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4 juin 2015 4 04 /06 /juin /2015 11:20
Les faucons noirs au 1er RA

 

04/06/2015 Joseph Dauce - armée Terre 2015

 

Région de Belfort : du 18 au 21 mai 2015, le 1er régiment d’artillerie (RA) a organisé la 3ème édition de l’exercice ROYAL BLACKHAWK, la seule manœuvre interarmes, interarmées et interalliés à se dérouler sur le territoire français.

 

A grand renfort d’éléments de la 3e dimension, les équipes d’observation et de coordination (EOC) du 1er RA ont pu s’entraîner, en vue de leur projection, au plus près des conditions réelles de combat.

 

Détails en images.

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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 10:45
photo D. Payet - 5e RIAOM

photo D. Payet - 5e RIAOM

 

02/06/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 2 au 30 mai 2015, une action de partenariat au profit des écoles d’application d’artillerie et de cavalerie a été menée par les Forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj) au centre d’entraînement et d’aguerrissement au désert (CECAD), puis en zone désertique et semi-montagneuse.

 

Le 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM) a organisé un entraînement d’un mois permettant d’engager un groupement tactique interarmes dans un combat en zone désertique. Cette activité a permis également la constitution d’un sous groupement tactique interarmes mixte franco-américain et d’une compagnie d’appui également mixte. Cet entraînement a réuni environ 40 lieutenants des écoles d’application, 250 US Marines de la 24e MEU (unités expéditionnaires de Marines) et plus de 300 militaires du 5e RIAOM qui ont été engagés dans de nombreuses phases de combats et de tirs.

 

Le partenariat était articulé autour de 6 phases : une montée en puissance avec la mise en place d’un point logistique à Arta-plage, une phase d’aguerrissement, un déploiement en base avancée temporaire désert, une campagne de tirs, un exercice en terrain libre, puis une remise en condition du personnel.

 

Le service de santé des armées a conduit un exercice de médicalisation lors de la phase d’entraînement au combat en zone désertique permettant d’évaluer de façon réaliste le personnel de santé sur des techniques de prise en charge des blessés en situation d’insécurité (embuscades ou prises à partie).

 

L’action de partenariat a été particulièrement bénéfique, d’après les stagiaires qui se sont déclarés très satisfaits d’avoir pu développer leurs savoir-faire dans des conditions de situations dégradées, en agissant en « coalition ». Constat qu’ont partagé les autorités militaires, le général Sainte-Claire Deville, commandant les forces terrestres, et le général Royal, commandant les écoles de Draguignan, qui ont assisté à de nombreuses phases d’entraînements de l’exercice Koron 2015.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

photo D. Payet - 5e RIAOMphoto D. Payet - 5e RIAOMphoto D. Payet - 5e RIAOM
photo D. Payet - 5e RIAOM

photo D. Payet - 5e RIAOM

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1 juin 2015 1 01 /06 /juin /2015 16:45
photo EFS / Armée de Terre

photo EFS / Armée de Terre

 

31/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 4 au 18 mai 2015, le détachement d’assistance opérationnelle « feux dans la profondeur » de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu au bataillon d’artillerie (BAT ART) de Dakar, afin de mener une action de formation en artillerie au profit de la batterie TRF1 Bravo des forces armées sénégalaises (FAS).

 

Cette action de coopération avait pour objectif de remettre à niveau 45 personnels de la batterie de tir Bravo dans les domaines suivants : calcul des éléments de tir avec le cadet 2G ainsi qu’en mode dégradé total, le service de la pièce TRF1 de 155 mm, la reconnaissance d’itinéraire et implantation de la section de tir, ainsi que la mise en place et le réglage des tirs par la méthode de la grille pour les équipes d’observation.

 

La première semaine a été consacrée à l’instruction théorique en salle de cours et sur la zone technique du BAT ART, afin de remettre à jour les connaissances en artillerie et d’évaluer le niveau de chaque équipe. La seconde semaine a été réservée à des exercices répétitifs (Drill) sous forme de 4 services en campagne sans tir sur la zone de manœuvre du BAT ART, afin de permettre aux stagiaires de s’entraîner à la manœuvre et d’établir des procédures de travail communes en intégrant toutes les équipes de la batterie.

