Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:35
La Chine porte son budget militaire à 145 milliards $ US, le 2e plus élevé au monde

 

5 mars 2015 par Jacques N. Godbout – 45eNord.ca

 

Malgré le recul au chapitre de sa croissance économique, la Chine porte son budget militaire à 145 milliards $ US, une augmentation de 10 %, pour faciliter la modernisation de ses capacités de défense, a indiqué un porte-parole du Congrès national du peuple.

 

Le budget de la défense chinoise est déjà le deuxième plus élevé du monde, derrière celui des États-Unis, et l’Armée de libération du peuple, avec 2,3 millions de membres, est la plus imposante au monde en termes d’effectifs.

«La modernisation de la défense fait partie de la modernisation de la Chine et nécessitera un financement adéquat», a déclaré le porte-parole , Fu Ying, lors d’une conférence de presse.

Pékin a prévu investir dans des équipements high-tech tels que les sous-marins et des avions furtifs.

Malgré un taux de croissance relativement faible de 7,4 % l’an dernier, le plus bas en 24 ans, le président chinois Xi Jinping a appelé à un développement plus rapide des systèmes d’équipements militaires pour construire une armée forte, affirmant que les armes de pointe sont «un support essentiel pour la sécurité nationale».

Il s’agira tout de même d’une légère baisse par rapport à la hausse enregistrée l’an dernier (12%), après cinq années de croissance à deux chiffres. La hausse de 10 pour cent serait ainsi en ligne avec l’augmentation des dépenses globales de Pékin, aussi autour de 10 % cette année.

Mais le Pentagone et des organismes spécialisés estiment quant à eux que les dépenses chinoises dans le secteur militaire seraient dans les faits de 40 à 50% supérieures au budget que les autorités politiques ratifieront aujourd’hui, jeudi.

C’est que le budget militaire chinois ne comprend pas les coûts associés aux importations d’armes sophistiquées, la recherche et le développement et d’autres programmes clés.

L’an dernier, le Pentagone a publié un rapport affirmant qu’on assistait, notamment, à une « modernisation sans précédent » de l’armée armée de l’air chinoise.

Et ce n’est pas prêt d’être fini. Une étude du cabinet américain IHS soulignait en décembre dernier qu’avec la dégringolade des cours du brut qui influe sur les budgets de défense dans le monde, restreignant les marges de manœuvre des pays producteurs, mais élargissant celles des pays consommateurs comme la Chine, cette tendance à la hausse du budget militaire chinois devrait se poursuivre encore dans les années qui viennent.

Ce qui n’est pas sans inquiéter les puissances occidentales, en particulier les États-Unis, alors que Pékin est engagé dans des revendications et des querelles territoriales en mer de Chine méridionale avec des pays d’Asie du Sud alliés des Américains, sans même parler de Taiwan, que Pékin revendique toujours comme lui appartenant.

D’autant plus que, pendant que les puissances occidentales se battent contre le terrorisme et des groupes armés comme l’organisation l’État islamique, les forces armées chinoises ne cessent de gagner en puissance et en sophistication.

Partager cet article

Repost0
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:35
RNZAF Ice Survival Training


4 mars 2015 NZ Defence Force

 

RNZAF survival instructors have been working closely with Antarctica New Zealand field trainers during a six day course.

The intense course gives Air Force crews hands on experience in Antarctica survival techniques.

Partager cet article

Repost0
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 08:25
CZ-11W Light Attack Helicopter

CZ-11W Light Attack Helicopter

 

March 3, 2015: Strategy Page

 

China is making a major effort to become the largest exporter to Latin America (South America and the Caribbean). One of the major offerings is not cheap consumer goods but military equipment. This stuff is not only cheaper than anything the Americans have but is also sold without any restrictions. Over the last few decades the United States has added a growing list of conditions to its military exports. All these are directed at withholding weapons from any nation who that does not meet current American standards for political correctness. China has long ignored that sort of thing sold to anyone (openly or clandestinely) to anyone who could pay. China also realizes (as do most South American military leaders) that these countries do not need the best (as in American) weapons just something as good as or a little better than what their neighbors have.

 

China is so eager to get into and dominate the Latin American market that it is willing to ignore the credit worthiness problems. Thus China has offered Argentina armored vehicles, warplanes and warships on easy terms. China also wants to open factories in Argentina to produce Chinese military equipment. All this in a country that, over the last few decades, has stumbled from one fiscal crises to another and is now a pariah to most foreign investors. But China sees a long term opportunity and wants to sustain spectacular growth in trade with Latin America. This grew from $18 billion a year in 2002 to nearly $300 billion now. That is still a third of the trade the United States does with Latin America but it is still impressive growth. It will take deals like the one with Argentina to keep the growth going.

 

China isn’t going blind into Argentina. Back in 2011 China licensed an Argentinian firm to build military versions (CZ-11Ws) of the Chinese Z-11 helicopter. Despite a Western arms embargo, China was able to buy Honeywell LTS101-700D-2 engines for its Z-11 light helicopter. Normally, American military grade equipment cannot be sold to China, but the Z-11 is considered a civilian helicopter. This despite the fact that there is a military version, which is armed with four anti-tank missiles, two 12.7mm machine-guns or four rocket launchers. The 2.2 ton Z-11 can carry up to six people, cruises at 259 kilometers an hour and has an endurance of 4-5 hours. There was no such embargo on Argentina, so they will be able to buy American equipment for their Chinese designed helicopter gunships. However, because of the way American export laws work, these Argentinian gunships could not be sold back to China. Argentina planned to build about 40 CZ-11Ws. That deal was eventually cancelled, in part because the Americans would not play along and China got tied up in the Argentinian bureaucracy. China did not consider all that a failure but rather a learning experience and are proceeding more confidently into the new deal.

 

Before the 2011 Chinese helicopter deal Argentina sought, for the first time, to buy Russian military equipment in the form of two Mi-17 helicopters. The main reason for this 2010 move was price. American or European helicopters would cost more than twice as much. Russia also offers lower rates for training pilots and mechanics. Russia is keen on establishing good relations with new South American customers, and has been increasingly successful selling weapons in this region during the last two decades. This deal fell apart because the Russians were put off by the fiscal anarchy rampant in Argentina and the poor prospects of ever getting paid.

Partager cet article

Repost0
5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 07:25
bateau "Da Dan Xia" - photo Ulf Kornfeld

bateau "Da Dan Xia" - photo Ulf Kornfeld

 

Pékin, 4 mars 2015 Marine & Océans (AFP)

 

Après l'immobilisation par la Colombie d'un navire battant pavillon chinois et transportant des stocks d'armes non déclarées à destination de Cuba, Pékin a répliqué mercredi qu'il s'agissait d'une "cargaison de matériaux militaires ordinaires".

 

Le bateau "Da Dan Xia", avait été intercepté samedi dernier dans la baie du port de Carthagène (côte des Caraïbes) avec à son bord un important stock de munitions et quelque 100 tonnes de poudre, ont rapporté mardi les autorités colombiennes.

 

Le commandant du navire, Wu Hong, a par ailleurs été interpellé et devait être déféré devant un juge pour répondre de l'accusation de trafic d'armes.

 

Mais Mme Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a dénoncé mercredi une telle procédure, assurant que le bateau respectait bien les lois chinoises et internationales.

 

"Le navire transportait une cargaison de matériaux militaires ordinaires pour Cuba. Il n'y avait à bord aucune substance +sensible+", a-t-elle dit lors d'un point presse régulier.

