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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 11:55
Visite du CEMAT au salon du Bourget

 

22/06/2015 Ministère de la Défense

 

Le chef d’état-major de l’armée de Terre, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, s’est rendu sur le stand de la Défense lors du 51e salon international de l’aéronautique à l’espace du Bourget et où sont présentées les dernières innovations technologiques de l’aéronautique militaire.

 

Lors de cette journée, le CEMAT a également pu rencontrer et dialoguer avec les nombreux industriels présents au salon, qui travaillent en collaboration avec l’armée de Terre afin de fournir aux soldats des outils performants.

 

Un colloque interarmées a clôturé la journée, marquant l’importance des hélicoptères lors des missions extérieures, mais aussi sur le territoire national. L’aviation légère de l’armée de terre est ainsi au coeur du combat terrestre.

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 07:55
credits Ouest-France

credits Ouest-France

 

19.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

L'armée de terre se recompose après avoir sauvé 11 000 postes. Elle va créer de nouvelles unités dont un futur commandement des systèmes d'information et de communications qui va s'installer à Rennes.



Même si les Côtes-d'Armor, la Mayenne, la Loire-Atlantique, l'Orne comptent parmi les déserts militaires, l'empreinte de la Défense dans l'Ouest reste vive. Elle le sera d'autant plus que la préservation de 11 000 postes dans l'armée de terre, en partie annoncée par le président Hollande en janvier, va doper les capacités des unités de la zone.
Les 2e et 3e régiments d'infanterie de marine du Mans et de Vannes vont créer chacun une nouvelle compagnie, à 180 hommes. Les effectifs des 11e régiment d'artillerie de marine (RAMa) de Rennes et du 6e régiment du génie d'Angers seront confortés, tout comme le recrutement des écoles de Coëtquidan. 

À Rennes - qui accueille déjà le 2e régiment du Matériel, le 11e RAMa, l'état-major de la zone de défense Ouest et l'École des Transmissions - va s'installer le futur commandement des Systèmes d'information et de communication (SIC).

 

Déconcentrer les forces

« C'est logique, explique-t-on à l'état-major de l'armée de terre, puisque Rennes et sa région vont devenir l'épicentre de l'effort en matière de communication et de cyber-sécurité. L'École des Transmissions y est déjà installée et la Direction générale de l'armement dispose à Bruz d'un centre DGA-MI [maîtrise de l'information] ».

En outre, Jean-Yves Le Drian a annoncé en octobre dernier que le camp militaire de la Maltière, situé dans la banlieue rennaise, verrait « très prochainement l'implantation de 200 militaires spécialistes » au sein de deux unités combattantes : le Centre d'analyse en lutte informatique défensive CALID-Bretagne avec 75 hommes et une compagnie de combat cyber-électronique qui va s'ajouter à la 785e compagnie de guerre électronique déjà présente sur le site rennais.

Autre motif : la volonté de déconcentrer des forces et des moyens sur l'ensemble du territoire, « pas pour faire plaisir aux élus », explique un général, mais pour contribuer au maillage territorial et rapprocher les armées des Français. Ce nouveau commandement des SIC sera issu de l'actuelle brigade de transmissions et d'appui au commandement (la BTAC) dont l'état-major est installé à Douai (Nord).

La BTAC regroupe aujourd'hui cinq régiments de transmissions de l'armée de Terre : les 28e RT (Issoire), 40e RT (Thionville), 48e RT (Agen), 53e RT (Lunéville) et le 41e RT (Douai). À l'avenir, le futur commandement rennais pilotera ces régiments, les unités de cyber-défense, ainsi que la formation et l'entraînement.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 17:45
Archives - photo ECPAD

Archives - photo ECPAD

 

A Gao, le 22 juin 2015 - par Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense

 

– Seul le prononcé fait foi –

Général Wade [1],

Colonel Haidara [2],

Mon général,

Officiers, sous-officier, soldats,

Je suis très heureux d’être avec vous aujourd’hui.

La visite du ministre de la Défense auprès des forces, sur un théâtre d’opérations, n’est jamais anodine. Aujourd’hui   en particulier, mon déplacement intervient à un moment charnière de l’engagement résolu de la France aux côtés de ses partenaires africains, et plus particulièrement du Mali, puisque nous sommes quelques jours seulement après la signature définitive des accords d’Alger.

L’existence même de ces accords doit beaucoup aux opérations de sécurisation que les forces françaises ont conduites depuis janvier 2013. Je veux vous en féliciter, et saluer à travers vous tous vos camarades qui vous ont précédés dans cet engagement difficile mais essentiel.

SERVAL puis BARKHANE ont permis d’éradiquer progressivement les groupes armés terroristes qui avaient tenté de menacer l’existence même du Mali et la sécurité de sa population. Le Nord du Mali était dominé en janvier 2013 par des terroristes. Aujourd’hui, la perspective d’une unité retrouvée, et retrouvée de manière pacifique, s’ouvre devant nous. C’est une grande fierté pour la France que d’avoir participé au retour à l’unité d’un pays ami. Elle y a payé le prix du sang, onze de vos camarades y ont laissé leur vie. Je pense à eux à cet instant.

Ce retour à la souveraineté malienne, et à la sécurité du pays, est également le fruit des efforts de nombreux partenaires internationaux du Mali. Je veux ici saluer chaleureusement la MISMA, puis la MINUSMA, présente sur l’ensemble du territoire malien, qui a su prendre le relai de notre présence, et nous permet aujourd’hui de concentrer la force BARKHANE sur sa raison d’être première : la lutte contre les groupes armés terroristes transnationaux, qui menacent notre pays et nos alliés.

