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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:35
RFS Varyag (011) - photo Vitaliy Ankov - Sputnik

RFS Varyag (011) - photo Vitaliy Ankov - Sputnik

 

02.11.2015 sputniknews.com

 

Les principaux objectifs de la visite seront le renforcement des relations d’amitié entre les deux pays ainsi que la tenue des exercices navals Indra-2015.

 

Un convoi de navires de la Flotte russe du Pacifique comprenant le croiseur lance-missiles Variag, le destroyer Bystri, le navire-citerne Boris Boutoma et le remorqueur de sauvetage Alatau ont pris la mer afin de se rendre au port indien de Visakhapatnam, a annoncé lundi le service de presse de la Flotte dans un communiqué.

"Les objectifs principaux de la visite seront le renforcement ultérieur et le développement  de relations d'amitié entre les deux pays ainsi que la tenue des exercices navals Indra-2015. Au total, les exercices impliqueront près de dix navires et bateaux de ravitaillement. L'aviation maritime et embarquée de la Flotte russe du Pacifique et de la Marine indienne prendront également une part active aux exercices", indique le communiqué.

La visite et les exercices se dérouleront pendant six jours, du 7 au 12 décembre.

Du 7 au 9 décembre, lorsque les navires russes se trouveront au port de  Visakhapatnam, les chefs militaires prépareront la phase active des exercices qui se dérouleront du 10 au 12 décembre dans le golfe du Bengale.

Les navires des deux pays devront procéder à des tirs réels d'artillerie et de missiles sur des cibles maritimes et aériennes.

Le 12 décembre, les exercices prendront fin à bord de la frégate indienne INS Sahyadri avec une cérémonie d'adieux aux navires russes.

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 17:35
MV Seaman Guard Ohio.jpg

MV Seaman Guard Ohio.jpg


31.10.2015 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Qui se souvient du MV Seaman Guard Ohio? Au moins la BBC qui a publié récemment deux articles sur le feuilleton de l'équipage dont le procès devrait bientôt commencé en Inde. 

Le 12 octobre 2013, un navire de la société de sécurité maritime AdvantFort, le MV Seaman Guard Ohio, est arraisonné par les autorités indiennes et conduit à Tuticorin.

L'équipage de 35 marins et agents de sécurité (dont six Britanniques) est arrêté; on leur reproche d'avoir transporté illégalement de l'armement dans les eaux territoriales indiennes.

En mars 2014, la plupart des marins et agents de sécurité sortent de prison mais restent inculpés et doivent donc demeurer à Tuticorin.

En juillet 2014, la rumeur circule que les chefs d'accusation vont être abandonnés. Mais les passeports de l'équipage restent aux mains des autorités.

En octobre 2014, la police indienne fait appel et demande que les marins et agents de sécurité restent inculpés.  

En mars 2015, l'association Human Rights at Sea et The Mission to Seafarers déposent une demande pour le retour des accusés dans leurs pays. Une procédure en appel est toujours envisagée. 

En juillet dernier, la Cour suprême indienne décide que l'équipage va être jugé pour possession illégale d'armes à feu. 

Depuis septembre, l'équipage et leur proches attendaient la début du procès et s'inquiètaient du silence d'AdvantFort qui n'aurait plus payé les salaires des employés retenus en Inde et les frais d'hôtels en Inde. Il est vrai que sur son site web AdvantFort n'a pas parlé de ses employés depuis novembre 2014 (en date de ce 31 octobre 2015), accusant alors les assurances d'ignorer le sort de l'équipage:

Le 25 octobre, le procès a démarré selon The Times of India (lire ici). A suivre donc...

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3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 13:35
USS Lassen - photo US Navy

USS Lassen - photo US Navy

 

03 novembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Pékin - L'armée américaine poursuivra ses déplacements en mer de Chine méridionale partout où l'y autorise le droit international, a assuré mardi à Pékin un haut responsable du Pentagone, peu après le passage d'un navire de guerre américain près d'îlots dont la Chine revendique la souveraineté.

Les eaux internationales et l'espace aérien international appartiennent à tout le monde et ne peuvent être sous la domination d'une quelconque nation, a prévenu l'amiral Harry Harris, chef des forces américaines dans le Pacifique, en visite en Chine.

Notre armée continuera de voler, de naviguer et d'opérer partout où le droit international nous y autorise. La mer de Chine méridionale n'est pas et ne sera pas une exception, a-t-il martelé, selon le texte d'un discours prononcé à l'Université de Pékin.

Le destroyer lance-missiles USS Lassen avait navigué le 28 octobre à moins de 12 milles d'îlots artificiels construites par Pékin en mer de Chine méridionale, dans l'archipel disputé des Spratleys.

Pékin avait réagi avec colère, dénonçant une incursion illégale, sans la permission de la Chine, et déplorant une menace pour sa souveraineté et ses intérêts sécuritaires.

Cela a créé un climat de discorde pour notre rencontre et cela est très regrettable, a déclaré le chef d'état-major de l'armée chinoise, le général Fang Fenghui, lors de son entretien mardi avec M. Harris.

L'appel lancé par Washington, exhortant Pékin à arrêter la militarisation de la mer de Chine méridionale, tout en envoyant un navire de guerre dans la zone était une tentative de priver la Chine de son droit à la légitime défense en tant qu'Etat souverain, a déclaré mardi la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying.

C'est une expression typique d'hypocrisie et d'hégémonisme, a-t-elle ajouté.

La Chine considère comme ses eaux territoriales la zone des 12 milles autour de ces îlots qui affleurent parfois à peine au-dessus du niveau de la mer, ce que réfute Washington.

Pékin revendique des droits sur la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale, se basant notamment sur une délimitation en pointillés apparue sur les cartes chinoises dans les années 1940 - une source de vifs différends territoriaux avec ses voisins.

Ces revendications, constamment rejetées par les Etats-Unis, ont été qualifiées d'ambiguës par l'amiral Harris, qui a évoqué la soi-disant +ligne en neuf traits pointillés+.

Pour asseoir ses prétentions dans la région, Pékin mène d'énormes opérations de remblaiement des îlots, accélérant depuis un an la transformation des récifs coralliens en ports, pistes d'atterrissage et infrastructures diverses.

 

- 'Pas pessimiste' -

Les Spratleys, qui comprennent une centaine d'îlots et de récifs inhabités, sont également âprement revendiqués par le Vietnam, la Malaisie, Brunei et les Philippines, un allié de Washington.

Les Etats-Unis et des pays d'Asie du Sud-Est redoutent un coup de force du géant chinois qui lui donnerait le contrôle sur l'une des routes maritimes commerciales les plus stratégiques du globe, par laquelle transite notamment un tiers des cargaisons mondiales de pétrole.

L'amiral Harris a néanmoins eu quelques mots conciliants mardi pour vanter le dialogue entre les marines chinoise et américaine et rappeler les visites effectuées par les navires de chaque nation dans des ports de l'autre pays.

Certains experts prédisent un affrontement à venir entre nos nations. Je ne souscris pas à cette vision pessimiste, a observé l'amiral, pointant de nombreux sujets où (les deux pays) trouvent un terrain d'entente.

Pékin a annoncé vendredi son rejet de toute conclusion de la Cour permanente d'arbitrage (CPA), organisation internationale qui s'était déclarée la veille compétente pour juger certains aspects du différend territorial l'opposant à Manille en mer de Chine méridionale.

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:35
Royal Air Force A400M Atlas aircraft visits Japan

 

26 October 2015 British Embassy Tokyo

 

First-ever landing of RAF aircraft at JASDF base marks burgeoning UK-Japan defence relations.

