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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 21:55
Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées

Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées

12/06/2013 Armée de l'air

 

Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées, a visité la base aérienne 120 de Cazaux, jeudi 6 juin 2013. Il a également effectué un vol en place arrière à bord d’un Alphajet de l’école de transition opérationnelle.

 

Monsieur Philippe Meunier, député du Rhône et secrétaire de la commission de la Défense nationale et des forces armées, a été accueilli par le colonel Thierry Gouaichault, commandant la base aérienne de Cazaux. Il s’est d’abord rendu au sein de l’escadron d’hélicoptères «Pyrénées» pour assister à une présentation générale de la base aérienne et de la base de Défense. 

Philippe Meunier, député du Rhône, visite la base de Cazaux

Ensuite, le parlementaire a découvert de plus près l’hélicoptère EC 725 Caracal et s’est entretenu avec un équipage ayant servi en Afghanistan et en Libye lors de l’opération Harmattan. Les échanges se sont poursuivis avec un pilote d’hélicoptère Puma de retour du Mali pour l’opération Serval.

Philippe Meunier, député du Rhône, visite la base de Cazaux

Dans l’après-midi, monsieur Meunier a pu toucher du doigt le métier de pilote de chasse à l’occasion d’un vol à bord d’un Alphajet, avant de s’entretenir avec le commandant de l’école de transition opérationnelle sur le cursus de formation des pilotes de chasse français et belges.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 19:55
670 millions d’euros pour les futurs Reapers français

12.06.2013 Helen Chachaty - .journal-aviation.com

 

Selon la presse invitée à un déjeuner avec le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian mardi 11 juin, la France achètera bien douze drones MALE MQ-9 Reaper, pour un total de 670 millions d’euros.

 

La commande initiale porterait d’abord sur deux appareils, qui devraient être déployés dans la région du Sahel d’ici la fin de l’année 2013, afin de pallier aux manques constatés des moyens de renseignement sur la zone. Les drones de General Atomics devraient également être francisés. Le Congrès américain doit toutefois donner son accord pour cette transaction.

 

Par ailleurs, le ministre de la Défense aurait également évalué le marché des drones de « troisième génération » à 30 ou 40 appareils, à l’échelle européenne. Reste toutefois l’épineuse question de la coopération industrielle des différents pays, tout comme la mise en commun des besoins capacitaires.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 17:55
La guerre vue du ciel: un "mud" lâche le manche et prend la plume

12.06.2013 par P. Chapleau – Lignes de Défense

Les éditions Nimrod viennent de publier un excellent récit écrit par un pilote de chasseurs-bombardier Mirage 2000D. Un "mud" dans le jargon.

 

Après Brice Erbland, dans son récent ouvrage sur Dans les griffes du Tigre (cliquer ici pour lire mon post à ce sujet), voici "Marco", en fait le commandant Marc Scheffler (indicatif Claudia), qui raconte quelques-unes de ses 150 missions de guerre, effectuées en compagnie de NOSA (Navigateur Officier Système d’Arme) à qui il rend un hommage appuyé et mérité.

 

Marc Scheffler a été breveté pilote de chasse en 1998; il est actuellement affecté à l'école de pilotage de Cognac. Il compte aujourd’hui plus de 3 800 heures de vol, dont près de 2 200 heures sur Mirage 2000D. Il a participé à dix détachements opérationnels (dont cinq en Afghanistan) et effectué plus de 150 missions de guerre en Afghanistan, en RDC et en Libye.

 

Missions d’appui feu au profit des troupes au sol, shows of force, bombardements de jour comme de nuit... tout y passe, dans la sincérité et dans un sabir otano-militaire qui fera râler ceux qui n'aiment pas les anglicismes mais qui y trouveront de très belles pages dignes du "Grand cirque".

 

La guerre vue du ciel, de Marc Scheffler (avec Frédéric Lert), Nimrod, 480 pages, 23 €.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 15:55
Défense : le budget des armées est gravé dans le marbre, selon Jean-Yves Le Drian

12/06/2013, Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian est convaincu que le budget de la défense pour les trois prochaines années sera maintenu à 31,4 milliards d'euros. Et assure que les recettes exceptionnelles seront au rendez-vous.

 

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian en est convaincu. Et ne veut pas en démordre. Le budget de la défense pour les trois prochaines années sera maintenu au niveau actuel de 31,4 milliards d'euros. Le ministre a précisé avoir "obtenu de haute lutte" cet effort en faveur de la défense lors des discussions budgétaires. "En clair, a-t-il résumé, la participation de la Défense à l'effort de redressement des comptes publics égale l'inflation". Le ministre a rappelé que la loi de programmation militaire (LPM), qui échelonnera les crédits de défense pour les années 2014-2019, contiendrait une clause de révision à l'été 2016, pour tenir compte de l'évolution des perspectives économiques. Il espère que cette clause lui permettra d'obtenir de nouveaux crédits si l'économie se redresse mais concède qu'il "y a un risque" dans le cas contraire. La LPM sera examinée en conseil des ministres "fin juillet" et devrait être déposée au Parlement "à l'automne", a-t-il averti.

 

Pour autant, le budget de la défense reste aussi très lié à l'obtention de recettes exceptionnelles, les fameuses REX.  "Les recettes exceptionnelles seront au rendez-vous", a assuré à plusieurs reprises Jean-Yves Le Drian, très déterminé. "J'ai besoin de 1,3 milliard en 2013, je les ai, et j'ai besoin de 1,8 milliard en 2014, je les aurai". Sachant toutefois que la construction du budget 2014 arrive dans trois mois. Tout en rappelant que le président de la République s'était engagé sur ces REX, il a souligné qu'il n'y avait pas de plan B si elles n'étaient pas au rendez-vous. Car pour le ministre, c'est inenvisageable. Dont acte. Pour maintenir ce niveau de 31,4 milliards, Jean-Yves Le Drian avait demandé 1,3 milliard de recettes extra-budgétaires en 2013, et 1,8 milliard en 2014, puis 2015 et 2016. Soit 6,7 milliards d'euros au total, dont 5,4 milliards pour les trois prochaines années.