Je veux également saluer les forces armées maliennes qui se sont préparées et entrainées, dans le cadre notamment de la mission européenne EUTM, pour recouvrer leurs capacités opérationnelles et ainsi assurer à terme la plénitude de leur souveraineté nationale. Cette démarche s’est faite dans le cadre de l’accord signé par toutes les parties maliennes.

Je veux souligner que l’Europe a été présente au Mali sur le plan militaire. Je m’en réjouis, car cela a été un combat que j’ai eu à cœur de mener en tant que ministre de la défense de la France.

L’Europe est en effet présente grâce à EUTM, et il faudra d’ailleurs envisager demain le rôle qu’elle pourrait jouer pour appuyer les Nations Unies dans la mise en œuvre de certains des volets de l’accord de paix.

Mais elle est également présente dans la force des Nations Unies elle-même. Deux contingents européens significatifs se détachent  en effet, celui de la Suède et celui des Pays-Bas, tandis que le commandant militaire de cette force est un général danois. L’Europe est donc bien présente, là où ses intérêts de sécurité sont en jeu.

Dans ce contexte, l’engagement français a désormais changé d’ampleur, et vous êtes au cœur de ces évolutions. Voilà presque un an que BARKHANE existe et opère sur l’ensemble bande sahélo-saharienne. Cette année d’engagements au Sahel aura été exceptionnelle à bien des égards, grâce à ce dispositif, ambitieux dans ses objectifs et inédit dans ses modalités.

Un bref regard en arrière permet de mesurer tout le chemin parcouru depuis les débuts de l’opération SERVAL, depuis l’urgence de cette première intervention au Mali, le 11 janvier 2013. Je n’oublie pas, bien sûr, l’opération EPERVIER qui a rejoint votre dispositif.

Je voudrais tirer un premier bilan de cette opération BARKHANE, qui est unique par l’ampleur de sa zone de responsabilité, et notamment le besoin de pouvoir compter sur une bonne  coordination entre les pays partenaires.

La régionalisation des opérations a permis de créer une dynamique nouvelle, qui répond parfaitement à la nature de la menace terroriste qui pèse sur ces pays. A la porosité des frontières dont les groupes armés terroristes se jouaient, nous avons répondu par la mise en place de mécanismes de coopération à tous les échelons. Je pense au G5 Sahel pour la conception générale, aux travaux de planification en commun des états-majors, aux Détachements de Liaison et d’Appui Opérationnel pour la coordination entre unités et, bien sûr, en bout de chaîne, à de très nombreuses opérations multipartites, dont certaines transfrontalières. Ces opérations ont permis aux pays hôtes de se réapproprier leurs frontières et de contrôler les flux illégaux. Pour gêner la mobilité des groupes armés terroristes, nous avons ainsi su nous adapter en mettant en place une véritable synergie entre nos unités déployées pour couvrir ce très vaste théâtre.

Au-delà de la pertinence de notre analyse, vérifiée par les faits, je considère que l’efficacité de nos actions s’explique par plusieurs raisons.

C’est tout d’abord un maillage du terrain, qui s’appuie sur des bases avancées temporaires soutenues – je veux le souligner – par une logistique remarquable. C’est ensuite une chaine de renseignement performante, qui conjugue avec efficacité capteurs techniques et humains. Ce sont bien sûr des capacités interarmées et interarmes, bénéficiant de matériels modernes, servies par des unités motivées, aguerries et bien entraînées. Et c’est enfin une chaine de commandement efficace, énonçant des ordres clairs, et recourant à des modes d’action robustes et innovants.

C’est cet ensemble de capacités et d’expériences qui nous permet, après analyse d’informations multiples, de déterminer les zones d’intérêts, de suivre et traquer nos adversaires pour agir avec surprise et précision au cœur du désert. Très peu d’armées au monde ont acquis la maîtrise que vous montrez au quotidien.

Tous ici, vous pouvez être fiers de ce bilan. Ce n’est pas sans admiration que le ministre que je suis mesure aujourd’hui le travail que vous avez accompli.

En neutralisant plusieurs chefs djihadistes, notamment Abdelkrim le Touareg il y a un mois, vous avez profondément désorganisé ces groupes criminels.

En découvrant leurs caches et circuits d’approvisionnement, vous avez asséché leur logistique, qui est cruciale dans ces espaces désertiques et hostiles. De la sorte, nos ennemis sont cloisonnés, désorganisés et obligés désormais de se défendre pour survivre.

Sur ce théâtre immense, les armées françaises ont donc prouvé leur détermination et leur efficacité. Elles ont montré toute leur valeur.

Qu’il me soit permis ici de souligner l’extraordinaire performance des logisticiens et des transmetteurs car nous n’en parlons pas assez, mais aussi de tous les spécialistes dont les savoir-faire particuliers sont bien souvent dimensionnants pour la réussite de nos actions. Chacun des soldats présents ici doit ainsi être conscient de son rôle, et fier de son action.

Au premier d’entre eux, le général Jean-Pierre Palasset, je veux dire ma très grande satisfaction pour le travail accompli. Mon général, au moment où vous allez quitter ce théâtre si particulier, après une année à œuvrer sans relâche à la tête de BARKHANE, je sais personnellement combien nous vous devons et je tiens donc à vous exprimer la reconnaissance du Président de la République, chef des armées, et la mienne, pour le travail accompli.