 

The Royal Air Force (RAF) A400M Atlas transport aircraft visited Japan during 23-25 October 2015. The aircraft landed at Miho Base (Tottori prefecture) of the Japanese Air Self Defence Force (JASDF). Crew from 70 Squadron and 24 Squadron based in RAF Brize Norton met with counterparts in the JASDF 403 Squadron of the 3rd Tactical Airlift Wing. This was the first time for an RAF aircraft to land in a JASDF base. During the stay at Miho Airbase, JASDF and RAF crew exchanged opinions about their aircrafts.

Squadron Leader Stu Patton, Captain of the flight, commented:

I feel privileged to visit Japan. From start to finish, it has been a phenomenal experience. The crew had an excellent opportunity to learn about capabilities of JASDF aircraft and have been honoured by the hospitality offered by our hosts at Miho Airbase. We are in different parts of the world, but we share a similar culture as air transport officers. I look forward to working even closer with Japanese colleagues as their new C-2 transport aircraft comes into service in the near future.

This is also the first time for the A400M Atlas to fly to the Far East. Before coming to Japan, the aircraft and crew visited locations including Subang (Malaysia) and Seoul for the Aerospace and Defence Exhibition.

 

Further information

More information about the A400M Atlas

More information about RAF Brize Norton

More photos can be found at the British Embassy Flickr

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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 12:35
photo J.Bellenand - Marine nationale

photo J.Bellenand - Marine nationale

 

27 Octobre 2015 Marine Nationale

 

Vendredi 09 octobre, il régnait une ambiance particulière au « Faré Taofe » de la flottille 25F.

 

Même un non-initié aurait pu ressentir ce mélange d’émotion salée et de gaité aérienne propre aux grands évènements de l’aéronautique navale.

 

Ce jour-là, vers 10h30, une petite troupe constituée de marins du ciel du  groupement aéronautique militaire (GAM)  de FAA’A (Tahiti) et de techniciens de « SABENA technics » attendait de pieds ferme le retour du FALCON200 « Gardian » numéro T65.

 

À son Bord le Maître principal Robert MIGNONE vient de franchir le cap symbolique et rare dans ce milieu, des 10.000 heures de vol.

 

Soit un an, un mois, vingt jours et 21 heures passées à faire de la surveillance depuis les airs.

 

L’accueil qui lui fut réservé était à la hauteur de cette carrière extraordinaire, débutée voilà près de 40 ans.

 

Un parcours riche en aventures qui l’ont mené du pont encombré des porte-avions aux étendues immenses de l’Afrique et du Moyen-Orient ; à bord de machines volantes telles que le Breguet Alizé, le Douglas DC3 ou encore le Breguet Atlantique 2. Combien d’histoires de chasse aux sous-marins, de vols en zones hostiles ou de sauvetages de naufragés...

 

Et le « cipal » ne compte pas pour autant raccrocher sa belle combinaison de vol.

 

Falcon 50 :

Le  Falcon 50 est un avion de surveillance et d’intervention maritime (AVSIMAR), remplissant des missions de :

- surveillance (ZEE, approches maritimes), recherche de renseignement ;

- secours (SECMAR (secours maritime), SAR (search and rescue)) ;

- lutte contre les pollutions maritimes ;

- surveillance et police des pêches ;

- surveillance et lutte contre les trafics illicites (narcotrafic, piraterie, immigration clandestine).

 

Caractéristiques :

Longueur : 18,80 mètres ; Envergure : 18,90 mètres; Vitesse: 685 km/h ou 370 nœuds; Hauteur : 6,97 mètres ; Masse à vide : 9 150 Kg ;  Masse maximale : 18 500 Kg ; Motorisation : 3 réacteurs à double flux Garrett  TFE 731-3-1C de 1,6 tonnes de poussée unitaire ; Vitesse : 685 km/h ou 370 nœuds ; Distance franchissable : 2 700 nautiques ; Rayon d'action : 1 300 nautiques ; Autonomie : 6h30 ; Distance franchissable : 2 700 nautiques ; Plafond : 45 000 pieds ; Équipage : 5 personnes ; Equipements électroniques : Radar Thales Ocean Master 100 ,Tourelle FLIR Chlio , Système de transmission Inmarsat C          

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1 novembre 2015 7 01 /11 /novembre /2015 12:35
Philippines: China Waits For The Americans To Come And Go

 

October 26, 2015: Strategy Page

 

The Philippines and its closest neighbors are slowly losing control of their offshore waters to increasingly aggressive Chinese claims. The Philippines faces losing control of 80 percent of its waters in the West Philippine Sea while Malaysia loses 80 percent of its coastal waters off Sabah and Sarawak. Vietnam loses half its coastal waters while Brunei loses 90 percent. Even Indonesia loses 30 percent of its coastal waters facing the South China Sea. These losses include several known offshore oil and natural gas fields and a number of areas that have not been explored yet plus lucrative fishing grounds and control over vital shipping routes. China is going all this by ignoring the 1994 Law of the Sea treaty (as well as at least two other similar treaties. The widely adopted (including by China) 1994 agreement recognizes the waters 22 kilometers from land “national territory” and under the jurisdiction of the nation controlling the nearest land. That means ships cannot enter these "territorial waters" without permission. More importantly the waters 360 kilometers from land are considered the Exclusive Economic Zone (EEZ) of the nation controlling the nearest land. The EEZ owner can control who fishes there and extracts natural resources (mostly oil and gas) from the ocean floor. But the EEZ owner cannot prohibit free passage or the laying of pipelines and communications cables. While this agreement eliminated or reduced many of the existing or potential disputes it did not completely deal with all of them. Thus some nations keep violating the agreements, usually because they feel their claims supersede the international agreements. China is the most frequent offender. For example China claims that American electronic monitoring ships are conducting illegal espionage while in the Chinese EEZ. But the 1994 treaty says nothing about such matters. China is simply doing what China has been doing for centuries, trying to impose its will on neighbors, or anyone venturing into what China considers areas that should be under its control. China is not alone, but because China is pushing the limits of how the 1994 law can be interpreted (or misinterpreted) other nations with similar opportunities to lay claim to crucial chunks of the seascape are ready to emulate China if some of the more aggressive Chinese ploys actually work. This is one reason why China faces strong opposition from nations worldwide.

 

Thus while the United States recently announced that it will send warships and military aircraft through areas of the South China Sea that China openly claims as “sovereign Chinese territory” that does not seem to be stopping the Chinese from harassing Filipino ships and fishing boats in disputed (but legally Filipino according to the treaty) waters. This time the United States has said it will move within 22 kilometers of newly established Chinese bases in the South China Sea. China insists that these islands (some of them artificial and recently built) are “sovereign Chinese territory” but the rest of the world disagrees and China will, at the very least, be embarrassed by this American show of force. China will back off when the United States (or even Japan or Taiwan) move through disputed waters with warships but will continue to go after unarmed “intruders”. The Philippines and its neighbors need an ally who is willing and able to stick around and get China to back off. So far, such an ally has not appeared.

