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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 13:35

Logo LBG 2011

 

13/03 LesEchos.fr (Reuters)

 

La police indienne a lancé mercredi une série de perquisitions après avoir ouvert une enquête criminelle sur des soupçons de pots-de-vin versés par AgustaWestland pour décrocher un contrat de vente d'hélicoptères de 750 millions de dollars (560 millions d'euros), annonce la police fédérale.

 

Les perquisitions sont menées dans la région de New Delhi et à Chandigarh et concernent aussi bien la filiale de Finmeccanica que douze personnes ciblées par l'enquête, dont l'ancien chef de l'armée de l'air indienne S.P. Tyagi, précise la police.

 

Le ministère indien de la Défense, qui menace d'annuler le contrat, avait indiqué il y a deux semaines qu'il ne croyait pas aux dénégations de la société anglo-italienne.

 

L'affaire a d'ores et déjà provoqué la démission de Giuseppe Orsi, le président et administrateur délégué de Finmeccanica.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 13:35

Nuclear north korea

 

MOSCOU, 13 mars - RIA Novosti

 

Sur fond des manœuvres militaires annuelles conjointes entre la Corée du Sud et les Etats-Unis, les Forces aériennes nord-coréennes affichent un niveau d'activité sans précèdent, rapporte mercredi l'agence Yonhap.

 

"Lundi 11 mars, des chasseurs et des hélicoptères nord-coréens ont effectué près de 700 sorties. L'envergure de cette activité est sans précédent", a confié à l'agence une source au sein du commandement de l'armée sud-coréenne.

 

Séoul et Washington ont entamé lundi les exercices militaires annuels de grande envergure impliquant près de 10.000 militaires sud-coréens et près de 3.500 soldats américains. Les manœuvres dureront jusqu'au 21 mars. Parallèlement, les unités des forces armées des deux Etats participent aux exercices Foal Eagle, qui ont commencé le 1er mars et doivent se terminer le 30 avril.

 

Les exercices conjoints de la Corée du Sud et des Etats-Unis sont traditionnellement accompagnés de menaces de la Corée du Nord, qui promet de riposter en cas d'attaque de son territoire. Pyongyang s'est plusieurs fois déclaré prêt, en cas d'agression, à se servir de missiles capables d'atteindre les côtes américaines.

 

Vendredi, la Corée du Nord a annoncé qu'elle se réservait le droit d'effectuer une frappe nucléaire préventive en cas de nécessité.

 

Ces derniers temps, Pyongyang et Séoul ont fait une série de déclarations musclées au sujet de la situation dans la péninsule coréenne. La Corée du Nord a menacé mardi d'annuler l'armistice conclu à l'issue de la guerre de Corée (1950-1953) si les Etats-Unis et Séoul poursuivaient leurs manœuvres conjointes. Séoul a alors déclaré qu'il riposterait en cas d'agression nord-coréenne.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 13:35

http://fr.rian.ru/images/19750/60/197506035.jpg

 

WASHINGTON, 13 mars - RIA Novosti

 

Le programme nucléaire nord-coréen constitue une grave menace pour les Etats-Unis, indique le rapport présenté mardi au Sénat américain par le directeur du renseignement national James Clapper.

 

"La Corée du Nord pourrait tenter d'utiliser l'arme nucléaire contre les Etats-Unis ou leurs alliés pour maintenir le régime de Kim Jong-un au pouvoir, mais nous ne savons pas ce qui pourrait pousser Pyongyang à franchir ce cap", lit-on dans le rapport.

 

Selon le document, la Corée du Nord a exporté des missiles balistiques et des matériels annexes vers d'autres pays, dont l'Iran et la Syrie. Le rapport souligne en outre que Pyongyang a aidé la Syrie à construire un réacteur nucléaire en 2007.

 

"Les Etats-Unis sont préoccupés par la capacité de la Corée du Nord à exporter ses technologies nucléaires", a fait savoir M. Clapper.

 

Il a rappelé que lors des négociations à six (Etats-Unis, Chine, Russie, Japon et les deux Corées) tenues en 2005 et 2007, Pyongyang avait promis de ne pas fournir de matières nucléaires à l'étranger.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 13:35

http://1.bp.blogspot.com/-v0HHiCMEHJE/UT8Ltj2VmoI/AAAAAAAAYLo/fj5hAa4YIrE/s1600/DTI-1_Sukasom+Hiranphan.jpg

Development of multi barrelled rocket system will take

place to 3 years, DTI-1 with a range from 60 to 180

kilometers, DTI-1G with range from 70-150 kilometers

(photo : Sukasom Hiranpham)

 

13.03.2013 Defense Studies


On March 7 at the Army Headquarters Deputy Chief of Staff as representative of the Army and Chief Executive of DTI (Defence Technology Institute) has signed a Memorandum of Cooperation in the development of multi-barrel rocket system to further develop DTI-1 the multi-barreled rocket propellant and DTI-1G multi-barreled missile to a better accuracy to be even more.
\

Cooperation with China based on WS-1/WS-1B MLRS (photo : Army Technology) 

Thailand has signed an agreement to cooperation in multiple-barreled rocket and missile technology from China. The Army and DTI has signed an agreement to develop research capabilities towards multi-barreled rocket and missile system. The project duration is three years during the period of transfer of technology to China. Expected in mid-2014 was to be fired test in China. The experiment in order to calculate the area of ​​security in the next shot.
DTI roadmap : phase 1 = 2007-2009, phase 2 = 2010-2012, phase 3 = 2013-2016 (image : thaifighterclub)

The development of missile systems to support the Army in the future. DTI would support development of missile systems along with training and simulation systems, including virtual training, logistics systems throughout the lifespan, system test and evaluation, and rocket systems destroyed management by the time expires. Research will build on the basic knowledge and technology in the country to be self sufficient and develop joint logistics support system to support multi-barrel rocket system and maintenance jn time requirement.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 13:35

Australian Collins-class submarines, HMAS Dechaineux and HM

 

13.03.2013 Mer et Marine

 

Pour remplacer à terme ses 6 sous-marins de la classe Collins qui lui ont causé bien des soucis, la marine australienne consulte les constructeurs étrangers, essentiellement français, espagnol, allemand et japonais. Le type Soryu japonais semble tenter les Australiens car c’est le seul sous-marin réellement océanique existant sur le marché. Pour le moment, seuls 3 Collins peuvent être armés simultanément en raison de la défection importante ces derniers temps de personnels qualifiés, recrutés par les entreprises minières du pays en forte expansion. Cette pénurie touche maintenant également les bâtiments de surface, 2 des 8 frégates Anzac (Arunta et Stuart) ayant dû être placées en réserve en octobre 2012.

 

La réalisation des 3 destroyers lance-missiles de la classe Hobart (type F100 espagnol) a pris beaucoup de retard en raison d’erreurs techniques dès le début de construction du bâtiment tête de série, qui ne sera livré au mieux qu’en 2016. On notera que la commande d’un quatrième destroyer de ce type, que l’on pensait très peu probable, refait surface pour les raisons politico-industrielles, l’objectif étant de maintenir les compétences dans les chantiers navals australiens.

 

Alors que la modernisation des 4 frégates du type O.H. Perry est achevée, celle des Anzac a pu commencer, la mise à niveau du Perth étant d’ores et déjà terminée.

