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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 08:45
Djibouti : formation au Burundi au profit de l’AMISOM

 

28/10/2013 Opérations - EMA

 

Du 1er septembre au 11 octobre 2013, les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) se sont rendues au Burundi pour conduire un détachement d’instruction opérationnel (DIO) au profit du 25e bataillon burundais d’infanterie de la force de défense nationale (FDN).

 

Une trentaine de militaires du 5e régiment interarmes d’outre-mer (5ème RIAOM) et de la direction interarmées du service de santé des armées (DISSA) se sont rendus au Burundi, pour instruire les 850 soldats et cadres burundais de ce bataillon qui va rejoindre la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM).

 

La formation était organisée en plusieurs modules d’instruction. La première semaine a été consacrée à l’instruction sur le tir de combat (ISTC). Au cours des suivantes, les instructeurs ont dispensé des cours de transmission, de topographie, de Techniques d’Intervention Opérationnelle Rapprochée (TIOR) et de combat (du niveau individuel au niveau section).

 

L’équipe santé du DIO, composée d’un médecin, d’un infirmier et d’un auxiliaire sanitaire a assuré une double mission : le soutien sanitaire des militaires du détachement et l’enseignement du sauvetage au combat de niveau 1 aux infirmiers et brancardiers du 25e bataillon de l’AMISOM. A la demande du détachement santé burundais, l’équipe sanitaire a également abordé le sauvetage au combat de niveau 2.

 

Ces formations opérationnelles sont effectuées à la demande des pays africains et peuvent être adaptées en fonction des besoins exprimés, notamment dans le cadre d’un déploiement opérationnel spécifique. La France a participé à la formation de la majorité des contingents burundais et ougandais de l’Union Africaine (UA) déployés en Somalie dans le cadre de l’AMISOM.

 

Les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) dans le cadre des accords de Défense entre la République de Djibouti et la France, constituent depuis 2011 la base opérationnelle avancée française sur la côte Est de l’Afrique. Les FFDj participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Parmi leurs missions, les FFDj apportent un soutien logistique essentiel au profit des bâtiments français et étrangers engagés dans les opérations de lutte contre la piraterie, notamment l’opération Atalante (soutien des bâtiments de guerre et des actions de patrouille maritime, soutien santé), ainsi qu’à la République de Djibouti dans le cadre de sa mobilisation contre la piraterie.

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28 octobre 2013 1 28 /10 /octobre /2013 08:55
Vidéo :  100% soldats, les logisticiens s’entraînent

 

23/10/2013 Actu Terre

 

Spécialistes du soutien, 2 500 soldats de la 1re brigade logistique s'entraînent sans relâche pendant trois semaines sur le camp de la Courtine. Objectif : travailler les fondamentaux. La maîtrise des bases du métier de soldat est essentielle quelle que soit l'unité et l'arme d'appartenance.

 

Les dernières opérations extérieures ont démontré une augmentation des élongations dans l’engagement des unités et une place de plus en plus importante non seulement de la logistique mais aussi des soldats du soutien et la nécessité pour ces derniers, de maîtriser parfaitement les bases du combat moderne. Ce besoin primordial impose à tout soldat d'être parfaitement entraîné pour pouvoir s'adapter à toutes les situations. Pour les unités élémentaires, l’objectif principal de ce type de camp est d’être capable de s’engager en dehors de son métier principal, pour remplir des missions communes de l’armée de Terre (MICAT). En parallèle à ces activités, ce camp a permis de certifier le PC du groupement de soutien divisionnaire armé par le 516e régiment du train et de présenter le tout nouveau porteur polyvalent logistique (PPLog)

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 16:55
Défense : le missile tactique de MBDA est enfin sur orbite

3000 MMP devraient à terme équiper l'armée de terre française

 

23/10/2013 Michel Cabirol - LaTribune.fr

 

Sans un programme de missile tactique dans sa gamme, MBDA aurait perdu son statut de missilier global. Avec le lancement du MMP, l'industriel peut aussi reconquérir un segment représentant 15 % à 20 % du marché mondial des missiles où il était absent depuis la fin de carrière du Milan, l'un de ses best-sellers à l'exportation.

 

Selon nos informations, un récent comité ministériel d'investissement (CMI) a donné son feu vert pour le lancement du missile moyenne portée (MMP), qui équipera l'armée de terre (3.000 unités). Une  tranche ferme de 1.500 missiles était en cours de discussion à la fin de l'été entre MBDA et la direction générale de l'armement (DGA), les 1.500 missiles autres devant être confirmés dans les années suivantes.

Et comme l'avait dit mi-septembre à l'Assemblée nationale le PDG de MBDA, Antoine Bouvier, le MMP, successeur du best-seller du missile léger antichar Milan, "revient de très loin" (...)"un premier choix avait été fait en juillet 2009 d'acquérir un nombre heureusement limité de Javelin (missile américain, ndlr) dans une approche d'urgence opérationnelle".

Et il avait indiqué à cette occasion que "l'objectif est d'avoir une signature puis une notification avant la fin de l'année, ce qui est nécessaire pour une mise en service en 2017 dans le cadre du retrait du Milan". Pour autant, au sein de MBDA, on reste très prudent tant que le contrat n'est pas signé et n'a pas terminé son circuit administratif dans les méandres de Bercy. Et pour cause. Car déjà au cœur de l'été 2011, MBDA avait crû avoir décroché le jackpot...

 

Un accord de principe en 2011

Avant la trêve estivale, le dernier CMI avait approuvé en juillet 2011 toute une série d'investissements dans de nouveaux programmes de missiles (ANL et MMP) et la modernisation de certains grands programmes (Exocet et Aster) de MBDA. Soit un chiffre d'affaires estimé à l'époque entre 600 et 650 millions par an pendant une dizaine d'années. Mais la signature de ces contrats n'est jamais venue, la faute à l'alternance politique et à la rédaction d'un nouveau Livre blanc.

"Sur la base de ces décisions de principe, a expliqué Antoine Bouvier, les industriels que nous sommes avions alors travaillé en autofinancement, pris des risques sur ces trois programmes (MMP, ANL - Antinavire Léger, Aster Block 1 NT, ndlr) et défini le cadrage de l'activité et des effectifs de MBDA en jouant gagnant sur l'ensemble de ces nouveaux programmes, ce qui était une hypothèse audacieuse".