 

The Moslem separatist group MILF is working on implementing its recently signed peace deal for the largely Moslem areas in the south. There is a problem down there in that a sizable minority of southern Moslems (ten percent or more) want to hold out, and keep fighting, to establish a separate Moslem state in the south. MILF leaders know this is impossible because a majority of the people in the south are opposed. That includes a majority of the Moslems and the nearly all the non-Moslems in the south. Moslems are only eight percent of all Filipinos, and an even smaller proportion of the economic activity. MILF wanted control of more of the economy, which meant control of "ancestral Moslem areas" in the south that are now populated by Christians. The Christian majority refused to allow domination by Moslems in a larger and more autonomous Moslem south. MILF settled for a smaller autonomous area that had a Moslem majority. This issue is still a big deal for many Moslems and could still turn into an armed rebellion against MILF and the collapse of the plan for an autonomous Moslem area in the south.  So far MILF has kept things under control. In part this is because of the thousands of soldiers and marines in Basilan taking care of the only large group of Islamic terrorists (Abu Sayyaf) in the country. These guys have not expanded much mainly because they are basically bandits with a veneer of Islamic radicalism. Abu Sayyaf is mostly about the money but they will cooperate with real Islamic terrorists as it suits them.

 

October 25, 2015: In the south (Basilan) a clash between an army patrol and about 40 Abu Sayyaf gunmen left three Islamic terrorists dead and four soldiers wounded.

 

October 21, 2015: In the south (Basilan and Sulu) two clashes with Abu Sayyaf gunmen left a soldier dead and a civilian wounded. Both clashes involved the Islamic terrorists attacking soldiers working on development projects.

 

October 20, 2015: In the south (Tawi-Tawi province) Abu Sayyaf released a mining company manager they kidnapped in 2014. It is a believed that a ransom of over $20,000 was paid.

 

October 19, 2015: In the south (Agusan del Sur) NPA gunmen murdered another mayor, along with his adult son. This killing is part of an NPA campaign to go after former NPA members who go on to become local leaders and organize defense (against the NPA) militias. The NPA is losing a lot of popular support and seeking to regain it any way it can.

 

October 16, 2015: In the south (Batangas province) NPA gunmen ambushed two off-duty soldiers and killed them. This was believed to be in retaliation for NPA losses on the 14th.

 

October 14, 2015: In the south (Batangas province) NPA gunmen clashed with troops and five rebels were killed. Two nearby civilians were wounded. Troops recovered four rifles.

 

October 10, 2015: China declared operational newly built lighthouses on two reefs in the South China Sea. According to China these lighthouses (not really needed in the GPS age) strengthen their claims on the surrounding waters.

 

October 5, 2015: In the south (Sulu) marines found and disabled an Aby Sayyaf bomb near one of their checkpoints.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 17:35
S-400 photo Russia MoD

S-400 photo Russia MoD

 

31.10.2015 sputniknews.com

 

Selon le quotidien The Economic Times, le projet d'achat des missiles est examiné rapidement suite à des "besoins opérationnels extrêmes", la Chine comptant se doter en 2017 de six systèmes S-400.

 

L'Inde souhaite acheter rapidement des systèmes de missiles sol-air russes S-400, a annoncé le quotidien The Economic Times se référant à ses sources au sein du ministère indien de la Défense.

 

Début octobre, le quotidien a rapporté que l'armée indienne voulait acheter une dizaine de systèmes S-400.

 

Selon le quotidien, le projet d'achat des missiles est examiné rapidement suite à des "besoins opérationnels extrêmes", la Chine comptant se doter en 2017 de six systèmes S-400. "Le Pakistan commence aussi à s'intéresser aux systèmes S-400", indique le quotidien.

 

Le ministre indien de la Défense Manohar Parrikar est parti vendredi pour Moscou afin de participer à une réunion de la commission intergouvernementale pour la coopération militaro-technique qui aura lieu le 2 novembre. Lors de sa visite, le ministre devrait évoquer l'achat par l'Inde des systèmes S-400.

 

Par ailleurs, les parties devraient évoquer le projet de production conjointe des hélicoptères Ka-226T, ainsi que le leasing d'un second sous-marin nucléaire de classe "Akula".

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 12:35
Marines: Japan Has Second Thoughts About Marines

 

October 27, 2015: Strategy Page

 

Japan is having second thoughts about forming a modern a proper Marine Corps. This was shown by recent suggestions to cancel or delay necessary aircraft and amphibious vehicles needed to turn infantry into marines. Without these aircraft and vehicles the new Japanese forces will be no more mobile or capable than the 600 soldiers who are currently responsible for defending thousands of islands (many quite tiny) extending to Taiwan and out into the Pacific. The Japanese navy leadership now believes that new submarines, anti-submarine forces and mine clearance capabilities has a higher priority.

 

It was different back in 2013 when Japan decided, for the first time ever, to establish a force of marines similar to the U.S. Marine Corps. Officially called the Amphibious Rapid Deployment Brigade (ARDB), this forces was seen as essential to prevent China from seizing small, often uninhabited Japanese islands. American marines will help train the new Japanese force, currently planned as a brigade of some 3,000 troops. American marines have been teaching Japanese infantry how to undertake amphibious operations for some time but these army troops were not considered marines. The new plan is to establish an elite force of Japanese marines to deal with Chinese threats. Japan was going to buy six V-22 tilt-wing aircraft, heavy transport helicopters and helicopter gunships.

 

Japan is aware that neighboring South Korea created a Marine Corps in the 1950s, mainly because American marines were involved in protecting South Korea during the Korean War (1950-53) and the Koreans were impressed by the American marines. The South Korean marines turned out to be very good and the Japanese will have to hustle to be competitive.

 

At this point some of you history buffs are wondering about the World War II Japanese marines. Well, there were no Japanese marines in World War II. What was sometimes mistaken for marines was what the Japanese called the SNLF (Special Naval Landing Forces).  As with most maritime powers pre-1945 Japan often found it needed to send troops ashore quickly when all they had available were warships sitting off the coast. The Japanese, like most navies, would simply arm sailors and have them land. If the warships involved were not going to move around or get into heavy combat themselves, a third or more of the crew could be sent ashore as infantry. For a week or so, anyway. As recently as World War I (1914), America did the same thing, most obviously in Mexico where sailors landed at Vera Cruz as infantry and seized the city.  In continuation of this tradition, some sailors still regularly train as riflemen and in 2012 the U.S. Navy established a permanent force of naval infantry for security and coastal operations.

 

Since the 18th century the U.S. Navy usually had a few Marines on most major ships. These marines were in the habit of going with sailors sent ashore with rifles and contributed some expert advice on infantry operations. Marines (trained soldiers serving on board ships) were an ancient practice as until the introduction of cannon naval battles largely consisted of ships colliding and infantry fighting it out as if on land. When cannon came along there was much less emphasis on infantry combat afloat. Some infantry troops (usually professional marines) remained on ships and these evolved during the past few centuries into soldiers who served as guards on ships, helped man the big guns and, when needed, went ashore to take care of infantry business.  Since Japan got a late start in the Navy business (in fact, it never owned a sailing warship) it didn't develop marines in the traditional sense.

 

Yet Japan soon ran up against the need to land troops from warships along the China coast, especially in the 1920s and 30s. Using sailors for this worked pretty well because Japanese sailors were given infantry training as well as instruction in seamanship. But by the early 1930s the admirals were getting tired of seeing their crews constantly stripped of sailors to take care of some emergency ashore and decided to do something about it. Thus was born the SNLF. These were sailors trained and equipped to fight ashore. Their weapons were identical to those used by the Army and their uniforms were very similar. One of the differences was the use of an anchor symbol on the steel helmet instead of a star.

 

The SNLF were organized into large battalions (of 1,000 to 2,000 troops), containing a wide variety of weapons. Each of the four major Japanese naval bases (Kure, Maizuru, Saesbo and Yokosuka) was ordered to organize one or more of these units (called Rikusentai in Japanese).  A dozen SNLF "battalions" were organized before and during the war, including a handful of parachute units.  There were also several other types of specialized Navy ground combat units. To put this in perspective, the U.S. Marines during World War II organized some one hundred battalion sized combat units while only about three dozen (of all types) were created by the Japanese Navy ground forces. Or, put another way, there were about five times as many American Marines as there were Japanese SNLF troops.