 

Après 2 semaines d’instruction, les 45 stagiaires ont, par leur travail et leur motivation, réussi à réaliser 3 déploiements avec tir d’artillerie fictif et réglage des coups en moins de 5 heures. A l’issue de la dernière journée de Drill, les stagiaires des FAS et le détachement des EFS ont procédé à la remise des attestations de stage, cérémonie présidée par le lieutenant-colonel Diagne, chef de corps du BAT ART.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’ouest. A ce titre, ils conduisent des actions de coopération militaire opérationnelle bilatérale et régionale visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur sécurité collective. Majoritairement tournés vers la coopération militaire opérationnelle en Afrique de l’Ouest, les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

photo EFS / Armée de Terrephoto EFS / Armée de Terre

photo EFS / Armée de Terre

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 11:55
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

21/05/2015 Armée de Terre

 

Le 12 mai, sur les champs de tirs du camp de Suippes, le général Bellot des Minières, commandant la 1ère brigade mécanisée (1ère BM) et le colonel Malod, chef de corps du 1er régiment d’artillerie de marine (1er RAMa), ont assisté aux derniers coups de canon du régiment.

 

L’émotion était palpable sur la position du tir CAESAR lorsque le chef de corps donna l’ordre au capitaine Guilbeault, commandant d’unité de la 3e batterie, de tirer le dernier coup de canon de l’histoire du régiment. Cet évènement solennel était organisé pour rendre hommage aux nombreux militaires ayant servi en son sein. Un parterre d’autorités militaires et politiques, parmi lesquels Benoît Apparu, maire de Chalons en Champagne, étaient invités pour la circonstance.

 

Créé sur ordonnance royale du 16 février 1692, de tous les champs de bataille de l’armée française, le plus décoré des régiments d’artillerie, Compagnon de la Libération, le 1er RAMa est encore projeté  aux Emirats arabes unis et à la Réunion en 2015, après la Centrafrique (opération SANGARIS), le Mali (opération BARKHANE),  Djibouti et  Mayotte en 2014. A l’issue de la cérémonie officielle le 30 juin, il sera administrativement dissous le 1er août 2015.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 11:45
photo D. Payet - 5e RIAOM

photo D. Payet - 5e RIAOM

 

07/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 2 avril 2015, les artilleurs et sapeurs issus du 5e régiment interarmes d’outre-mer (RIAOM) qui composaient la 6e compagnie d’appui (CA), ont achevé leur mission au sein des Forces Françaises stationnées à Djibouti (FFDj).

 

Ces cinq derniers mois, la 6e CA a intégré des unités d’artillerie et du génie provenant du 1er Régiment d’Artillerie (RA), du 3e Régiment d’Artillerie de Marine (RAM), ainsi que du 19e Régiment du génie (RG) et du 1er Régiment Etranger du génie (REG). Ces différentes unités ont permis à la 6e CA de mettre en évidence la variété des missions qu’elle est en mesure d’exercer.

 

Dès son arrivée à Djibouti, la section génie Travaux du 19e RG a réalisé trois chantiers majeurs, dont le plus marquant restera celui du site du Mont Bernard, dédié à la mémoire de l’administrateur Bernard mort héroïquement à Djibouti il y a 80 ans . La section y a créé une piste d’accès, une zone de stationnement et a réhabilité les lieux en souvenir de l’administrateur et des dix-sept gardes somaliens tombés à ses côtés.

 

La section génie combat du 1er REG a effectué un mandat très complet. Elle a systématiquement participé aux missions interarmes en appui des sous-groupements tactiques interarmes (SGTIA), notamment lors de l’exercice amphibie d’évacuation de ressortissants Wakri avec le BPC Dixmude. Elle a également participé à des chantiers d’espaces dédiés au tir. Les soldats ont notamment aménagé des bastion walls à la force des bras, au dépôt de munitions, et ont dépollué un pas de tir. Cela leur a permis de pouvoir réaliser différents tirs à l’explosif, validant des savoir-faire difficilement exécutables en métropole.

 

Enfin, la compagnie a terminé son mandat en effectuant des patrouilles nomades mixtes avec les forces armées djiboutiennes. Pendant son mandat, la 6e CA aura ainsi appuyé l’intégralité des unités du 5e RIAOM.

 

En conformité avec le traité de coopération de défense signé en 2011 avec la République de Djibouti, les FFDj constituent une base opérationnelle avancée en Afrique de l’Est. A ce titre, elles participent au dispositif militaire français prépositionné permettant de disposer d’un réservoir de forces pouvant être projetées rapidement en cas de crise. Par ailleurs, dans le cadre de leurs activités de coopération opérationnelle, les Forces Françaises stationnées à Djibouti soutiennent leurs partenaires africains dans le renforcement de leurs capacités militaires et dans le maintien de leur aptitude à participer aux opérations de maintien de la paix. Plusieurs fois par an, les FFDj participent ainsi à la formation de militaires africains dont les pays ont des accords bilatéraux avec la France.