 

"Il s'agit d'une coopération commerciale militaire absolument normale" qui "n'enfreint pas les lois et règlements chinois, pas plus que les obligations internationales auxquelles la China a souscrit", a poursuivi Mme Hua.

 

La Chine est le quatrième plus gros pays fournisseur d'armements dans le monde, selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockolm (Sipri).

Partager cet article

Repost0
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 18:35
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air


04/03/2015 Cne Karim Djemaï - Armée de l'Air

 

Lancé dans son premier tour autour du monde, l’A400M Atlas s’est posé, pour la première fois de son histoire, sur le parking du détachement air 190 de Tahiti Faa’a, dans la soirée du lundi 2 mars.

 

L’avion de transport tactique avait pourtant décollé le 3 mars de la base aérienne 186 de Tontouta en Nouvelle-Calédonie… Ce décalage horaire inhabituel s’explique par le franchissement de la ligne de changement de date. Cette ligne imaginaire, tirée à la surface de la Terre, longe approximativement le 180e méridien, situé légérement à l’est des îles Tonga et Samoa. Une fois traversée vers l’Est, il convient de changer de date et de retrancher un jour.

Au cours de son vol entre la Nouvelle-Calédonie et la Polynésie française, l’équipage de l’Atlas s’est également posé sur l’aéroport de Wallis, avant de redécoller aussitôt vers Tahiti. Le but de ce poser consistait à valider le terrain de Wallis et tester la compatibilité de la piste avec les caractéristiques de l’appareil. 

 

Curiosité locale pour le « petit » nouveau de l’armée de l’air

Une fois arrivée en terre polynésienne, l’Atlas a, comme à chacune des étapes de son tour du monde, remporté un très large succès.

Emmenées par le contre-amiral Bernard-Antoine Morio de l’Isle, commandant supérieur des forces armées de la Polynésie française (FAPF), les troupes militaires de l’île se sont pressées pour apercevoir l’« imposant petit dernier » arrivé dans l’armée de l’air. Certaines des plus hautes autorités civiles étaient également présentes, comme M. Lionel Beffre, haut commissaire de la République en Polynésie française.

 
photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Airphoto Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Zoom sur les FAPF

photo Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

En raison de l’éloignement géographique et de la dispersion des cinq archipels polynésiens (Marquises, Tuamotu, la Société, Gambier et Australes), les forces armées de Polynésie française (FAPF) constituent un dispositif aéromaritime de premier plan sur le théâtre Pacifique, en coordination avec les forces armées de Nouvelle-Calédonie (FANC). Sur le détachement air 190 de Tahiti Faa’a, l’armée de l’air met en œuvre deux avions de transport tactique Casa CN235, au sein de l’escadron de transport 82 « Maine ».

Plus d’informations sur le site de l’état-major des armées.

Partager cet article

Repost0
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:50
Suisse : Les exportations d’armes reprennent l’ascenseur

 

27.02.2015 laliberte.ch

 

La Suisse a exporté davantage de matériel de guerre l’an dernier. Des armes, des munitions et équipements pour une valeur de 563,5 millions de francs ont été vendus à d’autres pays, soit une hausse de 102,3 millions par rapport à 2013, année marquée par un fort recul. A noter l’augmentation importante des livraisons à l’Indonésie.

 

Ce pays d’Asie du Sud-Est a commandé pour plus de 121 millions de matériel de guerre. En 2013, la demande avoisinait les 157 000 francs. Cette commande - des systèmes de défense aérienne et leurs munitions ainsi que des armes légères - fait de l’Indonésie le second plus gros client de l’industrie de l’armement suisse.

 

C’est ce qui ressort des statistiques relatives aux exportations de matériel de guerre publiées hier par le Secrétariat d’Etat à l’économie (seco). L’Allemagne reste le plus gros demandeur (186,9 millions, contre 123,5 millions en 2013).

 

La Suisse a en outre livré de l’armement aux Emirats arabes unis et au Bahreïn pour 14 millions chacun. Mais dans ces pays où les livraisons d’armes sont controversées, le matériel helvétique importé est constitué de munitions et de pièces de rechange pour des systèmes de défense aérienne suisses, a expliqué Simon Plüss, chef de secteur contrôles à l’exportation.

 

La Russie et l’Ukraine, actuellement en conflit, ont importé du matériel de guerre suisse pour respectivement 536 000 et 10 000 francs.

Partager cet article

Repost0
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:35
Deputy Prime Minister Tea Banh (L) with Laotian National Defense Minister Lt. Gen. Sengnuan Saiyalath (R) at the Ministry of National Defense on March 2. (KT Photo: Ban Chork)

Deputy Prime Minister Tea Banh (L) with Laotian National Defense Minister Lt. Gen. Sengnuan Saiyalath (R) at the Ministry of National Defense on March 2. (KT Photo: Ban Chork)

 

PHNOM PENH, 2 mars (Xinhua)

 

Le ministre cambodgien de la Défense, le général Tea Banh, a affirmé lundi à Phnom Penh avoir rencontré son homologue du Laos, le lieutenant général Sengnuan Saiyalath, et ils ont convenu de renforcer les liens bilatéraux et la coopération dans le but d'obtenir des bénéfices mutuels.

 

"Nous sommes des pays voisins, il est donc très important que nous renforcions la coopération le long de la frontière afin d'assurer la sécurité des peuples des deux pays", a-t-il fait savoir.

 

"Nous avons également convenu d'échanger des informations pertinentes en matière de sécurité", a-t-il ajouté.

 

Les deux côtés ont également accepté d'échanger des visites de délégués de la défense à tous les niveaux afin de partager leurs expériences et leur expertise, a mentionné Tea Banh.

 

A la fin de la rencontre entre les deux ministres, les deux pays ont signé un protocole d'accord sur la coopération en matière de défense.

 

Le lieutenent général Sengnuan Saiyalath est arrivé au Cambodge samedi pour y effectuer une visite officielle de quatre jours.

Partager cet article

Repost0
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:35
Chine : Le budget défense va augmenter de quelque 10% cette année

 

PEKIN, 4 mars lesechos.fr (Reuters)

 

Le budget défense de la Chine augmentera cette année de quelque 10% par rapport à 2014, soit davantage que l'économie du pays, à la faveur d'une hausse des investissements dans équipements de haute technologie, a déclaré mercredi la porte-parole du Parlement.

 

Lors d'une conférence de presse, Fu Ying, porte-parole de l'Assemblée nationale populaire, a précisé que le chiffre officiel serait publié jeudi, jour d'ouverture de la session annuelle du Parlement.

 

L'an dernier, les dépenses de défense de la Chine avaient augmenté de 12,2% pour atteindre 130 milliards de dollars (116 milliards d'euros), deuxième plus important budget de défense au monde derrière celui des Etats-Unis.

 

"Parmi les recommandations pour 2015 (..) le budget de défense et la hausse des dépenses de défense, l'ampleur est probablement d'une augmentation d'environ 10%", a dit Fu Ying.

 

Cela fait 20 ans que le budget défense chinois enregistre chaque année une augmentation à deux chiffres. Certains experts pensent même que les dépenses en la matière vont bien au-delà des chiffres officiels.

 

"Par rapport aux grandes puissances, le processus de modernisation de la défense chinoise est plus compliqué. Nous dépendons de nous-mêmes pour la plupart de nos équipements militaires et la recherche & développement", a encore déclaré Fu Ying.