 

 

Destroyer du type Hobart (© : RAN)

 

Frégate australienne du type FFG7 (© : US NAVY)

 

La frégate HMAS Perth après modernisation (© : US NAVY)

 

 

Par ailleurs, le groupe espagnol Navantia a livré en octobre 2012 la coque du porte-hélicoptères d’assaut Canberra, peu de temps après le lancement au Ferrol de celle de son sister-ship, le futur Adelaide. Baptisé le 15 février 2013 après avoir reçu son îlot au chantier de Williamstown, près de Melbourne, le Canberra doit être mis en service en février 2014, la livraison de l’Adelaide étant prévue en janvier 2016. Ces bâtiments sont attendus avec impatience car la composante amphibie australienne a subi bien des vicissitudes ces derniers temps.

 

 

Vue des Canberra et Adelaide (© : TENIX)

 

 

La marine australienne a, en effet, été contrainte de désarmer de façon anticipée les 2 bâtiments de débarquement de chars (LST) du type Newport, très usés. Une solution pour les remplacer a été trouvée avec le transport de chalands de débarquement britannique Largs Bay, devenu disponible sur le marché en 2011 à la suite de la réduction de format imposée à la Royal Navy. Cette acquisition était censée constituer une excellente occasion, le Largs Bay (rebaptisé Choules) n’ayant que 4 années de service lors de son achat, mais il a subi une grave avarie de propulsion en juin 2012 et est immobilisé jusqu’en avril 2013. La marine australienne a, par conséquent, dû procéder à un autre achat imprévu, celui d’un navire de soutien de plates-formes pétrolières, l’Ocean Shield, pouvant être utilisé le cas échéant comme navire d’assistance en cas de catastrophe naturelle. L’Ocean Shield servira jusqu’à la mise en service des Canberra puis remplacera l’Ocean Protector, armé par les douanes. Enfin, 3 des 6 chalands de débarquement du type Balikpapan (Balikpapan, Wewak et Betano) ont été désarmés le 12 décembre 2012.

Dans le domaine du soutien logistique, on notera la mise à disposition par l’Espagne, pour une période de 9 mois, du pétrolier-ravitailleur Cantabria. Avec sans doute des arrières pensés commerciales dans le cadre du remplacement du Success, du type Durance français, qui date de 1986.

 

 

Le Choules (© : RAN)

 

Chaland de débarquement du type Balikpapan (© : RAN)

 

L'Ocean Shield (© : RAN)

 

Le Cantabria (© : NAVANTIA)

 

 

Concernant la Nouvelle-Zélande, elle dispose dorénavant d’une marine moderne avec la livraison des 2 patrouilleurs océaniques du type Otago, des 4 patrouilleurs côtiers du type Rotoiti et du transport de troupes Canterbury intervenue entre 2007 et 2010. Elle a en outre fait moderniser ses 2 frégates du type Anzac et va maintenant pouvoir envisager le remplacement de son pétrolier-ravitailleur, l'Endeavour.

 

 

Frégate néo-zélandaise du type Anzac (© : RAN)

 

Patrouileur du type Otago (© : M. PICHE - COLLECTION FLOTTES DE COMBAT)

 

Patrouilleur du type Rotoiti (© : RNZN)

 

Le Canterbury (© : US NAVY)

 

 

 

Article de Bernard Prézelin, auteur de Flottes de Combat

 

 

 

Flottes de Combat, l'ouvrage de référence des forces navales (© : MARINES EDITIONS)

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 13:35

http://2.bp.blogspot.com/-pvfwIr886BY/URpTYvmThSI/AAAAAAAATbs/SkOnpuuTj0E/s1600/zw-4301-4_zpsb28a6685.jpg

 

Mar. 13, 2013 – Defense News (AFP)

 

NEW DELHI — Detectives raided the home of India’s former air force chief on Wednesday as part of an investigation into alleged bribes paid to secure a $748 million contract for 12 Italian helicopters.

 

Central Bureau of Investigation (CBI) spokeswoman Dharini Mishra said former air chief marshal S.P. Tyagi’s home was among more than a dozen addresses targeted in the raids.

 

“He is one of 13 people we have filed an FIR (First Information Report) against,” Mishra told AFP.

 

The FIR filed on Wednesday represents the first stage of an official police enquiry. The CBI had filed a “preliminary enquiry” report last month into the alleged scandal, then linking four companies, four Westerners and seven Indians to the bribery allegations.

 

Mishra said investigators had raided a total of 14 locations in the northern cities of New Delhi, Chandigarh and Gurgaon. India put payments to the Italian company Finmeccanica on hold last month and threatened punitive action against the firm if any wrongdoing was uncovered. The Indian government also agreed to set up a joint parliamentary commission that would include opposition lawmakers to probe charges that bribes were paid to swing the deal in favor of Finmeccanica’s British unit, AgustaWestland.

 

The helicopter purchase came under scrutiny from Italian investigators looking into allegations the group had broken the law by paying bribes to foreign officials, leading to the arrest of Finmeccanica boss Giuseppe Orsi. Orsi, who quit after his arrest, denies any wrongdoing, and his lawyer has called his arrest “unjustified.”

 

Italian prosecutors suspect that kickbacks worth around 10 percent of the deal, or 50 million euros ($68 million), were paid to Indian officials to ensure AgustaWestland won the contract, according to Italian media reports. Cash was allegedly handed to a cousin of the former Indian air force chief with more money funneled via a web of middlemen and companies in London, Switzerland, Tunisia and Mauritius.

 

The chopper deal was cleared by Indian Prime Minister Manmohan Singh, whose Congress-led government has been buffeted by a series of corruption scandals that analysts say could affect the party’s electoral chances in 2014 polls.

 

India has already received three of the choppers. The rest were to be delivered by the end of 2014.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 12:35

SS793 ROC Navy Hai Lung class submarine photo ROCN

 

13 mars 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

Mardi, Taïwan a confirmé qu’envisageait d’étudier la construction par ses propres moyens d’une flotte sous-marine, une décision qui suggère qu’il perd patience face à une proposition américaine bloquée depuis longtemps de fournir 8 sous-marins.

 

La marine taïwanaise espère présenter un rapport approfondi dans 4 ans, sur des points allant de la conception et de l’achat d’équipements aux capacités de construction, aux essais et aux évaluations, selon un communiqué du ministère de la défense. Le rapport coutera 4,7 millions $ et sera financé par le ministère.

 

« Cette décision est un signe important, montrant que la marine a abandonné l’idée d’acheter des sous-marins aux Etats-Unis et a décidé de les construire à Taïwan, » explique une source navale.

 

Selon un journal, un premier rapport indiquait que le principal chantier naval de l’île, CSBC Corporation, avait acquis les compétences nécessaires à la construction des sous-marins. Mais Taiwan n’a toujours pas le savoir-faire nécessaire pour le développement de systèmes de combat, de sonar et de tubes lance-torpilles, ajoutait-il.

 

La marine taïwanaise dispose actuellement d’une flotte de 4 sous-marins, mais seuls 2 d’entre eux, de construction néerlandaise, sont opérationnels. Les 2 autres ont été construits dans les années 40.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 08:35

cyber warfare

 

12 Mars 2013 Julien L. - numerama.com

Accusée d'avoir été à l'origine des nombreuses attaques informatiques ayant visé des médias et des firmes aux États-Unis, la Chine a proposé d'ouvrir un dialogue constructif avec son grand rival afin de prévenir l'apparition de nouvelles agressions lancées via Internet.

Les tensions persistantes et régulières entre les USA et la Chine dans le domaine de la sécurité informatique nécessitent un dialogue accru sur ce sujet plutôt que des coups de menton, qui participent en réalité à la dégradation du climat entre les deux pays. Cette discussion, la Chine se dit prête à l'engager. Une posture encourageante, mais qui ne met pas fin pour autant aux attaques provenant de l'Empire du Milieu.

