « Solenzara ». Les équipages se sont aussi entraînés au vol en limite de puissance et aux spécificités du sauvetage maritime.

 

Au total, les quatre Fennec ont effectué plus de 80 heures d’entraînement au-dessus de l’île de Beauté. Le travail assidu des mécaniciens des escadrons de soutien technique aéronautique « Baronnies » et « Yvelines » a contribué à la réussite de cet exercice.

 

Retrouvez un dossier complet sur les hélicoptères de l’armée de l’air  dans le magazine Air actualités du mois de novembre.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 17:50
Airbus à la recherche d’alternatives pour le « cas Atlas »

L’A400M devait contractuellement être en capacité d’assurer le ravitaillement en vol des Caracal français, acheté à l’origine avec les kits de ravitaillement idoines (Photomontage)

 

2 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

Airbus semble avoir pris le « problème A400M » à bras le corps. La capacité de ravitaillement en vol des hélicoptères est maintenant l’objet d’un projet de recherche spécifique, a annoncé le directeur de la division « Military Aircraft » d’Airbus Defense and Space, Fernando Alonso.

 

S’exprimant devant la presse le 26 octobre, Fernando Alonso a confirmé que l’A400M ne pourrait tout simplement pas assurer de mission de ravitaillement d’hélicoptères dans sa configuration actuelle. « C’est physiquement impossible compte tenu de la longueur des tuyaux, étant donné le sillage de l’avion et la puissance des hélicoptères devant être ravitaillés, » a rappelé Alonso. Les moteurs TP400 de l’Atlas occasionnent en effet de trop importantes turbulences à l’arrière de l’appareil. « Les hélicoptères sont en mesure de se placer en pré-position derrière l’avion, mais maintenir cette position pour le ravitaillement est extrêmement difficile pour les équipages d’hélicoptères, » ajoute Eric Isorce, directeur des opérations et des essais en vol chez Airbus Defence and Space.

 

Alonso a en outre rappelé que, une fois en position de ravitaillement à l’arrière de l’appareil, les pilotes d’hélicoptères pourraient ne plus être en mesure de voir l’empennage horizontal de l’A400M, une situation décrite comme « potentiellement dangereuse ».

 

Néanmoins, face à l’intérêt récurrent des pays utilisateurs pour cette capacité, Airbus a affirmé avoir démarré un travail de recherche en collaboration avec des institutions et laboratoires spécialisés. Et l’avionneur de proposer des solutions alternatives basées sur d’autres plateformes de son catalogue. Le ravitaillement en vol est en effet une fonction vitale pour les hélicoptères alloués principalement à des missions spéciales appelées à se dérouler, entre autres, dans le vaste et hostile environnement sub-Saharien. Et ce n’est qu’une des capacités réclamées contractuellement par les utilisateurs dont le développement a pris du retard.

 

Première solution évoquée par Airbus : allonger les tuyaux. Bien qu’ « extrêmement difficile à accomplir » dans l’immédiat, Airbus ne compte pas abandonner cette capacité. L’une des options évoquées serait donc d’utiliser des tuyaux d’une longueur de 36 ou 45 mètres au lieu des 27 mètres actuels, ce qui permettrait aux équipages d’hélicoptères de ravitailler à une distance de sécurité appréciable.

 

Seconde option : piocher dans le panel d’avions existant. Airbus DS pourrait en effet envisager l’installation de systèmes de ravitaillement en vol sur son avion de transport tactique CASA C-295. Ce kit, utilisant un tuyau souple déroulant et permettant le transfert de 6000 litres de carburant, devrait en 2016 être l’objet d’une campagne d’essais en vol afin de confirmer la faisabilité du kit. Une première série d’essais menée sur C-295 en 2015 aurait déjà permis d’éliminer le problème des turbulences liées aux turbopropulseurs. Le système serait également adaptable aux CN-235, malgré une capacité d’emport moindre, précise Airbus Military Aircraft.

 

Ce besoin urgent d’assurer le ravitaillement en vol d’hélicoptères durement éprouvés en OPEX se reflète enfin dans une troisième solution, proposée cette fois par le ministère de la Défense : l’achat de quatre avions de transport Hercules C-130, dont deux devraient être équipés pour ce type de mission. Les autorités françaises responsables auraient déjà contacté l’US Air Force à ce sujet, a récemment rappelé Laurent Collet-Billion, délégué général pour l’armement (DGA), devant la commission parlementaire en charge de la Défense.