 

"En outre, nous devons renforcer la protection de nos officiers et de nos soldats. Mais, d'un point de vue fondamental, la politique de défense de la Chine est défensive par essence. Ceci est clairement établi dans la constitution (..)."

 

Les dirigeants chinois lient généralement la hausse des dépenses de défense par celle du produit intérieur brut (PIB). Ceci étant dit, la croissance n'a été que de 7,4% l'an dernier, la plus faible en 24 ans, et elle pourrait encore ralentir cette année, à 7%.

Partager cet article

Repost0
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 13:35
Philippine Air Force C-295M being tested in Seville, Spain

Philippine Air Force C-295M being tested in Seville, Spain

 

March 3, 2015 manilatimes.net

 

The cargo and transportation capability of the Philippine Air Force (PAF) will be getting a much needed boost with the arrival of the first C-295 medium lift aircraft from Spanish manufacturer EADS/CASA-Airbus Military this March.

 

This was confirmed by Department of National Defense (DND) undersecretary for finance, modernization and materiel Fernando Manalo in an interview with the PNA.

 

“Our first C-295 will be arriving this March,” he said.

 

The March delivery date of the first C-295 is five months earlier than its scheduled August arrival, Manalo said.

 

He did not give the specific date for security reasons.

 

With the early arrival of the first aircraft, the DND undersecretary expects the two other aircraft to follow in short order.

 

EADS/CASA-Airbus Military won the DND’s medium lift aircraft program by tendering a bid for Php5.29-billion for three aircraft last year.

 

This is considerably lower than the Php5.3-billion stipulated in the contract.

 

The PAF’s medium lift capability is presently being fulfilled by its three F-27 “Friendship” aircraft.

 

“These aircraft will help in troop and limited equipment movement,” DND secretary Voltaire Gazmin earlier said.

 

The C-295 is described as “a capable and versatile transport and surveillance aircraft.”

 

EADS/CASA stated that the C-295 can carry up to nine tons of cargo or 71 people.

 

It also has a maximum cruising speed of 260 knots and operate in short and rough airfields

Partager cet article

Repost0
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 13:35
Armed AW-109s to be Commissioned During The Philippine Navy's 117th Anniversary

 

04.03.2015 by Maki Catama

 

MANILA -- The Philippine Navy (PN) has Announced that its two armed AgustaWestland AW-109 "Power" helicopters will be commissioned during its 117th anniversary on May 27.

 

"We're hoping to commission them by our anniversary this May," Navy spokesperson Col. Edgard Arevalo said in a message to the PNA on Sunday.

 

The two armed AW-109 airframes arrived in the country last December as part of the five-helicopter deal, worth PhP1.33 billion, signed by the Philippines with AgustaWestland in early 2013.

 

Three of the AW-109s were delivered and commissioned on Dec. 22, 2013.

 

The armed versions of the AW-109s will be armed will have machine guns, 20mm cannons and possibly with air-to-ground rockets.

 

The AW-109 "Power" helicopter is a three-ton class eight-seat helicopter powered by two Pratt and Whitney PW206C engines.

 

The spacious cabin is designed to be fitted with a number of modular equipment packages for quick and easy conversion between roles.

 

The aircraft's safety features include a fully separated fuel system, dual hydraulic boost system, dual electrical systems and redundant lubrication and cooling systems for the main transmission and engines.

 

The AW-109 has established itself as the world's best-selling light-twin helicopter for maritime missions.

 

Its superior speed, capacity and productivity combined with reliability and ease of maintenance make it the most cost effective maritime helicopter in its class.

 

For shipboard operations, the aircraft has a reinforced-wheeled landing gear and deck mooring points as well as extensive corrosion protection measures.

 

The ability to operate-from small ships in high sea state enables the AW- 109 to perform its mission when many others helicopters would be confined to the ship's hangar.

 

Over 550 AW-109 "Power" and the AW-109 light utility helicopters have been ordered for commercial, parapublic and military applications by customers in almost 50 countries.

 

 

The Philippines receives five AgustaWestland AW109 Power helicopters for its navy. The two armed aircraft are currently undergoing assembly before commencing flight tests.  The AgustaWestland AW109 naval helicopters worth Php 2.2 billion funded jointly by the AFP Modernization Program and Department of Energy.

Partager cet article

Repost0
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 13:35
A scaled mock-up of Hyundai Heavy Industry KSS-500A submarine.

A scaled mock-up of Hyundai Heavy Industry KSS-500A submarine.

 

04.03.2015 by Maki Catama - aseanmildef.com

 

BANGKOK, -- Having previously Daewoo Shipbuilding and Marine Engineering (DSME) origin South Korea filed a class submarine Type-209 to consider the Thai Navy, on this occasion the South Korean company that others are HHI also offers submarine to the Royal Thai Navy.

 

It should be noted that the Type-209 submarines / Mod proposed by DSME is proposed also to the Thai Navy by ThyssenKrupp Marine Systems (TKMS) from Germany. Thailand hopes that the submarine offered no physical form and is used by the Navy. From this side of the Type-209 / Mod-made DSME actually quite satisfy, but it is impossible to compete with ThyssenKrupp Marine Systems with hull Type-209 submarines are the same although the respective copyright.

 

On the other hand HHI has proposed submarine HDS- 500 to the Thai navy has been no information regarding its use by the South Korean Navy, also does not appear on the site information HHI. The new submarine is being developed and was offered as an alternative to the Navy other countries, but have yet to find customers, as well as artificial Amur Russia.

 

Since 2011 the Agency for Defense Development (ADD) , which is regulated by the Defense Advanced Research belongs to the South Korean government has launched a program KSS-500A submarine, a small submarine that can replace class submarines Dolgorae small classes in South Korea last year also reported that the HHI developed a small submarine. Maybe submarine HDS-500RTN developed from KSS-500A, if this is true then it is a great option for the smallest submarine fleet RTN today.

 

This boat may have a weight of 510 tons with roaming capabilities are  continuous as far as  2,000 nautical miles for 21 days, the maximum speed of 20 knots and a maximum depth of 250 meters, this ship has a crew of about 10 people.

Partager cet article

Repost0
4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 13:35
First 2 F/A-50s to be mission ready upon arrival

 

02 March 2015 ptvnews.ph

 

Come December this year, the Philippine Air Force (PAF) will be flying and using two South Korean-made F/A-50 "Fighting Eagle" to defend the country's airspace.

 

The fighter jets would be part of the 12 F/A-50 bought for Php 18.9 billion by the Philippines under a purchase deal with Korean Aerospace Industries (KAI), signed in March 2013.

 

The two jet fighters are expected to be delivered by December while the rest of the 10 F/A-50s by 2016.

 

"We are looking at the early delivery of two F/A-50s. They will be combat and mission ready upon their arrival this December," Department of National Defense (DND) undersecretary for finance, modernization and materiel Fernando Manalo said on Monday in an interview with the PNA.

 

Mission ready means that the aircraft can fly immediately and do patrol and interception missions if needed.

 

Earlier, Philippine Air Force spokesperson Lt. Col. Enrico Canaya said that the soon-to-be commissioned F/A-50s, with relatively updated radar systems onboard, would do autonomous air patrols without relying too much on ground based surveillance systems.

 

"(The F/A-50s) has its own onboard radar systems so it can detect (any hostile air threats) while on patrol," he said.

 

Canaya declined to give the specifics of the F/A-50's radar systems for security reasons but stressed that it is quite adequate for air patrol work.

