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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 09:54
photo EMA

photo EMA

19/07/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Selon nos informations, la Direction générale de l'armement (DGA) vient de notifier une commande de modernisation de 48 VBCI au groupe public. Un contrat qui va donner de la charge de travail au principal site de Nexter, Roanne, en attendant le lancement du programme VBMR et d'un contart export structurant.

 

C'est une bonne nouvelle pour Nexter en général, et en particulier pour les salariés de la chaine d'assemblage du véhicule blindé de combat d'infanterie (VBCI). Certes, le montant de la commande reste modeste mais le contrat va surtout donner un bon bol d'oxygène au groupe public en attendant mieux... c'est-à-dire le lancement d'un nouveau programme et/ou un contrat export d'envergure. Selon des sources concordantes, la Direction générale de l'armement (DGA) a récemment notifié une commande de modernisation de 48 VBCI, qui va dans cette opération prendre du poids... afin de mieux protéger les militaires en opération extérieure. Le véhicule blindé va passer de 28 à 32 tonnes.

Une commande qui va donner de la charge de travail aux salariés travaillant sur la chaine d'assemblage des VBCI (démontage et remontage des VBCI). Le retrofit des VBCI commencera seulement à la fin des dernières livraisons des actuels VBCI prévues à la fin de 2014. Soit au début de 2015. Les livraisons des VBCI modernisés devraient s'étaler jusqu'en mars 2016. Une deuxième tranche de 47 VBCI modernisés est également dans le viseur de Nexter.

 

Un relais en attendant mieux

En clair, l'avenir de Nexter était encore une fois dans les mains de l'Etat, le groupe ayant une visibilité d'un peu moins de 24 mois (exercices 2013 et 2014) grâce à son carnet de commandes. Mais il fallait un contrat pour faire la soudure entre la fin du VBCI et le lancement des programmes blindés VBMR et EBRC afin de donner de la charge de travail aux 800 salariés du site de Roanne. La consultation VBMR que Nexter Systems prépare en coopération avec Renault Trucks Defence (RTD) représenterait le relais pour le maintien du potentiel industriel du groupe. Le ministère de la Défense pourrait se décider avant la fin de 2013, sinon au plus tard début 2014. Nexter compte également sur un contrat export , notamment au Canada (de 108 à 138 exemplaires), au Danemark (autour de 250), au Qatar (plus de 400) et aux Emirats Arabes Unis (700). Un rapprochement à haut risque avec Krauss Maffei Wegman est même envisagé.

 

Un véhicule "combat proven"

Véritable "base vie" pour le fantassin, le VBCI offre un haut niveau de protection face aux différentes menaces des théâtres. Il a été projeté en Afghanistan et au Liban en 2010 puis au Mali en début d'année 2013 où il a à chaque fois "parfaitement rempli les missions qui lui étaient assignées à la grande satisfaction des troupes engagées", selon la DGA.

Véhicule blindé tout-terrain à 8 roues motrices, successeur de l'AMX 10 P, il existe en version poste de commandement (VPC) et en version de combat d'infanterie (VCI). La version VCI, commandée à 520 exemplaires, est armée d'une tourelle de 25 mm et permet l'emport de onze soldats Félin. La version VPC, commandée à 110 exemplaires, dont le dernier vient d'être livré à l'armée de terre en mai 2013, est équipée du système d'informations régimentaire (SIR). Le VBCI est un véhicule de la classe des 30 tonnes qui atteint une vitesse de pointe de 90 km/h.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 07:55
Photo RP Defense

Photo RP Defense

18 juillet 2013 - Ouest-France

 

Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, se rendra aux Écoles de Saint-Cyr Coëtquidan (Guer), le samedi 20 juillet, pour assister à la cérémonie du Triomphe à l'occasion de laquelle les futurs officiers de l'armée de terre recevront leurs galons et, pour les nouvelles promotions, leur nom de baptême.

 

Fin de la scolarité

 

La cérémonie du Triomphe clôt les cycles de scolarité des élèves en dernière année de l'école spéciale militaire de Saint-Cyr, de l'école militaire interarmes et de l'école d'administration militaire à Guer.

 

Le Triomphe 2013 sera le dernier pour l'école d'administration militaire qui formait jusqu'à présent les officiers commissaires et ceux du corps technique et administratif. L'instruction initiale des ces derniers sera désormais assurée par l'ESM et l'EMIA, tandis que la formation de spécialité sera réalisée par l'école du commissariat des armées de Salon de Provence.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 19:55
Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 516e RT - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 516e RT - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

12/07/2013 CNE C. Brunetaud/TIM Armée de Terre

 

Quatre régiments des forces terrestres ont été mis à l’honneur dans la cour d’honneur de l’Hôtel national des Invalides jeudi 11 juillet 2013.

 

C’est dans ce haut lieu de l’histoire et de la mémoire militaire que le général d’armée Bertrand Ract Madoux, chef d’État-major de l’armée de Terre (CEMAT) a remis la croix de la valeur militaire avec palme au 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP), au 1er régiment étranger de cavalerie (1er REC) et au 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC). L’étendard du 516e régiment du train (516e RT) a reçu quant à lui la croix de la valeur militaire avec étoile d’argent.

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 2e REP - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 2e REP - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

« Ces croix de la valeur militaire témoignent de la reconnaissance de la Nation, a souligné le CEMAT. Elles mettent en lumière le comportement remarquable de ces soldats au feu. » Le 2e REP s’est illustré lors d’actions d’éclat en Afghanistan comme le 516e RT qui a assuré une centaine de convois logistiques pour ravitailler, sous le feu, les emprises les plus reculées et le 5e RHC qui a neutralisé l’ennemi facilitant les évacuations sanitaires et le désengagement des troupes au sol.

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 1e REC - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 1e REC - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Le 1er REC a été, comme le précise le CEMAT, « décoré en retard » pour s’être opposé à l’ennemi en 1978 dans le cadre de l’opération Tacau.

 

 

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 5e RHC - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Le général Ract Madoux remet la croix de la valeur militaire au 5e RHC - Crédits : SCH S. Lelievre/SIRPA Terre

Une fourragère aux couleurs de la croix de la valeur militaire est attribuée aux formations citées au moins deux fois à l’ordre de l’armée, à titre collectif, et sur un même théâtre. Le CEMAT a remis la fourragère aux chefs de corps et aux présidents de catégorie du 2e REP et du 5e RHC.

 

Dans la cour des Invalides, devenue au fil des siècles le « Panthéon des soldats », plusieurs d’entre eux ont été décorés de la Légion d’honneur. Des combattants du groupement aéromobile de l’opération Serval ont également été mis à l’honneur.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 17:55
Mistral lors de l’exercice Nawas - Crédits : BCH Desaint/68e RAA

Mistral lors de l’exercice Nawas - Crédits : BCH Desaint/68e RAA

12/07/2013 Actu Terre

 

Depuis le 6 juillet 2013, un détachement d’artilleurs sol-air du 68e régiment d’artillerie d’Afrique (68e RAA) a rejoint le dispositif de sureté aérienne (DSA) à Paris pour le 14 Juillet.

