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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 17:45
Général Soriano - photo EMA

Général Soriano - photo EMA

 

 

03 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

Paris - L'armée française a commencé cette semaine à se déployer dans l'est de la Centrafrique, a indiqué jeudi le général dirigeant l'opération, au moment où le Tchad annonçait le retrait de son contingent de la force de l'Union africaine.

 

La troisième phase a débuté cette semaine, nous avons commencé à nous déployer dans l'est, a déclaré à la presse en visioconférence le général Francisco Soriano, qui commande l'opération française Sangaris. L'objectif est de restaurer l'autorité de l'Etat, de mettre fin aux agissements des bandes armées et de les désarmer, a-t-il ajouté.

 

Cette troisième phase est rendue réalisable grâce (...) aux renforcements accordés par le président François Hollande, qui a décidé à la mi-février l'envoi de 400 militaires supplémentaires, portant ainsi les effectifs du contingent français à 2.000 hommes, a précisé le général.

 

Quelques 6.000 militaires africains sont aussi déployés au sein de la force de l'Union africaine en Centrafrique (Misca). Mais jeudi, le gouvernement tchadien a annoncé le retrait de son contingent de 850 hommes, en dénonçant une campagne gratuite et malveillante contre ses troupes.

 

Les soldats tchadiens ont été accusés à plusieurs reprises depuis la prise du pouvoir à Bangui en mars 2013 de la coalition rebelle à dominante musulmane Séléka de connivence avec ces combattants - dont certains étaient Tchadiens -, voire de passivité face à leurs exactions, ce que N'Djamena a toujours démenti.

 

Cela leur a valu l'hostilité d'une partie de la population centrafricaine. Le week-end dernier, des soldats tchadiens ont tué au moins 24 personnes à l'entrée de Bangui après avoir été la cible d'une attaque à la grenade, selon la Misca et le gouvernement centrafricain.

 

Sangaris et la Misca vont obtenir le renfort de 800 soldats de la mission militaire européenne Eufor-RCA, opérationnelle à la fin mai.

 

L'arrivée de l'Eufor nous permettra d'augmenter notre déploiement dans l'est et le nord du pays, a affirmé le général Soriano.

 

Il s'est par ailleurs opposé à la volonté du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) d'évacuer quelque 19.000 musulmans menacés par les milices anti-balaka.

 

Ma réponse est claire: je m'y refuse. Notre rôle est de protéger les populations et de tout faire pour qu'elles puissent vivre là où elles ont toujours vécu, a-t-il assuré.

 

Formées en réaction aux exactions contre la population perpétrées pendant des mois par les combattants essentiellement musulmans de la Séléka après leur prise du pouvoir en mars 2013, les milices anti-balaka, groupes formés à l'origine de paysans chrétiens de l'ouest de la Centrafrique, s'en prennent depuis à la population musulmane, qui fuit massivement le pays plongé dans les tueries interreligieuses.

 

L'armée française a lancé l'opération Sangaris le 5 décembre 2013 pour restaurer la sécurité en Centrafrique, après un vote de l'ONU donnant mandat aux forces françaises d'intervenir.

 

Le président François Hollande a jugé mardi que la situation sécuritaire en Centrafrique s'était dégradée et que les musulmans y étaient directement visés.

 

Depuis un an, l'ancienne colonie française traverse une crise sans précédent qui a fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:55
Les gorgones en action photo Bch Jérôme Bardenet

Les gorgones en action photo Bch Jérôme Bardenet

 

3 avril, 2014 Frédéric Lert (FOB)


 

A l’occasion de l’exercice Gorgones, qui a réuni pendant trois semaines plusieurs éléments de la Brigade des Forces Spéciales Terre sur le camp de Caylus, le général Pierre Liot de Nortbecourt, qui commande la BFST depuis le 1er août dernier, a répondu à nos questions.

 

Comment arrivez-vous à faire face au très haut niveau d’engagement de la BFST ?

Ce que l’on appelle la « manœuvre RH » est une vraie préoccupation. Les matériels et les procédures changent, mais l’expérience collective des hommes reste la force principale et la clef de voûte des forces spéciales. Une de mes préoccupations principales est de prendre la pleine mesure de cette richesse humaine et de la consolider.

 

On parle d’un renforcement des effectifs de la brigade. Le chiffre de mille hommes supplémentaires est parfois évoqué…

Nous n’avons pas besoin aujourd’hui d’un important effectif supplémentaire, et sans doute pas de mille hommes. Il est par contre nécessaire de consolider les maillons les plus faibles, ceux qui sont fragilisés par le tempo d’opération très élevé et qui font partie de la chaine du système des forces spéciales, depuis le renseignement jusqu’à l’aérocombat, en passant par la maintenance des équipements.

 

Comment cela va-t-il se traduire concrètement ?

Par une consolidation de la partie commandement, de plus en plus consommatrice de ressources, avec par exemple la multiplication des détachements de liaison. Nous voulons également renforcer les cœurs de métiers, comme les équipes de recherche du 13ème RDP et les « sticks actions spéciales » au 1er RPIMA. C’est environ une centaine d’hommes pour chaque unité. Nous voulons aussi injecter des capacités rares indispensables en opération, notamment en renforçant les partenariats avec d’autres unités dans certains domaines bien précis : NRBC, guerre électronique, équipes cynophiles ou encore Génie. Nous discutons actuellement sur le niveau d’intégration et de labellisation « forces spéciales » de ces spécialistes-là.

 

Pensez-vous pouvoir augmenter les effectifs du 4ème RHFS (Régiment Hélicoptères des Forces Spéciales). Certains pilotes rencontrés à Caylus explique avoir passé 9 mois en Opex pendant la seule année 2013…

Pour les pilotes, la seule augmentation correspondra à l’arrivée des deux Tigre supplémentaires au sein du 4ème RHFS dans les mois à venir. (NDA : le 4ème RHFS dispose actuellement de 4 Tigre). Il est difficile de faire autrement car le « 4 » puise ses ressources humaines dans les autres RHC et ceux-ci sont déjà très tendus… La passerelle de commandement du régiment, également très sollicitée, sera elle aussi renforcée.

 

Quand pensez vous que le 4ème RHFS pourrait disposer de NH90 ?

Nous attendons de voir les premiers retours d’expérience du 1er RHC avec le NH90 avant de nous prononcer sur l’appareil. Nous voulons connaître les forces et les faiblesses de l’appareil en opération. La porte est ouverte pour nous en attribuer quelques uns par transfert depuis les autres RHC, il n’y aura pas de commande spécifique au « 4 », mais cela ne se fera pas sans doute avant quatre ou cinq ans.

 

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 07:55
Des nouvelles des prochaines Universités de la Défense

 

03.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

La 12e Université d'été de la Défense se tiendra à Bordeaux le lundi 8 et le mardi 9 septembre 2014. L'armée de l'Air sera le "partenaire de Défense" de cette nouvelle Université et accueillera les participants sur la Base aérienne de Bordeaux-Mérignac.

