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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 12:25
photo FAA

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04.12.2015 par Forces Armées aux Antilles

Du 30 novembre au 05 décembre 2015, près de 200 militaires d’active et de réserve des forces armées aux Antilles (FAA) ainsi qu’une trentaine de militaires des Forces Armées en Guyane (FAG) ont participé à un entraînement opérationnel baptisé TCHEMBÉ 2015, se déroulant principalement sur Basse-Terre en Guadeloupe, à Marie-Galante et aux Saintes.

 

voir Ex. Tchembé 2015

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 17:55
Saint Ambroise

 

07/12/2015 armée de Terre

 

Le saviez-vous ? Les officiers du corps administratif et technique de l’armée de Terre (OCTA) célèbrent aujourd’hui Ambroise, leur saint patron. Mais qui est donc Saint-Ambroise et pourquoi les OCTA ont-ils choisi son patronage ?

 

Ambroise (340-397) est né à Trèves (Allemagne) où sont père, préfet du prétoire, est alors en poste. Après des études à Rome, il entre comme son père dans une carrière administrative et devient consul à Milan. C’est là qu’il est choisi par le peuple chrétien comme évêque.

Ambroise devient alors l’un des quatre grands docteurs de l’Église latine : il est a la fois un sage administrateur, un défenseur vigilant de l’Église face au pouvoir impérial et un prédicateur profondément pédagogue pour instruire son peuple des vérités de la foi et lui faire découvrir le sens des écritures. Ambroise joue également un rôle essentiel dans la conversion de Saint Augustin.

C’est donc à la sagesse et à l’autorité de l’administrateur que se réfère le corps administratif et technique en choisissant Saint-Ambroise comme sainte protecteur.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 19:55
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

04/12/2015 Sources : Marine nationale

 

Dans le cadre de sa remontée en puissance, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre retrouve sa fonction de porte-hélicoptères d’assaut, au cours d’une intense campagne d’appontages. Du 30 novembre au 4 décembre 2015, cette campagne se déroule au bénéfice des pilotes du 3ème Régiment d’Hélicoptères de Combat (3ème RHC) d’Etain et du 4ème Régiment d’Hélicoptères des Forces Spéciales (4ème RHFS) de Pau, mais également au profit des équipes aviation du bord, pleinement mobilisées.

 

«Ces exercices à bord du BPC nous permettent d’effectuer des posés délicats. L’atmosphère maritime fournit moins de repères pour les pilotes, notamment la nuit où ils peuvent être soumis à des illusions sensorielles» explique le chef de détachement du 4ème RHFS. « Nous devons être en mesure de projeter des pilotes opérationnels tout au long de l’année» confie un capitaine du 4ème RHFS.

 

De jour comme de nuit, les marins du bord et les pilotes travaillent conjointement pour permettre aux pilotes de se qualifier sur des hélicoptères de manœuvre et d’assaut de type Puma, de reconnaissance et d’attaque de type Gazelle, d’attaque de type Tigre, et les Caracal des forces spéciales.

 

Touch and go (TAG), ship control approach (SCA), depuis le contrôle aérien assuré par le CTAC (contrôleur tactique) jusqu’au dialogue entre les pilotes et la cabine aviation dans le circuit, c’est une organisation bien rodée qui se met en œuvre. Compte tenu des spécificités de l’aéronautique, la vigilance et la maîtrise des risques sont rappelées à chaque instant : un entraînement réussi est un entraînement conduit en sécurité.

 

Comme toute plate-forme navale, celle du BPC comporte ses contraintes, notamment les risques liés aux coactivités et à la sécurité aéronautique qui sont particulièrement sensibles sur une plate-forme avec six spots de mise en œuvre.

 

Le professionnalisme des équipes du pont ( chiens jaunes», «PONEV» et «SECU») du Tonnerre passe aussi par la tradition d’accueil à bord: la bonne connaissance mutuelle, le partage et l’ouverture d’esprit font partie des conditions à réunir pour la pleine réussite de la mission.

Cette semaine de préparation opérationnelle vise à renforcer l’interopérabilité des forces, et à familiariser les pilotes avec l’environnement maritime.

 

Pour le chef de détachement du 4ème RHFS  les objectifs sont atteints à 100%.»

photo Marine nationale

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 12:45
photo EMA / Armée de terre

photo EMA / Armée de terre

 

26/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Engagée pendant le mois de novembre 2015 dans le Nord de la Bande sahélo-saharienne (BSS) dans l’opération Vignemale, la force Barkhanea mobilisé l’ensemble de ses moyens pour cette opération majeure. Pour conduire des actions ciblées, la composante aérienne a appuyé et soutenu plus de 1 000 soldats engagés au sol. Près de 400 sorties aériennes ont ainsi été réalisées durant le mois novembre. Focus sur une opération interarmées de grande ampleur.

 

L’ensemble du spectre des missions aériennes est mobilisé

Basés à N’Djamena et à Niamey, les huit avions de chasse de la force Barkhane(4 Rafale– 4 Mirage) ont effectué 70 sorties au cours de l’opération Vignemale. En appui des opérations et des convois terrestres dans la BSS, les chasseurs concourent à la sécurisation de la force, recueillent des informations à des fins de renseignement et effectuent des démonstrations de force. Afin d’étendre leur rayon d’action et leur endurance en vol, les avions de type C 135assurent le ravitaillement en vol.

Dans la BSS, les moyens aériens sont essentiels pour le transport des troupes et du matériel sur les très grandes distances qui séparent les bases des zones d’opération. Ces vols représentent plus de la moitié des sorties aériennes. Près de 200 missions logistiques ont ainsi été effectuées au cours du mois de novembre pendant l’opération Vignemale. Dans les zones où les aéronefs ne peuvent pas se poser, des opérations de largage sont réalisées pour faire parvenir des vivres et du matériel aux troupes au sol. Neuf opérations de ce type ont été réalisées au cours de l’opération. Elles ont permis de livrer près de 36 tonnes de matériels.