Ces succès ne doivent cependant pas nous faire baisser la garde. L’effort que nous portons auprès de nos partenaires doit se poursuivre.

Je me rends à nouveau au Mali à un moment particulier dans l’histoire de ce pays, à un moment où l’espoir d’une paix possible se concrétise par la signature de ces accords, obtenus après de longues négociations. Je veux d’ailleurs saluer ici la détermination de tous ceux qui ont œuvré pour y parvenir.

Mais c’est aussi un moment particulier pour tous ceux qui vont avoir la responsabilité de garantir la mise en œuvre effective de ces accords. En ce moment même, à New York, le Conseil de sécurité travaille à définir les conditions d’un renouvellement du mandat de la MINUSMA, qui doit jouer un rôle primordial et prendre de nouvelles responsabilités dans cette nouvelle phase.

Parmi tous nos partenaires au Mali, il est donc essentiel que la France accentue son soutien à la MINUSMA, pour lui permettre de réussir cette noble mission de maintien de la paix, pour laquelle les Nations Unies ont déjà payé un lourd tribut, un tribut que chacun doit garder à l’esprit. 36 casques bleus [vérification du chiffre en cours] sont morts au Mali. La MINUSMA mérite tout notre respect. Elle doit réussir, et nous devons nous montrer résolument à ses côtés, comme nous le faisons depuis le début. Je veux le dire avec force, son échec serait aussi notre échec. Mais notre succès est lié à son succès. Notre mobilisation doit donc être totale.

En conséquence, j’ai demandé à ce que nous renforcions son état-major dès aujourd’hui depuis BARKHANE, en ajoutant des moyens de liaison entre les différents secteurs de la MINUSMA et nos forces, et que nous étudiions de façon précise comment accompagner au mieux la mise en œuvre des accords de paix.

Nous nous tiendrons donc aux côtés de la MINUSMA.

J’ai également dit à son chef, M. Hamdi, que j’ai reçu jeudi à Paris, que je continuerai à mobiliser nos partenaires européens, pour qu’ils suivent l’exemple de ceux qui sont déjà présents sur le terrain.

Au Niger et au Tchad, BARKHANE maintiendra ses opérations avec les forces locales, aux confins nord de la bande sahélo-saharienne, sur les routes même des trafics et des passes qui permettent encore l’approvisionnement des terroristes. Elle le fera d’autant plus qu’au nord et au sud, les menaces restent fortes.

Au nord, la situation en Libye continue à se dégrader. Malgré le repli d’AQMI dans cette région, nous devons maintenant faire face à Daech, dont les récentes offensives deviennent particulièrement préoccupantes, à moins de 500 kilomètres des côtes européennes.

Au sud, Boko Haram, même s’il a été lui aussi affaibli et désorganisé, continue de semer la terreur et poursuit ses attentats dévastateurs, comme le démontre les lâches attaques à N’Djamena lundi dernier. Ces attentats s’ajoutent aux infiltrations et exactions de la secte, dont sont victimes les populations de la frontière nigéro-nigériane. Notre vigilance est d’autant plus nécessaire que nos partenaires attendent le soutien de la France. Je sais pouvoir compter sur vous pour répondre à leurs attentes et poursuivre votre mission à leurs côtés.

Depuis Paris, je suis quotidiennement votre engagement. Je connais l’exigence de votre métier, pour avoir visité de nombreuses fois ce théâtre et avoir rencontré ceux qui vous ont précédés. Je mesure aussi la valeur qui est la vôtre, sur laquelle je suis fier de pouvoir compter. Alors que notre pays est confronté à des menaces directes, sur son territoire même, vous êtes ici l’un des premiers remparts contre ces menaces. Soyez à la hauteur de ce défi.

Vous avez toute ma confiance pour le remporter.

Vive la République ! Vive la France !

 

[1] officier sénégalais commandant l’Etat-major de secteur de la MINUSMA à GAO

[2] officier malien commandant le PC Maliba à GAO (FAMa)

– Seul le prononcé fait foi –

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 17:30
Chammal : remise de décorations et récompenses

 

22/06/2015 Armée de l'air

 

Le 10 juin 2015, au cours d'une cérémonie dédiée aux 100 ans des escadrilles SPA38 et SAL56 l’amiral commandant la zone maritime océan Indien a remis des décorations et récompenses à des militaires engagés dans l'opération Chammal.

 

Des officiers et sous-officiers se sont en effet vus récompenser pour leur action qui a permis à plusieurs occasions aux éléments déployés dans le golfe arabo-persique de mener à bien des opérations, dans le cadre de l'opération Chammal de lutte contre le groupe terroriste auto-proclamé Daech.

 

Deux croix de la Valeur Militaire avec étoile de bronze ont été décernées au commandant Benjamin et au capitaine Thomas pour leur action lors des frappes décidées par le Président de la République, notamment la première, le 19 septembre 2014.

 

Un témoignage de satisfaction du chef d’état-major des armées et une lettre de félicitations d’ALINDIEN ont été remis au commandant Cécile et à l'adjudant Philippe pour souligner leur engagement lors d'évènements particuliers liés à la sécurité des vols.

 

 

2015 célèbre le centenaire de la SPA 38 et de la SAL 56

 

Créées respectivement en janvier et mai 1915, ces deux escadrilles ont été particulièrement engagées lors de la Première Guerre mondiale. Ainsi, le général Soulet, commandant des forces aériennes, explique dans son ordre du jour : "La SPA 38 a remporté 100 victoires homologuées et 98 non homologuées. Lors de la déclaration de la Seconde Guerre mondiale, l'escadrille est chargée de la défense des ports du sud et du nord de la France, jusqu'à sa mise en sommeil, en 1942. En 1951, elle est intégrée au groupe, puis à l'escadron de chasse "Languedoc". Elle participe aux missions de chasse et de bombardement que conduit l'armée de l'air au cours de la moitié du XXe siècle en Indochine, en Irak et en ex-Yougoslavie". 