 

Cité par l'Associated Press, le ministre des Affaires étrangères Yang Jiechi a déclaré le cyberespace devait être encadré par des règles dont le but premier est justement d'empêcher qu'une guerre éclate entre États. "Nous nous opposons à faire du cyberespace un champ de bataille ou à utiliser Internet comme un outil pour interférer avec les affaires intérieures d'un pays".

 

La Chine n'est officiellement pas mêlée aux attaques


Le commentaire de Yang Jiechi se lit à deux niveaux. D'abord, il vise à rappeler la position officielle de la Chine. En matière de piratage informatique, le gouvernement n'autorise ni n'approuve la moindre initiative hostile. Autrement dit, les attaques localisées en Chine ne sont pas commanditées par le pouvoir ; elles sont l'œuvre de groupes ou d'individus isolés sans lien avec le PCC.

 

En outre, ce n'est pas parce que des attaques proviennent de Chine qu'elles sont effectivement lancées par des Chinois, qu'ils soient reliés ou non au pouvoir central. Il est tout à fait envisageable, par exemple, que des ordinateurs chinois aient été infectés par une puissance étrangère, afin d'en faire des rampes de lancement pour de futures attaques. Facile, ensuite, de pointer la responsabilité de la Chine.

 

La Chine veut tenir à distance l'influence occidentale


Ensuite, la réaction du ministre est plus politique. La Chine connaît le rôle que peut jouer Internet dans l'émancipation des peuples. La Chine sait encore plus les efforts des Etats-Unis de se servir de ce vecteur comme d'un outil de politique étrangère. Washington cherche ainsi à compliquer les tentatives de censure des régimes autoritaires, en aidant l'opposition à échapper à la suveillance étatique.

 

La Chine, de son côté, sait que la stabilité de son régime politique et le contrôle de la population dépendent en partie d'Internet. D'où les efforts du pays d'en garder une maîtrise complète tout en plaidant pour un code de bonne conduite à l'ONU et en œuvrant pour limiter l'influence des USA sur l'ICANN.

 

Une coopération inévitable


Les divergences entre la Chine et les États-Unis sur Internet en général et les cyber-attaques en particulier obligent néanmoins Washington et Pékin à discuter. Sans aller jusqu'à mettre un téléphone rouge entre les deux capitales sur ce sujet, les deux pays sont vraisemblablement condamnés à discuter pour limiter la casse éventuelle engendrée par leurs frictions continues.

 

"La Chine est prête [...] à engager un dialogue constructif et une coopération dans ce domaine avec la communauté internationale, y compris les Etats-Unis, afin d'assurer la sécurité, l'ouverture et la paix sur Internet", a indiqué le porte-parole du ministère des affaires étrangères. "La sécurité d'Internet est un problème mondial [...] et la Chine est l'une des principales victimes du piratage".

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 08:35

INS Vikramaditya sea trials source Livefist

Le porte-avions Vikramaditya

 

12.03.2013 Mer et Marine

 

Alignant près de 100 bâtiments de combat (plus de 183.000 tonnes) armés par 60.000 hommes, l’Inde dispose aujourd’hui de la septième flotte mondiale en tonnage et, dans les prochaines années, devrait gagner encore une place en devançant la marine française.

 

Avec la livraison par la Russie — avec près de 4 années de retard — du sous-marin nucléaire d’attaque (SNA) Nerpa (type Akula), l’Inde a  fait en 2012 une nouvelle entrée remarquée dans le club très restreint des marines dotées de sous-marins nucléaires. Elle en avait momentanément fait partie entre 1988 et 1991 lorsque l’ex-URSS lui avait loué un SNA du type Charlie I rebaptisé Chakra, nom qu’a repris l’ex-Nerpa.

 

 

Le Chakra (© : MARINE INDIENNE)

 

L'Arihant (© : MARINE INDIENNE)

 

 

Un second bâtiment nucléaire, de construction indienne cette fois, devrait arriver prochainement. Il s’agit de l’Arihant, lancé en 2009. Ce SNA doté de missiles de croisière Sagarika est considéré par les Indiens comme un sous-marin nucléaire lanceur d’engins (SNLE), le Sagarika pouvant être doté d’une tête nucléaire mais sa modeste portée (750 km) est sans commune mesure avec celle des missiles balistiques américains, russes ou français. Un deuxième sous-marin du même type est en construction alors même que l’Arihant n’a pas encore commencé ses essais à la mer et que sa mise en service n’est pas attendue avant 2014. Alors que le dernier des 7 sous-marins du type Kilo modernisés en Russie a été livré en janvier 2013, et que ceux du type 209/1500 vont être à leur tour révovés, le programme de construction en transfert de technologie des 6 sous-marins du type Scorpène est bien engagé malgré un retard d’au moins 2 années sur les prévisions. L’admission au service du premier est prévue à l’été 2015. En revanche, le choix du modèle pour les 6 unités suivantes du type 75-1 n’est toujours pas arrêté.

 

 

 

Sous-marin indien du type Kilo (© : M. NITZ - COLLECTION FLOTTES DE COMBAT)

 

Sous-marin indien du type 209 (© : M. NITZ - COLLECTION FLOTTES DE COMBAT)

 

Sous-marin du type Scorpène (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

 

 

Concernant la flotte de surface, la date de livraison du porte-avions Vikramaditya par les chantiers russes a été une énième fois reportée, cette fois à octobre 2013 en raison de problèmes de chaudières survenus pendant les essais à la mer au cours de l’été 2012, alors qu’initialement elle devait avoir lieu en décembre 2008. L’Inde doit commencer à se demander si elle a réellement fait une bonne opération en acceptant l’ex-Baku/Gorshkov russe, d’autant plus que le coût de sa refonte a plus que doublé. Il est vrai que les délais de construction ne sont pas mieux respectés dans les chantiers de Kochi car la mise en service du porte-avions de conception nationale Vikrant, mis sur cale en 2009, est désormais prévue au mieux pour 2018.Quant au second bâtiment de ce type, qui serait une version améliorée, sa mise en service est maintenant annoncée entre 2022 et 2027.  

 

 

Le porte-avions Vikramaditya (© : SEVMACH)

 

Vue du futur Vikrant (© : SEVMACH)

 

 

En attendant, l’Inde reçoit les avions Mig-29K prévus pour embarquer sur les nouveaux porte-avions. Les 16 appareils commandés en 2004 sont tous livrés et, sur les 29 autres commandés en 2010, 4 ont été livrés en décembre dernier et 7 autres sont prévus cette année. Dans le domaine de la patrouille maritime, le premier de 8 P-8I (dérivé du P-8A Poseidon américain) a été livré le 19 décembre 2012 et les deux suivants sont prévus en juin 2013.

 

Comme pour le Vikrant ou les sous-marins, les programmes de destroyers, frégates sont également marqués par des retards. C’est un problème récurrent rencontré dans la plupart des chantiers indiens, la construction navale s’y pratiquant toujours à l’ancienne. La livraison des nouveaux bâtiments en pâtit donc, telle celle des 3 premiers destroyers du type Kolkata qui va demander près de 10 années, ce qui a été le cas pour les 3 frégates du Shivalik. Ceci explique les commandes successives des frégates du type Talwar (Krivak III modifié)  aux chantiers russes de Kaliningrad qui respectent à peu près les dates prévisionnelles ; 5 sont maintenant en service ou livrées, une 6 e est en achèvement et 3 autres doivent être commandées. Les délais de construction seront en principe moins longs pour les corvettes du type Kamorta/P28 (la première n’est cependant toujours pas en service 6 ans après sa mise sur cale) et les patrouilleurs océaniques du type Saryu, dont la tête de série a été mise en service le 21 janvier 2013.