Mais, pour MBDA, l'exercice de l'année 2011 s'est toutefois traduit par une réduction des budgets de la filière missiles.

 

Autofinancement de MBDA

En dépit de toutes les incertitudes autour de ce programme, MBDA a toujours continué de travailler avec les mêmes équipes sur le programme MMP "sans contrat depuis le début de l'année 2010", a rappelé Antoine Bouvier. Pourquoi ? Parce que MBDA était "confiant" à la fois "dans la qualité du produit, le travail que nous avions fourni pour l'adapter aux besoins de l'armée de terre et l'attractivité de notre proposition commerciale", a-t-il précisé. À Bourges, cet été, le ministre a salué la prise de risque de MBDA.

Effectivement MBDA revient de loin. En 2009, la DGA avait retoqué le projet Milan ER, pas assez performant, et à choisir en 2010 le missile américain Javelin pour un achat limité (un lot de 300) destiné à équiper les troupes françaises en Afghanistan. Cette décision a été un électrochoc pour MBDA, qui a réagi dès septembre 2009 en décidant "de mettre des équipes de très haut niveau et les ressources financières nécessaires à la poursuite du développement d'un produit maison, sans recevoir alors le moindre encouragement de l'administration française".

 

MBDA a pris 75 % des coûts de développement

"Notre investissement et notre prise de risques ont été récompensés puisque ce produit correspond à celui dont l'armée de terre a besoin en termes de performances et de calendrier et que la DGA trouve attractive la proposition commerciale que MBDA lui a faite", a estimé Antoine Bouvier. MBDA a proposé, sur la base d'une commande française de 3.000 missiles, de prendre à sa charge 75 % des coûts de développement estimés entre 200 et 250 millions d'euros, "une proposition exceptionnelle compte tenu des contraintes auxquelles nous devons faire face", selon le PDG de MBDA.

Et de rappeler que les coûts de développement des missiles américain Javelin et israélien Spike ont été supportés à 100 % par le contribuable américain et le contribuable israélien. Ce qui n'est pas le cas du MMP.

Pourquoi un tel acharnement à sauver ce programme ? Le missilier ne pouvait pas se résoudre à ce que ce secteur du combat terrestre devienne un marché exclusivement américain (Javelin) ou israélien (Spike). D'autant plus que le Milan a longtemps été le leader mondial (plus de 20 % de parts de marché) de ce segment qui  représente entre 15 % et 20 % du marché des missiles. Enfin, si MBDA a pris la décision d'autofinancer significativement ce programme, c'est aussi pour rester l'un des rares missiliers globaux.

 

Une coopération franco-britannique ?

Selon Antoine Bouvier, l'actuateur (dispositif permettant de réguler le débit et la pression d'un fluide) du MMP devrait être britannique et le calculateur embarqué du Spear Capability 3 devrait être français.

"Nous attendons encore le feu vert de l'administration française pour transférer à Stevenage les actuateurs qui sont actuellement produits à Bourges", avait-il expliqué à l'Assemblée nationale. Et de préciser que "les activités ne seront évidemment transférées qu'au fur et à mesure du financement des programmes".

Pour Antoine, Bouvier, l'objectif est bien de revenir à une perspective européenne et le MMP est, à cet égard, un bon véhicule non seulement pour la France et l'exportation mais également pour nos partenaires européens.

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 11:45
Mali : le 6ème RG touché.

 

17.10.2013 par Frédéric Lert  (FOB)

 

L’état-major des armées indique en milieu de journée qu’un sous-officier du 6ème régiment du Génie d’Angers, participant à l’opération Serval au sein du GTIA « Désert », a été grièvement blessé samedi dernier. L’homme, touché par l’explosion de munitions qu’il manipulait, a été très rapidement évacué vers Bamako puis vers la France, où il est actuellement soigné.

 

Selon l’état-major, les militaires français avaient découvert un campement « terroriste » et une cache d’armes et de munitions, lors d’une opération de « contrôle de zone » à environ 70 km au nord est de Gao. C’est au cours de la destruction de ces munitions que le sous-officier a été blessé. Selon le porte parole des armées, deux enquêtes, de commandement et judiciaire, sont en cours, les circonstances du drame n’étant pas encore clarifiées. Environ 3000 militaires français sont encore présents au Mali et leur nombre devrait être ramené à 1000 fin janvier 2014. Au plus fort de l’opération Serval, la France déployait quatre GTIA dans le pays avec deux PC : un à Bamako et l’autre à Gao. La réduction du volume de force se traduit aujourd’hui par le recentrage sur un seul PC et la conduite des opérations avec un seul GTIA composé d’un sous-GTIA infanterie (articulé autour du 3ème RIMa) et d’un sous-GTIA « VBCI » avec le 92ème RI.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 16:30
Liban : il y a 30 ans, l’attentat du Drakkar



 17/10/2013  DICOD

 

Lundi 14 octobre, la Force Commander Reserve s’est rendue à Beyrouth pour participer à la commémoration de l’attentat du Drakkar en présence de Kader Arif, ministre délégué auprès du ministre de la Défense, chargé des anciens combattants, du général de corps d'armée Hervé Charpentier, gouverneur militaire de Paris et de Patrice Paoli, ambassadeur de France au Liban.

 

C'est dans les jardins de la résidence des pins à Beyrouth, où a été érigée une stèle à la mémoire des 58 soldats français ayant trouvé la mort dans l'attentat du Drakkar il y a 30 ans, que la Force Commander Reserve (FCR) a participé à la cérémonie commémorative en présence du ministre délégué aux anciens combattants, du gouverneur militaire de Paris et de l'ambassadeur de France au Liban.

 

Beyrouth, 23 octobre 1983, 6h20. Deux minutes après un premier attentat ayant coûté la vie à 241 Américains, 55 parachutistes du 1er régiment de chasseurs parachutistes et 3 parachutistes du 9e régiment de chasseurs parachutistes trouvent la mort lorsqu’un camion piégé explose devant l'immeuble de huit étages qu’ils occupent, le poste « Drakkar ».