 

Le général poursuit : "A la fin de la guerre 1914-1918, l'escadrille SAL 56 déplore la perte de 17 aviateurs morts en service aérien commandé. Opérant jusqu'à l'armistice de 1940, la SAL 56 renaît au sein des forces aériennes stratégiques pour assurer la permanence de dissuasion nucléaire sur Mirage IVA de 1965 à 1976."

 

Depuis le 4 novembre 2010, la SPA 38 et la SAL 56 sont réunies au sein de l'escadron de chasse 3/30 "Lorraine" et porte haut les couleurs de la France dans le ciel irakien, pour l'opération Chammal. Lancée depuis le 19 septembre 2014, l'opération mobilise plus de 700 militaires et vise à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes, dans la lutte contre le groupe terroriste auto-proclamé Daech.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Centenaire du RICM



22 juin 2015 par Armée de Terre

 

Issu des bataillons coloniaux du Maroc, le régiment d'infanterie chars de marine (RICM), basé à Poitiers et régiment le plus décoré de France, a commémoré ses 100 ans d'existence. Les Pictaviens, attachés à leur régiment, se sont déplacés en nombre pour assister à cette grande cérémonie militaire. 
A cette occasion, un spectacle sons et lumières a été projeté sur la façade de l’hôtel de ville pour accompagner les traditions militaires qui ont rayonné au cœur de la ville. Des traditions qui, depuis des siècles, permettent à l’armée de Terre d’être au contact de sa population.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 16:55
Bientôt 33 unités nouvelles dans l'armée de terre


22.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

19+10+2+2= 33. C'est le nombre d'unités que l'armée de terre pourrait créer dans le cadre de la mise en place de sa nouvelle maquette. Ces unités vont absorber, en grande partie, les 11 00 postes qui ont été préservés dans le cadre des décisions présidentielles.

19: c'est le nombre de compagnies qui vont être créées dans les régiments d'infanterie.

10: dix escadrons de plus pour les cavaliers.

2: deux compagnies du génie vont renforcer les capacités de l'arme.

2: dans la seconde phase de la mise en œuvre de la maquette, deux unités vont être (re)créées. Va être mis sur pied un régiment interarmes qui devrait être basé à Mourmelon et qui servira pour l'expérimentation de Scorpion. L'autre décision, qui a déjà fuité, verra une unité prestigieuse renaître de ses cendres, être associée à l'une des brigades existantes. On en reparle sous peu...

 

Enfin, à la future brigade aéromobile pourrait être adjoint un "bataillon". Création? 33 ou 34 donc

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 12:30
Chammal : Point de situation au 18 juin 2015

 

18/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La force Chammal poursuit ses missions de renseignement et de reconnaissance armée en étroite collaboration avec les autres pays de la coalition. L’activité aérienne hebdomadaire s’est traduite par 19 sorties aériennes et 7 frappes contre des objectifs au sol.

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé sa 150e frappe contre le groupe terroriste Daech. Au-delà des frappes, les missions aériennes de renseignement conduites par les aéronefs quotidiennement sont primordiales. Elles ne sont pas seulement un préalable nécessaire aux missions de frappes : elles sont à elles seules fondamentales pour cartographier l’adversaire et analyser son comportement en coordination avec nos alliés. Le produit de ces missions est exploité en synergie au sein de la coalition.

 

A Bagdad, une partie des militaires qui armaient le détachement de formation a été relevée le 16 juin. Ce détachement poursuit les formations spécifiques dispensées aux stagiaires de l’Iraqi Counter Terrorism Service (ICTS) et de la 6e division irakienne. D'autres cours vont prochainement débuter notamment pour former les futurs moniteurs de l'ICTS.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D), d’un avion de contrôle aérien E3F et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 11:45
Le PPLD en action en Centrafrique

 

Crédits : Etat-major des armées / armée de Terre

 

4 juin 2015, à la sortie de la ville de Bambari, les militaires de la force Sangaris viennent en aide à un conducteur routier centrafricain dont le camion a basculé sur le flanc après une sortie de route. A cette occasion, un équipage du 8e régiment du matériel (8e RMAT) a mis en œuvre le porteur polyvalent lourd de dépannage (PPLD) afin de lever le poids-lourd sur la chaussée.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

 

Reportage photos

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 10:55
Adjudant Benjamin, opérateur surveillance (CMD3D)

 

19/06/2015 Armée de Terre

 

Le 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace s’est tenu au Bourget.

 

Les visiteurs ont eu la possibilité de rencontrer l’adjudant Benjamin du 54e régiment d’artillerie, opérateur surveillance du Centre de management et de défense dans la 3e dimension (CMD3D). Venez nombreux à sa rencontre pour découvrir sa mission qui consiste à aider en contact direct les pilotes d’aéronefs qui survolent sa zone d’action.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 10:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

20/06/2015 Armée de Terre

 

Le 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace au Bourget est l'occasion de rencontrer des soldats de l'aviation légère de l'armée de Terre, et notamment le capitaine David, pilote chef de bord sur hélicoptère de manoeuvre et d'assaut type NH90 CAIMAN, du 1er régiment d'hélicoptères de combat. "C'est un bonheur", affirme-t-il !