 

L’aéromobilité combinée aux manœuvres terrestres

La composante aéromobile occupe une place incontournable dans la conduite des opérations. Répartis sur les bases de N’Djaména, Madama et Gao, Barkhane dispose de 17 hélicoptères de manœuvre, de reconnaissance et d’attaque. Les hélicoptères de manœuvre permettent d’assurer le transport tactique de troupes et de matériels. Ils garantissent par ailleurs de pouvoir procéder à des évacuations sanitaires, 24 heures sur 24. Les hélicoptères de reconnaissance et d’attaque permettent quant à eux, de déceler et de neutraliser l’adversaire. Au cours de l’opération Vignemale, l’ensemble de la composante aéromobile a été engagée. Les deux hélicoptères Caracal basés à N’Djamena ont rejoint la zone du Nord-Niger pour venir en appui des forces au sol. Cette ré-articulation des moyens a pu être réalisée grâce au ravitaillement en vol des Caracal assuré par un C 130 Hercules américain, une première en opération extérieure.

 

Drones et ATL2 : la permanence de l’ISR

Les moyens ISR tiennent un rôle central sur un théâtre aussi vaste que l’Europe et dont certaines zones sont très difficiles d’accès. La force Barkhane peut compter sur cinq drones déployés sur la base aérienne de Niamey qui permettent de disposer d’une surveillance aérienne permanente. Pendant Vignemale, ils ont été renforcés par un Atlantique 2de la base aéronavale de Lannbihoue. Ce dernier a réalisé 16 missions parmi les 91 missions ISR effectuées durant le mois de novembre.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de terre

photo EMA / Armée de terre

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 08:55
photo 93e RAM - Armée de Terre

photo 93e RAM - Armée de Terre

 

28/11/2015 Armée de Terre

 

Plus qu'un sigle (camion équipé d'un système d'artillerie, alias CAESAR), je suis téléguidé par GPS, j’atteins 40 kilomètres de portée et je suis 100% mobile.

 

Découvrez les différentes étapes de la mise en œuvre du "canon automoteur à roues" par les hommes du 93e régiment d’artillerie de montagne à l’occasion de l’exercice annuel CERCES.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 08:45
Barkhane : La 3e dimension, un rôle majeur dans l’opération Vignemale

Barkhane : La 3e dimension, un rôle majeur dans l’opération Vignemale

 

25/11/2015 Sources : EMA

 

Engagée pendant le mois de novembre 2015 dans le Nord de la Bande sahélo-saharienne (BSS) dans l’opération Vignemale, la force Barkhane a mobilisé l’ensemble de ses moyens pour cette opération majeure. Pour conduire des actions ciblées, la composante aéromobile a appuyé et soutenu plus de 1 000 soldats engagés au sol.

 

Combinée aux manœuvres terrestres, la composante aéromobile occupe une place incontournable dans la conduite des opérations, en conférant à la force la souplesse et les capacités d’élongation indispensables pour prendre l’ascendant sur l’adversaire et s’affranchir des distances. Répartis sur les bases de N’Djaména, Madama et Gao, Barkhane dispose ainsi de 17 hélicoptères de manœuvre, de reconnaissance et d’attaque.

 

Les hélicoptères de manœuvre permettent d’assurer le transport tactique de troupes et de matériels. Ils garantissent par ailleurs de pouvoir procéder à des évacuations sanitaires, 24 heures sur 24. Les hélicoptères de reconnaissance et d’attaque permettent quant à eux, de déceler et de neutraliser l’adversaire. 

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 18:45
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

27/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Malgré une zone d’action étendue sur cinq pays, la force Barkhane est en mesure de faire basculer ses efforts sur les différentes bases avancées en fonction des objectifs opérationnels. En effet, le Détachement de transit interarmées (DéTIA) basé à N’Djaména assure de façon permanente le soutien logistique aérien de l’opération Barkhane.

 

Articulé autour d’une vingtaine de femmes et hommes du 1er régiment du train parachutiste et de l’armée de l’Air, le DéTIA occupe un rôle clé dans la mise en œuvre des opérations de la force Barkhane. Sa mission consiste à soutenir la force en transportant le personnel et le matériel nécessaire au déroulement des opérations et des missions.

 

Le DéTIA assure la gestion des priorités de livraison par air entre les différentes emprises de la force mais également avec la France. Il met en œuvre la préparation et le conditionnement des palettes de matériels et de ravitaillement des unités.

 

Il assure aussi la formation du personnel militaire dans plusieurs domaines de spécialité, tels que la formation au posé d’assaut, l’instruction marquage au sol dans le cadre des livraisons larguées par air et le déconditionnement des colis.

 

Depuis le lancement de l’opération Barkhane, le DéTIA de N’Djaména a mis en place 1 400 vols, permettant le transport de 30 000 militaires et de plus de 6 000 tonnes de fret.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 17:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

03/12/2015 Armée de Terre

 

Fête de famille fin novembre à Paris ; les militaires de l'arme du matériel se sont retrouvés pour célébrer leur jubilé de diamant, soit 75 ans d'existence !

 

L'arme des maintenanciers évolue dans un "milieu particulièrement favorable et privilégié pour assouvir à la fois son goût pour l'aventure, le bel ouvrage et l'acte technique". C'est en ces mots que le général de brigade Pascal Cavatore, commandant l’école du matériel, a évoqué les 75 ans de l'arme dont il est également le père.

