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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 15:55
Nouveau logo du nouveau modèle armée de Terre

 

29/05/2015 Armée de Terre

 

Le nouveau modèle de l’armée de Terre a un nouveau logo, un nom « Au contact » et un slogan « Notre armée pour vous ».

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29 mai 2015 5 29 /05 /mai /2015 16:35
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

29/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 3 au 24 mai 2015, les Forces Armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) ont représenté la France à l’« Australian Army Skill At Arms Meeting » (AASAM) 2015, challenge de tir international, dans la région de Melbourne.

 

Une équipe, constituée de militaires issus du régiment d’infanterie de marine du Pacifique (RIMaP-NC), du groupement de soutien de la base de Défense de Nouvelle-Calédonie (GSBdD-NC), de la direction interarmée des réseaux d’infrastructure et des systèmes d’information (DIRISI), du centre médical interarmées (CMIA) et de la direction d’infrastructure de la défense (DID), a été confrontée à quatorze nations 1dans cette compétition internationale. Forte de sa richesse interarmées, l’équipe française composée de douze tireurs FA-MAS, PA-MASainsi que MINIMI (mini-mitrailleuse), a participé aux 28 matchs internationaux programmés lors de ce challenge sur le camp de Puckapunyal, à 100 km au nord de Melbourne.

 

Assez méconnues en France, ces compétitions de tir de combat en condition de stress sont une excellente opportunité, pour les nations participantes, de faire évoluer leurs techniques opérationnelles de tir en les confrontant à celles des armées des autres nations. Outre l’Australie, le Royaume-Uni, le Canada et Brunei organisent des challenges de ce type. Les FANC participent tous les ans à l’AASAM.

 

Les FANC ont pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Par ailleurs, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’Etat.

 

1  Australie, Brunei, Indonésie, Japon, Singapour, Canada, Malaisie, Nouvelle-Zélande, Papouasie Nouvelle Guinée, Philippines, Royaume-Uni, Timor Oriental, Tonga et USA (2 équipes US Army et USMC).

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre
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photo EMA / Armée de Terre

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 15:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

26/05/2015 Armée de Terre

 

Le 12 mai dernier, le chef d’état-major de l’armée de Terre (CEMAT), le général d’armée Bosser, s’est entretenu pendant près d’une heure trente avec les futurs chefs de corps des régiments de l’armée de Terre. Ces derniers,  « véritable clef voûte de l’armée » selon les mots du CEMAT, étaient alors en stage de formation d’une semaine en vue de leur prise de fonction.

 

Dans le cadre de cette formation, l’ensemble des officiers supérieurs présents a pu prendre part aux analyses relatives aux enjeux de l’armée de Terre. Cette formation visait, pour l’essentiel, à les préparer  à leur futur métier notamment par la mise en exergue des responsabilités inhérentes à leur mission.

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:35
The Future Leaders: Army's New Officers


24 mai 2015 by New Zealand Defence Forces

 

The new officers from New Zealand Commissioning Course 2015 marches out from their graduating ceremony. These new officers represent the next wave of leadership for New Zealand Army. Included in this graduating ceremony are members of our Pacific neighbours' Armies who came to New Zealand to train as officers.

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24 mai 2015 7 24 /05 /mai /2015 11:55
Laurent Mari (à droite) et Christophe Ferreira de Toulon, grand vainqueur de l’épreuve, posent avec le trophée trident d’or. - photo Thomas Trophime

Laurent Mari (à droite) et Christophe Ferreira de Toulon, grand vainqueur de l’épreuve, posent avec le trophée trident d’or. - photo Thomas Trophime

 

21/05/2015 Joseph Dauce -- armée de Terre

 

Le 7 mai dernier s’est déroulé au sein de l’Institut Paul Bocuse à Ecully (69) la finale du concours cuisine interarmées « Trident d’or ». Un événement haut en saveur organisé par le Service du commissariat des armées (SCA) en partenariat avec l’Economat des armées (EdA).

 

Qui est le meilleur cuisinier des armées ? Après une phase de sélection en octobre dernier et la  finale du concours « Trident d’or » ce 7 mai, la question a été tranchée. Le titre revient à l’équipe du Gsbdd de Toulon pour cette première édition.  Mais, au-delà du podium, la gloire ne revenant qu’à un seul, ce concours a surtout été l’occasion de mettre en évidence les qualités des spécialistes de la restauration militaire.

 

Le concours, dans ses modalités, intégrait les spécificités de la cuisine des armées : une limitation budgétaire de 8 € en finale correspondant à un repas de prestige type « réception d’autorités » ou encore des aliments limités à ceux référencés par l’EdA. C’est que « la qualité se démontre avant tout au travers de la capacité de transformation du produit. Dépasser les contraintes, voilà le vrai défi », explique le commissaire en chef de 1ère classe Catherine Bournizien, directrice du centre d’expertise pour la restauration et l’hébergement interarmées et organisatrice de l’événement.

 

Défi relevé ! Au vu des plats proposés, ce n’est pas seulement de qualité dont ont fait preuve les concurrents mais aussi de talent. Ceux qui servent au quotidien les personnels du monde de la Défense n’ont rien à envier aux plus grands. A l’institut Paul Bocuse, ils ont fait école à leurs côtés.

 

Résultats de la finale (par ordre chronologique) : Gsbdd de Toulon (1er), de Bordeaux-Mérignac (2ème), de Strasbourg (3ème), de Brest, de Belfort, d’Evreux, de Montlhéry et de Mourmelon.