 

 

Destroyer du type Kolkata (© : DROITS RESERVES)

 

Frégate du type Shivalik (© : US NAVY)

 

Frégate du type Talwar (© : MER ET MARINE - JEAN-LOUIS VENNE)

 

Corvette du type Kamorta (© : DROITS RESERVES)

 

Patrouilleur du type Saryu (© : MARINE INDIENNE)

 

 

Malgré tout, la marine indienne dispose maintenant d’un bel ensemble de bâtiments de combat de surface (destroyers et frégates) et d’un nombre respectable de corvettes et patrouilleurs. Elle va maintenant faire porter ses efforts sur les bâtiments de guerre des mines et amphibies : 8 chasseurs de mines du type Yang Yang sud-coréen doivent être commandés et 4 transports de chalands de débarquement ou porte-hélicoptères d’assaut sont envisagés. La composante soutien a, quant à elle, été renforcée et modernisée avec la livraison en 2011 des 2 pétroliers-ravitailleurs Deepak et Shakti par les chantiers italiens Fincantieri.

 

 

Le pétrolier-ravitailleur Shakti (© : US NAVY)

 

 

 

Article de Bernard Prézelin, auteur de Flottes de Combat

 

 

 

Flottes de Combat, l'ouvrage de référence des forces navales (© : MARINES EDITIONS)

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 08:35

http://www.meretmarine.com/sites/default/files/new_objets_drupal/20130311235830_sig.jpg

Corvettes indonésiennes des types Sigma et Parchim

crédits : US NAVY

 

12.03.2013 Mer et Marine

 

La marine pakistanaise n’a toujours pas commandé les 6 sous-marins qu’elle envisage depuis plusieurs années ; un type chinois semblant devoir être préféré à des modèles européens. Elle procède actuellement à la mise en place du système anaérobie (AIP) MESMA sur ses 2 premiers sous-marins du type Agosta 90 B et envisage de doter ces navires de missiles de croisière Babur avec tête nucléaire le cas échéant. Elle a même émis le vœu de se doter d’un sous-marin nucléaire d’attaque de construction nationale, ce qui semble pour le moins utopique.

 

 

Sous-marin du type Agosta 90B (© : DCNS)

 

 

Sa flotte de surface s’est étoffée avec la livraison des 3 premières frégates du type Zulfiqar construites en Chine en 2009 et 2010, la 4e est en cours de réalisation à Karachi et 2 autres ont été commandées en novembre 2012.  L’US Navy a, en outre, livré en 2010 une frégate du type O.H. Perry et 4 autres sont prévues. Enfin 2 nouveaux patrouilleurs lance-missiles aux formes furtives ont été mis en service (Azmat construit en Chine) ou vont l’être incessamment (Dehshat construit au Pakistan). La commande d’un navire de soutien logistique a, par ailleurs, été annoncée début 2013. Il sera réalisé à Karachi avec l’assistance du chantier turc TMK et remplacera le vieux Moawin (ex-Poolster néerlandais). Différents autres projets d’acquisition de bâtiments d’occasion ou neufs sont également à l’étude.

 

 

Frégate du type Zulfiqar (© : MARINE NATIONALE)

 

La frégate Alamgir, du type O.H. Perry (© : MARINE PAKISTANAISE)

 

Le patrouilleur Azmat (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

La marine du Bangladesh a choisi de se renforcer sensiblement avec l’aide de la Chine : elle va ainsi acquérir 2 frégates d’occasion du type Jianghu III chinoises en 2013, alors que deux corvettes du type 056 ont été commandées (la construction de la première a débuté à Wuhan en janvier 2013) ; la Chine va également lui livrer 2 patrouilleurs lance-missiles de 650 t (Durjoy et Nirmul) en 2013 et l’aide à construire 5 patrouilleurs à Khulna (le premier, le Padma, a été mis en service le 24 janvier 2013) et à mettre en place des missiles antinavires C 704 sur les 2 patrouilleurs du type Castle qu’elle a achetés à la Royal Navy en 2010 en même temps que le navire hydrographique Roebuck. L’US Coast Guard va, par ailleurs, transférer au Bangladesh le cotre Jarvis du type Hamilton, qui a été désarmé en décembre 2012 à l’âge 40 ans. Deux sous-marins du type Ming ou Song auraient, de plus, été achetés d’occasion à la marine chinoise.

 

 

Frégate chinoise du type Jianghu III (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Corvette chinoise du type 056 (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Patrouilleur du type Durjoy (© : MARINE DU BANGLADESH)

 

Patrouilleur du type Castle (© : H. EHLERS - COLLECTION FLOTTES DE COMBAT)

 

Un cotre américain du type Hamilton (© : USCG)

 

Sous-marin chinois du type Song (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

Sous-marin chinois du type Ming (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

 

La marine du Myanmar a adopté la même démarche en achetant en 2012 à la Chine 2 frégates du type Jianghu II à bord desquelles elle a fait embarquer des missiles antinavires plus modernes. Elle a mis en service en 2008 sa première frégate de conception et construction nationales mais dotée de missiles chinois, l’Aung Zeya, et lancé la seconde  (Kyan Sittha) le 22 octobre 2012. Elle poursuit la construction de patrouilleurs du type 551 dont il semble que la plupart doivent recevoir des missiles antinavires C 802. Enfin, un patrouilleur d’un nouveau type de 480 tonnes aux formes furtives a été mis à flot fin 2012.

 

 

Frégate chinoise du type Jianghu II (© : CHINESE MILITARY FORUM)

 

La frégate Aung Zeya (© : COLLECTION M. MAZUMDAR)

 

Patrouilleur du type 551 (© : DROITS RESERVES)

 

 

La marine indonésienne va pouvoir doubler sa force sous-marine avec la commande de 3 unités du type 209/1400 à la Corée du sud, la dernière devant être construite en Indonésie avec l’assistance coréenne. Début mars 2013, les trois frégates du type F2000 construites initialement en Grande-Bretagne pour le sultanat de Brunei ont été acquises. Le système Seawolf aurait été débarqué et pourrait être remplacé par des missiles VL Mica.  Après avoir reçu les 2 dernières des 4 corvettes du type Sigma néerlandais, l’Indonésie a commandé une version améliorée en 2012 avec une option pour 2 autres. Le nombre de ses patrouilleurs lance-missiles a également augmenté avec l’achat à Brunei de 2 navires du type Waspada et la construction locale de 3 unités du type Clurit (le dernier, Beladau, a été mis en service le 25 janvier 2013). Le Klewang, prototype d’une série de 4 patrouilleurs lance-missiles très innovants avec coque trimaran et formes furtives, devait s’y ajouter, mais malheureusement ce bâtiment a été complètement détruit par un incendie le 28 septembre 2012, un mois à peine après son lancement.

 

 

Sous-marin sud-coréen du type 209 (© : US NAVY)

 

Frégate du type F2000 (© : BAE SYSTEMS)

 

Corvette du type Sigma (© : US NAVY)

 

Nouveau modèle de Sigma commandé en 2012 par l'Indonésie (© : DAMEN)

 

Patrouilleur du type Waspada (© : DROITS RESERVES)

 

Patrouilleur du type Clurit (© : DROITS RESERVES)

 

Le Klewang avant destruction (© : MARINE INDONESIENNE)

 

 

Les missiles Harpoon des frégates du type Van Speijk, qui avaient dépassé leur date de péremption, ont été remplacés ou sont en passe de l’être par des SS-N-26 russes ou des C 802 chinois. Il faut enfin mentionner la mise en service des 2 derniers exemplaires des 5 transports de chalands de débarquement du type Tanjung Dalpele ; avec ces 5 bâtiments et les nombreux bâtiments de débarquement de chars (LST) qu’elle a achetés ou fait construire, l’Indonésie dispose d’une force amphibie non négligeable.