 

Cinq ateliers seront au programme de travail de cette 12e Université :
- Cohérence stratégique et composantes nucléaires
- Les Centres de Commandement et de Contrôle (C2) : un enjeu stratégique structurant
- MCO : sortir des schémas anciens
- Afghanistan, Côte d'Ivoire, Libye, Mali, Centrafrique : perspectives de 10 ans d'engagements extérieurs
- Les atouts stratégiques de la maîtrise de la troisième dimension

 

Chaque atelier fera l'objet d'une note stratégique prospective (publiée à l'été) et d'un "red paper" présentant les grandes options du débat, afin de dynamiser les échanges.

 

Les prochaines étapes:


- Ouverture du site internet de l'Université le 10 avril
- Diffusion du 1er numéro du journal de l'Université le 15 avril
- Ouverture des inscriptions le 2 Mai

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:55
quartier Roc Noir de Barby

quartier Roc Noir de Barby

 

 

02 avril 2014 Romandie.com (AFP)

 

BARBY (France) - Premier site militaire à faire sa mue écologique, le quartier du 13e bataillon de chasseurs alpins (BCA), en Savoie, a réduit de moitié sa consommation d'énergie et pourrait servir de modèle aux autres casernes hexagonales.

 

Ce qui est fait ici sert évidemment de laboratoire, estime le colonel Jacques Massot, chef de division au service d'infrastructure de la défense de Lyon.

 

Le quartier Roc Noir de Barby (Savoie), qui accueille quelque 1.100 chasseurs alpins au pied du massif des Bauges, a connu ces deux dernières années une mutation profonde mais presque invisible.

 

Les bâtiments à deux étages des années 1970 ont gardé leur façade grisâtre et sans charme. Mais des moquettes solaires installées sur les toits permettent désormais de produire de l'eau chaude. L'isolation a été revue de fond en comble et les chauffages électriques, installés à l'âge d'or du nucléaire, ont été remplacés par une chaufferie au bois, alimentée par les massifs forestiers de la région. Un réseau de chaleur court sous le gazon et des pompes à chaleur font l'appoint.

 

Au total, ce sont 30 bâtiments (pour une superficie chauffée de plus de 41.500 m^3) qui ont été rénovés. Et le contrat passé avec une filiale d'EDF (EDF Optimal Solutions) prévoit une baisse de 46% de la consommation d'énergie et une réduction de 50% des émissions de CO2. Plus de la moitié des besoins (58%) sont couverts par des énergies renouvelables. Et l'ensemble est piloté par informatique.

 

Lancés dans le cadre du Grenelle de l'Environnement, ces travaux étaient rendus nécessaires par la vétusté des installations, à bout de souffle, qui tombaient régulièrement en panne, selon le colonel Massot.

 

Parfois, le chauffage ne marchait pas et il y avait très souvent des coupures d'eau chaude. Au retour de 15 jours de mission en montagne, on était obligé de mettre une veste et d'allumer un chauffage d'appoint, témoigne le caporal Clément Moreau, 28 ans. Aujourd'hui, ça s'est bien amélioré.

 

- Des sources d'économie considérables -

 

Cela participe au confort de nos hommes. Et en tant que montagnards, on est très attaché à la préservation de l'environnement, appuie le lieutenant-colonel Thomas Guérin, commandant en second du 13e BCA.

 

C'est EDF Optimal Solutions qui a financé les travaux dans le cadre d'un partenariat public-privé. Pendant 18 ans, l'Etat paye un loyer d'environ 1,5 million d'euros par an, comprenant notamment l'exploitation des installations et le remboursement de l'investissement.

 

En contrepartie, l'Etat réalise un gain financier de 300.000 euros par an sur sa facture d'énergie.

 

Une deuxième opération similaire a d'ores et déjà été lancée pour le camp militaire de La Valbonne (Ain), qui accueille le 68e régiment d'artillerie d'Afrique et le régiment médical (3.000 militaires).

 

Le marché a cette fois été conclu avec Cofély, une filiale de GDF Suez, avec des travaux financés directement par l'Etat.

 

Il y a d'autres projets qui vont se nourrir de cette expérience, avance le Colonel Massot. Car, en cette période de disette budgétaire, dépenser moins, c'est rendre plus acceptable la contrainte qui pèse sur nos budgets, souligne-t-il.

 

Et les sources d'économie d'énergie au sein du patrimoine immobilier de l'armée sont potentiellement considérables.

 

Selon un rapport du Sénat, le ministère de la Défense utilisait, au 31 décembre 2008, 90 bases aéronavales et 8 bases navales, 41 camps d'entraînement, 99 camps militaires, 5.552 casernes, 25 centres de recherches et d'essais, 179 dépôts et 151 entrepôts, 875 locaux de bureaux, 98 immeubles administratifs ou à usage de bureau, 7.635 appartements, 737 immeubles collectifs d'habitation, etc.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 16:45
Sangaris : patrouille mixte sur PK12

 

02/04/2014 Sources : EMA

 

Le 31 mars 2014, les soldats du groupe tactique interarmes (GTIA) Savoie de la Force Sangaris, en appui des soldats congolais de la MISCA, ont effectué des patrouilles à pied et en véhicules au point nommé « PK12 », un quartier situé au nord de la capitale centrafricaine et où coexistent des populations musulmanes et chrétiennes.

 

Après les vives tensions du samedi 29 mars, ces patrouilles mixtes montrent la détermination commune de la MISCA et de Sangaris de préserver l’équilibre sécuritaire dans Bangui. Cette présence accrue permet aux habitants de retrouver une libre circulation préalable indispensable au retour à une vie normale. Ce type d’action à base de patrouilles mixtes dans les quartiers sensibles de Bangui va se poursuivre dans les prochains jours.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 11:45
Sangaris: point de situation sur les opérations au 2 Avril

 

09/04/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, depuis le 27 mars au 2 Avril 2014

 

Cette semaine a été marquée par le déploiement du GTIA Scorpion dans l’Est de la Centrafrique, marquant la troisième phase de l’opération Sangaris. Ce nouveau déploiement doit permettre de favoriser l’installation de la MISCA dans cette partie du territoire dont elle devra assurer la sécurisation.

 

Bangui

 

A Bangui, la force a poursuivi ses opérations de contrôle de zone, en axant ses efforts dans les 3eet 5earrondissements de la capitale, ainsi qu’à PK 12. Les éléments du GTIA Savoie restent en appui de la MISCA et des gendarmes centrafricains pour assurer la sécurité de la population confrontée à un contexte sécuritaire toujours marqué par des pics de tension.

 

Le 27 mars, le GTIA Savoie a porté son effort sur les grands axes des 3eet 5earrondissements. A PK 12, il a également effectué une patrouille mixte avec un détachement de gendarmes centrafricains. Ces derniers ont notamment encouragé les commerçants du site à se rétablir sur les emplacements traditionnels du marché.

 

La nuit du 27 mars a été marquée par la mort de plusieurs dizaines de personnes qui participaient à une veillée funéraires dans le 3earrondissement. Pour protester contre ces exactions la population a érigé des barricades. Déployé sur place pour sécuriser la zone et faire redescendre la tension, le GTIA Savoie a essuyé quelques tirs de la part d’éléments armés qui ont rapidement décroché après la riposte des soldats français.