 

Découvrez  son témoignage et sa fierté de piloter le NH90 .

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 10:45
photo EMA

photo EMA

 

20/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 13 juin 2015, la compagnie VBCI du GTIA (groupement tactique interarmes) Centurion a effectué ses premières patrouilles dans Bangui. Quelques jours après leur arrivée en Centrafrique, les légionnaires ont remplacé les tirailleurs du GTIA Turco. À bord de leurs VBCI, ils patrouillent plusieurs fois par jour, dans Bangui et ses alentours, afin d’appuyer la MINUSCA dans sa mission de sécurisation de la capitale.

 

La section VBCI du 2e REI (régiment étranger d’infanterie) a quitté en fin de matinée le camp de M’Poko pour rejoindre l’Est de Bangui. Au cours de leur progression, les légionnaires ont été immédiatement au contact de la population en traversant le marché en pleine effervescence qui borde l’avenue reliant l’aéroport au centre-ville. La section s’est ensuite engagée sur des pistes étroites en latérite bordées par des rizières et des hautes herbes, où le VBCI a une fois de plus démontré sa capacité à évoluer sur des terrains difficiles.

 

Après une demi-heure de trajet, les légionnaires ont débarqué des VBCI pour poursuivre leur patrouille à pied afin de gagner la maison du chef de quartier. En chemin, des villageois ont abordé la section pour signaler la présence de coupeurs de route à quelques kilomètres de là. Le chef de section a donné l’ordre à la section de réembarquer à bord des véhicules blindés afin de rejoindre rapidement la zone indiquée par la population. Après avoir sécurisé les lieux, les légionnaires ont constaté que les brigands avaient déjà fui, dissimulés par une végétation très dense.

 

Au cours de leur patrouille, les légionnaires ont croisé à plusieurs reprises des détachements de la MINUSCA qui patrouillaient dans le centre-ville de Bangui. Ils sont en effet plus de 2 300 casques bleus à sécuriser la capitale.

 

Chaque jour, la force Sangaris conduit des patrouilles dans Bangui et en province, de jour comme de nuit, par tous les temps, afin d’appuyer la MINUSCA dans la sécurisation et le retour de l’autorité de l’État en Centrafrique.

 

Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

Sangaris : première patrouille pour le GTIA CenturionSangaris : première patrouille pour le GTIA Centurion
Sangaris : première patrouille pour le GTIA CenturionSangaris : première patrouille pour le GTIA CenturionSangaris : première patrouille pour le GTIA Centurion
Sangaris : première patrouille pour le GTIA CenturionSangaris : première patrouille pour le GTIA Centurion
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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 09:55
Au cœur de l’opération SENTINELLE

 

21/06/2015 Armée de Terre

 

Pérennisée fin avril 2015 par le président de la République, l’opération SENTINELLE mobilise chaque jour près de 4 000 soldats en Île-de-France. Majoritairement issus de l’armée de Terre, ils contribuent à la sécurité de la population et protègent plus de 300 sites franciliens.

 

Des lieux de cultes, aux écoles en passant par des lieux touristiques, gares ou aéroports, les militaires de l’armée de Terre sont présents sur tous les sites jugés sensibles par les autorités préfectorales. Quelque soit leur arme, leur spécialité ou leur unité, ils sont mobilisés pour assurer la protection du pays en appui des forces de sécurité conventionnelles. À l’échelle nationale, 7 000 hommes assurent quotidiennement cette mission. Ils peuvent être renforcés sous très court préavis par 3 000 soldats supplémentaires.

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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 07:55
La Patrouille de France survolera à nouveau Autun

 

19/06/2015 lejsl.com

 

Vitrine de l’Armée de l’Air française, la Patrouille de France survolera Autun à l’occasion d’un déplacement le vendredi 26 juin à 10 h 45 dans l'axe Saint-Pantaléon - Croix de la Libération.

 

Un salut par battement d’aile sera opéré par un des pilotes.

Ce pilote, ancien élève du Lycée militaire d’Autun, aujourd’hui officier pilote de chasse, prendra le commandement de la Patrouille de France cet été. Il sera alors le 3e élève du LMA à devenir leader de la Patrouille de France.

Une belle reconnaissance pour notre cité et le LMA, et un évènement à ne pas manquer pour les Autunois !

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 16:55
Le nouveau commandant de la 11e BP est nommé

 

19 juin 2015 par Bouq - paratir-paris.org

 

Le général de brigade Éric Bellot des Minières est nommé au Journal officiel du vendredi 19 juin 2015 commandant la 11e brigade parachutiste et commandant la base de défense de Toulouse à compter du 1er août prochain.

 

Il relève ainsi le le général de brigade Olivier Salaün qui part prendre la préparation opérationnelle  à l’état-major du Commandement des Forces Terrestres.

 

Suite de l’article

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 11:55
Missile MISTRAL - photo J.Redouane ECPAD

Missile MISTRAL - photo J.Redouane ECPAD


18 juin 2015 par Armée de Terre

 

Le 51e salon international de l’aéronautique et de l’espace se tient en ce moment au Bourget. Les visiteurs peuvent découvrir notamment le missile transportable antiaérien léger (MISTRAL), qui est un système d’arme sol-air à très courte portée destiné à la défense antiaérienne. En service dans les régiments d’artillerie, il est mis en œuvre par des spécialistes.
Le maréchal des logis Jonathan, chef de pièce au 54e régiment d’artillerie, nous détaille sa fonction. Venez nombreux à sa rencontre !

