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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:55
Le Tigre HAD lors de son expérimentation dans le désert djiboutien (Crédit: EMA / armée de Terre)

Le Tigre HAD lors de son expérimentation dans le désert djiboutien (Crédit: EMA / armée de Terre)

 

5 novembre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

L’ALAT devrait prochainement faire le plein de missile air-sol pour ses Tigre HAD. Le département d’État américain vient en effet, au travers de la « Defense Security Cooperation Agency » (DSCA), en charge des exportation de matériel militaire « Made in USA », de donner son feu vert pour la livraison de 200 missiles AGM-114K1A Hellfire II issus directement des stocks de l’US Army.

Une transaction évaluée à 30 millions de dollars US (donc 27,5 millions d’euros) qui devra encore être approuvée par le Congrès durant les 15 jours à venir. À priori une formalité, car les législateurs américains ne bloquent que très rarement des transactions qui sont soigneusement sélectionnées avant que le Congrès ne les notifie officiellement.

« Cet achat supportera directement les forces françaises activement engagées en opération au Mali et en Afrique du nord, leur fournissant la capacité d’engager des cibles avec un minimum de dommages collatéraux », précise la DSCA dans son communiqué officiel du 4 novembre 2015.

 

Un dernier lot de Hellfire avant de passer au Brimstone ?

L’idée est tentante, la France envisageant très sérieusement de changer de missile air-sol dans le cadre du programme de Standard 3 du Tigre. D’autant plus que le Brimstone (inspiré de…l’AGM-114), produit par MBDA, ne manque pas d’atouts. En effet, si la version K du Hellfire II est guidée par un laser semi-actif (ce qui signifie qu’il faut désigner la cible au laser jusqu’à l’impact), le Brimstone est quant à lui doté de la technologie « Tire & Oublie ». Non content d’assurer donc une souplesse d’utilisation non négligeable, le missile Brimstone est également équipé d’une technologie de guidage dédoublée, à savoir un laser semi actif ET un radar millimétrique. Et si les atouts du Brimstone ne suffisent pas, MBDA pourra toujours compter sur son futur « Multi-Role Combat Missile » (MRCM) pour convaincre les militaires français.

Les différentes OPEX dans lesquelles le Tigre HAD est activement engagé auront donc eu raison du premier lot de 250 missiles Hellfire II commandé en 2006. Ce nouveau lot de missiles air-sol devrait donc permettre aux pilotes de l’ALAT de continuer à contribuer à l’élimination de « Daech & Co. » en Afrique du Nord.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 17:55
200 Hellfire pour les Tigre français, ça coûte 30 millions de dollars

EC665 Tigre HAD, équipé de 2 missiles Hellfire– photo André BOUR HelicoPassion

 

04.11.2015 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Feu vert US à une vente de 200 missiles air-sol Hellfire pour équiper les Tigre de l'Alat. La Defense Security Cooperation Agency a annoncé ce soir [4 nov.] cette vente "probable". Ces missiles proviendront des stocks de l'US Army.

 

WASHINGTON, Nov 4, 2015 - The State Department has made a determination approving a possible Foreign Military Sale to the Government of France for Hellfire Missiles and associated equipment, parts and logistical support for an estimated cost of $30 million. The Defense Security Cooperation Agency delivered the required certification notifying Congress of this possible sale on November 3, 2015. The Government of France has requested a possible sale of two-hundred (200) AGM-114K1A Hellfire Missiles; Hellfire Missile conversion kits; blast fragmentation sleeves and installation kits; containers; and transportation. The estimated cost of MDE is $25 million. The total estimated cost is $30 million.

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by improving the capability of a NATO ally. France is a major political and economic power in Europe and a key democratic partner of the United States in ensuring peace and stability around the world. It is vital to the U.S. national interest to assist France to develop and maintain a strong and ready self-defense capability. The additional missiles will meet France's operational requirements for a precisionguided tactical missile for its Tigre Attack Helicopter. The purchase will directly support French forces actively engaged in operations in Mali and Northern Africa, providing them the capability to successfully engage targets with minimal collateral damage. France will have no difficulty absorbing these missiles into its armed forces. The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region. There is no principal contractor for this sale as the missiles are coming from U.S. Army stock. There are no known offset agreements in connection with this potential sale. Implementation of this proposed sale will not require any additional U.S. Government or contractor representatives in France. There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale. This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 13:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

05/11/2015 DICOD

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est rendu à Vincennes le mercredi 4 novembre 2015 pour la première remise des médailles de la protection militaire du territoire à des soldats de la force Sentinelle.

 

Créée par décret du président de la République le 13 juillet 2015, la médaille de la protection militaire du territoire peut être attribuée à tout militaire ayant participé à des opérations militaires de protection du territoire décidées par le gouvernement. L’arrêté du 13 juillet 2015 signé par le ministre de la Défense ouvre le droit à la première agrafe, celle de l’opération Sentinelle, à laquelle pourront prétendre les militaires engagés au minimum 60 jours dans cette opération.