 

Le 29 mars, le GTIA Savoie, en coopération avec les détachements de la MISCA rwandaise et burundaise, a conduit une opération de contrôle renforcé dans le 5earrondissement, afin de sécuriser l’avenue du lieutenant Koudoukou et de faciliter la reprise de l’activité économique (réouverture des marchés du KM 5). Cette opération a reçu un accueil très favorable de la population et a permis de nombreux échanges entre les communautés chrétiennes et musulmanes.

 

La fin de journée a été marquée par une prise à partie du détachement tchadien de la MISCA par un groupe d’anti-balakas à hauteur de PK12. Cette situation a fait de nombreuses victimes au sein de la population civile présente sur place. Le GTIA Savoie et la Quick reaction force(« QRF ») de l’antenne médicale de la force ont immédiatement apporté leur appui dans la prise en charge des blessés.

 

Le 1eravril, la compagnie du 152eRI s’est déployée sur l’aéroport de la capitale. Elle y assure désormais la sécurisation de ce site névralgique, seul point d’accès international du pays.

 

Le 2 avril, une patrouille du GTIA Dragon a été prise à partie lors du démantèlement d’un check point sauvage dans la région de Bossembele. Les éléments de la force ont immédiatement riposté puis saisi un fusil, des munitions de chasse et sept grenades.

 

Ouest

 

Dans l’Ouest du pays, la situation sécuritaire est stable.  Le 27 mars, le COMANFOR s’est rendu à Boda, afin d’y rencontrer les autorités civiles ainsi que les représentants des communautés chrétiennes et musulmanes. Il a insisté sur le rôle majeur tenu par les autorités locales et les représentants communautaires dans la reconstruction du pays. Le 29 mars, le GTIA Dragon a effectué une opération de reconnaissance sur Bossangoa. Le 31 mars, suite à de récentes prises à partie, le GTIA Dragon a effectué une reconnaissance offensive de l’axe Carnot - Baoro avec pour objectif d’imposer l’application des mesures de confiance.

 

Est

 

Le 28 mars, le GTIA Scorpion s’est engagé en direction de Sibut, dans le cadre du déploiement de la force Sangaris dans l’Est du pays. Ce déploiement a été rendu possible grâce à la réussite des deux phases précédentes, à Bangui et dans l’Ouest du pays. Il va permettre de favoriser l’installation de la MISCA dans l’Est de la RCA, de restaurer l’autorité de l’Etat dans cette région et de faire accepter et appliquer les mesures de confiance.

 

La reconnaissance s’est déroulée dans de bonnes conditions, aucun obstacle n’étant venu entraver le mouvement de la force. Les 29 et 30 mars, le GTIA Scorpion a ainsi poursuivi sa progression vers l’Est en se déployant successivement dans les villes de Grimari puis de Bambari, avant d’atteindre la ville d’ Ippy le 30 mars. Les prises de contact avec les autorités civiles, religieuses et sécuritaires de la zone ont permis de conforter l’action de la force et de faire accepter l’application progressive des mesures de confiance.

 

Le GTIA Scorpion a ensuite consolidé son contrôle de zone par des reconnaissances d’axes et des patrouilles dans les différentes villes où il s’est déployé.

 

Le 1er avril, l'Union Européenne a annoncé le lancement de la mission EUFOR RCA, dont la France est nation cadre.Elle est commandée par le général de division Philippe Pontiès. Les armées françaises contribueront à cette mission à hauteur de 450 militaires.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6500 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris: point de situation sur les opérations au 2 AvrilSangaris: point de situation sur les opérations au 2 AvrilSangaris: point de situation sur les opérations au 2 Avril
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 11:45
Sécurité et défense : relève de 150 soldats français à Abidjan

 

1 avril 2014 Cyrille DJEDJED - L’Inter

 

La force Licorne présente à Abidjan a été renforcée. Samedi dernier, une compagnie du 2e Régiment d’Infanterie de Marine est arrivée à Abidjan, dans le cadre des relèves régulières cette force. En effet, 150 militaires ont atterri à l’aéroport Félix Houphouët-Boigny, avant de rejoindre le camp de Port-Bouët par autobus. Il faut dire que tous les quatre mois, la Force Licorne procède à la relève de son personnel. Le 30 mars, la compagnie franc comtoise, arrivée en Afrique en décembre 2013, est repartie donc en France, comme prévu dans la programmation. Ainsi, le volume de la Force reste inchangé : 450 militaires arment un état-major tactique, une compagnie d’infanterie, une compagnie de commandement et de logistique, un escadron de combat, et des militaires issus de différentes entités, principalement dans le domaine du soutien. La France, à la demande des autorités ivoiriennes, accompagne la réforme de l’armée ivoirienne et maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français. La force Licorne veille, entre autres, à appuyer la mise en œuvre du processus de paix et à maintenir des éléments aptes à renforcer les unités de L’Onuci en cas de besoin.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:55
exercice MONTAUBAN 2014

27 mars 2014 Armée de Terre

 

Du 12 au 17 avril 2014, la 11e brigade parachutiste (11e BP) conduira un exercice en terrain libre baptisé MONTAUBAN 2014, dans le triangle Moissac-Caylus-Montauban (Tarn et Garonne). Cet exercice engagera dans des conditions proches de la réalité, les capacités spécifiques de plusieurs régiments de la brigade. MONTAUBAN 2014 permettra également à l'état-major de la brigade d'évaluer le niveau opérationnel de deux de ses régiments, le 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) de Montauban et le 3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine (3e RPIMa) de Carcassonne, tout en offrant la possibilité aux nombreuses unités participantes de s'entraîner en interarmes et en interarmées dans un cadre espace-temps particulièrement réaliste et dimensionnant.

Programme de l'exercice

A partir du 7 avril :
- Déploiement sur le site de Toulouse Francazal des matériels et du personnel composant une base d'opérations aéroportées. Mise en place d'un chantier de conditionnement et de transit.
- Mise en place du poste de commandement de la brigade.
- Regroupement de la force en zone d'attente opérationnelle.
- Etude et préparation des ordres tactiques.

Dans la nuit du 12 au 13 avril :
- Aérolargage des commandos parachutistes sur le camp de Caylus.
- Infiltration des commandos parachutistes, recherche et acquisition de renseignements, préparation de l'appui à la mise à terre d'un sous groupement interarmes.
- Mise en place des plongeurs du génie à proximité du point de franchissement de Moissac.

14 avril :
- Début du franchissement offensif du Tarn par l'échelon blindé au sud de Moissac.

15 avril :
- Aérolargage de personnel (en deux vagues d'environs 100 parachutistes chacune) et de matériel (notamment génie) sur la zone de mise à terre de Caylus.
- Posé d'assaut d'avion de transport tactique pour la mise en place de véhicules.
- Reconnaissances dans la région Montbeton.

16 avril au 17 avril :
- Infiltration des unités en direction de Montauban.
- Saisie du Pont Vieux et d'objectifs particuliers dans Montauban (caserne Andreossy et SEITA).
- Héliportage d'unités d'infanterie sur l'aérodrome de Montauban.
- Contrôle de zone dans la ville de Montauban.

Le programme des activités aéroportées peut être modifié en fonction des conditions météorologiques.