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 16:55
Première manoeuvre pour le LRU (Photo  armée de Terre)

Première manoeuvre pour le LRU (Photo armée de Terre)

 

22 avril, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Le 3 avril 2015, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, a officielement adopté le lance-roquette unitaire (LRU) pour le compte de l’armée de Terre. Dix jours plus tard, le 1er régiment d’artillerie (RA) lui offre sa première manoeuvre.

 

En effet, du 13 au 16 avril, les Centaures du 1er RA ont effecté un exercice interarme afin d’entretenir les savoir-faire techniques du système d’arme LRU, tester en terrain civil un concept d’emploi d’une unité LRU et s’entraîner avec le système ATLAS (automatisation des tirs et liaisons de l’artillerie sol/sol). Pour se faire, le 1er RA a été rejoint par des hommes et des moyens du 19e régiment du génie. Des appareils de l’armée de l’Air ont également participé à l’exercice, à savoir un Rafale, un Mirage 2000D et un Alpha Jet.

 

Le LRU remplace le LRM (lance-roquettes multiples) dans les armées française, allemande et italienne. Ces trois pays ont signé la Convention sur les armes à sous-munitions  qui est un traité international humanitaire et de désarmement qui interdit totalement l’emploi, la production, le stockage et le transfert des armes à sous-munitions. Or, le LRM (MLRS chez les anglo-saxons) a été conçu pour expédier des roquettes non-guidé M26, contenant un grand nombre de sous-munitions.

 

Pour satisfaire aux obligations du traité et pour s’adapter dans le même temps au champs de bataille modernes, les pays européens pré-cités ont décidé de transformer leurs LRM en LRU. Ces derniers sont adaptés au lancement de la munition M31, dite Guided Unitary MLRS qui est capable d’atteindre une cible à plus de 70km avec une précision inférieure à 5 mètres.

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

10/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 23 février au 6 mars 2015, un détachement d’assistance opérationnelle « feux dans la profondeur » de l’unité de coopération régionale des Eléments Français au Sénégal (EFS), s’est rendu au centre d’entraînement tactique n°7 (CET7) de Thiès, au Sénégal. Ils y ont conduit une action de formation artillerie au profit de soldats sénégalais.

 

Les stagiaires sénégalais issus des sections de mortiers des 4ème  et 6ème bataillons d’infanterie et du bataillon parachutiste des forces armées sénégalaises (FAS), ont reçu une formation qui avait pour objectif de les remettre à niveau dans le domaine de l’artillerie. Le travail s’est axé autour des domaines suivants : calcul des éléments de tir (EPT), service de la pièce (EDP) et utilisation d’une équipe de reconnaissance (RECO), permettant ainsi de gagner en vitesse lors de l’équipement d’une position de tir.

 

La première semaine a été consacrée à l’instruction théorique, dispensée entre salle de cours. La deuxième semaine a quant à elle été réservée à la mise en pratique des savoir-faire acquis. Des exercices ont été effectués sur le terrain de manœuvre du CET7, permettant ainsi au personnel de s’entraîner à la manœuvre tactique et d’appliquer les procédures de travail étudiées plus tôt.

 

Au terme de ces deux semaines enrichissantes, les forces armées sénégalaises et le détachement des EFS ont procédé à la traditionnelle cérémonie de remise des attestations de stage.

 

Depuis 2011, les EFS constituent « un pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Depuis le 1er janvier 2015, les EFS partagent cette activité de formation avec les forces françaises en Côte d’ Ivoire, seconde base opérationnelle avancée (BOA) en Afrique de l’Ouest avec celle de Djibouti.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 07:55
Instruction sur le mortier de 60 mm. - Crédits : ECPAD

Instruction sur le mortier de 60 mm. - Crédits : ECPAD

 

10/04/2015 Général (2S) Bernard Amrhein et B. Edinger - Armée de Terre

 

En 1914, après la Bataille de la Marne, la guerre s’immobilise dans la boue des tranchées. De nouvelles armes d’appui sont inventées pour faire face à un type de guerre inédit.

 

Edgar Brandt, un réserviste qui dirige un atelier de ferronnerie dans le civil, conçoit un obusier pneumatique portable de 60 mm, à tir courbe et à culasse pivotante, reposant sur un affût tripode de mitrailleuse.