C'est en présence des familles des victimes, de deux rescapés et des ambassadeurs britanniques et américains, que Kader Arif a rappelé avec émotion « qu'il y a presque 30 ans, près de 300 hommes trouvent la mort sur cette terre où is étaient venus reconquérir la paix ». Il a également salué, au nom de la Nation, leur courage et leur sacrifice. Après le récit de l’attentat, le nom de chaque victime a été cité devant les militaires du contingent français présents qui, eux aussi, remplissent une mission de paix au sein de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), 30 ans après cet événement tragique. 

Le 23 octobre prochain, Kader Arif accompagnera le ministre de la Défense et le chef d’état-major de l’armée de Terre à la cérémonie commémorative qui se déroulera à Pamiers dans l’enceinte du 1er régiment de chasseurs parachutistes.

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 07:45
Gao : passation de commandement au GTIA Désert

16/10/2013 Sources : EMA

 

Le vendredi 4 octobre 2013 à Gao, a eu lieu le transfert d’autorité de la brigade Serval. Le colonel Hervé Pierre, chef de corps du 3e régiment d’infanterie de marine (3e RIMa) a ainsi succédé au colonel Eric Ozanne, chef de corps du 2e régiment étranger d’infanterie (2e REI).

 

En poste depuis fin mai 2013 sur la plate-forme opérationnelle désert de la force Serval à Gao, les légionnaires ont laissé la place aux soldats provenant majoritairement de la 9e Brigade d’Infanterie de Marine. Le GTIA est composé d’un état-major tactique, de deux compagnies d’infanterie sur véhicules de l’avant blindés (VAB), dont une compagnie du 126e régiment d’infanterie (126e RI) en provenance des Eléments Français au Tchad (EFT), d’une compagnie d’infanterie sur véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI), d’un escadron d’aide à l’engagement (EAE), d’une compagnie de combat du génie, d’un détachement de fouille opérationnelle spécialisée (FOS), d’une équipe neutralisation d’engin explosifs (EOD, explosive ordnance disposal), et d’une unité de commandement et logistique.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent une mission de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes, tout en appuyant le transfert de la zone aux contingents relevant de la MINUSMA.

Gao : passation de commandement au GTIA DésertGao : passation de commandement au GTIA Désert
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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 16:45
Le génie militaire au Mali : être sapeur, un socle commun 4/4

03/10/2013 Sources : EMA Com

 

Pour la première fois, l’armée française expérimente sur un théâtre d’opérations une nouvelle façon de coordonner les moyens du génie militaire. Ce nouveau concept est basé sur un format OTAN et conçu sans considération de composante ou d’armée. L’idée est de rassembler l’ensemble des activités « génie », depuis l’appui direct au combat terrestre jusqu’à l’aide au stationnement d’une force interarmées. Dernier volet.

 

L’appui direct au combat au cœur de la mission

Aux ordres du capitaine Franckie, la section génie du DGAD a participé aux opérations ANACONDA 1 et 2 menées pendant la période électorale pour sécuriser le grand Gao en appui des forces de sécurité maliennes et de la MINUSMA. En ouverture d’itinéraire ou lors des fouilles, les sapeurs ont contribué au bon déroulement de la manœuvre permettant la reconnaissance d’éléments de la force Serval dans la zone et contribuant au sentiment de sécurité parmi la population. À plusieurs reprises, leur sens du terrain aura été bénéfique lors du franchissement des oueds, rendu difficile en cette saison des pluies.

 

Bombe artisanale

Au cours de l’opération GRIFFON, dans la région Est de Gao, et suite au renseignement collecté auprès de la population, les militaires français ont dû intervenir sur un engin explosif improvisé (EEI). Sur place, les sapeurs du DGAD ont d’abord effectué la vérification de non pollution de la zone avant d’identifier le dispositif artisanal. Après analyse, le chef de groupe a demandé l’intervention des éléments opérationnels de déminage (EOD) en alerte. L’équipe Weapon Intelligence Team (WIT) en a profité pour évaluer les capacités et les effets de l’engin explosif.

 

Fouille opérationnelle

Pour l’opération Centaure, le GTIA Désert a été renforcé d’une équipe de fouille opérationnelle spécialisée, une demi-équipe WIT et 2 binômes cynophiles. Ces spécialistes ont remarquablement complété le travail des sapeurs.

La montée en puissance de la PfOD de Gao aura mis en lumière l’intérêt du génie militaire.En mutualisant et en coordonnant leurs moyens, les sapeurs des trois composantes ont permis la mise en œuvre et l’amélioration du camp souhaité par le général Laurent Kolodziej, commandant la brigade Serval. Cela dans un seul but : permettre une bonne préparation des missions et une bonne remise en condition.

 

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:55
Etudes tactiques et historiques pour le 2° bataillon

15.10.2013 La Saint-Cyrienne

 

Du 23 septembre au 1er octobre 2013, les élèves-officiers du deuxième bataillon de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr ont participé à des études tactico-historiques à Dangeul (Sarthe) portant sur les combats de la 2e division blindée dans la région du Mans et d’Alençon les 10 et 11 août 1944. Ces études se sont déroulées sous la direction des historiens du cours d’histoire militaire de la direction générale de l’enseignement et de la recherche avec l’assistance des cadres de la direction de la formation militaire.

Créés en 2003, ces études se déroulent dans le cadre du 3e semestre de formation de l’école spéciale militaire de Saint-Cyr, semestre à dominante académique. Elles ont pour ambition de faire se rejoindre l’enseignement de l’histoire militaire et de la tactique. Les élèves découvrent ainsi la complémentarité existant entre l’étude des documents et celle du terrain sur lequel ils se rendent. Ils appréhendent aussi la difficulté que présente l’application des principes élémentaires de la tactique dans des circonstances qui ont été particulières.

Les études tactiques et historiques se décomposent en deux volets. D’abord un cours magistral destiné à donner aux élèves officiers l’armature intellectuelle nécessaire à la compréhension des manœuvres sur le champ de bataille. Puis, les élèves suivent un exercice pratique sur le terrain.