PARTICIPANTS
11e brigade parachutiste
Etat-major de la 11e brigade parachutiste de Toulouse-Balma
3e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Carcassonne
8e régiment de parachutistes d'infanterie de marine de Castres
1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers
2e régiment étranger de parachutistes de Calvi
1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes
35e régiment d'artillerie parachutiste de Tarbes
17e régiment du génie parachutiste de Montauban
1er régiment du train parachutiste de Toulouse
11e compagnie de commandement et de transmissions de Toulouse
Hors 11e brigade parachutiste :
5e régiment d'hélicoptères de combat de Pau
13e régiment du génie du Valdahon
31e régiment du génie de Castelsarrasin
2e régiment de dragons de Fontevraud.
132e bataillon cynophile de l'armée de Terre de Suippes
503e régiment du train de Nîmes.
515e régiment du train de Brie.
Régiment médical de la Valbonne.

Armée de l'air avec des équipages d'avions de chasse et de transport tactique du
Béarn.

Au total : 1600 hommes – 6 jours – 1600 km2 – 350 véhicules – 19 hélicoptères - 3 avions

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:45
Sangaris : rétablissement de la liberté de circulation

 

28.03.2014 Crédit : EMA / ECPAD

 

Le 26 mars 2014, les GTIA Savoie et Scorpion se sont déployés dans Bangui pour assurer la sécurité de la population en rétablissant la liberté de circulation que des groupes armés avaient tenté d’entraver.
Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Reportage photos

 

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:45
Fuites: le journaliste Michael Yon dévoile quelques rapports en français sur des attaques au Mali

 

01.04.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Sur son site web Michael Yon a mis en ligne trois rapports dont l'origine n'est pas précisée: ils sont en français et traitent d'attaques contre des cibles à Gao et Tessalit.

Le plus récent des posts du journaliste américain est titré: "French Facing IEDs in Mali, Africa"; il est à consulter ici (télécharger l'ensemble du dossier).

Le second s'intitule: "French Facing Improvised Weapons in Mali", il est à consulter ici (télécharger le pdf pour tout lire).

Le premier post (chronologiquement) s'appelle: "French Army information about Mali suicide attacks", il est à consulter ici (idem, à télécharger). Il concerne une attaque suicide à Tessalit, le 23 octobre, contre des éléments tchadiens. Attention: photos très parlantes ! Mais à lire jusqu'à la page 16.

 

Quelques remarques:
- Les titres des posts sont à ignorer ("La France face à...) car ils ne disent pas grand-chose de la situation tactique et tendent à généraliser ce qui reste isolé (rien de comparable avec l'Afghanistan),
- Les incidents décrits témoignent seulement des attaques lancées en octobre 2013 (le 8 avec des tirs de roquettes, le 11 avec la découverte de trois roquettes et le 23 avec une attaque à Tessalit); on ne peut donc en tirer des tendances.
- La question de la source et celle d'une fuite se posent certes mais ces CR ne dévoilent rien de confidentiel. Toutefois ces documents sont intéressants pour quiconque s'intéresse à l'utilisation des IED par les combattants islamistes au Mali et à leur tactique.

On lira ici quelques réflexions de Florent de Saint-Victor sur son blog Mars attaque.

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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 07:30
Liban : Relève DAMAN achevée

 

01/04/2014 Sources : EMA

 

Le 27 mars 2014, tous les éléments du mandat XXI de la Force Commander Reserve (FCR) de l’opération DAMAN, nom de la participation française à la Force Intérimaire des Nations Unies au Liban (FINUL), ont rejoint le camp de Dayr Kifa, situé à environ 100 km de Beyrouth.

 

Les militaires de la FCR du mandat XXI ont passé quelques jours avec leurs prédécesseurs sur le théâtre libanais afin de prendre en compte l’environnement de la mission, le matériel et les différentes consignes (sécurité, maintenance…). Cette relève effectuée dans d’excellentes conditions entre le régiment d’infanterie chars de Marine (RICM) et le 501e régiment de chars de combat (501e RCC) permet au mandat XXI d’être pleinement opérationnel pour les six prochains mois.

 

Le contingent français au Liban est d’environ 900 militaires. Les unités de combat composant la FCR DAMAN XXI, sont principalement issues des régiments de la 2e brigade blindée (501e RCC, 16e bataillon de chasseurs et 13e  régiment du génie), renforcées par les artilleurs du 1er régiment d’artillerie et du 93e régiment d’artillerie de montagne, ainsi que par le 121e régiment du train. Le soutien de l’ensemble des forces françaises au Liban est assuré principalement par le régiment de soutien du combattant, le 8e régiment de matériel et par une quarantaine de personnel d’unités diverses composant le soutien national France (SNF).

 

La France est l’un des principaux pays contributeurs à la FINUL. Les militaires français présents au Liban sont déployés dans le cadre de l’opération DAMAN, contribution de la France à cette mission de l’ONU. Ils agissent particulièrement au sein de la « Force Commander Reserve » (FCR). Ce détachement confère au Force Commander des capacités de surveillance terrestre et aérienne, de dissuasion et de réaction. Robuste, souple, réactive, elle constitue une véritable force décisive au service de la paix au Sud Liban. Parallèlement, la FCR entretient une coopération étroite avec les forces armées libanaises, tant lors de patrouilles communes que lors d’entraînements conjoints.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 16:55
Entraînement - Les dragons en alerte

 

01/04/2014 CNE A. Philibert – Armée de Terre

 

Du 17 au 20 mars 2014, le 4e escadron du 2e régiment de dragons (2eRD) a participé à un entraînement aux risques nucléaire, radiologique, biologique et chimique (NRBC). Investigation, décontamination…ce contrôle opérationnel des acquis est une étape incontournable avant leur prochaine prise d’alerte Guépard. Un scénario réaliste qui a été monté pour l’occasion, afin de tester de nouveaux modes d’action et gagner en efficacité.

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1 avril 2014 2 01 /04 /avril /2014 10:55
Caylus ne chôme pas !

 

31.03.2014 par Frederic Lert (FOB)

 

Pendant encore une petite dizaine de jours, le camp de Caylus, au nord de Montauban, accueille l’exercice Gorgones de la Brigade des Forces Spéciales Terre. Cet exercice de synthèse, qui permet de confirmer les enseignements de l’instruction spécialisée, permet de faire jouer ensemble des éléments du 13ème RDP, du 1er RPIMA et du 4ème RHFS de Pau pour le volet aéromobile, ou encore la CCTFS (Compagnie de Commandement et Transmission des Forces Spéciales) également stationnée à Pau. S’y ajoutent quelques intervenants du COS comme l’escadron de transport Poitou ou le CPA10 pour l’armée de l’Air et d’autres moyens extérieurs au COS, comme le 132ème bataillon cynophile. Après une première semaine consacrée à quelques entrainements techniques spécifiques, sous la pluie et dans la bonne humeur, les semaines deux et trois, qui débutent ce lundi, permettront de dérouler des thèmes tactiques sur le rude plateau des Causses, avec un PC tactique monté à Caylus. Le thème central de Gorgones 2014 sera « les grandes élongations », toute référence aux opérations dans le Sahel étant tout sauf fortuite. Signe des temps et de l’engagement très fort des Forces Spéciales ces dernières semaines (et ces derniers mois, et ces dernières années…) le 4ème RHFS n’a par exemple pu envoyer à Caylus que cinq appareils en première semaine : un Tigre, deux Gazelle, un Cougar et un Caracal.