Brandt met à profit ses permissions pour réaliser un prototype. Enthousiasmé par la simplicité, la robustesse et la légèreté de cet obusier, l’état-major renvoie Brandt dans son atelier comme « affecté spécial », avec une commande de 500 pièces de type A – Modèle 1915, qui seront rapidement livrées aux unités du front, où elles feront merveille.

« Sa valeur opérationnelle était grande puisquil ne produisait aucun bruit, aucune fumée détectrice au départ des coups. C’étaient des coups de surprise et c’était donc une arme de harcèlement souvent employée quand les positions étaient rapprochées », explique le général (2S) Guy François, spécialiste de l’artillerie de l’époque.

L’innovation réside dans le mode de propulsion pneumatique, qui permet, sans détonation ni lueur, de tirer un obus de la taille d’une grosse grenade jusqu’à 400 m, portée idéalement adaptée à l’appui des fantassins dans les tranchées. Outre sa discrétion,il permet d’utiliser des munitions allégées ne nécessitant ni douille, ni apport de charge propulsive.

 

>>> voir article Se souvenir dans Terre Information Magazine n° 262 de mars 2015, pages 50 et 51.

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 16:55
FULL 15 - Entrainement Artillerie de la FASM Primauguet


01.04.2015 par Marine nationale

La frégate ASM Primauguet s'entraine au tir.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 08:54
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

11 mars 2015 par FASM Primauguet – Marine Nationale

 

La journée a été l’occasion pour les canonniers du bord, les “art’,” de faire usage de leurs différentes armes : mitrailleuses de 12.7 mm jusqu’au canon de 100mm en passant par le canon de 20mm..

 

Les servants des 2 canons de 20mm et des mitrailleuses se sont préalablement équipés de leur casque lourd, de bouchons d’oreille et de gants. Les bâches protégeant les armes ont été ôtés et chacun pouvait voir les canons huilés que les servants chargaient de leurs munitions.

 

Afin d’entraîner les tireurs, des ballonnets flottants ont été gonflés avant d’être mis à l’eau. Ceux-ci ont fait office de cible aux différents servants des armes.

 

“Poste de combat artillerie. Interdiction de circuler sur les extérieurs, balancement de tourelle en cours». C’est au tour du canon de 100 mm d’être actionné pour tirer sur cible aérienne. Celle-ci est en fait une cible tractée quelques kilomètres derrière un véritable avion. Les canonniers ont chargé le canon en obus par un élévateur placé juste en dessous, en soute à munitions avant de faire feu.

 

Le canon peut être actionné par 3 différents opérateurs pour parer à tout problème. Le premier, placé au Central Opérations est celui qui tirera en priorité. Il est en liaison directe avec le directeur de tir qui lui donnera l’ordre de mise à feu.

 

Dans le cas où celui-ci ne peut tirer pour une quelconque raison (mise hors de combat ou panne) un deuxième opérateur, placé sur une console en passrerelle supérieur pourra faire feu. Si celui-ci n’est pas en mesure de tirer, ce sont les servants du canon, placés directement à l’intérieur qui tireront. “Alerte ! “

photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 12:50
Gunners fire Multi Launch Rocket System at Otterburn


11 mars 2015 British Army

 

Gunners from Army Reserve unit 101 (Northumbrian) Regiment Royal Artillery and 1 Regiment Royal Horse Artillery (1 RHA) on exercise at the Otterburn Ranges in the north of England. The soldiers fired the Multi Launch Rocket System (MLRS) to hone their skills and maintain combat effectiveness. Videographer Sgt Gary Kendall; Crown copyright.

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9 mars 2015 1 09 /03 /mars /2015 17:45
photo 1e RAMa - Armée de Terre

photo 1e RAMa - Armée de Terre

 

09/03/2015 Camille Pégol - Armée de Terre

 

En janvier, le 5e régiment interarmes d’outre-mer (5e RIAOM) a accueilli 135 lieutenants de l’infanterie et de cavalerie pour un entraînement au combat en zone désertique.

 

L’exercice, baptisé QAÏD 2015, est un moment fort pour les écoles mais aussi pour le 5e RIAOM qui a déployé sur le terrain pas moins de 250 militaires et 80 véhicules.

La première partie de cet exercice s’est déroulée dans le désert du Qaïd et ses environs et a consisté, à partir d’une base opérationnelle avancée, à couper l’ennemi de sa zone d’approvisionnement située dans la région d’Arta. La seconde partie, l’opération WILWILE, était un exercice en terrain libre (FTX) avec des missions de reconnaissance et de destruction dans la profondeur.

