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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:45
DIO TIOR et techniques commandos en RCI

 

30/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 21 février au 1er mars 2015, un détachement d’assistance opérationnelle « commando », composé de six instructeurs de l’unité de coopération régionale des Eléments Français au Sénégal (EFS), s’est rendu sur le camp d’Akouédo en Côte d’Ivoire, afin de mener une formation au profit de l’armée ivoirienne.

 

L’objectif de cette formation était l’apprentissage des techniques d’interventions opérationnelles rapprochées (TIOR). Tous les officiers et soldats ivoiriens ont suivi cette instruction technique élémentaire qui doit leur permettre, à terme, de mener une instruction TIOR dans leur propre unité. Cette formation a aussi été l’occasion de passer en revue les savoir-faire en termes de franchissement (exercices de rappel) et de combat commando.

 

Une démonstration de TIOR a été faite par les stagiaires aux autorités militaires ivoiriennes présentes, le dernier jour du stage. La traditionnelle cérémonie de remise des attestations de stage a clôturé la formation.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 07:45
photo EMA

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30/03/2015 Sources : État-major des armées  

 

Du 1er au 14 mars 2015, trois officiers des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj) ont participé en tant qu’observateurs à l’exercice Maliza Ugaidi 15, conduit conjointement par le Burundi, le Rwanda, la Tanzanie, l’Ouganda et les Etats-Unis, à Jinja en Ouganda.

 

Cet exercice interalliés regroupant 300 militaires, policiers et civils visait à les entraîner à la planification et à la conduite d’une opération en coalition, ainsi qu’à renforcer la capacité de coordination entre acteurs civils et militaires.

 

Centré sur un scénario de contre-terrorisme, cet exercice était placé sous le regard attentif de 29 observateurs relevant d’organisations internationales (Nations-unies, Union européenne, Union africaine) et d’ONG (le Comité International de la Croix Rouge). Le Kenya riverain faisait également partie des observateurs dont la principale mission consistait à s’assurer de l’application des procédures communes par l’ensemble des joueurs. Pour la première fois, les FFDj ont rejoint ce dispositif. Cette mission d’observation leur a notamment permis de constater la bonne mise en œuvre des savoir-faire opérationnels transmis dans le cadre des détachements d’instruction opérationnels régulièrement réalisés par les FFDj au profit de nos partenaires africains. Cela a également été l’occasion pour les trois observateurs des FFDj de mieux appréhender la complexité et les contraintes de ce type de déploiement civilo-militaire. Ces derniers sont finalement revenus de l’exercice avec un constat plutôt positif mettant en évidence l’efficacité de l’interopérabilité développée par les acteurs.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces Françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 07:45
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30/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 29 mars 2015, le général Gillet a succédé au général Bellot des Minières à la tête de l’opération Sangarisà l’occasion d’une cérémonie de transfert d’autorité qui s’est tenue sur le camp de M’Poko, à Bangui en république Centrafricaine.

 

La cérémonie a été présidée par le général de brigade Francisco Soriano, commandant les éléments français au Gabon et premier « patron » de la force Sangaris. La chef de l’État de transition, Mme Catherine Samba Panza, et l’ambassadeur de France étaient également présents.

 

Depuis juin 2014, la force Sangaris a conduit des opérations sur l’ensemble des zones fragiles du pays, lui permettant de participer à l’apaisement de la situation sécuritaire du pays, tout en se réorganisant en un dispositif plus réduit mais mobile et réactif. Afin de faciliter le déploiement de la MINUSCA, Sangaris a porté ses efforts sur le couloir central et l’est du pays, s’engageant dans plus de 200 opérations. Sous les ordres du général Bellot des Minières, l’action des soldats de la force Sangaris a permis aux contingents africains dans le pays de multiplier de deux tiers leurs effectifs. Les quelques 5800 hommes alors mobilisés par l’Union Africaine (MISCA) sont aujourd’hui plus de 9400 et portent les couleurs de l’ONU (MINUSCA) depuis septembre 2014.

La force Sangaris a fourni un appui opérationnel à la force onusienne, lui permettant de monter en puissance. Le contrôle de différents postes de sécurité, tels que PK 12, ont ainsi été transmis à la MINUSCA. Malgré quelques poussées de violence, notamment dans Bangui, un palier sécuritaire a été atteint. Pour rehausser ce palier, les militaires français ont opéré en complémentarité avec l’EUFOR et la MINUSCA pour soutenir la restauration de l’autorité de l’État et le redéploiement de l’administration. Aujourd’hui, 80% des écoles accueillent à nouveau leurs élèves, et les échanges commerciaux ont été rétablis sur les axes routiers. Ces résultats attestent d’un retour à une certaine normalité et d’une reprise de l’activité économique.

 

Dans un contexte apaisé, l’action conjointe des forces internationales et l’implication des autorités de transition ont permis la bonne tenue des consultations populaires, première étape du processus politique de réconciliation.

 

Au regard de l’ensemble de ces évolutions positives, la force Sangaris, composée de 2 000 hommes en juin 2014, est passée à un format à 1 700 soldats début mars 2015.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 11:55
photo Armée de Terre

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27/03/2015 M.Boyer -  Armée de Terre 2015

 

Dans le cadre de la journée nationale du réserviste (JNR) 2015, 30 jeunes des grandes écoles de commerce de Lyon et du lycée Charles de Foucauld ont rencontré des réservistes au 68e régiment d’artillerie d’Afrique (68e RAA) de La Valbonne.