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 11:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

21/05/2015 Armée de Terre

 

Le 12 mai, sur les champs de tirs du camp de Suippes, le général Bellot des Minières, commandant la 1ère brigade mécanisée (1ère BM) et le colonel Malod, chef de corps du 1er régiment d’artillerie de marine (1er RAMa), ont assisté aux derniers coups de canon du régiment.

 

L’émotion était palpable sur la position du tir CAESAR lorsque le chef de corps donna l’ordre au capitaine Guilbeault, commandant d’unité de la 3e batterie, de tirer le dernier coup de canon de l’histoire du régiment. Cet évènement solennel était organisé pour rendre hommage aux nombreux militaires ayant servi en son sein. Un parterre d’autorités militaires et politiques, parmi lesquels Benoît Apparu, maire de Chalons en Champagne, étaient invités pour la circonstance.

 

Créé sur ordonnance royale du 16 février 1692, de tous les champs de bataille de l’armée française, le plus décoré des régiments d’artillerie, Compagnon de la Libération, le 1er RAMa est encore projeté  aux Emirats arabes unis et à la Réunion en 2015, après la Centrafrique (opération SANGARIS), le Mali (opération BARKHANE),  Djibouti et  Mayotte en 2014. A l’issue de la cérémonie officielle le 30 juin, il sera administrativement dissous le 1er août 2015.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 11:20
La «robotique militaire» au coeur de la 10e conférence sur la sécurité internationale de Kingston

Le robot téléguidé de neutralisation des explosifs et munitions et d’observation (tEODor) utilisé par l’équipe de lutte contre les engins explosifs de circonstance lors d’une démonstration de ses capacités au camp Nathan Smith, le site de l’Équipe provinciale de reconstruction à Kandahar, en Afghanistan, le 15 février 2009. (Cplc Robert Bottrill/Caméra de combat des Forces canadiennes)

 

11 mai 2015 par Bastien Duhamel – 45eNord.ca

 

C’est ce lundi 11 mai 2015 que débute la 10e Conférence de Kingston sur la sécurité internationale à Kingston, en Ontario. Celle-ci est organisée conjointement par  les Forces armées canadiennes, le Centre for International and Defence Policy de l’Université Queen’s à Kingston ainsi que l’Army War College des États-Unis.

 

La conférence de cette année réunit des représentants du milieu universitaire et des intervenants du monde militaire, de l’industrie, des organisations non gouvernementales et d’institutions internationales afin de discuter de robotique dans les opérations militaires.

 

La robotique est une capacité qui fait l’objet de recherche et de développement continus afin de permettre l’intégration efficace et sécuritaire de cette technologie sur le champ de bataille.

 

Cette conférence est notamment l’occasion aborder le volet stratégique lié à l’utilisation de ces technologies et les questionnements qu’elle comporte.

 

Parmi les quelques systèmes robotisés utilisés par les forces armées canadiennes, on peut citer les unités de neutralisation des explosifs et munitions ou encore les véhicules aériens sans pilote.

 

L’hôtel Marriott Residence Inn de Kingston accueillera donc pour trois jours plusieurs éminents conférenciers de la scène nationale et internationale experts en matière de robotique militaire.

 

Signalons entre autre la présence du Lieutenant-général Guy Thibault, vice-chef d’état-major, Forces armées canadiennes ; de M. Peter W. Singer, stratège et agrégé supérieur à la New America Foundation ou encore Lieutenant-général Herbert R. McMaster directeur du Army Capabilities Integration Center.

 

«L’acquisition de connaissances sur les technologies actuelles et nouvelles dans les domaines de la robotique et des systèmes sans pilote aidera à renforcer notre compréhension du rôle qu’elles peuvent jouer dans les opérations militaires.» à déclarer le Lieutenant-général Marquis Hainse, commandant de l’Armée canadienne.

 

«Je suis fier du partenariat établi entre l’Université Queen’s, les Forces armées canadiennes et l’Army War College des États-Unis. Tout comme les entraînements que nous menons avec nos alliés internationaux, ce partenariat permet aux militaires d’explorer les enjeux importants en lien avec la sécurité internationale.»

 

Cette conférence, tenue annuellement qui commence aujourd’hui se poursuivra jusqu’au 13 mai 2015.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 10:56
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

13/05/2015 Armée de Terre

 

A travers un documentaire interactif, des militaires, hommes et femmes, militaires du rang, sous-officiers, officiers, se dévoilent devant la caméra pour présenter leur métier et ce qu’il représente pour eux.

 

Autour de 4 thèmes, chacun prend la parole pour s’exprimer et partager son vécu dans l’armée de Terre : « être soldat », « préparation à l’engagement », « le sacrifice » et « au service de la nation ». Avec leurs propres mots, tous expriment leurs pensées, leurs convictions, leurs craintes parfois les plus intimes.

 

Découvrez les 56 témoignages de nos soldats grâce au mini-film qui leur est consacré :

 

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 11:50
American tanks train in Latvia


9 mai 2015 by NATO

 

An American unit training in Latvia has been demonstrating its tank capability. The exercise involved personnel from the 3rd Infantry Division and M1A2 Abrams battle tanks at the Adazi military base just outside Riga.

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 06:45
Deux islamistes armés tués en Algérie

 

03 mai 2015 Romandie.com (AFP)

 

Alger - Deux islamistes armés ont été tués par l'armée à Ain Defla, à une centaine de kilomètres à l'ouest d'Alger, et Bouira, 100 km à l'est d'Alger, a annoncé dimanche le ministère de la Défense.