 

This feature of the South Korean made jet fighter has greatly boosted the air defense capabilities of the PAF which was greatly reduced with the decommissioning of its Northrop F-5 "Tiger" jet fighter squadrons and Vought F-8 "Crusader" fleet, in 2005 and 1988, respectively.

 

This was done due to air frame aging and lack of spare parts to keep the two planes on operational status.

 

WIth the deactivation of its two premier supersonic jet fighters, the PAF was forced to convert the SIAI-Marchetti S-211 jet trainers for an air defense role.

 

However, the S-211s are ill-suited for air defense work due to their slow speeds.

 

The DND earlier said that the radar systems onboard the F/A-50s was one of the many pluses why the Philippines opted to acquire 12 units of the Korea Aerospace Industries (KAI) made jet fighter over its many competitors.

 

The F/A-50 has a top speed of Mach 1.5 or one and a half times the speed of sound and is capable of being fitted air-to-air missiles, including the AIM-9 "Sidewinder" air-to-air and heat-seeking missiles aside from light automatic cannons.

 

The F/A-50 will act as the country's interim fighter until the Philippines get enough experience of operating fast jet assets and money to fund the acquisition of more capable fighter aircraft.

 

The F/A-50 design is largely derived from the F-16 "Fighting Falcon", and they have many similarities: use of a single engine, speed, size, cost, and the range of weapons.

 

KAI's previous engineering experience in license-producing the KF-16 was a starting point for the development of the F/A-50.

 

The aircraft can carry two pilots in tandem seating. The high-mounted canopy developed by Hankuk Fiber is applied with stretched acrylic, providing the pilots with good visibility, and has been tested to offer the canopy with ballistic protection against four-pound objects impacting at 400 knots.

 

The altitude limit is 14,600 meters (48,000 feet), and airframe is designed to last 8,000 hours of service.

 

There are seven internal fuel tanks with capacity of 2,655 liters (701 US gallons), five in the fuselage and two in the wings.

 

An additional 1,710 liters (452 US gallons) of fuel can be carried in the three external fuel tanks.

 

Trainer variants have a paint scheme of white and red, and aerobatic variants white, black, and yellow.

 

The F/A-50 uses a single General Electric F404-102 turbofan engine license-produced by Samsung Techwin, upgraded with a full authority digital engine control system jointly developed by General Electric and Korean Aerospace Industries.

 

The engine consists of three-staged fans, seven axial stage arrangement, and an afterburner.

 

Its engine produces a maximum of 78.7 kilonewton (17,700 pound force) of thrust with afterburner.

Partager cet article

Repost0
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:35
Australian Light Armoured Vehicle in Puckapunyal, Victoria

Australian Light Armoured Vehicle in Puckapunyal, Victoria

 

19 February 2015 Minister for Defence

 

The Minister for Defence, the Hon. Kevin Andrews MP, today announced the Australian Government has given First Pass approval for project LAND 400 Phase 2 – Mounted Combat Reconnaissance Capability. The Request for Tender has been released for the multi-billion dollar project to replace the Australian Defence Force’s Australian Light Armoured Vehicle (ASLAV).

Mr Andrews, together with the Minister for Industry and Science, The Hon. Ian Macfarlane MP, urged Australian industry to take advantage of opportunities arising from project Land 400 Phase 2.

Speaking at the Puckapunyal Army Base, Mr Andrews said Australian industry would have the opportunity to participate in both the acquisition and support phases.

“The ASLAV is the ADF’s current mounted combat reconnaissance vehicle and has seen extensive operational service, including in East Timor, Iraq and Afghanistan,” Mr Andrews said.

“The fleet will reach the end of its life around 2021. The Government is committed to replacing and enhancing the Army’s fleet of combat vehicles and other land force capabilities to best protect our soldiers.”

Mr Macfarlane said the prime contractors leading bids to provide the new vehicles would be expected to maximise Australian industry content while ensuring an effective capability, without detriment to the quality, interoperability, schedule or cost of the project.

“When it comes to Defence contracts, Australian suppliers want a piece of the pie,” Mr Macfarlane said.

“The Government’s broader policy settings, including our Industry Innovation and Competitiveness Agenda and Advanced Manufacturing Growth Centre, are focussed on building on our strengths and maximising opportunities for investment and job creation.

“Australian industry must continue to demonstrate that it can be competitive, and can be a vital, long-term contributor to supply chains and support strategies.”

The upcoming Defence White Paper will confirm the remaining scope of the program, which is likely to provide an infantry fighting vehicle, currently partly provided by the M113 Armoured Personnel Carrier, a manoeuvre support vehicle, and an integrated training system.

When fully delivered, the LAND 400 Program will allow Army to successfully sustain mounted close combat against emerging and future threats as part of a joint force.

Australian companies wishing to be involved as sub-contractors to have the opportunity to pursue a range of opportunities including:

· Component and parts supply;

· Integration of Australian communications, sensor and weapons systems;

· Engineering and testing;

· Facilities; and

· Vehicle sustainment and logistics.

This process is consistent with the successes achieved by Australian companies in winning work in other major Defence procurement programs including the international Joint Strike Fighter program.

Defence continues to provide assistance to industry through a number of other related and successful programs including the Global Supply Chain program and Team Defence Australia.

 

Australian suppliers are being encouraged to register at: http://www.defence.gov.au/dmo/AboutDMO/OurStructure/GMLandandMaritime/LandSystems/Content/land400industryopp.aspx

 

Industry registration link: http://www.defence.gov.au/dmo/AboutDMO/OurStructure/GMLandandMaritime/LandSystems/Content/land400industryopp.aspx

Partager cet article

Repost0
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 18:35
BITD indienne : vers les stratégies du «Make in India» and «Export India»

 

3 mars 2015 Par Pierre Memheld  - IRIS
 

L’édition 2015 du salon Aero India s’est terminée dimanche 22 février sans annonce de contrat important malgré de nombreuses attentes et rumeurs. Plus de six cents entreprises, indiennes et internationales, étaient présentes à cette 10ème édition du salon aéronautique indien. S’il n’y a pas eu d’annonce notable, le sujet principal des discussions a été la nouvelle stratégie dite du « Make In India » sur laquelle le Premier ministre indien a centré son discours d’inauguration.

L’objectif principal de cette stratégie est de réduire la dépendance de l’Inde vis-à-vis de ses fournisseurs étrangers d’armement tout en développant les industriels indiens. L’industrie de défense indienne se divise en deux catégories principales : d’une part les entreprises publiques, Public Sector Undertakings, et d’autre part les entreprises privées. Le budget de la défense étant en constante augmentation (1), l’enjeu pour ces entreprises est de développer leurs positions sur ce marché en croissance.

Le développement actuel de ces industriels se fait soit directement par l’obtention de contrats publics, soit « indirectement » par le biais des offsets (2) et des transferts de technologies à l’occasion de contrats emportés par des entreprises internationales. Les industriels indiens veulent également que les procédures actuelles soient simplifiées, en particulier la question des offsets et de la fiscalité, avec un plan détaillé au-delà de la stratégie annoncée par le Premier ministre (3).

La réduction de cette dépendance - l’Inde est le premier importateur mondial d’armement - est aussi un enjeu diplomatique pour le pays. En effet, l’attractivité de son marché d’équipement et la possibilité de créer des partenariats locaux lui permettent de développer ses relations stratégiques et économiques à l’international, avec des pays comme les Etats-Unis, la Russie, la France ou Israël et vers sa zone d’influence, comme l’Australie, Singapour, le Sri Lanka, la Thaïlande ou même Oman et Bahreïn.