 

 Célébrée à l'École militaire de Paris le 26 novembre 2015, la journée du souvenir du matériel était destinée à honorer la mémoire des maintenanciers morts pour la France ou décédés au cours de l'année. Ce moment privilégié de cohésion, de rayonnement et de mémoire était présidé par le général de division Patrick Hocquard, directeur du service de la maintenance industrielle terrestre (SIMTER), et par le général de division Daniel Gérard, président de l’association nationale du matériel de l’armée de Terre (ANAMAT).

 

 Découvrez également dans cette vidéo les différentes récompenses attribuées, ainsi que la remise de l'insigne à des blessés de guerre :

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 17:55
photo Armée de Terre

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01/12/2015 armée de Terre

 

Le Saviez-vous ? Chaque année, les élèves de l’École nationale des sous-officiers d’active de Saint-Maixent (ENSOA) reçoivent un parrain de promotion.

 

Cette pratique vise à donner une identité et à susciter une cohésion chez les élèves sous-officiers par le biais d’une référence commune. Cette référence incarne l’exemple à suivre pour les futurs sous-officiers à travers des vertus essentielles à leur fonction : courage, honneur et sens du sacrifice. A travers cette vidéo, découvrez le nom du parrain de la 308e promotion de l'ENSOA au cours d'une cérémonie présidée par le général Bosser, chef d'état-major de l'armée de Terre.

 

Adjudant Yann HERTACH (13e RDP)
Âgé de 38 ans, l'adjudant Yann HERTACH s'était engagé comme sous-officier d'active à l'Ecole d'Application du Génie (Angers) en 1993. Durant ces 16 années, il avait d'abord servi au 6e régiment du génie (6e RG - Angers). Au cours de cette première affectation, il était intervenu à deux reprises en Ex-Yougoslavie (1995 et 1997) puis en Albanie en 1999.
Passionné par le métier des armes et plus particulièrement par la recherche aéroportée, il avait fait le choix de rejoindre le 13e régiment de dragons parachutistes à Dieuze à l'été 2001. Possédant un excellent esprit d'équipe et d'indéniables compétences techniques, il était très vite devenu un équipier de grande valeur.
Sous-officier au fort potentiel, il avait participé aux opérations les plus exigeantes dans lesquelles le 13e RDP avait été engagé.
Promu adjudant en janvier 2006, l'adjudant Yann HERTACH était titulaire de nombreuses décorations.
Père de deux petites filles, l'adjudant Yann HERTACH avait rejoint le détachement « Kapisa » en Afghanistan fin mai 2009.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 17:55
Immersion tir mortier - L'appui feu en action !

 

27/11/2015 Armée de Terre

 

Je pèse en moyenne 40 kilos et je peux parcourir plusieurs kilomètres. Pour assurer mon bon emploi, toute une équipe appelée « servants de pièce » est nécessaire. Je suis d'une robustesse extrême, léger et facilement projetable.

 

A travers cette vidéo tournée à l’occasion de l’exercice CERCES de la 27e BIM, découvrez mon parcours, de la bâche de stockage à la bouche des canons du 93e régiment d’artillerie de montagne.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 17:55
Le 268e numéro du magazine de l’armée de Terre est en ligne

 

03/12/2015 Armée de Terre

 

Il vous propose un panorama précis et complet de l’actualité récente de l’armée de terre et vous informe sur les activités majeures des régiments.

 

Au sommaire ce mois-ci, un saut en parachute au-dessus du Portugal, un point sur les nouveaux CCPM, un entraînement intensif avec le 2e REP et un dossier détachable sur la maintenance opérationnelle.

Retrouver également vos rubriques préférées (actualités, opex, entraînement, vie des unités, etc.) dédiées aux principales missions de l’armée de Terre.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 17:45
FFCI : Un nouveau chef à la tête du groupe tactique interarmes

 

01/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 25 novembre 2015, le colonel Girard, commandant le 1er régiment d’infanterie de Marine, a remplacé le colonel Putz, commandant le 2e régiment étranger d’infanterie, à la tête du Groupe tactique interarmes (GTIA) des Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI).

 

Le transfert d’autorité s’est fait au cours d’une cérémonie présidée par le colonel Michel Billard, commandant des FFCI. Le général Sekou Touré, adjoint opérationnel du chef d’état-major général des FFCI, le général de division L’Hôte, force commander de l’Organisation des Nations Unies en Côte d’Ivoire et l’attaché de défense étaient présents. La cérémonie a rassemblé l’ensemble des forces œuvrant sur le camp de Port-Boët, plaçant officiellement le GTIA-CI sous le commandement du colonel Girard. Elle a ainsi permis la passation des consignes entre les cellules montantes et descendantes des deux mandats.

 

Cette cérémonie a également été l’occasion pour le médecin en chef Padilla de prendre le commandement du centre médical interarmées de Côte d’Ivoire, à la suite du médecin en chef Bacquey.

 

Les FFCI, créées le 1erjanvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 08:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

03/12/2015 armée de Terre

 

Souvenez-vous. Il y a deux semaines, Renault Trucks Défense recrutait un blessé psychique de l’armée de Terre. Aujourd’hui, c’est l’entreprise Michelin qui décide de relever le défi en signant une convention pour le recrutement de deux autres blessés atteints d’un syndrome post-traumatique.

 

Pour monsieur Jean-Dominique Senard, président-directeur général du groupe Michelin, cette convention est  « une façon de rendre hommage à l’armée française et d’offrir une nouvelle perspective à ses blessés en les intégrant à l’entreprise. » Le sergent-chef Pierre et le 1re classe Maxime sont actuellement en stage d’immersion au sein des usines Michelin à Clermont-Ferrand. Un nouvel exemple concret de la prise en compte des blessés de l’armée de Terre, du moment de la blessure jusqu’à la réinsertion socio-professionnelle.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 21:45
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

03/12/2015 armée de Terre

 

Dans le désert du Qaïd, un paysage semi-montagneux, aride, des langues de sable et des températures avoisinant les  40°C.