 

Un détachement de l'ANP (Armée nationale populaire) a abattu un terroriste ce matin du 3 mai 2015, au niveau de la localité de Sidi Khlifa (préfecture de Ain Defla), affirme le ministère dans un communiqué publié sur son site internet.

 

L'opération a permis de saisir un pistolet mitrailleur de type kalachnikov et trois chargeurs de munitions, selon le communiqué.

 

Cette opération fait suite à une autre déclenchée samedi par l'armée dans la même localité, et qui avait permis d'éliminer un terroriste et de récupérer un pistolet mitrailleur de type kalachnikov et deux chargeurs de munitions.

 

L'armée, citée par l'agence APS, a annoncé dimanche soir avoir tué un second islamiste armé à Bouira, à l'est d'Alger, dans une autre opération.

 

Les violences impliquant des islamistes armés, qui ont ensanglanté l'Algérie durant la guerre civile des années 1990, ont considérablement baissé mais des groupes restent actifs notamment dans le centre-est du pays, où ils s'en prennent généralement aux forces de sécurité.

 

Depuis le début de l'année, l'armée a tué 31 islamistes armés en incluant ceux de dimanche.

 

Plus de 100 islamistes armés ont été tués durant l'année 2014, selon l'armée.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 16:40
Les médias étrangers ont salué le nouveau char russe T-14 « Armata »

Le nouveau char russe T-14 a dépassé le Léopard 2 allemand et l’Abrams américain par sa technologie (plateforme chenillée, tourelle plate, capsule blindée d’équipage, canons mitrailleurs télécommandés, station radar de guidage des obus, nouveau type d’acier et de céramique du blindage)

 

27 avril, 2015 Aleksandar Le Comte - Les réflexions d'Arès

 

La première apparition officielle du nouveau char russe T-14 « Armata » en public se produira le 9 mai 2015, lors de la parade militaire de Moscou commémorant le Jour de la Victoire. Les médias étrangers ne cessent d’aborder ce thème depuis des mois. Le magazine illustré allemand Stern a même publié un article le 31 Mars 2015 intitulé « Une nouvelle arme-miracle de Poutine ».

 

En cette matière, les Allemands ont décidé de rassembler toutes les informations à caractère secret concernant ce char. Outre l’unique vidéo provenant de Nizhny Tagil, de nombreuses vidéos-animations amateurs faites par informatique sur l’aspect supposé de ce char que les Allemands ont qualifiée de « Wunderwaffe ». Les conclusions et les notations vont bon train, et il faut le noter que la création ex-nihilo d’un nouveau modèle de char de combat de base est une grande rareté pour la plupart des armées du monde. Le « Leopard-2 » est le char principal de la Bundeswehr — créé il y a plus de 35 ans, le M1 « Abrams » américain n’est pas plus jeune. Parmi les modèles existants de véhicules de combat occidentaux, il y a toujours des refit ou un certain nombre d’améliorations, mais la conception de base ancienne.

 

Une attention particulière des articles est accordée au canon de 120-mm, qui d’après les rumeurs, surpassera l’un des meilleurs armements de char au monde – à savoir, l’arme du char allemand Leopard-2. Les médias allemands méticuleux n’ont pas non plus ignoré la tourelle plate inhabitée T-14 « Armata ».

 

La plus grande différence fondamentale caractérisant ce nouveau char est qu’aucun des membres de son équipage ne sera placé dans la tourelle et, par conséquent, ne sera pas exposé à un risque accru. Selon divers témoignages, les deux ou trois membres de l’équipage seront protégés dans une capsule spéciale située dans la partie avant de la machine. L’équipage sera mieux protégé que dans tous les autres chars au monde (Source : Stern)

 

L’éloge du char russe ne se termine pas là, puisque les observateurs américains ont également fait l’éloge du nouveau char, de sa mobilité, et de la plateforme technique de son système de chenille, blindage ultramoderne à base d’acier et de céramique.

 

« Imaginez que vous êtes responsable de la flotte d’une brigade de chars, et que vous avez des châssis chenillés différents, alors, vous devez garder en réserve une quantité suffisante de pièces de rechange, puis enseigner aux personnels l’assemblage de toutes les pièces sur chaque châssis différent. Or, il est beaucoup plus facile de prévoir le succès d’une réparation et sa mise en œuvre lorsque vous n’avez plus qu’à vous soucier que d’un seul type de châssis », a commenté l’expert américain sur la technologie russe Charles Bartlay sur ce même portail.

 

Rappelons que divers autres modèles de matériel militaire sont à l’étude pour la plate-forme T-14 « Armata », telle que la pièce d’artillerie automotrice 2S35 « Coalition-SV », ainsi que le futur véhicule de combat d’infanterie russe T-15.

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 08:55
Face au défi terroriste, l'Armée de Terre se réorganise

 

29/04/2015 Par Alain Barluet, Service infographie du Figaro

 

INFOGRAPHIE - Pour faire face aux multiples engagements extérieurs et intérieurs et à l'évolution des menaces, l'armée de Terre française a revu notamment tout son modèle opérationnel.

 

«On ne peut plus se satisfaire d'une armée qui adapte sans cesse ses structures à une réalité changeante. Il faut un modèle d'armée qui permette, en lui-même, de suivre l'évolution accélérée des opérations», estime le chef d'état-major de l'armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser. D'où une structure en huit «piliers», comme autant de métiers qui peuvent être engagés, à la demande, selon les besoins opérationnels. Parmi les «piliers» incontournables, les Forces spéciales (FS). Elles seront renforcées par des groupes d'appui dotés de compétences spécifiques (unités cynophiles, déminage, lutte antinucléaire, bactériologique et chimique), leur permettant d'intervenir, y compris sur le territoire national, en cas, par exemple, de prises d'otages de masse. La chaîne de commandement est simplifiée, en trois niveaux (conception, mise en œuvre, exécution). Au total, le «modèle» devrait prévaloir durant les vingt années à venir.