 

La DGA envisage également l’achat quatre C-130H de seconde main auprès de pays européens, dont deux seraient destinés au transport et deux, logiquement, au ravitaillement en vol des voilures tournantes françaises et modifiés par une compagnie spécialisée. Le budget de 330 millions d’euros alloué dans ce but au sein de la LPM 2014-2019 révisée serait trop faible pour permettre l’acquisition de modèles KC-130J proposés par Lockheed Martin, mais la DGA pourrait choisir un mix de modèles H et J pour compenser la contrainte budgétaire, précise Laurent Collet-Billion.

 

La balle est donc dans le camp de l’avionneur, qui, malgré les turbulences techniques rencontrées, espère toujours certifier la capacité de ravitaillement en vol de son A400M dans le courant de l’année 2016.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 17:55
Reaper: l'armée de l'air toujours américano-dépendante


29.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

On peut toujours s'extasier sur le vol d'un Reaper tricolore qui a tenu l'air pendant 25 heures mais ça ne change rien à la dure réalité des choses. Sans nos amis/alliés/concurrents US et leur bon vouloir, nos drones ne voleraient pas.

Et ce ne sont pas les participants à l'atelier Reaper qui s'est tenu du 14 au 16 octobre à Cognac (là où est basé l'escadron Belfort, désormais commandé par le lt-cl Tanguy Benzaquen à la place du tonitruant Christophe Fontaine qui a atterri à la DRM) qui diront le contraire.

A l'agenda de cet atelier, au moins trois points notables:
- la certification des Reaper pour les faire voler au-dessus du territoire métropolitain français,
- la charge ROEM à installer sous les drones fabriqués par GA,
- la livraison d'un cockpit à Cognac

Respectivement ajouter les adjectifs suivants à chacun de ces trois points:
- éventuelle
- souhaitée
- probable

Par ailleurs, le constat conclusif a été clair: la dépendance française sur les US est lourde. Comme je le rappelais il y a deux jours (lire ici), des contractors de GA et L3C se chargent de la maintenance et de l'envol des drones. Ces contractors sont même présents dans le cockpit déporté de Niamey lors des opérations françaises.

La formation des pilotes et des spécialistes de la maintenance traîne; quant au pilotage déporté depuis Cognac, ce n'est pas pour tout de suite.

Alors, va pour la 25e heure en attendant des jours meilleurs!

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 12:50
Remise des diplômes aux mécaniciens de la formation franco-allemande sur A400M

 

30/10/2015 Commandement des forces aériennes - Armée de l'air

 

Une nouvelle page de la coopération franco-allemande s’est ouverte ce mardi 20 octobre au Technische Ausbildung Zentrum (TAZ) situé sur la base aérienne de Wunstorf, aux alentours de Hanovre. Ce jour-là, huit élèves français et quatre allemands ont reçu leur diplôme de formation de type A400M.

 

Centre de formation franco-allemand. Le TAZ dispense les formations théoriques et pratiques aux mécaniciens français et allemands qui seront amenés à opérer sur A400M. Doté d’une infrastructure et de moyens modernes, le centre a obtenu sa certification officielle de la part des autorités aéronautiques civiles. D’autres nations européennes s’intéressent déjà de près au projet et pourraient y envoyer des stagiaires à l’avenir.

 

Les cours sont assurés en anglais par des instructeurs allemands et français et portent sur le fonctionnement des différents systèmes de l’A400M avec un contenu adapté aux différents publics (managers, mécaniciens vecteur ou avionique). Il est bien sûr fait appel aux traditionnels cours en salle, mais aussi aux moyens de simulation (CMOS, représentation informatique en 3D de l’avion pour la maintenance) et aux manipulations sur maquette (CHT-E, maquette taille réelle de la soute de l’avion) ou sur avion réel.

 

Un pas vers l’interopérabilité sur l’A400M. La coopération franco-allemande dans le domaine s’inscrit dans une longue tradition qui remonte à 1967 avec l’escadron mobile d’instruction à Mont-de-Marsan, où ont été formés les premiers mécaniciens Transall. Avec le TAZ, cette coopération entre dans une nouvelle phase, dont l’objectif ultime est l’interopérabilité complète entre mécaniciens des différentes nations, afin de permettre à des équipes multinationales de travailler sur tous les A400M, quelle que soit leur nation d’origine.

Remise des diplômes aux mécaniciens de la formation franco-allemande sur A400M
Remise des diplômes aux mécaniciens de la formation franco-allemande sur A400M
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