 

Djibouti représente un contexte très proche des opérations actuelles. C’est là que se déroule l’exercice interallié Ouerka. Si vous souhaitez en savoir plus sur cet exercice, retrouver le TIM 269 en ligne mi-décembre sur Calaméo.

 

Note RP Defense: voir OUERKA 2015  - Marines et 5e RIAOM au contact dans le désert Djiboutien.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 13:55
Vive Sainte Barbe !

 

04/12/2015 armée de Terre

 

Le saviez-vous ? Aujourd’hui, c’est la fête chez les pompiers, les artilleurs et les sapeurs qui célèbrent Sainte-Barbe, leur patronne. Pourtant, qui connaît la légende de cette sainte ? Voici la vie de Sainte-Barbe.

 

Sainte-Barbe est fort jolie. Elle l’a toujours été. Si bien qu’elle est très courtisée. Mais elle, n’a d’amour que pour Dieu. Ce qui met son père, Dioscore, fort en colère. Refusant tous les plus riches partis, il l’enferme au cachot, au pain sec et à l’eau ! Mais rien n'y fait, bien au contraire. Barbara décide même d’approfondir sa foi chrétienne. Furieux, son père lui tranche la tête. Mais à peine l’a-t-il décapité, qu’un éclair le foudroie sur place.

 

Depuis, Sainte-Barbe est invoquée contre la foudre. Elle devient très vite la patronne des arquebusiers puis des canonniers, et de tous ceux qui manient le feu et les explosifs. Les artilleurs contemporains de même que les artificiers, les sapeurs du Génie et les pompiers, s’inscrivent dans cette tradition. Fêtée le 4 décembre, Sainte-Barbe est aujourd’hui synonyme de rassemblement et de cohésion.

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 08:55
La Sainte-Barbe

En 1979, Barbe a d’ailleurs été rayée du calendrier catholique et romain pour être remplacée par Barbara, son vrai nom en latin et en grec. Allez savoir pourquoi les Français sont les seuls à ne pas avoir adopté le nom originel de la Sainte… préférant garder Barbe !

 

25/02/2015 Ministère de la Défense

 

Le saviez-vous ? Derrière beaucoup de coutumes, usages, traditions et expressions militaires se cachent bien souvent des anecdotes insolites, amusantes ou historiques. Alors pour étoffer votre culture générale et briller le matin devant vos collègues à la machine à café, plongez-vous dans notre rubrique du mercredi. Aujourd’hui, la rédaction propose de vous conter l’histoire de l’une des saintes patronnes que l’on retrouve au sein des Armées : sainte Barbe.

 

Par la barbe de Merlin, qui est donc cette sainte Barbe ? Comme son nom ne l’indique pas, elle n’est pas la sainte patronne des barbiers et encore moins des raseurs…

 

Pour tout vous dire, et comme certains le murmurent déjà dans l’assistance, Sainte Barbe est, entre autres, la sainte patronne des pompiers, des artilleurs, des sapeurs, des canonniers, des artificiers, des ingénieurs de combat, des métallurgistes, des démineurs et autres corporations liées au feu ou au travail souterrain. Elle veille également sur les pétroliers militaires et l’École polytechnique. Et avant que ceux qui se trémoussent déjà sur leur chaise pour ajouter une corporation ne se manifestent, cette liste est loin d’être exhaustive… Pour être plus générale, sainte Barbe protège de la foudre, de la mort subite et est invoquée pour prévenir les accidents liés à l’explosion de la poudre à canon. Fêtée le 4 décembre, elle est aujourd'hui davantage synonyme de cohésion que de recueillement.

 

Pour ce qui est de sainte Barbe elle-même, qui est-elle donc ? Je vous le donne en mille… C’est une martyre ! Et cette dernière, comme ses pairs, a eu une mort plutôt… barbare ! Je vous laisse juger par vous-même...

 

Direction le IIIe siècle. Plus exactement vers l’an 235. A cette époque, Barbe est une jeune fille d’environ 16 ans. Elle vit en Asie Mineure, à Nicomédie, aujourd’hui la ville d’Izmit, dans l’actuelle Turquie. Barbe est belle comme le jour (c’est la légende qui le dit !) et son père, Dioscore, décide de l’enfermer dans une tour-prison-palais pour la protéger des demandes en mariage qui pleuvent sur elle. Mais sa beauté n'est pas la seule cause de son isolement : Barbe croit intensément en Dieu, et à cette époque, la foi chrétienne n’est pas très bien vue dans cette magnifique contrée… Dioscore s’absente, et Barbe profite de ce laps de temps pour approfondir en secret sa foi chrétienne : apparition du Christ, baptême, et BTP sont au programme, puisqu’elle entreprend de faire percer une 3e fenêtre à son donjon, afin de symboliser la Trinité. A son retour, Dioscore entre dans une colère monumentale en comprenant l’importance des croyances de sa fille. En bon père cruel qui se respecte, il met le feu à la tour. Barbe réussit à s’enfuir, avant d'être rattrapée par son cher papa qui l’enferme de nouveau dans un donjon (un peu moins luxueux que le précédent) avant de la livrer au gouverneur. Barbe est alors jugée et suppliciée. Portée par sa foi et les interventions divines qui la guérissent et la protègent des douleurs, elle refuse d’abjurer la religion chrétienne. Les tortures s’enchaînent, pour finalement aboutir à la décapitation, un certain… 4 décembre ! Son père se porte volontaire pour mettre fin à la vie de la jeune Barbe. Son geste accompli, il est aussitôt frappé par la foudre et retombe en un petit tas de cendres.