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 16:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

17/04/2015 Gabriel Boyer - armée de Terre

 

Engagée à Meyenheim du 25 mars au 1er avril 2015, une section du 13e régiment du génie a construit un checkpoint d’instruction au profit du régiment de marche du Tchad (RMT).

 

Disposant d’une pelle de 5 tonnes et de livraisons de matériaux par des entreprises civiles, les jeunes sapeurs ont commencé par retirer les « infrastructures » existantes et appris à traiter avec différentes entités comme ils pourraient le faire en opération. Les premiers bastion-walls* ont ensuite été dressés et l’emplacement pour un VBCI achevé. Afin de répondre à toutes les exigences de sûreté d’un checkpoint infanterie, ils ont bâti un poste de combat prévu pour accueillir une arme collective. Ce poste doit être capable d’arrêter des tirs directs ainsi que des éclats d’obus de 155mm éclatant à 3 mètres. Enfin, un poste de tireur de précision a été ajouté pour compléter ce système de défense.

 

 En plus du travail sur l’organisation du terrain, la collaboration avec le RMT a ouvert les jeunes sapeurs sur d’autres régiments de la 2e brigade blindée qu’ils retrouveront en opérations et en exercice.

 

Bastion-walls : Cube de gravats pour fortification de camp militaire.

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

10/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 23 février au 6 mars 2015, un détachement d’assistance opérationnelle « feux dans la profondeur » de l’unité de coopération régionale des Eléments Français au Sénégal (EFS), s’est rendu au centre d’entraînement tactique n°7 (CET7) de Thiès, au Sénégal. Ils y ont conduit une action de formation artillerie au profit de soldats sénégalais.

 

Les stagiaires sénégalais issus des sections de mortiers des 4ème  et 6ème bataillons d’infanterie et du bataillon parachutiste des forces armées sénégalaises (FAS), ont reçu une formation qui avait pour objectif de les remettre à niveau dans le domaine de l’artillerie. Le travail s’est axé autour des domaines suivants : calcul des éléments de tir (EPT), service de la pièce (EDP) et utilisation d’une équipe de reconnaissance (RECO), permettant ainsi de gagner en vitesse lors de l’équipement d’une position de tir.

 

La première semaine a été consacrée à l’instruction théorique, dispensée entre salle de cours. La deuxième semaine a quant à elle été réservée à la mise en pratique des savoir-faire acquis. Des exercices ont été effectués sur le terrain de manœuvre du CET7, permettant ainsi au personnel de s’entraîner à la manœuvre tactique et d’appliquer les procédures de travail étudiées plus tôt.

 

Au terme de ces deux semaines enrichissantes, les forces armées sénégalaises et le détachement des EFS ont procédé à la traditionnelle cérémonie de remise des attestations de stage.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 07:20
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

11/04/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

Du 10 au 28 février 2015, 5 plongeurs du 13e régiment de génie (13e RG) de Valdahon ont participé à l’exercice annuel Roguish Buoy qui s’est déroulé au Québec.

 

Organisé par l’armée Canadienne, cet entraînement avait pour but l’amélioration des capacités opérationnelles et l’échange des procédés entre plongeurs des différentes nations. Au total, près de 70 spécialistes venus de 5 pays ont bravé les conditions extrêmes en s’exerçant par des températures proches des -40°C.

 

Le 13e RG a pour mission de faciliter l’engagement des troupes au contact. A cette fin, il dispose de moyens permettant d’ouvrir des itinéraires, d’aider au franchissement et d’aménager le terrain. Par ailleurs, il a la particularité d’organiser le traitement de l’eau.

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 16:50
Exercice Bataillon « Burly Piranha »

 

02/04/2015 Rudi Vandenweyer – MIL.be

 

Fin avril, aura lieu l’évaluation nationale (NATEVAL) du Bataillon Bevrijding – 5 Linie durant laquelle l’état de préparation de l’unité sera contrôlé. Après la réussite de ce test important, l’unité sera en standby pour un éventuel engagement opérationnel à l’étranger.

 

Afin de se préparer, de nombreux exercices ont été exécutés durant ces six derniers mois dont, entre autres, des entraînements aux Pays-Bas et en Suisse. Comme dernière activité de préparation à l’évaluation, le bataillon a effectué un exercice à grande échelle dans le “Pays de Herve” entre le 24 et le 27 mars 2015.

 

À cette occasion, le Battle Group était composé du bataillon Bevrijding – 5 Linie, d’éléments provenant du Bataillon Artillerie, du 11e Bataillon Génie, du 10e groupement systèmes de Communication et d’information, du 18e Bataillon Logistique et du 2e Elément médical d’intervention. Des hélicoptères du 1er Wing ont soutenu les opérations durant toute la semaine.