 

«Nous avons développé, durant ce partenariat, des automatismes interarmes, ainsi qu’une réactivité de tous les instant. Cela nous a permis de faire face à toutes menaces possibles sur un terrain se rapprochant beaucoup des actuelles zones d’engagement», relate le sergent-chef Radjahi, chef de groupe d’infanterie.

 

Régiment des forces prépositionnées prêt à l’engagement, le 5e RIAOM participe à la mise en condition opérationnelle de ses unités ainsi que des lieutenants en formation dans les écoles d’application. Deux fois par an, en janvier puis en mai, le régiment, en structure groupement tactique interarmes, accueille les écoles de l’infanterie, de cavalerie et d’artillerie afin d’immerger les lieutenants dans leur futur contexte opérationnel.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:20
Sounding the Guns: Lockheed Martin on evolving artillery capabilities

 

03/05/2015  Richard de Silva - DefenceIQ

 

 

For a company that has one of the most seasoned histories in the U.S. defence market, dating back more than 40 years, it is no surprise that its role in supporting the field artillery needs of both its American and international customers is held in high regard. From the Army Tactical Missile System (ATACMS) to the High Mobility Artillery Rocket System (HIMARS), we take a look at where the company's artillery focus lies today in this exclusive feature.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 16:55
[8 mars] Portrait : de la poudre et des canons

 

4 mars 2015 DICoD

 

#JournéeDeLaFemme – La maréchal-des-logis Bérangère, chef d’escouade de transport de munitions au 93e régiment d’artillerie de montagne, est responsable, sur le territoire national et en opérations extérieures, des convois qui fournissent les batteries d’artillerie en munitions de tous types. Une responsabilité importante qu’elle assure avec maitrise. Portrait d’une femme au cœur du dispositif opérationnel.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:50
De artillerie - L'artillerie - The artillery - Der Artillerie 1914 - 1918

 

3 mars 2015 Belgian Defence

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:20
A 155mm artillery shell. Photo by USMC LCpl Nathan Heusdens/Department of Defense

A 155mm artillery shell. Photo by USMC LCpl Nathan Heusdens/Department of Defense

 

Feb. 27, 2015 By Richard Tomkins (UPI)

 

The Army will use a special process to demilitarize obsolete 155mm artillery shells that will allow more casings to be reused.



MCALESTER, Okla., - A U.S. Army ammunition plant has developed a new process to make more recovered 155mm shell bodies viable for reuse as artillery training rounds.

The new process changes how the shell's base plate is removed, leaving its threads intact.

The obsolete D563, recovered from a demilitarization process, is then repacked with Insensitive Munition Explosive-101, or IMX-101, instead of TNT and Composition B. The result is the round is less likely to detonate if in a fire, hit by another munition or mishandled during transport, said the McAlester Army Ammunition Plant, which manufactures M1122 high explosive munitions.

"The new 'soft touch' of the manual download line will allow us to use almost all of the downloaded projectiles for M1122 and other programs that reuse those bodies," said Scott Sullivan, M1122 project manager at MCAAP.

 

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 13:55
Exercice de contre-rébellion

 

27/02/2015 SCH Beltran - Armée de Terre

 

Du 18 au 25 février, 200 soldats ont participé à un exercice interarmes de contre-rébellion (CREB) autour de la base opérationnelle avancée de Canjuers.

 

Les lieutenants de la division d’application de l’école de l’infanterie et plusieurs lieutenants du groupement d’artillerie se  sont ainsi familiarisés à la coordination des actions interarmes, que ce soit de la mêlée ou des appuis (infanterie, artillerie, génie, ABC…). La présence d’étudiants en journalisme, venus dans le cadre de leur formation, a rendu l’exercice particulièrement réaliste. Les futurs officiers se sont plongés dans un environnement proche de celui qu’ils trouveront lors de leurs projections à l’étranger.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:45
Les bigors du 1er à Tombouctou

 

23/02/2015 SCH Beltran - Armée de Terre

 

Trois équipes du 1er régiment d’artillerie de marine (1er RAMa) sont déployées à Tombouctou (Mali) dans le cadre de l’opération Barkhane. Elles participent au détachement de liaison et d’appui opérationnel numéro 4 (DLAO 4) au côté du 3e régiment du génie et du 93e régiment d’artillerie de montagne.

 

Ces équipes ont pour mission d’appuyer les forces armées maliennes (FAMa) et la mission des nations unies au Mali (MINUSMA) dans les actions spécifiques, notamment le guidage aérien, la lutte contre les IED et la santé. Les soldats de l’armée de Terre démontrent une nouvelle fois, dans un contexte particulièrement exigeant, leur faculté d’adaptation dans les missions qui leur sont confiées.