 

Quelles recettes exceptionnelles ?

 

Sans entrer dans le détail de ces recettes, le ministre a indiqué qu'elles proviendraient encore en 2013 et l'année prochaine de la vente de biens immobiliers appartenant à l'Etat et de fréquences de transmission restantes. Il n'a pas été très disert. Tout au plus, a-t-il précisé, il y aura des cessions d'actifs.  "Qu'il y ait des cessions d'actifs potentielles dans les recettes exceptionnelles, cela me semble une hypothèse possible mais c'est complètement indépendant", a souligné Jean-Yves Le Drian, faisant référence à d'éventuelles ventes de participations de l'Etat dans des groupes publics. L'Etat détient 27 % des groupes rs Thales et Safran, 12 % d'EADS, la maison-mère d'Airbus, 74 % du groupe naval DCNS et, enfin, 100 % de Nexter, le constructeur du char Leclerc. Pour autant, Jean-Yves Le Drian a réfuté tout lien entre ces recettes exceptionnelles et une éventuelle consolidation du secteur. Dans le passé, le ministère de la Défense n'a pas toujours réussi à recueillir le produit de telles ventes à temps pour boucler son budget. Et a été récemment sermonné par la Cour des comptes, qui regrette la construction d'un budget à partir de recettes exceptionnelles aléatoires.

 

L'heure des arbitrages

 

L'heure des arbitrages a sonné. Jean-Yves Le Drian a révélé qu'il n'avait pas encore procédé aux arbitrages exigés par la LPM. "Je n'ai pas commencé les arbitrages lourds, nous sommes dans la phase préparatoire des arbitrages", a-t-il expliqué. Une fois les décisions prises, il ira présenter la LPM au Premier ministre, puis en conseil de défense dans "quelques semaines". Il a cependant réaffirmé qu'aucun des grands programmes, comme l'acquisition de frégates Fremm ou la modernisation de l'armée de terre, ne seraient supprimés. "Aucun programme majeur ne sera supprimé, dans l'état de mes informations, j'espère que je n'aurais pas à arbitrer autrement", a indiqué Jean-Yves Le Drian. Des discussions sont en cours avec les entreprises concernées qui opposent leurs plans de charge de production aux impératifs budgétaires du gouvernement.

Ravitaillement d’un A400M par un A330MRTT photo Airbus Military

Ravitaillement d’un A400M par un A330MRTT photo Airbus Military

L'enveloppe pour ces grands programmes est de l'ordre de 5,7 à 5,9 milliards d'euros par an. Mais les commandes devront être étalées pour tenir compte des contraintes budgétaires et de l'acquisition de capacités nouvelles, comme des drones MALE et des ravitailleurs MRTT, qui ont cruellement manqué lors des opérations Harmattan en Libye et Serval au Mali. Le ministre a annoncé qu'il était en train d'acheter douze drones d'observation Reaper aux Etats-Unis. En outre, l'Etat a prévu l'acquisition de 12 avions ravitailleurs multirôles dans son Livre blanc de la défense publié fin avril et le ministre a précisé que des discussions étaient déjà en cours avec leur constructeur Airbus Military. Pour autant, il n'est pas sûr que les douze appareils soient mis en service lors de la prochaine LPM.

 

11 Rafale seront livrés en 2014, 2015 et 2016

 

photo Armée de l Air

photo Armée de l Air

Il a par ailleurs estimé qu'à l'échéance 2016/2017, l'avionneur Dassault Aviation devrait compter sur les exportations pour soutenir la production de son avion de combat multirôle Rafale. "Dassault est installé sur un concept de rente (...) On va continuer le rythme de livraison dans l'immédiat et, après, il faut que l'exportation joue son rôle", a-t-il expliqué. En d'autres termes, des commandes à l'exportation devront permettre à la Défense de ralentir les livraisons de Rafale qui pèsent lourd sur son budget. L'hypothèse privilégiée est de poursuivre la livraison de 11 Rafale en 2014, puis 2015 et enfin en 2016. "Ce n'est pas arbitré, a expliqué le ministre. Nous n'avons pas fini de discuter avec Dassault Aviation".

 

Des discussions "dans un bon état d'esprit" qui portent également sur la commande de la cinquième tranche de Rafale. L'armée de l'air l'espère à l'horizon 2016-2017. Jusqu'à présent, 180 Rafale ont fait l'objet d'une commande ferme par l'État français, sur un besoin exprimé avant la publication du Livre blanc de la défense par les forces armées françaises de 286 (228 pour l'armée de l'air et 58 pour la marine). Quelque 118 appareils ont été livrés à fin décembre 2012. A raison d'une livraison de 11 Rafale par an entre 2013-2016, Dassault Aviation aura livré 162 appareils fin 2016. Il sera alors temps de passer la commande de la cinquième tranche. Reste à savoir combien car le livre blanc s'appuie sur un modèle d'armée comprenant 225 avions de combat (air et marine) sans aucune autre précision.

 

Jean-Yves Le Drian s'est montré confiant dans les perspectives d'exportation du Rafale. L'Inde a engagé en janvier 2012 des négociations exclusives avec Dassault Aviation en vue d'équiper son armée de l'air. Dassault espère conclure les négociations pour la vente de 126 appareils cette année, avant que les élections législatives de 2014 ne gèlent le processus de décision en Inde. Pas sûr qu'il y parvienne, selon plusieurs observateurs, en dépit de la volonté de New Delhi de signer avant al fin de l'année.

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12 juin 2013 3 12 /06 /juin /2013 11:55
Des officiers de différentes nationalités arborent un écusson pendant "Deployex 13"

Des officiers de différentes nationalités arborent un écusson pendant "Deployex 13"

 

12/06/2013 Armée de l'air

 

Du 10 au 21 juin 2013, la base aérienne 126 de Solenzara en Corse accueille l’exercice «Deployex 13». L’objectif est d’entraîner les officiers d’un état-major de l’Otan en cas de projection d’une force de réaction rapide dans un pays de l’alliance.