Le cours théorique comprend un exposé d’ensemble sur la Seconde Guerre mondiale et les opérations militaires en Normandie en 1944  avec une présentation du milieu, un cours sur les blindés, un exposé historique sur la 2e division blindée (sous l’angle du groupement tactique interarmes actuel),  un exposé sur la 9e division de panzers, une présentation de l’armement petit calibre de 1944, un cours de topographie et deux cours de tactique.

La séance en terrain libre se compose de  différents ateliers : historique (présentation historique des différents engagements) ; tactique (débordement, embuscade) ; linguistique (anglais opérationnel) ; topographie (ossature, réalisation d’un catalogue de tir, utilisation de matériel). Le lieutenant-colonel Nick Fenton, officier de liaison britannique en France a assuré une instruction tactique en anglais.
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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:45
Le PPLOG bientôt déployé au Mali

15 oct. 2013 Armée de Terre

 

Arrivée du porteur polyvalent logistique au 503e Régiment du Train à Garons. Très performant, celui-ci va progressivement remplacer le parc automobile logistique. Ils vont être affrétés à Gao au Mali dès le 17 octobre 2013.

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16 octobre 2013 3 16 /10 /octobre /2013 07:45
Dans la peau d’une femme pilote de chars

15/10/2013 Sources : EMA

 

Depuis le 1er juin 2013, le brigadier-chef Jessica est en mission au Tchad au sein de l’escadron blindé du groupement terre de la force Epervier. Détachée au 1er régiment de Spahis (1er RS), le temps de l’opération en tant que pilote ERC-90 (Engin Roues Canon) Sagaie, elle est affectée, en France au sein de l’Ecole militaire de Saumur.

 

Ce sont les campagnes de recrutement de l’armée de Terre qui lui ont donné envie de s’engager. En 2002, elle passe un BEP-CAP bio-service. Ce diplôme lui permet alors de rejoindre le 12ème régiment d’artillerie (12ème RA) d’Oberhoffen-sur-Moder en tant que servant mortier de 120 mm.

 

Elle occupe dans un premier temps le poste d’artificier sur mortier. Elle est alors en charge de la préparation des obus et du réglage des fusées. Elle évolue très vite vers le poste d’opérateur Atlas sur le lance-roquettes multiples (LRM), où elle analyse les données d’appui-feux.

 

En 2009, lors de la dissolution du 12ème RA, elle est mutée à l’escadron d’appui à la formation de l’école de cavalerie de Saumur, en tant que pilote de chars. « A l’escadron, on s’occupe de fournir des véhicules pour la formation. Je m’occupe de l’entretien des véhicules et de la préparation du matériel pour les exercices. »

 

Dans le même temps, elle enchaine les formations pour devenir  pilote-tireur sur char Leclerc, pilote ERC-90 Sagaie, pilote VBL (véhicule blindé léger) et tireur VPC (véhicule poste de commandement).

 

Le brigadier-chef Jessica effectue aujourd’hui son troisième déploiement opérationnel : «  j’ai été en Polynésie en 2004, en ex-Yougoslavie en 2007 et au Tchad en 2013, mais jamais dans la même fonction. »

 

Pour cette mission, elle sert au  sein de l’escadron blindé, armé par le 1er Spahis. Quand on évoque avec elle, sa condition de femme au sein de l’armée de terre et surtout dans une unité peu féminisée, elle sourit et affirme qu’elle n’a jamais eu de « problème  d’intégration ».

 

C’est avec regret que Jessica évoque la fin de sa mission de quatre mois au Tchad. Dans quelques jours, elle quittera ses camarades Spahis pour rejoindre Saumur : « Ce fut très enrichissant d’être au sein d’un peloton en opération! ».

Dans la peau d’une femme pilote de charsDans la peau d’une femme pilote de chars
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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 20:12
Renseignement - Industriels et militaires en forum à Saumur

15/10/2013 Economie et technologie

 

Industriels et militaires se sont réunis, début octobre 2013, aux écoles militaires de Saumur (EMS), pour le 9e forum du renseignement. Le centre d'enseignement et d'étude du renseignement de l'armée de Terre (CEERAT) organise tous les 2 ans cette rencontre, l'occasion de découvrir l'évolution des technologies mises au service du renseignement opérationnel. Si les industriels sont venus apporter leur expertise en la matière, c’est pour bénéficier en retour d’un précieux savoir-faire militaire… l’expérience du terrain ! Matériel éprouvé au combat, un « label » recherché, qui fait désormais référence chez les industriels.

14 oct. 2013  Armée de Terre

 

Aux écoles de Saumur, le CEERAT (centre d'enseignement et d'étude du renseignement de l'armée de Terre) organise tous les 2 ans un forum qui donne l'occasion de découvrir l'évolution des technologies mises au service du renseignement opérationnel. Cette 9e édition a pour thématique ; " L'armée de terre est déployée en zone sahélienne : quelles conséquences pour le renseignement et quels sont les défis posés aux capacités de recherche ? "

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 12:55
Le matos à l'encan! On bradera aussi les Tigres...?

15.10.2013 par P. CHAPLEAU - Lignes de Défense

 

Petite phrase de l'amiral Guillaud devant les élus de la République, le 3 octobre: "le PLF prévoit en effet 50 millions d’euros de cessions de matériels. Plusieurs projets sont à l’étude, dont la vente du transport de chalands de débarquement (TCD) Siroco et d’hélicoptères Tigre" (cliquer ici pour accéder au texte de son audition).

 

Ventes de matériels donc, mais pas d'antiques Marmon ou des VAB essoufflés: non, des Tigre! Remettons tout ça dans le contexte pour tenter d'y voir plus clair.

 

1) Le projet de loi de finances (cliquer ici pour y accéder) détaille les ressources exceptionnelles:
"S'agissant des recettes exceptionnelles, celles-ci sont constituées :
- du produit de cession d'emprises immobilières utilisées par le ministère de la défense, évalué au moins à 660 millions d'euros sur la période 2014-2016 ;
- des redevances versées par les opérateurs privés au titre des cessions de fréquences déjà réalisées lors de la précédente loi de programmation pour environ 220 millions d'euros ;
- du programme d'investissements d'avenir (PIA) au bénéfice de l'excellence technologique de l'industrie de défense pour 1,5 milliard d'euros en 2014 ;
- du produit de cession de la bande de fréquences des 700 MHz, qui n'est pas chiffré dans la loi mais dont on peut s'attendre à ce qu'il s'élève à plus de 3 milliards d'euros ;
- et, « le cas échéant », selon les mots du projet de loi, du produit de cession de participations publiques."