 

After Pearl Harbor, the SNLF spearheaded the Japanese offensive into the south and central Pacific. If was SNLF units that seized American islands such as Wake and the British Gilberts. In cooperation with Army troops, SNLF, including paratroopers, also participated in the attacks on the Dutch East Indies (Indonesia) and Rabaul (the major naval base just north of the Solomons and Australia.) A big difference here was that the SNLF was not trained or equipped to make landings on heavily defended beaches. That was a U.S. Marine Corps specialty.

 

When America began its drive across the Central Pacific in late 1943, the first Japanese garrisons they attacked consisted largely of SNLF and other Japanese Navy ground forces. The closer the U.S. Marines got to Japan, the more Japanese Army troops they encountered. Thus the SNLF were largely found as garrisons on small islands in the Pacific. Like the U.S. Marines (USMC), the SNLF's main purpose was seizing forward bases for the navy, and then holding on to them. Beyond that, there were many significant differences between the SNLF and the American Marines. The USMC had a long tradition of highly trained and disciplined assault troops who were always distinct from the sailors they served with. The SNLF were sailors trained and equipped to serve mainly as infantry not ship crews. The SNLF officers were simply naval officers assigned to land combat duty. USMC officers were strictly marine officers. Thus the USMC leadership were far more expert at commanding infantry operations than their SNLF counterparts.

 

Most importantly the USMC units were specially equipped for amphibious warfare. While their gear included much that was identical to what the army used, where necessary unique weapons or equipment was developed. The SNLF had very little special equipment. In particular, the SNLF never had anything like the array of specialized amphibious equipment available to the USMC. The USMC was primarily an amphibious assault force while the SNLF spent most of its time guarding bases. The USMC also had "base defense units," but these were a handful of battalions compared to nearly a hundred assault units. Because of this specialization the USMC was, by tradition and training, an elite force that was expected to, and usually did, successfully undertake very difficult assignments. The SNLF, on the other hand, were not even considered as capable as their army counterparts. In short, there never were any Japanese Marines. The SNLF were sailors serving ashore as infantry and that's as far as it went. The new Japanese marines will be more like the American marines the SNLF faced during World War II.

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31 octobre 2015 6 31 /10 /octobre /2015 08:35
Z-11WB light utility helicopter -  Aviation Industry Corporation of China (AVIC)

Z-11WB light utility helicopter - Aviation Industry Corporation of China (AVIC)

 

October 23, 2015: Strategy Page

 

China, noting the success of the American MH-6 "Little Bird" light transport helicopter has developed a similar model (Z-11WB) for its own commandos. China noted that in a place like Afghanistan the small AH-6 is, armed with half a ton of weapons (usually a 7.62mm/12.7mm/30mm machine-gun and guided missiles), was particularly effective. Both AH-6 and MH-6 are military versions of the civilian MD-500. The MH-6 weighs up to two tons and can carry six commandos, who sit outside on the skids. The MH-6 is small, and has a range of about 500 kilometers. The MH-6 has an extensive array of electronics on board, making it capable of operating at night and in any weather. The AH-6 replaced the six commandos with weapons and fire control systems.

 

The Chinese Z-11WB is based on the commercial AC311. This model is based on the Eurocopter AS350. Both the AC311 and AS350 are 2.2 ton single engine helicopters that can carry a pilot and six passengers. The AC311 is actually a civilian version of the Z-11, which first appeared in 1994 and is basically the same as the AC311 and AS350. The Z-11WB has a targeting pod under the front with an auto cannon and the ability to carry two or more guided missiles. Even with this the Z-11WB still has space for passengers, which would be commandos carried on missions where the missiles could be left behind. The Z-11 and Z-11 WB both carry a max load of 577 kg and can stay in the air about three hours per sortie. Max speed is 278 kilometers an hour and max altitude is 5,200 meters (17,000 feet).

 

China already has a light attack helicopter; the Z-19. This is a heavily armed scout helicopter, a 4.5 ton, two seater armed with a 23mm autocannon and up to half a ton of munitions (missiles, usually). But the Z-19 cannot carry passengers, while the Z-11WB can.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:40
Il-38N photo Alex Beltyukov

Il-38N photo Alex Beltyukov

 

October 24, 2015: Strategy Page

 

On its Pacific coast Russia is deploying, for the first time, its new IL-38N maritime patrol aircraft. These aircraft will operate from two bases. Since 2014 new crews have been training off the north coast (the Arctic Ocean) an area in western Russia that has climate and sea conditions most similar to the Pacific coast. The new crews need a lot of time in the air to get the most from the new and quite powerful electronic sensors the aircraft has. The Russian Navy has been receiving the IL-38N since 2011 but only at the rate of one every few months.

 

This was all part of a program to take elderly IL-38s and upgrade them to the IL-38N standard. This was all the navy could afford as a new maritime patrol aircraft would be too expensive. The Russian Navy only had about 18 IL-38s operational to begin with and that’s all that will be upgraded. The upgrade program is nearly complete. Now there are additional upgrades available for the IL-38N, mostly to the sensors and other electronics.

 

The IL-38N is a four engine aircraft roughly equivalent to the American P-3s. However the IL-38s have not had their sensors and communications equipment updated since the late 1980s. In addition only 59 were built in the first time, between 1967 and 1972. In addition to the 18 Russian IL-38s this upgrade was also been installed on five Indian IL-38s back in 2003. That was more of a chore than expected and it took until 2010 to get the upgrade working reliably. Getting the upgrade for more Russian aircraft was mainly a matter of finishing all the debugging and then getting the money. The Il-38N upgrade was first proposed in the 1980s, but the end of the Cold War and a shortage of money in the 1990s delayed work for decades.

 

The latest upgrades enable the aircraft to detect ships within 320 kilometers. There is also a new thermal (heat) sensor, more powerful computers, and increased capability in all sensors. In 2014 Russia used the new sensors in the IL-38N to map magnetism and gravity in the Arctic Ocean. Such data, when used to update Russian maps of the underwater “climate” make sonar (underwater radar using sound) and MAD (detecting submerged subs based on how these metallic objects disturb the magnetism in the water) more accurate. The frigid waters off Russia’s north coast have different properties (as far as submarine detection sensors go) than warmer water in the temperate or tropical areas. The water off the Pacific coast is also cold and the weather, in general, is probably the worst on the planet. Only the North Atlantic comes close.

 

Il-38Ns can detect surface vessels and aircraft and submarines up to 150 kilometers away using radar and over 300 kilometers away if the other aircraft or ships are broadcasting (radio or radar). Sensors carried include a synthetic aperture/inverse synthetic aperture radar (for night and fog operations), high-resolution FLIR (forward-looking infrared), LLTV (low light television) camera, ESM (electronic support measures) system, and a MAD (magnetic anomaly detector). The aircraft can carry anti-ship missiles, in addition to torpedoes, bombs, depth charges, and electronic decoys.

 

The Il-38N is a 63 ton, four engine turboprop aircraft with a crew of ten, endurance of about ten hours, and it can carry nine tons of weapons. The 63 ton American P-3 has very similar characteristics. Russia built 176 Il-38s while the U.S. built over 600 P-3s. Most IL-38s were built in the early 1960s and have long since worn out and been scrapped or lost to accidents. Meanwhile the Indians are replacing their Il-38s with the new American P-8, a twin engine jet based on the American B-737 transport. The P-8s are replacing all the American P-3s as well. This was the type of aircraft the Russians could not afford and apparently still cannot afford.