 

 

Frégate du type Van Speijk (© : DROITS RESERVES)

 

L'un des trois premiers TCD du type Tanjung Dalpele (© : MARINE NATIONALE)

 

L'un des deux derniers TCD du type Tanjung Dalpele (© : US NAVY)

 

Article de Bernard Prézelin, auteur de Flottes de Combat

 

Flottes de Combat, l'ouvrage de référence des forces navales (© : MARINES EDITIONS)

 

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 08:35

India MoD source brahmand.com

 

March 12, 2013 by Tamir Eshel - defense-update.com

 

The Indian Ministry of Defense is about to introduce a major change in its defense procurement policy, giving a priority to local companies through rating ‘Buy and Make’ (Indian production of goods) as the top category for procurement. This ‘India First’ policy will provide first opportunity in all contracts to Indian companies, from the public and private sector, while placing procurement from foreign suppliers as the last option.

 

The Indian Ministry of Defense has also excluded software and consultancy services from the approved offset list, meaning that international companies selling defense systems to India will not be able to acquire offset credit buying services from Indian software services or consultancies. The exclusion of software and consulting services from the list of recognized defense offsets is the resulted from VVIP helicopter scandal, after Italian investigators found that middlemen involved in the VVIP helicopter scandal routed kickbacks into India through a phony software contract. (The Economic Times)

 

The move would be a historic shift from existing priority given to acquisitions from foreign companies, which today accounts for 70 percent of purchases. Most of the remaining is procured from Indian public sector units and ordnance factories while Indian private sector only gets a very limited number of defence contracts. These private sector companies will now get a significant boost opening new opportunities for supplying equipment as well as establishing joint ventures with foreign producers of military systems.

 

The proposals have already been discussed in a few rounds of discussions and is set to be approved by the Defence Acquisition Council headed by AK Antony in the next few weeks, the Times of India said.

‘Buy’ and ‘Make’ privileges mean Indian private sector companies will become much more attractive for joint ventures with foreign producers seeking to secure deals supplying defense systems to the Indian military.

Under this category, the procurement would be made from an Indian vendor, including a private Indian company that forms a JV or even has a production arrangement with a foreign firm. Under Buy and Make (Indian) there must be a minimum of 50 percent indigenous content.

 

Until now, the primary protection for the local market was the offset requirement. Under Defence Procurement Procedure, in any purchase over $60 million from a foreign company, 30 percent of the contract value has to be ploughed back into India through offset – buyback from Indian suppliers, encouraging foreign suppliers to team up with Indian suppliers acting as subcontractors. While the majority of buybacks were related to the defense programs, some are suspected to have masked illegal kickbacks. The VVIP helicopter scandal threatens to exclude software and consultancy services from the industry fields approved for defense offset, the Times of India reports.

 

As a result, the Indian Ministry of Defense is considering to exclude software and consulting services from the offset list after Italian investigators found that middlemen involved in the VVIP helicopter scandal routed kickbacks into India through a phony software contract. In its list of about a dozen offset partners, AgustaWestland, which supplied the VVIP helicopters under the controversial 2010 contract, listed IDS Infotech as a partner. It has emerged in Italian court filings that middleman Guido Haschke had got AgustaWestland to source phony software from IDS Infotech to move a few million euros into India in the name of software outsourcing. And more payment was to be routed to IDS Infotech as an offset partner. Sources said IDS Infotech ploy was the key reason for the decision to look at options available under offsets. “Software and consultancies are difficult to value. The value of offsets should verifiable and credible” a source explained to the Times of India. The proposed amendments would result in defence offsets being mostly clustered around engineering services that are universally quantifiable.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 17:35

J-31

 

March 12, 2013 china-defense-mashup.com

 

It appears that China may indeed be working to turn its second stealth fighter, the J-31, into an aircraft carrier-borne fighter.

 

The chief designer of the J-31 (as well as China’s current carrier fighter, the Shenyang J-15), apparently told China’s Xinhua news agency that he hopes an improved version of the J-31 will be able to operate from carriers.

 

As we’ve pointed out before, this wouldn’t be too surprising. The J-31 is smaller than China’s other stealth fighter, the Chengdu J-20, meaning that it would be easier to fit on a crowded carrier. The plane also strongly resembles the U.S. Navy’ next-generation carrier fighter, the F-35 Joint Strike Fighter (click here to read more about that resemblance). Finally, it’s got two wheels on its nose landing gear, a feature that is exclusive to U.S. naval fighters due to the increased stresses of carrier landings.

 

The J-31 was unveiled last September and will likely compliment the J-20. It may be a multirole fighter designed to attack both air and ground targets in the same way the F-35 is meant to. The J-20′s large size has caused many to speculate that it is meant to be a stealthy interceptor similar to the Soviet Union’s legendary MiG-25 Foxbat. It would use its enormous engines to speed out and shoot down incoming fleets of attack planes. It may also be a stealth bomb truck designed to, again, speed out while evading enemy radars and attack ships and bases with bombs and cruise missiles carried in its large weapons bays — kind of like a 21st century version of the F-111 Aardvark.

 

Meanwhile, China’s first carrier the Liaoning (the refurbished Soviet carrier Varyag) recently moved from the Dalian shipyard where it was equipped with new engines, weapons, electronics, and living spaces to its new homeport Dazhu Shan near Qing Dao. China is said to be building two to three brand new carriers that may be based on the Varyag. These ships will reportedly enter service sometime between 2015 and 2020.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 17:35

LCS Freedom-class frigate undergoing flight deck certificat

 

Mar 12, 2013 ASDNews Source : US Navy

 

The Navy's first littoral combat ship USS Freedom (LCS 1) arrived at Joint Base Pearl Harbor-Hickam March 11.

 

The ultra- modern U.S. Navy ship, bearing a four-color camouflage combination of flat black, haze gray, haze white and ocean gray, arrived at Pearl Harbor after departing her homeport of San Diego to deploy to the Asia-Pacific region.

 

Following a brief port visit, USS Freedom will deploy to Southeast Asia and Singapore for approximately eight months. Marking the first of many planned rotational deployments to the Western Pacific for the new LCS platform, Freedom will conduct maritime security operations with regional partners and allies.

 

The ship was specially created to be able to maneuver in areas of water difficult for many larger Navy ships. The littoral zone refers to the part of a sea, lake or river that is close to the shore.

 

"This vessel, the littoral combat ship, is really designed for operating in the littoral shores of the land, what we commonly refer to as brown water," said Cmdr. Timothy Wilke, USS Freedom commanding officer. "It does have a capability to operate in blue water, but it's mainly focused on bridging that gap of what we have in our ship class right now."

 

After making initial port visits in Hawaii and Guam, Freedom is expected to participate in the International Maritime Defense Exhibition and Conference (IMDEX) in Singapore and in select phases of the Cooperation Afloat Readiness and Training (CARAT) exercise series in Southeast Asia.