La base industrielle et technologique de défense (BITD) publique

Sous l’égide du ministère de la Défense indien, on peut identifier d’une part les entreprises publiques, Public Sector Undertakings (PSU), au nombre de huit (4), et d’autre part les usines d’armement, Ordnance Factories Board (OFB), au nombre de quarante deux, employant en tout 164 000 personnes. Celles-ci sont dirigées par un conseil avec à sa tête un directeur général en charge des cinq « divisions » (5) : munitions et explosifs ; armes, véhicules et équipements ; matériels et composants ; véhicules blindés ; et un groupement des usines.

Les OFB et PSU sont chapeautées par le Department of Defence Production (DDP) dirigé par un Secrétaire à la production. Le DDP est chargé de coordonner les programmes, et de fabriquer les équipements, nécessaires à l’autonomie de l’Inde en matière d’armement. On peut ajouter à cette organisation la Defence Research and Development Organization (DRDO) qui est elle en charge de la recherche et développement sous l’autorité d’un secrétaire dirigeant : le Department of Defence Research and Development.

Bharat Dynamics Limited (BDL) a été créée en 1970 pour la fabrication de missiles, soit localement, avec la DRDO (6), soit en coopération avec la Russie pour les missiles Konkurs M et Invar (7). Bharat Electronics Limited (BEL), créée en 1956, est spécialisée dans les systèmes électroniques, en particulier de communication et radars, pour les différentes composantes des armées (8). Enfin, Bharat Earth Movers Limited (BEML), créée en 1964, fabrique des engins de chantiers, des camions et des trains pour le marché militaire et civil.

Dans le domaine naval, les trois chantiers Garden Reach Shipbuilders & Engineers, Goa Shipyard et Mazagon Dock, assurent la construction des bâtiments de surface (dont le programme de porte avions), des sous marins (diesel et nucléaire) et des bâtiments de soutien ou de surveillance côtière. Hindustan Aeronautics Limited (HAL), partenaire de Dassault pour le Medium Multi-Role Combat Aircraft (MMRCA) est en charge des recherches, et de la construction, pour les programmes d’avions, d’hélicoptères, de moteurs et d’avionique.

La BITD privée

La principale caractéristique de la BITD privée indienne réside dans le fait que ses principaux acteurs sont des groupes aux activités multiples qui ne sont parfois entrés dans le secteur de la défense que récemment. C’est le cas par exemple du Hero Group qui veut investir dans un chantier naval ou le Reliance Group d’Anil Ambani qui a annoncé son intérêt pour la défense en février 2015. A l’inverse, des groupes comme Tata ou Mahindra sont des acteurs anciens du secteur.

Le Tata Group est actif dans le secteur de la défense depuis l’indépendance de l’Inde, pour la fabrication de véhicules, de composants de missiles, et plus récemment a investit dans l’électronique de défense avec Honeywell ou l’aviation militaire avec Airbus (9). Le Mahindra Group, quant à lui, a commencé par la construction de jeeps militaires pendant la Seconde Guerre mondiale, puis de camions, blindés et désormais des torpilles ou des radars. Le Hero Group, leader mondial des deux roues, cherche à investir dans la défense.

Reliance Industries, groupe dirigé par Mukesh Ambani (première fortune indienne), présent dans le pétrole, les télécoms ou la santé, est partenaire de Boeing pour la construction des avions de reconnaissance P8I indiens, et de Dassault pour fournir des composants du programme MMRCA. Bharat Forge, principale société du Kalyani Group, est partenaire de l’israélien Rafael pour fournir des missiles antitanks à l’armée indienne, et a fabriqué des munitions d’artillerie.

Il s’agissait des munitions des canons Bofors dont le Hinduja Group fut l’acteur principal : celui-ci contrôle fabriquant de camions et bus Ashok Leyland, partenaire de Nexter pour le châssis du canon Caesar. L’autre partenaire de Nexter est Larsen & Toubro, qui intervient aussi bien dans le domaine naval que terrestre ou aéronautique, que ce soit pour des systèmes complets, des pièces et composants ou la construction de matériels lourds. On le voit, les activités de défense ne sont qu’une partie des activités de ces groupes privés.

 

Offsets et transferts de technologie

A l’échelle d’un contrat comme le MMRCA (10), l’enjeu est d’avoir une BITD suffisamment importante pour atteindre le montant prévu des offsets et surtout pouvoir faire fabriquer sur place les pièces et systèmes nécessaires. Et il ne s’agit pas seulement de faire faire ponctuellement mais de transférer durablement les technologies et savoirs faire afin de rendre les industriels indiens autonomes. Au-delà du « Make In India », l’objectif déclaré est désormais le « Export India » (11).

Si l’attractivité du marché indien, les offsets et le « Make In India », rendent l’acquisition de technologies et savoirs faire facile pour les industriels indiens, l’enjeu secondaire est l’emploi : créer des emplois pour la population mais surtout fournir aux industriels des travailleurs qualifiés. D’après le ministre indien du « skill development and entrepreneurship », Rajiv Pratap Rudy, l’industrie aéronautique aura besoin d’un million de travailleurs d’ici dix ans pour la construction, la maintenance, l’exploitation et la recherche (12).

L’ouverture du marché indien de la défense passe par la création de joint-ventures (JV) entre industriels indiens et internationaux. Ceux-ci peuvent désormais avoir, grâce à une réforme récente, 49% de la structure commune. Il y a désormais trente-trois « investissements directs étrangers » aussi bien dans la BITD publique que privée. La création de telles structures doit être approuvée par un comité gouvernemental, le Foreign Investment Promotion Board. Donc bien que de plus en plus ouvert, ce marché sensible reste régulé.

Et de ce point de vue, les industriels indiens, privés et publics, ou même étrangers, réclament une clarification des procédures que ce soit pour les contrats, les offsets ou les JVs. Ainsi lors d’une session organisée, en parallèle d’Aero India, par la Confederation of India Industry, le ministre de la Défense, Manohar Parrikar, a interagi directement avec les trois cents industriels venus avec des questions sur ces sujets (13). Les offsets étant la clef du développement des partenariats et des industriels, le ministre a promis d’agir pour faciliter leurs mises en œuvre.

Au-delà des grands groupes cherchant à capter une part croissante du budget de la Défense, il existe de nombreuses PME spécialisées. Celles-ci obtiennent des contrats de sous-traitance de la part des groupes indiens ou internationaux. A l’occasion d’importants contrats publics, pour lesquels les offsets sont applicables, ces PMEs offrent leurs capacités de production aux industriels étrangers. Cette partie privée de la BITD indienne, et son pendant public, reste à développer.