 

Au côté de l’armée de l’Air, nos soldats assurent la protection du ciel parisien jusqu’au jour de la fête nationale avec 3 pièces Mistral déployées. Leurs missions : surveillance et détection.

 

Les premiers jours sent consacrés à la mise en place du dispositif interarmées, notamment de la chaîne de transmission des informations.

 

Les artilleurs sol-air connaissent parfaitement la mission, récurrente et axée sur leur cœur de métier. Leur véritable atout dans le DSA : une caméra thermique, utilisable de jour comme de nuit, pour assurer une meilleure visibilité de l’espace aérien.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:55

10 juil. 2013 Armée de Terre

L'école de l'infanterie a organisé un challenge tireur d'élite pour faire un bilan capacitaire en matériel et en humain. Les différents ateliers étaient tenus par des personnels du centre d'entrainement au tirs opérationnel. Le challenge à été remporté par le 126e RI de BRIVE LA GAILLARDE.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:55
Formation des tireurs du 152ème RI à l’emploi du Javelin en  mars 2011.

Formation des tireurs du 152ème RI à l’emploi du Javelin en mars 2011.

12.07.2013 par Frédéric Lert(FOB)

 

Au-delà des seuls aspects techniques, les enjeux du programme MMP portent également sur le calendrier et les perspectives commerciales. Raytheon met en avant ses liens forts avec l’US Army et le lancement effectif des études pour un Javelin modernisé avec des performances en hausse et la promesse d’une baisse de 25% du prix du système (poste de tir et missile). Une première commande pluriannuelle américaine est attendue pour les années 2014-2015. « Nous serions donc prêts pour tout contrat avec la DGA passé au plus tard fin 2015 et capables d’une livraison à l’armée de Terre en 2017» explique-t-on chez le missilier américain qui doute en revanche que son concurrent puisse en dire autant.

 

On affiche pourtant du côté de MBDA une très grande sérénité face à ce calendrier serré : le développement du MMP a débuté il y a trois ans et le tir en espace confiné a déjà été validé avec une dizaine d’éjections de « bûches » (missiles inertes). Les outils de simulation sont également en cours de développement, tout comme l’autodirecteur qui est de la responsabilité de Sagem. Un premier missile devrait être tiré en mode propulsé dès l’an prochain, avec une qualification attendue pour 2016. « Il nous reste aujourd’hui un peu plus de trois ans avant l’échéance de 2017 et nous sommes dans les délais du planning initial » précise-t-on chez MBDA. « Nous n’avons aucune inquiétude sur le calendrier initial, d’autant que la gestion du stock de Milan par l’armée de Terre lui permettra d’assurer le tuilage entre la fin du Milan et l’arrivée du MMP ».

 

MBDA fait à son tour remarquer que c’est plutôt son concurrent qui pourrait avoir du mal à respecter l’échéance de 2017 pour fournir un missile répondant aux spécifications françaises, surtout s’il lui fallait en plus négocier et engager une coopération avec un industriel européen. Pour le missilier européen, cela ne fait d’ailleurs aucun doute : l’objectif de son concurrent américain est de placer dans un premier temps un Javelin existant, immédiatement disponible, avant de développer (et à quel prix ?) les évolutions nécessaires pour répondre aux spécifications françaises. « L’intégration d’une liaison de données sur un missile existant nécessite des modifications de l’ensemble du système et ce n’est pas une opération neutre en termes de délais et de coût ».

 

Raytheon questionne de son côté les potentialités à l’export d’un MMP qui arrivera sur un marché où Javelin et Spike règnent déjà en maîtres. MBDA explique assumer ce risque, rappelant que le développement de son nouveau missile a été largement autofinancé. La cible française, annoncée pour 3000 missiles mais qui sera sans doute réduite, serait consolidée par des ventes à l’export estimées de manière conservatoire par MBDA à 9000 missiles. Les opposants au MMP de MBDA mettent les pieds dans le plat en questionnant ouvertement la fiabilité de ces chiffres. L’époque merveilleuse du Milan qui se vendait à plus de 300.000 exemplaires est définitivement révolue. De nombreux anciens clients de ce missile ont déjà opté pour de nouveaux missiles plus récents, qui les engagent pour les vingt ans à venir, à tout le moins. D’autres pays comme l’Inde ou l’Arabie Saoudite, gros consommateurs d’anti-chars, ont annoncé leur intention d’acheter de nouveaux missiles très prochainement, trop tôt donc pour que le MMP puisse participer à la compétition. La Turquie et le Brésil développent leurs propres solutions. Ce contexte politico-industriel limite mécaniquement le marché du missile anti-char pour les années à venir et il sera difficile pour MBDA d’offrir au MMP une place au soleil, ou du moins de garder celle qui avait été défrichée par le Milan. « Le MMP arrivera sur la marché avec des technologies, autodirecteur bimode, infrarouge non refroidi, centrale inertielle, que ses concurrents n’offrent pas encore » tient toutefois à rappeler MBDA. « Le MMP aura une longue carrière… »

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:35
Serval : 6 mois d'opérations - webdocumentaire

11/07/2013 Sources : EMA

 

Le 11 janvier 2013, la France intervenait à la demande du Président malien pour arrêter l’avancée de groupes terroristes en direction de Bamako. Le 11 juillet 2013, un webdocumentaire évoquant les 6 premiers mois de l’opération des armées françaises au profit de la population malienne est publié sur Internet.

 

Le webdocumentaire Serval, 6 mois d’opérations retrace depuis le 11 janvier 2013, les grandes étapes et les principales composantes qui ont fait de l’opération Serval un succès. Par la rapidité et la brutalité de son intervention, la France a stoppé l’avancée des terroristes qui menaçait la population malienne et son pays. Malgré la difficulté du terrain, l’étendue du pays, les nombreuses opérations menées de manière conjointe avec les forces armées maliennes ou en coordination avec les forces africaines de la MISMA, devenue MINUSMA et avec l’appui de plusieurs nations alliées, ont permis de neutraliser plusieurs centaines de terroristes et d’affaiblir leur potentiel logistique en les privant de ressources essentielles.

 

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

 

Le webdocumentaire Serval, 6 mois d’opérations

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:26
SERVAL : 6 mois d'opérations

11 juil. 2013 FORCESFRANCAISES

Le 11 janvier 2013, la France intervenait à la demande du Président malien pour arrêter l'avancée de groupes terroristes en direction de Bamako. Le 11 juillet 2013, un webdocumentaire évoquant les 6 premiers mois de l'opération des armées françaises au profit de la population malienne est publié sur Internet.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 15:50
British airborne engineers deploying a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

British airborne engineers deploying a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

11 July 2013 Ministry of Defence

 

UK airborne engineers joined French paratroopers on a bridge building exercise to prepare them to respond to urgent operations worldwide.