 

"Getting this ship out on this deployment is just important, and it is really unique that it is occurring on the heels of a week that ends on the 15th of our anniversary for the 3rd Fleet and the 7th Fleet," said Adm. Cecil D. Haney, commander, U.S. Pacific Fleet. "This deployment will also capstone looking at the operational concepts; minimal manning, maintenance, and the business of rotational presence for this class of ship."

 

Haney also talked about the ship's crew and their responsibilities with the new ship.

 

"Freedom's maiden deployment is another clear signal of the Navy's enduring commitment to maintain security and stability in the vital Asia-Pacific Region. Rotationally deploying our new littoral combat ships improves our warfighting capability and directly supports the Navy's rebalance strategy to the Asia-Pacific," said Haney.

 

During the first-ever LCS deployment, Freedom will demonstrate her operational capabilities and allow the Navy to evaluate crew rotation and maintenance plans. Fast, agile, and mission-focused, LCS platforms are designed to employ modular mission packages that can be configured for three separate purposes: surface warfare, mine countermeasures, or anti-submarine warfare. Freedom will be initially manned by her "Gold" crew of 91 Sailors to include mission package personnel and an aviation detachment to operate an embarked MH-60 helicopter.

 

Freedom will remain homeported in San Diego throughout this rotational deployment to Southeast Asia. Midway through Freedom's deployment, a crew-swap will be conducted with her "Blue" crew, commanded by Cmdr. Patrick C. Thien.

 

The 378-foot Freedom was constructed at Marinette Marine Corporation, Marinette, Wis., and was the first naval vessel to be built and commissioned on the Great Lakes since World War II. LCS is a fast, agile, focused-mission platform designed for operation in near-shore environments yet capable of open-ocean operation. It is designed to defeat asymmetric threats such as mines, quiet diesel submarines and fast surface craft.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 17:35

C 17 Globemaster III source indiastrategic.in

 

12.03.2013 Pacific Sentinel

 

A Letter of Offer and Acceptance (LOA) was signed with US Government under Foreign Military Sales (FMS) on 14th June, 2011 for procurement of 10 C-17 Globemaster Ill aircraft and associated support. The delivery of C-17 aircraft is scheduled to commence from June, 2013and complete by June, 2015. The C-17 Globemaster III is an aircraft capable of conveying combat units and their equipment up to a distance of 4,200 km - 9,000 km with a load of 40 Tons - 70 Tons in a single hop. This coupled with a short turnaround time and modern avionics allows it to be deployed rapidly to any place within our areas of interest. The procurement of C-17 aircraft will enhance the strategic airlift capability of the Indian Air Force. 
This information was given by Defence Minister Shri AK Antony in a written reply to Shri DhruvaNarayanain Lok Sabha today.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 17:35

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Range of China's anti-ship ballistic missile

(all images : BBC)

07.03.2013 Defense Studies

 

China's official defence spending will rise by 11.2% in 2012, pushing it above $100bn (£65bn) for the first time, the government has announced.

Beijing's defence budget has risen each year for two decades to become the world's second-biggest, behind the US.

It is developing an aircraft carrier, a stealth fighter jet, and missiles that can shoot down satellites.

The US promised to bolster its presence in the region last year, in a move seen as countering China's dominance.

Washington, which spends about $740bn on defence each year, already has bases housing thousands of American troops across the region.

The BBC's Martin Patience in Beijing says Chinese officials remain wary about growing American influence in the region, and believe Washington wants to encircle China.


'Peaceful development'

China's emerging military might has especially worried its near neighbours.

China has long-running territorial disputes with Vietnam, the Philippines and Japan, and has also positioned hundreds of missiles for a potential attack on Taiwan, which it views as part of its territory.


Announcing the new budget, Li Zhaoxing, an official with China's parliament, sought to calm concerns over the spending programme.

"China is committed to the path of peaceful development and follows a national defence policy that is defensive in nature," he said.

"China has 1.3 billion people, a large territory and long coastline, but our defence spending is relatively low compared with other major countries."

As a proportion of its GDP, China's official military budget is far lower than either the US or the UK.

But foreign experts have estimated that Beijing's actual military spending could be as much as double the official budget.

During 2011, China carried out its first test flight of a stealth fighter jet, and the first sea trial of its aircraft carrier.

Both pieces of equipment remain years away from active deployment.

Beijing is also building new submarines and ships, and developing a range of anti-ship ballistic missiles.

The armed forces, known as the People's Liberation Army, boasts more than two million personnel - the biggest military in the world.

(BBC)

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 17:35

Su-35-en-vol

 

12 mars 2013 par Daniel Favre - info-aviation.com

En janvier, la Chine et la Russie auraient signé un accord intergouvernemental qui serait la 1ère étape vers un contrat d’acquisition pour 24 chasseurs Su-35 (source: South China Morining Post).

Depuis novembre 2012, une rumeur circule au sujet d’un prétendu accord préliminaire entre la Russie et la Chine pour négocier l’achat de chasseurs Sukhoï Su-35.

 

La Russie a confirmé l’existence et la date de cet accord en février 2013, mais n’a pas précisé le nombre d’avions concernés. Toutefois, le journal The Hindu confirme dans un article daté du 8 mars que les pourparlers impliquent 24 avions, soit deux fois moins que prévu.

 

Pourquoi cette révision à la baisse de la part de Pékin ? Les Su-35 vont-ils servir de pièces de rechange pour les nouveaux avions chinois ? Sur ce point, les Russes sont confiants et ont affirmé que la Chine ne pouvait pas copier les moteurs du Su-35. Mais des spéculations subsistent sur le nouveau moteur Saturn 117S* qui équipe le Su-35 et que les Chinois pourraient utiliser pour propulser leur chasseur furtif J-20.

 

Si c’est le cas, ce serait un revers pour l’Inde sur 2 fronts: 1) vendre à la Chine un avion de combat plus moderne que le SU-30MKI de l’Inde, 2) renforcer un rival face au projet de chasseur furtif indo-russe PAK FA T-50.

 

* Le moteur Saturn 117S (AL-41F1A) est destiné à propulser le Soukhoï Su-35BM. Il développe 142 kN de poussée avec post combustion et 86,3 kN à sec. Il est doté d’un compresseur de diamètre 3 % plus grand (932 mm contre 905 mm), de turbines haute et basse pression améliorées, d’un système de contrôle numérique complètement nouveau, et de la possibilité d’inclure des déflecteurs de poussée vectorielle comme sur le AL-31FP. Ce moteur est donné pour une durée de vie de 4 000 heures, avec une durée de vie de 1 000 heures entre deux pannes (MTBO). Le premier vol de ce moteur a été conduit sur un Su-35BM le 20 février 2008.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 17:35

F-35 GBU-32 Joint Direct Attack Munition (JDAM)

 

Mar. 12, 2013 by Greg Waldron – FG

 

Singapore - Singapore is close to completing its evaluation of the Lockheed Martin F-35 Joint Strike Fighter, which it sees as a possible fit for its future requirements.

 

"Though the F-35 aircraft is still in development, we are nonetheless interested in the platform for our future needs," defence minister Ng Eng Hen said in a speech to parliament on 11 March. "The F-35 will be the vanguard of next generation fighter aircraft when operational."

 

Ng added that the nation's force of Northrop F-5S fighters is at the end of its service life, and that its Lockheed F-16C/Ds are at their "mid-way mark". According to Flightglobal's World Air Force's directory, Singapore operates 26 F-5s and 60 F-16s.

 

"For the longer term, the Republic of Singapore Air Force has identified the F-35 as a suitable aircraft to further modernise our fighter fleet," Ng added. "We are now in the final stages of evaluating the F-35." Nonetheless, he stopped short of committing to the type.