 

Dès 08h00, les étudiants ont participé à la cérémonie des couleurs aux côtés des militaires et des réservistes du 68e RAA. En point d’orgue de la journée, les jeunes ont assisté à des démonstrations dynamiques et statiques des savoir-faire et des capacités du régiment, comme la coopération drone-artillerie et la défense sol-air. Des militaires récemment engagés en opération extérieure leur ont ensuite fait part de leurs retours d’expériences. Après la présentation de certains équipements militaires récents par des industriels de la Défense, M. Pierre Paget, le président de l’association des réservistes citoyens de la défense et de la gendarmerie du Rhône (ARCDG) les a sensibilisés sur la réserve citoyenne.

 

L’enjeu de la JNR est de mettre à l'honneur les citoyens qui ont choisi de consacrer une partie de leur temps à la défense de notre pays en souscrivant un engagement dans la réserve opérationnelle ou en étant réserviste citoyen. Mais aussi de susciter des vocations, car les réservistes sont un complément indispensable aux forces militaires d'active grâce auxquels celles-ci peuvent remplir pleinement leur contrat opérationnel.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:55
DEFNET 2015 : objectif atteint

 

27/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Après 2 semaines riches et intenses, l’exercice interarmées de cyberdéfense DEFNET 2015 s’achève aujourd’hui.

 

Sous l’autorité du vice-Amiral Arnaud Coustillière, officier général cyber de l’état-major des armées, il s’est déroulé sur plusieurs sites militaires à Rennes, Douai, Toulon, Mont de Marsan, Maisons-Laffitte, et Paris, ainsi qu’à bord de deux bâtiments de la Marine nationale.

Le premier DEFNET, l’automne dernier, simulait une attaque sur un site unique, avec la mise en œuvre d’une cellule de crise et avait permis de valider des procédures opérationnelles dans l'emploi des groupes d’intervention rapide (GIR). Cette deuxième édition a été particulièrement innovante par son caractère global et résolument interarmées. Le scénario choisi simulait, dans un contexte international fictif, des menaces et des attaques cyber multiples contre plusieurs sites sur des thèmes très différents.

 

L’objectif est atteint. Il a permis d’éprouver, dans un environnement réaliste, les méthodes de :

  • planification et conduite des opérations dans le domaine de la lutte informatique défensive,
  • déploiement d’unités cyber,
  • travail de spécialistes et de non spécialistes, de militaires d’active et de réservistes, de personnel du ministère et de partenaires hors ministère.

 

En lien avec les cellules dédiées de l’armée de terre, la marine nationale, l’armée de l’air et la DIRISI, le Centre d’Analyse en Lutte Informatique Défensive (CALID) a supervisé le déploiement de quatre groupes d’intervention rapide (GIR) pour contrer des attaques simulées sur des systèmes d’information. Le GIR de la DIRISI était appuyé par des spécialistes de la DPSD.

DEFNET 2015 a également permis de sensibiliser et former davantage de personnel aux enjeux de la cyberdéfense en associant notamment aux experts des militaires non spécialisés.

 

Par ailleurs, le centre opérations cyber inséré dans le Centre de planification et de conduite des opérations (CPCO) a planifié le déploiement inédit de deux autres GIR issus de la future réserve de cyberdéfense. Des étudiants, symbolisant ces futures équipes de réservistes, se sont penchés sur des cas pédagogiques simulés sur les sites militaires de l’école militaire (Paris) et de l’école des Transmissions (Cesson-Sévigné). Cette expérimentation a été particulièrement fructueuse, et, outre le renforcement du lien avec l’enseignement supérieur, elle va permettre de perfectionner les programmes d’entrainement dans le cadre de la montée en puissance de cette nouvelle composante de la réserve dédiée à la cyberdéfense.

 

Fortes de l’expérience acquise et des liens tissés au sein de la communauté nationale de cyberdéfense, les équipes engagées lors de DEFNET 2015 vont désormais entretenir et perfectionner leur savoir-faire dans le cadre d’exercices de niveau de composante ou multinationaux comme Cybercoalition (novembre 2015).

 

DEFNET 2015 : objectif atteintDEFNET 2015 : objectif atteintDEFNET 2015 : objectif atteint
DEFNET 2015 : objectif atteint

 

Quant au prochain DEFNET, rendez-vous en 2016.

 

REPERES

La cyberdéfense militaire regroupe l’ensemble des actions défensives ou offensives conduites dans le cyberespace pour garantir le bon fonctionnement du ministère de la Défense et l’efficacité de l’action des forces armées en préparation ou dans la planification et la conduite des opérations.

Conformément au Livre blanc de 2013 qui fait de la cyberdéfense l’une des priorités nationales, les exercices DEFNET s’inscrivent dans le cadre de la montée en puissance de la chaîne opérationnelle de cyberdéfense du ministère.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:45
photo EMA

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27/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 8 au 12 mars, un détachement d’instruction opérationnel (DIO) issu de la section de reconnaissance régimentaire (SRR) du 2e Régiment étranger de parachutistes, a mené une action de formation  au sein du centre d’instruction commando de Loumia, au sud du Tchad.

 

L’objectif de cette mission était d’instruire les élèves de 3è année de la 26è promotion de l’école des officiers interarmées (TCD) au combat d’infanterie. 70 élèves-officiers tchadiens ont ainsi bénéficié de cette formation

 

Ces quatre jours ont été axés sur l’instruction tactique au combat d’infanterie à pied et motorisé. Une fois les notions théoriques revues, les stagiaires ont appliqué ces savoir-faire grâce à des exercices de mise en situation Ils ont également pu suivre une instruction relative au secourisme au combat et au tir de combat, après avoir revu les fondamentaux du tir au fusil d’assaut FAMAS et AKM.