 

On comprend maintenant le rapport entre une jolie jeune fille torturée et la foudre, le feu et autres explosions…

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3 décembre 2015 4 03 /12 /décembre /2015 19:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

03/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Si la situation en République centrafricaine demeure fragile, le succès de la visite du Pape permet, à la veille du 2e anniversaire du début de l’opération Sangaris, de mesurer le chemin parcouru.

 

L’intervention de l’armée française a permis de mettre un terme à la spirale de violence et aux exactions qui, en décembre 2013, plaçaient le pays dans une situation pré-génocidaire. Dans la durée, l’opération a permis d’accompagner le déploiement de la MINUSCA et a favorisé le lancement d’un processus de sortie de crise.

 

Il y a deux ans, l’engagement des forces françaises, en urgence,  s’est déroulé dans un contexte difficile, marqué par un environnement d’une extrême violence.

 

L’intervention de la force Sangaris s’est déroulée en trois phases : d’abord la sécurisation de Bangui, puis l’ouverture d’un corridor économique à l’ouest entre Bangui et le Cameroun afin d’éviter une crise humanitaire, enfin, la stabilisation de l’Est du pays.

 

Les grandes étapes

 

2014 : du chaos à la stabilisation

 

Une année marquée par trois lignes d’efforts :

1) Mettre un terme à la spirale de violence et aux exactions en faisant appliquer des mesures de confiance, visant à interdire à toute personne non autorisée de porter des armes. Au cours de cette période, 14 tonnes de munitions ont été détruites, plus de 300 000 munitions et 8 000 armes de toute nature ont été saisies.

2) Permettre le déploiement des forces de la communauté internationale, avec la force européenne EUFOR RCA du 15 juin 2014 au 15 mars 2015 et le début du déploiement de la MINUSCA, le 15 septembre 2014.

3) Favoriser la reprise de la vie économique, administrative et politique par le rétablissement du trafic routier commercial, la réouverture des écoles, et le redéploiement de l’administration centrafricaine.

 

2015, de la stabilisation à la normalisation :

1) Permettre la restauration progressive de l’Etat : des consultations populaires ont été organisées durant le premier trimestre 2015, précédant le Forum de Bangui qui a permis d’établir un chronogramme électoral en vue des prochaines élections.

2) Passer le relai à la MINUSCA avec une évolution progressive des missions de Sangaris. Dès le mois de mars 2014, la force française passe de 2 000 à 1 700 hommes. A l’été 2015, les effectifs passent à 900 hommes et Sangaris adopte une posture de force de réserve au profit  de la MINUSCA.

 

Au terme de deux ans d’intervention en RCA, la force Sangaris a contribué à stabiliser un pays qui était plongé dans une crise aux conséquences dramatiques pour la population. Elle a favorisé le déploiement  de la communauté internationale et le lancement d’une approche globale de la résolution de cette crise.

 

11 000 soldats français ont été engagés dans cette opération. Quatre d’entre eux y ont donné leur vie : le caporal Antoine Le Quinio, le caporal Nicolas Vokaer, le caporal-chef Damien Dolet et le caporal-chef Heiarii Moana.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 12:55
Saint Eloi. Détail d'un vitrail de l'eglise d'Hainneville en Normandie

Saint Eloi. Détail d'un vitrail de l'eglise d'Hainneville en Normandie

 

02/12/2015 armée de Terre

 

Tous les enfants connaissent la chanson sur le bon roi Dagobert qui a mis sa culotte à l’envers et le grand saint Éloi qui le lui fait remarquer. Ce que l’on sait moins, c’est que saint Éloi est également le patron de l’arme du matériel de l’armée de Terre fêté tous les 1er décembre.

 

Saint Eloi est né vers 588 à Chaptelat, en Limousin. Il est placé en apprentissage auprès d’Abbon, orfèvre réputé de Limoges, qui fabrique de la monnaie. Éloi part ensuite à Paris où il entre au service de l’orfèvre Bobbon. Il est alors choisi pour la réalisation du trône royal de Clotaire II, incrusté d’or et de pierreries.

 

Utilisant au mieux la quantité d’or qui lui avait été confiée pour ce travail, Éloi réalise non pas un, mais deux trônes ! La qualité de son art et son honnêteté séduisent le roi qui le nomme ministre-conseiller et lui confie la frappe des monnaies royales. Éloi continue également son travail d’orfèvre et réalise un grand nombre de chefs-d’œuvre d’art sacré et funéraire. À la mort de Dagobert 1er, fils de Clotaire II, Éloi entre dans les ordres. Nommé évêque de Noyon en 641, il consacre le reste de sa vie à l’évangélisation des païens dans les Flandres.

 

Son honnêteté et son intégrité font d’Éloi un saint très populaire. Il devient très vite le saint patron des orfèvres, des joailliers et des maréchaux-ferrants. Son habileté et son dévouement sans faille le désignent également comme saint patron de l’arme du matériel de l’armée de Terre.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 08:55
Commémoration de la bataille d'Austerlitz à l'occasion du 2 S 206 - photo Mjr Keraval ESCC DIRCOM

Commémoration de la bataille d'Austerlitz à l'occasion du 2 S 206 - photo Mjr Keraval ESCC DIRCOM

 

02/12/2015 armée de terre

 

La bataille d’Austerlitz, dont on célèbre aujourd’hui le 210e anniversaire, est l’une des plus grandes victoires napoléoniennes. C’est également une des traditions des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan à travers la célébration du « 2 S ». Explications.