 

Les colonnes sont parties de Bourg-Léopold vers une zone de rassemblement tactique à Visé. De là, une attaque fut lancée sur les rebelles qui se retranchaient dans la gare de triage de Montzen. Après la réussite de cette action, une Forward Operating Base (FOB) y fut installée et les opérations de stabilisation purent commencer : escorte d’un grand convoi de biens de première nécessité, capture d’un fabricant de bombes artisanales à Remersdaal et démantèlement de son atelier, installation d’un poste de combat avancé, évacuation d’une septantaine d’enfants de l’école internationale de La Clouse…  Finalement, une attaque de grande envergure fut exécutée sur le sanatorium du Limbourg où le reste des ennemis s’était rassemblé. Après le succès de cette dernière action, le 29e Bataillon Logistique se chargea d’installer un centre de soutien de convoi ou les véhicules purent faire le plein et les militaires se nourrir.

Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 14:55
photo CNDH

photo CNDH

 

08/04/2015  DICoD

 

Selon les estimations des Nations unies et des organisations non gouvernementales (ONG), plus de 113 millions de mines sont disséminées dans le monde. L'Europe en comptabilise 13 millions. La Croatie et la Bosnie-Herzégovine en comptent entre 6 et 9 millions, ce qui les place parmi les cinq pays du monde les plus gravement touchés par ce fléau.
À l’occasion de la Journée internationale pour la sensibilisation au problème des mines et de l’assistance à la lutte contre les mines, le 4 avril 2015, la rédaction a fait le point sur le sujet avec le commandant Philippe P. , chef du Centre national de déminage humanitaire.

 

Quelles sont les missions du Centre national de déminage humanitaire (CNDH) ?

En premier lieu, le centre est destiné à préparer les forces françaises à se déployer dans les zones post-conflictuelles à risques. Grâce à ses nouveaux bâtiments inaugurés le 5 février à l’École du génie d’Angers, il va également pouvoir développer ses missions d’éducation auprès d’un public plus large. Par son action, le centre répond depuis 2009 aux engagements pris par la France lors de la signature de la convention d’Ottawa (voir encadré). Il assure notamment la traduction de l’anglais vers le français des normes internationales de l’action contre les mines pour le compte de l’ONU. Il répond également à des missions d’expertise, de formation et de réalisation d’outils pédagogiques, comme des bandes dessinées destinées aux enfants.
Des séances de sensibilisation « à la carte » sont notamment proposées au monde civil.

 

Quel genre de formations proposez-vous et à qui s’adressent-elles ?

Nous organisons des formations théoriques et pratiques adaptées à chaque public. Des scolaires, des étudiants, des membres d’ONG, des journalistes, des détachés d’entreprises, des professionnels du tourisme ou encore des élus peuvent ainsi apprendre à acquérir les bons réflexes qui pourront leur sauver la vie face à un engin non-explosé. En ce sens, les compétences et l’expertise acquises depuis quarante ans par les spécialistes militaires du Génie sont un vrai point fort. Durant les journées de sensibilisation, les formateurs militaires d’Angers passent tout en revue : état des lieux des pays touchés par les restes d’engins explosifs, connaissances des différentes organisations, éducation aux risques ou encore reconnaissance des différentes munitions.

 
photo Armée de terre (Afghanistan, 2011)

photo Armée de terre (Afghanistan, 2011)

Vous réalisez également des outils pédagogiques. De quelle manière et dans quel but ?

La bande dessinée Mille et une mines, réalisée par l’artiste angevin Loïc Jombart et traduite en dix-huit langues, est utilisée pour sensibiliser les populations vivant dans des zones à risques. Vingt mille exemplaires en français et en arabe ont ainsi pu être distribués au Mali via les forces françaises. Une BD pour sauver des vies ! C’est le cœur de notre mission. Pour financer ces projets, le CNDH organise des stages payant auprès d’entreprise. Leur coût modéré nous permet de récolter des fonds intégralement réutilisés pour l’impression et l’acheminement d’outils de sensibilisation diffusés par les forces sur le terrain, notamment dans le cadre d’actions civilo-militaires. Le CNDH œuvre également gratuitement auprès des écoles.

 

Pour en savoir plus, retrouvez toutes les infos sur le site internet du CNDH

 

La Convention d’Ottawa, traité d’interdiction des mines anti-personnel

Ouverte à la signature en 1997, la convention d’Ottawa est entrée en vigueur en 1999. Elle marque une étape majeure sur la voie de l’élimination des mines anti-personnel, à la charnière du désarmement, du droit humanitaire et de l’aide au développement. Sa ratification par la France ouvre une nouvelle étape : celle de mettre les compétences et les savoir-faire des militaires français à la disposition des pays et organisations œuvrant contre les mines anti-personnel

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 11:45
Centre d’aguerrissement tropical de la Réunion

 

05/04/2015 SCH Beltran - armée de Terre

 

Le centre d’aguerrissement tropical de la Réunion (CATR) offre aux militaires de l’armée de Terre les moyens d’entretenir et de développer leurs capacités opérationnelles.

 

Placé sous l’autorité du 2e régiment de parachutistes d’infanterie de marine, le centre forme les unités tournantes déployées sur l’île de la Réunion. Les stages, intenses et pédagogiques, durent 3 semaines et renforcent la cohésion des soldats.

 

Description.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:30
source Egyptdailynews.com

source Egyptdailynews.com

 

01/04/2015 latribune.fr (AFP)

 

Après la suspension de la livraison en 2013 pour cause de répression sanglante en Egypte, le président américain a annoncé la livraison d'avions de chasse, de missiles et de pièces détachées pour char

 

Le président américain Barack Obama a informé mardi son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi qu'il levait le gel sur la livraison d'avions de chasse F-16, de missiles Harpoon et pièces détachées pour chars Abrams M1A1.