 

"[The defence ministry] will have to be satisfied that this state-of-the-art multi-role fighter meets our long-term needs, is on track to be operationally capable and, most importantly, is a cost-effective platform," he said. "I've given many necessary caveats before we make a final decision, but we are evaluating the platform."

 

Singapore is a security cooperation participant in the F-35 programme, which provides access to programme data and allows it to request special studies.

 

Ng gave no sense about whether Singapore will hold a tender for new fighters, the number of new aircraft that will be obtained, or the timeframe for a new aircraft acquisition.

 

One alternative to the F-35 could be additional Boeing F-15SG aircraft, of which Singapore operates 24. Another alternative could be an F-15 variant based on the F-15 Silent Eagle that Boeing has proposed in South Korea's F-X III competition.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 17:35

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source Livefist

 

NEW DELHI, 12 mars - RIA Novosti

 

Tiré mardi depuis un polygone situé dans l'est de l'Inde, le premier missile de croisière de conception entièrement indienne Nirbhay (Intrépide) a dévié de sa trajectoire, a annoncé l'Organisation militaire pour la recherche et le développement (DRDO), précisant que le vol du missile a été interrompu à mi-chemin.

 

Cette information vient démentir les affirmations précédentes des médias indiens selon lesquelles le missile a neutralisé une cible navale.

 

Il n'en reste pas moins que le concepteur de l'engin, l'organisation DRDO (Defence Research and Development Organisation), estime qu'il s'agit d'un test réussi.

 

"Le missile de croisière à grand rayon d'action Nirbhay a été lancé à 11h50 (14h20 UTC) depuis le polygone de Chandipur et a bien rempli ses missions. Après avoir parcouru près de la moitié de la distance jusqu'à la cible, le missile a dévié de sa trajectoire. Son vol a été interrompu afin d'assurer la sécurité des régions côtières", lit-on dans le communiqué de DRDO.

 

Engin subsonique, le Nirbhay a été conçu par DRDO depuis 2007. D'une portée d'environ 1.000 km, ce missile peut être lancé depuis des vecteurs terrestres, maritimes et aériens.

 

A l'heure actuelle, l'armée indienne se dote également de missiles de croisière supersoniques BraMos mis au point conjointement avec la Russie.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 17:35

Nuclear north korea

 

12 mars 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Le régime nord-coréen n'utilisera l'arme nucléaire que s'il sent que sa survie est menacée, mais les Etats-Unis restent incertains sur ce qui pourrait déclencher une telle réaction de Pyongyang, a indiqué mardi le directeur du renseignement national américain.

 

Nous estimons, avec un degré de confiance assez faible, que le Nord n'essaierait d'utiliser des armes nucléaires contre les forces américaines ou ses alliés que pour préserver le régime de Kim Jong-Un, a déclaré James Clapper, dans un rapport annuel au Congrès sur les menaces à la sécurité.

 

Mais nous ne savons pas ce qui constituerait, pour le régime nord-coréen, le franchissement de cette ligne, a-t-il ajouté.

 

Le renseignement a depuis longtemps déterminé que, du point de vue de Pyongyang, ses capacités nucléaires sont destinées à la dissuasion, au prestige international et à la diplomatie par la force, souligne le rapport.

 

Mais les Etats-Unis continuent à avoir des difficultés à discerner les calculs du régime nord-coréen concernant son armement nucléaire. Nous ne connaissons pas la doctrine nucléaire de Pyongyang ni dans quelles conditions il compte employer l'arme nucléaire, reconnaît le document.

 

Mardi, la presse officielle nord-coréenne a rapporté que le dirigeant Kim Jong-Un avait désigné une petite île sud-coréenne, proche de la frontière maritime entre le Sud et le Nord, comme première cible en cas de conflit, alors que la tension reste très vive sur la péninsule.

 

Washington avait cherché à accentuer la pression lundi sur Pyongyang avec de nouvelles sanctions économiques, au moment où la tension était à son comble dans la péninsule coréenne sur fond de manoeuvres militaires au Sud.

 

Ces manoeuvres interviennent après plusieurs jours de très fortes tensions: Pyongyang a menacé la semaine dernière de dénoncer l'accord d'armistice mettant fin à la guerre de Corée en 1953, brandi la menace d'une guerre thermonucléaire et averti les Etats-Unis qu'ils s'exposaient à une frappe nucléaire préventive.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:57

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12.03.2013 by Shiv Aroor - Livefist

 

More PICS

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:35

Logo LBG 2011

 

12 mars 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

A la suite d’accusations de corruption à l’encontre de la compagnie italienne Finmeccanica, le ministère indien de la défense a décidé de suspendre la décision sur l’achat de 100 torpilles Black Shark — qui devaient être achetées à une filiale de Finmeccanica — destinées aux 6 sous-marins Scorpene.

 

Le gouvernement indien n’a pas pris de décision sur l’achat de ces torpilles lourdes à longue portée. Elles sont fabriquées par Whitehead Alenia Sistemi Subacquei, une filiale de Finmeccanica.

 

Pour obtenir un contrat pour des hélicoptères, de hauts responsables de Finmeccanica et de sa filiale britannique AgustaWestland sont soupçonnés de corruption. A la suite de ces allégations, le ministère indien de la défense a bloqué la livraison des hélicoptères et les paiements à la compagnie.

 

A ce stade, on ignore ce que le ministère va faire pour les contrats négociés ou signés avec d’autres filiales du groupe Finmeccanica.

 

Le ministre de la défense, A K Antony, a annoncé que le ministère avait reçu des plaintes sur ce contrat d’un concurrent et de parlementaires. Aucun nom n’a été cité.

 

Un comité technique spécial a été constitué afin de revoir le processus d’évaluation et les plaintes.

 

Référence : Deccan Herald (Inde)

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:35

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/4/4e/F-22P_PNS_Zulfiquar.JPG/800px-F-22P_PNS_Zulfiquar.JPG

Pakistan Navy's F-22P Zulfiquar-class frigate

 

12 March 2013 naval-technology.com

 

The Pakistan Navy has completed a four-day multinational exercise and seminar in the North Arabian Sea, intended to enhance peace and stability in the region.

 

Around 24 warships, 25 aircraft and special operation forces from 13 countries have participated in the exercise to boost their naval forces' operational capabilities.

 

The exercise was conducted in two phases, including the coast and port special operation forces' drills as well as the ship-aircraft joint maritime drills.

 

Featuring a range of drills, the sea phase involved a special operations demonstration, gunnery trials and anti-surface warfare exercises.

 

In addition, participating forces' also trained to develop and practice response tactics, techniques and procedures against asymmetric and traditional threats during sea phase of the exercise.

 

The participating navy personnel exchanged ideas and techniques, while extending to special operations.

 

Pakistan Navy's two F-22P Zulfiquar-class frigates conducted simulated replenishment exercises with its Oliver Hazard Perry-class frigate and a tanker.

 

The US Navy's Northrop Grumman-built Arleigh Burke-class guided missile destroyer, USS William P Lawrence (DDG-110), as well as China Navy's replenishment vessel, destroyer and frigate also participated in the exercise.

 

Initiated in 2007, the Aman series of multinational exercises aim to boost interoperability and demonstrate allied nation's capabilities to fight terrorism and other maritime threats such as piracy.

 

The fourth in the biannual series, Aman-13 has also been designed as a common platform for sharing of information and mutual understanding, as well as to identify fields of common interest.