A partir du 12 avril prochain et pendant six jours consécutifs, ce sera au tour de l’exercice Montauban 2014 de se tenir dans le triangle Moissac-Caylus Montauban. En ligne de mire cette fois, l’évaluation des capacités globales de la 11ème brigade parachutiste. 1600 militaires, 350 véhicules et 19 hélicoptères devraient y participer.

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31 mars 2014 1 31 /03 /mars /2014 18:50
photo A. Thomas-Trophime - Armée de Terre

photo A. Thomas-Trophime - Armée de Terre

 

28.03.2014 Armée de Terre

 

Tous les deux ans, la Norvège invite ses partenaires de l’OTAN pour l’exercice grand froid, nommé COLD RESPONSE, regroupant 16 000 militaires de 16 nationalités différentes.

 

Reportage photos

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 07:55
La DGA commande 60 systèmes Slate supplémentaires

 

 

28 mars, 2014 Guillaume Belan (FOB)

 

Alors qu’en 2012, la DGA avait commandé en urgence opérationnelle à la société française Metravib 80 systèmes SLATE (Système de Localisation Acoustique de Tireur Embusqué) pour équiper les VAB TOP (Véhicules de l’Avant Blindé avec une tourelle télé opérée Kongsberg de 12.7 mm) de l’armée de terre engagés en Afghanistan, la DGA a début d’année, passé une nouvelle commande pour 60 systèmes.

 

Metravib explique cette nouvelle notification par « l’excellent retour d’expérience, la collaboration efficace avec RTD et l’engagement du Pacte Défense PME ».

 

Vendu à près de 30 armées (principalement des armées OTAN), le SLATE n’a plus à faire ses preuves. Couplé au tourelleau TOP, le  système de détection de tir permet de réagir très rapidement grâce à une détection et une localisation des départs de coups de feu, qui positionne immédiatement le 12.7 mm vers l’origine du tir. Contrat notifié début d’année, les livraisons vont intervenir très rapidement. Cette nouvelle commande permettra d’armer à la fois les flottes de VAB Ultima (relire l’article de FOB) et VAB TOP, en fonction des besoins opérationnels.

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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:45
Opération SANGARIS : point de situation du 26 mars 2014

 

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Point sur les opérations de la force Sangaris, engagée en République centrafricaine, depuis le 21 mars 2014.

 

Cette semaine, les militaires français de la force Sangaris ont continué à faire appliquer les mesures de confiance dans Bangui et dans l’ouest de la Centrafrique, en appui des forces de la MISCA et des gendarmes centrafricains. Les opérations de sécurisation de la MSR (Main supply road), l’axe routier reliant Bangui au Cameroun, ont permis notamment d’augmenter le nombre d’escortes de convois alimentaires, logistiques et humanitaires.

 

A Bangui, les groupes tactiques interarmes (GTIA) Savoie et Scorpion ont poursuivi leur mission de contrôle de zone en étroite collaboration avec les forces de police et les militaires de la MISCA. L’action de la Force est toujours orientée vers la lutte contre les groupes armés qui cherchent à déstabiliser le climat sécuritaire. Après une phase de tension qui a culminée le mardi 25 mars, la situation générale a connu une accalmie.

 

Le 21 mars, une opération conjointe Sangaris/MISCA a été conduite dans les 3e et 5e arrondissements avec pour objectif le démantèlement de barricades installées par des groupes hostiles. La Force s’est imposée sans rencontrer aucune opposition.

 

Le 24 mars, le GTIA Scorpion est intervenu dans Bangui, dans le 4earrondissement, pour retirer une dizaine de barricades empêchant les convois routiers et la population du quartier de circuler librement.

 

Le 26 mars, les GTIA Savoie et Scorpion ont mené une opération en appui de la MISCA afin de démonter toutes les barricades et rétablir la libre circulation là où elles avaient été installées. Cette opération s’est déroulée sans aucun incident.

 

Pour autant, ces incidents localisés n’ont pas eu d’impact sur la reprise économique et, par ailleurs, la réouverture d’établissements publics se confirme.

 

En province, le GTIA Dragon, déployé dans l’ouest, poursuit la sécurisation de la MSR ainsi que l’application des mesures de confiance dans les villes où il est déployé. Le travail effectué conjointement avec la MISCA a permis une nouvelle dynamique de coopération entre les deux forces permettant d’obtenir des résultats tangibles. Cette semaine, trois convois d’environ 70 camions ont été escortés par Sangaris le long de cette route. Par ailleurs, plus d’une soixantaine de patrouilles a été réalisée par les unités déployées le long de la MSR, permettant de réduire considérablement la tentative de réimplantation de barrages par des groupes armés.

 

La journée du 23 mars a été marquée par la cérémonie de création du GTIA Scorpion, présidée par le général Francisco Soriano, commandant la Force Sangaris. Ce nouveau GTIA, armé notamment par l’état-major tactique du 5e RIAOM, est désormais en mesure de s’engager dans de nouvelles missions.

 

Le 24 mars, le GTIA Dragon a effectué la fouille opérationnelle de deux objectifs situés dans la ville de Bouar. Des armes blanches et des fusils ont été découverts et saisis par la force.

 

Le 25 mars, le général Francisco Soriano s’est rendu dans les différentes localités où le GTIA Dragon est déployé dans l’ouest du pays. Cette visite avait pour objectif de renforcer les liens développés avec les autorités locales et de s’entretenir avec les différents chefs de détachement de la Force sur la situation sécuritaire de leur zone de responsabilité. Ce même jour, des groupes armés ont mené des actions dans Bangui, s’en prenant aux forces internationales de Sangaris et de la MISCA.

 

Depuis le 26 mars, la situation semble de nouveau s’être apaisée dans la capitale centrafricaine.

 

Environ 2000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

 

Reportage photos : Opération SANGARIS : point de situation du 26 mars 2014

Opération SANGARIS : point de situation du 26 mars 2014
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29 mars 2014 6 29 /03 /mars /2014 17:45
Serval : point de situation du jeudi 27 mars

 

 

28/03/2014 Sources : EMA

 

Au cours de ces derniers jours, les opérations aériennes se sont poursuivies avec environ 70 sorties, dont 30 effectuées par les avions de chasse. 20 sorties ont été dédiées aux missions de transport et 20 aux missions de renseignement et de ravitaillement.

 

Débarqués les 17 et 20 mars par Antonov sur l’aéroport de Bamako-Ségou, quatre porteurs polyvalents logistiques (PPLOG) ont été acheminés par convoi routier du 25 au 27 mars vers la plateforme opérationnelle désert de Gao pour être affectés au sous groupement logistique du BATLOG Camargue, armé par le 503e Régiment du Train de Nîmes-Garons. Le 26 mars ce sont six PPLOG qui ont de nouveau été acheminés par Antonov. Dix PPLOG sont ainsi engagés sur le théâtre malien et permettent d’assurer le ravitaillement logistique des emprises de Kidal, Tessalit, Tombouctou ou encore Ansongo. Ils peuvent également assurer le transport de personnel, de véhicules, et de matériaux pour l’appui à la mobilité.