 

Premier d’une série d’exercices programmés par l’Otan, «Deployex 13» vise à entraîner une partie de l’Allied Rapid Reaction Corps(corps de réaction rapide alliés - ARRC), un état-major multinational de composante terrestre, stationné à Gloucester, en Angleterre. L’une de ses missions consiste à prendre contact avec une nation hôte en cas de projection d’une force.

 

Concrètement, des petites équipes d’officiers de différentes nations quadrillent la Corse pendant 10 jours à la rencontre d’autorités et de personnes en mesure de les aider dans le recueil de données en préalable au déploiement d’une force de réaction. À noter que seule cette première phase est jouée puisque l’exercice n’engage aucune troupe de manœuvre, ni aucun espace règlementé.

 

Selon le lieutenant-colonel Loïc Kerihuel, un officier français du ARRC, parmi les différentes options envisagées à travers l’Europe, la Corse a été choisie car elle possède de nombreux atouts pour ce type d’entraînement. «Du fait de l’insularité, elle force à relever le défi de la projection à une distance pragmatique d’exercice, explique-t-il. En outre, l’île concentre tous les types d’infrastructures civiles et militaires. Enfin, elle bénéficie d’une identité et d’une culture fortes.» Et de poursuivre : «Il est acquis que cet exercice n’aurait pas eu le même réalisme sans l’adhésion immédiate des autorités nationales, régionales et locales, qui ont déjà réservé le meilleur accueil à l’échelon précurseur.»

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 18:55
Serval : 100e vol opérationnel du drone Harfang

11/06/2013 Sources : EMA

 

Dans la nuit du 5 au 6 juin 2013,  le drone Harfang a effectué sa centième sortie en soutien de l’opération Serval.

 

Engagé depuis le 17 janvier en soutien des opérations françaises au Mali, le détachement Harfang de l’escadron de drones 1/33 « Belfort » a effectué un peu plus de 1600 heures de vol, de jour comme de nuit.

Serval : 100e vol opérationnel du drone Harfang

Depuis le début des opérations au Mali, le drone Harfang est régulièrement engagé en soutien des opérations de forces françaises au sol . Apportant une contribution conséquente au recueil de renseignement sur le théâtre grâce à ses capteurs et à sa persistance sur zone, le Harfang contribue également à l’acquisition de cibles au profit des aéronefs de l’armée de l’Air et de la Marine nationale. Grâce à l’illuminateur laser embarqué sur le drone, les équipages ont ainsi guidé sur leur objectif des bombes de précision tirées par d’autres vecteurs.

Serval : 100e vol opérationnel du drone Harfang

Le détachement Harfang a été engagé dans toutes les phases de l’opération et sur tout le théâtre. Il a couvert en une centaine de vols opérationnels un large spectre de missions et a ainsi nettement contribué aux succès tactiques de l’opération Serval.

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 15:55
10.06.2013 Par ministere de la defense
 
Au sommaire de ce numéro de juin 2013 :

SUJETS :

- « La Préparation Militaire Marine de Dijon »,
- « La mission EUTM Mali »,
- « Les industriels et les forces spéciales se rencontrent au salon du SOFINS ».

GRAND ANGLE :

- « L’armée de l’Air se prépare à recevoir l’A400M ».

Les plateaux de ce numéro de juin 2013 ont été réalisés à bord de l’Aviso « Commandant Ducuing »
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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 12:50
 European Air Transport Training 2013
 
The European Air Transport Training 2013 is a two weeks EDA flying event which allows crews to train different tactical airlift missions in an international environment. The aim is to increase interoperability in the air transport area. More information www.eda.europa.eu
 
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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 11:55
Les ateliers de l’armée de l’air : « l’armée de l’air en action »

10/06/2013 Armée de l'air

 

Le mercredi 12 juin 2013, de 8h à 13h, le centre d’études stratégiques aérospatiales (CESA) organise les ateliers de l’armée de l’air, à l’École militaire (Amphithéâtre Foch, 1 place Joffre, 75007 Paris).

 

Revenant sur une année particulièrement exigeante pour l’armée de l’air, cette demi-journée d’études et d’échanges mettra à l’honneur les aviateurs à travers une série de témoignages et l’intervention d’experts ou de journalistes qui éclaireront le contexte dans lequel les forces aériennes sont engagées.

 

 Pierre Servent (journaliste Défense), Alfred de Montesquiou (grand reporter à Paris Match), Vincent Hugeux (grand reporter à L’Express), le général Jean-Jacques Borel (commandant des opérations aériennes de l’opération Serval, au Mali), le général Patrick Charaix (commandant des forces aériennes stratégiques) et de nombreux autres intervenants animeront les débats autour de deux tables rondes.

 

Ces Ateliers permettront de mieux appréhender les enjeux diplomatiques et politiques des opérations, les réalités stratégiques et opérationnelles auxquelles les aviateurs font face et les enseignements à en tirer pour se préparer aux engagements futurs.

 

Programme

 

•      07 h 45 : accueil du public et des journalistes

•      08 h 30 : ouverture des débats

•      09 h 00 : tables rondes (l’armée de l’air, instrument de puissance et les aviateurs en action)

•     12 h 10 : clôture des débats par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air.

 

 Les journalistes souhaitant assister à cette journée sont priés de s’accréditer auprès des contacts ci-dessous :

 

CESA – Division études et rayonnement

Adjudant David FLOCH : 01 44 42 46 91

Lieutenant Christelle HINGANT : 01 44 42 80 53

air.cesa.manifestation.lst@intradef.gouv.fr

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 10:55
Carte nationale des bases de défense (MinDef 2011)

Carte nationale des bases de défense (MinDef 2011)

11/06 Par Alain Ruello - LesEchos.fr

 

François Hollande ne veut pas de fermeture de régiments ou de bases aériennes. Un casse-tête.

 

Le passage du discours n'a pas eu les honneurs des médias, mais il a fait grand bruit dans les rangs. Le 24 mai dernier, dans le cadre de l'Institut des hautes études de la défense nationale, l'IHEDN, François Hollande a confirmé les 24.000 suppressions de postes prévues par le Livre blanc de la défense entre 2016 et 2019. Pour ajouter aussitôt qu'elles se feraient sans… fermer de sites. Stupeur à l'état-major, obligé depuis de revoir sa copie, ce qui ne va pas sans poser de gros problèmes.