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 07:56
Prix Schoendoerffer, portrait d’un lauréat

 

18/06/2015 armée de Terre

 

L’enseigne de vaisseau de 1ère classe Nicolas est le lauréat du prix cinématographique et audiovisuel de l’armée de Terre (PCAV) pour son long-métrage sur l’opération Serval. Chef d’équipe image à l’établissement de communication et de production audiovisuelle de la Défense (ECPAD), il nous explique les motivations a l’origine de cette œuvre. Explications en images.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 07:55
Chronique culturelle du 19 Juin 2015 - SHD


19.06.2015 source SHD
 

19 juin 1157 : bataille du gué de Jacob (Galilée). Le roi Baudoin III vient de mettre en fuite l'armée de Nour ed-Din qui assiégeait la forteresse franque de Paneas. Sur le chemin du retour Baudoin bivouaque sans méfiance près du gué de Jacob et se fait surprendre par ceux-là même qu'il venait de chasser. En déroute, il ne lui faut cependant que quelques jours pour reconstituer son armée et reprendre Panéas. Le suivi de ce chassé-croisé entre la 2ème et la 3ème croisade est particulièrement bien rendu par René Grousset dans son Epopée des croisades.

 

19 juin 1800 : bataille de Höchstädt (Allemagne). Le général Moreau franchit le Danube et bat les Autrichiens du général Kay.

 

19 juin 1864 : bataille navale américaine à Cherbourg. Durant la guerre de Sécession, le CSS Alabama (sudiste) fait escale dans le port de Cherbourg pour des réparations. Depuis sa sortie des chantiers de Liverpool, il chasse les navires nordistes et en deux ans en a coulé 68. Cette guerre de course est livrée par les Confédérés à titre de représailles puisque leurs ports subissent un blocus draconien de la part des Nordistes. Insaisissable et craint, l’Alabama a créé une psychose dans la marine unioniste, aussi lorsque le consul américain en France apprend l'escale normande, il rend compte immédiatement. Le USS Kearsarge, dépêché en urgence se poste à la sortie du port. Averti par voie de presse, l'Alabama relève le défi et sort l’affronter. Il est envoyé par le fond devant un public assez nombreux venu assister au combat (Royal Navy, marine impériale, mais aussi beaucoup de civils dont le peintre impressionniste Edouard Manet).

 

19 Juin 1940 : évasion du  cuirassé Jean Bart (Saint Nazaire). En construction depuis 1936, le sister-ship du cuirassé Richelieu n'est toujours pas achevé lorsqu'éclate la guerre. 3500 ouvriers travaillent dès lors, nuits et jours sur ce 35 000 tonnes pour lui permettre de prendre la mer. Dans la nuit du 18 au 19 juin, le Jean Bart appareille et après une série de manœuvres extrêmement audacieuses et délicates, s'échappe sous le feu de la Luftwaffe. Il arrive le 22 à Casablanca. Cette belle évasion commémore curieusement, 252 ans plus tard et presque jour pour jour, celle du corsaire Jean Bart. Héros de la Royale, Jean Bart est fait prisonnier, avec Forbin (autre corsaire célèbre) en Mai 1689 par les Anglais après un combat naval inégal en Manche. Il escortait un convoi marchand lorsqu’une escadre anglaise attaque. Pour protéger le convoi, Bart et Forbin se sacrifient et livrent combat. Battus, ils sont faits prisonniers. Quelques semaines plus tard (début juin), ils réussissent à s'échapper de la prison de Plymouth et traversent la Manche en canot. Ils sont acclamés à leur retour en France.

 

19 juin 1940 : combat des cadets de Saumur. Le colonel Michon commandant l’école de cavalerie, réunit 2500 hommes (dont les élèves officiers des écoles de cavalerie et du train et un bataillon de 350 hommes de l’école d’infanterie de Saint Maixent) issus de différentes unités) et organise la défense de 4 ponts sur la Loire. Avec peu de moyens, il arrête la progression de 40 000 Allemands pourtant appuyés par la Luftwaffe pendant près de 48 heures. Le général allemand commandant les troupes, favorablement impressionné par le courage et l’efficacité de cette poignée de soldats, leur rend les honneurs militaires à l’issue des combats.

Note RP Defense : voir Les élèves officiers de l'école de cavalerie de Saumur

 

19 juin 1974 : dissuasion nucléaire française et OTAN. L’Alliance Atlantique reconnait lors de la déclaration d’Ottawa l’apport de la dissuasion nucléaire française à la stratégie globale de l’Alliance.

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 07:45
photo D. Geffroy - FFDj

photo D. Geffroy - FFDj

 

18/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 15 juin 2015, le directeur de la direction d’infrastructure de la Défense de Djibouti (DID), l’ingénieur en chef de 1e classe Brissaud, a remis officiellement au commandant du détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (DETALAT), le lieutenant-colonel Moreau de Bellaing, la zone de stationnement d’hélicoptères rénovée, en présence du commandant de la base aérienne 188, du chef de corps du 5e régiment interarmes d’outre-mer et du directeur de la société COLAS.

 

A l’occasion d’une étude technique à Djibouti, le 25e régiment du génie de l’air (RGA) avait recommandé la mise aux normes des plots de l’ALAT. La DID a conçu le projet pour livrer une zone de stationnement aux normes hélicoptères de manœuvre NH90. Après six mois de chantier, cinq plots ont ainsi été réalisés incluant des coffrets de mise à la terre et des anneaux d’ancrage afin d’assurer la sécurité des hélicoptères.