 

Au terme de cette formation, les futurs officiers tchadiens se sont dits très satisfaits de l’instruction dispensée et des excellentes relations nouées avec l’ensemble des légionnaires parachutistes de la section de reconnaissance régimentaire (SRR).

 

La coopération militaire franco-tchadienne s’inscrit dans le cadre d’une relation ancienne et renouvelée depuis la signature du premier accord de coopération militaire technique en 1976.   Sur le plan opérationnel, elle vise à soutenir la consolidation des forces armées de défense et de sécurité (FADS) du Tchad, en renforçant plus spécifiquement leurs compétences et leurs expertises dans les domaines de la sécurisation des frontières et de la lutte contre le terrorisme. Cela s’inscrit également dans le cadre plus global de la coopération française en Afrique, visant à accompagner les États africains partenaires dans le renforcement de leur sécurité collective. A ce titre, la coopération opérationnelle franco-tchadienne vise à appuyer la formation des contingents tchadiens engagés dans des opérations de maintien de la paix.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:45
Ebola : visite de la secrétaire générale de l'organisation internationale de la francophonie au CTS

 

27/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 23 mars, le médecin en chef Boutin, commandant le centre de traitement pour les soignants (CTS) a eu l'honneur d'accueillir son excellence Michaële Jean, secrétaire générale de l'organisation internationale de la francophonie (OIF) lors de sa première visite officielle en Afrique.

 

Accueillie par les autorités militaires du CTS, la secrétaire générale a pu découvrir les différents pôles d'activités du centre, le poste médical, mais aussi le laboratoire, le sas d'habillage et de déshabillage, ainsi que la tente d'accueil et de transit pour accéder à une chambre individuelle à usage unique. Le directeur médical et le chef du CTS ont expliqué les principes fondamentaux de ce centre, dont le dispositif respecte l'environnement, l'intégration auprès de la Coordination Nationale de Riposte Ebola (CNRE) le partage d'expérience et d'expertise avec les partenaires internationaux, et enfin l'intégrité culturelle, religieuse et communautaire des patients.

 

Avant son départ, la secrétaire générale de l'OIF a rendu visite aux deux patients guéris de la maladie après deux semaines de prise en charge, et dont la sortie était imminente. Elle s'est donc rendue à l'espace communautaire, espace délimité par une zone de sécurité, où les familles peuvent quotidiennement venir voir leur proche hospitalisé et participer ainsi à l'accompagnement psychologique. Malgré cette distance, la rencontre a été forte en émotion grâce à l'énergie positive de ces deux médecins guinéens qui souhaitent pouvoir partager leur expérience avec leurs homologues. La rapidité de prise en charge est l'une des raisons principales de leur guérison. L'un d'entre eux a déclaré : « quand on est arrivé au CTS, on a senti l'espoir ! ».

 

Ebola : visite de la secrétaire générale de l'organisation internationale de la francophonie au CTS

Ce centre engage depuis le 14 janvier près de 120 militaires, dont 70 proviennent du service de santé des armées (SSA) et du régiment médical de la Valbonne et une vingtaine viennent du 2e régiment de Dragons de Fontevraud, dont la spécialité est l’intervention face aux dangers nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques. Une quarantaine de militaires sont dédiés au commandement et au soutien logistique de ce centre.

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 05:45
Opération Barkhane : mission de ravitaillement par air

 

27/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 20 mars 2015, dans le cadre de l’opération Barkhane, le Groupement de transport opérationnel (GTO) basé sur le détachement air (DETAIR) de Niamey au Niger, a réalisé une mission tactique de transport au sein de la bande Sahalo-saharienne.

 

L'objectif de la mission était d’effectuer un « largage gravité » en vivres et matériels au-dessus du Nord Mali, dans la région de Terz, afin de ravitailler des unités du fuseau Ouest de Barkhane stationnées ponctuellement dans cette région.

 

L’équipage s’est rendu à Gao, où se trouvait l’équipe de largage du 1er Régiment du train parachutiste (RTP). Une réunion s’est tenue entre l’équipage de largage et les personnels en relation avec les troupes au sol qui recevront la livraison, permettant ainsi de rassembler et coordonner toutes les données inhérentes à la mission. La présentation de la zone, le briefing météo, les coordonnées géographiques, les procédures de largage, ou encore la situation tactique de la manœuvre ont été étudiés afin d’anticiper toutes complications pouvant porter atteinte au bon déroulement de la mission. Un avion de transport C160 Transall a ainsi été chargé de près de sept tonnes de vivres et matériels. Après plus d’une heure de vol en haute altitude pour rejoindre la zone concernée, le Transall a effectué sa livraison par air à 125 mètres d’altitude.

 

Ces missions tactiques de transport de moyens logistiques effectuées par le GTO sur les théâtres d’opérations doivent s’affranchir des contraintes de transport en zone d’insécurité. Elles sont déterminantes pour les missions car elles permettent d’assurer le ravitaillement logistique.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la BSS.

Opération Barkhane : mission de ravitaillement par air
Opération Barkhane : mission de ravitaillement par air
Opération Barkhane : mission de ravitaillement par air
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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 12:35
photo Armée de Terre

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27 mars 2015  Armée de Terre

 

Le centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) situé en Guyane est un lieu de formation et d’expertise pour l’armée de Terre. Implanté dans ce département depuis les années 1970, il bénéficie d’une solide expérience dans cet environnement et lui confère une légitimité naturelle. Apprécié et redouté des stagiaires français et étrangers, le centre forme aux techniques de survie en milieu équatorial. Stages éprouvants, ils confèrent aux participants de véritables savoir-faire et une réelle force morale.
Avide d’aventures, voici en images un aperçu de ce qui vous attend.

