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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 17:35
La marine chinoise se dote d'un destroyer ultra-moderne


15.12.2015 sputniknews.com
 

Un nouveau navire de type 052D, le destroyer le plus avancé jamais construit en Chine, fait dorénavant partie de la marine chinoise et est destiné à renforcer ses capacités.

 

Le destroyer Hefei est entré dans la marine chinoise samedi dernier, lors d'une cérémonie dans la base navale de Sanya, dans la province de Hainan.

"Nos marins et officiers ont été familiarisés avec l'équipement et les armements avancés à bord du destroyer", a affirmé le capitaine du Hefei, le commandant Chao Yang Chuan dans un entretien au journal China Daily. "Dans un futur proche, nous allons nous focaliser sur les exercices militaires pour le mettre en plein service sur un court laps de temps".

Selon le commandant, l'une des capacités les plus importantes du destroyer concerne la détection des cibles et la défense antiaérienne.

Le navire héberge un vaste ensemble d'armements, notamment un canon automatique d'un calibre de 130 millimètres, un système d'armes à courte portée, des canons antimissiles, ainsi que des missiles de croisière surface-sol.

Le premier navire de type 052D Kunming a augmenté les rangs de la marine chinoise en mars 2014, le deuxième, Changsha, est entré en service en août 2015. En parallèle de ces deux navires, le destroyer Hefei est censé augmenter l'efficacité opérationnelle de la marine chinoise.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 17:35
A ceremony was held to launch the Navy's second next-generation landing vessel LST-II Cheonjabong on Dec. 15, 2015. (photo courtesy of the Navy)

A ceremony was held to launch the Navy's second next-generation landing vessel LST-II Cheonjabong on Dec. 15, 2015. (photo courtesy of the Navy)

 

SEOUL, 15 déc. (Yonhap)

 

La Corée du Sud a lancé ce mardi son deuxième bâtiment de débarquement de la nouvelle génération qui sera déployé pour des opérations en 2017, a annoncé la marine nationale.

 

Le Cheonjabong (LST-II) de 4.900 tonnes est capable d’atteindre une vitesse de 23 nœuds et d’accueillir 120 membres d’équipage et 300 soldats entièrement armés.

 

Le vaisseau construit par Hyundai Heavy Industries peut également transporter des canots de débarquement, des chars et deux hélicoptères, a détaillé la marine.

 

Il est par ailleurs équipé d’un système de combat développé grâce à des technologies locales et d’un poste de commandement destiné aux opérations de débarquement. Le navire de la nouvelle génération présente une plus grande mobilité par rapport aux quatre LST-1 de classe Go Jun Bong que le pays détient actuellement.

 

En temps de paix, le nouveau vaisseau mènera des missions de transport et sera déployé pour des opérations militaires en cas de guerre, a expliqué la marine.

 

Il devra passer des tests de performance avant d’être livré à la marine à la fin de l’année prochaine. La marine nationale le déploiera en mars 2017 après l’avoir doté de capacités de combat.

 

Video showing a task group of KDX-III, KDX-I and the lead LST-II ship conducting exercise near Dokdo.

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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 13:35
photo USAF

photo USAF

 

19 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Pékin - Le ministère chinois de la Défense a dénoncé samedi une grave provocation militaire après le survol la semaine dernière par des bombardiers américains B-52 d'eaux de mer de Chine méridionale revendiquées par Pékin et au coeur de vifs différends avec ses voisins.

 

Le 10 décembre au matin, deux bombardiers américains B-52 sont entrés sans autorisation dans l'espace aérien des îles chinoises Nansha et des eaux territoriales adjacentes, a indiqué le ministère dans une déclaration sur son site, se référant au nom en mandarin des îles Spratleys.

 

Lors d'une mission de deux B-52 la semaine dernière, l'un des deux appareils s'était approché à moins de deux milles marins, plus près que prévu, d'un îlot artificiel construit par la Chine sur un récif des Spratleys, avait rapporté vendredi le Wall Street Journal, citant des responsables du Pentagone.

 

L'avion avait dévié de sa route, sans en avoir l'intention, peut-être en raison de mauvaises conditions météorologiques, avait précisé le quotidien.

 

Ce comportement (représente) une grave provocation militaire, qui complique la situation générale en mer de Chine méridionale et qui contribue même à la militarisation de la région, a pour sa part accusé le ministère chinois de la Défense.

 

Pékin revendique des droits de souveraineté sur la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale et mène d'énormes opérations de remblaiement d'îlots, transformant des récifs coralliens en ports, pistes d'atterrissage et infrastructures diverses.

 

Le Vietnam, les Philippines, la Malaisie et Taïwan ont des revendications --qui se chevauchent parfois-- sur une partie de la zone, au coeur de vifs différends territoriaux avec la Chine.

 

De son côté, Washington considère les constructions et prétentions chinoises comme une menace à la liberté de navigation, sur l'une des routes maritimes les plus stratégiques du globe.

 

Cela fait déjà quelque temps que les Etats-Unis envoient de façon incessante des avions et navire de guerre dans l'espace aérien et les eaux de la mer de Chine du sud pour des démonstrations de force et pour attiser les tensions, a insisté le ministère chinois.

 

Nous demandons aux Etats-Unis d'adopter immédiamement des mesures pour éviter que se répètent ces comportements dangereux, afin de ne pas compromettre les relations entre nos deux pays. L'armée chinoise prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre résolument la souveraineté et la sécurité du pays, ajoutait-il.

 

De fait, les Etats-Unis ont provoqué la colère de Pékin à plusieurs reprises ces derniers mois en envoyant un destroyer puis un bombardier B-52 à proximité d'îlots artificiels des Spratleys contrôlés par la Chine.

 

De leur côté, des forces navales chinoises --comprenant des navires de guerre, sous-marins, systèmes de détection et de commandement aéroporté ainsi que des avions de chasse-- ont été déployées cette semaine en mer de Chine du sud pour des exercices de combat.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 17:50
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

18.12.2015 par RFI

 

Les dépenses mondiales liées à la défense sont reparties à la hausse. Atteignant 1650 milliards de dollars en 2015, ces budgets devraient encore augmenter en 2016, révèle un rapport de l'agence britannique Jane's Information Group. Dans le même temps, certains pays ferment les vannes.

 

Environ 1650 milliards de dollars. C'est le budget mondial accordé à la défense en 2015. 1650 milliards de dollars, c'est peu ou prou le produit intérieur brut de l'Australie. Un budget extrêmement conséquent qui repart à la hausse puisqu'il devrait encore augmenter en 2016 pour atteindre 1680 milliards, selon un rapport de l'agence britannique spécialisée dans la défense Jane's.

C'est en Asie que les dépenses augmentent le plus. La Chine, deuxième puissance militaire au monde, modernise son armée dans un contexte de tensions régionales. Notamment avec l'Inde et le Japon. Résultat, plus 9 % en 2015, soit 190 milliards de dollars alloués à la défense (contre 175 milliards en 2014) pour Pékin qui entraîne les autres pays du continent dans ce mouvement.