 

Avec le général Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, et le général Bruno Le Ray, gouverneur militaire de Paris, Jean-Yves Le Drian a ainsi procédé à la remise des trente premières médailles, avec agrafe Sentinelle, au Fort de Vincennes. A cette occasion, il a salué les « qualités de courage, d’endurance, de sang-froid mais aussi de cœur et d’empathie » des militaires et annoncé qu’il poursuivrait ses efforts afin de garantir à ceux qui participent à cette opération un soutien adéquat, notamment à travers une politique d’hébergement volontariste dans l’agglomération parisienne, où près de 4 000 hommes sont déployés.

 

Cette opération mobilise, de manière durable, 7 000 soldats – et exceptionnellement jusqu’à 10 000 dans le cadre du contrat fixé par le chef de l’État aux armées – pour protéger et sécuriser, en permanence, les lieux publics identifiés comme sensibles. Décidée par le président de la République, François Hollande, au lendemain des événements de janvier 2015, elle vient renforcer le dispositif de prévention Vigipirate afin de lutter, conjointement avec les forces de police et de gendarmerie, contre la menace terroriste sur le territoire national.

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 08:55
photo 21e RIMa

photo 21e RIMa

 

04.11.2015 LTN Lennie (21e RIMa) - defense-lyon.fr

 

C’est une semaine de tests que suivent 8 marsouins en vue d’intégrer la section d’aide à l’engagement débarqué (SAED) de la compagnie d’éclairage et d’appui (CEA) du 21e régiment d’infanterie de marine. Ce matin, la marche commando les a mis à l’épreuve sur 8 km avec un sac à 8kg en treillis rangers. Pour obtenir la note maximale : la terminer en moins de 36 minutes.

Suite de l’article et reportage photos

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:55
Entraînement au tir des réservistes du 13e RG - photo Armée de Terre

Entraînement au tir des réservistes du 13e RG - photo Armée de Terre

 

02.11.2015 par 13e RG - Armée de Terre


Réunie en octobre, la compagnie s'est entraînée pour le contrôle opérationnel de novembre avec au programme : tirs, parcours d'obstacles, révisions tactiques sur le terrain, etc...
Les 12 et 13 septembre derniers, les réservistes intégrés en avril et août 2015 ont également été présentés au drapeau du régiment.

 

Reportage photos

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 17:20
Tigre HAD, équipé de 2 missiles Hellfire– photo André BOUR HelicoPassion

Tigre HAD, équipé de 2 missiles Hellfire– photo André BOUR HelicoPassion

 

Nov 4, 2015 ASDNews Source : Defense Security Cooperation Agency (DSCA)

 

The State Department has made a determination approving a possible Foreign Military Sale to the Government of France for Hellfire Missiles and associated equipment, parts and logistical support for an estimated cost of $30 million. The Defense Security Cooperation Agency delivered the required certification notifying Congress of this possible sale on November 3, 2015.

 

The Government of France has requested a possible sale of two-hundred (200) AGM-114K1A Hellfire Missiles; Hellfire Missile conversion kits; blast fragmentation sleeves and installation kits; containers; and transportation. The estimated cost of MDE is $25 million. The total estimated cost is $30 million.

 

This proposed sale will contribute to the foreign policy and national security of the United States by improving the capability of a NATO ally. France is a major political and economic power in Europe and a key democratic partner of the United States in ensuring peace and stability around the world. It is vital to the U.S. national interest to assist France to develop and maintain a strong and ready self-defense capability.

 

The additional missiles will meet France's operational requirements for a precisionguided tactical missile for its Tigre Attack Helicopter. The purchase will directly support French forces actively engaged in operations in Mali and Northern Africa, providing them the capability to successfully engage targets with minimal collateral damage. France will have no difficulty absorbing these missiles into its armed forces.

 

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

 

There is no principal contractor for this sale as the missiles are coming from U.S. Army stock. There are no known offset agreements in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will not require any additional U.S. Government or contractor representatives in France.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:56
[Diaporama] Terriens et aviateurs survivent au CESSAN

La cabine plonge à 3,5 mètres de profondeur dans un bassin de 1 500 m3 d’eau et d’une profondeur de 6 mètres. Les exercices sont réalisés en toute sécurité en présence des plongeurs instructeurs du CESSAN. - photo J.REDOUANE©ECPAD

 

 

30/10/2015 Cne F. Cantin  -  DICOD

 

Fin octobre, une vingtaine de terriens et aviateurs, tous personnels navigants, se sont retrouvés au Centre d’entraînement à la survie et au sauvetage de l’aéronautique navale (CESSAN), à Lanvéoc. Durant cinq jours, ils ont été évalués sur leur aptitude à la survie en mer avec hélitreuillage au large des côtes bretonnes, formés à l’évacuation de cabines immergées en bassin et à l’utilisation de l’élément de respiration subaquatique (ERSA) avant de s’entraîner à se dégager d’une voile de parachute dans l’eau. Le CESSAN a mis à profit ses nouveaux simulateurs arrivés à l’été pour un entraînement au plus proche de la réalité. Chaque année, le Centre accueille plus de 1 000 stagiaires des trois armées, de la gendarmerie, du service de santé des armées ou encore de personnels navigants d’armées étrangères pour apprendre à survivre en cas d’amerrissage forcé.

 

Terriens et aviateurs survivent au CESSAN - [Diaporama]

 

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:55
Stages armées-jeunesse

 

03/11/2015 CAJ

 

Plus de 500 stages et contrats armées-jeunesse pour 2016

 

Le but de ces stages est de concourir au renforcement du lien armées-nation, de mettre en contact des étudiants avec le milieu de la Défense par l'intermédiaire de l'industrie de l'armement, des états-majors, des unités militaires et des différents services des armées.