Impressions du sergent Olivier lors de son stage international Jaguar, au centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) en Guyane. Survie et dépassement de soi sont au programme.

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 17:55
Retour sur l’ancrage du 3e RIMa à Lyon

 

27/03/2015  Gabriel Boyer - armée de Terre

 

Projeté à Lyon du 25 février au 24 mars 2015 dans le cadre de l’opération SENTINELLE, la 2e section de la 1ère compagnie du 3e Régiment d’Infanterie de Marine (3e RIMa) de Vannes aura au total effectué 22 interventions.

 

Des actions de sécurisation de périmètre à des actions d’assistance à personne en danger et de renfort des forces de sécurité, les marsouins ont eu l’occasion d’utiliser tout leur sang-froid et leur détermination,  à l’image des savoir-faire appris en régiment.

 

Après 406 patrouilles et 616 heures de présence sur le terrain lors de ce mois d’engagement, la section est rentrée sur Vannes très fière de son action. « Un peu de repos puis ils passeront déjà à la phase de préparation en vue de leur prochaine projection. Ce sera l’occasion de continuer à capitaliser les savoir-faire qui nous ont été si utiles pendant SENTINELLE », témoigne le lieutenant Laurent, le chef du détachement.

 

Héritier des traditions de l'infanterie de marine, elle-même issue des compagnies de la mer créées par Richelieu en 1622, le 3e RIMa est entièrement professionnalisé depuis 1970. Il fut engagé sur tous les théâtres d'opérations de ces trente dernières années (Tchad, Liban, Koweït, Balkans, Afghanistan, RCA...).

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:45
Côte d’Ivoire : les forces françaises en Côte d’Ivoire en exercice

 

26/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 16 au 21 mars 2015, les Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont conduit un exercice de synthèse au camp Port-Bouët, en Côte d’Ivoire.

 

Cet exercice visait à contrôler les savoir-faire des militaires dans le domaine de la sécurisation, tout en contribuant à leur maintien en condition opérationnelle. Centré sur un scénario de dégradation sécuritaire, cet entraînement a permis de renforcer les capacités des militaires dans des domaines aussi variés que l’action défensive, le contrôle de foule, le secours aux populations ou encore la préparation à l’évacuation de ressortissants.

 

Après le signal de rassemblement, deux sections armées par la compagnie de commandement et de logistique (CCL) se sont regroupées pour recevoir leurs armements, vivres, et transmissions. La CCL avait pour mission d’assurer la défense du camp, appuyée par les détachements des services (infrastructure, essences, commissaires,..). Tous se sont déployés dans les différents postes de défense entourant le camp, celui-ci étant interdit d’accès pour la durée de l’exercice. Une intrusion a été simulée, et les gendarmes se sont chargés d’interpeller l’intrus. Les fantassins ont quant à eux dû  conduire un exercice de contrôle de foule. Parallèlement, une évacuation sanitaire à partir d’un poste de combat situé en hauteur a été déclenchée. L’équipe de protection a dû dispenser les gestes de premiers secours à un blessé inconscient, évacué jusqu’au centre médical.

 

Pendant ce temps, l’escadron blindé du 1er régiment de Spahis s’est préparé à se déployer sur l’aéroport Félix Houphouët-Boigny. En cas de dégradation sécuritaire, il aurait pour mission  d’accueillir les renforts venant d’autres théâtres, et d’appuyer une éventuelle évacuation de ressortissants. Un troisième détachement est venu appuyer le dispositif, en cas de récupération de ressortissants depuis les points de rassemblement identifiés avec le consulat.

 

Les forces françaises stationnées en Cote d’Ivoire (FFCI) constituent la base opérationnelle avancée française sur la côte Ouest de l’Afrique et un réservoir de forces. Base de soutien logistique aux forces engagées dans la bande sahélo-saharienne, elles agissent dans le cadre des accords de partenariat de défense entre la République de Côte d’Ivoire et la France en assurant des missions de coopération militaire avec les forces armées ivoiriennes. Par le maintien d’une présence militaire à Abidjan, elles assurent la protection des ressortissants, si nécessaire.

Côte d’Ivoire : les forces françaises en Côte d’Ivoire en exercice
Côte d’Ivoire : les forces françaises en Côte d’Ivoire en exercice
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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 08:35
photo EMA / FANC

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26/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Une centaine de militaires déployée sur l’île de Tanna pour poursuivre le désenclavement des zones sinistrées par le cyclone Pam.

 

Ces derniers jours, les FANC ont maintenu leurs actions au profit de la population sur  l’ensemble de l’archipel du Vanuatu, en particulier dans la province de Tafea, au Sud du Vanuatu, sur les îles de Tanna, Erromango, Futuna, Aniwa et Anatom. Un détachement de commandement et de coordination est installé à Lenakel, chef-lieu de l’île de Tanna, à proximité des autorités locales et des ONG.

 

Le détachement « Terre » composé de près de 70 militaires, renforcé par la brigade de protection de la frégate de surveillance Vendémiaire a œuvré au désenclavement de la région du Middle Bush en déblayant les axes de circulation. Ils disposent désormais de 4 véhicules tous terrains de type P4, acheminés par voie aérienne, pour effectuer les missions. Un renfort d’une dizaine de militaires réservistes du RIMAP-NC devrait rejoindre Tanna dans les prochains jours.

 

Le PUMA des FANC est désormais stationné avec le détachement français sur l’aéroport de Tanna (White-grass). Il a effectué une mission de reconnaissance sur l’ile de Futuna et poursuit les missions de transport de fret et de personnes.