 

Cette opération peut sembler simple d’exécution mais elle est en réalité complexe. Le chantier combine une double compétence route enrobée et béton hydraulique. Il a nécessité 4 phases de travaux : démolition des dalles de béton existantes, travaux de terrassement et fondation, réalisation de dalles en béton aux normes NH90 et confection des parties revêtues en béton bitumeux à chaud.

 

En définitive, le véritable défi a été de concilier réalisation d’un chantier et activités opérationnelles aéronautiques. L’opération a été un succès.

photo D. Geffroy - FFDj

photo D. Geffroy - FFDj

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo D. Geffroy - FFDj

photo D. Geffroy - FFDj

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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 06:55
Un pilote de Tigre HAD aux commandes de son appareil. photo J.Redouane ECPAD

Un pilote de Tigre HAD aux commandes de son appareil. photo J.Redouane ECPAD

 

18/06/2015   DICoD

 

Le Salon du Bourget se poursuit et les visites se succèdent. Après le président de la République et le ministre de la Défense, c’est le secrétaire d’État chargé des Anciens combattants et de la Mémoire, le chef d’État-Major des armées et le chef d’état-major de l’armée de l’Air qui sont venus sur le stand du ministère de la Défense.

 

Voir le diaporama

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 16:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

18/06/2015 Joseph Dauce - Armée de Terre

 

Comme un avant-goût de la scène magistrale du 21 juin, la fanfare du 27e bataillon de chasseurs alpins s’est produite jeudi dernier au théâtre de Verdun. Un simple tour de chauffe ? Bien plus que cela : une ultime répétition avant le grand bain de la fête de la musique.

 

Avec près de 50 représentations par an, la fanfare du 27e bataillon des chasseurs alpins (27e BCA) est des plus sollicitée. Entre entrainement, déplacement, conception des nouveaux spectacles, les musiciens ont un emploi du temps chargé. Jeudi dernier, aux côtés de la fanfare du 1er régiment de chasseurs, ils  accordaient une dernière fois leurs instruments avant le grand saut de la fête de la musique.

Pour la scène du Champ de Mars à Paris, ce sont près de trois semaines de travail intensif qu’il aura fallu à la fanfare, pourtant habituée des grands événements. Un événement « hors-norme du fait du lieu et du nombre de spectateurs, explique le caporal chef Frédéric, trompettiste au sein de la formation.  Nous allons tout faire pour donner le meilleur de nous-même. En retour, notre récompense sera les remerciements et les applaudissements », complète-t-il.

Au programme ? Le grand show. Dans ce domaine, les chasseurs du 27 savent y faire. Face aux stéréotypes d’une musique militaire figée, la fanfare monte le ton. La musique se fait spectacle et aux instruments s’associe la voix. Le caporal Arnaud, tubiste, parfois au micro pour pousser la chansonnette, annonce la couleur : « Il faut absolument que les gens viennent découvrir ou redécouvrir ce que sont les orchestres des armées. Ils verront quelque chose qui bouge. Nous savons nous donner et plaire à un large public. » D’Aznavour à Lady Gaga, le panel est  des plus large.

Outre la fierté de représenter son bataillon à Paris, le caporal ne cache pas son « excitation et son appréhension. C’est une grosse scène. C’est un challenge, ajoute-t-il. Pour toutes nos présentations nous mettons la même ardeur, la même envie. Cette fois-ci, il y a aura un petit quelque chose en plus. » Le la est donné. Rendez-vous sur le Champ de Mars.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:55
Adaptation et adoption: la 9e BIMa bénéficie de la nouvelle maquette de l'armée de terre


18.06.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

Les unités de la 9e brigade d'infanterie de marine, à l'image des composantes des autres six brigades des forces qui vont rejoindre soit la 1ere, soit la 3e division, se préparent à adopter la nouvelle maquette de la FOT (force opérationnelle terrestre). Revue de détails.

 

Deux régiments de plus. Aux 2e et 3e RIMa, RICM, 11e RAMa et 6e RG vont s'ajouter le 1er RIMa (un régiment blindé) et le 126e RI. La 9e brigade (qui rejoindra la 1e division) comptera donc 7 régiments dont les effectifs existants vont être dopés: sont créés une nouvelle compagnie par régiment d'infanterie et un escadron par régiment de cavalerie.   

 

2e RIMa. Le régiment du Man,s qui se prépare à partir à l'automne avec trois compagnies, dans la BSS ne mettra pleinement en œuvre la nouvelle maquette qu'en 2016-2017. Mais le 2e RIMa va bien gagner une compagnie, ce qui portera ses effectifs à 1200 hommes. Le recrutement sera en partie effectué par la cellule recrutement du régiment. Un bâtiment est disponible mais des travaux sont à prévoir.

 

3e RIMa. A Vannes, le colonel Giraud, le successeur du colonel Pierre, va accueillir une nouvelle compagnie. Les travaux d'infrastructures pour accueillir cette 5e compagnie vont bientôt démarrer. Par ailleurs, les effectifs des compagnies de combat existantes seront portés, graduellement, à 180 hommes. Cette densification va bénéficier à toutes unités d'infanterie de l'armée de terre.