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 08:35
USS Lassen - photo US Navy

USS Lassen - photo US Navy

 

29 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Le chef de la marine chinoise et son homologue américain se sont entretenus par vidéoconférence jeudi, deux jours après une patrouille d'un navire de guerre des Etats-Unis dans une zone de la mer de Chine revendiquée par Pékin, selon le Pentagone.

 

Le chef des forces américaines dans le Pacifique, l'amiral Harry Harris, va par ailleurs se rendre la semaine prochaine à Pékin, pour une visite planifiée de longue date, a indiqué un responsable américain sous couvert de l'anonymat.

 

La visite aura lieu du 2 au 5 novembre, a précisé un autre responsable américain.

 

Les Etats-Unis ont envoyé mardi le destroyer lance-missiles USS Lassen croiser à moins de 12 milles d'îlots artificiels que Pékin a construit sur des récifs de l'archipel des Spratleys, en mer de Chine méridionale.

 

La marine américaine a aussi affirmé qu'elle comptait renvoyer d'autres navires dans la même zone.

 

La patrouille du Lassen a provoqué la colère de Pékin, qui a convoqué l'ambassadeur américain et prévenu que le gouvernement chinois défendrait résolument sa souveraineté territoriale et ses intérêts maritimes.

 

Jeudi, l'amiral américain John Richardson, chef d'état-major de la marine américaine, et son homologue chinois Wu Shengli se sont entretenus par vidéoconférence pendant près d'une heure, a indiqué le Pentagone.

 

La vidéo-conférence, décidée après la patrouille du USS Lassen, a duré à peu près une heure, et a été professionnelle et productive, a indiqué le capitaine de vaisseau Jeff Davis, porte-parole du Pentagone.

 

Le porte-parole n'a donné aucun détail sur la teneur des discussions, se bornant à confirmer que la question de la liberté de navigation dans les Spratleys avait bien été abordée.

 

Les deux amiraux ont convenu de l'importance de maintenir le dialogue actuel entre les deux marines et de se reparler par vidéoconférence d'ici la fin de l'année, a-t-il précisé.

 

L'archipel des Spratleys fait l'objet de revendications de la Chine mais aussi d'autres pays voisins, dont les Philippines, alliées de Washington, le Vietnam, la Malaisie et Brunei.

 

Les Etats-Unis affirment qu'ils ne veulent pas prendre parti sur le fond des querelles de souveraineté entre ces pays. Washington dit vouloir simplement assurer la liberté de navigation internationale à travers ces eaux situées à un point de passage stratégique pour le commerce mondial.

 

Mardi, le USS Lassen a d'ailleurs également patrouillé près des îles revendiquées par les Philippines ou le Vietnam, souligne les responsables américains.

 

La situation en mer de Chine méridionale sera dans tous les esprits la semaine prochaine, lors d'une réunion des ministres de la Défense de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est (Asean) à Kuala Lumpur, à laquelle participera le secrétaire américain à la Défense Ashton Carter.

 

La zone des 12 milles marins (22 km) est celle reconnue internationalement sur laquelle un Etat côtier peut appliquer sa souveraineté, dans les airs et sur mer.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 22:35
(Oct. 29, 2015) The Ticonderoga-class guided-missile cruiser USS Chancellorsville (CG 52) steams along the port side of Military Sealift Command dry cargo and ammunition ship USNS Wally Schirra (T-AKE 8) during a replenishment-at-sea with the U.S. Navy's only forward-deployed aircraft carrier USS Ronald Reagan (CVN 76). Ronald Reagan and its embarked air wing, Carrier Air Wing (CVW) 5, provide a combat-ready force that protects and defends the collective maritime interests of the U.S. and its allies and partners in the Indo-Asia-Pacific region. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Nathan Burke/Released)

(Oct. 29, 2015) The Ticonderoga-class guided-missile cruiser USS Chancellorsville (CG 52) steams along the port side of Military Sealift Command dry cargo and ammunition ship USNS Wally Schirra (T-AKE 8) during a replenishment-at-sea with the U.S. Navy's only forward-deployed aircraft carrier USS Ronald Reagan (CVN 76). Ronald Reagan and its embarked air wing, Carrier Air Wing (CVW) 5, provide a combat-ready force that protects and defends the collective maritime interests of the U.S. and its allies and partners in the Indo-Asia-Pacific region. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Nathan Burke/Released)

 

29 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Washington - Deux avions russes ont été interceptés mardi (bien mardi en heure locale) par des avions de chasse américains et sud-coréens alors qu'ils s'approchaient du porte-avions américain USS Ronald Reagan en mer du Japon, a-t-on appris jeudi auprès de la Maison Blanche et du Pentagone.

 

Le Ronald Reagan a lancé quatre chasseurs F/A 18 pour intercepter et escorter les avions russes, a indiqué le capitaine de vaisseau Jeff Davis, porte-parole du Pentagone, en précisant que les appareils russes s'étaient approchés à environ un mille du porte-avions.

 

Les deux avions TU-142 Bear, d'imposants quadrimoteurs de surveillance maritime et de lutte anti sous-marine, volaient à environ 500 pieds (150 mètres), a précisé le porte-parole.

 

Rien n'indiquait que les deux avions posaient une menace immédiate mais c'est une procédure opérationnelle standard pour les avions américains d'escorter tout appareil volant à proximité des navires américains, a déclaré le porte-parole.

 

Ce genre d'incident n'arrive pas fréquemment mais cela est déjà arrivé, a ajouté le capitaine de vaisseau.

 

Il a aussi indiqué qu'un navire escortant le porte-avions avait tenté d'entrer en contact par radio avec les avions russes, mais sans succès.

 

Le porte-parole de la Maison Blanche Josh Earnest a de son côté précisé que l'incident s'était produit lors d'un exercice associant la marine américaine et l'armée sud-coréenne.

 

Ces avions russes ont d'abord été interceptés par les avions militaires sud-coréens qui opéraient dans la région, a-t-il précisé.

 

Le porte-parole de la Maison Blanche a aussi souligné que l'interception s'était déroulée dans les eaux internationales, à la différence d'autres incidents récents survenus dans l'espace aérien de la Turquie ou des pays Baltes.

 

Elle n'a pas donné lieu à une confrontation significative, a-t-il précisé.

 

Les interceptions d'avions russes se sont multipliées en Europe après la montée de tension avec la Russie, suite à l'annexion de la Crimée et la crise en Ukraine.

 

Avions russes et américains se sont aussi croisés dans le ciel syrien après le début de la campagne de bombardements russes en Syrie le 30 septembre.

 

Moscou et Washington ont signé le 10 octobre un mémorandum pour mettre en place des procédures afin d'éviter que ces rencontres dans le ciel syrien ne dégénèrent en collision ou incidents armés.

 

Ce memorandum prévoit une procédure de communication entre les deux centres de commandements des opérations aériennes, russe et américain, selon le capitaine de vaisseau Jeff Davis.

 

Mais cette procédure n'a pas eu à servir depuis qu'elle a été mise en place, a précisé Jeff Davis.

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29 octobre 2015 4 29 /10 /octobre /2015 08:35
SA Navy to attend India's International Fleet Review

 

27 October 2015 by Dean Wingrin - defenceWeb

 

The South African Navy (SA Navy) has accepted an invitation from the Indian Navy to participate in the Indian International Fleet Review next year.

 

Over 100 warships and submarines from 60 countries are expected to take part in the naval event which will be held at Visakhapatnam in the Indian state of Andhra Pradesh on February 6, 2016. This city, on the Indian east coast, is headquarters of the Eastern Naval Command of the Indian Navy.