 

En mer, la frégate de surveillance Vendémiaire, à l’aide de son Alouette III, a réalisé une mission sur l’ile d’Aniwa. Enfin, le P400 La Glorieuse, qui transporte le renfort de réservistes, convoie du fret (1.5 T) vers l’archipel au profit de la Croix Rouge et de l’ONG Solidarité Tanna.

 

Plus de dix jours après le passage du cyclone PAM sur l’archipel des Vanuatu, les armées françaises restent fortement mobilisées pour venir en aide à la population, en lien avec les partenaires régionaux et les organisations humanitaires.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 22:25
photo CCH Serpillo / Armée de Terre

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26/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 25 mars 2015, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA), a poursuivi son déplacement auprès des forces armées en Guyane (FAG). Durant ce troisième jour en Guyane il a pu constater le haut niveau d’implication des militaires des FAG dans les différentes missions interministérielles qui leurs sont assignées.

 

A Saint-Laurent du Maroni, dans l’ouest guyanais, le CEMA est allé à la rencontre des militaires du 9èmerégiment d’infanterie de Marine (9ème RIMa) puis des jeunes du régiment du service militaire adapté de la Guyane (RSMA).

 

Le détachement du 9ème RIMa a présenté au CEMA un point de situation sur les principales missions effectuées dans cette zone :

    garantir la souveraineté nationale  sur la moitié ouest du territoire, dans une zone d’accès difficile de 45 000 km² ;

    participer à la mission Harpie de lutte contre l’orpaillage illégal.

 

Implanté à Cayenne, le 9eRIMa est notamment déployé à Saint-Laurent-du-Maroni et à Maripasoula. Il appuie et soutient les services de l’Etat engagés dans la lutte contre l’immigration clandestine et l’orpaillage illégal. Le régiment est plus particulièrement engagé aux côtés de la gendarmerie pour interdire les axes fluviaux, contrôler la zone dans la profondeur et détruire des sites illégaux d’orpaillage.

 

Après avoir échangé directement avec les « marsouins », le CEMA a rejoint le régiment militaire adapté de la Guyane (RSMA). Créé pour aider les jeunes âgés entre 18 et 25 ans en situation d’échec scolaire, le RSMA dispense de nombreuses formations professionnelles à Saint-Laurent-du-Maroni et à Cayenne. A l’issue de leur formation, les jeunes du RSMA de la Guyane sont insérés à plus de 75% dont une majorité dans l’emploi durable. Le CEMA a visité les différents ateliers de formation professionnelle du régiment, apprécié les problématiques spécifiques de recrutement et d’insertion mais aussi échangé avec des chefs d’entreprise venus expliquer les raisons qui les amènent, au quotidien, à recruter spécifiquement leurs employés à la sortie du RSMA de la Guyane.  Le général de Villiers a particulièrement apprécié cette visite qui lui a permis d’être au contact des jeunes et des cadres du RSMA, saluant la performance du régiment et son impact sur le tissu économique local.

 

Après ces rencontres, le CEMA s’est rendu sur un site symbolique de la lutte contre l’orpaillage clandestin dans la région de Tadéu. Il a pu prendre la mesure des résultats et des succès de la mission Harpie qui mobilise, dans un cadre interministériel, marsouins et légionnaires aux côtés des gendarmes. Les efforts permanents des hommes du 3e REI et du 9eRIMa bénéficiant des moyens de l’armée de l’air et réalisés en appui des forces de gendarmerie, ont déjà permis de réduire de 30% le nombre de sites d’orpaillage illégal ces 6 derniers mois.

 

Débutée par un petit-déjeuner avec les présidents de catégories des FAG, cette dernière journée de visite du CEMA en Guyane s’est achevée par un entretien avec le préfet durant lequel ont été notamment soulignées la qualité et l’efficacité de l’engagement des forces armées dans l’action interministérielle en Guyane.

 

Evoluant dans un milieu particulièrement exigeant, les forces armées en Guyane agissent au quotidien dans un cadre unique pour les armées : en opération permanente sur le territoire national, ses actions se déroulent dans un cadre interministériel, sous la direction stratégique du Préfet de région et en étroite coopération notamment avec les forces de gendarmerie et de la police de l'air et des frontières, dispositif unique sur le territoire national.

photo CCH Serpillo / Armée de Terre
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photo CCH Serpillo / Armée de Terre
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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 21:55
photo Armée de Terre

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26/03/2015 LCL Simon - Armée de Terre

 

Le 24 mars 2015, un A320 de la compagnie Germanwings s’est écrasé dans le département des Alpes-de Haute-Provence, dans la région de Barcelonnette. L’armée de terre s’associe à la douleur des familles et des proches des 148 victimes de ce terrible accident.

 

L’armée de Terre a engagé immédiatement 3 hélicoptères de manœuvre appartenant au groupement aéromobile de la section technique de l’armée de Terre, à l’école de l’aviation légère de l’armée de Terre et au groupement interarmées des hélicoptères pour effectuer des missions de transport de fret ou de transport d’autorités. Dans le même temps, des militaires de l'unité d’instruction et d'intervention de la sécurité civile n°7 de Brignoles, formation de l’armée de Terre placée pour emploi au ministère de l’Intérieur, sont intervenus sur le site du crash.