Lancée le 1er août, 2014, Barkhane est une opération conduite par les armées françaises. Elle repose sur une approche stratégique fondée sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Faso. Elle est commandée par le général de division Jean-Pierre Palasset.

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23 février 2015 1 23 /02 /février /2015 07:45
DIO artillerie du SENBAT15 ONUCI

 

17/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 5 au 16 janvier 2015, le détachement d’assistance opérationnelle « feu dans la profondeur » de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS), s’est rendu au septième centre d’entraînement tactique de Thiès au Sénégal afin de mener quinze jours de formation « artillerie » au profit de la section de mortiers lourds (SML) du bataillon sénégalais engagé au sein de l’ONUCI depuis le début février 2015.

 

Cette instruction avait pour objectif la remise à niveau du personnel de la SML du bataillon SENBAT15 ONUCI, ainsi que la formation des chefs de section des trois compagnies d’infanterie, de ce bataillon, aux techniques d’observation de tirs indirects.

 

La première semaine a été consacrée à l’instruction théorique sur le service de la pièce et le calcul des éléments de tir. La seconde semaine a quant à elle été réservée à la répétition d’exercices (« Drill »), afin de permettre au personnel de s’entraîner à la manœuvre et d’établir des procédures de travail communes.

 

Forts de cette expérience enrichissante et partagée, les forces armées sénégalaises et le détachement des EFS ont procédé en fin de formation à la traditionnelle cérémonie de remise d’attestation de stage.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de ‘l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir, et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en 2013.

DIO artillerie du SENBAT15 ONUCI
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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:20
Excalibur 155 mm precision-guided, extended-range projectile - photo Raytheon

Excalibur 155 mm precision-guided, extended-range projectile - photo Raytheon

 

9 février 2015 par Nicolas Laffont - 45eNord.ca

 

D’une manière ou d’une autre, l’armée a perdu trois obus à guidage de précision très sophistiqués, lorsqu’elle a quitté l’Afghanistan en 2011, à la fin de sa mission de combat, Opération ATHENA.

 

Embarrassant, le dossier a déclenché une enquête de la police militaire et du commandement outre-mer qui aura durée près de deux ans, mais la bévue sera restée sans explication.

Des documents obtenus par La Presse Canadienne révèlent que des responsables de la défense ont mené des recherches poussées, sans trouver l’explication de la disparition des obus, des pièces lourdes de 48 kilos.

Les projectiles, nommés Excalibur, coûtent 177.224 $ US la pièce et sont plus précis que les obus ordinaires, pouvant être lancés jusqu’à 40 kilomètres de distance et atteindre leur cible à 20 mètres près.

Dans une note d’information du 18 juillet 2014 pour le commandant des opérations interarmées du Canada – le lieutenant-général Stuart Beare à l’époque – la taille et le poids des obus, ainsi que les mesures de sécurité élevées entourant les munitions de l’armée rendent toutefois le vol «hautement improbable».

Selon les documents, des responsables de la défense ont exigé l’été dernier que les 513.000 $ perdus soient éliminés des livres du gouvernement. Cette requête a été approuvée.

La mystérieuse disparition de ces munitions pourrait avoir également des conséquences sur nos relations avec les États-Unis.

Alors que la situation aurait dû être rapportée au bureau d’accès et de transfert de la technologie contrôlée dans les 48 heures suivant la découverte de la disparition, l’armée n’en a pas soufflé mot durant 15 mois.

L’Excalibur est en effet une technologie des États-Unis, régi par l’International Traffic in Arms Regulation (ITAR), et la perte de ces obus aurait dû être signalé au Bureau de l’accès et du transfert de la technologie contrôlée.

Les réglementations strictes du bureau de contrôle requièrent que lui soit notifié dans les 48 heures n’importe quel morceau de technologie qui disparaît. Or, les Forces armées canadiennes ont retardé le rapport de… 15 mois, en disant que, étant donné «les protocoles en place pour tirer un Excalibur, il était quasi-sûr qu’il s’agit seulement d’une erreur de paperasserie».

La possibilité que les munitions auraient été «prêtées, mais pas correctement pris en compte» aux forces américaines opérant dans la même région en 2009 a été considéré.

Plongeant dans cinq années de journaux sur les tirs et déplacements de munitions de l’artillerie, les enquêteurs n’ont jamais été en mesure de trouver trace des trois obus manquants.