 

« Par rapport aux sites d'implantations militaires dans l'Hexagone, un sujet toujours sensible pour les personnels concernés, pour les élus des territoires, j'ai demandé qu'une attention particulière soit portée pour que nous puissions maintenir une présence partout sur le territoire et éviter des fermetures de sites », a déclaré le chef de l'Etat. Ajout improvisé pour essayer de faire passer la pilule dans une communauté militaire dont le moral est au plus bas ? Même pas : les phrases prononcées figurant dans le texte écrit du discours, il s'agit bien d'une volonté affirmée.

 

Il n'en a pas fallu plus pour que le ministère de la Défense gèle les plans dans les cartons et que les propos de François Hollande soient analysés à l'aune des municipales de mars 2014. Dit autrement : pas de vagues avec les élus locaux avant un rendez-vous politique qui s'annonce très difficile pour la majorité.

 

La pire des solutions

 

Le hic, c'est que personne au sein de la Grande Muette ne voit comment supprimer 24.000 postes autrement qu'en fermant des régiments ou des bases aériennes. « C'est irréaliste sans cela », confie un bon connaisseur du dossier. C'est d'ailleurs le schéma qui prévalait jusqu'au discours du 24 mai à l'IHEDN. A ce stade, rien n'ayant filtré sur les implantations sur la sellette, chacun y va de sa supputation : côté armée de terre, on cite le plus souvent Charleville-Mézières, Bitche, Gap ou encore Valence. Pour les aviateurs, les bases de Luxeuil, Orange, Dijon, Rochefort ou encore Saintes…

 

On en est là. Bien obligé d'obéir à son chef suprême, l'état-major réfléchirait selon nos informations, à un plan B. Puisqu'il ne faut rien fermer, alors on va réduire les effectifs unité par unité : une compagnie en moins par ci, une autre par là… Les militaires appellent cela de « l'échenillage », mais ils sont bien décidés à faire que cela ne se produise pas car pour eux cela serait la pire des solutions. Non seulement l'effort porterait en majorité sur les troupes opérationnelles, alors que la volonté est de dégraisser le soutien. Mais qui plus est, les unités combattantes en sortiraient affaiblies. « C'est sûr que cela pose des difficultés supplémentaires », reconnaît laconiquement un cadre du ministère. Bien décidé à ne pas rendre les armes comme cela, Jean-Yves Le Drian compte mettre le sujet au menue du prochain conseil de Défense, arguments à l'appui. « Evidemment qu'il faudra fermer quelques sites », abonde un officier général. A condition que François Hollande change d'avis.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 12:55
La mission intérieure Harpie a pour objectif de venir à bout de l'orpaillage illégal en Guyane - Crédits : G. Gesquière/SIRPA Terre

La mission intérieure Harpie a pour objectif de venir à bout de l'orpaillage illégal en Guyane - Crédits : G. Gesquière/SIRPA Terre

10/06/2013 LTN M. Simonnot-Virbel/TIM

 

Débutée en février 2008 et devenue permanente en 2010, la mission intérieure Harpie a pour objectif de venir à bout du pillage des sols guyanais par les orpailleurs et d’empêcher les pollutions au mercure et les déforestations, générées par ces activités illégales. Elle est menée conjointement par les forces armées et les forces de gendarmerie en Guyane.

 

Plusieurs éléments sont engagés au côté du 9e RIMa, stationné à Cayenne. Les douanes, la Direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), la gendarmerie, le 3e Régiment étranger d’infanterie (3e REI), lui-aussi stationné en Guyane, à Kourou, des hélicoptères et des avions de l’armée de l’Air, ainsi que des agents de l’office national des forêts (ONF) sont régulièrement appuyés par de nombreuses unités d’infanterie et de génie envoyés de métropole pour des missions de courte durée.

 

Au total, près d’un millier de militaires participent à la mission intérieure Harpie.

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 12:50
EATT13: Second European Air Transport Training Started
Zaragoza | Jun 10, 2013 European Defence Agency
 
 

350 aircrew and ground personnel and thirteen transport aircraft from eight countries arrived yesterday in Zaragoza, Spain for the second European Air Transport Training (EATT13). The two week flying event (9-21 June 2013), which is coordinated by the European Defence Agency in close cooperation with the European Air Transport Command and hosted by Spain, allows crews to train different tactical airlift missions in an international environment. 

 

The aim is to increase interoperability in the air transport area. Participating Member States are Belgium, the Czech Republic, France, Germany, Italy, the Netherlands, Spain and Sweden. Bulgaria, Finland, Greece, Luxembourg, Norway, Portugal, UK and the US participate in the event as observers. 

 

More information:
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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 10:37
MSN8 First Flight 10.06.2013 photo Airbus Military

MSN8 First Flight 10.06.2013 photo Airbus Military

Second production Airbus Military A400M makes maiden flight - photo Airbus Military

 

Madrid,  10 June 2013 Airbus Military

 

The second production Airbus Military A400M new generation airlifter has made its maiden flight.

 

Known as MSN8, the aircraft made its first flight from Seville, Spain, the location of the A400M final assembly line on 7 June.

 

It is scheduled for delivery to the French Air Force in the third quarter of the year. MSN7, which flew for the first time at the beginning of March this year, will be delivered to the French Air Force in the coming weeks.

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9 juin 2013 7 09 /06 /juin /2013 11:50
Entraînement franco-suisse, deux Super Puma sur la base de Payerne

Entraînement franco-suisse, deux Super Puma sur la base de Payerne

07/06/2013 Armée de l'air

 

Du 3 au 7 juin 2013, l’escadron de transport, d'entraînement et de calibration (ETEC 65) de Villacoublay s’est rendu sur la base aérienne de Payerne, en Suisse. L’occasion de réaliser des entraînements conjoints avec leurs homologues suisses sur leur hélicoptère de prédilection, le Super Puma.