Cette suspension avait été imposée en octobre 2013 à la suite de la répression sanglante contre les partisans du président Mohamed Morsi, destitué par l'armée le 3 juillet 2013.

 

L'Egypte impliquée au Yémen

Ces décisions doivent permettre de répondre aux intérêts communs des deux pays "dans une région instable", a indiqué l'exécutif américain dans un communiqué.

Impliquée dans la lutte contre les jihadistes du groupe Etat islamique (EI) en Libye, l'Egypte participe par ailleurs à la coalition arabe, dirigée par l'Arabie Saoudite, qui mène une intervention militaire au Yémen pour contrer l'avancée des rebelles chiites Houthis. L'annonce porte sur 12 avions de chasse F-16 et 20 missiles Harpoon, a précisé la Maison Blanche.

Lors de cette conversation téléphonique, M. Obama a aussi indiqué au président égyptien qu'il continuerait à demander une aide annuelle de 1,3 milliard de dollars (1,2 milliard d'euros) pour l'Egypte au titre de l'assistance militaire.

 

1,5 milliard de dollars d'aide à l'Egypte

Les Etats-Unis allouent chaque année 1,5 milliard de dollars (1,4 milliard d'euros) d'aide à l'Egypte, dont 1,3 milliard dans le domaine militaire. Une partie de celle-ci avait été gelée après la destitution de M. Morsi, élu démocratiquement un an et demi après la chute de Hosni Moubarak à l'issue d'une révolte populaire.

Washington avait conditionné la reprise de cette aide à des réformes démocratiques, avant d'admettre qu'il ne pouvait plus bouder le plus peuplé et mieux armé des pays arabes notamment face à la progression des jihadistes de l'EI.

M. Sissi, qui a lancé mi-février ses avions de combat dans un raid contre l'EI en Libye, est le principal chef d'Etat de la région qui réclame la formation d'une force arabe commune pour faire face à cette menace.

La Maison Blanche précise que, lors de cet échange téléphonique, M. Obama a également réitéré les inquiétudes américaines concernant l'emprisonnement d'activistes non-violents ainsi que les procès de masse. Il a appelé au respect de "la liberté d'expression et de rassemblement".

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:50
Photo  Jürgen Braekevelt – MIL.be

Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be

 

25/03/2015 Victoria Timmermans – MIL.be

 

Le 22 mars, dans le cadre d’un exercice bataillon, le 1/3 Bataillon de Lanciers a pris d’assaut un village fictif du camp d’entraînement militaire de Sennelager en Allemagne. Ce village était aux mains d’insurgés.

 

À l'aube, les Lanciers ont clôturé leur exercice de grande envergure de 48 heures en attaquant le village afin de le libérer des insurgés. Vers 7h30, l’assaut a été ordonné par le colonel Hoggart depuis son véhicule de commandement tactique, un Dingo.

 

Petit à petit, les militaires ont envahi les rues d’un village construit de toutes pièces pour ce type d’entraînement. Un exercice qui a pourtant semblé réel bien que les munitions aient été à blanc. Peu de risques donc mais un haut niveau de concentration était requis malgré tout.

 

Les Lanciers ont assez rapidement repéré où étaient retranchés les insurgés et ont fait le maximum pour reprendre le contrôle du village. Après avoir été évalué au niveau bataillon l’année dernière, le 1/3 Bataillon de Lanciers a, à nouveau, fait preuve de professionnalisme.

Photo : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhoto : Jürgen Braekevelt – MIL.be
Photo : Jürgen Braekevelt – MIL.be
Photo : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhoto : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhoto : Jürgen Braekevelt – MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt – MIL.be

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:40
Armor: Why The T-72 Survives

T-72B3 - photo Military-today

 

March 31, 2015: Strategy Page

 

A Russian motorized infantry brigade in Western Siberia recently received fifteen modernized T-72B3 tanks. This is a modernized version of T-72 with an improved fire control system and next-generation communications equipment. The delivery was of the Russian effort to modernize its armed forces. Russia has over 5,000 T-72 tanks in use (2,000 in active service and 3,000 in reserve) and most of them are Cold War (pre-1991) vintage and seriously out-of-date compared to American, European and Chinese tanks.

 

The T-72 is a Soviet second-generation tank that entered production in 1971. About 20,000 T-72 tanks were built, making it one of the most widely produced post–World War II tanks, second only to the T-54/55 family. The T-72 was widely exported and saw service in 40 countries and in numerous conflicts. Improved variants are still being built for export customers. The T-72 was the most common tank used by the Warsaw Pact from the 1970s to the collapse of the Soviet Union. It was also exported to other countries, such as Finland, India, Iran, Iraq, Syria, and the former Yugoslavia, as well as being copied elsewhere, both with and without licenses.

 

Licensed versions of the T-72 were made in Poland and Czechoslovakia, for other East European countries. These tanks had better and more consistent quality of make but inferior (to Russian made models) armor, lacking the resin-embedded ceramics layer inside the turret front and glacis armor. The Polish-made T-72G tanks also had thinner armor compared to Soviet Army standard (410 mm for turret). Before 1990, Soviet-made T-72 export versions were similarly downgraded for non-Warsaw Pact customers (mostly the Arab countries). Many parts and tools are not interchangeable between the Russian, Polish and Czechoslovakian versions, which caused logistical problems.

 

The T-72 shares many design features with earlier Soviet tanks. Some of these are viewed as deficiencies in a straight comparison to NATO tanks, but most are a product of the way these tanks were envisioned to be employed, based on the Soviets' practical experiences in World War II. The T-72 is extremely lightweight, at forty-one tons, and very small compared to their Western counterparts. Some of the roads and bridges in former Warsaw Pact countries were designed so that T-72s can easily use them while NATO tanks could not pass at all, or only at very low speed.