 

Le 2 décembre 1805 (11 frimaire an XIV), dans le sud de la Moravie (partie orientale de l’actuelle République Tchèque), après neuf heures de combats, la Grande Armée de Napoléon Ier bat les forces austro-russes de l’empereur François II du Saint-empire et de l’empereur russe Alexandre Ier. Cette victoire est considérée comme le chef d’œuvre tactique de Napoléon Bonaparte. C’est aussi la première fois que des Saint-Cyriens sortis de l’École Spéciale Militaire créée en 1802 par l’empereur, tombent au champ d’honneur.

 

La commémoration d’Austerlitz prend une place particulière dans la tradition Saint-Cyrienne, notamment avec le « 2 S ». Depuis 1806, les Saint-Cyriens emploient un calendrier qui leur est propre. Chaque mois de l’année scolaire correspond en effet à une lettre du nom AUSTERLITZ. La lettre « A » désigne le mois d’octobre et ainsi de suite jusqu’en juillet, désigné par la lettre « Z ». Les mois d’août et de septembre étant des mois de permissions, ne sont pas comptés. Le mois de décembre est alors désigné par la lettre « S » et le 2 décembre, date de la bataille, devient donc le « 2 S » selon le calendrier Saint-Cyrien.

 

La tradition du « 2 S » veut qu’à l’aube du 2 décembre, tous les Saint-Cyriens à travers le monde se regroupent pour admirer le lever du soleil. Le fameux soleil d’Austerlitz qui parut dans le ciel dégagé de tout brouillard au petit matin du 2 décembre 1805. Par ailleurs, tous les ans, les élèves des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan célèbrent l’anniversaire de la bataille par une reconstitution sur le plateau de Pratzen.

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2 décembre 2015 3 02 /12 /décembre /2015 05:30
L'armée de Terre a reçu ses premiers 4x4 Ford Ranger XL

L'armée de Terre a reçu ses premiers 4x4 Ford Ranger XL

 

2 décembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

La saga de l’achat de véhicules « américains » par l’armée française entre enfin dans son ultime phase, alors que les premiers véhicules 4×4 Ford Ranger sont sur le point d’entrer en service dans l’armée de Terre. En effet, après avoir passé les vérifications d’usage, les neuf Ford Ranger XL récemment livrés rejoindront prochainement leur première affectation au sein du 1er régiment de chasseurs (1er RCh), basé à Verdun.

 

Petit rappel.

 

En avril dernier, le ministère de la Défense français achetait 1000 véhicules 4×4 Ford Ranger, destinés à accomplir des tâches diverses sur le territoire métropolitain, et capable d’emporter cinq soldats et une tonne d’équipements. Ils ne sont par ailleurs pas destinés à être déployés en opération extérieure. Le Ford Ranger fut choisi parmi trois véhicules présentés « sur étagère » dans le catalogue de l’Union des Groupements d’Achats Publics (UGAP). Les deux autres véhicules proposés, davantage « made in France », étaient le Duster de Dacia (Renault) et le Berlingo de Citroën  (le premier étant en fait majoritairement fabriqué en Roumanie, le second en Espagne). Les trois véhicules présentant tous le même prix unitaire, mais « Seul le Ford Ranger permettait une charge utile satisfaisante, et le tout-terrain a été préféré au tout-chemin », expliquait alors le porte-parole du ministère Pierre Bayle, justifiant un choix lourdement critiqué par la suite par certains industriels et élus locaux français.

 

L’achat de ces 1000 Ford Ranger ne répondait finalement qu’à une demande urgente et à court terme de la part du ministère de la Défense, dont le parc de véhicules disponibles est fortement amputé par les nombreuses OPEX dans lesquelles sont actuellement impliquées les forces françaises. Il n’était donc nullement question d’éclipser les Peugeot P4 de l’armée française, en service depuis 1982 et usées au point que la France en retire 600 du service actif chaque année. Son remplaçant fera prochainement l’objet d’un appel d’offres ouvert aux industriels français pour la livraison de 4450 véhicules légers tactiques polyvalents » (VLTP). Un appel d’offres qui sera divisé en deux phases: un premier lot de 2450 véhicules suivi d’un second de 2000 VLTP. Le véhicule sélectionné commencera à remplacer les P4 restantes à partir de 2020.

 

L’industrie française a donc encore toutes les cartes en main pour envisager sereinement un marché autrement plus important que celui remporté par Ford. Enfin, le Duster de Dacia pourrait entamer prochainement une carrière à l’export, les français de MagForce ayant annoncé, durant le salon Milipol 2015 à Paris, leur intention de le promouvoir sur le marché africain.

 

Exit la polémique, place aux premières livraisons. Après leur passage au sein du 8e régiment du Matériel (8e RMAT) à Mourmelon et Woippy, les premiers véhicules Ford Ranger XL, assemblés en Afrique du Sud, viennent maintenant renforcer les capacités opérationnelles du 1er RCh. Une trentaine de véhicules supplémentaires devraient rejoindre Verdun en janvier 2016.

 

Le dernier chapitre de cette saga se clôture enfin, à l’heure où les premiers véhicules intègrent une armée française qui a, plus que jamais, davantage besoin de matériel performant que de polémiques.

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 19:45
photo EMA / ECPAD

photo EMA / ECPAD

 

26/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire dans la bande sahélo-saharienne (BSS) n’a pas connu d’évolution majeure, en dépit de l’attaque terroriste qui a frappé la capitale malienne le vendredi 20 octobre 2015. L’action combinée des forces du G5 Sahel, de la MINUSMA et de la force Barkhane permet de contenir la menace que fait peser les groupes armés terroristes (GAT) sur cette zone qui fait 9 fois la France.