 

Cet échange franco-suisse est une opportunité pour l’équipage du Super Puma français déployé de s’aguerrir au vol en montagnes. «Nos collègues suisses évoluent sur le même hélicoptère que notre escadron, explique le capitaine F., pilote et chef du détachement. Nous avons eu la possibilité de croiser les équipages des deux nations et d’apprendre de nos techniques respectives». Peu habitué à évoluer dans ces conditions, les pilotes d’hélicoptères de l’ETEC ont profité de cet exercice pour réaliser des posers jusqu’à 12 000 pieds.

 

Pour la première fois, les Super Puma de l’ETEC ont intégré le dispositif de l’exercice Joint Warrior, organisé en Écosse, en avril 2013. L’escadron participera de nouveau à la deuxième édition de cet entraînement britannique, en octobre prochain.

Un Super-Puma suisse de la base aérienne de Payerne

Un Super-Puma suisse de la base aérienne de Payerne

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8 juin 2013 6 08 /06 /juin /2013 10:55
Un Mirage 2000-5 de la base aérienne 116 de Luxeuil

Un Mirage 2000-5 de la base aérienne 116 de Luxeuil

07/06/2013 Par Raoul Advocat – France 3 Franche-Comté

 

Deux jours après le crash d'un avion de chasse, l'enquête se poursuit. Il faut retrouver les munitions embarquées par l'appareil. 240 obus disséminés au sol.

 

Un pilote sain et sauf. Avec une simple entorse à la cheville. L'épave de son avion à Montcourt, en Haute-Saône. Les deux réservoirs supplémentaires de kérosène largués, dans les Vosges. Un crash sans doute provoqué par l'impact d'un oiseau, dans le réacteur. Un accident rarissime.

 

Après l'enchaînement des faits, place à la recherche des munitions du Mirage. Il y aurait près de 240 obus, disséminés dans la zone du crash. A récupérer d'urgence L'enquête se poursuit. Elle devrait durer une semaine.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

06/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Il n'y a plus que 30 Mirage 2000-5F dans l'inventaire français.

 

C'est la hantise des pilotes de monoréacteurs : hier en fin d'après-midi, un Mirage 2000-5F rattaché à l'escadron EC-1/2 "Cigognes" et ayant décollé de Luxeuil s'est écrasé à une trentaine de kilomètres de sa base d'attache après une collision avec un volatile qui, "avalé" par l'entrée d'air de l'avion, a entraîné une surchauffe du réacteur M53. Le pilote, qui jouait le rôle de plastron à basse vitesse pendant une mission d'entraînement, s'est éjecté après avoir largué ses deux bidons de carburant qui sont apparemment tombés dans un jardin. Il est en bonne santé.

 

Pour l'EC-1/2 "Cigognes", il s'agit là du deuxième Mirage 2000-5F perdu en moins d'un an. Le précédent l'avait été en octobre 2012 ; peu après un décollage en patrouille de quatre avions et par mauvais temps, l'appareil s'était écrasé sur la commune de Froideconche, à proximité de Luxeuil. Les conclusions de l'enquête ne sont pas connues et il n'est pas certains qu'elles soient rendues publiques, car le sujet est sensible : le pilote, qui s'était tué dans l'accident, était en effet un Taïwanais en échange dans l'escadron.

 

Suite à ces deux accidents, l'armée de l'Air ne compte plus que 30 Mirage 2000-5F en inventaire. Il s'agit de cellules anciennes mais rénovées au cours des années quatre-vingt-dix avec un système d'armes très performant, exclusivement dédié à la défense aérienne. Ces avions se sont notamment illustrés pendant l'opération "Harmattan", assurant dès les premières heures le respect de la "No Fly Zone" décrétée au-dessus du territoire libyen.

 

Des travaux sont aujourd'hui en cours pour déterminer de quelle manière ces avions pourraient être prolongés au-delà de 2018, date à laquelle il était jusqu'alors prévu de les retirer du service. Car contrairement aux autres Mirage 2000 français, leur armement (le missile Mica) ne sera pas frappé d'obsolescence à court terme et ces avions pourraient donc continuer de jouer un rôle utile en assurant les missions de protection du territoire national, à un coût inférieur à celui d'un Rafale.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 11:55
213e lancement de la fusée Ariane V

213e lancement de la fusée Ariane V

06/06/2013 Sources EMA

 

Du 4 au 5 juin 2013, près de 350 militaires des forces armées en Guyane (FAG), ont été déployés à terre, en mer ou dans les airs pour assurer la protection externe du Centre Spatial Guyanais (CSG) à l’occasion du 213e lancement de la fusée Ariane V.

 

Principale mission des FAG, la mission Titan s’effectue sur une zone inhospitalière de près de 750 km² composée à près de 80% de forêt primaire. Elle consiste, avec l’appui des légionnaires du 3erégiment étranger d’infanterie (3e REI) et du centre de contrôle militaire (CCM), à protéger les principaux points d’intérêts vitaux ainsi que les alentours du CSG.

 

Pour la partie terrestre, placée sous les ordres du chef de corps du 3e régiment étranger d’infanterie (3eREI), le cœur de la mission se déroule en forêt. Aguerris par une formation spécifique de vie en « jungle », près de 230 militaires dont les légionnaires du 3e REI (un PC régimentaire, une compagnie d’infanterie et une section de recherche régimentaire (SRR)) et leurs véhicules ont été déployés. Chaque section assure des missions de contrôle de zone, fixes et mobiles, lors de patrouilles à pied, en quad ou même en Kayak.

 

Un dispositif anti-aérien (missiles Mistral) a été mis en place tout autour du CSG. Il a pour mission de détruire, sur ordre ministériel, tout aéronef qui s’introduirait dans la bulle de protection du lanceur. Un Puma a été également déployé pour appuyer si nécessaire la projection d’un élément des forces terrestres ou des forces de l’ordre et de participer à la collecte de renseignements.

 

En mer, le patrouilleur P400 La Capricieuse et une vedette côtière de surveillance maritime (VCSM) de la Marine Nationale ont assuré la protection des approches maritimes du plateau de lancement, dissuadant toute tentative d’intrusion par une embarcation. Un Falcon 50, déployé en renfort, a également veillé depuis le ciel à ce qu’aucun aéronef ou navire ne soit sous la trajectoire de la fusée.