 

Du 17 au 20 mars, le colonel Olivier KIM, commandant la gendarmerie prévôtale en France, s’est rendu sur le théâtre malien pour inspecter et échanger avec les détachements de prévôts basés sur Gao et Bamako.

 

Du 21 au 24 mars, une mission de sécurisation de l’axe Tessalit-Gao a été menée par le bataillon tchadien de la MINUSMA, avec le soutien du détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) n°1, basé à Tessalit.

 

Les actions conjointes ont permis de reconnaître les abords du massif au Sud Est de Tessalit et de reconnaître en véhicule les axes de la région d’Aguelhok.

 

Le 23 mars, le groupement tactique Vercors (GT-Vercors) a mené des actions de « Key Leader Engagement » (KLE) avec les autorités d’un village à l’Est de Taghlit. En parallèle était réalisée une Aide Médicale à la Population (AMP), sécurisée par le GTIA « SIGUI » des FAMA et appuyée par le DLAO 5 de SERVAL. Trois jours après, le GT-V a engagé des moyens d’escorte et de transport stationnés sur la plateforme opérationnelle désert de Gao pour assurer un convoi logistique vers Tessalit.

 

Mme MAIGA, députée de Tessalit, a salué l’engagement de SERVAL et de l’ambassade de France dans la mise en œuvre des actions civilo-militaires sur l’axe Tessalit-Kidal : les projets ACM viennent en appui d’une population longtemps menacée par le joug des terroristes.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de lutte contre les groupes armés terroristes, tout en appuyant la montée en puissance des forces de la MINUSMA et des FAMA.

 

Reportage photos

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 13:55
Cyberdéfense et forces opérationnelles

 

28/03/2014 Asp. Camille Martin Economie et technologie

 

Voir, détecter et agir. Aujourd’hui, la haute technologie est intégrée aux forces opérationnelles et chaque soldat est directement concerné par la cyberdéfense. Pour préserver la continuité des missions, la sécurité des systèmes d’information est une obligation. Terre, Air et Marine, chaque armée doit pouvoir s’appuyer sur des moyens techniques, des experts compétents et une organisation opérationnelle.

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 13:55
Recherche et formation cyberdéfense à Saint-Cyr Coëtquidan

 

28/03/2014 Asp. Camille Martin Economie et technologie

 

Lancée en 2012, la chaire de cyberdéfense et cybersécurité Saint-Cyr Sogeti Thales a pour objectif de renforcer un axe de recherche indispensable au développement de la cyberdéfense. Guerre irrégulière, robotisation du champ de bataille et cyberconflictualité constituent les principaux thèmes de travail au sein du centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (ESCC). Les ESCC proposent également à leurs élèves un mastère spécialisé en cyberdéfense. Une formation innovante ayant pour but de maitriser l’ensemble de l’environnement et notamment l’aspect gestion de crise

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 08:45
photo G.Rozier Armée de Terre

photo G.Rozier Armée de Terre

 

27/03/2014 Manuel Pavard – 20minutes.fr

 

Trois cents militaires du 7e BCA, basé à Varces (Isère), sont partis au Mali depuis fin janvier, dans le cadre de l’opération Serval…

 

Note RP Defense : voir le reportage photo de G.Rozier (armée de Terre) sur le GTIA VERCORS sur le terrain dans le nord du Mali

 

Ils sont arrivés par vagues successives depuis la fin janvier. Environ 300 soldats du 7e BCA (Bataillon de chasseurs alpins) de Varces (Isère) sont actuellement déployés dans le nord du Mali, à Gao, Kidal et Tessalit, dans le cadre de l’opération Serval, débutée en janvier 2013. Objectif: neutraliser les groupes djihadistes opérant dans la bande sahélienne.

 

«Les terroristes nous fuient»

«On effectue des patrouilles et des missions d’une à trois semaines, à plus de 350 km de nos bases de départ, dans des zones désertiques et semi-montagneuses», raconte, depuis Gao, le capitaine Jounayd, qui commande la 2e compagnie du 7e BCA. «Le but est de montrer notre présence, localiser les groupes armés et les dissuader en les gênant dans leurs mouvements.»

Leur quotidien? «Reconnaître des villages, discuter avec la population et fouiller des cavernes ou des endroits indiqués par nos renseignements, précise le militaire. Ca nous permet de trouver des caches ou des munitions abandonnées.» Pour l’instant, les hommes du 7e BCA n’ont «pas encore eu de contact avec les terroristes. Ces groupes sont très mobiles, se déplacent plus légers et se fondent dans les populations nomades. Globalement, ils nous fuient et cherchent d’autres moyens de lutte, comme les IED (engins explosifs). Les premiers mois de l'opération Serval les ont largement dissuadés de nous combattre.»

 

Plus de 50°C au soleil

Formés au combat en montagne et en conditions extrêmes, les chasseurs alpins ont subi un entraînement intensif avant leur départ. «Les exercices de préparation en montagne sont presque les mêmes que dans le désert», souligne le capitaine Jounayd. Mais «le plus difficile, c’est la chaleur». Les températures avoisinent en effet les «40°C à l’ombre et plus de 50°C au soleil. Et dans un mois, il fera 5 ou 6°C de plus!»

Le capitaine Jounayd l’avoue, «on se prend une petite claque à l’arrivée! Il a fallu 15 jours d’adaptation. C’est éprouvant pour les organismes et le matériel. On débarque de nos véhicules et on part en mission à pied, très lourdement chargés: l’équipement moyen, avec gilets pare-balles, armes et munitions, est de 30 à 35 kilos par homme. Et on est obligé d’emporter six à huit litres d’eau chacun, en plus de nos sacs.»

 

photo G.Rozier Armée de Terre

photo G.Rozier Armée de Terre

 

«On compte en journées plus qu’en kilomètres»

Ces conditions deviendront encore plus difficiles en mai, avec le début de la saison humide et ses très fortes pluies. «Ce sera plus compliqué de se déplacer car certaines zones nous seront interdites d’accès en raison de la boue et des grands étangs qui se formeront», explique le militaire. Outre le climat et la topographie, les chasseurs alpins doivent aussi s’habituer à  des distances inédites. «On a fait des choses proches en Afghanistan mais le plus déroutant, c’est la taille de la zone d’action qui était beaucoup plus réduite en Kapisa. Ici, on compte en journées plus qu’en kilomètres: 200 km représentent une journée et demi de progression. Et ça dépend de l’état des pistes.»