 

Il s'agit de deux types de stages :

• des stages sous convention*

D'une durée allant de 1 semaine à 6 mois maximum, ce sont des stages formalisés par une convention de stage entre l'étudiant, l'organisme d'emploi du ministère de la défense et l'établissement d'enseignement.

* Un stage sous convention d'une durée supérieure à 2 mois et 44 jours de présence effective sur la période de stage est obligatoirement gratifié.

• des stages rémunérés ou contrats "armées-jeunesse"

Ce sont des contrats de travail à durée déterminée, de 3 mois maximum. Ce contrat vise à offrir une première expérience à des étudiants en fin d'études ou jeunes diplômés. La rémunération de ces stages est équivalente au SMIC.

 

♦Deux outils pour trouver des stages :

- Pour les stages de niveau 3ème à bac + 7, une Banque des stages

- Un fichier pdf pour l'ensemble des stages de niveau Bac+ 3 à bac+ 7 pour l'année 2016

 

Pour postuler, complétez le formulaire de candidature 2016.

 

Le ministère propose également des stages à l'étranger.

 

(Mis à jour le 16 octobre 2015)

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:55
[Teaser] Simuler n’est pas jouer (JDef)


4 nov. 2015 source JDEF

 

Inspirée des jeux vidéo, la simulation est devenue un outil incontournable pour les armées. Partie intégrante de l’apprentissage et de la préparation opérationnelle, les technologies ultra élaborées du jeu sont aujourd’hui un véritable complément de l’entrainement réel.

Dans ce numéro, le Journal de la Défense (JDef) vous fait découvrir les nouveaux outils de formation et d’entrainement utilisés au sein des forces armées.

Grille de diffusions sur la chaîne LCP-An
-SAMEDI 7 NOVEMBRE A 19H15
-DIMANCHE 8 NOVEMBRE A 15H45
-MERCREDI 11 NOVEMBRE A 01H00
-JEUDI 12 NOVEMBRE A 10H00
-DIMANCHE 15 NOVEMBRE A 16H45
-DIMANCHE 22 NOVEMBRE A 23H15
-SAMEDI 28 NOVEMBRE A 19H15

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

03/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Depuis le mois de juin 2015 et pour sa 6e opération consécutive, le commandant Louis a été projeté à Niamey (Niger) comme chef du Centre de coordination interarmées des transports, transits et mouvements (CCITTM).

 

Entré en service comme sous-officier, le commandant Louis a réussi le concours de l’École militaire interarmes. Il a ensuite choisi l’arme du train pour se spécialiser dans le « mouvement ». Avant d’être projeté à Niamey, il commandait la section « voies ferrées et navigables » au sein du centre des transports et transits de surface de l’armée de Terre, à Montlhéry.

Niamey constitue le point central de toutes les entrées et sorties du fuseau Ouest de l’opération Barkhane. En charge de l’ensemble des transports pour ce fuseau, qu’il s’agisse du personnel ou du fret, en provenance de France ou intra-théâtre, le commandant Louis dirige une équipe de quatre personnes et dispose également de moyens aériens. « Pour schématiser, le détachement Air de Niamey est un peu le hall d’entrée du fuseau Ouest, le CCITTM en est la porte d’entrée et de sortie »  résume le commandant Louis.

En effet, le CCITTM reçoit et envoie le fret de France par A400M, C17 ou Antonov 124 principalement, et dispose d’avions Airbus pour le personnel. En outre, il transporte personnel et matériel sur le théâtre soit par voie aérienne, soit par voie routière (vecteurs de la force ou transporteurs locaux).

Suite de l’article

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 11:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre


4 nov. 2015 par Armée de Terre

 

L'armée de Terre crée depuis quelques mois de nouvelles compagnies en vue de porter les effectifs de sa force opérationnelle à 77 000 hommes. Elles sont désormais une réalité opérationnelle permettant de faire face à l'accroissement de ses missions dans la durée.

Pour exemple, le 2e régiment étranger d'infanterie (2e REI) a accueilli avant l'été une 5e compagnie de combat. Quelques mois après sa mise en place, elle était déjà engagée à Paris dans le cadre de l'opération SENTINELLE. Une mission assurée par des légionnaires entraînés et motivés, fiers "d'être au contact de la population et de servir la France" .

Forte de ces nouveaux effectifs, l'armée de Terre réalise ainsi parfaitement sa mission opérationnelle, en opération extérieure comme sur le territoire national.

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4 novembre 2015 3 04 /11 /novembre /2015 08:55
photo 4e RE - Légion Etrangère

photo 4e RE - Légion Etrangère

 

03.11.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Au quartier Danjou de Castenaudary, le 4e régiment étranger, l'unité chargée de la formation et de l'instruction des cadres et des légionnaires, a dû totalement s'adapter à la hausse du recrutement. On se souviendra que les régiments des forces (dont ceux de la Légion) vont gagner une compagnie ou un escadron et que la 13e DBLE, en regagnant, la France va voir ses effectifs passer à 1 200 soldats.