 

Military engineers of 23 Engineer Regiment (Air Assault) (23 Engr Regt (Air Asslt)), based at Woodbridge in Suffolk, recently spent 2 weeks on Exercise Eagle Sapper at Wyke Regis Training Area in Dorset.

The exercise saw the sappers hone their skills alongside reservists from 299 Parachute Squadron Royal Engineers (Volunteers) and French troops from 17e Régiment de Génie Parachutiste (17e RGP).

The troops were tested across a range of skills, from assessing the capacity of existing crossings to constructing bridges across fast-flowing water and deep gaps.

Lieutenant Colonel Jason Hones, Commanding Officer of 23 Engineer Regiment (Air Assault), watches the construction of a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Jason Hones, Commanding Officer of 23 Engineer Regiment (Air Assault), watches the construction of a 100-foot Medium Girder Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Bridging is a key aspect of 23 Engr Regt (Air Asslt)’s role providing close combat engineering support to the Air Assault Task Force (AATF), which sees 16 Air Assault Brigade maintain a force ready to deploy anywhere in the world at short notice for operations from disaster relief to war fighting.

The training ranged from setting up a Medium Girder Bridge, capable of carrying a Challenger 2 main battle tank across a 30 metre deep and 30 metre wide gap, to taking to the streets of Weymouth to assess which military vehicles could use the town’s bridges.

Crossing the tidal waters of the Fleet, sandwiched between the shore and Chesil Beach, was a stern test for sappers setting up an Air Portable Ferry Bridge (APFB). APFB can be parachuted or moved by helicopter and set up either as a conventional bridge or a self-propelled ferry to cross wider obstacles.

British and French Airborne Engineers train in bridge site reconnaissance [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

British and French Airborne Engineers train in bridge site reconnaissance [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Staff Sergeant Kieran Dale was in charge of the build, with APFB designed to be set up by 24 men in 2 hours and carry a 35-tonne load. He said:

AFPB is very flexible and capable kit, but setting it up in a strong current is a real challenge. The ferry is built on the water and it’s very important to ensure the parts are correctly aligned, which is hard when the current is moving everything around.

Among the 20 reservists on the exercise was Sapper Nathan Gibson from South Shields, a medical electronics technician in civilian life.

The 26-year-old has been in 299 Para Sqn RE (V), which is the only parachute-trained engineer unit in the Army Reserve, for 18 months.

British Army sappers prepare to set up an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

British Army sappers prepare to set up an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Sapper Gibson said:

I’ve always been interested in the military and joined up to challenge myself. This is my first major exercise and it’s great to get out and do practical engineering tasks. The training is really well done and we’ve been treated the same as the Regulars.

The skills I’m learning don’t directly relate to my job, but the wider experience I’m getting does. What I’ve learnt about teamwork and pulling together in uncomfortable situations has really developed my confidence at work.

Parallel to bridging activity, the Regiment’s dive team was put through its paces in joint training with 17e RGP’s divers. In the waters of Portland Harbour the divers practised surveying underwater structures, clearing obstacles using hydraulic tools and search tasks.

The French engineers, who were divers and reconnaissance specialists, joined the exercise to learn about British equipment and techniques to be ready to deploy together as part of the Combined Joint Expeditionary Force, a partnership between 16 Air Assault Brigade and 11e Brigade Parachutiste (11e BP) for contingency operations.

Airborne Sappers launch an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Airborne Sappers launch an Air Portable Ferry Bridge [Picture: Corporal Obi Igbo, Crown copyright]

Lieutenant Colonel Jason Hones, Commanding Officer of 23 Engr Regt (Air Asslt), said:

This exercise has been an excellent opportunity to work with the Regiment’s integrated reserve squadron and our French counterparts.

The Weymouth area is a tourist destination but this has been anything but a holiday for my sappers. We have worked extremely hard to practise and refine our techniques, particularly in the key mobility skill of bridging, to prepare for potential deployments as part of the Air Assault Task Force.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:55
Un commando parachutiste de l'air n°20

Un commando parachutiste de l'air n°20

11/07/2013 Armée de l'air

 

Du 24 juin au 4 juillet 2013, le commando parachutiste n°20 (CPA 20) s’est rendu au 2e régiment étranger de parachutistes (REP), à Calvi, pour réaliser une période d’entraînement commune.

 

Au cours de ces quinze jours, l’intensité des exercices est allée crescendo. Les deux unités ont mené conjointement des entraînements tactiques, de jour comme de nuit. Transall et Puma étaient déployés pour l’occasion. Au programme : saut, tir, dropping en mer, aérocordage, assaut en mer ou encore palmage.

 

Au cours de l’année 2012, le CPA 20 s’était déjà rendu à deux reprises chez leurs camarades du 2e REP. Une particularité toutefois à cette session d’entraînement, deux pilotes de l’escadron de transport 1/64 «Béarn»  se sont joints aux commandos. Ils ont participé à toutes les activités, à l’exception des sauts en automatique remplacés par un saut en tandem.

 

 Un prochain rendez-vous a déjà été pris entre les paras du REP et du CPA 20.

Le personnel du CPA 20 et les deux pilotes du "Béarn" droppés en mer

Le personnel du CPA 20 et les deux pilotes du "Béarn" droppés en mer

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:20
Q-Nets, from QinetiQ North America

Q-Nets, from QinetiQ North America

Jul 9, 2013 ASDNews Source : U.S. Army

 

The U.S. Army has transferred to France technical test data on a rocket-propelled grenade defense system that is vital to its military operations in Mali, officials announced.

 

The U.S. Army Research, Development and Engineering Command, known as RDECOM, through its International Technology Center-France, helped to facilitate the exchange between the allies, said Lt. Col. Robert Willis, who led the project for RDECOM.

 

"The French Army wants the best thing out there," said Willis, commander of ITC-France under RDECOM Forward Element Command-Atlantic. "They are a professional and highly capable Army, and they want to protect their troops. They are determined to rapidly acquire the best technology, based purely on technical performance of the system."

 

The French Army had purchased an early version of a rocket-propelled grenade, or RPG, defense system, Q-Nets, from QinetiQ North America, known as QNA, a U.S. company. Fighting in Mali spurred the need for increased capabilities to protect French soldiers.

 

When the company developed an improved version, Q-Nets II, the French Ministry of Defense wanted to review the test data from the U.S. Army Test and Evaluation Command before making a procurement decision. However, QNA could not release the data to France because the exchange must be made under an international agreement from one government entity to another government, Willis said.

 

Willis and his colleagues at the U.S. European Command's Office of Defense Cooperation in Paris stepped in to expedite the data transfer under an established agreement, "Survivability Technologies for Land Combat Systems." RDECOM's Tank Automotive Research, Development and Engineering Center, known as TARDEC, at Detroit Arsenal, Mich., provides technical oversight for the agreement.