 

2) Les cessions de matériels constitueront une infime contribution aux ressources exceptionnelles mais elles auront un impact plus significatif en termes de coûts (prohibitifs) de fonctionnement (mais aussi bien sûr de capacité opérationnelles déjà réduites par des commandes elles aussi déjà réduites). Par ailleurs, le CEM n'a pas précisé le nombre de machines à brader. Trop, trop peu? La vingtaine de HAP bientôt en parc?

 

3) Le problème, ce sera de trouver des acheteurs. Le Siroco pourrait, lui, prendre la route de l'Amérique du Sud. Quant aux Tigre... Ils risquent de passer bien du temps à Châteaudun (où une centaine d'emplois vont être supprimés), sous cocon. On pourrait aussi vendre les Leclerc qui dorment sur plusieurs sites. Mais l'affaire s'annonce encore plus compliquée. Qui voudra de nos Tigre (mon confrère Jean-Marc Tanguy avait parlé de la Malaisie) et de nos Leclerc dont les coûts de MCO et de vol/roulage sont exorbitants?

 

4) Par ailleurs, sur le grand marché de l'armement d'occasion, il va y avoir abondance de produits. Les Espagnols pensent revendre certains de leurs A400. Les Hollandais se séparent du navire de soutien Karel-Doorman et d'une partie de leur blindés CV90, dans le cadre d'une coupe budgétaire de 348 millions d'euros. Les Canadiens qui parlent de réduire leurs effectifs de 20% réfléchissent au devenir des surplus. L'Autriche a mis en vente 750 blindés, des camions, des canons etc, pas d'une première jeunesses certes mais rustiques et bon marché.

 

Moralité: grignoter 50 millions d'euros, c'est à la fois peu et beaucoup. Mais tant que le moral est au beau fixe, pas question de stopper la grande braderie.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:55
La tranche complémentaire du programme Contact confirmée

 

10.10.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

La première pierre du programme d’ensemble de l’armée de terre Scorpion, à savoir le programme Contact (Communications numériques tactiques et de théâtre) est maintenant sur les rails. Le Ministre de la Défense lors de sa visite sur le site de Thales le 4 octobre dernier, pour célébrer le 50ème anniversaire du site de Brest (spécialisé sur les systèmes navals) a confirmé la tranche complémentaire de l’étape 1 de Contact , a confirmé ce matin Pierre Bayle, le porte-parole de Jean-Yves Le Drian, durant le point presse hebdomadaire. Représentant un engagement financier de 603 millions d’euros pour le développement et la qualification du système de radio nouvelle génération, cette tranche complémentaire fait suite à la commande par la DGA de la première phase de 210 millions d’euros.

 

Programme à haute valeur technologique qui utilise la nouvelle technologie radio-logicielle, Contact est destiné à équiper les armées de postes de radio de nouvelle génération en remplacement des postes existants, en particulier les vénérables PR4G.

 

Cette première étape doit venir fournir à l’armée de terre 2400 postes pour les véhicules et 2000 postes portatifs à partir de 2018. Le programme Contact c’est aussi 2000 emplois chez Thales, notamment à Cholet, où l’assemblage sera réalisé. L’étape 1 concerne les postes radios pour l’armée de terre, l’étape 2 concernera les aéronefs (combat, renseignement et transport) et l’étape 3, la marine.

 

Thales porte également de forts espoirs dans l’export. Pour mémoire, comme le rappelait ce matin le porte-parole du Ministre, 150 000 radios PR4G ont été vendues à une quinzaine de pays.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 11:55
A l'écoute des troupes : le ministre rencontre les marsouins du 2e RIMa

15/10/2013 Défense

 

Après sa visite au 152e régiment d'infanterie de Colmar du 10 octobre dernier, Jean-Yves Le Drian a passé une partie de la journée du lundi 14 octobre avec le personnel du 2e régiment d’infanterie de marine, dans la Sarthe.

A travers ces différentes visites, le ministre de la Défense souhaite prendre la mesure du moral des troupes au plus près, à travers un dialogue direct avec les soldats.

 

C'est dans la Sarthe auprès des marsouins du 2e régiment d'infanterie de marine (2e RIMa), que Jean-Yves Le Drian a poursuivi ses visites dans les forces le lundi 14 octobre 2013.

 

Lors de son allocution, le ministre a évoqué les grands enjeux nationaux de l'année 2013 et le renouvellement de la défense défendus dans la loi de programmation militaire 2014-2019. Jean-Yves le Drian a ensuite rappelé l'importance de l'activité et de la préparation opérationnelle, « un sujet qui me tient particulièrement à cœur » et des programmes industriels pour « préparer nos armées à mener les guerres de demain et faire face aux menaces du futur ».

 

Il s'est ensuite entretenu avec les cadres et les soldats du régiment pour entendre leurs difficultés quotidiennes ou leurs craintes quant à l'avenir, notamment les problèmes du logiciel de paiement des soldes Louvois ou le débat sur les retraites.

 

Le 10 octobre dernier, Jean-Yves Le Drian, s'est rendu au 152e régiment d’infanterie (152e RI), basé à Colmar, pour échanger avec les "Diables Rouges"

Le ministre poursuivra ses visites lors des prochaines semaine, au 1er régiment de chasseurs parachutistes de Pamiers et au 4e régiment étranger de Castelnaudary entre autres.

 

A l'écoute des troupes : le ministre rencontre les marsouins du 2e RIMa

Le 2e régiment d'infanterie de marine

 

Implanté sur le camp d'Auvours de Champagné dans la Sarthe, le 2e régiment d'infanterie de marine fait partie de la 9e brigade légère blindée de marine qui appartient au commandement des forces d'actions terrestres (CFAT). Constituées à l'origine pour tenir garnison outre-mer, les troupes de marine du "2" ont servi en opérations extérieures : Côte d'Ivoire, Afghanistan et  Mali, entre autres.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 07:55
Jean-Yves Le Drian teste le FELIN au 2e RIMa, avant de mettre cap au sud

14.10.2013 par P. Chapleau Lignes de Défense

 

Quelques lignes sur la visite du ministre de la Défense au 2e RIMa du Mans, "régiment glorieux entre tous" et dont le drapeau "est celui qui comporte le plus de noms de bataille" (dixit JYLD dans son discours).