 

The basic T-72 is relatively underpowered, with a 780 hp (580 kW) supercharged version of the basic 500 hp (370 kW) V-12 diesel engine block originally designed for the World War II-era T-34. The 0.58 m (23 inch) wide tracks run on large-diameter road wheels, which allows for easy identification of the T-72 and descendants (the T-64/80 family has relatively small road wheels).

 

The T-72 has a comprehensive nuclear, biological, and chemical (NBC) protection system. The inside of both hull and turret is lined with a synthetic fabric made of boron compound, meant to reduce the penetrating radiation from neutron bomb explosions. The crew is supplied clean air via an extensive air filter system. A slight over-pressure prevents entry of contamination via bearings and joints. Use of an autoloader for the main gun allows for more efficient forced smoke removal compared to traditional manually loaded ("pig-loader") tank guns, so NBC isolation of the fighting compartment can, in theory, be maintained indefinitely. Exported T-72s do not have the anti-radiation lining.

 

Armor protection of the T-72 was strengthened with each succeeding generation. The original T-72 turret is made from conventional cast armor. It is believed the maximum thickness is 280 mm (11 inches), the nose is about 80 mm (3.1 inches) and the glacis of the new laminated armor is 200 mm (7.9 inches) thick, which when inclined gives about 500–600 mm (20–24 inches) thickness along the line of sight. Late model T-72s feature composite armor protection.

 

The T-72A featured a new turret with thicker but nearly vertical frontal armor. The cast steel turret included a cavity filled with quartz or sand. The T-72M (export version of the Soviet T-72A) featured a different armor protection compared to the T-72A: it had a different composite insert in the turret cavity which granted it less protection against HEAT and armor-piercing (AP) munitions. The modernized T-72M1 featured an additional 16 mm (0.63 inch) of armor on the glacis plate, which produced an increase of 32 mm (1.3 inch) horizontally against both HEAT and AP. It also featured a newer composite armor in the turret with pelletized filler agent.

 

Several T-72 models featured explosive reactive armor (ERA), which increased protection primarily against HEAT type weapons. Certain late-model T-72 tanks featured heavy ERA to help defeat modern HEAT and AP against which they were insufficiently protected. Late model T-72s, such as the T-72B, featured improved turret armor, visibly bulging the turret front. The turret armor of the T-72B was the thickest and most effective of all Soviet tanks; it was even thicker than the frontal armor of the T-80B. The T-72B used a new "reflecting-plate armor" in which the frontal cavity of the cast turret was filled with a laminate of alternating steel and non-metallic (rubber) layers. The glacis was also fitted with 20 mm (0.8 in) of appliqué armor. The late production versions of the T-72B/B1 and T-72A variants also featured an anti-radiation layer on the hull roof.

 

Early model T-72s did not feature side skirts; instead the original base model featured gill or flipper-type armor panels on either side of the forward part of the hull. When the T-72A was introduced in 1979, it was the first model to feature the plastic side skirts covering the upper part of the suspension, with separate panels protecting the side of the fuel and stowage panniers.

 

After the collapse of the Soviet Union, U.S. and German analysts had a chance to examine Soviet-made T-72 tanks equipped with Kontakt-5 ERA, and they found this ERA impenetrable to most modern American and German tank projectiles. This sparked the development of more modern Western tank ammunition, such as the M829A2 and M829A3. Russian tank designers responded with newer types of reactive armor, including Relikt and Kaktus.– Ryan Schinault

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 17:50
G36K A2 mit EoTech Visier, dem LLM01, Sturmgriff und SMPG (Quelle Heer-Kommando Spezialkräfte FMZ)

G36K A2 mit EoTech Visier, dem LLM01, Sturmgriff und SMPG (Quelle Heer-Kommando Spezialkräfte FMZ)

 

31 Mar 2015 thelocal.de

 

Weapons manufacturer Heckler & Koch denied on Monday evening that the G36 rifles it supplied to the Bundeswehr (German army) lose their accuracy when they are too hot.

 

"Unfortunately we first learned of the Bundeswehr's statements about the G36 rifle through press questions," the company said in a statement. They maintain that the G36 is a "globally recognized, technologically leading assault rifle" and that "the results currently being published contradict totally the comprehensive and laborious testing that Heckler and Koch conducted itself in light of the rumours". "Heckler & Koch does not recognize the negative results supplied by the Bundeswehr on the G36 rifle".

 

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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 11:30
04.02.2015 Deux CF18 Hornet escortent un CC150 Polaris après avoir été ravitaillés pendant l’op. Impact (Photo Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN)

04.02.2015 Deux CF18 Hornet escortent un CC150 Polaris après avoir été ravitaillés pendant l’op. Impact (Photo Caméra de combat des Forces canadiennes, MDN)

 

30 mars 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

Sans vraiment de surprise, c’est par un vote de 142 pour et 129 contre que les députés de la Chambre des communes ont voté pour prolonger d’un an la mission militaire canadienne contre le groupe armé État islamique et l’étendre de l’Irak à la Syrie.

 

Les Conservateurs, tel que prévu, ont unanimement voté pour la motion, alors que les Libéraux et les Néo-Démocrates ont voté contre, ainsi que les Verts.

L’opération des Forces armées canadiennes Opération IMPACT est ainsi prolongée jusqu’au 31 mars 2016 et la force opérationnelle aérienne voit son mandat grandir avec l’ajout de la Syrie.