 

TARDEC's technical project officer for the agreement then verified that the detailed test data could be transferred from the U.S. Army to the French MoD.

 

Without the international agreement in place, this transfer of data would not have been authorized, Willis said.

 

Willis is accredited as an attaché of defense cooperation for these types of exchanges, and he presented the data to the French MoD, June 10. He used his fluency in French and background in Army test and evaluation to explain the technical and statistical nuances of the report.

 

In addition to assisting a NATO ally in an area of operations where the United States has national interests but not a desire to intervene with ground troops, the U.S. Department of Commerce had officially granted advocacy to QNA in an otherwise European-only competition, Willis said.

 

Col. Collier Slade, chief of the ODC in Paris, said the advocacy process allows the U.S. government to promote an American vendor in its efforts in a foreign country. In this case, QNA was the only U.S. company in competition to provide an RPG defense system to the French Army.

 

"The effectiveness of our advocacy policy in this case was ensured by the unique skill sets and reach-back that the RDECOM international team provided," Slade said.

 

RDECOM maintains a robust international footprint to promote cooperation between the United States and foreign partners to advance science, engineering and technical capabilities in areas important to the U.S. Army, Willis said.

 

RFEC-Atlantic in the United Kingdom has ITCs in France and Germany, RFEC-Pacific in Japan has ITCs in Australia and Singapore, and RFEC-Americas in Chile has ITCs in Canada and Argentina.

 

"Our NATO partners, including France and others in Europe, are long-standing allies," Willis said. "They possess the state-of-the-art in many technologies that we do not."

 

Maintaining these international relationships allows RDECOM to accelerate requests such as the transfer of RPG test data to France, Willis said. He is responsible for 16 European countries and concentrates primarily on France, Italy and Spain.

 

"We maintain cognizance of the expertise areas in our countries," Willis said. "We maintain contacts with the critical government, industry and academia that develop these technologies that we can share."

 

"We transfer technologies in both directions," he continued. "In this case, it was U.S. to France in support of an urgent operational requirement. In many other cases, it is shared foreign know-how that alleviates the need for large technology investments and development on our own."

 

RDECOM is a major subordinate command of the U.S. Army Materiel Command. AMC is the Army's premier provider of materiel readiness -- technology, acquisition support, materiel development, logistics power projection, and sustainment -- to the total force, across the spectrum of joint military operations. If a Soldier shoots it, drives it, flies it, wears it, eats it or communicates with it, AMC delivers it.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55
L’offre MBDA pour le MMP. (photo Isabelle Chapuis, MBDA)

L’offre MBDA pour le MMP. (photo Isabelle Chapuis, MBDA)

10.07.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

En 2011, la DGA attribue un contrat de levée de risques à MBDA afin de valider les principaux choix techniques du futur MMP. A commencer par l’autodirecteur du missile (fourni par le français Sagem, comme tout le reste de l’optronique du poste de tir) qui sera bimode, avec une caméra TV pour le mode « jour » et un capteur infrarouge non refroidi. Sur les capteurs infrarouges « classiques », une bonbonne de gaz doit être percutée avant le tir pour refroidir l’autodirecteur et lui donner ses performances. Problème, une fois la bonbonne percutée, le missile doit être tiré rapidement et s’il ne  l’est pas, il doit repasser en atelier pour recevoir une nouvelle cartouche de gaz.

 

Le MMP disposera également de deux modes de guidage : le mode « tire et oublie » (le missile est totalement autonome dès qu’il quitte le poste de tir), se doublera d’une capacité d’intervention du tireur en cours de vol. Cette possibilité de garder « l’homme dans la boucle » est jugée essentielle par l’armée de Terre. Le Milan, qui est entré dans la légende avec plus de 300.000 missiles construits, était filoguidé. MBDA dispose donc d’une très large expérience dans le domaine et a fait le choix d’une liaison de données par fibre optique, qui présente deux avantages : résistance élevée au brouillage et haut débit de transmission des données dans le sens tireur-missile pour le guidage et le contrôle du missile et missile-tireur pour faire « remonter » des images pendant le vol. Même en mode « tire et oublie », le tireur peut ainsi garder un œil sur la trajectoire du missile, avec la capacité de reprendre là main à tout instant pour affiner la trajectoire ou déplacer le point d’impact. Si en revanche le tireur est certain de ne pas avoir à intervenir, il peut commander la coupure du fil du guidage et recharger le poste de tir pendant que le premier missile est encore en vol. Outre son expérience du filoguidage avec le Milan, MBDA a également celle de la fibre optique avec le missile expérimental Pholyphème qui déroulait son fil sur plusieurs dizaines de kilomètres.

 

Ce mode de guidage évolué est un atout maitre que le missilier européen oppose volontiers aux capacités du Javelin qui ne dispose, dans sa forme actuelle, que d’une fonction « tire et oublie » Aucun doute toutefois que Raytheon s’adaptera au besoin français au travers d’une version modernisée de son missile dotée d’un double mode de guidage.

 

« Un système de guidage terminal de précision (Precision Terminal Guidance)  avec homme dans la boucle avait été proposé à l’US Army dans le cadre d’une modernisation du Javelin, en utilisant un guidage optique sans fil, comme ce qui se fait aujourd’hui sur le missile TOW » explique d’ailleurs un porte-parole de Raytheon. « Mais l’US Army a décidé de ne pas le retenir pour réduire la facture. Il ne faut pas oublier que faire intervenir un soldat dans le guidage du missile impose d’entrainer ce même soldat en lui faisant tirer régulièrement des missiles. Cela a un coût ! Avec un guidage « tire et oublie », un simple simulateur est suffisant pour l’entrainement. Maintenant, si l’armée française souhaite disposer des deux modes de guidage, nous pouvons répondre à sa demande. Le guidage optique a déjà été testé sur le Javelin et fonctionne ».

 

Raytheon précise donc que la fonction guidage « homme dans la boucle » existe déjà sur étagère et que son intégration pourrait être confiée à une entreprise française si le Javelin venait à être choisi. A l’opposé du choix technique de MBDA, le missilier américain affiche une certaine défiance vis à vis du guidage par fibre optique lorsque le missile est tiré depuis un véhicule et renouvelle sa confiance dans le guidage optique. « La voie IR du poste de tir permet de s’affranchir des mauvaises conditions météorologiques ou de la poussière pour le guidage optique » précise notre interlocteur.  Mais le client étant roi, l’industriel américain précise également rester ouvert à toutes les options…

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:55
Zodiac Milpro Wins Euros 7.8 M of Orders from French Military

Jul 10, 2013 ASDNews Source : Zodiac Milpro International

 

Zodiac MILPRO has won a blanket order to supply over 700 rigid and semi-rigid inflatable boats to all branches of the French armed forces in a deal worth up to €7.8 million (US$ 10.25 million). The orders follow the acceptance of 10 out of 14 individual tenders submitted to the Central Directorate of Equipment and relate to the supply of boats ranging in size from four to 7.5 metres.