Les contacts avec la population malienne sont, eux, «excellents», se félicite le capitaine Jounayd: «On reçoit un très bon accueil partout, notamment à Gao et dans les villes bordant le Niger. On est souvent applaudi par les gens et on n’hésite pas à s’arrêter pour discuter et mieux comprendre leur mode de vie.» Retour en Isère prévu au début de l’été.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 19:55
Visite du CEMA à l'armée de Terre

 

 

27/03/2014 Armée de Terre

 

Le général d'armée de VILLIERS, chef d'état-major des Armées (CEMA) a choisi, pour sa première visite officielle à l'armée de Terre, de se rendre à Mailly le camp, le 24 mars 2014. En sa qualité de chef des opérations militaires, le CEMA vient à la rencontre des militaires qui seront déployés prochainement au Mali. A l'occasion de cette journée, l'armée de Terre présente au CEMA le processus de préparation opérationnelle des forces terrestres. En s'appuyant sur la déclinaison d'une séquence d'ordres, les présentations et démonstrations vont immerger le CEMA dans les opérations de la bande sahélo-saharienne.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 18:55
Manœuvres conjointes en rade de Toulon entre la flottille amphibie et le 519e GTM

 

27/03/2014 Marine nationale

 

Un exercice de transbordement maritime s’est tenu le 25 mars 2014 en rade de Toulon avec la flottille amphibie, le 519ème Groupe de transit maritime (GTM) et le MN Tangara, navire affrété par les armées.

 

L’objectif de l’exercice était d’assurer le transbordement sur rade d’un bâtiment civil à partir des engins de débarquement amphibie-rapide (EDA-R) mis en œuvre par la flottille.

 

Le transbordement s’est effectué notamment grâce à la mobilisation d’importants moyens : un EDA-R, un peloton portuaire du 519e GTM disposant entre autres d’une grue de levage pour charger l’EDA-R et plusieurs véhicules de l’armée de Terre.

 

«L’intérêt de cette manœuvre est multiple. Il s’agit à la fois de valider la capacité de l’EDA-R à transférer du fret logistique à partir de tous les types de bâtiments civils et militaires, mais aussi de développer la capacité opérationnelle interarmées avec le 519eGTM», affirme le commandant de la flottille amphibie.

 

Au terme de 4 heures de travail, le chargement a été assuré en toute sécurité.

 

Dans le port de projection interarmées de Toulon, le 519ème GTM a pour mission de charger et décharger des matériels militaires sur des bâtiments militaires ou des affrétés, afin de soutenir les forces déployées à l’extérieur de la métropole ou engagées dans des opérations extérieures.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 18:50
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

27/03/2014 J. SEVERIN- Armée de Terre

 

Tous les deux ans, la Norvège invite ses partenaires de l’OTAN pour l’exercice grand froid, nommé COLD RESPONSE, regroupant 16 000 militaires de 16 nationalités différentes.

 

Dormir sous la tente par -15°, marcher des heures par temps humide, tout en restant opérationnel durant 10 jours d’exercice, tels étaient les défis qu’un groupement tactique interarmes de la 27e brigade d’infanterie de montagne a dû relever.

 

Scénario : une province est envahie. L’OTAN décide d’intervenir contre la brigade nord, composée de bataillons français et norvégiens.Deux phases se mettent alors en place. La première est défensive, les « ennemis » ont pour objectif de retenir les forces de l’OTAN durant 36 heures et ainsi les stopper dans leur progression. Une fois le délai passé, la phase offensive peut alors débuter. L’OTAN repousse les bataillons ennemis, qui doivent alors contre-attaquer.

 

Suédois, Américains, Allemands, Hollandais, Danois, Anglais… se sont alliés dans la réalisation de cet entraînement réaliste, afin que chacun apprenne à se préserver des conditions très difficiles.

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27 mars 2014 4 27 /03 /mars /2014 16:20
12e Régiment Blindé du Canada Conducts Exchange With French Army’s 4e Régiment de Chasseurs

 

March 26, 2014. David Pugliese - Defence Watch

 

By Sébastian Lacasse, Battle Captain, D Squadron, and Samantha Bayard, Canadian Army Public Affairs

 

Gap, Hautes-Alpes, FRA — A new association between the 4e Régiment de Chasseurs (4ème RCh) of the French Army and D Squadron of the 12e Régiment Blindé du Canada (12 RBC) took shape during an exchange of units named Exercise CHEVALIER TRICOLORE from March 10 to 25.

 

Fifty lucky members of D Squadron (D Sqn) were the very first to be able to take advantage of the exchange. They had the opportunity to go to France to meet their counterparts in the 4ème RCh, stationed in the town of Gap in the Hautes-Alpes region of France. A town of 40,000 inhabitants, Gap is located 750 m above sea level. Its ideal geographical position makes it a crossroads of the major tourist routes in the Alps. The 4ème RCh is a reconnaissance regiment of the 27ème Brigade d’Infanterie de Montagne. It is made up of three armoured squadrons, one reconnaissance and anti-tank squadron, one headquarters and logistics squadron and one reserve squadron.

 

“The purpose of the exchange is to create a ‘contact area’ to get to know each other and share know-how. The idea is not to plan additional activities, but to choose exercises in the regiment’s training program that would be of mutual interest and to add foreign participation. That makes training more exciting for units but does not require a large additional investment. It’s a win-win proposition,” says Lieutenant-Colonel Nicolas Lallemand de Driésen. LCol Lallemand de Driésen is the French Army’s liaison officer to the Canadian Army. He has been at Army HQ in Ottawa since August 2012 on a three-year posting. He also looks after training for foreign forces in Canada.

 

The splendour of the alpine vistas left D Sqn members in awe. They received a warm welcome—facilitated by a common language—from their French counterparts at Quartier Général Guillaume, the home of the 4e Régiment de Chasseurs. Strong cohesion quickly grew between the members of D Sqn and those of the 4e Régiment de chasseurs, thanks in part to a sports match that allowed everyone to demonstrate their abilities. Once the introductions were over, training began.

 

The first thing our French brothers in arms had planned for their Quebecois cousins was a demonstration of their duty weapons (FAMAS and PAMAS) and a firing drill so that we could try them out. D Sqn members took the opportunity to familiarize themselves with the weapons and also to demonstrate their firing skills. That was followed by a variety of presentations on the history of the regiment, stands to display their new weapon, a demonstration of their fire simulator and a practical gunnery workshop using it. D Sqn members also had a chance to operate French armoured vehicles, including their Light Armoured Vehicle (LAV) and the Engin de Reconnaissance Canon de 90 mm (ERC 90), a six-wheeled all-terrain vehicle.

 

At the end of the first week, D Sqn was able to attend lessons on more specific mountain methods and techniques, which were quickly put into practice during mountain training.

The second week started with a trip to the mountain military post followed by a ski evaluation, but not just any ski evaluation—one on a ski trail in the Alps. Once the initiation was over, there were lessons for refining skiing techniques.
 

The first cross-country skiing outing proved to be a tough physical challenge for D Sqn members. The approximately 10-km course, with a 500-metre difference in altitude, was a real shock for some participants, who were used to flatter terrain. A number of mountain excursions, of varying difficulty, were organized over the following days. The cross-country ski climbs, sometimes steep, sometimes over more hilly terrain, were always a stiff challenge for the members of D Sqn. Exercise CHEVALIER TRICOLORE came to an end on a note of camaraderie between the Canadians and French, who exchanged gifts, ranks and berets as souvenirs of their shared adventures.

 

The Franco-Canadian military relationship remains strong.

“The Franco-Canadian military relationship has a long history. It used to be facilitated by the fact that our forces were located close to each other in Germany and by the many contacts that were established between the Canadian and French regiments. The structural reorganizations that took place after the Cold War and the intense operational tempo related to operations in Afghanistan led to a gradual reduction in joint activities,” explained LCol Lallemand de Driésen.