La hausse annoncée des effectifs a obligé la Légion à adapter sa structure de recrutement et de formation, "à budget constant", précise-t-on à Castelnaudary par où transitent tous les nouveaux légionnaires pour leurs 16 semaines de formation initiale.

Bon an mal an, le 4e RE forme entre 750 et 1 000 engagés. Pour 2014, "980 légionnaires" y ont transité pour leur formation initiale.

Pour 2015, alors que le plan de formation portait sur un millier d'engagés, le nombre de nouvelles recrues à former a fait un bond à 1 700. "On passe donc d'une présence constante, sur le site, de 250 à plus de 600 légionnaires en formation initiale".

Les trois compagnies, jusqu'alors à 3 sections d'une quarantaine d'hommes, comptent désormais 4 sections de 50 à 60 hommes!

Les conséquences sont nombreuses:
- en termes de soutien, l'EMAT a dû consentir un effort notable et a fourni des véhicules, de l'armement et des équipements individuels;
- en termes d'infrastructures, il a fallu faire avec l'existant. Aux chambrées de 6 (5 engagés et un caporal) ont succédé des chambrées de 10 engagés avec un caporal;
- en termes d'encadrement, il a fallu rameuter des cadres des régiments des forces pour prendre en mains les nouvelles sections. Ces cadres supplémentaires ont été mixés avec l'encadrement habituel pour plus de cohérence (je rappelle que le 4e RE, c'est environ 400 permanents). Cet apport extérieur va éviter une usure de l'encadrement habituel qui, toutefois, a vu ses périodes "d'intergroupements" réduite de 5 semaines à 1,5 semaine.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:55
Membres du French Squadron SAS, (1re compagnie de chasseurs parachutistes) en Tunisie début 1943

Membres du French Squadron SAS, (1re compagnie de chasseurs parachutistes) en Tunisie début 1943

 

03.11.2015 Par François COTE- Valeurs Actuelles

 

1940-1945. Ils étaient quelques centaines, insérés dans les sticks de la brigade des SAS britanniques. Ils ont pris part à toutes les campagnes d’Afrique du Nord et à celles qui ont suivi le Débarquement en Europe…

 

Le premier mort du jour J est tombé à près de 300 kilomètres des plages du Débarquement. C’était un caporal parachutiste français de 28 ans ; il s’appelait Émile Bouétard. Il avait été parachuté dans la nuit du 5 au 6 juin avec un stick du 4e Special Air Service (SAS), à Plumelec (Morbihan), au sud-ouest de Ploërmel. Et pourquoi si loin des plages de Normandie ? Pour faire diversion. Parce qu’il fallait retenir les troupes allemandes qui occupaient la Bretagne au moment où les Alliés allaient débarquer. Bouétard toucha le sol avec son stick, vers 0 h 30, le 6 juin. Il se trouva très vite isolé avec les siens. Le ronflement du bimoteur qui les avait parachutés éveilla un poste allemand. Il fut repéré. Un violent échange de tirs s’ensuivit ; Bouétard fut blessé. Munitions épuisées, il se releva et, désarmé, fut exécuté par une rafale allemande. Ses camarades eurent le temps de se disperser et de rejoindre le maquis de Saint-Marcel, à proximité.

Suite de l’article

 

Note RP Defense :

voir Les parachutistes français libres du "spécial air service" (SAS)

voir Le 2e Régiment de chasseurs parachutistes de l'Armée de l'Air

SAS : origine et combats (1/2) - Fondation de la France Libre

SAS : origine et combats (2/2) - Fondation de la France Libre

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 13:45
photo Cne Guillaume - Armée de Terre

photo Cne Guillaume - Armée de Terre

 

03/11/2015 armée de Terre

 

Du 5 au 16 octobre 2015, un détachement du groupement de coopération opérationnelle – 6e bataillon d’infanterie de marine (GCO-6e BIMa) s’est rendu à Mbanza, en République Démocratique du Congo, pour conduire une remise à niveau des formateurs de l’École de formation et d’application des troupes blindées (EFATBL). Cette formation marquait la reprise des actions de coopération dans le domaine du combat blindé.

 

Une dizaine d’instructeurs ont conduit se détachement d’instruction opérationnelle (DIO) au profit de 28 cadres congolais qui recevront prochainement de nouveaux stagiaires et une nouvelle promotion d’officiers au sein de l’EFATBL.

 

Cette instruction intensive portait sur les connaissances des cadres dans les domaines de la pédagogie, du combat blindé, de l’instruction au tir sous tourelle et du secourisme au combat. De nouvelles aides pédagogiques ont été mises à leur disposition afin de les aider dans leur mission de formation.

 

Ce type de formation, qui a donné pleine satisfaction au forces armées congolaises, est appelé à se répéter. Le rendez-vous est d’ores et déjà pris avec l’EFATBL pour trois DIO courant 2016.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 12:55
La simulation opérationnelle au profit de l’armée de Terre

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Par M. Henri BUENAVIDA - penseemiliterre.fr

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Apparue dans la dernière décennie du XXème siècle, la simulation opérationnelle est maintenant devenue incontournable, que ce soit à des fins de formation, d’entraînement, ou d’études technico-opérationnelles. Sa valeur ajoutée n’est en effet pas niable, même si, in fine, rien ne remplacera jamais «l’effet terrain»: le virtuel et le réel doivent demeurer complémentaires! Cet article, rédigé par un de nos meilleurs experts nationaux, fait le point de situation sur ce domaine, dans l’armée de Terre actuelle comme dans celle des prochaines années.