 

The South African and Indian navies have a close relationship, with both services being members of the Indian Ocean Naval Symposium (IONS) as well as being partners, together with Brazil, in the IBSAMAR series of biennial naval exercises that takes place along the South African coast.

 

The International Fleet Review is being hosted by India to build better relationships with other nations. This will be the first time India will host an International Fleet Review, with all previous reviews having the status of Presidential Fleet Review.

 

An Indian Ministry of Defence spokesperson said “a Naval Fleet Review is a long-standing tradition of navies world-over. The Review was conceived as a show of naval might and readiness for battle. In India, thus far, 10 Reviews have been held, with the first in 1953 and the latest in 2011. The Review aims at assuring the country of the Indian Navy’s preparedness, high moral and discipline.”

 

Whilst the SAN has still to confirm the actual vessel that will make the 9,000 km (4,900 nm) voyage to the Indian sub-continent, it is likely the honour will fall to the frigate SAS Spioenkop (F147). Spioenkop is no stranger to Asia, having conducted a three month, six-country visit to the Far East, including China, during 2008.

 

Expected to depart Naval Base Simon’s Town on January 16, the frigate will transit to India via Mauritius and will participate in naval exercises with the Indian Navy. The two to three month expedition will return to South Africa via Sri Lanka and Tanzania (Dar es Salaam).

 

Other planned activities surrounding the Review at Visakhapatnam include an International Maritime Conference and an Exhibition on Naval Systems. It has not yet been confirmed if the Chief of the SA Navy, Vice Admiral Mosuwa Hlongwane, will join the other Navy Chiefs attending the review.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:35
28.10.2015 Ronald Mayhill (left) and Basil Williams receive their medals yesterday from French Ambassador Florence Jeanblanc-Risler. Photo Jason Oxenham.jpg

28.10.2015 Ronald Mayhill (left) and Basil Williams receive their medals yesterday from French Ambassador Florence Jeanblanc-Risler. Photo Jason Oxenham.jpg

 

Oct 28, 2015 nzherald.co.nz

 

France has honoured the heroic efforts of two New Zealand war veterans - one who joined a successful bombing mission after being blinded in one eye, the other who survived a German prisoner of war camp.

 

On a French naval frigate docked in Auckland, Ronald Mayhill and Basil Williams were awarded medals as knights of the French Legion of Honour yesterday. French Ambassador Florence Jeanblanc-Risler presented the Aucklanders with the medals on Prairial, which was docked in Auckland from Saturday until today. The World War II veterans, who trained in Canada and Britain, were recognised in the presence of friends, family and officials, including several Defence Force representatives.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:35
HMNZS TE MANA - F111 (ANZAC class frigate) - photo RNZN

HMNZS TE MANA - F111 (ANZAC class frigate) - photo RNZN

 

October 26, 2015 By Lockheed Martin - defencetalk.com

 

Lockheed Martin Canada marked an important milestone toward modernizing the Royal New Zealand Navy’s two ANZAC Class ships. The company announced that the ANZAC frigate systems upgrade project has successfully completed the combat system critical design review on schedule and to New Zealand’s satisfaction. The government-mandated review proves a contractor’s progress and planning for all elements of a program. It covered in detail all of Lockheed Martin Canada’s plans for shipboard systems and designs. With the successful review, Lockheed Martin Canada can begin implementing detailed designs and plans for the system’s key components, which will in turn lead to ship installation. The milestone is the latest achievement for Lockheed Martin Canada’s ANZAC team in the 16 months since contract award.

 

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 17:30
RAAF KC-30A Refuels E-7A Wedgetail Above Iraq

 

October 28, 2015 By Australian Department of Defence - defencetalk.com

 

A Royal Australian Air Force KC-30A Multi-Role Tanker Transport aircraft has used its air‑to‑air refueling boom for the first time on operations while refueling a RAAF E-7A Wedgetail last week during a Coalition mission above Iraq. The air-to-air boom refuelling process involved two large aircraft, military versions of the Airbus A330 and Boeing 737-700, approaching within metres of each other while in flight and transferring fuel via a maneuverable pipe, known as a boom, which extends back from the rear of the KC-30A. This type of refuelling involves use of the AAR boom at the rear of the aircraft, rather than the wingtip AAR drogues used to refuel smaller aircraft equipped with an AAR probe. Commander of the Australian Air Task Group, Air Commodore Stuart Bellingham, said establishing and proving the operational boom refueling capability was yet another in a long list of accomplishments by the Australian Defence Force team in the Middle East.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 12:35
A U.S. Air Force RQ-4 Global Hawk soars through the sky during a reconnaissance mission. U.S. Air Force photo

A U.S. Air Force RQ-4 Global Hawk soars through the sky during a reconnaissance mission. U.S. Air Force photo

 

Oct. 23, 2015 By Ryan Maass (UPI)

 

SEOUL -- Northrop Grumman corporate officials and industrial partners in South Korea celebrated the first unmanned aerial vehicle component parts manufactured in the country on Thursday. The company officials met during the Seoul International Aerospace Defense Exhibition (ADEX), an industrial aerospace and defense exhibition showcasing around 400 firms. Firstec and Korea Jig and Fixtures displayed component parts for the RQ-4 Global Hawk, an unmanned aerial vehicle designed for high-altitutde, long-endurance intelligence and reconnaissance operations.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 12:35
Park demande que la durée de développement de l’avion de chasse sud-coréen soit respectée

 

SEOUL, 27 oct. (Yonhap)

 

La présidente Park Geun-hye a demandé ce mardi à l’Administration du programme d’acquisition de défense (DAPA) de s’assurer que le chasseur sud-coréen soit développé dans les délais prévus, a fait savoir la DAPA.

 

Le président de la DAPA Chang Myoung-jin a indiqué que la présidente a fait cette recommandation après qu’il lui a présenté le projet de développement des avions de chasse, doté d’un budget de 18.000 milliards de wons (15,9 milliards de dollars). Ces avions devraient être fabriqués d’ici 2025.

 

Les Etats-Unis ont récemment refusé le transfert de quatre technologies sur les 25 que le constructeur Lockheed Martin avait initialement proposées à la Corée du Sud. Ce transfert de technologie était une condition de l’achat par Séoul de 40 avions de chasse F-35 Lightning II.

 

Le conseiller à la sécurité nationale Kim Kwan-jin a affirmé la semaine dernière que la Corée du Sud est capable de développer les quatre technologies manquantes, à savoir un radar à balayage électronique actif, un système infrarouge de détection et de poursuite, un pod de ciblage optique et un brouilleur de fréquences radio.

 

La DAPA et le fabriquant de matériel de défense local LIG Nex 1 comptent mettre au point le radar à balayage électronique actif d’ici 2021. Une source de la DAPA a fait savoir que l’organisation cherchera l’assistance d’Israël, de la Grande-Bretagne et de la Suède lors du développement du radar.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:35
T-50 aircrafts, co-developed by KAI and Lockheed Martin. Photo KAI

T-50 aircrafts, co-developed by KAI and Lockheed Martin. Photo KAI

 

Oct. 26, 2015 By Richard Tomkins (UPI)

 

SEOUL -- The United States is reportedly blocking a $400 million plan by South Korea to sell KAI T-50 Golden Eagle trainer jets to Uzbekistan. The aircraft, co-developed in 2006 with Lockheed Martin, uses Lockheed Martin technologies -- including avionics -- and as such requires permission under the U.S. Arms Export Control Act for its sale to other countries. The Korea Times , quoting unidentified sources, says that permission has been refused.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 08:35
Austal has launched a high speed support ship it is building for Oman. Austal photo.

Austal has launched a high speed support ship it is building for Oman. Austal photo.