En Europe aussi, on ouvre les vannes des dépenses d’armement. Surtout à l'Est, dans les pays baltes et en Scandinavie. Une conséquence de la méfiance de l'ensemble de la région vis-à-vis de Moscou après son intervention ukrainienne. L'Ukraine qui augmente de 70 % son budget. Moscou de 21 %.

Plus à l'ouest, au Royaume-Uni et en France, respectivement troisième et quatrième puissances militaires, les budgets restent stables. Cinquante-six milliards de dollars pour l'Hexagone.

A l’inverse, certains pays, peu nombreux, réduisent leurs dépenses. C'est le cas notamment au Moyen-Orient où la baisse du cours du pétrole freine brusquement les investissements. Enfin, les Etats-Unis, première puissance militaire, réduisent la voilure de 30 milliards de dollars. Mais le budget reste pour le moins conséquent avec 595 milliards.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 07:35
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

17/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Une à deux fois par an la frégate de surveillance Vendémiaire effectue une campagne maritime de deux à trois mois sur une large zone, dont une partie est placée sous le commandement opérationnel de l’amiral commandant la zone pacifique (ALPACI). Du 20 octobre au 21 décembre 2015, le Vendémiaire s’est ainsi déployé en Asie du Sud-Est, dans le cadre d’une campagne maritime baptisée « Asie 2015 ».

 

Ce déploiement opérationnel illustre les 4 volets des missions confiées aux forces de souveraineté :

1) affirmer la présence opérationnelle française dans une zone d’intérêt stratégique (dans ce cas la zone Asie-Pacifique) ;

2) mettre en œuvre la coopération régionale ;

3) affirmer l’attachement de la France au principe de liberté de navigation ;

4) assurer la protection du territoire national et la souveraineté de nos espaces.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 12:35
photo KAI

photo KAI

 

 17 December, 2015 By Greg Waldron – FG

 

Singapore - Korea Aerospace Industries (KAI) has revealed the prototype that will form the basis of Lockheed Martin’s bid for the US Air Force’s T-X next generation trainer competition.

 

Based on the T-50 family of trainer/light fighter aircraft, the company’s “T-X demonstrator aircraft” will conduct ground and flight tests in 2016, says KAI in an email to Flightglobal. In 2017, KAI plans flight tests in the USA. The aircraft features several new features, including a large area display (LAD), embedded training systems, and an aerial refuelling capability.

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17 décembre 2015 4 17 /12 /décembre /2015 08:35
USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy

USS Oliver Hazard Perry (FFG-7) - photo US Navy

 

16 décembre 2015 45eNord.ca (AFP)

 

Les Etats-Unis veulent vendre à Taïwan pour 1,8 milliard de dollars d’armes, dont deux frégates, une décision qui ne remet pas en cause quatre décennies de la politique américaine d' »une seule Chine » mais qui a déjà provoqué la colère de Pékin.

 

Cet important contrat pour de multiples équipements de défense intervient dans un contexte de rapprochement entre la Chine communiste et l’île de Taïwan nationaliste séparées depuis 1949, mais aussi des inquiétudes de Washington qui accuse Pékin de « militariser » une partie de la mer de Chine.

 

Conformément à la procédure juridique habituelle américaine, « l’administration a notifié au Congrès aujourd’hui la vente d’un ensemble d’armes défensives à Taïwan pour 1,83 milliard de dollars », a annoncé à quelques journalistes au département d’Etat le porte-parole du bureau des affaires politico-militaires du ministère des Affaires étrangères, David McKeeby.

 

Cette requête formelle du gouvernement démocrate, en vue d’un feu vert sous 30 jours du Congrès républicain, comprend entre autres deux « frégates de type Perry, des missiles antichars, des véhicules amphibie » ainsi que divers systèmes électroniques de guidage et des « missiles sol-air Stinger », a détaillé le responsable américain.

 

Ces ventes d’armes à Taïwan, que les Etats-Unis, à l’instar de presque toute la communauté internationale, ne reconnaissent pas officiellement, sont « motivées par la Loi sur les Relations avec Taïwan (de 1979, Ndlr) et fondées sur une évaluation des besoins de Taïwan en matière de défense », a argumenté M. McKeeby.

 

Pour riposter par avance aux critiques, le département d’Etat et le Pentagone ont assuré que « la politique de longue date de ventes d’armes à Taïwan » a été le fait de « six administrations américaines différentes » depuis que les Etats-Unis se sont spectaculairement rapprochés de la Chine communiste au début des années 1970, sous la présidence du républicain Richard Nixon, avant d’établir des relations diplomatiques en 1979.

 

‘Une seule Chine’

 

La diplomatie américaine a d’ailleurs réaffirmé mercredi qu’il n’y avait « pas de changement à la politique de longue date d’une seule Chine », c’est-à-dire vis-à-vis de Pékin.

 

Pour autant cette semaine, alors que l’information sur les frégates avait filtré, la Chine avait manifesté sa « ferme opposition » et prévenu Taïwan du risque de mise en péril des relations entre les deux pays à l’histoire tumultueuse et séparés par le détroit de Taïwan. « La Chine exhorte avec force la partie américaine à prendre sérieusement conscience de l’extrême sensibilité et des graves dommages des ventes d’armes à Taïwan », avait martelé le porte-parole de la diplomatie chinoise, pressant l’Amérique d’y « mettre fin ».

 

Mais des deux côtés de l’échiquier politique aux Etats-Unis, on fait visiblement fi de la colère du rival chinois, deuxième puissance mondiale.

 

Le sénateur républicain et président de la commission des Forces armées, John McCain, a exprimé son « fort soutien » à une « nouvelle vague de ventes d’armes à Taïwan ». C’est « une décision qui correspond (…) à notre intérêt national à aider le gouvernement démocratique à Taipei pour qu’il préserve la stabilité de part et d’autre du détroit de Taïwan », a insisté le candidat républicain à la présidentielle de 2008.

 

Le représentant démocrate Eliot Engel a même regretté que la « dernière » vente d’armes à Taipei remonte à quatre ans: « Il ne faut pas que notre relation avec la République populaire de Chine (RPC) se fasse au détriment de notre amitié avec le peuple de Taïwan ou de notre implication pour la défense de Taïwan », a-t-il plaidé.

 

Pékin considère depuis 1949 Taïwan comme lui appartenant et n’a pas renoncé à la réunification, par la force si nécessaire. Les relations se sont toutefois apaisées avec l’élection en 2008 du président taïwanais Ma Ying-jeou. Ce dernier et le président chinois Xi Jinping ont tenu un sommet historique le 7 novembre. Il s’agissait de la première rencontre entre dirigeants des deux régimes depuis la proclamation par Mao Tsé-toung de la RPC en 1949, quand les nationalistes du Kuomintang s’étaient réfugiés à Taïwan.