En plus de bombarder certaines positions en Irak, les CF-18 canadiens iront donc jusqu’en Syrie. Il n’est pas encore clair comment les pilotes pourront différencier des djihadistes de l’EI et d’autres groupes, ni jusqu’où ils s’enfonceront en territoire syrien.

«Notre choix n’est pas entre de bombarder ou de ne rien faire», a martelé à plusieurs reprises le chef de l’Opposition officielle Thomas Mulcair lors de son discours de fin des débats.

«On est en train d’aider indirectement Bachar al-Assad», a déclaré à 45eNord.ca la porte-parole néo-démocrate en matière d’affaires étrangères Hélène Laverdière.

«Le problème qui demeure est que c’est une mission mal définie, sans fin, et qui va aller bien au-delà du 31 mars 2016», a dit pour sa part Marc Garneau, porte-parole libéral en matière d’affaires étrangères.

 

 

La veille du vote, le ministre de la Défense nationale Jason Kenney avait affirmé sur les ondes de Radio-Canada que le Canada frapperait l’EI «là où il peut poser une menace à la sécurité internationale ou à celle du Canada».

Étant bien présent en Syrie, le «Califat» autoproclamé dérange donc, mais le Premier ministre Stephen Harper a annoncé qu’il ne demandera pas le consentement clair au président syrien Bachar al-Assad pour frapper sur son territoire, sous entendant ainsi une certaine communication entre les deux gouvernements.

En octobre dernier, lors du premier vote sur la mission en Irak, Stephen Harper avait pourtant déclaré le contraire, expliquant son refus de frapper en Syrie par son désir de ne pas entrer en conflit avec le gouvernement de Damas.

Le risque est également plus grand pour les avions de chasse canadiens en Syrie qu’en Irak.

«Aucun appareil de la coalition internationale n’a été touché par des tirs du gouvernement syrien jusqu’à maintenant», a relativisé Jason Kenney soulignant que les batteries de missiles et radars de défense aérienne du gouvernement syrien ne sont pas présents dans les régions que viseront les CF-18.

La mission pourrait cependant durer bien plus que 12 mois supplémentaires. Le Pentagone a, à plusieurs reprises, averti qu’il faudrait «plusieurs années» pour en finir avec l’EI. Le Premier ministre Harper a d’ailleurs indiqué que le Canada ne cessera pas ses activités «tant que l’EI sera actif».

Les détails seront prochainement connus sur quand et comment les bombardements canadiens auront lieu en Syrie. Interrogé à sa sortie du vote, le ministre de la Défense Jason Kenney a confié à 45eNord.ca que le chef d’état-major de la Défense, le général Tom Lawson, s’activait à finaliser les détails de l’extension de la mission canadienne à la Syrie et qu’on devrait donc savoir bientôt «le quand et le comment».

Dans un courriel, la Défense nationale nous a cependant indiqué que l’Aviation royale canadienne était «prête à commencer les frappes aériennes peu après l’adoption de la motion au Parlement». C’est toutefois les priorités de la coalition et l’attribution de cibles pour le Canada qui déterminera le calendrier des frappes.

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 12:35
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre


27 mars 2015  Armée de Terre

 

Le centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) situé en Guyane est un lieu de formation et d’expertise pour l’armée de Terre. Implanté dans ce département depuis les années 1970, il bénéficie d’une solide expérience dans cet environnement et lui confère une légitimité naturelle. Apprécié et redouté des stagiaires français et étrangers, le centre forme aux techniques de survie en milieu équatorial. Stages éprouvants, ils confèrent aux participants de véritables savoir-faire et une réelle force morale.
Avide d’aventures, voici en images un aperçu de ce qui vous attend.

Impressions du sergent Olivier lors de son stage international Jaguar, au centre d’entraînement en forêt équatoriale (CEFE) en Guyane. Survie et dépassement de soi sont au programme.

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 13:55
Un nouveau site Internet pour nos réservistes

 

26/03/2015  CNE Laisné - Armée de Terre

 

Le 20 mars 2015, a été officiellement lancé SIREM (Site Interarmées des Réserves Militaires), piloté par l’EMA/Bureau Réserve Militaire, une semaine avant la « séquence ministre » de la journée nationale du réserviste (JNR) le 27 mars 2015.

 

SIREM va devenir l’outil privilégié de communication entre l’Institution et le réserviste, ainsi qu’entre les réservistes eux-mêmes au sein d’une même unité. C’est le successeur de l’extranet réserve Terre (ERT). Accessible par Internet, il comprend une partie ouverte au grand public et une partie privée à laquelle les réservistes peuvent accéder après avoir créé leur compte en utilisant leur numéro matricule. On y trouve en particulier :

- Un portail d’informations générales sur la réserve ;

- Une bourse aux emplois des réservistes (leur permettant de postuler sur des postes vacants mis en ligne par les FE) ;

- A terme, un espace privé d’aide au commandement.

 

La Bourse des Emplois de la Réserve (BdER) permet aux réservistes d'avoir une vision globale sur les emplois que l’armée de Terre propose région par région, dans chaque régiment ou structure employant des réservistes. Chaque année, l’armée de terre propose 3000 postes pour compenser les flux de départs auxquels il faudra rajouter 1000 postes par an jusqu’en 2021 pour combler le déficit actuel. La logique retenue est celle de la proximité géographique pour faciliter l’employabilité et diminuer les délais et les coûts de transport, tout en intensifiant le lien armée- nation au niveau local.

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