 

Oct. 26, 2015 By Richard Tomkins (UPI)

 

HENDERSON, Australia-- Austal, the Australian shipbuilder, has launched a high speed support vessel being built and outfitted for the Royal Navy of Oman. The vessel is 236.2 feet in length and was launched Saturday from the company's facility in Henderson, South Australia, after 13 months of construction work. The future RNOV Al Mubshir will complete final fitting before sea trials. It will be delivered next year.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:35
Airbus Helicopters va codévelopper et cofabriquer le futur hélicoptère léger d'attaque coréen (Crédits : Airbus Helicopters)

Airbus Helicopters va codévelopper et cofabriquer le futur hélicoptère léger d'attaque coréen (Crédits : Airbus Helicopters)

 

26/10/2015 Par Michel Cabirol, à Séoul – LaTribune.fr

 

Les industriels français ne partent pas favoris en Corée du Sud face à leurs rivaux américains et à l'émergence d'une industrie de l'armement sud-coréenne. Ils sont condamnés à faire des coups à l'image d'Airbus Helicopters.


Quand début novembre François Hollande atterrira le 3 novembre à Séoul pour l'année de la Corée en France, il ne sera pas trop embarrassé par les dossiers défense portés par les industriels de l'armement tricolores au pays du matin calme. Car la Corée du Sud reste encore très influencée par les Etats-Unis, notamment en matière de politique de défense. Et d'ailleurs Dassault Aviation en a payé le prix cher en 2002, Séoul rajoutant in extremis un critère politique pour faire triompher le F-15 face au Rafale, pourtant en tête à l'issue des évaluations techniques, financières et des offsets (compensations) réalisées par l'armée de l'air sud-coréenne.

Au salon aéronautique et de défense de Séoul (ADEX), qui a fermé ses portes dimanche, les Américains ont évidemment débarqué en force, emmenant même dans leur valise deux F-22 Raptor de Lockheed Martin, que les visiteurs ne pouvaient approcher à moins de 20 mètres. A moins de défier des Marines qui prenaient très à coeur leur job de cerbères... Ces fameux F-22 surprotégés ont pourtant été gênés lors de leurs démonstrations en vol par un voile de brume persistant en raison de la pollution, qui a enveloppé Séoul la semaine dernière. Bref, les industriels et l'armée américaine, qui ont exposé et/ou font voler tout ce que compte l'US Air Force dans ses rangs, ont fait tout ce qu'il fallait pour rappeler à leurs rivaux leur position hégémonique en Corée du Sud.

 

La montée en puissance de l'industrie coréenne

Vaincre la concurrence américaine n'assure plus un succès de fait. Car la montée en puissance de l'industrie sud-coréenne est aujourd'hui une réalité à laquelle va être de plus en plus confrontés les industriels occidentaux. Séoul a d'ailleurs déjà vendu son avion d'entrainement et de combat léger T-50 à quatre pays (Indonésie, Irak, Philippines et enfin Thaïlande). Le dernier rapport du cabinet d'experts IHS Janes, basé à Londres, présente également la Corée du Sud, qui a exporté pour 740 millions de dollars d'équipements en 2014, comme "l'étoile montante" des vendeurs d'armes en Asie.

Et ce n'est pas fini. Les Sud-Coréens veulent exporter les hélicoptères réalisés en partenariat avec Airbus Helicopters. C'est ce dernier qui a négocié des accords pour le Surion et est en train de le faire pour le programme LCH (Light Civil Helicopter) et LAH (Light Armed Helicopter). Si le Surion n'a pas jusqu'ici rencontré de succès à l'export, cela ne semble être qu'une question de temps... même s'il est étonnant que l'armée de l'air n'a pas profité d'ADEX pour le présenter aux délégations présentes.

En revanche, c'est déjà le cas pour MBDA qui se retrouve de plus en plus en compétition face à des missiles sud-coréens. En Colombie, Séoul a vendu dans le cadre d'un accord de gouvernement à gouvernement (G to G) des missiles antinavires dérivés du programme américain Harpoon de Boeing et embarqués sur des navires d'occasion sud-coréens. En revanche, la proposition sud-coréenne a été rapidement éliminée en Inde dans le cadre de l'appel d'offres sur des missiles antiaériens de courte portée Shorad (Short Range Air Defense).

 

Les Français condamnés à des coups d'éclat ?

Que peuvent donc espérer les industriels français dans un environnement aussi verrouillé par les Américains et face à la montée en puissance de l'industrie sud-coréenne? Elle peut jouer sur quelques-uns de leurs points forts. L'un des rares groupes à pouvoir contester les groupes américains, c'est Airbus Group avec Thales, qui a développé depuis plusieurs décennies un partenariat avec Samsung, racheté en avril dernier par Hanwha. En tout cas, le géant européen a réussi à devenir un fournisseur crédible auprès du ministère de la Défense sud-coréen, qui a récemment choisi les avions ravitailleurs A330 MRTT d'Airbus Defence and Space (quatre appareils) face à ceux de Boeing.

Surtout, Airbus Helicopters a réalisé par deux fois (2005 et 2015) "le casse du siècle" au nez et à la barbe des Américains en s'imposant comme le partenaire industriel de KAI (Korean Aerospace Industries) pour développer deux programmes majeurs pour l'armée sud-coréenne (l'hélicoptère de transport Surion, puis les versions civiles et militaires du LCH/LAH). François Hollande pourrait d'ailleurs visiter l'usine ultramoderne de KAI à Sacheon que les dirigeants d'Airbus Helicopters envient.

Enfin le constructeur de Marignane entraine derrière lui toute une série de fournisseurs, très intéressés de participer à ce programme en cours de développement, comme Turbomeca (groupe Safran), prêt à motoriser le LAH ainsi que le LCH avec la turbine Arriel, la PME Rafaut, présente à Adex et qui propose des pylônes pour accrocher les missiles du LAH, ou encore Nexter (canon de 20 mm). D'ailleurs, les industriels comptent sur un coup de pouce avec la visite de François Hollande en Corée du Sud. Notamment Turbomeca qui pourrait signer des accords à cette occasion.

 

Des opportunités dans l'espace et les missiles

Airbus Defence and Space (DS) nourrit de grandes ambitions dans l'espace. Il lorgne un projet de satellite radar (SAR) et surtout il pourrait proposer avec Thales un système de détection de départ de missiles balistiques à partir du programme spatial Spirale, un démonstrateur développé pour le compte du ministère de la Défense français. Les Sud-Coréens paraissent intéressés d'autant que les Américains semblent être hors de prix. Mais ils voudraient étendre le périmètre opérationnel de ce système à l'ensemble de la région alors que les Français ne proposent qu'une détection axée sur son voisin turbulent, la Corée du Nord.

Par ailleurs, Airbus DS attend le résultat d'une compétition dans les prochaines semaines portant sur un drone à voilure tournante positionné sur une frégate. Le groupe propose au ministère de la Défense sud-Coréen, qui a besoin de trois systèmes pour un montant d'une quinzaine de millions d'euros, le programme Tanan. Enfin, Séoul a exprimé une « marque d'intérêt » pour l'avion de transport A400M mais ce projet n'est pas encore inscrit dans les plans budgétaires du ministère de la Défense. A suivre ...