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Assimilée aux systèmes d’information opérationnels et de communication (SIOC), la simulation opérationnelle repose sur des technologies, des compétences et des outils dont le développement est dicté par un besoin capacitaire clairement identifié, s’inscrivant dans une finalité opérationnelle dans les trois domaines d’emploi que sont la préparation des forces, l’appui aux opérations et la préparation de l’avenir. La simulation est en outre un instrument de rationalisation des activités opérationnelles dans la mesure où elle permet de les rendre plus efficaces, car plus réalistes et plus attrayantes, à coût égal ou inférieur.

Ainsi, pour l’armée de Terre, la simulation est devenue aujourd’hui un moyen incontournable non seulement pour l’instruction, la formation et l’entraînement des forces, mais également pour aider à la préparation des opérations. Ce caractère stratégique de plus en plus prégnant et la complexité croissante des simulations ont conduit à devoir mieux structurer notre approche des projets.

Ainsi, depuis 2009, le ministère de la Défense s’est doté de structures de gouvernance pour valoriser l'emploi de la simulation, organiser et la structurer.

 

Suite de l'article

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

01.11.2015 Ministère de la Défense

Barkhane - Fin d'une relève, ultimes réglages de l'armement pour tenir compte des contraintes de l'environnement désertique.

 

+ de vidéos sur www.fb.com/armeefrancaise

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 08:56
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

02/11/2015 armée de Terre

 

Le 29 octobre 2015, une cérémonie de remise de bleuets a été organisée à Montlhéry à l'initiative du centre de formation initiale des militaires du rang (CFIM) de la 1re brigade logistique (1re BL). L'occasion de revenir sur les origines de cet insigne né au lendemain de la Première Guerre mondiale.

 

En 1918, le premier conflit mondial laisse derrière lui plus de 20 millions de blessés et d'invalides dont certains, gravement mutilés, ne peuvent plus travailler. Au lendemain de la guerre, toutes les énergies sont mobilisées par la reconstruction qu'elle soit économique, humaine ou matérielle. A l'instar des dispositifs mis en place par l’État naissent des initiatives de solidarité privées ou associatives de toutes sortes. C'est dans ce contexte que le Bleuet de France voit le jour.

 

Aux origines du Bleuet de France, deux femmes de leur temps à l'écoute des souffrances de leurs contemporains : Charlotte Malleterre et Suzanne Leenhardt, toutes deux infirmières au sein de l'institution Nationale des Invalides. En 1925, elles créent un atelier pour les pensionnaires de l'institution dans lequel ces derniers confectionnent des fleurs de bleuets en tissu pour reprendre goût à la vie.

 

Cette initiative se développe et prend rapidement une dimension nationale. A l'occasion du 11 novembre 1934, il est décidé de vendre, pour la première fois, les fleurs de bleuets fabriquées par les anciens combattants sur la voie publique parisienne: 128 000 fleurs seront vendues. En 1935, l'Etat décide de la vente officielle du Bleuet chaque 11 novembre, partout en France. La fleur devient le symbole national du Souvenir. En 1991, l'Œuvre est prise en charge par l'Office National des Anciens Combattants et Victimes de Guerre.

 

Aujourd'hui, la vocation du Bleuet de France perdure et l'Œuvre agit sur de nouveaux fronts en favorisant, aux côtés des actions sociales traditionnelles, la transmission de la mémoire comme véritable vecteur de solidarité entre les générations. C'est dans ce cadre qu'une cérémonie de remise de bleuets aux stagiaires du CFIM de Montlhéry a été organisée par la 1re BL comme l'explique le colonel Prigent, adjoint du commandant: "nous avons tenu à organiser cette cérémonie pour marquer l'action symbolique et collective de dons auxquels ont contribué tous nos jeunes stagiaires du CFIM mais aussi leurs encadrants et les cadres de l'état-major".

 

L'occasion de mettre en avant les 350 stagiaires qui, entrés il y a seulement quelques semaines au sein de la grande famille de l'armée de Terre, ont d'emblée manifesté leur adhésion à l'une de ses valeurs fortes: la solidarité.

 

photo Bleuet de France

photo Bleuet de France

Note RP Defense : voir la page Facebook du Bleuet de France

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:55
L'armée de terre française 1978-2015. Bilan de 37 années d'opérations ininterrompues

 

19/06/2015  - CDEF/DREX/COMDIV/Col Esnault

 

Mai 2015. Depuis 1978, l’armée de Terre a participé à 70 opérations extérieures et est intervenue une centaine de fois sur le territoire national.
Ce cahier se propose de survoler ces 37 années d’opérations, en les replaçant dans le contexte des grandes évolutions de la défense et de la physionomie de l’AdT.

 

Depuis 1978, année du déclenchement d’opérations au Liban et de nouvelles opérations au Tchad, l’armée de terre (AdT) a été engagée dans près de 70 opérations extérieures, pour l’essentiel en Afrique.