 

Après avoir chassé les GAT de leurs zones refuges, l’objectif de la force Barkhane est de leur dénier la possibilité de reconstituer des sanctuaires et d’assécher leurs flux logistiques. Dans ce cadre, à partir de la fin du mois d’octobre 2015, la force Barkhane a engagé plus de 1000 soldat dans une opération baptisée « Vignemale »dont l’objectif était d’épuiser les capacités de manœuvre des GAT au nord du Mali et du Niger. Au terme de cette opération, une vingtaine de caches ont été découvertes : 2 mortiers, une dizaine d’armes automatiques, plusieurs dizaines de kilos de matière explosive et des munitions ont été détruits. Six pick-up ont été interceptés. Par ailleurs, deux terroristes ont été tués au cours d’un accrochage et plusieurs individus ont été appréhendés par les autorités locales. La simultanéité et à la coordination des actions menées au sol et dans l’espace aérien malien et nigérien ont permis d’obtenir ces résultats.

 

Vendredi 20 novembre 2015 en fin de matinée, les forces maliennes sont intervenues dans le cadre d’une prise d’otages à l’hôtel « Radisson Blu » de Bamako. A la demande du gouvernement malien, un groupe d’une quarantaine d’opérateurs des forces spéciales françaises a été déployé en urgence auprès des forces malienne, afin d’appuyer leur intervention. Vers 16h30, les militaires français sont passés à l’assaut aux côtés des forces de sécurité maliennes, contribuant à la réduction des points de résistance et accompagnant la reprise du contrôle de l’hôtel. Cette action a permis la neutralisation des deux terroristes et la libération des otages encore retenus dans l’hôtel.

 

Faisant preuve d’une très grande réactivité, les forces spéciales françaises ont confirmé leur aptitude à intervenir dans le contexte toujours critique d’une prise d’otage.

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 19:30
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

30/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Observer, détecter, dissuader et protéger, telles sont les missions quotidiennes des artilleurs de l’opération Daman. Ils assurent une surveillance constante, 24 h sur 24 et 7 jours sur 7, de l’espace aérien de la zone d’opération de la Force intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL).

 

La section sol-air très courte portée, armée par la batterie du 35erégiment d’artillerie parachutiste, a pour mission de surveiller l’espace aérien du Sud-Liban en coordination avec la Task Force448, composante maritime de la FINUL.

 

Grâce à ses radars de détection sol-air, les artilleurs de la Force commander reserve (FCR) sont ainsi en mesure de détecter et d’identifier tout aéronef, qui survolerait la zone d’opération. Ses missiles Mistral assurent la protection des emprises françaises situées au Sud-Liban face à d’éventuelles menaces aériennes.

 

Présente depuis 1978 au Liban, la France est l’un des principaux pays contributeurs de la FINUL, avec près de 900 soldats déployés en permanence dans le cadre de l’opération Daman. La grande majorité d’entre eux arme la FCR qui est directement placée sous les ordres du général commandant la FINUL et est en mesure d’agir au profit de tous les contingents déployés sur l’ensemble de la zone d’action, dans le cadre de la résolution 1701. Le volet naval de cette mission comporte en permanence plusieurs frégates déployées en force constituée (la Task Force 448). Leur mission : surveiller les approches maritimes du Liban et empêcher l’introduction d’armes par la mer.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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1 décembre 2015 2 01 /12 /décembre /2015 08:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

30/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 16 au 20 novembre 2015, le vice-amiral d’escadre Emmanuel Carlier, Inspecteur des armées (IDA) s’est rendu à Libreville, au sein des Éléments français au Gabon (EFG), accompagné de représentants de l’inspection technique de l’infrastructure de défense et de l’inspection de l’armée de Terre.

 

Au cours de cette inspection, l’amiral Carlier a pu constater la qualité d’organisation et de structuration des EFG. En effet, depuis septembre 2014, les EFG, devenus Pôle opérationnel de coopération (POC), se sont reconfigurés pour recentrer leur mission sur la coopération opérationnelle régionale, tout en restant un point d’appui en mesure de soutenir les forces françaises déployées dans la région. L’IDA a ainsi pu évaluer les actions mises en œuvre par les EFG dans le domaine de la coopération opérationnelle envers les forces des pays partenaires relevant de leur zone de responsabilité permanente (la communauté économique des États d’Afrique centrale).

 

En tant que POC, les EFG ont pour mission de répondre aux besoins opérationnels des pays partenaires pour consolider leurs capacités dans différents domaines (commandement, renseignements, logistique, actions spéciales). Cette coopération est le plus souvent mise en œuvre par des détachements d’instruction opérationnelle ou technique et des entraînements conjoints. Décidées avec les chefs d’état-major des armées des pays partenaires, ces formations visent à répondre de façon ciblée aux besoins de chacun, à partir d’un catalogue de plus de 180 formations. L’objectif est d’accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective et de contribuer à leur préparation opérationnelle, en vue de leur déploiement au sein de missions de maintien de la paix. L’amiral Carlier a notamment pu évaluer la qualité des instructeurs et des stages effectués au centre d’aguerrissement outre-mer et étranger et en forêt gabonaise, au cours d’une visite in situ menée dans des conditions météo typique à cet environnement hostile.