Le ministre est arrivé vers 9h15 pour quitter Auvours vers 17h, trois tables rondes, un discours, des présentations (photo ci-dessus) et un déjeuner plus tard (photo ci-dessous).

"J'ai rencontré certains d'entre vous dans l'Amettetaï", a rappelé Jean-Yves le Drian aux militaires avec qu'il a échangé. "D'autres demain s'engageront sur d'autres théâtres" (RCA?). Sur les échanges, peu de précisions mais Louvois a figuré en bonne place.

photo1.jpg

Et après? Cap au sud pour le ministre... Le 23 octobre à Pamiers (1er RCP) pour le 30e anniversaire de l'attaque contre l'immeuble Drakkar à Beyrouth; le 25 octobre à Castelnaudary (4e RE). Et en novembre, un doublé: Castres (8e RPIMa) et Carcassonne (3e RPIMa).

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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 16:55
Sagem présente son Patroller à l’armée de terre

Le Patroller exposé à Saumur dans les locaux du CEERAT, dans sa configuration multi-capteur, optronique avec boule Euroflir 410 et sa nacelle Comint. (crédit : Sagem)

 

14.10.2013 par Guillaume Belan (FOB)

 

L’industriel français Sagem (groupe Safran), a présenté pour la première fois officiellement son drone Patroller à l’armée de terre la semaine dernière. Le Patroller a notamment été présenté aux spécialistes de la guerre électronique, à l’occasion du 9ème Forum du renseignement de l’armée de terre, organisé cette année à Saumur.

Le drone que Sagem souhaite proposer face au Watchkeeper pour succéder au SDTI (Système de drone tactique intérimaire) a réalisé cet été (juillet/août) 16 vols complémentaires d’essais, en configuration multi-capteurs. Cette campagne de vols fait suite à celle menée en juin dernier (relire l’article de FOB ici). Sagem se félicite des résultats obtenus lors de cette dernière campagne. Ces vols, qui ont été organisés en région parisienne, visaient à valider les performances de l’aéronef muni de son pod de guerre électronique. La charge utile COMINT (COMmunications INTelligence) de Thales et la boule optronique Euroflir 410 (Sagem) combinées, en temps réel depuis la station sol, ont montré de « très bons résultats », notamment pour l’aspect guerre électronique. Les relevés de radio-goniométrie ont révélé une précision élevée sur les émetteurs militaires et civils en plastron, selon l’industriel français. Ainsi qu’une  « sensibilité nominale » à propos de la comptabilité radio-goniométrie avec l’ensemble des équipements radios et électroniques de bords. C’est donc une configuration multi-capteurs dérisquée que propose aujourd’hui Sagem à l’armée de terre, avec un pod guerre électronique calibré pour offrir la précision compatible avec les missions militaires.

 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:55
Photo  J-R. Drahi Armée de Terre

Photo J-R. Drahi Armée de Terre

11/10/2013 Défense

 

Mal de mer s'abstenir ! Embarquez avec nous pour un exercice amphibie et découvrez le véhicule haute mobilité (VHM) en action au large de Fréjus

 

Les véhicules haute mobilité (VHM) de la 4e compagnie sur la plage du Dramont, embarquent dans un chaland de transport de matériel (CTM) pour être transportés vers le BPC MISTRAL. Grâce à ses chenilles souples le VHM n'a pas besoin de tapis d'embarquement

 

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:55
Vidéo - Le CFIA forme les pilotes et mécaniciens du Caïman

 

 

11/10/2013 Armée de Terre

 

3 octobre 2013, au Cannet-des-Maures dans le Var, inauguration du centre de formation interarmées (CFIA) dont la mission est de former les futurs pilotes de l’hélicoptère de manœuvre dernière génération NH90. 200 élèves seront formés sur une année grâce aux cours pratiques avec à disposition, 6 hélicoptères. Une majeure partie de la formation (80%) sera dispensée grâce aux simulateurs dernière génération (80% de la formation).

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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:45
Tchad : relève du groupement Terre de la force Epervier

11/10/2013 Sources : EMA

 

Le 2 octobre 2013, le lieutenant-colonel Ponchin, chef de corps du 126e régiment d’Infanterie (126e RI) de Brive la Gaillarde, a pris le commandement du groupement Terre de la force Epervier. Il succède au colonel du Gardin, chef de corps du 1er régiment de Tirailleurs (1er RTir) d’Epinal.

 

Le groupement Terre, composé du 1er régiment de Tirailleurs (1er RTir) d’Epinal, du 1er régiment de Spahis (1er RS) de Valence et le 1er régiment d’artillerie de Marine (1er RAMa) de Châlons-en-Champagne, a réalisé un mandat alliant exercices, opérations de nomadisation dans le Tibesti, détachements d’instruction opérationnelles (DIO) au profit des forces armées tchadiennes et actions civilo-militaires (ACM) auprès de la population.

 

Le 126e RI arme désormais pour 4 mois l’état-major du groupement Terre ainsi que la compagnie motorisée ; le 1er régiment d’infanterie de Marine (1er RIMa) arme l’escadron blindé et le 68e régiment d’artillerie d’Afrique (68e RAA) l’unité élémentaire de protection terrestre détachée à Abéché.

 

Le groupement Terre arme plus d’un tiers de l’effectif du dispositif Epervier. Avec le groupement Air et la base de soutien à vocation interarmées (BSVIA), il assure deux missions permanentes : la protection des intérêts français (tout particulièrement la sécurité des ressortissants français résidant au Tchad), et conformément à l’accord de coopération technique signé entre la France et le Tchad, il apporte un soutien logistique (ravitaillement, carburant, transport, formation) ainsi qu’un appui renseignement aux forces armées et de sécurité (FADS) tchadiennes.