 

Le 25 mars, une unité PROTERRE de 70 militaires du 4e régiment de chasseurs (4e RCh) de Gap a été déployée en début de matinée. Le 4e RCh dispose en effet, comme tous les régiments de la 27e brigade d’infanterie de montagne (27e BIM), de militaires qualifiés pour intervenir en milieu montagneux. Il a donc la capacité de progresser, de vivre et de durer en montagne. Neuf d’entre eux ont participé, aux côtés des gendarmes du peloton de gendarmerie de haute montagne, au balisage et au marquage des itinéraires d’accès, tandis que le reste de l’unité contribuait à la sécurisation de la zone. A l’heure actuelle, le 4e RCh reste mobilisé et 30 de ses hommes sont encore engagés sur le terrain.

 

Depuis cette date, l’armée de Terre est mobilisée au sein du dispositif interministériel de secours, de sécurisation et d’enquête sur le site. Elle intervient dans le cadre d’une réquisition préfectorale, en complément  des moyens du ministère de l’Intérieur.

 

Régulièrement sollicitée pour intervenir au profit des populations, elle apporte une expertise du milieu montagneux, comme elle l’a déjà fait lors de précédents accidents en montagne (par exemple lors du crash d’un hélicoptère sur le plateau de Bure en 1999).

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 21:45
photo Sangaris / Armée de Terre

photo Sangaris / Armée de Terre

 

26/03/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine a été marquée par la visite, le 21 mars, du chef de l’Etat de transition à Ndélé, afin de réaffirmer l’autorité de l’État dans cette ville.

 

Elle était accompagnée d’une délégation composée du nouveau préfet de Ndélé, d’une vingtaine de professeurs, et d’un groupe de gendarmes qui resteront sur place pour relancer les institutions gouvernementales. La dernière visite d’un chef d’État centrafricain à Ndélé remontait à 2011. Dans la capitale, le commissariat du 3e arrondissement a été inauguré vendredi 20 mars.

 

Environ 1 700 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 9 500 hommes de la MINUSCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir un niveau de sécurité minimale en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission de l’ONU.

photo Sangaris / Armée de Terrephoto Sangaris / Armée de Terre

photo Sangaris / Armée de Terre

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 21:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

26/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Ces dernières semaines ont été marquées par trois opérations majeures, réparties sur l’ensemble de la zone d’opération : une opération à l’ouest du Mali avec les forces armées mauritaniennes (région Ouagadou), une au Nord du Mali (région Tighargar), et une au Nord du Niger avec les forces armées nigériennes (région Madama). L’objectif de ces opérations est d’empêcher les groupes armés terroristes de se réinstaller, et de permettre aux pays partenaires de s’approprier pleinement cette lutte. La dernière en date, dans le massif du Tighargar, a abouti à la destruction d’un millier d’obus, de 4000 munitions et d’un groupe de combattants terroristes. Elle a permis de confirmer qu’il n’existe plus de sanctuaire terroriste dans cette zone, même si le terrain est ponctuellement utilisé à des fins logistiques et d’entraînement.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armées terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 17:45
Un VBL (Véhicule Blindé Léger) et un char ERC-90 Sagaie du 1e RHP au cœur du Sahara au cours d’une opération bipartite au nord du Niger avec l’armée nigérienne

Un VBL (Véhicule Blindé Léger) et un char ERC-90 Sagaie du 1e RHP au cœur du Sahara au cours d’une opération bipartite au nord du Niger avec l’armée nigérienne

 

26.03.2015 par Thomas Goisque

 

Opération Barkhane. Aux côtés des soldats nigériens, les légionnaires français du 2e REP luttent contre les islamistes aux confins d’un territoire plus vaste que l’Europe. Une traque incessante de la Mauritanie au Tchad en passant par le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

 

Au milieu du Sahara non loin des frontières libyenne et algérienne, le vieux fort méhariste de Madama a retrouvé un rôle stratégique tandis que les unités du Génie construisent à quelques encablures une nouvelle Base Opérationnelle Avancée et une piste d’atterrissage en latérite.

 

Un reportage exclusif à découvrir ce week-end dans le Figaro-Magazine et dès aujourd’hui sur le site internet.

 

Accéder directement au reportage

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 15:45
Les officiers français en poste sur la nouvelle BOA de Madama sont invités par le commandant nigérien Ousseini à visiter le vieux fort des méharistes de Madama

Les officiers français en poste sur la nouvelle BOA de Madama sont invités par le commandant nigérien Ousseini à visiter le vieux fort des méharistes de Madama

 

26.03.2015 par Thomas Goisque

 

Opération Barkhane. Aux côtés des soldats nigériens, les légionnaires français du 2e REP luttent contre les islamistes aux confins d’un territoire plus vaste que l’Europe. Une traque incessante de la Mauritanie au Tchad en passant par le Mali, le Burkina Faso et le Niger.

 

Au milieu du Sahara non loin des frontières libyenne et algérienne, le vieux fort méhariste de Madama a retrouvé un rôle stratégique tandis que les unités du Génie construisent à quelques encablures une nouvelle Base Opérationnelle Avancée et une piste d’atterrissage en latérite.

 

Un reportage exclusif à découvrir ce week-end dans le Figaro-Magazine et dès aujourd’hui sur le site internet.

 

Accéder directement au reportage

La 1ere compagnie du 2e REP (Régiment Etranger de Parachutiste) et un peloton du 1e RHP (Régiment de Hussards Parachutiste) au rassemblement du matin à Madama

La 1ere compagnie du 2e REP (Régiment Etranger de Parachutiste) et un peloton du 1e RHP (Régiment de Hussards Parachutiste) au rassemblement du matin à Madama

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 13:55
Un nouveau site Internet pour nos réservistes

 

26/03/2015  CNE Laisné - Armée de Terre

 

Le 20 mars 2015, a été officiellement lancé SIREM (Site Interarmées des Réserves Militaires), piloté par l’EMA/Bureau Réserve Militaire, une semaine avant la « séquence ministre » de la journée nationale du réserviste (JNR) le 27 mars 2015.