 

Pour le volet aérien, deux hélicoptères Fennec ont été déployés dans le cadre du Dispositif Particulier de Sûreté Aérienne (DPSA) sous contrôle du Centre de Contrôle Militaire (CCM) implanté dans le périmètre du CSG. Ces deux hélicoptères se tenaient prêt à intercepter  toute intrusion aérienne dans la zone d’interdiction de survol.

 

Le 5 juin 2013, à 18h52 heure locale, le 213e lancement de la fusée Ariane 5 s’est déroulé sans difficulté.

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7 juin 2013 5 07 /06 /juin /2013 11:55
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

06.06.2013 Boursier.com

 

AFI KLM E&M (Groupe Air France KLM) a signé un contrat avec Marshall Aerospace and Defence Group pour l'assister dans son étude de modernisation de 14 Hercules C-130 appartenant à l'Armée de l'Air Française.

 

Marshall Aerospace and Defence Group fait équipe avec AFI KLM E&M pour bénéficier de son expérience de la collaboration avec le Ministère français de la Défense, ainsi que de sa capacité en développement engineering. Le MRO assurera un rôle de conseiller auprès de Marshall Aerospace and Defence Group dans ses relations avec les autorités françaises, ainsi que d'assistant dans la constitution du dossier de certification technique. "Marshall Aerospace and Defence Group est un opérateur de premier plan et cette collaboration peut être le début de relations plus étroites avec AFI KLM E&M. Ensemble, nous souhaitons concevoir la meilleure offre possible afin de mériter une fois encore la confiance de l'Armée de l'Air française", commente Jean-Marc Salomon, Responsable des Ventes Grands Comptes,

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 20:55
Accident aérien d’un Mirage 2000-5 de la base aérienne de Luxeuil

Un Mirage 2000-5 de la base aérienne 116 de Luxeuil

 

06/06/2013 Armée de l'air

 

Mercredi 5 juin 2013, aux environs de 18h45, un Mirage 2000-5 de la base aérienne 116 de Luxeuil s’est écrasé au retour d’une mission d’entraînement. L’appareil s’est abîmé dans une zone inhabitée, à proximité de la commune de Montcourt (Haute-Saône), à une trentaine de kilomètres au nord-ouest de la ville de Luxeuil.

 

Le pilote a pu s’éjecter et a été pris en charge médicalement. Il est indemne. Il s’agit d’un pilote français expérimenté, affecté à l’escadron de chasse 1/2 "Cigognes" sur la base aérienne 116 de Luxeuil.

 

Une enquête a été diligentée afin de déterminer les circonstances exactes de cet accident.

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 19:45
Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

06/06/2013 19:33 Sources : EMA

 

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Au cours de ces derniers 7 jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec une centaine de sorties, dont environ 45 étaient consacrées aux opérations de transport. Une trentaine ont été dédiées à l’appui feu des opérations terrestres et environ 25 ont consisté en des missions de ravitaillement et de renseignement.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

La relève de la brigade s’est poursuivie au cours de la semaine, avec le remplacement de la compagnie du 3e RIMa à Bamako par une compagnie du 152e RI, qui reprend ainsi les missions de force protection à Bamako, assurées conjointement avec les CPA 10 et 20 de l’armée de l’Air. A Kidal, toujours dans le cadre du rythme classique des relèves, une compagnie du 2e REI a pris la suite des éléments de la compagnie du 126e RI qui y étaient déployée.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Parallèlement, les opérations se sont poursuivies sur la boucle du Niger ainsi que dans le nord du pays, avec différentes patrouilles conduites dans la ville de Gao et de Tessalit.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Par ailleurs, une section d’infanterie renforcée par un groupe de génie du GTIA Désert a été engagée du 29 mai au 4 juin à Tombouctou afin de réaliser des reconnaissances et patrouilles de sécurisation conjointes avec le bataillon burkinabé de la MISMA, responsable de la sécurité dans la zone. Ce renfort temporaire avait pour objectif, en liaison avec le détachement de liaison et d’appui (DLA) sur place, armé par le 8e RPIMa, d’assurer le bataillon burkinabé de la capacité de renfort de la force Serval, afin d’accompagner de façon progressive sa montée en puissance. La responsabilité de la sécurité de la zone de Tombouctou lui a été confiée le 23 avril dernier par la force Serval. Depuis cette date, ce bataillon de la MISMA assure, en liaison avec les forces maliennes, la sécurité dans la ville de Tombouctou.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Les 2 et 3 juin 2013, Monsieur Pierre Lellouche et Monsieur François Loncle, respectivement président et rapporteur du groupe Sahel à la commission parlementaire des affaires étrangères, se sont rendus à Gao et à Bamako. Ils s’y sont faits présenté les activités de la force Serval et ont pu s’entretenir avec des militaires français, maliens et de la MISMA, ainsi que des autorités civiles locales.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00

Environ 3500 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MISMA puis de la MINUSMA.

Opération Serval : Point de situation du jeudi 06 juin 18h00
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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 11:55
photo Armée de l Air

photo Armée de l Air

06/06/2013 Par Guillaume Steuer - air-cosmos.com

 

Comme en 2011, le stand Défense du Bourget accueillera de nombreux matériels.

 

Pas moins de 2000 m2 de zone d'exposition, dont 1.700 consacrés aux matériels présentés sur son "statique" : comme à chaque édition du salon du Bourget, le ministère de la Défense profitera cette année de l'événement pour mettre en avant ses matériels et ses compétences, dans un contexte budgétaire qui incite plus que jamais à négocier de précieux contrats à l'exportation pour assurer l'avenir de certains programmes.

 

Les visiteurs du stand "Défense" pourront ainsi découvrir de nombreux matériels présentés en grandeur nature par des opérationnels français : un Rafale, bien sûr, mais aussi un Mirage 2000D, un Tigre HAP, un NH90-TTH et une batterie de missile sol-air SAMP/T "Mamba". La DGA présentera de son côté le Mirage 2000 banc d'essais utilisé entre autres pour tester certains équipements du Rafale.