 

Les EFG constituent l’une des quatre bases militaires permanentes prépositionnées en Afrique avec Dakar, Djibouti et la Réunion. Ils constituent un réservoir de forces à dominante aéroterrestre projetable dans la sous-région dans le cadre des opérations conduites par les armées françaises. Si nécessaire, elles sont également en mesure d’assurer la sécurité des ressortissants français. Par ailleurs, dans le cadre des accords de partenariats rénovés conclus depuis 2008 avec huit de nos partenaires africains (Centrafrique, Cameroun, Togo, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Sénégal), les EFG contribuent aux coopérations opérationnelles bilatérales.

photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 13:55
Logistique militaire : la Défense se réinvente une supply chain

Dans sa démarche, le projet militaire n’est pas différent des problématiques actuelles d’optimisation logistique de bout en bout des entreprises civiles, dont l’élément fondamental est le désilotage. photo MinDefFR

 

26.11.2015 Par Luc Battais wk-transport-logistique.fr

 

L’État-major des armées françaises s'est engagé dans une vaste refonte de la supply chain militaire. Un chantier colossal qui doit répondre aux nouveaux besoins des armées, très sollicitées sur tous les fronts. Décryptage.

 

Le chantier de refonte de la supply chain militaire mené l’État-major des armées françaises (EMA) depuis plusieurs mois couvre l’armée de l’Air, de Terre, la Marine nationale, les directions et les services. Les militaires, eux aussi, "désilotent".

Ce chantier mobilise une équipe projet de soixante spécialistes des armées, pilotée par le général de division Richard Bienfait (lire l'interview du général Bienfait : "Le projet supply chain est en réalité une refonte complète de la logistique des armées" - accès abonnés), assisté du lieutenant-colonel Stéphane Gauthier, avec l’appui du cabinet EY.


La fin de l'organisation en silo

Dans sa démarche, le projet militaire n’est pas différent des problématiques actuelles d’optimisation logistique de bout en bout des entreprises civiles, dont l’élément fondamental est le désilotage. Mais c’est une révolution copernicienne pour les trois armées françaises, longtemps habituées à disposer chacune de leur propre organisation, de leur territoire d’influence au sein du ministère de la Défense, sur la base de leur culture interne.

Plus précisément, s’agissant du chantier supply chain, c’est la continuation d’un mouvement de désilotage engagé au début des années 2000, notamment avec la création de la Structure intégrée de maintien en condition opérationnelle (MCO) des matériels aéronautiques du ministère de la Défense (Simmad), qui permet de mutualiser un certain nombre de fonctions de maintenance de tous les aéronefs de la Défense.


Pourquoi un changement de modèle ?

Le changement de modèle est guidé par la nécessité d'adapter l'organisation des armées à des missions qui ont évolué avec le nouvel état du monde et les nouvelles contraintes budgétaires. Les armées font la guerre plus souvent et plus loin, avec des matériels de plus en plus coûteux. Parallèlement, elles réinvestissent aussi le territoire national en réponse, notamment, aux attentats sur le sol français.


De multiples défis logistiques

Les questions de mise à niveau et d’harmonisation des process, des référentiels et des outils constituent partout ailleurs un corpus impressionnant de défis logistiques. Mais s’agissant des armées, les conditions actuelles de soutien à la préparation opérationnelle et à l’engagement lié aux cadres d’action des forces françaises créent un niveau de complexité sans égal dans l’organisation.

Le général Richard Bienfait explique : "Dans le domaine de la logistique, le ministre de la Défense a demandé au chef d’État-major des armées de lui proposer et de mettre en œuvre une nouvelle organisation permettant d’améliorer la disponibilité des parcs, de contenir la hausse des coûts de maintien en condition opérationnelle, de diminuer les coûts logistiques et d’optimiser la gestion des stocks tant dans le flux de rechanges que dans leurs modes d’entreposage. Bref, de repenser, selon une logique de bout en bout et de cohérence fonctionnelle, l’ensemble des chaînes de soutien des forces armées".

Le lieutenant-colonel Stéphane Gauthier, référent supply chain à l’État-major des armées, précise : "Au moins pour la logistique physique, tous les types de soutien sont concernés : maintenance des matériels (MCO), soutien du combattant, carburants, munitions, santé… Le projet couvre les processus de supply chain management et l’ensemble des problématiques liées à la logistique physique d’entreposage et d’acheminement, en métropole et hors des frontières nationales". (...)
 

Lire l'intégralité de cet article dans Logistiques Magazine n° 304 de novembre 2015 : "La Défense se réinvente une supply chain" (accès abonnés)

 

Consulter les autres articles du dossier "Supply chain militaire" (accès abonnés) :

> L'interview du Général Richard Bienfait : "Le projet supply chain est en réalité une refonte complète de la logistique des armées"

> Supply chain des matériels aéronautiques : "La Simmad: une mutation en plein décollage"

> La chaîne de distribution du fret banalisé : "Réforme du plan de transport terrestre"

> Reportage : "Moulins, fer de lance de l’armée de Terre"

> Métiers : "La formation, enjeu majeur pour la supply chain"

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26 novembre 2015 4 26 /11 /novembre /2015 17:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

26/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire tend à l’accalmie, y compris en province. Les opérations de sécurisation de la MINUSCA contribuent à contenir des pics de violence, en particulier dans les 3eet 5earrondissements de la capitale, où des tensions liées au banditisme perduraient cependant depuis plusieurs semaines. Les forces internationales restent particulièrement vigilantes sur l’évolution de la situation sécuritaire dans ces arrondissements.

 

Les 29 et 30 novembre prochains, le Pape François se rendra dans la capitale centrafricaine. La MINUSCA participera au dispositif de sécurité mis en place à l’occasion de la visite du Pape aux côtés des forces de sécurité intérieures. En qualité de force de réserve, la force Sangarisest associée à la planification de cet évènement sur le plan sécuritaire. Elle reste en mesure d’appuyer la MINUSCA – si nécessaire et en fonction des capacités dont elle dispose.

 

Rappels :

La force Sangaris est forte de 900 soldats.

Les composantes militaire et police de la MINUSACA permet à l’ONU de disposer d’un volume de près de 11 000 hommes en armes.

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