Pour sa part, le missilier MBDA, qui a vendu il y a une vingtaine d'année des Mistral, a bon espoir de vendre à nouveau en 2016 le missile de croisière allemand Taurus. Il lorgne un marché d'une centaine d'unités pour les mettre sous les ailes des F-15 sud-coréens. Et à plus long terme, il proposera le Meteor pour les F-35 de Séoul. En revanche, MBDA, qui souhaitait proposer son nouveau programme de missile antichar (Missile moyenne portée ou MMP) pour le mettre à bord du LAH, a dû baisser pavillon devant la volonté des Sud-Coréens de développer un programme national.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 17:35
Des parachutistes médaillées aux JMME 2015 en Corée du Sud

 

21/10/2015 Armée de l'air

 

Le capitaine Estelle Chavary de la base aérienne 118 de Mont-de-Marsan (CEAM) a été récompensée d’une belle médaille de bronze en combiné des nations par équipe lors des 6e Jeux mondiaux militaires organisés en Corée du Sud du 2 au 11 octobre 2015.

 

Ambassadrice de choix, engagée au sein de l’équipe de France féminine militaire de parachutisme, elle concourait en précision d’atterrissage. Ses quatre marques à 0 centimètres, appelées « carreaux » dans le jargon parachutiste, ont largement contribué à la réussite de son équipe qui termine sur la troisième marche du podium derrière les équipes chinoises et les russes.

 

Ce titre vient s’ajouter à ceux déjà obtenus par l’équipe parachutiste de présentation et de compétition de l’armée de l’air (EPPCAA) au cours de cette année 2015.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 12:35
Sept garde-frontières pakistanais tués par des tirs provenant d'Afghanistan

 

27 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Islamabad - Sept paramilitaires pakistanais ont été tués mardi par des tirs nourris provenant d'Afghanistan et visant leur poste-frontière à la lisière des deux pays, a annoncé l'armée pakistanaise.

 

Cette dernière n'a pas précisé la nature des tirs, ni s'ils venaient de forces afghanes ou de rebelles de type talibans, très présents le long de cette instable et poreuse frontière.

 

Selon le communiqué militaire pakistanais, les tirs nourris ont visé un poste-frontière de la force paramilitaire des Frontier Corps (FC) près d'Angoor Adda, un village du Waziristan du Sud, zone tribal où l'armée pakistanaise combat régulièrement les rebelles islamistes locaux.

 

Le dernier incident similaire le long de la frontière pakistano-afghane remonte au mois d'août, lorsqu'une attaque rebelle à la roquette contre un poste-frontière de la zone tribale de Khyber avait tué au moins quatre soldats et blessé quatre autres, selon l'armée.

 

Islamabad et Kaboul s'accusent régulièrement de tirs transfrontaliers, et de donner refuge aux rebelles talibans et à leurs alliés de leur côté de la frontière.

 

Les sept zones tribales pakistanaises semi-autonomes qui s'étirent le long de la frontière entre les deux pays sont depuis plus d'une décennies l'un des principaux repaires des rebelles talibans pakistanais du TTP, alliés à Al-Qaïda et en guerre contre Islamabad dont ils dénoncent la proximité avec les Etats-Unis.

 

L'armée pakistanaises y mène régulièrement des opérations militaires pour les neutraliser ou les en déloger. La dernière en date, lancée il y a un an et demi, est toujours en cours dans le Waziristan du Nord, voisin de celui du sud.

 

Le Waziristan du Nord tribale était depuis 2007 le principal repaire dans la région du TTP, auteur d'innombrables attentats sanglants dans le pays, d'Al-Qaïda mais aussi de rebelles talibans afghans, qui combattent eux le gouvernement de Kaboul et ses alliés de l'Otan de l'autre côté de la frontière.

 

A la suite de l'offensive palkistanaise de juin 2014, une partie des rebelles du TTP, dont peut-être son chef le mollah Fazlullah, ennemi public n°1 d'Islamabad, se sont réfugiés du côté afghan de la frontière, selon des sources sécuritaires concordantes.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 12:35
photo EMA / Marine Nationale

photo EMA / Marine Nationale

 

22/10/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 12 octobre 2015 a démarré l’exercice annuel de préparation à la période cyclonique baptisé Cyclonex. Organisé par les Forces armées en Polynésie française (FAPF), cet exercice de quatre jours a vocation à entraîner les militaires à mener une opération de secours d’urgence dans le cadre d’une catastrophe cyclonique nécessitant une intervention interministérielle.

 

Il se compose d’une phase pratique avec des exercices sur le terrain et d’une phase plus théorique au sein des postes de commandements de crise. En outre, il permet de vérifier, en coordination avec les services de l’Etat et du pays, les capacités de l’armée à mener sa mission d’assistance aux populations. Le scénario de l’exercice se basait sur un hypothétique cyclone sur le point de frapper Tahiti. Afin de se préparer à affronter l’inondation de la base navale causée par la montée des eaux lagunaires, le personnel de la base a répété les procédures de mise en sécurité des personnes et des moyens. Il a notamment procédé à l’immersion du dock flottant de réparation pour abriter le Jasmin, patrouilleur côtier de gendarmerie qui a une mission de police des pêches et de surveillance maritime. Objectif : vérification du matériel et arrimage cyclonique du navire. Cette opération a duré près de  trois heures au total, une heure pour immerger le dock, puis deux heures supplémentaires pour arrimer le navire à l’intérieur du dock.

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 08:35
USS Lassen (DDG-82) - photo US Navy

USS Lassen (DDG-82) - photo US Navy

 

27 octobre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Pékin - La Chine a vivement condamné mardi la présence d'un navire de guerre américain à moins de 12 milles d'îles artificielles que Pékin construit en mer de Chine méridionale, en dénonçant une menace pour (sa) souveraineté.

 

Le navire lance-missiles USS Lassen a navigué mardi matin (heure locale) dans les eaux entourant au moins une de ces îles revendiquées par la Chine dans l'archipel disputé des Spratleys, avait indiqué à l'AFP un responsable américain de la Défense.

 

Des manoeuvres confirmées peu après par les autorités chinoises, qui ont exprimé leur ferme opposition.

 

Ce navire est entré illégalement et sans permission de la Chine dans les eaux entourant ces îlots disputés, a déclaré Lu Kang, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, dans un communiqué publié sur l'internet.

 

Cela constitue une menace pour la souveraineté de la Chine et pour ses intérêts sécuritaires, a-t-il poursuivi, rappelant que le pays possédait une souveraineté indiscutable sur l'archipel et sur les eaux environnantes.

 

Pékin s'oppose absolument à ce qu'un pays tiers utilise la liberté de navigation et de survol comme un prétexte pour porter atteinte à la souveraineté nationale de la Chine ou à ses intérêts sécuritaires, a insisté M. Lu, ajoutant que le gouvernement chinois répondrait de façon résolue à toute action provocatrice.

 

De son côté, l'agence étatique Chine nouvelle, dans un commentaire au ton acerbe, a jugé que le passage du navire américain représentait une provocation ostensible (...) et une démonstration de force sous couvert de tester la liberté de navigation dans la région.

 

La Chine considère comme des eaux territoriales la zone des 12 milles autour de ces îles, construites sur des îlots qui affleurent parfois à peine.

 

Mais les Etats-Unis rejettent cette revendication, estimant que la Chine ne peut se construire ainsi une souveraineté sur ces eaux stratégiques.

 

La Chine revendique des droits sur la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale et y mène d'énormes opérations de remblaiement, accélérant depuis un an la transformation de récifs coralliens en ports, pistes et infrastructures diverses.

 

Les Etats-Unis et des pays d'Asie du Sud-Est redoutent un coup de force du géant chinois qui lui donnerait le contrôle sur l'une des routes maritimes les plus stratégiques du globe.

 

Les Spratleys, qui comprennent une centaine d'îlots et de récifs inhabités, sont revendiqués par le Vietnam, les Philippines, la Malaisie et Brunei.

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