 

In addition to Pakistan, the drill involved navies from Australia, Bangladesh, China, Indonesia, Italy, Japan, Malaysia, Sri Lanka, Turkey, UAE, the UK and the US, as well as 20 observer nations.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:35

Yi Long UAV pic1

 

Mar. 11, 2013 - By WENDELL MINNICK – Defense News

 

TAIPEI — The Project 2049 Institute released a detailed study on China’s unmanned aerial vehicle (UAV) programs on March 11.

 

The 29-page report, “The Chinese People’s Liberation Army’s Unmanned Aerial Vehicle Project: Organizational Capacities and Operational Capabilities,” by Ian Easton and L.C. Russell Hsiao, explores the organizations and individuals responsible for developing UAV-related policies and mission requirements. Defense News was given a sneak peek prior to release.

 

Read the full report

 

The study also examines primary military-industrial organizations responsible for the design, research and development, and production of UAVs; what UAV units are operational; and how UAV capabilities will evolve.

 

According to the report, the People’s Liberation Army (PLA) fields one of the world’s most expansive UAV fleets. The report estimates there were more than 280 UAVs in service as of mid-2011. This number will increase significantly as more UAV research-and-development centers complete comprehensive product testing and move into mass production.

 

A preliminary survey of probable units indicates that UAVs are spread across every service branch of the PLA. While unconfirmed, the report’s authors conclude that the General Staff Department and the Second Artillery Corps, responsible for strategic and tactical missiles, are in command of high-altitude, long-endurance UAVs, while the PLA Air Force, Navy and ground forces oversee UAV units that focus on tactical and training missions.

 

“UAV systems may emerge as the critical enabler for PLA long-range, precision strike missions within a 3,000-kilometer radius of Chinese shores,” the report states. “Emphasis on reducing the radar cross-section of new UAV designs indicate[s] an intent to survive in contested or denied airspace.”

 

Particularly worrisome for the U.S. Navy are numerous authoritative Chinese studies that indicate a strong focus on developing UAVs for locating, tracking and targeting U.S. aircraft carriers in support of long-range anti-ship cruise and ballistic missile strikes.

 

Selected Second Artillery units are equipped with UAVs that could provide direct targeting support for conventional ballistic and land-attack cruise missile operations. Unmanned aircraft may be a critical enabler for cueing, target acquisition and battle damage assessment missions in support of operations by anti-ship ballistic missiles, such as the Dong Feng 21D according to the report.

 

Design concepts discussed for electronic warfare missions include UAVs for jamming satellites, airborne early warning plane communications and radar systems, and ship-based early warning, communications, and air and missile defense systems. PLA technical studies have discussed operational concepts whereby electronic warfare UAVs are deployed in tandem with unmanned precision strike platforms.

 

“In the short term, the PLA’s UAVs are set to play a key role in monitoring China’s disputed maritime and land boundary claims,” the document states. “This could put other claimants at a distinct disadvantage, especially if they lack their own sophisticated aerial reconnaissance and surveillance capabilities to match the Chinese in terms of maritime domain awareness.”

 

Looking farther ahead, the report indicates that Chinese UAVs will support the expansion of the PLA’s operational envelope, pushing its reconnaissance strike complex farther into the Western Pacific.

 

“A robust network of ISR [intelligence, surveillance and reconnaissance] mission-capable UAVs, combined with satellites and ‘tattletale’ ships, will make it increasingly likely that the PLA will be able to locate adversary fleets at greater distances, and, once discovered, track them continuously.”

 

This should be of particular concern to the U.S. Navy because, according to several military-technical materials reviewed for the study, PLA operational planners envision attacking U.S. aircraft carrier battle groups with swarms of multimission UAVs in the event of conflict.

 

“These attacks would likely open with initial waves of decoy drones simulating offensive air raids,” the report states. “Such raids would be intended to trick U.S. pilots and picket ship defenders into exhausting long-range air-to-air and ship-to-air missile stocks. Formations of decoy drones would then be followed with groups of electronic warfare UAVs, including both UAVs used for jamming communications and radar systems, and anti-radiation UAVs for attacking early-warning radar platforms kinetically.”

 

At the same time, the report indicates that other armed combat UAVs would act as anti-ship missile delivery platforms and/or seek to fly themselves into defenders like remotely piloted cruise-missile attackers. Still other UAVs would serve as communications relay links to guide land-based anti-ship missiles, and anti-ship ballistic missiles, to their targets.

“The ultimate goal of combined UAV and missile campaigns would be to penetrate otherwise robust defense networks through tightly coordinated operations planned to optimize the probability of overwhelming targets,” the report states.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:35

INS Vikramaditya sea trials source Livefist

 

Mar. 11, 2013 - by VIVEK RAGHUVANSHI  - Defense News

 

NEW DELHI — After four years of delays and rising costs, the Russian-built aircraft carrier known as the Admiral Gorshkov will be commissioned into the Indian Navy’s fleet by the end of this year, India’s defense minister said.

 

A.K. Antony told the parliament in a written reply March 11 that the aircraft carrier’s commissioning in the Indian Navy is now scheduled in the last quarter of 2013.

 

“The final cost of the project agreed upon in March 2010 is $2.3 billion,” Antony said. “The reason for increase from the initial cost decided in January 2004 was due to increase in the scope of the repair and modernization work.”

 

India had to pay $1.7 billion over and above the price contracted for the ship in 2004, when the delivery date was set for 2008. However, the stalemate over the price increase wasn’t resolved until 2011.

 

The Indian Navy wanted to penalize the Russian shipyard for the delay, but the government couldn’t because the Russians refused to oblige the Indian side during talks between Antony and visiting Russian Defense Minister Anatoly Serdyukov during a visit here in October.

 

Last year, the Russian-built carrier was on sea trials from June to September, but problems surfaced with the main propulsion system and the full 108-day trials could not be completed, putting off the date of delivery to late 2013.

 

The Gorshkov, which was decommissioned by the Russians in 1996, will be known as Vikramaditya in the Indian Navy’s fleet.

 

The Navy has one 50-year-old aircraft carrier, the Viraat, whose service life has been extended to 2017, when the built-in-India Indigenous Aircraft Carrier joints the fleet.

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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 13:35

Somalian Piracy Threat source oil-electric.com

 

PORT-LOUIS (Île Maurice), 12 mars 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

L'Inde a réitéré mardi son soutien à Maurice en matière de lutte anti-piraterie, à l'occasion d'une visite officielle de son président Pranab Mukherjee à Port-Louis.

 

"La piraterie dans l'océan Indien a un impact négatif sur nous tous," a déclaré le président indien devant la presse. "Nous sommes très engagés dans la sécurité de Maurice et continuerons à oeuvrer pour l'amélioration de la coopération en matière de sécurité."

 

Maurice, comme l'archipel des Seychelles, était ces dernière années confrontée à la menace croissante des pirates somaliens qui avaient étendu leur zone d'action bien au-delà des côtes somaliennes, jusque loin dans l'océan Indien.

 

Le nombre d'actes de piraterie y a néanmoins considérablement baissé depuis l'an dernier, en raison du déploiement d'une armada de guerre internationale dans le golfe d'Aden et de la présence de gardes armés sur les navires marchands.

 

Pranab Mukherjee a notamment affirmé que les navires de la marine indienne poursuivraient des exercices conjoints avec Maurice contre la piraterie.

 

L'Inde est un partenaire essentiel de Maurice, en matière de lutte contre la piraterie mais aussi économique.

 

Pranab Mukherjee est arrivé à Maurice lundi pour une visite officielle de deux jours à l'invitation du gouvernement mauricien. Il participe aux célébrations du 45e anniversaire de l'indépendance de Maurice.

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