Tchad : relève du groupement Terre de la force EpervierTchad : relève du groupement Terre de la force Epervier
Tchad : relève du groupement Terre de la force EpervierTchad : relève du groupement Terre de la force Epervier
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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 11:45
Corymbe : fin de mission pour le mandat 121

11/10/2013 Sources : EMA

 

Le 4 octobre 2013, la frégate de surveillance Germinal a achevé le 121e mandat de la mission Corymbe. Dorénavant, c’est l’aviso Premier-Maître L’Her qui patrouille dans le Golfe de Guinée.

 

Tout au long de son mandat, le Germinal a mené des missions de surveillance maritime et d’assistance en mer. Des informations ont été échangées avec les centres régionaux chargés de l’assistance à la sécurité et la sûreté de leur zone maritime de responsabilité.

 

Durant son déploiement, la frégate a mené des entraînements avec les forces françaises présentes dans la zone. A deux reprises, l’équipage du Germinal a mené des interactions avec  les Forces Françaises au Gabon (FFG) et les forces gabonaises, ainsi que des exercices d’appontages avec l’hélicoptère Puma du détachement ALAT et l’hélicoptère Fennec de l’armée de l’Air des FFG.

 

Plusieurs interactions ont également été menées avec les marines des pays de la côte Ouest de l’Afrique. Ces actions de coopération militaire avec les forces armées des pays riverains se sont déroulées dans le cadre du renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (RECAMP), en soutien de l’Appui à la réforme de la sécurité maritime dans le Golfe de Guinée (ASECMAR) et de l’African partnership station (APS). Le Germinal s’est ainsi engagé aux côtés des marines du Gabon, du Cap-Vert, de Sao Tomé, du Togo, du Ghana et du Bénin.

 

Enfin, la frégate Germinal a participé à l’exercice « NEMO 2013 » (Navy’s exercise for maritime operations). Cet entraînement naval multinational a réuni les forces maritimes du Bénin, du Togo, des Pays-Bas et de la France au large des côtes béninoises. Dans le cadre de cet exercice, près de 700 marins ont, pour la première fois, participé à une série d’entraînements opérationnels avec, pour objectif commun, de mettre en œuvre la coopération maritime régionale et d’accompagner la montée en puissance des marines africaines riveraines du golfe de Guinée.

 

Corymbe est une mission de présence quasi permanente des forces armées françaises dans le golfe de Guinée, en place depuis 1990. Le dispositif est armé par un ou plusieurs bâtiments de la Marine nationale qui peuvent être renforcés par des moyens terrestres et aéromobiles embarqués.

 

Le dispositif Corymbe complète le dispositif français prépositionné en Afrique occidentale, au Gabon et au Sénégal. Il peut soutenir toute opération en cours comme Licorne en Côte d’Ivoire, ou nouvelle comme des opérations d’aide aux populations, de sécurisation ou d’évacuation de ressortissants. Corymbe permet également la réalisation de missions de coopération bilatérale avec les pays de la région.

Corymbe : fin de mission pour le mandat 121Corymbe : fin de mission pour le mandat 121
Corymbe : fin de mission pour le mandat 121Corymbe : fin de mission pour le mandat 121
Corymbe : fin de mission pour le mandat 121Corymbe : fin de mission pour le mandat 121
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13 octobre 2013 7 13 /10 /octobre /2013 09:55
photo EMA

photo EMA

12.10.2013 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Nexter Systems va assurer le soutien en service du "Camion Equipé d'un Système d'Artillerie" (Caesar) dans le cadre d'un contrat de 97,826 millions d'euros attribué par la SIMMT fin août (cliquer ici pour voir l'avis d'attribution publié le 10 octobre).

 

Sont concernés les 77 Caesar en parc dans l'armée française. On notera que la seconde tranche de 64 Caesar inscrite dans l’actuelle LPM (2009-2014) pour la période 2014-2019 n’apparaît effectivement plus dans le projet de loi). Signe que l'artillerie va faire les frais de la LPM à venir?

 

Exportations. Lors de son audition, fin septembre, devant la commission de la Défense, le PDG de Nexter Philippe Burtin, a déclaré que "le Danemark est sur le point de formaliser sa consultation pour 21 systèmes Caesar ; nous attendons le versement de l’acompte pour la confirmation de 37 systèmes par l’Indonésie, sans parler de l’Inde pour laquelle un projet est lancé pour 814 machines. Nos discussions se poursuivent avec d’autres pays. Ce système d’artillerie est efficace et son emploi par l’armée française dans le cadre de l’opération Serval est pour nous un argument majeur." Cliquer ici pour lire le texte intégral de son audition.

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 13:00
Photo : J-R. Drahi/Armée de Terre

Photo : J-R. Drahi/Armée de Terre

11.10.2013 Armée de Terre


Un engin de débarquement amphibie rapide (EDA-R) vient de quitter le BPC MISTRAL pour des tests de débarquement amphibie sur la plage de la Nartelle à St Maxime. À l'intérieur, un VHM équipé des boudins de flottaison va être mis à l'eau à une centaine de mètres de la côte.
 

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12 octobre 2013 6 12 /10 /octobre /2013 12:55
Nageurs de combat - L’école du silence

11/10/2013 LTN E. Barnier / SIRPA Terre

 

Fin mai 2013, après cinq mois passés à l’école de plongée de Saint-Mandrier-sur-Mer, près de Toulon, 11 stagiaires terriens et marins sont encore en lice pour le prestigieux certificat de nageur de combat. Il leur reste deux mois d’efforts avant d’obtenir le précieux sésame qui leur permettra de rejoindre entre autres les rangs de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE). Immersion en eaux sombres.

 

Lundi de Pentecôte, jour chômé pour certains, 8h. En salle d’instruction, 11 stagiaires terriens du cours des nageurs de combat écoutent attentivement les consignes. Le rythme est donné : une semaine compte 7 jours, une journée dure 24 heures. Le stage est dense. « Messieurs, votre mission : dans la nuit du 20 au 21, neutraliser en discrétion et sans signature les objectifs à haute valeur ajoutée », annonce le premier maître (PM) S.T. Les élèves sont jeunes, 26 ans en moyenne. Ils sont marins ou terriens et viennent d’unités commandos marine ou de différents régiments de l’armée de Terre. Mais ils suivent ensemble, à Saint-Mandrier, la même formation : celle de nageur de combat. Exigeant, fatigant, ce stage est la promesse d’un sésame ouvrant les portes, pour les uns, du commando Hubert, pour les autres, du service Action de la DGSE.