 

Les Etats-Unis s’alarment aussi depuis des mois des ambitions territoriales maritimes de Pékin en mer de Chine méridionale et orientale. Elles alimentent des contentieux avec les voisins de la Chine en Asie orientale. Pékin a entrepris d’énormes opérations de remblaiement d’îlots, transformant des récifs coralliens en ports, pistes d’atterrissage et infrastructures diverses. Le secrétaire d’Etat John Kerry avait fustigé en août une « militarisation » entreprise par la Chine.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:35
photo EMA / Marine nationale

photo EMA / Marine nationale

 

16/12/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 8 au 9 décembre 2015, l’amiral Harry B. Harris, officier général commandant les forces américaines du Pacifique, s’est rendu en Polynésie française pour rencontrer le contre-amiral Morio de l’Isle, commandant supérieur des Forces armées en Polynésie française (FAPF).

 

Il s’est rendu sur l’atoll de Hikueru où le Régiment d’infanterie de Marine du Pacifique-Polynésie (RIMAP-P) est actuellement déployé pour une mission Taamura de soutien aux populations les plus isolées. L’amiral Harris et le contre-amiral Morio de l’Isle ont rencontré les autorités locales et ont visité les chantiers que les militaires français et la population de l’atoll ont débutés (construction d’abris, destruction d’ouvrages dangereux…). Ces missions de coopération civilo-militaires ressemblent à celles que les Américains conduisent sur les îles Marshall ; en effet, elles sont reculées, difficiles d’accès et l’acheminement de matériaux est souvent problématique.

 

L’amiral Harris a également rencontré Monsieur Lionel Beffre, haut-commissaire en Polynésie française et Monsieur Edouard Fritch, Président de la Polynésie française.

 

Plusieurs réunions de travail entre les militaires français et américains ont permis de dégager de nouveaux axes de coopération. La volonté de travailler ensemble pour être prêt en cas de crise a été le maître mot de ces échanges.

 

De la mer de Chine à Clipperton, des îles Salomon aux Kiribati, la France et les États-Unis coopèrent régulièrement dans le Pacifique. La lutte contre le trafic de stupéfiants et la pêche illicite étaient au cœur des discussions.

 

Chaque année, des réunions d’état-major se tiennent en Polynésie ou à Hawaï, durant lesquelles sont échangées des informations permettant d’améliorer l’interopérabilité, la connaissance mutuelle des unités et d’organiser des activités conjointes. En septembre dernier, des Marines américains se sont ainsi entraînés avec le RIMAP-P à Tahiti. En octobre, les deux frégates françaises du Pacifique ont manœuvré avec des navires américains. Le Prairial se prépare désormais à participer à l’exercice majeur Rim of the Pacific (RIMPAC)qui  aura lieu durant l’été 2016.

 

La France et les États-Unis partagent une vision commune de cette région stratégique et de ses enjeux. En renforçant leur coopération bilatérale dans la zone Asie-Pacifique, nos forces entendent agir pour préserver sa stabilité.

 

Les FAPF constituent un dispositif interarmées à dominante maritime prépositionné qui, avec les Forces armées en Nouvelle Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Pacifique ». Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale souligne l’importance stratégique du dispositif des forces prépositionnées. Il permet à la France de pouvoir assurer sa souveraineté, y compris sur ses territoires éloignés, d’intervenir en cas de catastrophe naturelle mais également de lutter contre les menace grandissantes comme les trafics illégaux et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique.

photo EMA / Marine nationalephoto EMA / Marine nationale
photo EMA / Marine nationale

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 08:35
photo Marine Nationale

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09/12/2015 Sources : Ministère de la Défense

 

Le 26 novembre 2015, la frégate de surveillance Vendémiaire a fait escale à Dili, capitale du Timor oriental.

 

Cette escale a été l’occasion pour nos deux marines de coopérer tout en constituant un moment propice aux échanges avec les autorités politiques et militaires de ce pays.

 

Reçu par le ministre de la Défense timorais, monsieur Cirilo Cristovão, le capitaine de frégate Damien Lopez, commandant le Vendémiaire, a pu aborder plus en détail la coopération militaire bilatérale. Par ailleurs, cet échange a contribué à enrichir le dialogue entretenu par les pays de la zone Asie-Pacifique dans le cadre de la Theatre security cooperation. Mis en œuvre afin de partager leur approche de la sécurité maritime, ce dialogue vise à renforcer la coopération régionale pour mieux appréhender cette problématique.

 

Simultanément, les marins français ont reçu à bord leurs homologues timorais pour leur faire découvrir la frégate et les modes d’action de la Marine nationale, au travers notamment de démonstrations dynamiques : un exercice sécurité (Securex) et un exercice de contrôle de bâtiment (Visitex).

 

Sous le contrôle opérationnel de l’Amiral commandant la zone de responsabilité Asie-Pacifique (ALPACI), le déploiement de la frégate Vendémiaire s’inscrit dans le cadre de la mission de présence des Forces armées françaises dans la zone Asie-Pacifique. L’ALPACI se coordonne avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) pour entretenir la coopération militaire avec l’ensemble des pays riverains.

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photo Marine Nationale

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:35
IW New Rifles for the NZDF


7 déc. 2015 NZ Defence Forces
 

A glimpse of the new state of the art rifles to be introduced into service in 2016.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:35
Australie: les grandes manoeuvres se poursuivent autour du contrat pour 12 sous-marins

 

08.12.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

L'Australie vient d'entrer dans une nouvelle étape de la saga "Sea 1000". Depuis le 30 novembre, la ministre australienne de la Défense, Marise Payne, étudie les trois propositions de partenariat stratégique déposées par le français DCNS, l'allemand ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) et le gouvernement japonais.

Il s'agit de construire et entretenir de huit à douze sous-marins océaniques (le nombre sera, peut-être, décidé lors de la rédaction du prochain White Paper on Defence) durant trente-cinq ans et d'ainsi remplacer les sous-marins de la classe Collins Class fonctionnant au diesel et à l'électricité.

Le processus d'appel d'offres a été (et est toujours) politiquement sensible, Canberra souhaitant maximiser la participation et l'emploi de l'industrie australienne, alors qu'il existe des craintes sur l'avenir de l'industrie nationale de construction navale. D'où la mise en place d'un site web dédié: australianmadedefence.com.au.

Une décision est attendue pour le début du second trimestre de 2016, avant les élections législatives, qui doivent se tenir entre le 6 août 2016 et le 14 janvier 2017.

Par ailleurs, la compétition se déroule sous l’œil avide des Américains, Lockheed Martin ou Raytheon devant fournir les systèmes de combat. Lockheed Martin (qui travaille avec Saab Australia et Thales ANZ) a d'ailleurs déjà ouvert, le 27 novembre, un laboratoire hi-tech pour accompagner le projet. Lire ici.

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9 décembre 2015 3 09 /12 /décembre /2015 08:35
Lockheed Martin Selected to Help Australia’s Future Pilots Take Flight

 

Canberra, Australia, Dec. 9, 2015 Lockheed Martin

 

Lockheed Martin, Pilatus Aircraft and Hawker Pacific Contracted to Deliver AIR 5428 Pilot Training System

 

The Australian Department of Defence has awarded the AIR 5428 Pilot Training System contract to Lockheed Martin-led Team 21 to train the next generation of Australian Defence Force pilots.

The initial seven year program is valued at AU$1.2 billion. Performance-based options for up to 25 years will provide the opportunity to extend the length and increase the value of the total contract. Lockheed Martin will lead the delivery of an integrated solution tailored for all future pilots for the Royal Australian Air Force, Royal Australian Navy and the Australian Army.