 

The orders are for a variety of boats from the Zodiac MILPRO range that have each been chosen to meet a specific operational need in the French armed forces. These include some of Zodiac MILPRO’s newest models that will be assigned to tasks that include patrolling the Ile de Longue nuclear submarine base, for use by the French coastguard on operational patrols and vessel interception, training missions for French commandos, workboats for airborne delivery by the Air Force and others for supporting navy divers during mine clearance operations. A large number of inflatable boats will also be supplied to the Army for amphibious operations and will be added to the service’s existing stock of more than 500 craft.

 

The contracts will include the purchase of two of Zodiac MILPRO’s newest and most innovative boats for use at the French commando training centre. The SRA 750 was launched in June and is unlike any other Zodiac MILPRO boat. It features an exceptionally strong aluminium hull enclosed by inflatable D-Shape collars that combine buoyancy with extra interior space. This design gives the boat outstanding sea-keeping in extreme conditions along with a spacious interior capable of carrying substantial loads or large numbers of passengers or a stretcher. This versatility is further enhanced by the innovation of deck tracks that enable the mounting of armament or the seating configuration to be changed quickly according to its mission.  This versatility is also expected to make the new boat attractive to civilian users who will also benefit from its military-grade quality.

 

The development of the SRA-750 is being seen as a direct benefit of the company’s take-over by Oaktree Capital Management in February this year. Commenting on this and the military contracts Marc Lavorata, managing director of Zodiac MILPRO said; “The creativity of our engineers and designers has been encouraged by the confidence that we have gained from our new owners. This is clearly being recognised by our customers who are showing their willingness to place significant orders for our products. There are more new products to follow soon and these will benefit Zodiac MILPRO as well as our customers who can look forward to an even wider range of boats and equipment to choose from.”

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 11:55
le MMP de MBDA en embuscade…

le MMP de MBDA en embuscade…

09.07.2013 par Frédéric Lert (FOB)

 

Les besoins à venir en termes de roquettes et missiles pour l’armée de Terre française se résument grosso modo en trois segments: le niveau inférieur du besoin est occupé par la roquette d’infanterie de base, appellée à remplacer l’actuel AT4 et le missile Eryx. En milieu de trame, le MMP sera placé à  la disposition des escadrons anti-char, des escadrons d’éclairage et d’appui, des compagnies d’infanterie et éventuellement des sections de combat en fonction des besoins apparaissant lors des opex. A l’image de l’utilisation qui fut faite du Milan en Afghanistan… Troisième segment, celui représenté par un futur MRCM (MultiRole Combat Missile). Il s’agirait d’un missile anti-char à longue portée tiré depuis un hélicoptère ou un véhicule terrestre, avec une portée de 8 kilomètres et une capacité de tir au-delà de la vue directe. Ce MRCM est cité pour équiper l’EBRC et remplacer à terme le Hellfire américain sur le Tigre HAD.

 

Si l’on zoome sur le milieu de trame et le MMP, que voit-on ?

 

Comme pour l’Eryx, une capacité de tir en espace confiné sans effet de souffle important est recherchée. L’armée de Terre souhaite également disposer d’un double mode de tir : entièrement automatique (mode tire et oublie) d’une part et avec un guidage manuel d’autre part, de manière à remettre « l’homme dans la boucle » pour que le tireur puisse influer sur la trajectoire du missile. La portée initialement citée était de 2500m afin d’ouvrir le marché à un plus grand nombre de missiles. Mais dans les faits, l’armée de Terre pencherait plutôt pour une portée de 4000m de manière à placer le tireur hors de portée des obus flèches des chars. C’est vrai en particulier pour l’EBRC qui devrait recevoir, en toute logique, la tourelle T40 armée de ce futur missile de manière à traiter les cibles « lourdes ».

 

Pour répondre à ce cahier des charges, deux solutions s’affrontent : celle de MBDA, missile européen, qui promeut un missile entièrement nouveau, et celle de Raytheon, son concurrent américain, qui avance une version modernisée du Javelin. Innovation et plan de charge assuré pour les bureaux d’études français pour l’un, solution éprouvée et économique pour l’autre… Le choix sera cornélien et sans doute tout autant politique que technique. Mais pour l’heure, aucun contrat de développement n’a été notifié par la DGA.

 

A suivre

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 07:55
14 juillet: hommage à nos soldats blessés et tués

09/07/2013 Capitaine Flora Cantin

 

Lors de la fête nationale du 14 juillet, les familles des morts au combat, les blessés et leurs proches sont invités à participer aux différentes cérémonies et activités. C’est l’occasion pour la France de les honorer, de se souvenir de ceux qui ne défileront pas, qui ont donné leur vie ou qui souffrent au quotidien des blessures subies au service de leur pays.

14 juillet: hommage à nos soldats blessés et tués

Fin 2004, le bombardement du camp français de Bouaké en Côte d’Ivoire fait 9 morts et une quarantaine de blessés parmi la force Licorne. Un plan Hommage est mis en place pour prendre en charge les soldats tués, blessés ainsi que leurs proches. Quatre ans plus tard, 10 soldats français meurent au combat dans l’embuscade d’Uzbeen, en Afghanistan. Le plan Hommage prend une nouvelle forme. Validé en 2009, il répond à la nécessité de mettre en place un dispositif d’honneurs aux défunts et de solidarité vis-à-vis de leurs familles. Il structure les diverses cérémonies (familiale, militaire, nationale) lors du rapatriement des dépouilles de soldats morts en opérations depuis ces quatre dernières années. C’est aussi une procédure administrative et financière d’urgence déclenchée sur décision du ministre de la Défense.

14 juillet: hommage à nos soldats blessés et tués

Ce mode opératoire exceptionnel est mis en place pour régler les rigidités administratives : déblocage et engagement de fonds, autorisations d’embarquement de civils dans des aéronefs de la Défense, etc. Si le plan Hommage a été activé pour les soldats français morts en Afghanistan depuis 2001 ou encore au Mali à partir de janvier 2013, il a également été mis en œuvre lors de la mort, par noyade, du caporal Julien Giffard, survenue en Guyane en 2010 dans le cadre de l’opération Harpie. Il en a été de même pour l’adjudant-chef Stéphane Moralia et le sergent Sébastien Pissot, assassinés par des orpailleurs illégaux en Guyane. « Le plan Hommage est déclenché pour tous les soldats tombés, quelque soit la nature de la mission à laquelle ils participaient. Il n’y a pas de distinction particulière », explique le colonel Brulon, conseiller communication du gouverneur militaire de Paris.