 

Réputation surévaluée

 

L’appellation « centre parachutiste d’entraînement aux opérations maritimes » (CPEOM) cache, en réalité, un des centres du service Action de la DGSE. Les agents affectés au CPEOM sont tous spécialistes des opérations maritimes. Unité clandestine, discrète et mystérieuse, elle est la promesse de missions singulières et d’entraînements hors normes. Pour rejoindre ce « club fermé », la formation est longue et éprouvante. Le cours nageur souffre cependant d’une réputation d’inaccessibilité surévaluée. « Beaucoup de candidats se mettent une barrière et c’est dommage, regrettent les instructeurs. Sans tomber dans l’excès inverse et être surpris que ce soit dur, il faut juste savoir que c’est possible. » En pratique, le taux de sélection est comparable à n’importe quelle unité des forces spéciales. « Il faut mettre le chauffe-eau sur marche forcée pendant quelque temps, plaisante le PM R.D., avant d’ajouter plus sérieusement, et, surtout, il faut avoir la volonté d’aller au bout. »

« C’est une parenthèse de vie », explique le second maître J.T., un des stagiaires. « C’est un investissement personnel dans la durée, on se coupe de tout, on n’a le temps pour personne. C’est une vie de moine pendant la formation, avec le risque de ne pas terminer, mais ça vaut le coup. »

 

>>> Lire la suite dans le TIM n°248

Nageurs de combat - L’école du silence
Nageurs de combat - L’école du silence
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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 16:55
Avenir du 152e RI de Colmar : le ministre de la défense ne "voit pas de raisons d'inquiétude"

 

10/10/2013 Par Guillaume Kuster - alsace.france3.fr

 

Le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian a passé la majeure partie de la journée au 152e régiment d'infanterie de l'armée de terre à Colmar. Lors de son adresse aux soldats il a voulu rassurer quant à l'avenir de l'implantation.

 

Le ministre n'a pas tardé à évoquer la question lors de son allocution. "Je sais où l'on m'attend" a-t-il anticipé avant d'indiquer aux militaires du 152e RI qu'il ne voyait pas de "raisons d'inquiétude" quant à l'avenir du régiment, dans un contexte tendu de réductions d'effectifs dans l'ensemble de l'armée. En cumulant les effets de la loi de programmation militaire et l'application de mesures l'ayant précédée, le ministère de la défense doit procéder à 33.500 suppressions de postes d'ici à 2019. Il avait d'ailleurs annoncé jeudi dernier la suppression de 90 postes sur la base aérienne alsacienne de Drachenbronn.

 
De possibles aménagements au sein de la Brigade franco-allemande

Interrogé sur les révélations du journal le Figaro, suggérant la dissolution du 110e régiment d'infanterie stationné à Donaueshingen (Bade-Wurtemberg), le ministre de la défense a réaffirmé qu'aucune menace de pesait sur la Brigade franco-allemande mais qu'il n'était pas impossible qu'elle soit soumise à une réorganisation. "Je n'ai pas encore pris de décision, je dois le faire en concertation avec mon homologue allemand".

 

 

Suite de l'article

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 07:55
Armée de Terre : pas de VBMR avant 2025...

10.10.2013 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. - Défense globale

 

Seuls les courageux (on les félicite), qui sont allés jusqu'au bout de l'interview de Christian Mons, le président du GICAT (Groupement des des industries de défense terrestre), ont pu lire ses doutes sur la mise en service du VBMR (véhicule blindé multi-rôles), appelé à remplacer les VAB.

 

Si le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a laissé entendre que la bête de somme serait prête pour 2018, Christian Mons table plutôt sur 2025. Calendrier à l'appui...

 

Le programme Scorpion de rénovation de l'armée de Terre est consolidé dans la future LPM. De quoi vous rassurer ?

 

" Scorpion est un programme très complexe, composé de sous-ensembles. Le premier, le système d'information et de commandement (SIC) est commandé depuis fin 2012, à Bull. Maintenant, la DGA devrait déjà avoir commandé les plate-formes, l'EBRC (engin blindé de reconnaissance et de combat) qui remplacera les 10-RC et les Sagaie, le VBMR (véhicule blindé multi-rôles, photo du projet Nexter) qui doit remplacer le VAB.

 

Quand le ministre dit que le VBMR sera livré en 2018, c'est un vœu pieux, c'est absolument impossible. L'UM Terre n'a même pas commencé le processus de commande ! Le marché d'armement européen, le cahier des charges avec les OEM, les objectifs d'états-majors... La Joint-Venture formée par Thales, Nexter et Sagem est en sommeil et attend l'appel d'offres. La DGA l'annonçait pour fin juin 2013, maintenant, on attend la LPM... "

 

Dans combien de temps l'armée de Terre peut espérer bénéficier de ces véhicules ?

 

" Il faut bien six mois pour se porter candidat. La DGA aura bien 15-20 réponses d'industriels européens intéressés. On en élimine une dizaine. Il y aura déjà des recours... Des idées seront ensuite intégrées dans le cahier des charges pour aboutir à l'appel d'offres. On ajoute six mois pour déposer les offres, puis six autres pour décider... Nous sommes déjà en 2016. Un programme de cette importance n'a jamais été réalisé en moins de dix ans. Le PVP (petit véhicule protégé), un véhicule simple, cela avait mis huit ans. Donc on aura des prototypes en 2020 avec évaluation des forces et on commencera la mise en série en 2025... Le général Irastorza, qui a lancé Scorpion en 2009, l'imaginait pour 2015. On l'aura en 2025 et ce ne sera peut-être pas complètement fini. Si on commande 200 VBMR par an, on en aura pour dix ans. "

 

NB : il serait possible de réduire les délais de l'appel d'offres, en le rendant national (et Nexter mais chut...) et non européen. Le traité de Lisbonne le prévoit. Il suffirait de rendre ce programme sensible pour la sécurité nationale. Mais les dernières nouvelles de la DGA, reçues au GICAT, penchent plutôt pour un appel européen

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