Au-delà de ses multiples évolutions d’organisation liées au contexte stratégique et économique, elle n’a ainsi jamais cessé de combattre, dans des configurations et des modes d’action d’une très grande variété. Pour remplir ses missions, elle s’est toujours appuyée sur les fondamentaux de la manœuvre aéroterrestre tout en conduisant, dans tous les domaines, les adaptations nécessaires pour accroître son efficacité.

L’AdT est également intervenue une centaine de fois sur le territoire national (TN), en métropole et outremer, lors de missions de sécurisation (Vigipirate, sommets internationaux et grands évènements mémoriels ou sportifs), de secours aux populations (catastrophes naturelles ou épisodes climatiques) ou encore de soutien des services de l’Etat (dépollution côtière, pandémies, transports divers).

Cette période d’opérations continues est scindée en deux phases par la rupture de 1991, marquée par la fin de l’empire soviétique, la guerre du Golfe et le début des conflits balkaniques :

- 1978-1991 : dans un contexte de la Guerre froide et d’armée mixte (Livre blanc de 1972), les forces terrestres (FT) sont projetées dans des opérations extérieures le plus souvent nationales, en Afrique et au Moyen- Orient. Cette période est également l’objet d’une réflexion sur l’emploi des forces sur le territoire national, qui demeure centrée sur la défense opérationnelle du territoire (DOT), laquelle ne sera jamais mise en oeuvre.

 

- 1991-2015 1 : dans un contexte de recomposition stratégique brutale liée à l’effondrement du monde communiste, d’une armée de terre professionnalisée, de trois Livres blancs (1994, 2008, 2013), d’une déflation d’effectif continue et globalement considérable, l’armée de terre est employée dans des opérations extérieures le plus souvent multinationales sur tous les continents, alors que d’importants progrès sont accomplis dans l’emploi des FT sur le territoire national. Il est plus concret, plus visible et il est surtout plus attendu.

Sans prétendre à l’exhaustivité, ce cahier du RETEX se propose de survoler ces 37 années d’opérations, en les replaçant dans le contexte général des grandes évolutions de la défense et de la physionomie de l’armée de terre pour chacune des phases clés de cette période, et de se focaliser ensuite sur les opérations et leurs enseignements majeurs.

 

Sommaire

Introduction

Chapitre I - 1978-1991 : les interventions centrées sur l'Afrique et le Liban d'une armée de terre à deux vitesses

  • 1.1  Physionomie de l'armée de terre
  • 1.2  Physionomie des opérations
  • 1.3  Enseignements majeurs

Chapitre II - 1991-2015 : les opérations tous azimuts d'une armée de terre professionnelle

  • 2.1  Première phase : les opérations de stabilisation d'une armée professionnalisée
  • 2.2  Deuxième phase : 2007-2015  les opérations durcies d'une armée de terre mature

Conclusion

Annexe

Bibliographie succincte

 

L'armée de terre française 1978-2015 . Bilan de 37 années d'opérations ininterrompues (format pdf, 4 MB).

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:55
photo 3e RPIMa

photo 3e RPIMa

 

28.10.2015 par 3e RPIMa - Armée de Terre

De lundi à mercredi, un stage de sensibilisation aux risques en zones de conflits s’est déroulé pour 24 étudiants en journalisme. Après les cours théoriques dispensés dans les murs de la caserne Laperrine, les mises en situation pratiques ne se sont pas faites attendre. Durant deux jours, entre Carcassonne et le terrain militaire de Villemaury, les futurs reporters ont été initiés à l’orientation, au secourisme de combat, aux techniques de défense individuelles. Insérés dans un groupe de combat de l’infanterie, progressant en zone hostile, ils ont également pu toucher du doigt les conditions réelles d’une intervention.

 

Reportage photos

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:55
Le VAB Ultima Génie, chaînon manquant entre le VAB originel et le futur VBMR, est maintenant qualifié par la DGA

Le VAB Ultima Génie, chaînon manquant entre le VAB originel et le futur VBMR, est maintenant qualifié par la DGA

 

 

30 octobre, 2015 Nathan Gain (FOB)

 

La version « génie » du VAB est désormais qualifiée au standard ULTIMA, a officiellement annoncé ce matin la Direction Générale de l’Armement. Forte de ces transformations techniques, la bête de somme de l’armée française est donc parée pour son dernier baroud d’honneur, qui aboutira en 2019 à son remplacement par le VBMR Griffon (Véhicule Blindé Multi-Rôles).

 

Fruit d’un partenariat fructueux entre la DGA, la STAT et Renault Trucks Defense, le standard Ultima permet d’adapter la plateforme VAB aux nouvelles contraintes imposées par l’évolution de la menace en OPEX. À ce titre, l’accent aura donc été mis sur l’amélioration de la protection, la motorisation, l’armement et l’adaptation au système Félin.

 

À l’instar de la version infanterie, les VAB Ultima Génie, reconstruits au sein du Centre de Production des Véhicules Militaire de RTD situé à Limoges, bénéficient des dernières avancées technologiques en terme de protection balistique, de protection contre les mines et EEI et de localisation des tirs adverses ; cette dernière fonction étant dévolue au fameux système SLATE, fabriqué par Metravib (qui a d’ailleurs récemment intégré le programme Scorpion). Le standard ULTIMA bénéficie de l’installation du même tourelleau téléopéré Kongsberg Protector M151 que le VAB TOP (déployé en Afghanistan), équipée d’une mitrailleuse de 12,7 mm et permettant dés lors au servant de rester à l’abri tout en assurant la conduite du tir. Ce « chaînon manquant » de l’infanterie blindée soutiendra efficacement les fantassins équipés du système Félin grâce au système de radiocommunications et d’information RIF-NG mis au point par Sagem. Livré dés 2013, le système RIF-NG est destiné à équiper tout soldat ou véhicule blindé de l’infanterie et est conçu pour assurer la continuité des communications entre véhicule et personnel débarqué.