 

SIREM va devenir l’outil privilégié de communication entre l’Institution et le réserviste, ainsi qu’entre les réservistes eux-mêmes au sein d’une même unité. C’est le successeur de l’extranet réserve Terre (ERT). Accessible par Internet, il comprend une partie ouverte au grand public et une partie privée à laquelle les réservistes peuvent accéder après avoir créé leur compte en utilisant leur numéro matricule. On y trouve en particulier :

- Un portail d’informations générales sur la réserve ;

- Une bourse aux emplois des réservistes (leur permettant de postuler sur des postes vacants mis en ligne par les FE) ;

- A terme, un espace privé d’aide au commandement.

 

La Bourse des Emplois de la Réserve (BdER) permet aux réservistes d'avoir une vision globale sur les emplois que l’armée de Terre propose région par région, dans chaque régiment ou structure employant des réservistes. Chaque année, l’armée de terre propose 3000 postes pour compenser les flux de départs auxquels il faudra rajouter 1000 postes par an jusqu’en 2021 pour combler le déficit actuel. La logique retenue est celle de la proximité géographique pour faciliter l’employabilité et diminuer les délais et les coûts de transport, tout en intensifiant le lien armée- nation au niveau local.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 20:55
photo 12e RC - Armée de Terre

photo 12e RC - Armée de Terre

 

24.03.2015 par 12e Régiment de Cuirassiers

 

3 pelotons de chars du 4e escadron ont passé 4 semaines à la préparation et l’exécution de leur premier tir de niveau peloton, entre les camps de Canjuers et de Suippes. Ils ont d’ailleurs inauguré le parcours « Symphonie » à Suippes, nouvellement ouvert aux pelotons Leclerc.

 

Durant deux jours et deux nuits, les « éléphants blancs » ont exécuté une série de tirs sur chars Leclerc et sur VBL (véhicules blindés légers) pour les escouades, dans des conditions climatiques très rudes ! Les chutes de neige et le verglas n’ont pas pour autant entamé l’entrain des équipages, puisque ces derniers sont tous revenus classés opérationnels, avec 2 pelotons classés niveau 4 et un peloton classé niveau 5 !

 

Reportage photos

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 20:54
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

25 Mars 2015 Source : Marine nationale

 

Le BPC Mistral mène, du 23 au 27 mars 2015, une campagne d'appontages en Méditerranée au profit des pilotes du 5ème Régiment d'Hélicoptères de Combat (RHC) de Pau et de l'Escadron Hélicoptères (EH) "Pyrénées" de Cazaux. Cette sortie à la mer s'inscrivait dans le cadre de la préparation opérationnelle des équipages potentiellement amenés à conduire des missions héliportées depuis la mer.

 

 Pendant ces quelques jours, marins, terriens et aviateurs ont travaillé conjointement afin de maintenir les savoir-faire nécessaires à la mise en œuvre de l'aviation à bord d'un bâtiment de combat et de permettre aux pilotes de se qualifier sur Tigre, Caracal, Gazelle ou Puma. L'entraînement, progressif, a débuté par des vols de jour, puis par nuit claire avec l'horizon visible et enfin par nuit noire, sans aucune référence extérieure. Ces conditions, particulièrement difficiles, obligent les pilotes à voler aux instruments avec le précieux concours des marins du central « opérations » du BPC Mistral, jusqu'à prendre visuel des feux du pont d'envol.

 

La base aéronautique navale de Hyères, le Service des Essences des Armées (SEA) et les équipes de techniciens ont également apporté leur appui pour ravitailler les hélicoptères à l’issue de chaque vol et assurer leur maintien en condition opérationnelle. Sur le pont d'envol, le ton était donné par les "chiens jaunes" qui, avec les « PONEV » et les équipes « SECU », ont œuvré jour et nuit dans des conditions souvent parfois éprouvantes.

 

Ces semaines à la mer sont intenses et nécessitent une vigilance de tous les instants. Rien ne serait possible sans cet esprit de cohésion qui caractérise si bien les BPC lorsqu’ils accueillent des détachements provenant de tous azimuts. Le terme « grand équipage » du Mistral, si souvent employé par les marins affectés prend, lors de ces semaines d’entraînements communs, tout son sens.

photo Marine Nationalephoto Marine Nationale

photo Marine Nationale

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 19:55
Archives MinDefFR

Archives MinDefFR

 

25/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis le 24 mars matin, les armées sont mobilisées dans l’effort interministériel qui fait suite au crash d’un A320 en Alpes-de-Haute-Provence.

 

Dès les premières minutes après la perte du contact radio avec l’avion de ligne, l’armée de l’Air a déclenché sa permanence opérationnelle. Un Mirage 2000-C de la base aérienne (BA) 115 Orange-Caritat a ainsi décollé à 10h48. Dès connaissance du crash, un hélicoptère Fennec a également été engagé, en provenance de la même base aérienne, afin d’interdire de survol la zone de l’épave.

 

Dans la même journée du 24 mars, six hélicoptères de l’armée de l’Air et de l’avion légère de l’armée de Terre (ALAT) ont été mobilisés pour des missions de recherche et de sauvetage (Search and Rescue), mais aussi de transport de fret, d’équipes d’intervention et d’autorités gouvernementales. Il s’agit de :

- deux Puma du Groupe interarmées d'hélicoptères(GIH),

- un Fennec de la BA d’Orange,

- un Super Puma de Solenzara

- et deux Puma de l’école de l’ALAT du Luc.