14 juillet: hommage à nos soldats blessés et tués

Lors de la fête nationale du 14 juillet, les familles des morts au combat, les blessés et leurs proches sont invités à participer aux cérémonies. C’est l’occasion de les honorer, sur les Champs-Elysées d’abord, où ils assistent au défilé dans une tribune face à celle du président de la République qui vient les saluer, puis lors de la traditionnelle réception des défilants à l’Hôtel de Brienne. Ils sont également reçus par le chef d’état-major de l’armée de Terre et par le gouverneur militaire de Paris lors d’autres réceptions.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 16:55
Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

09/07/2013 Armée de Terre

 

Fin juin 2013, les forces spéciales de l’armée de Terre ont suivi pendant une semaine la campagne d’entraînement à l’infiltration sous voile (ISV) Albatros dans le sud-ouest de la France.

 

Organisée par la brigade des forces spéciales Terre (BFST), cet entraînement a rassemblé une vingtaines de soldats de toutes les composantes du commandement des opérations spéciales (COS). Ces unités sont les seules en France à détenir l’expertise OXY c'est-à-dire d’infiltration sous voile à très grande hauteur (TGH).

 

Cette technique pointue consiste à effectuer de jour comme de nuit des sauts en parachute sous oxygène (d’où le terme de capacité OXY), dans la plus grande discrétion. Le largage peut aller jusqu’à près de 10 000m d’altitude. Le parachute s’ouvre peu après la sortie de l’avion et les soldats dérivent sous voile sur plusieurs dizaines de kilomètres en fonction des conditions météo et de la situation au sol. Le posé de nuit se fait sans balisage, dans des zones non reconnues et souvent exiguës.

 

Ce procédé de mise en place est particulièrement efficace et adapté aux exigences des opérations spéciales car il permet d’assurer à la fois la sûreté de l’aéronef volant à très grande hauteur et une totale furtivité dans l’infiltration des opérateurs.

 

Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

Saut en parachute à très grande hauteur sous oxygène par les forces spéciales Terre - Crédits : MDL Martinez/BFST

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 14:55
Nexter participe à l’inauguration du nouveau musée de l’Artillerie de Draguignan

03.07.2013 Nexter Group
 

A l’occasion des journées Wagram, et après plusieurs mois de travaux de réaménagement et de modernisation, le nouveau musée de l’Artillerie de Draguignan a été inauguré ce mercredi 3 juillet en présence notamment du Général Ract-Madoux, Chef d’Etat-Major de l’armée de Terre, et d’Olivier Audibert-Troin, Député du Var et membre de la Commission de Défense de l’Assemblée Nationale. Le Groupe Nexter, partenaire historique du musée et principal acteur de l’artillerie, était bien entendu présent à l’évènement, représenté par Philippe Burtin, Président Directeur Général, et du Général Jacques Grenier, conseiller militaire du Groupe.

 

Grâce à une surface portée à plus de 2 500 mètres carrés, contre 1 800 auparavant, et une muséographie retravaillée, le nouveau site pourra exposer une collection plus importante et valorisée. L’accès est également facilité, notamment pour les personnes à mobilité réduite. En effet, une passerelle de 100m de long assurera une entrée directe depuis l’avenue de la Grande Armée.

 

Ce soutien confirme l’engagement de Nexter auprès de la communauté des artilleurs et de son patrimoine historique, et plus globalement du domaine terrestre.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 12:55
Le 4é Régiment d'hélicoptères des Forces spéciales de Pau est l'un des rares au monde à maîtriser la technique de la grappe

Le 4é Régiment d'hélicoptères des Forces spéciales de Pau est l'un des rares au monde à maîtriser la technique de la grappe

08/07/2013 Par Hélène Chauwin

 

Ces commandos d'élites agissent dans l'ombre. Ils transportent et appuient les opérations les plus délicates. Ils interviennent  sur tous les fronts, au Mali ou en Somalie récemment. Des années d'entraînement, des talents de pilotes hors normes. Ce sont des militaires d'exception.

 

Une équipe de France 2 a pu suivre, en exercice, le 4é régiment d'hélicoptères des forces spéciales de Pau. Un reportage étonnant de J. de la Mornais, JS. Monier et S. Malin.

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:45
Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

08/07/2013 Sources : EMA

 

Le 7 juillet 2013, un phénomène météorologique exceptionnel et rarissime s’est abattu sur la région de Gao. Les éléments français stationnés sur l’aéroport ont été touchés, sans déplorer  de victimes.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Une cellule orageuse formée au Nord Est de la ville de Gao a généré, selon l’expression des experts une véritable « explosion météorologique », due au passage brutal d’un vent allant jusqu’à 140 km/h. Elle s’est abattue sur la plateforme, dans une partie de la zone vie et près de la piste, au niveau du parking aéronefs. « Le phénomène a duré peu de temps et était très localisé sur la plateforme mais pas dans la ville de Gao » précise le spécialiste météo de la brigade Serval. Les pluies qui ont suivi ont duré environ une heure.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Ce phénomène météorologique rarissime, d’une ampleur imprévisible, n’a fait aucun blessé mais a causé des dégâts matériels importants. Certaines infrastructures de la force ainsi que des aéronefs, pourtant bien arrimés dans le sens des vents dominants, ont été endommagés. Par ailleurs, quelques véhicules P4 ont été touchés, une douzaine de tentes se sont envolées, un abri déployable servant d’atelier s’est littéralement disloqué sous l’effet de la violence de vent et un conteneur de vingt pieds (KC 20) a été déplacé sur quatre-vingt centimètres.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Le contrôle des matériels est en cours et la remise en condition du camp se poursuit. Les opérations de la force Serval ne sont pas impactées et se poursuivent, notamment dans la région Est de Gao.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao

Environ 3200 militaires français sont actuellement présents sur le sol malien et poursuivent leurs missions de sécurisation visant à affaiblir durablement les groupes terroristes ainsi qu’à poursuivre le transfert progressif de la zone aux contingents africains de la MINUSMA.

Opération Serval : conditions météo extrêmes à Gao
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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 20:55
En plein dans le mille (Diaporama)

08/07/2013 defense.gouv.fr

 

Du 24 au 28 juin 2013, le challenge TELD (tireur d'élite longue distance) s'est déroulé au CEITO. 17 groupes provenant de régiments d'infanterie ont répondu à l'invitation.

En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
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En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
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En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
En plein dans le mille (Diaporama)
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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 12:55

2 juil. 2013  Armée de Terre

 

le 27 juin 2013 s'est déroulé la cérémonie de création du Bataillon de réserve Ile de France - 24 régiment d'infanterie à Vincennes. Présidée par le chef
d'état-major de l'armée de terre cette cérémonie marque le début d'une aventure pour tous ses personnels volontaires et déterminés à remplir des missions opérationnelles dans un avenir proche.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 11:20
14 juillet 2013 - Déroulement du défilé en détails

 

Message du ministre de la Défense

 

Aujourd’hui comme chaque année, à l’occasion de la fête nationale, il y a de la fierté dans le regard des Français rassemblés autour de nos soldats.