 

Plus spécifiquement, le VAB Ultima Génie « permettra aux sapeurs de remplir tous les types de missions grâce à sa capacité d’emport du lot de base et d’un des 6 lots spécifiques (appui en zone urbaine, appui à la mobilité, appui au déploiement d’urgence, déminage et dépollution, contre-mobilité, EOD), » précisait RTD lors de la présentation du véhicule en mars dernier. Outre l’emport de matériels dédiés aux missions de génie, cette ultime mouture du VAB est équipée d’un treuil monté sur l’arrière.

 

En tout, ce ne sont pas moins de 290 VAB Ultima, dont 60 destinés au Génie, qui assureront la jonction entre les VAB classiques et le futur VBMR. Suite au contrat notifié le 27 juin 2014, la phase de production de cette ultime tranche de VAB de « génie » a démarré en février 2015 et se prolongera jusqu’au premier semestre 2016. Les livraisons, entamées cet été, ont déjà abouti à la livraison d’une trentaine de véhicules.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:55
Le SNLE Le Terrible et le Régiment d'Infanterie Chars de Marine se sont jumelés

 

11 Août 2015 Source: Marine nationale

 

Un décor inhabituel surprend les acteurs habituels de l'île Longue ce mercredi 24 juin 2015. Un AMX10 RC et un véhicule blindé léger sont positionnés le long du quai où est amarré le SNLE Le Terrible. En effet, celui-ci accueille le Régiment d’Infanterie Chars de Marine (RICM) pour une cérémonie de jumelage.

 

Cette journée de rencontre est ponctuée par une prise d’arme effectuée en présence du capitaine de vaisseau d’Ornano, commandant l’Escadrille des SNLE. Après avoir salué le drapeau du RICM et les fanions des Terrible Bleu et Rouge, puis passé en revue les troupes, les commandants effectuent une brève évocation historique de leurs unités avant de prononcer l’ordre du jour.

 

Le RICM, régiment le plus décoré de France, a été présent sur tous les champs de bataille de l’Armée Française au cours de ce dernier siècle. Présents à Douaumont durant la première guerre mondiale, Dien Bien Phu, l’Oranais et Tyr durant les années de décolonisation, en Irak pour la Guerre du Golfe, à Sarajevo, en Afghanistan et au Mali, les marsouins accompagnent l’histoire nationale. Une histoire où les hommes ont toujours su se dépasser au service de la France, parfois jusqu'au sacrifice ultime.

 

Le nom « Terrible » a aussi son histoire. Du premier Terrible, bâtiment de 68 canons lancé à Brest en 1690 qui participa aux guerres de Hollande sous les ordres du vice-amiral d’Estrées, au SNLE de type Redoutable qui a effectué 67 patrouilles au profit de la dissuasion, les onze bâtiments qui ont porté ce nom ont servi la France sur les mers du globe dans de nombreuses campagnes navales. Le croiseur léger Le Terrible s’illustra à plusieurs reprises au cours de la seconde guerre mondiale, en particulier en Adriatique et lors du débarquement de Provence. L’équipage actuel du Terrible, 12e bâtiment porteur du nom, a donc l’honneur de porter la fourragère de la Croix de Guerre 39-45, et reçu en héritage cet état d’esprit pugnace.

 

La conscience d’œuvrer pour la même mission, le service de la France, et l’importance des valeurs communes transmises par l’histoire de leurs unités, réunissent aujourd’hui marins et marsouins. Mais au cours des échanges, ils peuvent rapidement s’apercevoir que si leur quotidien et leur environnement sont radicalement différents, c’est bien la même confiance mutuelle qui doit s'établir dans un équipage de char, dans un GTIA1 en manœuvre comme à bord d'un sous-marin.

 

Logique des unités opérationnelles, dans les prochains mois ces deux unités seront toutes les deux déployées, sur des théâtres radicalement différents. Au retour, le partage des expériences vécues entre marsouins et marins de tout grade sera enrichissant. A travers ces fructueux échanges, ce jumelage permettra à chacun d’élargir sa vision des armées et, en en donnant une meilleure compréhension, consolider encore leur engagement au service de la Défense.

 

1 Groupement tactique interarmes

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 18:45
Barkhane : Point de situation au 29 octobre 2015

 

29/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation dans la Bande sahélo-saharienne (BSS) est restée calme. Au Mali, les discussions en faveur de la paix se poursuivent.

 

Sur le plan opérationnel, les Forces armées des pays du G5 Sahel poursuivent leurs opérations à dominante transfrontalière pour endiguer les capacités d’action des groupes armés terroristes.

 

La force Barkhane conserve un rythme opérationnel soutenu. Cette semaine, a été marquée par l’achèvement de la montée en puissance de la composante aéromobile.