Récemment, le Receveur général du Canada indiquait que ce sont tout près de 4.000 armes et accessoires qui auront été volées aux Forces armées canadiennes entre le 1er avril 2013 et le 31 mars 2014. Au cours de l’année fiscale 2013-2014, le ministère de la Défense nationale a indiqué avoir pour un peu plus de 20 millions $ de vols, dommages et pertes de divers équipements.

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 21:45
Côte d’Ivoire : la section d’appui mortier des FFCI en exercice à Lomo Nord

 

06/02/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 24 au 31 janvier 2015, Lomo Nord, au sud de la République de Côte d’Ivoire, a été le théâtre d’exercices au tir pour la section d’appui mortier du 35ème  régiment d’infanterie. Ces exercices étaient réalisés dans le cadre du maintien en conditions opérationnelles des forces françaises prépositionnées sur la façade ouest africaine.

 

Cet entrainement avait pour objectif l’entretien des savoir-faire et connaissances techniques des stagiaires afin de mieux appréhender les phases de tirs, dans des mises en condition réelles. Sur ordres du chef du groupe mortier, les deux pièces, chacune armée par 5 soldats, ont été mises en œuvre pour la séquence de tir. Leur mission était de détruire des cibles placées jusqu’à 4 km. Au cours de cette semaine, les manouvres de tir ont été réalisées de jour comme de nuit, avec, pour le tir nocturne, un équipement spécifique composé de caméras thermiques de type « Sophie ».

 

Véritable prouesse technique, le tir mortier nécessite sang-froid et précision. Le groupe mortier profite avant tout aux autres membres de la compagnie d’infanterie qui, en cas de besoin, sollicitent un appui feu.

 

Les Forces Françaises en Côte d’Ivoire (FFCI), créées le 21 janvier, continueront à assurer la protection des ressortissants français et à entretenir la coopération militaire régionale, notamment bilatérale, avec les forces de la République de Côte d’Ivoire (FRCI). Elles seront en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI, conformément aux dispositions des résolutions du Conseil de la sécurité. Ces forces constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la sous-région. 

Côte d’Ivoire : la section d’appui mortier des FFCI en exercice à Lomo NordCôte d’Ivoire : la section d’appui mortier des FFCI en exercice à Lomo Nord
Côte d’Ivoire : la section d’appui mortier des FFCI en exercice à Lomo NordCôte d’Ivoire : la section d’appui mortier des FFCI en exercice à Lomo Nord
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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 18:45
EFS : mise en condition opérationnelle d’un bataillon sénégalais pour l’ONUCI

 

05/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Du 5 au 16 janvier 2015, un instructeur mortier de l’unité de coopération régionale des éléments français au Sénégal (EFS) s’est rendu au septième centre d’entraînement tactique de Thiès situé à l’Ouest du Sénégal, pour assurer une formation au profit de militaires sénégalais. Ces derniers ont été désignés pour armer le bataillon sénégalais (BATSEN) engagé dans le cadre de l’ONUCI en République de Côte d’Ivoire.

 

Ce stage participe à la mise en condition opérationnelle (MCO) avant engagement, et avait pour objectif la formation d’une section mortiers de 81 mm.

 

Pendant deux semaines, les stagiaires ont alterné remise à niveau théorique et pratique dans les domaines de l’emploi de l’armement et de la sécurité des tirs. Les cadres ont reçu un complément d’instruction sur les calculs d’éléments de tir et sur le réglage des « tubes » de mortier. Lors de mises en situations tactiques, le futur BATSEN ONUCI a pu travailler en unité constituée afin d’accommoder l’ensemble des militaires aux différents postes de la pièce mortier.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les Etats africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir, et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en 2013.

EFS : mise en condition opérationnelle d’un bataillon sénégalais pour l’ONUCI
EFS : mise en condition opérationnelle d’un bataillon sénégalais pour l’ONUCI
EFS : mise en condition opérationnelle d’un bataillon sénégalais pour l’ONUCI
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 17:45
Op Barkhane : entraînement au « sling » de la section d’appui mortier du GTD Est

 

23/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 17 janvier 2015, dans le cadre de son maintien en condition opérationnelle, la section appui mortier (SAM) du groupement tactique désert Est (GTD-E), armée par le 35e régiment d’artillerie parachutiste (35e RAP) de Tarbes, a effectué une séquence d’entraînement visant à mécaniser la technique du « sling », technique d’emport du mortier par hélicoptère de manœuvre (HM).