“We are honoured to partner with Australia to deliver a comprehensive training solution that is customised for their needs and focused on fifth-generation mission readiness,” said Jon Rambeau, vice president and general manager for Lockheed Martin Training and Logistics Solutions. “Our proven, innovative training system will help the Australian Defence Force meet the challenge of preparing pilots to perform in today’s complex global environment.”

As prime contractor, Lockheed Martin will provide overall project management for the pilot training system and deliver a family of integrated ground-based training technologies.

“Our approach will be tailored to the particular needs of Australia’s future defence requirements and will leverage proven turn-key training capabilities from Lockheed Martin, as well as those of our partners – Pilatus Aircraft and Hawker Pacific,“ said Raydon Gates, Chief Executive, Lockheed Martin Australia and New Zealand.

Pilatus Aircraft will provide PC-21 turboprop training aircraft and through-life engineering and airworthiness support. Hawker Pacific will provide maintenance services and fleet support and leverage its established supply chain in Australia.

With this selection, Australia joins Singapore in employing Lockheed Martin-led integrated turn-key training solutions. As a performance-based system, turn-key training provides increased pilot competency, shorter training times and lower training cost. Team 21 is in the ninth year of a 20-year performance-based flight training contract to provide the Basic Wings Course to the Republic of Singapore Air Force, at Royal Australian Air Force Base Pearce in Western Australia.

For additional information, visit our website: www.lockheedmartin.com.au/readiness

 

About Lockheed Martin

Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that - with the addition of Sikorsky - employs approximately 126,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services.

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 20:35
H-6K. Photo via Chinese Internet

H-6K. Photo via Chinese Internet

 

December 7, 2015: Strategy Page

 

In late November Chinese media made much of a training exercise over the South China Sea featuring their H-6K bomber. This is the latest version of China’s largest and most capable long range bomber. In the November exercise eight H-6Ks were seen more than a thousand kilometers out to sea and accompanied by electronic warfare aircraft. Four of the H-6Ks flew close to Okinawa and were photographed by Japanese aircraft. This was apparently an effort to demonstrate the Chinese capability to hit targets far from the Chinese mainland, especially American bases in Okinawa and Guam. This was but the latest effort to publicize the H-6K. In March China media heavily covered senior officials visiting airbases where the H-6K was shown off with media allowed to take close up photos of the aircraft, including the cockpit. Apparently that publicity did not do the trick so the November flights were used for emphasis.

 

The H-6K is the latest version of the H-6 and while much is known about it, there had been no pictures of the cockpit, at least none that the public could see, before the March media event. Apparently Western intel agencies had not had a look inside either as there was some buzz in the intel community when the propaganda pictures of the visit showed the inside of the cockpit and the modern (“glass”) cockpit that consisted largely of five flat screen touch displays rather than the older array of many switches and small indicators. These pictures also showed that the H-6K had a new side entry door that could use a stair or a ladder.

 

Since 2011 China has received over twenty of the H-6K. This model only entered service in 2011, after several years of development. The H-6K uses more efficient Russian engines (D30KP2) that give it a range of about 3,500 kilometers. Electronics are state-of-the-art and include a more powerful radar. The fuselage of the bomber has been reinforced with lighter, stronger, composite materials giving it longer range and greater carrying capacity. The rear facing 23mm autocannon has been replaced with electronic warfare equipment. The H-6K can carry six of the two-ton CJ-10A land-attack cruise missiles under its wings and one more in the bomb bay. These appear to have a range of up to 2,000 kilometers, as they are similar to the older Russian Kh-55 (which could be armed with a nuclear warhead). The CJ-10A is sometimes described as a high-speed (2,500 kilometers an hour), solid fuel missile. But that type of missile is a short range (about 300 kilometers) anti-ship system. The CJ-10A appears to be more of a copy of the American Tomahawk (using a much slower jet engine). The CJ-10A can carry a nuclear warhead but usually does not. Armed with these missiles the H6K can attack American bases on Okinawa and Guam with these cruise missiles. The H-6K can also carry up to eight anti-ship missiles, making it a threat to American carriers.

 

There are about a hundred H-6s in service (out of about 200 built). These are Chinese copies of the Russian Tu-16s (about 1,500 built). Although the Tu-16 design is over fifty years old, China has continued to rely on their H-6s as one of their principal bombers. The H-6 is a 78 ton aircraft with a crew of four and two engines. Most models can carry nine tons of bombs and missiles, with the new H-6K able to haul about 12 tons. Most H-6s carry the CJ-10A and C201 missiles, as well as bombs. It does not appear that China is building a lot of H-6Ks, perhaps no more than thirty. The Russians kept their Tu-16s in service until the early 1990s, but China kept improving their H-6 copy. Thus the H-6K is a capable heavy bomber that will apparently be around for another decade or two

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 08:35
photo Marine nationale

photo Marine nationale

 

03/12/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 10 novembre 2015, le patrouilleur Arago a appareillé à Papeete afin d’effectuer une mission de soutien dans la subdivision administrative des Tuamotu et des Gambier.

 

Si la plupart des atolls possèdent aujourd’hui une piste d’atterrissage facilitant leur accès, d’autres ne sont accessibles que par la mer. Le Haut-Commissariat, représentant l’État français en Polynésie, a donc recours aux moyens de la Marine nationale pour pouvoir les visiter.

 

La Marine nationale se déploie régulièrement dans les Gambier. Son objectif est d’étudier les accès aux atolls pour parfaire ses connaissances afin de de faciliter d’éventuelles opérations d’aide à la population.

 

Cette mission a débuté par une escale à Hao où une délégation de la subdivision administrative a embarqué a embarqué sur l’Arago. Après Nukutavake, Vahitahi et Vairaatea, l’Arago a ensuite fait route vers l’archipel des îles Gambier afin de déposer à Mangareva la délégation de la subdivision administrative, pour son vol retour vers Papeete. Les marins ont proposé un soutien technique et effectué des réparations sur les installations des îles (groupe électrogène, sirène anti-cyclonique, véhicule de chantier).

 

Au cours de cette escale de trois jours à Mangareva, du 17 au 20 novembre 2015, les instants de partage ont été multiples : visite du navire par les élèves de l’école primaire et par les stagiaires du centre d’enseignement et de développement de Rikitea, déjeuner offert à l’équipage par la commune avant d’assister au spectacle de l’école primaire, randonnée sur le Mont Duff organisée par la commune pour 12 marins et sortie de pêche.

 

L’Arago a ensuite fait route vers d’autres atolls comme Tureia, Vanavana et Anuanuraro afin de poursuivre la mise à jour de la topographie de ces îles et leurs accès par la mer.

 

Ce déploiement s’inscrit dans le cadre des missions des forces armées aux Antilles visant à garantir la souveraineté française sur une zone économique exclusive aussi étendue que le continent européen, à contribuer à l’action de l’état en mer et, le cas échéant, à participer à des opérations de secours d’urgence. L’Aragoest un des nombreux vecteurs des Forces armées en Polynésie française (FAPF), disponible pour porter assistance aux populations en cas de catastrophe naturelle.