 

 

(1) Déjà 9ème budget mondial, l’Inde pourrait pousser son effort de défense jusqu’à 130 milliards de dollars sur les 8 années à venir : "Make in India: With defence budget set to touch $130 billion in eight years, experts urge HAL to revitalise itself", The Economic Times, 23/02/15, http://economictimes.indiatimes.com/industry/indl-goods/svs/engineering/make-in-india-with-defence-budget-set-to-touch-130-billion-in-eight-years-experts-urge-hal-to-revitalise-itself/articleshow/46340016.cms
(2) Les Offsets, ou compensations industrielles et économiques ou commerciales, "sont des contrats non standards exigeant qu’une forme d’activité économique soit transférée du vendeur au gouvernement de l’acheteur comme condition pour la vente de biens et/ou services sur les Marchés Publics." (LES PRATIQUES D'OFFSET ET LES GRANDS GROUPES FRANCAIS - http://bdc.aege.fr/public/Les_pratiques_d_offset_et_les_grands_groupes_francais.pdf)
(3) "PM Modi sets challenging target for India's defence manufacturing sector", DNA India, 18/02/15, http://www.dnaindia.com/india/report-pm-modi-sets-challenging-target-for-india-s-defence-manufacturing-sector-2062045
(4) Certaines ont des filiales spécialisées et il existe la Mishra Dhatu Nigam Limited, spécialisée dans les alliages pour l’aéronautique, l’armement, le nucléaire et la marine.
(5) Il existe également des écoles de l’OFB, ainsi qu’un corps administratif spécifique et des services de soutien dédiés.
(6) Missiles AKASH, NAG, Article K-15, AGNI VARIANTS (A1, A2 and A3)
(7) Le missile Brahmos est une coopération directe entre la DRDO et NOP Mashinostroyenia en Russie.
(8) "L'Inde, puissance militaire?", Pierre Memheld, Revue de la Défense Nationale, Novembre 2014
(9) "Tata, Airbus to jointly bid for making transport planes for IAF", Business Standard, 29/10/14, http://www.business-standard.com/article/economy-policy/tata-airbus-to-jointly-bid-for-making-transport-planes-for-iaf-114102801555_1.html
(10) Medium Multi-Role Combat Aircraft
(11) "Defence Exports Could Touch $17 Billion by FY22: Report", The Indian Express, 25/02/15, http://www.newindianexpress.com/business/news/Defence-Exports-Could-Touch-17-Billion-by-FY22-Report/2015/02/25/article2686225.ece
(12) "Indian aerospace sector needs one million skilled workforce in next 10 years", Live Mint, 20/02/15, http://www.livemint.com/Politics/hRJQjq7ZKVXQ5RFkzWbmAJ/Indian-aerospace-sector-needs-one-million-skilled-workforce.html
(13) "Offsets Exasperation Peaks, Defence Minister Listens", LiveFist, 21/02/15, http://www.livefistdefence.com/2015/02/offsets-exasperation-peaks-defence.html

Partager cet article

Repost0
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:35
Indonesian Navy Mulls Chinese 30 mm CIWS Fit for Corvettes, LPDs

 

17 February 2015 by Maki Catama

 

JAKARTA, -- The Indonesian Navy (TNI-AL) is exploring the possibility of equipping its Kapitan Pattimura (Parchim I)-class corvettes and Makassar-class landing platform dock (LPD) ships with the Chinese-developed Type 730 close-in weapon system (CIWS), a source close to the TNI-AL informed IHS Jane's on 18 February.

 

Read more

Partager cet article

Repost0
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 17:35
Vietnam Received Geographic Information System for the Missile Complex "Bastion"

 

03.03.2015 by Maki Catama - aseanmildef.com

 

HANOI, --  Russia has delivered Vietnam Geographic Information System (GIS) "Horizon" for coastal missile complex "Bastion" said Tass source in the military-technical cooperation.

"We have carried out the supply of "Horizon" to our Vietnamese partners. This system is designed for coastal missile complex "Bastion" and onshore exploration air and surface surveillance" Monolith-B "- a spokesman said.

"Horizon" designed by Automatic Apparatus Research Institute, Semenikhina (included in the combined instrument-making corporation of the State Corporation "Rostec"). This system was first presented to the public at the exhibition MILEX-2014. The site Corporation reported that "Horizon" has unique capabilities for speed, quality of information displayed and processing very large volumes of map data. In corporations argue that such a display quality nobody else has not yet reached.

Complex "Bastion" is equipped with anti-ship missiles "Yakhont" and is designed to destroy various surface ships, both single and in the composition of airborne compounds percussion groups and convoys. In addition, it can also affect ground targets. Intelligence systems "Monolith-B" horizon designed to detect and track air and sea targets.

Partager cet article

Repost0
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 13:35
Thales to secure critical step for OneSKY delivery

 

February 27, 2015 Thales Group

 

Thales has been chosen to commence work with Airservices Australia and the Department of Defence on the development of Australia’s OneSKY program, integrating civil and military air traffic control into a single and harmonised ATM system.

 

Thales has entered into an Advanced Work contract arrangement which is the critical initial step for the delivery of the OneSKY program. This will help enable the delivery of a state of the art system that will bring further improvements to the already safe and efficient movement of millions of passengers in Australia every year.

 

The system will achieve world’s best practice, incorporating advanced technologies to manage predicted future increases in air traffic volumes. For the first time in global history, one company will provide a truly integrated large-scale single system for civil and defence purposes.

 

Thales Australia CEO Chris Jenkins said: "This is an essential first step for the delivery of an important piece of national infrastructure that will ensure the continued safe and efficient management of our skies.

 

"Thales has worked closely with Airservices over many years in delivering the current system, but as that reaches the end of its operational lifecycle we will use our experience to implement new technologies that will make life easier for air traffic controllers and airline operators.

 

"We are also excited to be working with Defence towards delivering a truly efficient integrated air traffic management system for all Australian airspace users – everyone from fighter pilots to the weekly commuter.

 

"Additionally, to secure this Advanced Work contract we worked very closely with our partners Frequentis and Boeing Defence Australia, whose extensive military aviation expertise enabled a comprehensive offering ideally suited to local conditions.

 

"Thales is dedicated to its long-term investment in Australia – building skills and innovating across a wide range of advanced systems for transport, security and defence."

 

Thales’s highly skilled personnel and world-leading research facilities at its Melbourne centre of air traffic management excellence are backed by the resources of the global Thales group, which recently secured a large scale military air traffic control contract in the UK.

 

Thales Australia has also delivered the world’s most advanced air traffic control system to Singapore, which became fully operational in 2013.

 

The Thales TopSky-ATC system is in service in over 130 of the busiest air traffic control centres in the world, making it the most successful air traffic management system for congested airspaces.

 

Featuring significant levels of automation and sophistication, the technology and operational concepts of the TopSky-ATC system enable quicker landings while enabling outbound traffic to continue on safely without delay, reducing both flight time and emissions.

 

About Thales

 

Thales is a global technology leaderin theAerospace, Transportation and Defence & Security markets. In 2012, the company generated revenues of€14.2 billion with 65,000 employees in 56 countries. Withits 25,000 engineers andresearchers, Thales has a uniquecapability to design, develop and deployequipment, systems and services thatmeet themost complexsecurity requirements. Thales has an exceptional international footprint, with operations around the world working with customers and local partners.

 

Thales Australia is a trustedpartner of the Australian Defence Force and is also present in commercial sectors ranging from air traffic management and ground transport systems tosecurity systems andservices. Employing around 3,200 peoplein over 35sites across thecountry, Thales Australia recorded revenues of AUD 1 billion in 2013.

Partager cet article

Repost0
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 13:30
L'Australie renforce son contingent en Irak pour lutter contre Daesh

Les Etats membres de la coalition contre Daesh – credits Jérémie Baruch Le Monde.fr

 

03.03.2015 Le Monde.fr (AFP, Reuters)

 

L'Australie a annoncé mardi 3 mars l'envoi de 300 soldats supplémentaires en Irak, où ils participeront avec les forces néo-zélandaises à une mission de formation des militaires irakiens qui luttent contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI).