 

Cette séquence d’entraînement s’est déroulée sur la zone technique opérationnelle (ZTO) du camp Kosseï de N’Djamena. Elle a mis en œuvre deux équipes mortiers de 120 mm, ainsi qu’un hélicoptère de manœuvre Caracal.

 

L’exercice a débuté par l’arrimage du lot sling (des sangles) sur les pièces, suivi d’un contrôle de leur état qualitatif par le mécanicien navigateur. Une fois l’hélicoptère au sol, l’équipage de pièce embarque puis la machine décolle afin de tendre l’élingue. La pièce mortier, le lot sling et la charge de munitions représentent près d’une tonne à soulever pour le Caracal. A l’atterrissage, le mortier est déposé puis immédiatement mis en batterie afin d’effectuer des tirs dans les plus brefs délais.

 

Durant son mandat, la SAM du GTD Est aura été intégrée durant plus de 75 jours au groupement tactique désert Ouest, qu’elle aura renforcé au cours de plusieurs opérations majeures menées au nord Mali, durant lesquelles elle aura tiré 30 obus. Elle aura ainsi incarné la notion de bascule d’effort d’un fuseau à l’autre, notion qui constitue l’un des principes d’action de l’opération Barkhane.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Op Barkhane : entraînement au « sling » de la section d’appui mortier du GTD Est
Op Barkhane : entraînement au « sling » de la section d’appui mortier du GTD Est
Op Barkhane : entraînement au « sling » de la section d’appui mortier du GTD Est
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 13:55
Qualification du nouveau moyen de mesure météorologique de l’artillerie


23/01/2015  DGA

 

La DGA a prononcé la qualification du système Sephira, moyen de mesure météorologique de nouvelle génération pour les unités d’artillerie le 6 janvier 2015. Son déploiement dans les forces interviendra dans le courant de l’année. Il remplacera alors le système Sirocco, en service depuis 1978.

 

Une fois qu’un obus est parti, on ne le rattrape plus. On ne peut pas non plus modifier sa course en cours de route. Or le vent, la température, la pression atmosphérique et l’humidité ambiante sont autant de paramètres météorologiques qui influent sur sa trajectoire balistique. Avant de faire feu, l’artillerie a donc impérativement besoin de récolter ces données pour les prendre en compte dans la procédure de tir.

Développé par la société française Inéo Defense et le finlandais Vaisala, le nouveau système de mesure météorologique Sephira pourra être utilisé intégré à deux petits véhicules protégés (PVP) ou en version portable. Quelle que soit l’une ou l’autre de ces configurations, il offrira une capacité de radiosondage optimale. Dans les deux cas il sera en outre capable de récupérer les données météorologiques des centres de référence tels que Météo France ou le centre interarmées de soutien météorologique et océanographique des forces (CISMF).

Intégré au réseau et à l’environnement d’automatisation des tirs et des liaisons de l’artillerie sol-sol canon (Atlas), Sephira est un véritable couteau suisse pour les données météorologiques :

  • Il effectue des sondages et contrôle leur qualité ;
  • Il reçoit des données issues de modèles de prévision ;
  • Il croise ses mesures et les modèles afin de fournir l’information la plus adaptée au tir ;
  • Il transmet des profils atmosphériques aux unités et aux centres météorologiques de référence, civils et militaires ;
  • Il permet enfin tant la formation que l’entrainement des équipages.

Sephira, qui remplacera alors le système Sirocco, offrira des configurations modulaires adaptées
aussi bien au théâtre d’opération qu’à la mission. En outre, Sephira est un moyen de mesure du vent discret du point de vue électromagnétique. Grâce à tous ces avantages, il n’y pas l’ombre d’un doute que Sephira fera les beaux jours de l’artillerie française concernant l’acquisition et l’intégration des données météorologiques

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 17:50
A Rocket Renaissance

 

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Over the last few years there has been a quiet revolution in ground launched long range rockets that has the potential to challenge existing thinking on Close Air Support, Attack Helicopters, Carrier Strike and Naval Gunfire Support/Land Attack.

To be clear, long range precision rockets are not a replacement for any of these but they do reduce the need.

We should not be thinking about firing GMLRS illumination rounds and a precision rocket cannot provide combat ISTAR like a fast jet but they can provide effective support for ground forces in contact with the enemy and long range interdiction at a greatly reduced cost and in response to enemy countermeasures like air defence systems.

They are rather unglamorous and lacking in expensive contracts though, which means they are not prioritised. The blinkered ‘not invented here’ theme is also strong, it is often assumed that Israeli, Brazilian, Russian and Turkish systems are unsuitable or incapable when nothing could be further from the truth.

 

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