Mirage 2000D banc d’essais en vol

Mirage 2000D banc d’essais en vol

Par ailleurs, le ministre de la Défense devrait profiter du salon pour annoncer en grande pompe la signature d'un contrat avec NHIndustries portant sur l'achat d'une seconde tranche de 34 NH90-TTH, même si celle-ci a été effectivement notifiée à la fin du mois de mai.

Le Caiman et le Tigre en vol à Valence – photo GAMSTAT P.Gillis

Le Caiman et le Tigre en vol à Valence – photo GAMSTAT P.Gillis

Probablement consciente que l'exportation du Rafale est désormais une priorité absolue pour assurer la survie du programme, la DGA présentera plusieurs programmes d'études amont (PEA) visant à faire évoluer l'avion de combat français et jusqu'alors menés de manière très confidentielle.

 

C'est le cas du PEA Incas, qui doit aboutir l'an prochain à de premiers essais d'une nouvelle antenne du système d'autoprotection Spectra à base de nitrure de gallium, mais aussi du PEA Tragedac, visant à l'amélioration des capacités de détection passive du Rafale. L'idée étant de pouvoir augmenter la précision de localisation d'un ennemi en utilisant des méthodes non-émissives (Spectra et optronique secteur frontal) et en partageant les informations ainsi recueillies au sein d'une patrouille, par exemple via liaison 16.

batterie de missile sol-air SAMP/T "Mamba"

batterie de missile sol-air SAMP/T "Mamba"

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 10:50
Baltic 2013 : première mission d’interception pour les Mirage F1CR.

Baltic 2013 : première mission d’interception pour les Mirage F1CR.

06/06/2013 Sources : EMA

 

Le 3 juin 2013, une patrouille de deux Mirage F1 CR du dispositif français de l’opération Baltic 2013 a intercepté et identifié un aéronef russe.

 

Moins de dix minutes après le retentissement de la sirène d’alerte, deux Mirage F1 CR ont décollé de la base de Šiauliai, en Lituanie, pour intercepter un  appareil militaire qui n’appartient pas à une nation membre de l’OTAN. Sur ordre du CRP (Control and Reporting Post),situé sur la base d’Amarï, en Estonie, les deux chasseurs se dirigent vers la mer Baltique. Les Mirage F1 CR rejoignent rapidement l’aéronef. Ils identifient un avion russe de type Iliouchine 20« Coot-A ». Après vérification de tous les critères de l’aéronef, ils l’escortent sur quelques dizaines de miles nautiques jusqu’à ce que deux Jas-39 Gripen  suédois prennent le relais.

 

Depuis le 30 avril2013, près de 90 militaires français et 4 Mirage F1CR assurent la mission Baltic, sous mandat de l’OTAN. Durant 4 mois, le détachement conduit des missions d’assistance et de police du ciel de l’espace aérien de la Lituanie, de la Lettonie et de l’Estonie.

Baltic 2013 : première mission d’interception pour les Mirage F1CR.

Baltic 2013 : première mission d’interception pour les Mirage F1CR.

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 18:55
Inauguration de la salle des huit colonnes

Inauguration de la salle des huit colonnes

05/06/2013 Armée de l'air

 

Lundi 3 juin 2013, Catherine Maunoury, directrice du musée de l’air et de l’espace du Bourget, a reçu Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, et le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air, à l’occasion de l’inauguration de la salle des huit colonnes restaurée. Cet événement coïncidait avec le retour, après leur rénovation, de trois Fouga Magister sur l’esplanade du Bourget.

 

Plus de 350 personnes sont venues admirer le terme d’un chantier de près de 18 mois. En effet, la salle des huit colonnes a été restaurée en vue de lui rendre son aspect originel de 1937. À cette époque, cette salle gérait les arrivées et les départs alors que le bâtiment abritait les opérations des compagnies aériennes. «Soixante seize ans plus tard, en pénétrant à notre tour dans cette salle si élégante (…) nous pouvons et, même nous devons, retrouver l’esprit de ces pionniers qui souffle entre ces colonnes, a confié Madame Maunoury. Ce n’est pas la nostalgie qui nous anime, mais la volonté d’accomplir les missions du musée, celle de transmettre à nos visiteurs (…) ces mêmes qualités et valeurs pour relever les défis de demain».

 

À cette occasion, l’armée de l’air a prouvé son attachement au musée avec le passage de la Patrouille de France (PAF) en clôture de cet événement. Un survol réalisé au-dessus des trois Fouga, comme un clin d’œil aux anciens avions utilisés par la PAF.

 

 

Passage de la patrouille de FrancePassage de la patrouille de France

Passage de la patrouille de FrancePassage de la patrouille de France

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 18:55
25e congrès des transporteurs aériens militaires sur la base de Lyon

05/06/2013 Armée de l'air

 

Jeudi 30 mai 2013, le 25e congrès de l’association nationale du transport aérien militaire (ANTAM) s’est tenu sur la base aérienne 942 de Lyon Mont-Verdun. À cette occasion, une cérémonie commémorative a mis à l’honneur l’un des chefs de groupement de transport opérationnel de l’opération Serval menée au Mali.

 

Au cours de cette journée, les 85 participants du 25e congrès de l’association nationale du transport aérien militaire, accompagnés du général Thierry Caspar-Fille-Lambie, commandant la défense aérienne et les opérations aériennes (CDAOA), ont visité des structures opérationnelles clés de l’armée de l’air situées sur la base aérienne de Lyon. Il s’agit de la brigade aérienne des opérations, du centre national des opérations aériennes et du centre d’analyse et de simulation pour la préparation aux opérations aériennes. Ils se sont ensuite rendus dans l’ouvrage enterré de la base aérienne afin d’assister à une présentation des différentes phases de l’opération Serval menée au Mali depuis mi-janvier. Parmi les orateurs, le général Caspar-Fille-Lambie était entouré du commandant du centre d’instruction des équipages de transport et du chef de l’escadron de transport «Poitou» de la base aérienne 123 d’Orléans.