 

Fierté pour chacune des actions conduites par nos armées tout au long de l’année, au plus loin de nos frontières ou au plus près de nos foyers. Le plus souvent, leur éloignement les dissimule à nos regards ; mais en ce jour de fête, où la Nation contemple ceux-là même qui veillent au quotidien sur sa tranquillité, nous leur témoignons toute notre reconnaissance.

 

Fierté pour le désengagement de nos forces combattantes d’Afghanistan, après onze années d’une action courageuse, exemplaire, qui a permis de porter des coups décisifs contre le terrorisme international et de contribuer à restaurer la souveraineté de l’État afghan.

 

Aujourd’hui, d’autres soldats français ont pris la relève, pour assumer des activités de formation, mais aussi prendre en charge l’hôpital et l’aéroport international de Kaboul, et faire vivre ainsi dans la durée la solidarité et l’amitié qui nous lient désormais au peuple afghan.

 

Fierté bien sûr pour notre intervention militaire au Mali. Avec un courage qui impose le respect, avec une détermination qui force l’admiration, nos soldats sont intervenus au Mali le 11 janvier dernier parce que des groupes terroristes s’en prenaient à des populations entières, mettaient en péril l’existence même d’un État ami, et faisaient peser sur notre propre sécurité, celle de la France et celle de l’Europe, des menaces qui n’étaient pas acceptables.

 

Par cette action déterminante, nos armées ont une fois de plus fait la preuve de leur immense valeur, au service de la France et de tous nos concitoyens.

 

La fête nationale est un moment de fierté collective. C’est un moment de recueillement aussi. À l’instant où leurs camarades dé filent, nous pensons à nos soldats tombés cette année. Ils sont morts pour la France. Nous pensons aussi à leurs familles, qui sentent la chaleur d’un pays rassemblé autour d’elles. Le 14 Juillet est ainsi l’occasion d’un hommage, inscrit dans tous les cœurs, aux hommes et aux femmes qui veillent sur notre sécurité commune et garantissent, parfois au péril de leur vie, le respect de notre souveraineté.

 

Plus que jamais, leur mission continue. Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, que le Président de la République a approuvé au printemps, permet de conforter notre Défense dans un contexte difficile. Les mois qui viennent vont permettre de préciser ces orientations, dans l’intérêt de la France et le respect de tous ceux qui la servent.

 

Aujourd’hui, nous nous retrouvons donc pour célébrer un destin commun autour de nos armées. À leurs côtés, défilent cette année des soldats africains et européens, mais aussi des casques bleus des Nations unies. Leur présence est davantage qu’un symbole. C’est la marque d’une solidarité concrète, qui s’est exprimée au Mali, et d’une communauté de destin, au-delà même des continents, dont nous avons toutes les raisons d’être fiers.

 

Bravo à nos soldats. Ils méritent toute la confiance que les Français placent en eux.

 

Jean-Yves Le Drian

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 06:35
Mission Jeanne d’Arc 2013 : interactions inédites avec les forces armées malaisiennes

05/07/2013 Sources Marine nationale

 

À l’occasion de l’escale à Port-Kelang (port de Kuala Lumpur) du 25 au 28 juin, le bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre et la frégate anti-sous-marine (FASM) Georges Leygues ont mené différentes activités de coopération avec les forces armées malaisiennes.

Du 16 au 24 juin, un détachement de l’aviation légère de l’armée de Terre (ALAT) composé d’un PUMA et de deux GAZELLE, a participé à un exercice bilatéral intitulé Helang Gagah.

Organisé par le 881ème régiment d'hélicoptères de combat de l'armée de Terre malaisienne dans la région de Kluang, il a commencé par la projection du détachement parti du BPC Tonnerre pour rallier la base des Malaisiens, aux abords de la jungle.

Deux phases distinctes ont rythmé l’exercice. Du 17 au 19 juin 2013, les aéronefs de l’ALAT ont participé à des entraînements et à des vols de reconnaissance à partir de la base de Kluang. Le détachement ALAT a ensuite participé à une phase tactique du 20 au 24 juin 2013 aux côtés de leurs homologues.

Parallèlement le 22 juin, la FASM Georges Leygues a procédé à un entrainement de lutte anti-sous-marine avec la frégate malaisienne Leiku en mer de Chine méridionale, au nord de Kota Kinabalu (Malaisie). Cet exercice marquait ainsi la qualité de la coopération dans ce domaine entre nos deux pays.

Enfin, le 23 juin, les deux bâtiments déployés dans le cadre de la mission Jeanne d’Arc 2013 ont réalisé une interaction amphibie sur la côte orientale de la Malaisie. Dans le même temps, cinq officiers du 9ème Royal Malaisian Regiment ont été accueillis à bord du «Tonnerre». Après avoir visité le bâtiment, les militaires malaisiens ont présenté les spécificités du combat dans la jungle aux officiers-élèves avant de rester à bord jusqu’à l’accostage.

Quelques actions ont du être annulées en raison de la réduction de la visibilité sur zone. En effet, la Malaisie souffre en cette période de l’année du phénomène du « Haze », forte pollution atmosphérique dû aux brulis pratiqués sur l’île indonésienne de Sumatra. L’épais brouillard qui en résulte affecte, outre la santé et l’environnement, les conditions de mise en œuvre des hélicoptères.

Ces différentes coopérations avec les forces armées malaisiennes ont suscité l’intérêt des médias locaux qui sont venus à bord du BPC Tonnerre. A cette occasion, l’officier-élève malaisien Muammar Bin Yakuub a été mis à l’honneur en étant de quart lors du chenalage vers Port Kelang et répondu par la suite aux questions des journalistes sur son parcours de formation au sein des armées françaises et son intégration parmi les officiers-élèves.

 

Ces activités s’inscrivent dans le sillage de la venue récente en Malaisie du chef d’état-major de la marine (CEMM), l’amiral Bernard Rogel, à l’occasion de laquelle il a évoqué avec son homologue malaisien l’importance de la coopération navale franco-malaisienne, ainsi que les enjeux maritimes de cette région stratégique d’Asie du Sud Est.

Le passage du groupe a ainsi permis de concrétiser la force d’une des coopérations bilatérales de premier plan dans cette région.

 

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 05:55
Challenge national pour les tireurs d’élite

06/07/2013 Sources : EI Armée de Terre

 

Du 24 au 27 juin 2013, l’école de l’infanterie, en partenariat avec le CEITO (Centre d’Entraînement de l’Infanterie au Tir Opérationnel), a organisé pour la première fois un challenge national de tireur d’élite longue distance (TELD) du niveau groupe.