 

Les FAPF constituent un dispositif interarmées à dominante maritime prépositionné qui, avec les Forces armées en Nouvelle Calédonie (FANC), a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Pacifique ». Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale souligne l’importance stratégique du dispositif des forces prépositionnées. Il permet à la France de pouvoir assurer sa souveraineté, y compris sur ses territoires éloignés, d’intervenir en cas de catastrophe naturelle mais également de lutter contre les menace grandissantes comme les trafics illégaux et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique.

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7 décembre 2015 1 07 /12 /décembre /2015 08:35
India Tejas Light Combat Aircraft PV-1 (KH2003) in flight - photo IAF

India Tejas Light Combat Aircraft PV-1 (KH2003) in flight - photo IAF

 

December 2, 2015: Strategy Page

 

India’s locally designed and built LCA (Light Combat Aircraft or "Tejas") jet fighter has still not received its FOC (Final Operational Clearance), nearly two years after receiving its IOC (Initial Operational Certificate). That is one of many reasons the Indian Air Force is openly pleading with the government not to force them to accept and operate the LCA. The air force has already agreed to accept (and pay for out of their budget) twenty LCAs but is defiantly resisting government suggestions that another hundred LCAs be purchased. Air force commanders point out that the LCA development has been a long list of failures. Moreover the current LCA design is very expensive to maintain and performs poorly in the air.

 

The air force has ample reasons to fear the LCA. In late 2013 the LCA finally, after many delays, was issued an IOC. This allowed LCA to be flown by military pilots, not just certified test pilots. The next goal was to upgrade LCA a bit so that it could earn an FOC. That would confirm that the aircraft was combat ready and that all its systems (electronics, fire control, weapons handling and so on) were operating to the satisfaction of the air force or foreign customers. In late 2013 it was announced that the LCA should earn an FOC by the end of 2014. But to move things along in the meantime the first LCA squadron (20 aircraft) was be built to IOC standards with plans to upgrade to FOC standards later. This first LCA squadron was to be based in the southern tip of India (near Sri Lanka) and far from any likelihood of combat. It will be years, if ever, before India is confident enough in LCA to station any of them on the Pakistani or Chinese border.

 

In 2012 the government admitted an inability to get the LCA into mass production and quietly delayed that goal for at least two more years. Production was originally to begin at the end of 2012 but the number of technical problems with the LCA was too great to clear up in time for production to start on schedule. Many essential electronic items were not functioning properly or reliably. The prototypes were maintenance nightmares and after each test flight it took several days to get the aircraft in shape to fly again. The managers of this government financed project tried to keep the problems quiet while problems were quickly and quietly fixed. The bureaucrats failed at both these tasks. The failures continue because the plan to earn the FOC in 2015 was missed for the usual reasons (equipment failures and poor performance). The current date for getting the FOC is early 2016 but no one is certain about that, or anything else having to do the LCA.

 

This IOC/FOC mess was not the first major failure for the LCA. In early 2013 India admitted defeat and dropped plans to use the locally developed Kaveri engine in the LCA. After 24 years and over $600 million the Kaveri was unable to achieve the necessary performance or reliability goals. The government plans to try and adapt the Kaveri for use in a combat UAV that is being developed locally but that aircraft is not expected to fly until the end of the decade.

 

The LCA developers saw this Kaveri disaster coming in 2012 and several years earlier ordered 99 American F414 jet engines for $8.1 million each. These were to be used for the first LCAs being mass produced. At that point it was still believed that eventually most of the LCAs were to be powered by the Kaveri engine. The F414s were to substitute only until the Kaveri was ready but now are a long-term solution.

 

The failure of the Kaveri project is just one of many examples of how the Indian defense procurement bureaucracy misfires. Efforts to fix the mess even led to calling in foreign experts (from the U.S., Israel, and other Western nations). For example, in 2010 India made arrangements with French engine manufacturer Snecma to provide technical assistance for the Kaveri design and manufacturing problems. Critics in the Indian air force asserted that help from Snecma would not save the ill-fated Kaveri program. But the government apparently believed that it was necessary for India to acquire the ability to design and build world class jet engines, whatever the cost. Only a few nations can do this and India wants to be one of them, soon, no matter what obstacles are encountered. Despite decades of effort, the Kaveri never quite made it to mass production. Now the government will continue funding development of jet engine design and manufacturing capability, but with some unspecified changes.

 

There is much to be learned from all these development disasters. When work began on the Kaveri, in the mid-1980s, it was believed that the LCA would be ready for flight testing by 1990. A long list of technical delays put off that first flight until 2001. Corners had to be cut to make this happen, for the LCA was originally designed to use the Indian built Kaveri engine and the engine was never ready.

 

For all this, by 2012 India only planned to buy 200-300 LCAs, mainly to replace its aging MiG-21s, plus more if the navy finds the LCA works on carriers. Now those plans have been cut to 120 for the air force as the navy has made it clear it wants nothing to do with LCA. Export prospects are dim, given all the competition out there (especially for cheap, second-hand F-16s). The delays have led the air force to look around for a hundred or so new aircraft (or even used F-16s) to fill the gap between elderly MiG-21s falling apart and the arrival of the new LCAs. There is no end in sight for this tragicomic farce.

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6 décembre 2015 7 06 /12 /décembre /2015 12:35
Japan Preparing to Test-Fly MHI-Built Stealth Jet

Like China, South Korea and Turkey, Japan is looking at stealth fighters, and should fly the Mitsubishi-built ATD-X demonstrator during the first quarter of 2016. (Japan MoD photo)


Dec 3, 2015 defense-aerospace.com
(Source: The Japan Times; published Dec 3, 2015)

 

Japan is closing in on becoming the fourth nation to test fly its own stealth jet, a move that could further antagonize neighboring Asian countries that oppose Prime Minister Shinzo Abe’s bid to strengthen the role of the Self-Defense Forces.

The aircraft is scheduled to make its maiden flight within the first three months of next year, Hirofumi Doi, a program manager at the Defense Ministry, said in an interview in Tokyo. The plane, called Advanced Technology Demonstrator X, will then be handed over to the SDF, which will start conducting its own tests, he said.

The Mitsubishi Heavy Industries Ltd.-made plane builds on Abe’s military ambitions after he succeeded in pushing through U.S.-endorsed legislation to allow Japanese forces to fight in overseas conflicts, despite concerns voiced abroad and at home. Japanese militarism is a particularly sensitive topic for China and South Korea because of the aggression they endured before and during World War II.

“The security environment around Japan is becoming increasingly complex and Japan needs to maintain air capabilities commensurate to those of other air forces in the region,” said Rukmani Gupta, an analyst in New Delhi at IHS Jane’s. “Should the ATD-X test be deemed successful, it is very likely that Japan will pursue production of a next-generation fighter.”

The 14-meter-long jet, equipped with engines from IHI Corp., will cost ¥40 billion ($325 million) to develop, Doi said. The ATD-X could become the basis for a new fighter jet to replace the nation’s F-2, said Takahiro Yoshida, a director in the ministry.