 

Parallèlement, un avion C135 FR de l’armée de l’Air a été dérouté de sa mission initiale afin d’assurer, dans l’urgence dans une zone montagneuse nécessitant des capacités de transmission renforcées, le relais radio entre les aéronefs engagés et les centres de contrôle aérien.

 

Aujourd’hui, trois hélicoptères sont encore engagés dans les missions d’interdiction de survol de la zone et de transport. Il s’agit de :

- un Fennec de la BA d’Orange,

- un Puma de l’escadron de transport 60 (ET60) de Villacoublay

- et un Puma de la BA d’Orange.

 

Parallèlement, un détachement d’environ 70 militaires du 4e régiment de chasseurs (4e RCH) a été déployé dans la matinée pour assurer le balisage des itinéraires menant des derniers axes praticables à la zone de crash. A Lyon Mont Verdun, une cellule de coordination 3D a été activée au sein du Commandement de la défense aérienne et des opérations aériennes (CDAOA) afin d’assurer la coordination des moyens aériens des armées, de la sécurité civile et de la gendarmerie. En complément, dans l’après-midi, un avion E-3F Awacs de la BA d’Avord sera mobilisé pour assurer le contrôle aérien de l’ensemble des aéronefs engagés dans la zone.

 

Les armées restent naturellement toujours mobilisées sur le terrain en appui des autres services de l’Etat.

 

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:56
2ème Édition pour SOFINS, le salon des forces spéciales

 

23 mars, 2015 par Pierre Brassart (FOB)

 

Après une première édition couronnée de succès en 2013, le camp de Souge, à deux pas de Bordeaux, nouvelle implantation du 13e Régiment de Dragons Parachutiste (un des trois régiments composant la Brigade des Forces Spéciales Terre), accueille à nouveaux le SOFINS, le Special Operations Forces Innovation Network Seminar. Ce salon, unique en Europe, est un lieu privilégié de rencontre entre les membres de la communauté des Forces Spéciales, les industriels (autant les grandes entreprises que les PME) et le monde de la recherche. Durant 3 jours, du 14 au 16 avril, conférences, démonstrations live, workshops se succèderont.

 

Le but de ce séminaire est de permettre à ces différents mondes de se rencontrer, d’échanger, de collaborer afin que chacun bénéficie de ce que l’autre à apporter, tant comme besoin que comme solution.

 

35 délégations étrangères (européennes et internationales) homologues des forces spéciales, étaient présentes lors de la 1ère édition du SOFINS. Il y a fort à parier qu’elles seront encore nombreuses cette année. Ce rayonnement permet de tirer des enseignements des expériences étrangères et d’élargir les champs d’application des technologies.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 17:25
Guyane : portrait du caporal Lydia (RMED)

 

25/03/2015 armée de Terre

 

Détachée avec le 1er RI (régiment d’infanterie) pour une mission de 4 mois dans le cadre de l’opération Harpie en Guyane, le caporal Lydia du régiment médical de La Valbonne nous explique sa mission.

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25 mars 2015 3 25 /03 /mars /2015 12:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

24/03/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 20 mars, à eu lieu la cérémonie de transfert d'autorité du commandement du Centre de Traitement de Soignants (CTS) à Conakry en Guinée. Le médecin en chef Boutin, chef de corps du régiment médical de la Valbonne, succède ainsi au lieutenant-colonel Lion, chef de corps du 2e régiment de dragons de Fontevraud. La cérémonie s'est déroulée en présence de l'ambassadeur de France en Guinée, monsieur Bertrand Cochery, et de plusieurs autorités militaires guinéennes, dont le chef état-major de l'armée de l'air.

Les 120 militaires français du 2e mandat du déploiement de l'armée française en Guinée ont rejoint le (CTS) situé sur la base aérienne militaire toute proche. A leur arrivée, le commandant du détachement du premier mandat et le nouveau directeur médical les ont accueillis et leur ont présenté le dispositif du camp ainsi que la mission du CTS. Plusieurs ateliers ont été organisés, dont ceux de techniques d'habillage, de déshabillage, puis d'entrée en zone rouge pour appréhender le port de l'équipement de protection individuelle (EPI). Ces exercices ont été réalisés aux côtés des soignants du premier mandat.

 

Au lendemain du transfert d'autorité, le 2e mandat a pris possession de ses fonctions. Cette journée a été marquée par une entrée d'une patiente en accueil transit. Une première prise en charge a permis de mettre en œuvre les procédés tant pour l'équipe médicale renforcée du régiment médical que pour celle du 2erégiment de dragons, dont le rôle dans cette phase de la procédure est la décontamination du véhicule et des zones de passage de la patiente. Ce même jour, le 6epatient guéris du virus Ebola est sorti du CTS sous les applaudissements et l'émotion de l’équipe du 1er mandat, rassemblée avec ses successeurs pour ce moment intense à la veille de son retour en France.

 

Depuis le 23 janvier, 30 patients ont été pris en charge au CTS, dont 15 personnes contaminées par le virus Ebola. 8 d'entre eux sont sortis guéris, et 5 décès ont été déplorés. Actuellement, 3 patients sont suivis par les équipes soignantes militaires, et 4 personnes non contaminés ont quitté le centre le 22 mars.  Le 24 mars, deux autres patients sortaient guéris.

 

Ce centre engage depuis le 14 janvier près de 120 militaires, dont 70 proviennent du service de santé des armées (SSA) et du régiment médical de la Valbonne et une vingtaine viennent du 2e régiment de Dragons de Fontevraud, dont la spécialité est l’intervention face aux dangers nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques. Une quarantaine de militaires sont dédiés au commandement et au soutien logistique de ce centre.

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