 

RICM. Actuellement, le régiment de Poitiers compte 6 escadrons, l’escadron d’éclairage et d’investigation ayant été dissout le 14 février dernier:
- 3 escadrons de combat
- 1 escadron de commandement et de logistique
- 1 escadron de reconnaissance et d’intervention
- 1 escadron de réserve.
Le renforcement officiellement annoncé va se matérialiser par la création d’un second escadron de reconnaissance et d’intervention. Dès l'été, un jeune peloton partira faire ses classes au CFIM de Coëtquidan. L’effectif complet de ce nouvel escadron sera atteint courant 2016. En termes d'infrastructures, pas de changement: le nouvel ERI s'installera dans les locaux de l'EEI.

 

11e RAMa. La recréation de la 4e batterie en 2014 a déjà dopé les capacités du régiment. Pas de changement anticipé pour le régiment d'artillerie qui se prépare actuellement pour une manœuvre  en Ecosse.

 

6e RG. Petit jeu d'équilibriste au régiment angevin qui va perdre deux unités et en gagner deux nouvelles, pour un gain en effectifs assez réduit mais un gain en capacités plus notable. Le régiment va en effet se séparer des 971e et 973e compagnies (compagnie énergie et compagnie d'aide au déploiement). A la place, une compagnie de combat et une compagnie PFM (pont flottant motorisé) vont être rattachées au 6e RG. Actuellement, le 6e RG dispose de 1150 pesonnels.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:45
photo EMA

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 18 mai au 5 juin 2015, le détachement d’assistance opérationnelle « infanterie » des éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu à l’école de formation des officiers des forces armées nigériennes (EFOFAN) de Niamey pour mener une action de formation de deux semaines sur le combat en localité au profit d’officiers élèves.

 

La totalité des stagiaires du cours d’application des chefs de section d’infanterie (CACSI) de l’EFOFAN a suivi le stage de combat en localité, soit un total de 28 officiers élèves, tous d’origine nigérienne.

 

L’objectif pour les instructeurs des EFS était de former ces officiers élèves au combat urbain, en partant du niveau individuel jusqu’au niveau du détachement interarmes (DIA). La première semaine était consacrée aux fondamentaux du combat urbain au travers d’ateliers portant sur le combat individuel et de groupe. Puis, lors de la deuxième semaine, les stagiaires ont été mis en situation de responsabilité au cours de la de formation dite de section. Au cours de plusieurs exercices, de plus en plus complexes, ils ont eu à rédiger leur ordre initial, donner leurs ordres sur caisse à sable puis diriger le rehearsal (répétition) afin de contrôler leurs groupes. Sur le terrain ils ont eu à conduire l’action et à commander un détachement interarmes puisqu’un renfort génie était présent. La découverte de la réelle plus-value qu’apporte l’interarmes à la manœuvre de l’infanterie - jusqu’au plus petit échelon tactique - fut une réelle opportunité pour ces jeunes officiers. D’une attitude disciplinée et assidue, l’instruction n’en fut que plus rapide et efficace.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:35
photo EMA / Armée de Terre

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17/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 1er au 3 juin 2015, les forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) ont réalisé une mission de souveraineté sur les îlots Matthew et Hunter. Il s’agit d’une mission régalienne renouvelée régulièrement afin de marquer la présence française et d’en vérifier l’intégrité. En effet, depuis son accession à l’indépendance en 1980, la république du Vanuatu, anciennement condominium franco-britannique des Nouvelles-Hébrides, revendique la souveraineté sur ces îlots.

 

Pour cette opération, les FANC ont déployé la frégate de surveillance Vendémiaire, l’Alouette III de la 22S, un Puma de l’escadron de transport (ET) 52 de la base aérienne 186 Lieutenant Paul Klein et un détachement (un officier et un groupe de combat) du régiment d’infanterie de marine du Pacifique Nouvelle-Calédonie (RIMaP-NC).

 

Le détachement du RIMaP-NC a été héliporté sur l’ilot Matthew par l’hélicoptère embarqué Puma pour restaurer les marques de souveraineté. Le détachement y a effectué plusieurs reconnaissances en vue d’installer d’éventuelles zones de poser hélicoptère et de bivouacs.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du « théâtre » Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

photo EMA / Armée de Terre
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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 09:45
Barkhane : Point de situation au 18 juin 2015

 

18/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Un an et demi après leur mise en service sur le théâtre d’opération Barkhane, les drones Reaper viennent de franchir les 5000 heures de vol au-dessus de la bande sahélo-saharienne (BSS). L’arrivée le 7 mai 2015 d’un troisième drone Reaper à Niamey a permis de renforcer les capacités d’appui renseignement au profit des forces françaises.

 

Le 15 juin 2015, les médecins de la force Barkhane stationnée à N’Djamena ont appuyé les secours tchadiens en prenant en charge une dizaine de victimes civiles des attentats qui avaient touché la capitale dans la matinée. Parmi ces personnes, quatre, grièvement blessées, ont subi une intervention chirurgicale. Les soldats de Barkhane ont également participé à une collecte de sang mise en place par le personnel de santé au sein du centre médico-chirurgical, au profit des blessés soignés là-bas.

 

L’opération Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 09:45
photo EMA / Armée de Terre

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18/06/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dimanche 7 juin 2015, le GTIA Turco, commandé par le colonel Espitalier depuis début février 2015, a été relevé par le GTIA Centurion, commandé par le colonel Bouzerau.

 

Le détachement des hélicoptères Fennec a poursuivi ces derniers jours des missions d’appui, de reconnaissance et de renseignement au profit des troupes au sol. A cette occasion, il a passé le cap des 600 heures de vol cumulées depuis la mise en place des appareils sur le théâtre centrafricain, le 7 décembre 2013.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à appuyer la mission de l’ONU, désormais pleinement opérationnelle.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

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