Should Japan decide to make a fighter jet version, its engines would be about three times the strength of the stealth jet’s, and the plane would have enough internal space for missiles, Doi said.

It’s not certain that Japan will go ahead with the project.

“These experimental fighters are an exercise in the realm of the possible,” said Lance Gatling, head of aerospace consultancy Nexial Research. “In terms of international relations, it’s a bargaining chip. They can say: ‘We did a credible job on this, we may just build our own if you don’t give us a better deal or you don’t give us a portion of the production in Japan.'”

IHI is fully supporting flight tests of the latest jet, said Yuki Takahashi, a Tokyo-based spokeswoman. Hideo Ikuno, a spokesman for Mitsubishi Heavy in Tokyo, declined comment on the jet’s development.

The U.S., Russia and China have all built and flown stealth planes, known as fifth-generation jets, which are harder to detect by radar. Other countries such as India and Turkey are also developing stealth jets, according to Gupta at IHS Jane’s. South Korea and Indonesia are also investing in the joint development of a next-generation fighter aircraft, he said.

Back in Japan, the government will make a decision on a replacement for its F-2 fighter jets by the end of March 2019, Doi said.

“We’re building this in preparation for the development of a new fighter jet,” Doi said. “Neighboring countries are developing stealth jets and so this research is to allow us to understand what technology is needed for such a project.”

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5 décembre 2015 6 05 /12 /décembre /2015 12:35
photo EMA

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02/12/2015 Sources : Ministère de la Défense

 

Du 23 octobre au 23 novembre 2015, les Forces armées en Nouvelle Calédonie (FANC) et les Forces armées en Polynésie française (FAPF) ont participé à la seconde édition de l’exercice néozélandais Southern Katipo. Les FANC ont projeté dans la région de Marlborough, au Nord de l’île du Sud, un officier et une section du Régiment d’infanterie de Marine de Polynésie Nouvelle-Calédonie (RIMaP-NC). Les FAPF ont déployé la frégate de surveillance Prairial.

 

Southern Katipo est un exercice multinational organisé tous les deux ans par la Nouvelle-Zélande (en alternance avec l’exercice Croix du Sud organisé par les FANC). Pour cette édition, l’exercice a mobilisé environ 2 500 hommes issues de huit nations* du Pacifique. Le scénario retenu était basé sur l’intervention d’une coalition dans un pays dont la situation sécuritaire s’était dégradée suite à des problèmes communautaires. Cet exercice est l’occasion de développer l’interopérabilité avec les différentes nations présentes.

Après une semaine d'instruction sur les équipements et matériels qui allaient être utilisés, la section du RIMaP-NC a été intégrée à une compagnie du 2nd/1st Royal New Zealand Infantry Regiment pour effectuer des missions de contrôle de zone. Elle a ensuite été rattachée à une compagnie composée de sections de différentes nationalités (Fidjiens, Tongiens et Papous) sous commandement néo-zélandais, pour réaliser l’assaut final contre un camp d’entraînement de miliciens.

 

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Après avoir quitté le 15 octobre 2015 son port d’attache de Papeete, la frégate de surveillance Prairial est arrivée en Nouvelle-Zélande le 24 octobre. Le 3 novembre au matin, après deux escales dans l’île du Nord, le Prairial a repris la mer de concert avec le chasseur de mines HMSNZ Manawanui, en vue de débuter une mission de Force Protection du HMNZS Canterbury au sein du Amphibious Task Force (ATF). Les 17 et 18 novembre, le Prairial a participé au VIP day au sein de l’ATF. Le 23 novembre, il a repris sa route vers Papeete qu’il devrait rejoindre le 4 décembre 2015.

 

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Lors du VIP day, le général de division Philippe Léonard, commandant supérieur des FANC et le colonel Christophe Ysewyn, chef de corps du RIMaP-NC se sont entretenus avec différentes autorités militaires néo-zélandaises, dont le Major General Tim Gall, commandant le Joint Forces New-Zealand HQ (équivalent du CPCO) et Madame Jeanblanc-Risler, ambassadrice de France en Nouvelle-Zélande.

 

Les FAPF et les FANC constituent un dispositif interarmées à dominante maritime prépositionné qui a pour principale mission d’assurer la souveraineté de la France sur le « théâtre Pacifique ». Le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale souligne l’importance stratégique du dispositif des forces prépositionnées. Il permet à la France de pouvoir assurer sa souveraineté, y compris sur ses territoires éloignés, d’intervenir en cas de catastrophe naturelle mais également de lutter contre les menace grandissantes comme les trafics illégaux et d’animer la coopération militaire régionale avec l’ensemble des pays riverains de la zone pacifique.

*Australie, Canada, Etats-Unis, Fidji, France, Nouvelle-Zélande, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tonga

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 17:35
L’Inde pourrait commander 3 sous-marins Scorpène supplémentaires

 

4 décembre 2015. Portail des Sous-Marins

 

La marine indienne envisage de commander des sous-marins Scorpène supplémentaires, en plus de sa précédente commande de 6 exemplaires, a déclaré jeudi le commandant de la marine indienne, l’amiral Robin Dhowan.

 

Bien qu’il n’ait donné aucune précision sur le nombre de sous-marins envisagés, un haut responsable de la marine indienne précise qu’il pourrait s’élever à 3 sous-marin. Une note officielle pour demander cette commande n’a pas encore été adressée au ministère de la défense.

 

Le nombre de sous-marins opérationnels au sein de la marine indienne est passé de 21 en 1986 à aujourd’hui 4 sous-marins Kilo mis en service entre 1980 et 2000, 4 sous-marins U-209/1500 vieillissants et un SNA loué à la Russie il y a 2 ans.

 

Selon des responsables de la marine indienne, seuls la moitié des sous-marins sont opérationnels, les autres restent à quai en attente d’entretien et de modernisation.

 

Référence : Defense News (Etats-Unis)

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25 novembre 2015 3 25 /11 /novembre /2015 08:35
photo Marine Nationale

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24/11/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 3 novembre 2015, à la veille de son arrivée au Vietnam, la frégate de surveillance Vendémiaire avait rendez-vous avec la Royal Australian Navy en mer de Chine pour conduire un PASSEX (entraînement conjoint) avec les deux frégates HMAS Stuart et HMAS Arunta et le pétrolier ravitailleur HMAS Sirius.

 

Le PASSEX a débuté par un exercice d’évolutions tactiques (EVOLEX) combiné à des manœuvres d’aviation, auquel ont participé les frégates australiennes HMAS Stuart et HMAS Arunta. Il s’est poursuivi par des tirs 100 mm et petits calibres sur une cible flottante. Puis, le HMAS Stuart et le Vendémiaire se sont présentés chacun sur un bord du HMAS Sirius pour un ravitaillement à la mer double, commencé de jour et achevé la nuit. Les quatre bâtiments ont ensuite navigué toute la nuit ensemble, ce qui fut l’occasion de mener à nouveau des EVOLEX.

 

À l’issue du PASSEX, le Vendémiaire a poursuivi sa patrouille en direction de Da Nang au Vietnam, pour une escale de cinq jours, du 4 au 8 novembre 2015. Au programme : cérémonie au cimetière militaire franco-espagnol et séminaire consacré à l’action de l’État en mer.