 

L’objectif de ce challenge tactique était d’évaluer les groupes TELD de différentes unités dans un environnement tactique, dans des conditions proches du combat. 9 ateliers de jour et 3 ateliers de nuit ont permis aux groupes de se mesurer les uns aux autres dans une saine émulation : tirs longues distances après effort entre 600 et 1650m, course d’orientation avec tirs entre 250 et 950m, tir aux points à 500m, déplacement tactique avec tirs entre 600 et 1800m, test d’identification, etc. Au terme de ces 4 jours et 3 nuits, le 126erégiment d’infanterie (126eRI) s’est distingué en remportant la 1eplace.

 

Ce premier challenge a été un franc succès, grâce à la motivation et au bon esprit qui animaient les 17 groupes issus de 15 régiments d’infanterie, mais aussi grâce à l’implication du personnel du CEITO et à la disponibilité de ses infrastructures de tir (le camp dans son intégralité était dédié au challenge).

 

Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour l’année prochaine.

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8 juillet 2013 1 08 /07 /juillet /2013 05:55
Inondations dans le sud-ouest : un pont Bailey installé

07/07/2013 Sources : EMA

 

Le 7 juillet 2013, suite aux reconnaissances effectuées dès les premiers jours qui ont suivi les intempéries, une section de sapeurs parachutistes du 17e RGP a terminé l’installation d’un pont Bailey dans les environs de la ville de Cauterets (Hautes-Pyrennées). En coordination avec les autorités civiles de Cauterets, l’équipement et le Centre National des Ponts de Secours (CNPS), les sapeurs parachutistes ont construit un pont de type Bailey à la place d’une précédente passerelle, emportée par les eaux.

 

Arrivés le 4 juillet, les sapeurs du 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) ont participé au déchargement et à la préparation du chantier en étroite collaboration avec un responsable du Centre national des ponts de secours (CNPS). L'assemblage, démarré le vendredi 5 juillet, s’est poursuivi le samedi 6 juillet avec en particulier le passage du pont au dessus du gave de Cauterets. Dans la matinée du dimanche 7 juillet, il ne restait plus que quelques finitions à effectuer : l’ancrage du pont sur la culée et la pose du platelage de bois. Reste à la DDE et au CNPS de raccorder ce pont au réseau routier pour terminer définitivement le chantier.

 

Depuis le 18 juin, sous la houlette de l’Organisation Territoriale Inter-Armées de Défense (OTIAD), les armées ont mis au fil des jours leurs moyens et 150 soldats à disposition des préfets des départements de Haute-Garonne (31) et de Hautes-Pyrénées (65) pour venir en aide aux populations touchées par les inondations qui ont frappé le sud-ouest de la France. Tout d’abord comme mesures d’urgence, puis comme aides à la reconstruction, cet appui des armées s’est matérialisé par plusieurs types d’interventions :

 

Missions d'appui au secours. Les aéronefs des armées ont été utilisés pour effectuer diverses rotations. Des équipes de secours ont été héliportées depuis Saint-Gaudens à bord d’un hélicoptère de type Cougar du 5e régiment d’hélicoptères de combat (5e RHC) de Pau vers deux villages isolés en vue d’évaluer les travaux d’aide à la population nécessaires. Ces interventions ont été effectuées dans  l'urgence et dans des conditions météorologiques difficiles

 

Missions d’aide matérielle. Déclinées en plusieurs actions, elles se caractérisent principalement par les interventions du 3e régiment du matériel de l’armée de terre (3e RMAT) de Muret pour acheminer des lits par camion dans trois villages isolés, ainsi que par l’aide d’un hélicoptère Caracal de l’escadron d’hélicoptères « Pyrénées » de la base aérienne 120 de Cazaux, qui a héliporté deux groupes électrogènes de 2,5 tonnes chacun dans les villages de Barèges et de Sers. Ces missions ont été effectuées dans des conditions techniques difficiles.

 

Missions d’appui en essence. Elément clef des dispositifs mis en place, le détachement du service des essences des armées (SEA) de Pau a été fortement sollicité. Outre le camion-citerne de carburant pour improviser un plot de ravitaillement carburant à Saint-Gaudens au profit des hélicoptères du service départemental d’incendie et de secours (SDIS) et de la gendarmerie, il a également mis en place un camion citerne de carburant de 10m3 sur la commune de Pierrefitte-Nespalas pour assurer le soutien de l’aéronef de l’armée de l’air. Enfin, le service des essences devrait être à nouveau mis à disposition pour étudier la mise en place d'un « mini pipeline » qui permettrait le ravitaillement de Cauterets en carburant, solution finalement non mise en oeuvre.

 

Inondations dans le sud-ouest : un pont Bailey installé

Missions d’expertise. Au vu des dégâts occasionnés par les crues destructrices, des études ont été réalisées en plusieurs temps sur le réseau routier accédant aux villages de Barèges et de Cauterets, ce dernier fortement endommagé en trois points. Le 31e régiment du génie (31e RG) de Castelsarrasin a ainsi été mobilisé pour une expertise en relation avec les services du conseil général, de l’équipement et des entreprises civiles, renforcé par le 17e RGP, puis avec le centre national des ponts de secours et enfin, avec la compagnie opérationnelle du génie de l’air de Mont-de-Marsan. L’objectif était de définir les solutions potentielles pour rétablir des itinéraires, trouver des axes de contournement (particulièrement pour Cauterets) et ainsi désenclaver des villages isolés de part et d’autre de la route menant à Barèges. D'autres reconnaissances ont également été effectuées dans le département des Pyrénées-Atlantiques.

Inondations dans le sud-ouest : un pont Bailey installé

Mission de solidarité. Le personnel des armées s’est également spontanément mobilisé pour venir en aide aux populations en détresse. Le détachement du 1er régiment du train parachutiste (1er RTP) de Toulouse et du groupement de soutien de la base de défense de Pau Bayonne Tarbes, présent au centre militaire de Barèges pendant les inondations, s’est immédiatement mis à la disposition du maire pour aider à évacuer et mettre en sécurité les habitants. D'autres actions de solidarité ont également été menées par les militaires du 35e régiment d’artillerie parachutiste (RAP) de Tarbes, ou encore bénévolement par du personnel civil du 3e RMAT.

Inondations dans le sud-ouest : un pont Bailey installé

Mission d'appui au rétablissement d'itinéraire. Un détachement du 17e RGP de Montauban a renforcé le centre national des ponts de secours pour décharger, assembler, positionner et poser un pont Bailey de 15 mètres de long. Le pont aura été livré 3 jours de chantier

La chaîne OTIAD est un acteur majeur dans la coordination des moyens mis en œuvre en collaboration avec les préfectures, les conseils généraux, les services d'équipement ou encore les entreprises mais également les services de secours : état-major interarmées de la zone de défense sud ouest (EMIAZD SO), délégués militaires départementaux (DMD) de la Haute-Garonne, des Hautes-Pyrennées et des Pyrennées-Atlantiques.

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