 

“However, in 2010, General Natynczyck and Admiral Guillaud decided to strengthen the military relationship, and in 2013, French Prime Minister Jean-Marc Ayrault and Prime Minister Stephan Harper gave it further impetus when they signed an interdepartmental bilateral agreement, which includes defence matters.”

 

The D Sqn members returned from France with new and enhanced skills and memories that will last a lifetime. They have already begun making preparations to welcome members of 4ème RCh to Valcartier next winter.

Les Canadiens sur les pistes Crédtis CAL Lampla G

Les Canadiens sur les pistes Crédtis CAL Lampla G

Exercice CHEVALIER TRICOLORE : soldats canadiens dans les Alpes françaises

Gap, Hautes-Alpes, FRA — Une nouvelle association s’est concrétisée entre le 4e Régiment de Chasseurs (4ème RCh) de l’armée de Terre française  et L’Escadron D du 12e Régiment Blindé du Canada (12 RBC) lors d’un échange d’unité baptisé Exercice CHEVALIER TRICOLORE, du  10 au 25 mars.  

 

Cinquante membres de l’Escadron D (Esc D) ont eu la chance d’être les tous premiers à bénéficier  de cet échange.  En effet, ils ont eu l’occasion  de se rendre  en France pour rencontrer leurs homologues du 4ème RCh, stationné dans  la ville de Gap,  dans le département  des Hautes-Alpes françaises. Ville de 40 000 habitants, Gap se situe à 750m d’altitude. Sa position géographique idéale la place au carrefour des grandes routes touristiques des Alpes. Le 4ème RCh est le régiment de reconnaissance de la 27ème Brigade d’Infanterie de Montagne. Il compte 3 escadrons de combat blindé, 1 escadron de reconnaissance et d’intervention antichars, 1 escadron de commandement et de logistique et 1 escadron de réserve.

 

 « L’objectif de cet échange est  de créer une ‘surface’ de contact, permettant de développer la connaissance réciproque et d’échanger des savoir-faire. Il ne s’agit pas de créer des activités supplémentaires, mais de sélectionner dans le programme d’entraînement du régiment, les exercices qui peuvent offrir un intérêt mutuel et d’y  additionner une participation étrangère. Cela rend l’entraînement des unités plus excitant sans nécessiter un gros investissement budgétaire supplémentaire ; C’est une formule  gagnant, gagnant, »  dit le Lieutenant-colonel Nicolas Lallemand de Driésen. Le Lcol Lallemand de Driésen est l’officier de liaison de l’armée de Terre française auprès de l’Armée canadienn. Inséré Au QG de l’ Armée,  à Ottawa, depuis août  2012, pour un séjour de  trois ans,il s’occupe également de l’entraînement  des forces étrangères au Canada.

 

La splendeur des paysages alpins a immédiatement  laissé les participants de l’escadron D bouche bée. A leur arrivée au Quartier Général Guillaume où est implanté le  4e Régiment de Chasseurs, ils ont été très chaleureusement accueillis par leurs homologues  français et ce contact initial a été facilité par la langue commune. Une forte cohésion s’est ensuite rapidement développée entre les membres de l’Esc D et ceux du 4e Régiment de chasseurs, notamment au cours d’un challenge sportif qui a permis à chacun de faire la preuve de ses capacités. Une fois les présentations terminées, l’entraînement a débuté. 

 

Ce que nos confrères français avaient planifié pour leurs cousins québécois débuta par la présentation de leurs armes de service (FAMAS et PAMAS) suivi d’une séance de  tir afin d’en faire l’essai.  À cette occasion, les membres de l’Esc D ont pu en profiter pour se familiariser avec cette arme tout en démontrant leurs talents de tireurs.  Par la suite, nos confrères français enchaînèrent avec la conduite d’une variété de présentations portant sur l’histoire régimentaire, de kiosques portant sur leur nouvelle arme, de démonstration de leur simulateur de tir ainsi que de d’un atelier pratique de canonnerie sur celui-ci.  De plus, les membres de l’Esc D ont eu l’opportunité de conduire les véhicules blindés français, dont leur Véhicule Blindé Léger (VBL) ainsi que l’Engin de Reconnaissance Roues -  Canon de 90mm (ERC 90).

 

En fin de la première semaine, l’Esc D à pu assister à des leçons plus spécifiques sur les méthodes et techniques employées en montagne, qui ont été rapidement mises en pratique lors de la portion d’entraînement en montagne.

 

Le début de la deuxième semaine débuta avec le déplacement vers le Poste Militaire de Montagne suivi d’une évaluation en ski, mais pas à n’importe quel endroit, mais bien sur une piste de ski d’une station des Alpes.  Une fois l’initiation complétée, des leçons de perfectionnement sur les techniques de ski furent dispensées.

 

La première sortie en ski de fond s’est avérée être une épreuve physique de haute intensité pour les membres de l’Esc D. Le  parcours d’environ  10 km avec  une dénivelée de 500 mètres a été un véritable  choc pour certains  participants, habitués à un relief moins prononcé. Des sorties en montagne, de difficulté variée, se sont enchaînées les jours suivants.  Les montées en ski de fond sur différents terrains, parfois très abrupts, parfois plus vallonnés, ont chaque fois offert  un défi de taille aux membres de l’Esc D. L’exercice CHEVALIER TRICOLORE s’est achevé  sur  un dernier moment de camaraderie entre Canadiens et Français : un échange de cadeaux, de grades, de bérets en guise de souvenirs de leur rencontre et de leur aventure. 

 

La relation militaire franco-canadienne demeure vivace .

«  La relation militaire franco-canadienne est ancienne. Elle était autrefois facilitée par la proximité de nos forces en Allemagne et par les nombreux contacts  qui avaient été développés entre régiments canadiens et français. Les réorganisations structurelles post-Guerre froide, puis le tempo opérationnel intense lié aux opérations en Afghanistan, ont causé l’amenuisement progressif de nos activités communes, »  explique Lcol Lallemand de Driésen.

« Toutefois, en  2010 le Général Natynczyck et l’Amiral Guillaud ont décidé de renforcer les relations militaires et,  en 2013, le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault et le Premier ministre Stephan Harper ont  donné une impulsion supplémentaire à la relation commune en signant un  accord bilatéral interministériel qui se décline aussi dans le domaine de la Défense. » 

 

Finalement, c’est sans aucun doute que l’on peut affirmer que les militaires de l’Esc D sont sortis grandis de cette expérience nouvelle et qu’ils en conserveront  de magnifiques souvenirs  pour le reste de leur vie. Ils se préparent désormais à accueillir à leur tour leurs camarades du 4ème RCh l’hiver prochain à Valcartier.

 

 

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 17:55
Web-série : À l’école des nageurs de combat (Épisode 2)
 
26 Mars 2014 Marine Nationale
 

Bienvenu au cours des nageurs de combat. Fin de la sélection des candidats et début des cours pour les élèves retenus. Le programme qui les attend est dense : le nageur est le seul combattant qui est formé à intervenir à partir de tous les vecteurs, qu’il soit terrestre, aérien ou maritime.

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