 

Au terme de cette relâche opérationnelle, le Vendémiaire a appareillé avec à son bord, un officier vietnamien présent pour la patrouille suivante. Celle-ci a débuté par un PASSEX mené avec le patrouilleur 275 de la marine vietnamienne. Une heure après son appareillage, la frégate française a rejoint le patrouilleur vietnamien pour réaliser une série d’EVOLEX. L’Alouette III du Vendémiaire a ensuite décollé pour larguer un mannequin dédié aux exercices « homme à la mer », sur l’avant de la force, signal de départ d’un exercice « Search and Rescue ».

 

Ces échanges à la mer entre marines française et vietnamienne ont permis de partager et de nourrir leurs méthodes de travail respectives. Après un dernier salut, les deux bâtiments se sont séparés, le Vendémiaire reprenant sa patrouille en mer de Chine méridionale.

 

Sous commandement de l’Amiral commandant la zone de responsabilité Asie-Pacifique (ALPACI), le déploiement de la frégate Vendémiaire s’inscrit dans le cadre de la mission de présence des Forces armées françaises dans la zone Asie-Pacifique. L’ALPACI se coordonne avec les Forces armées en Nouvelle-Calédonie (FANC) pour entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains.

 

Les FANC constituent le point d’appui central du théâtre Pacifique avec un dispositif interarmées centré sur un Groupement tactique interarmes (GTIA) et les moyens de projection associés. Avec les Forces armées en Polynésie Française (FAPF), dispositif interarmées à dominante maritime, les FANC ont pour principales missions d’assurer la souveraineté de la France dans leur zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique. Enfin, les FANC engagent régulièrement leurs moyens pour des opérations d’aide aux populations, en appui des autres services de l’État.

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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 17:30
ISIS's Global Strategy

ISIS's Global Strategy - credits ISW

 

Nov 14, 2015 - Harleen Gambhir - ISW

 

ISIS continues to execute its global strategy to defend its terrain within Iraq and Syria, to foster affiliates in the Middle East, North Africa, and Central Asia, and to encourage and resource terror attacks in the wider world. 

The October 31 downing of Russia's Metrojet 9268 and the November 14 terror attacks in Paris suggest that ISIS may be prioritizing its campaign launch disruptive terror attacks against its foreign enemies. This is a dangerous development that will have significant implications for European security and the integrity of the EU, as well as for ongoing international talks on the future of Syria. 

 
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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 08:35
RTA AW-139 helicopter (photo thaifighterclub)

RTA AW-139 helicopter (photo thaifighterclub)

 

November 16, 2015: Strategy Page

 

In early October Thailand ordered another eight AW139 transport helicopters from Anglo-Italian firm AgustaWestland. The Thai army received its first two AW139s in 2014 and was impressed. The military tends to buy a lot more stuff after a coup (which Thailand had in 2014, the 12 th since 1932) because an elected government is much less cooperative about this sort of thing. The first two AW139s cost about $27 million each. These eight ton choppers carry up to 15 passengers and can get by with just one pilot. Cruise speed is 288 kilometers an hour and endurance averages 3.2 hours. The AW149, a military version of the AW139, is also available but is more expensive. The AW139 competes with the U.S. UH-60 and another European helicopter, the slightly larger NH90. AgustaWestland is a division of the Italian firm Finmeccanica.

 

Thailand has been trying to replace its aging force of helicopters for the last decade. This has led to the purchase of new American, European, and Russian helicopters, depending on who is offering the best deal at the moment. Thus Thailand has also ordered Russian Mi-17V5s, American UH-72As and UH-60Ms and European (Airbus) AS500 helicopters.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 17:35
Counter-Terrorism: More State Supported Islamic Terror Against Christians

 

November 18, 2015: Strategy Page

 

In Aceh (westernmost Indonesia), the local government ordered several Christian churches to be shut down in October 2015.  This was the result of an effort to deal with Islamic intolerance of other religions by trying to use local councils, with clergy from all local faiths (usually Moslem, Christian and Hindu) working out and agreeing to who could build new churches where. The problem is that hardline Islamic clergy dominate in Aceh and make no secret of their desire to drive all other religions out of Aceh. The recent violence led to Islamic clergy leading mobs to burn down Christian churches they considered “intrusive” and illegal. The violence spread to local Christians and so far over 10,000 have fled their homes.

 

The central government does not like to oppose Moslem clergy and will try to avoid intervening to halt this sort of violence. Since 2004 the government has had no doubt about the dominance of Islam in the country. In that year the Indonesian parliament passed a law that required every citizen to declare their religion. However, only six religions were recognized (Islam, Protestantism, Catholicism, Hinduism, Buddhism and Confucianism). Many Indonesians still practice traditional (pagan) religions, while many others follow modern religions not "officially recognized." All of these people fear persecution and their fears turned out to be well founded. Some 90 percent of the 220 million Indonesians are Moslem. The new law was seen as a ploy by Islamic conservatives to halt the spread of religions that seek converts (increasingly successfully) among Moslems. There was also a growing split between Islamic conservatives (influenced by hardcore Arabian Islamic practices) and the more traditional Indonesian approach to Islam (which incorporated many pre-Islamic religious practices and was much less militant.) The new law backfired, and encouraged local Islamic radicals to undertake more violence against local non-Moslems.

 

Aceh has always been the most Islamic part of the country. That makes sense as Aceh was where Moslem missionaries first landed centuries ago. With great difficulty the government put down a violent separatist movement in Aceh, A 2006 peace deal granted provincial authorities a lot of power over religious practiced. Out of a population of 4.4 million less than two percent of the Aceh population is non-Moslem and about twenty percent are ethnic minorities. An even larger minority opposes Sharia law, mainly because it did not, as promised, reduce corruption and improve the quality of government. The religious police, who harass and sometimes arrest people for "un-Islamic behavior" are particularly unpopular.

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18 novembre 2015 3 18 /11 /novembre /2015 17:35
Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

Rafale close-up photo Anthony Pecchi - Dassault Aviation

 

17 November 2015 dnaindia.com
 

The multi-billion dollar deal for purchase of 36 Rafale combat aircraft is in "final stages" of price negotiations, Defence Minister Manohar Parrikar has said.

A new roadmap for the upgradation of the inventory in the Indian Air Force is being prepared with focus on 'Make in India' initiative, and any future acquisition will be based on it, he told PTI. The minister said that issues that came up in talks with the French on the Rafale fighter planes, like 50 per cent offset clause, have "almost been sorted out". Refusing to put a timeline on when the final contract will be signed, Parrikar said, "It is in the final stages of price negotiations."

Prime Minister Narendra Modi had announced in April this year during his visit to France that India will acquire 36 Rafale planes in fly-away condition under a government-to- government contract. "As of now we are talking about 36 (planes). I am not saying that it means we are thinking of buying more. For our upgradation of the air force, we are preparing a roadmap. Once that roadmap is finalised and approved by the government, then we will go ahead as per the roadmap," he said when asked if India will be going in more Rafale aircraft.