Le premier ministre Tony Abbott a précisé que son pays répondait à une demande officielle de Bagdad et Washington. « Je voudrais souligner que nous n'avons pas pris cette décision à la légère. Au bout du compte, c'est l'Irak qui doit mettre à genoux le culte de la mort [EI] mais nous ne voulons pas laisser les Irakiens tout seuls. »

 

Suite de l’article

Partager cet article

Repost0
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 12:35
Artist's impression of an F-35 releasing a joint strike missile. Photo Kongsberg Defense and Aerospace

Artist's impression of an F-35 releasing a joint strike missile. Photo Kongsberg Defense and Aerospace



CANBERRA, Australia, Feb. 27 by Richard Tomkins (UPI)

 

 Australia announced this week a cooperative development deal with Norway for a Joint Strike Missile for F-35s and a strategic alliance with the Airbus Group.

The agreement with the Norwegian government aims to introduce the maritime strike missile by Kongsberg Defense and Aerospace on F-35 Lightening II fighters in the early 2020s.

"Although far apart geographically, Norway and Australia share many of the same challenges," said Norwegian Minister of Defense Ine Eriksen Søreide. "We are both maritime nations on the periphery of our immediate regions, with a large land mass and even larger maritime territories, yet relatively limited populations. This means that we have to maximize the effects of the capabilities that we invest in to ensure that they cover as much of the spectrum of operations as possible."

Norway and Australia are both obtaining F-35 jets from the United States. So far, Australia has ordered 14 of the aircraft; Norway is purchasing as many as 52.

Australia has not yet committed to purchasing the missile but Australia's early participation in a cooperative JSM development program would "maximize the cost effectiveness of Australia's contribution, and ensure the weapon capability is developed and integrated onto the F-35A in the timeline required by Australia, should the Joint Strike Missile be ultimately considered for acquisition by government later this decade," said Australian Defense Minister Kevin Andrews.

Australia, as with Norway, supplies a number of components and systems for the fighter, which is being produced by a Lockheed Martin-led team involving multiple nations, including Britain, Turkey and Israel.

Australia's first two F-35s were delivered last year and are currently based at an F-35 pilot training center in the United States.

"The (Norwegian) JSM is already a very capable missile, but with the support of Australia, we hope to make it even better, Eriksen Soreide said. "Though Australia is still a few years away from making any final decisions on its future maritime strike capability, we are encouraged by the interest they have shown for both the missile and for the capabilities of Norwegian industry.

"We should now continue talks between our two governments, and aim to formalize this agreement in the near future."

The Norwegian minister visited Australia earlier this week.

The Joint Strike Missile is a long-range precision strike weapon that was designed to fit within the internal weapons bay of the F-35. It features advanced navigation, a passive infrared seeker, low signature and enhanced maneuverability.

Australia will provide Norway its expertise in missile control and guidance systems for the JSF weapon.

Under the second agreement between the Australian Department of Defense's Science and Technology Organization and Airbus Group Australia Pacific, the two are to collaborate on a variety research and development projects in the area of aerospace defense technologies.

DSTO said the collaboration deal, signed at an aerospace exhibition in Australia, would specifically focus on aircraft defense and communications.

"Our collaboration with Airbus Group will ensure the highest levels of support for the ADF's (Australian Defense Force's) future aerospace systems," said DSTO Chief Defense Scientist Dr Alex Zelinsky.

Added Airbus Group Australia Pacific Managing Director Jens Goennemann: "Airbus Group has been good friends and business partners with DSTO for a long time and this strategic alliance can only enhance that successful relationship.

"Combining Airbus Group's aerospace expertise with DSTO's scientific innovation will lead to increased Australian defense capabilities in the future."

Partager cet article

Repost0
3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 08:30
Australia 'to send more troops to train Iraqi forces'

 

2 March 2015 BBC

 

Australia is poised to significantly increase its contingent of troops training local forces in Iraq, Australian media say.

 

They say 300 troops will join the 200 special forces soldiers already in the country training the Iraqi army. The new deployment will form part of a joint mission with New Zealand. Fighter jets from the Royal Australian Air Force joined the US-led coalition bombing Islamic State (IS) targets in Iraq in October. The cabinet approved the plan on Monday, Australia's ABC News reported. Prime Minister Tony Abbott is expected to make a formal announcement later on Tuesday. New Zealand Prime Minister John Key pre-empted the announcement last week when he revealed that New Zealand was sending 143 troops to Iraq in a joint operation with Australia.

 

Read more

Partager cet article

Repost0
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 19:35
photo L Marzin Armée de l'Air

photo L Marzin Armée de l'Air

 

02/03/2015 Cne Karim Djemaï - Armée de l'air

 

Dans la soirée de samedi 28 février 2015, l’A400M Atlas s’est posé en terre néo-calédonienne, pour la première fois de son histoire. À l’échelle de ce petit pays et de ses 270 000 habitants, c’est un événement considérable !

 

Le nouvel avion tactique à allonge stratégique de l’armée de l’air a atterri sur la base aérienne 186 de Tontouta, après avoir parcouru les 19 000 kilomètres de distance et la dizaine de fuseaux horaires séparant la Nouvelle-Calédonie de sa base d’attache, à Orléans-Bricy. Durant quelques jours, le plus jeune avion de l’armée de l’air, dans les forces depuis août 2013, fait donc escale sur la plus jeune base aérienne française, créée en 2011.

 

Trois tonnes de fret acheminées

 

À son arrivée à Nouméa, peu avant minuit, le personnel de l’Atlas a déchargé trois tonnes de fret destinées aux forces armées de Nouvelle-Calédonie (FANC). Malgré l’heure tardive, le colonel Antoine Sadoux, commandant la base aérienne 186, était présent pour accueillir en personne les équipages de l’armée de l’air. « C’est une page supplémentaire de l’histoire du terrain de Tontouta qui s’écrit, confie le colonel. L’Atlas est en train de changer nos modes de ravitaillement depuis la métropole, et en cas de besoin opérationnel, il pourra désormais appuyer considérablement les missions qui nous sont confiées : assistance humanitaire lors d’une catastrophe naturelle, évacuation de ressortissants… »

 

Un flot continu de visiteurs

 

Jusqu’à son départ programmé mercredi 3 mars 2015, l’Atlas est une attraction majeure du « Caillou ». Plusieurs centaines de personnes se succèdent sur la base aérienne : militaires accompagnés de leurs familles, personnalités et élus locaux dont Vincent Bouvier, haut commissaire de la République et Cynthia Ligeard, présidente du gouvernement de la Nouvelle-Calédonie. Chacun espère pouvoir approcher de près le nouvel avion de transport militaire français ! Après cette escale néo-calédonienne, qui fait suite à la participation au salon aéronautique d’Avalon (Australie), l’Atlas poursuivra ensuite sa « route vers l’Est », lancé désormais à travers l’Océan Pacifique.

 

La base aérienne 186 de Tontuta : la plus jeune base aérienne de l’armée de l’air

 

Tout au long de l’année, la base aérienne 186 de Nouméa abrite deux avions de transport Casa CN-295, ainsi que trois hélicoptères Puma regroupés au sein de l’escadron de transport 52 « Tontouta ». Au total, environ 180 personnes opèrent sur ce site de l’armée de l’air.

 

Opérant en coordination avec les forces armées de Polynésie Française (FAPF) (orientées vers les interventions maritimes), les forces armées de Nouvelle-Calédonie (FANC) représentent le principal point d’appui aéroterrestre du « théâtre Pacifique ». Elles ont pour mission d’assurer la souveraineté de la France dans sa zone de responsabilité, d’animer la coopération régionale et d’entretenir des relations privilégiées avec l’ensemble des pays riverains de la zone Pacifique.