Mise à l’honneur de l’un des chefs de groupement de transport opérationnel de l’opération Serval menée au Mali

Mise à l’honneur de l’un des chefs de groupement de transport opérationnel de l’opération Serval menée au Mali

Lors de la cérémonie commémorative qui a marqué cette 25e édition du congrès de l’ANTAM, le lieutenant-colonel Éric Le Bras qui a occupé, pendant l’opération Serval, la fonction de chef du groupement de transport opérationnel d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, a été récompensé au nom du chef d’état-major des armées. Issu de l’école d’enseignement technique de l’armée de l’air de Saintes à son entré dans l’armée de l’air, le lieutenant-colonel Le Bras est aujourd’hui chef de la composante avion de la brigade aérienne d’appui et de projection du commandement des forces aériennes.

Présentation du CASPOA aux 85 participants

Présentation du CASPOA aux 85 participants

Un point sur l’ANTAM

25e congrès des transporteurs aériens militaires sur la base de Lyon

L’ANTAM regroupe le personnel appartenant ou ayant appartenu au transport aérien militaire. Elle vise à maintenir les liens d’amitié et de solidarité entre ses membres, à perpétuer les traditions et à contribuer à la sauvegarde du patrimoine historique des unités.

 

Il y a plus de 70 ans, la première organisation de transport aérien militaire est née avec les lignes aériennes militaires (LAM). C’est, en effet, le 28 août 1941, que le général de Gaulle, prenant conscience de la nécessité de constituer un réseau de lignes aériennes pour relier les territoires de la France libre, créé les LAM, à Damas, en Syrie, et nomme le colonel de Marmier à cette tâche. Les premières missions régulières de transport se développent, ainsi que des missions spéciales comme le ravitaillement en vivres et en munitions de la colonne Leclerc.

source ANTAM

source ANTAM

Depuis cette date, les équipages de transport ont participé à toutes les crises et à tous les conflits impliquant la France. Ils ont été présents sur tous les théâtres d’opérations, comme aujourd’hui au Mali.

Mise en place des hommes et des matériels de l’opération Serval sur l’aéroport de Bamako.le 13 janvier 2013

Mise en place des hommes et des matériels de l’opération Serval sur l’aéroport de Bamako.le 13 janvier 2013

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5 juin 2013 3 05 /06 /juin /2013 16:55
Cérémonie des 80 ans du centre d'expériences aériennes militaires (CEAM)

Cérémonie des 80 ans du centre d'expériences aériennes militaires (CEAM)

05/06/2013  Ltt Alexandra Lesur-Tambuté - Armée de l'air

 

Lundi 3 juin 2013, le centre d’expériences aériennes militaires (CEAM) a fêté dignement ses 80 ans sur la base aérienne 118 de Mont-Marsan. Présidé par le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), cet événement a notamment été marqué par la présence d’un A400M.

 

Cérémonie d’ouverture

 

Sous un soleil radieux, une cérémonie militaire a ouvert les festivités en présence de nombreuses autorités civiles et militaires. Sur le tarmac, face aux tribunes, un dispositif comprenant le drapeau et les équipes de marque du CEAM ainsi qu’une délégation de la Multi Entry Service Team d’Orléans (unité qui recevra très prochainement le premier A400M estampillé « armée de l’air » ) ont fait honneur à l’unité montoise. Après la revue des troupes et une remise de décorations, le général Denis Mercier, CEMAA, a procédé à la lecture de l’ordre du jour. Il a naturellement rappelé les moments forts du CEAM, de sa création en 1933, à Reims, jusqu’à nos jours, en passant par son implantation définitive en 1945 à Mont-de-Marsan. « Vous pouvez être fiers de vos aînés qui depuis 80 ans ont toujours su faire preuve d’une grande ténacité et d’un très haut niveau d’expertise tant dans la conduite des expérimentations que dans la participation directe aux opérations », a t-il souligné.

Revue des troupes par le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air

Revue des troupes par le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air

80 ans de technologies

 

Le CEAM a pour principale mission de définir les règles d’emplois des matériels de l’armée de l’air avant leurs livraisons aux unités. Ses premiers travaux  ont alors concerné des avions hérités de la Seconde Guerre mondiale avant de s’atteler aux premiers aéronefs nationaux tels que le Noratlas ou encore l’Ouragan. «S’enchaînent alors de nombreux modèles d’avions toujours plus performants», a expliqué le CEMAA. Pour n’en citer que quelques uns : le Vautour, le Mirage VI, le Transall, ou encore le Jaguar. Mais le CEAM, c’est aussi les expérimentations sur Mirage F1 et Mirage 2000, sans oublier la mise en service opérationnel du Rafale, des armements embarqués, des drones et du développement de l’A400M. «Le CEAM est de tous ces programmes tout en s’impliquant dans l’intégration des armements sur les aéronefs», a mis en évidence le général Mercier.

Défilé aérien en clôture de la cérémonie des 80 ans du CEAM

Défilé aérien en clôture de la cérémonie des 80 ans du CEAM

Des expositions statique et dynamique, preuves du savoir-faire du CEAM

 

Et pour prolonger cet anniversaire, le CEAM a offert au public venu en masse, une exposition statique mettant à l’honneur un large éventail des matériels sur lesquels travaille l’unité. Parmi les aéronefs exposés, un Rafale, un Mirage F1CR, un Mirage 2000, un Caracal, un C160 Transall du «Poitou» et pour la première fois, un A400M déployé depuis Toulouse. Pendant plus de deux heures, les équipes de marques et le général Joël Rode, commandant le CEAM, ont présenté au public les équipements (armements, technologies, équipements) utilisés dans les dernières opérations telles que Serval, au Mali. Puis, une mission de Personnel Recovery (récupération de personnel) a été présentée de manière dynamique afin d’illustrer l’ensemble des systèmes testés et conçus par le CEAM pour une telle opération. Cette journée a également été marquée par le passage au-dessus de la base de Mont-de-Marsan, de l’A400M, futur transporteur de l’armée de l’air.

L'A400M survole la base aérienne de Mont-de-Marsan

L'A400M survole la base aérienne de Mont-de-Marsan

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