 

Disposant désormais de 17 hélicoptères (Tigre, Puma, Caïman, Cougar, Gazelle, Caracal),  cette composante est déployée au Mali, au Niger et au Tchad, où sont respectivement stationnés 2 sous-groupements aéromobiles (Gao et Madama) et un détachement hélicoptères de manœuvre à N’Djamena. Barkhane dispose ainsi d’un outil lui permettant de s’affranchir des contraintes liées à l’immensité désertique et à l’étendue de la zone d’action. A cet égard, la composante aéromobile occupe un rôle majeur dans la conduite des opérations. Permettant d’accroître la mobilité et d’inverser le principe d’incertitude, elle confère à la force la capacité de mener, à l’endroit et au moment qu’elle choisit, des actions de feu, de renseignement ou de mouvement, en appui et en complément des troupes déployées au sol. Au total, la composante aéromobile a réalisé 5 000 heures de vol depuis le 1eraoût 2014, lancement de Barkhane.

 

De façon complémentaire, la composante Air a assuré la permanence des actions aériennes. Depuis le 22 octobre, les équipages ont réalisé 73 sorties dont 27 dédiées aux vols de renseignement/surveillance (ISR) et 12 sorties chasse. Fin octobre, le drone Reaper a battu son record le plus long avec près de 25h06 de temps de vol.

 

En savoir + : lien vers dossier

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 18:45
Sangaris : Point de situation au 29 octobre 2015

 

29/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

En République Centrafricaine, la situation sécuritaire reste globalement calme mais fragile, avec deux tendances opposées. D’une côté une évolution positive du processus devant mener aux élections – plus de 90% des électeurs ont ainsi été recensés. De l’autre côté, les agissements de ceux dont la perspective d’un règlement de la crise menace leurs intérêts.

 

À Bangui, des pics de violence localisés continuent de se produire. Pour autant, le dispositif déployé par la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) permet de contenir toute escalade de la violence.

 

Dans ce contexte, tout en poursuivant ses opérations de relève Sangaris maintient ses patrouilles en appui de la MINUSCA.

 

En province, les regards sont tournés vers le couloir central et sa périphérie où la situation tend vers un retour progressif au calme. Le climat sécuritaire nécessite cependant la vigilance de la MINUSCA appuyée par Sangaris.

 

En savoir + : lien vers dossier

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 17:45
photo EMA / Armée de terre

photo EMA / Armée de terre

 

29/10/2015 Sources : Etat-major des armées

 

L’immensité désertique et l’étendue de la zone d’action figurent parmi les contraintes dont doit s’affranchir la force Barkhane. Dans ce contexte, la composante aéromobile occupe un rôle majeur dans la conduite des opérations. Permettant d’accroître la mobilité et d’inverser le principe d’incertitude, elle apporte à la force la capacité de mener, à l’endroit et au moment qu’elle choisit, des actions de feu, de renseignement et de mouvement, en appui et en complément des troupes déployées au sol.

 

Barkhane dispose d’un potentiel aéro-combat de 17 hélicoptères de manœuvre, de reconnaissance et d’attaque, répartis sur les bases de Gao, N’Djaména et Madama. Armée par deux sous-groupements aéromobiles (les 1er et 5erégiments d’hélicoptères de combat) et un groupement tactique air (armée de l’Air), la composante aéromobile apporte ses moyens et son expertise aux différentes missions menées par Barkhane, dans la conduite et l’exécution des actions en profondeur.

 

Mis en place pour appuyer la force dans la lutte contre les groupes armés terroristes, le groupement aéromobile couvre six missions. Les hélicoptères de manœuvre permettent d’assurer un appui à la mobilité au profit de la force Barkhane, notamment en termes de transport tactique d’unités ou de transport logistique.

 

Le groupement aéromobile est également composé d’hélicoptères de reconnaissance et d’attaque couvrant quatre missions spécifiques permettant de déceler et de neutraliser l’adversaire. Il effectue des missions de reconnaissance et de recherche de renseignements, en autonomie ou en évoluant en amont des forces. Il peut aussi réaliser des missions de protection ou être déployé sur des missions d’appui feu en complémentarité et en coordination avec les troupes du terrain avant d’effectuer leurs missions.

 

Depuis le lancement de l’opération Barkhane, la composante aéromobile a réalisé plus 5 000 heures de vol, permettant ainsi d’appuyer et de compléter l’engagement de la force sur la bande sahélo-saharienne.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:55
photo 4e RE

photo 4e RE

 

23-10-2015 par 4e RE Réf : 531 | 203

 

Le mercredi 21 octobre 2015, le régiment a reçu les correspondants défense de l’Aude lors d’une réunion d’information. Une quarantaine de commune était représentée. Après le mot d’accueil du chef de corps, le DMD leur a présenté une actualité de la défense et les restructurations à venir. Ensuite les intervenants, Terre, Air et Mer ont chacun traité de la formation dans leur armée. Un officier du BIE a clôturé cette première partie par une présentation du 4RE et la formation du légionnaire. Après un repas pris en commun au cercle mess les correspondants se sont rendus à la ferme de BEL AIR et ont pu concrètement découvrir les légionnaires à l’instruction au travers de différents ateliers. Cette journée a suscité beaucoup d’intérêts et de questions de la part de ces élus.

 

Reportage photos

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