Parrikar said that the roadmap will take into account the 'Make in India' initiative. "One option is the Light Combat Aircraft (Tejas). In principle we have agreed to buy 20 LCAs in present form and another 100 with some improvements," he said. On the offers made by global fighter jet plane makers to set up manufacturing bases in India, Parrikar said a decision would be taken as per the new policy. 

The Defence Ministry is expected to come out with a new Defence Procurement Procedure soon that will be in tune with the government's initiative of 'Make in India'. However, Parrikar made it clear that companies wanting to set up bases in the country will have to follow India's export control policy.

"Export also comes into play only once our order is finished. That will take 10-12 years. Even the best in the world can't make more than 16-20 per year unless they have multiple plants. Production for our own orders will take 8-10 years," he said.

From Swedish firm Saab to US' Lockheed Martin and France's Dassault Aviation, most of the global aircraft manufacturers have offered their planes in line with the government's push for 'Make in India'. Indian Air Force had last month said it would need at least six squadrons comprising 108 Rafale or similar planes to shore up its capabilities.

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17 novembre 2015 2 17 /11 /novembre /2015 18:35
photo Marine Nationale

photo Marine Nationale

 

17/11/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 15 octobre 2015 au matin, la frégate de surveillance Prairial et son équipage ont quitté leur port base de Papeete et mis le cap sur la Nouvelle-Zélande pour une mission de deux mois au cours de laquelle ils participeront à l’exercice Southern Katipo 2015 (du 23 octobre au 23 novembre 2015).

 

Southern Katipo est un exercice multinational organisé par la Nouvelle-Zélande tous les 2 ans (en alternance avec l’exercice Croix du Sud organisé par les FANC lui aussi tous les 2 ans). Pour cette édition, l’exercice a mobilisé environ 2 500 participants issus de 8 nations* du Pacifique Sud. Le scénario retenu est basé sur l’intervention d’une coalition dans un pays dont la situation sécuritaire s’est dégradée suite à des conflits communautaires. Cet exercice, pour lequel la France a déployé la frégate de surveillance Prairial (FAPF) ainsi qu’une section du RIMaP-NC (FANC), est l’occasion de développer l’interopérabilité avec les différentes nations présentes.

 

Les dix jours de transit vers Auckland, ont été mis à profit pour parfaire l’entraînement de l’équipage, et pour réaliser des patrouilles de surveillance maritime visant notamment à détecter les actes de pêche illégale. Appuyé par son hélicoptère embarqué (AL III de la 22S), le Prairial détecte, et si besoin, visite les navires en action de pêche afin de vérifier la bonne application des règles de la Western Central Pacific Fisheries Commission ** (WCPFP).

 

Le Prairial a placé ses deux premières escales en Nouvelle-Zélande sous le signe de la coopération, du rayonnement et de la mémoire. Ainsi, le 27 octobre, à Auckland, Madame Jeanblanc-Risler, ambassadrice de France en Nouvelle-Zélande a remis sur le pont du Prairial la Légion d’honneur à deux vétérans néozélandais venus se battre sur le théâtre européen pendant la seconde guerre mondiale. Une cérémonie émouvante pour les vétérans comme pour leurs familles. Le cocktail organisé à l’issue a été l’occasion pour l’équipage du Prairialde rencontrer la communauté française de Nouvelle-Zélande, ainsi que des autorités néozélandaises. Puis, en escale à Wellington du 30 octobre au 2 novembre 2015, le Prairial s’est ouvert aux visiteurs : plus de 1 500 personnes ont profité de cette occasion unique pour découvrir la frégate. Le capitaine de frégate Alexis, commandant la frégate, a également profité de cette escale pour rencontrer l’amiral commandant l’état-major de la Marine néozélandaise, ainsi que le deputy-mayor de Wellington.

 

Le Prairial a repris la mer le 3 novembre 2015 au matin, de concert avec le chasseur de mines HMSNZ Manawanui, en vue de débuter sa mission de Force Protection au profit du HMNZS Canterbury au sein de la force amphibie néerlandaise, l’Amphibious Task Force (ATF), en mission dans les eaux pacifiques.

 

* Australie, Canada, Etats-Unis, Fidji, France, Nouvelle-Zélande, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Tonga

 

** La WCPFP est une organisation régionale des pêches qui lie 27 pays, dont la France, le Japon et les Etats-Unis. Elle a pour but la conservation et la gestion des stocks de poissons grands migrateurs, ainsi que la protection d’espèces menacées ou protégées. Reconnue par les Nations-Unis, elle édite des règles qui s’appliquent à tous les navires de pêche.

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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 17:30
Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang

Chinese S-300 (HongQi 9 [HQ-9]) launcher during China's 60th anniversary parade, 2009. photo Jian Kang


15.11.2015 45eNord.ca (AFP)
 

La Turquie a annulé un mégacontrat d’un montant de 3 milliards d’euros (4,29 milliards $ CAD) remporté il y a deux ans par la Chine pour équiper son armée de missiles sol-air, a indiqué dimanche à l’AFP une source proche du gouvernement turc.

 

« Cette décision a été récemment prise par le gouvernement », a déclaré cette source. Ce contrat attribué en 2013, à la surprise générale, à la firme China Precision Machinery Export-Import Corporation (CPMIEC), avait suscité l’ire des États-Unis.

L’information survient alors que la Turquie accueille dimanche et lundi à Antalya (sud) les dirigeants des pays du G-20, les plus riches de la planète, dont le président chinois Xi Jinping.

La Turquie a décidé d’annuler le projet, à la traîne notamment en raison de la réticence de la partie chinoise de partager une grande partie de sa technologie durant plusieurs mois de longues discussions, a rapporté la chaîne d’information CNN-Türk.

Pour l’heure, « Ankara projette de produire ses propres missiles avec le soutien d’un système d’armement mondialement reconnu », a affirmé la chaîne.

Ankara ne devra donc pas lancer un nouvel appel d’offres, un processus qui risque encore de prendre de longs mois, a-t-on précisé de source informée.

En 2013, sa décision de retenir une entreprise d’État chinoise avait provoqué la levée de boucliers des alliés de la Turquie au sein de l’Otan. Tous ont regretté l’absence de compatibilité du matériel chinois avec leurs propres systèmes et rappelé que CPMIEC faisait l’objet de sanctions de Washington pour avoir livré des armes à la Syrie et à l’Iran sous embargo.

Sous pression, Ankara a donc été contraint de revoir à plusieurs reprises sa position en repêchant les deux autres candidats de l’appel d’offres (les américains Raytheon et Lockheed Martin, et le consortium franco-italien Eurosam), priés de reformuler leurs propositions.

Au début de l’année 2014, la Turquie située dans une position géostratégique particulièrement instable et dangereuse, avait fait finalement savoir que son choix pour les missiles chinois n’est pas définitif et étendu à deux reprises le délai de soumission pour favoriser, semble-t-il, de nouvelles offres.

La Turquie envisage à la fois de renforcer sa protection contre des attaques aériennes ou de missiles, de diversifier ses fournitures d’équipements et de trouver des partenaires en vue de la coproduction d’armements.

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