 

Pour plus d’informations sur les FANC, consultez le site de l’état-major des armées ou la page des forces armées de Nouvelle-Calédonie (FANC) et sur Facebook.

photos L Marzin Armée de l'Airphotos L Marzin Armée de l'Air
photos L Marzin Armée de l'Air
photos L Marzin Armée de l'Airphotos L Marzin Armée de l'Air

photos L Marzin Armée de l'Air

Partager cet article

Repost0
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:35
Les batteries Li-ion de Saft choisies pour équiper les véhicules tactiques militaires Hawkei

 

COCKEYSVILLE, MD., 18 février 2015Saft

 

Saft, leader de la conception et de la fabrication de batteries de haute technologie pour l’industrie, a été sélectionné par Thales Australia pour fournir des systèmes de batteries Li-ion qui pourraient alimenter jusqu’à 1 300 véhicules tactiques militaires Hawkei. Cette commande démontre l’adoption progressive de la technologie Li-ion pour les applications de véhicules militaires de haute puissance.

Saft commencera à livrer ses batteries Li-ion pour des véhicules prototypes à partir du premier trimestre 2015. Cette première livraison donnera lieu, après validation, à un contrat additionnel pour l’équipement de véhicules supplémentaires au début du troisième trimestre 2015.

Le Hawkei représente le véhicule de prochaine génération pour la protection et la mobilité des forces de défense confrontées aux engins explosifs improvisés, aux mines ou aux tirs d’armes légères. Extrêmement mobile, armé et léger, ce véhicule héliportable remplit de nombreuses missions opérationnelles. Il peut, grâce à sa compacité, se déplacer furtivement et offrir le niveau de protection et de sécurité indispensable à une utilisation militaire. Il est équipé d’armes et de systèmes qui permettent d’apprécier les situations à risques avec un niveau d’efficacité inégalé pour un véhicule de cette taille et de ce poids.

Le système batteries Li-ion de Saft se présente sous la forme d’un boîtier léger et compact, de la taille d’une batterie au plomb classique, ce qui facilite son intégration dans le véhicule. Le système alimentera le démarrage, l’éclairage, l’allumage et les fonctions de surveillance silencieuse du Hawkei. La solution de Saft dispose d’une longévité exceptionnelle et répond aux objectifs de mission fixés, à savoir offrir une source d’énergie plus puissante et plus compacte avec un rendement énergétique accru et ce, tout en allongeant la durée de vie de la batterie et en réduisant les coûts de possession sur le cycle de vie.

Le programme Hawkei permet une nouvelle fois à Saft de démontrer les capacités de son système batteries Li-ion pour véhicules terrestres militaires d’ores et déjà adopté par les plus grandes armées du monde.

« Le projet Hawkei illustre l’adoption progressive des technologies Li-ion pour alimenter les applications militaires et de défense dans toutes les zones du monde », a déclaré Thomas Alcide, Président de Saft America, Inc. et Directeur général de Specialty Battery Group de Saft. « La pérennité de Saft et son expertise dans la conception des systèmes font de notre société le partenaire idéal pour le développement des technologies et des applications de nouvelle génération. Nous sommes très honorés de travailler sur ce programme ».

Partager cet article

Repost0
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:35
Credits : Thales

Credits : Thales

 

27/02/2015 Par Véronique Guillermard – LeFigaro.fr

 

Le groupe français va déployer à partir de 2017 un nouveau système dual. Un contrat valorisé 410 millions d'euros.

 

Hasard du calendrier. Vingt-quatre heures après la présentation des objectifs de Thales en matière de contrats internationaux «extralarges», selon l'expression de son PDG Patrice Caine, le groupe français a rendu publique, hier, sa première commande XL de l'année.

À l'issue de plusieurs mois de compétition, Thales a été choisi par l'Australie pour développer un nouveau système de gestion du trafic aérien civil et militaire. Une première mondiale, car il s'agit de répondre aux besoins des deux univers et d'intégrer deux systèmes dans un unique dispositif. Le contrat est valorisé à 600 millions de dollars, soit quelque 410 millions d'euros. Thales a gagné face aux américains Lockheed Martin et Raytheon et à l'espagnol Indra. Mais lors de la remise des offres, à l'automne 2013, huit spécialistes de la gestion du trafic aérien, appelé ATM par les spécialistes, s'étaient mis sur les rangs.

 

Suite de l'article

Partager cet article

Repost0
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:35
Indian Light Combat Copter Goes Through Cold Tests


March 2, 2015 by Shiv Aroor - Livefist
 

Cold weather trials of India's Light Combat Helicopter were carried out at Air Force Station, Leh early last month. “The trials covered engine starts with internal batteries after overnight cold soak at 3 km altitude and 4.1 km altitude”, HAL chairman T. Suvarna Raju has said in a statement. The engine starts were satisfactory in the temperature of minus 18 degree C at 4.1 km, the flights were also carried out to assess high altitude performance and low speed handling, the statement said.

 

The LCH prototype, TD2 was ferried from Bangalore to Leh and the flight trials were carried out involving customer pilots from Air Force and Army and with the participation of representatives from RCMA (H/c) and DGAQA (H/c).

 

“Light Combat Helicopter (LCH) Technology Demonstrator TD-3 made its maiden flight in November last year and the TD-4 is likely to fly soon. The IOC is expected in the later part of this year and to achieve this we are concentrating on building more prototypes and increase the number of flights to reduce the lead-time for IOC”, Raju said.

Partager cet article

Repost0
2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 12:35
photo Lockheed Martin

photo Lockheed Martin

 

CANBERRA, Australia, Feb. 26, 2015by Lockheed Martin

 

The Royal Australian Air Force (RAAF) has awarded Lockheed Martin Australia a contract to supply a modern C-130J-30 Virtual Maintenance Trainer and a Multi-Function Training Aid (MFTA) to support maintenance and aircrew training at RAAF Base Richmond.

Through this major upgrade, the RAAF will have a standardised curriculum tailored for its operations and based on decades of C-130 training innovation by Lockheed Martin.

“Delivering these training technologies to the RAAF represents Lockheed Martin’s continued commitment to supporting the RAAF air mobility mission,” said Raydon Gates, Chief Executive of Lockheed Martin Australia & New Zealand. “These capabilities, supported by a network of training services and products across Lockheed Martin’s aircrew training programs, enable the most effective training for the next generation of pilots and maintainers.”  

Under the maintenance training contract, Lockheed Martin Australia together with Lockheed Martin Mission Systems and Training in Orlando, Florida, will update two classrooms, providing a modern electronic learning environment. The new classrooms will feature high resolution desktop maintenance trainers paired with computer-based training courseware for a realistic, integrated simulation offering. Further support will add two developer stations to enable RAAF C-130J-30 training staff to modify and update the training courseware through the aircraft lifecycle. 

In addition, the delivery of Lockheed Martin’s MFTA will provide innovative, aircraft-based simulation to aid the instructors and students. Powered by Prepar3D® simulation software, the MFTA reduces demand on operational aircraft while providing a highly realistic simulation environment for more affordable training. 

Headquartered in Canberra, Lockheed Martin Australia is a wholly-owned subsidiary of Lockheed Martin Corporation. The company employs more than 1,000 people in Australia and New Zealand working on a wide range of major programmes spanning the aerospace, defence and civil sectors.

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories