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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:35
Australia promotes new radar technologies

 

CANBERRA, Australia, Dec. 2 (UPI)

 

Phased array radar technologies are being developed in Australia by CEA Technologies under contract from the government.

 

The award was given to CEA Technologies, which will leverage its CEAFAR phased array radar for the project.

 

"The CEAFAR radar is currently being fitted to the ANZAC -class frigates as part of a major upgrade," said Minister for Defense David Johnston. "This radar is a world-leading capability for a system of its weight and size and importantly, is considerably more cost-effective than comparable systems.

 

"The development of high-power phased array radar based on the CEAFAR system builds on the substantial investment in domestic radar-related research and development."

 

CEAFAR is a 3D active phased array radar with a microwave tile-based design and is scalable in size and optimized for littoral and open ocean.

 

Details of the contract awarded to CEA Technologies were not provided by the Australian Department of Defense, which announced the award.

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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 08:35
Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

 

SEOUL, 3 décembre - RIA Novosti

 

Pyongyang entend renforcer son potentiel de dissuasion nucléaire dans un contexte de provocations de la part de la Corée du Sud et des Etats-Unis, rapporte mardi l'agence Yonhap se référant au journal Rodong Sinmun, organe officiel du parti au pouvoir nord-coréen.

La source précise que la Corée du Nord poursuivra son programme nucléaire, les Etats-Unis et le Sud "ayant engagé une lutte acharnée, dont le but est d'effectuer une frappe nucléaire sur notre république". 

"Tant que nos ennemis essaieront d'utiliser des armes nucléaires pour envahir le Nord, nous devons faire de notre mieux pour bâtir notre propre défense", souligne le quotidien, cité par l'agence. 

La veille, le journal Rodong Sinmun a également fustigé l'appel du gouvernement américain à la dénucléarisation de la péninsule coréenne, soulignant que Pyongyang se procurait des armes nucléaires dans un contexte de menaces émanant de Séoul et Washington. 

La Corée du Nord, qui s'est proclamée puissance nucléaire en 2005, a réalisé trois essais nucléaires souterrains, provoquant les protestations de la communauté internationale. Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté plusieurs résolutions appelant Pyongyang à cesser ses activités nucléaires.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 18:35
HDW Klasse 212A U34

HDW Klasse 212A U34

Le ministère de la Défense singapourien a finalement choisi ThyssenKrupp Marine System (TKMS) pour l'acquisition de deux sous-marins

 

02/12/2013 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

En dépit d'un forcing politique et commercial, DCNS perd un joli contrat à Singapour. L'Ile-Etat a choisi les Allemands, qui vont vendre deux sous-marins 218SG pour 1,8 milliard d'euros

 

C'est un gros coup de bambou pour Paris, qui avait beaucoup œuvré pour la réussite de DCNS à Singapour. Le ministère de la Défense de l'Ile-Etat a finalement choisi ThyssenKrupp Marine System (TKMS) pour l'acquisition de deux sous-marins, selon un communiqué publié ce lundi par le ministère de la Défense. Le chantier naval allemand a réussi à vendre deux 218SG, qui ont pris le dessus sur les Scorpène proposés par DCNS.

 

Les 218SG, qui seront livrés en 2020, remplaceront les vieux sous-marins suédois Challenger construits dans les années 1960 et acquis dans les années 1990. "Les sous-marins de remplacement auront des capacités significativement supérieures et seront équipés de systèmes de propulsion anaérobie" permettant des plongées prolongées, a précisé le ministère dans un communiqué.

 

Une compétition importante

 

Pour les deux compétiteurs, cette campagne était très importante. Car c'est d'abord un très joli contrat évalué à 1,8 milliard d'euros pour les deux premiers sous-marins. Au-delà, Singapour fait partie des clients de référence très recherchés par les industriels de l'armement du monde entier. Leur comité d'évaluation est en général apprécié pour le sérieux de leur choix. Enfin, la compétition entre les deux rivaux va se déplacer dans quelques années en Australie, qui reste attentif au choix de Singapour.

 

Politiquement, le gouvernement s'était mobilisé pour faire gagner DCNS. Notamment lors de la visite à Paris du Premier ministre, Lee Hsien Loong, qui avait rencontré le 28 octobre François Hollande. Ils avaient évoqué l'appel d'offres portant sur les sous-marins. Tout comme le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, et le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Lee Hsien Loong était donc reparti avec la conviction de l'engagement total des autorités françaises sur ce dossier. Lors de sa visite, le chef de l'État avait rappelé que Singapour était un "partenaire stratégique" de la France en Asie du Sud-Est et sur la scène internationale.

 

DCNS pourtant moins cher de 10 %

 

Depuis le début de l'été, TKMS avait la préférence du comité d'évaluation de Singapour. Après avoir déposé début 2013 une première offre, les deux compétiteurs en ont remis une deuxième au printemps, dite Best offer (BO). C'est là que Singapour a opté pour le groupe TKMS, avec lequel il négocie en exclusivité depuis plusieurs mois. Un succès pour TKMS qu'il doit au patron de TKMS international, Jonathan Kamerman, un homme qui sent pourtant le soufre. Cet ancien contre-amiral de la marine sud-africaine avait en effet choisi puis donné le feu vert dans les années 2000 en tant que chef de projet SITRON au ministère de la Défense à Pretoria, à l'acquisition controversée par la marine sud-africaine de corvettes Meko A200 fabriqués par le chantier naval allemand Blohm+Voss.

 

Pourtant DCNS, fortement aidé par le gouvernement, avait tenté d'inverser la tendance. La dernière offre du groupe naval français avait semble-t-il au bout du compte fait son chemin dans les esprits à Singapour. Car Paris avait mis tout son poids dans la balance pour inverser la tendance. Et le comité d'évaluation des offres, selon nos informations, avait déjà estimé que la deuxième offre française était supérieure techniquement et financièrement à celle des allemands. DCNS serait moins cher de 10 %  que TKMS.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 17:35
Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

 

 

MOSCOU, 2 décembre - RIA Novosti

 

Le président russe Vladimir Poutine a signé lundi un décret introduisant des sanctions à l'encontre de la Corée du Nord approuvées par le Conseil de sécurité de l'Onu en mars dernier,  le document ad-hoc étant publié lundi sur le site officiel de l'information judiciaire.

 

Le décret présidentiel interdit aux compagnies étatiques, commerciales et industrielles russes de fournir à Pyongyang toute aide consultative ou technique en matière de création de missiles balistiques. Les navires nord-coréens refusant d'être inspectés seront interdits d'entrée dans les ports russes. Quant aux autorités, elles feront preuve de vigilance en travaillant avec les diplomates nord-coréens. 

 

Le document en question dresse en outre une liste de citoyens nord-coréens impliqués dans le programme nucléaire du pays. 

 

La Corée du Nord, qui s'est proclamée puissance nucléaire en 2005, a réalisé trois essais nucléaires souterrains, provoquant les protestations de la communauté internationale. Le Conseil de sécurité de l'Onu a adopté plusieurs résolutions appelant Pyongyang à cesser ses activités nucléaires.

 

Le 7 mars dernier, le Conseil de sécurité a approuvé un nouveau train de sanctions visant, entre autres, à réprimer les activités illégales de diplomates nord-coréens, en permettant notamment d'inspecter les valises diplomatiques pour empêcher le transport de sommes importantes en espèces destinées à financer le programme nucléaire et balistique de Pyongyang.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 12:35
ZIDA de la Corée (KADIZ) en vert - ADIZ de la Chine en violet

ZIDA de la Corée (KADIZ) en vert - ADIZ de la Chine en violet

 

SEOUL, 02 déc. (Yonhap)

 

Le gouvernement de Séoul a presque achevé son plan de retraçage de la zone d’identification de défense aérienne de la Corée du Sud (KADIZ) qui inclura la station de recherche située sur l’îlot d’Ieodo, ont dit ce lundi des officiels sud-coréens.

 

Ce plan survient après que la Chine a déclaré la semaine dernière sa zone d’identification de défense aérienne (ADIZ), s’étendant dans une grande partie de la mer de Chine orientale, et a demandé à tous les avions étrangers traversant cette zone d’en avertir les autorités chinoises. La zone chevauche des parties des zones sud-coréenne et japonaise, créant ainsi des tensions dans la région.

 

Hier, les hauts responsables de la sécurité nationale de la Maison-Bleue se sont réunis pour discuter des moyens d’agrandir la KADIZ pour y inclure également les îles de Marado et Hongdo ainsi que la station de recherche océanique d’Ieodo, construite sur un rocher submergé dans la zone économique exclusive à mi-chemin entre la Corée du Sud et la Chine.

 

La station de recherche située sur l`îlot d`Ieodo (Photo d`archives Yonhap)

 

«(La nouvelle KADIZ) a été finalisée d’un point de vue conceptuel», a assuré un haut responsable du gouvernement qui a demandé l’anonymat. «Le gouvernement annoncera le plan après une révision approfondie de la sécurité des opérations militaires et des vols en avion et des règles internationales.»

 

Nombre de voix se sont élevées lorsqu’il a été révélé que la KADIZ ne couvrait pas Ieodo, à environ 160 km au sud de l’île de Jeju. Tracée en 1951 par l’armée de l’air américaine, la KADIZ n’englobe pas certaines parties de l’espace aérien du pays.

 

Le plan devrait être totalement élaboré demain, après une réunion entre officiels de Cheong Wa Dae, du gouvernement et du Parti Saenuri. «Le gouvernement est en train de préparer (la nouvelle zone de défense aérienne) pour mieux répondre aux intérêts nationaux», a confirmé en conférence de presse le porte-parole du ministère de la Défense, Kim Min-seok. Ce dernier a toutefois refusé de donner des détails supplémentaires.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:40
INS Vikramaditya : dimension géopolitique du « marché de la décennie »

 

30 novembre, Sergueï Tomine - La Voix de la Russie

 

L'histoire de la modernisation et du transfert à l'Inde du croiseur porte-avions Admiral Gorchkov transformé en porte-avions Vikramaditya n'était pas brève. En 2004, année de la signature du contrat sur Admiral Gorchkov, personne à Moscou et à New Delhi ne supputait que sa réalisation s'étalerait à près de dix ans et qu'outre des reports de sa date d'exécution, les relations entre les deux pays seraient pendant un certain temps assombries par l'absence du financement, le renchérissement du contrat et des travaux complémentaires non prévus.

 

Pour l'heure, tous ces problèmes sont dans le passé. La partie russe a démontré sa volonté d'aller à la rencontre du partenaire, et la partie indienne a eu assez de retenue et de tact pour ne pas exacerber les tensions. En fin de compte un bâtiment tout à fait nouveau, équipé des instruments de navigation les plus modernes et capable d'embarquer 30 aéronefs, plus particulièrement les avions MiG-29K et les hélicoptères Ka-27 et Ka-31 se dirige vers les côtes indiennes.

 

Tous ont gagné. Moscou a confirmé se réputation de partenaire clé de l'Inde dans le domaine de la coopération militaro-technique. Des pertes d'image qui paraissaient imminentes ont été évitées. Ceux qui disaient que Moscou aurait tenté de remettre à l'Inde un patouillard rouillé se sont tus. Tout comme ceux qui accusaient l'Inde de tricher dans le différend sur le prix et de vouloir obtenir presque gratuitement un porte-avions modernisé.

 

Le contrat Vikramaditya dépasse le cadre de sa simple livraison à la marine indienne. La Russie s'occupe également de la formation de l'équipage indien. En plus, elle créera une infrastructure du stationnement de Vikramaditya en océan Indien. Etant donné que le navire restera fonctionnel pendant 30 ans, on peut dire avec certitude que Vikramaditya est non seulement le présent, mais aussi le futur de la coopération russo-indienne dans le domaine militaro-technique.

 

L'Inde a actuellement de nombreuses tâches à affronter eu égard à la protection des voies commerciales maritimes, à la nécessité d'assurer l'accès aux ressources et à la défense des intérêts de la diaspora indienne en Asie. Dans ce contexte, l'accent de la construction militaire doit être porté sur la composante navale. En d'autres termes, l'objectif stratégique devient la transformation de l'Inde ayant reçu le porte-avions Vikramaditya en une grande puissance navale.

 

Le fait de s'être dotée d'un porte-avions de pointe place la marine indienne dans une catégorie de poids tout à fait différnete. Cela lui permettra de relever un défi ambitieux : contribuer à ce que l'Inde ait des avantages stratégiques dans la région asiatique. Telle est la dimension géopolitique du marché qui a permis de transformer Admiral Gorchkov en Vikramaditya.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:35
More Chinese Air ID Zones Predicted

 

 

Dec. 1, 2013 - By WENDELL MINNICK, JUNG SUNG-KI and PAUL KALLENDER-UMEZU – Defense News


 

TAIPEI, SEOUL AND TOKYO — China’s establishment of an air defense identification zone (ADIZ) last week over the East China Sea has given the US an unexpected challenge as Vice President Joseph Biden prepares for a trip to China, Japan and South Korea beginning this week.

The trip was scheduled to address economic issues, but the Nov. 23 ADIZ announcement raised a troubling new issue for the US and allies in the region. China’s ADIZ overlaps the zones of Japan, South Korea and Taiwan.

Sources indicate China’s ADIZ could be part of its larger anti-access/area-denial strategy designed to force the US military to operate farther from China’s shorelines.

China might also be planning additional identification zones in the South China Sea and near contested areas along India’s border, US and local sources say.

China’s ADIZ might be an attempt by Beijing to improve its claim to disputed islands in the East China Sea also claimed by Japan, sources said. These islands — known as the Senkaku in Japan and the Diaoyu in China — are under the administrative control of Japan.

Mike Green, senior vice president for Asia and Japan chair at the Center for Strategic and International Studies (CSIS), said this is part of a larger Chinese strategy beyond disputes over islands.

“This should be viewed as a part of a Chinese effort to assert greater denial capacity and eventual pre-eminence over the First Island Chain” off the coast, he said.

Green, who served on the US National Security Council from 2001 to 2005, said China’s Central Military Commission in 2008 “promulgated the ‘Near Sea Doctrine,’ and is following it to the letter, testing the US, Japan, Philippines and others to see how far they can push.”

June Teufel Dreyer, a veteran China watcher at the University of Miami, Fla., said “salami slicing” is a large part of China’s strategic policy. “The salami tactic has been stunningly successful, so incremental that it’s hard to decide what Japan, or any other country, should respond forcefully to. No clear ‘red line’ seems to have been established,” Dreyer said.

The Chinese refer to it as “ling chi” or “death from a thousand cuts.”

For example, China’s new ADIZ overlaps not only Japan’s zone to encompass disputed islands, but South Korea’s zone by 20 kilometers in width and 115 kilometers in length to cover the Socotra Rock (Ieodo or Parangdo). Socotra is under South Korean control but claimed by China as the Suyan Rock.

Seoul decided to expand its ADIZ after China refused to redraw its declared zone covering the islands. Seoul’s Ministry of National Defense (MND) and related government agencies are consulting on how to expand the South Korean ADIZ, drawn in 1951 by the US military, officials said.

“We’re considering ways of expanding [South] Korea’s air defense identification zone to include Ieodo,” said Wi Yong-seop, vice spokesman for the MND.

During annual high-level defense talks between Seoul and Beijing on Nov. 28, South Korean Vice Defense Minister Baek Seung-joo demanded that Wang Guanzhong, deputy chief of the General Staff of the Chinese Army, modify China’s ADIZ.

“We expressed regret over China’s air defense identification zone that overlaps our zone and even includes Ieodo,” Wi said after the bilateral meeting. “We made it clear that we can’t recognize China’s move and jurisdiction over Ieodo waters.”

Amid these growing tensions, South Korea’s arms procurement agency announced Nov. 27 it would push forward on procurement of four aerial refueling planes. Currently, South Korea’s F-15 fighter jets are limited to flying missions over Ieodo for 20 minutes. New tankers will extend that time to 80 minutes.

“With midair refueling, the operational range and flight hours of our fighter jets will be extended to a greater extent, and we will be able to respond to potential territorial disputes with neighboring countries,” a spokesman for South Korea’s Defense Acquisition Program Administration said.

In the southern part of China’s ADIZ, which overlaps Taiwan’s ADIZ, Beijing was careful not to cover Taiwan’s Pengjia Island, which is manned by a Taiwan Coast Guard unit.

“The exclusion of the Pengjia Islet indicates that mainland China respects our stance,” said Chinese Nationalist Party legislator Ting Shou-chung. Relations across the Taiwan Strait have been improving over the past several years.

“We’re all waiting for the other shoe to drop,” said Peter Dutton, an ADIZ expert and director of the China Maritime Studies Institute at the US Naval War College.

“We’re looking to see how China will now behave,” he said. “Hopefully, they will not try to fly inside the airspace over the Senkaku Islands, since that is under Japanese sovereign administration and would therefore be a highly provocative act.”

Dutton downplayed fears of another civilian airliner being shot down, as was the case in 1983, when a Soviet Su-15 fighter shot down a South Korean airliner that strayed into Soviet airspace, killing 269.

In 1988, a US Navy Ticonderoga-class cruiser, the USS Vincennes, shot down Iran Air Flight 655 over the Arabian Gulf, killing 290. The Vincennes mistook the airliner for an Iranian F-14 Tomcat fighter jet.

“For civilian aircraft, this is really not a major issue,” he said. “Those aircraft almost always file flight plans in advance and follow the directions of ground controllers. This means that their route through the ADIZ would already by pre-approved, and this is not a problem for the Chinese.”

Dutton said the real concern is the freedom of military flights.

“But both the US and Japan have said they do not intend to alter their behavior or to abide by the ADIZ procedures, no matter what they are, for military flights,” he said.

In 2001, a Chinese J-8 fighter collided with a US Navy EP-3 Aries signals intelligence aircraft near Hainan Island. Bonnie Glaser, a China specialist at CSIS, said she does not expect China to “back down” from its ADIZ policy, and anticipates more intercepts by Chinese fighters of US reconnaissance aircraft.

“The risk of accident will undoubtedly increase, especially [with] fighters [flown at] Mach 1 by young, inexperienced pilots,” she said.

Alessio Patalano, a lecturer in the Department of War Studies, King’s College, London, said the Chinese move might have been prompted by the current tensions in the East China Sea, and recent discussions in Japan about how the military can deal with Chinese drones and manned patrol aircraft that intrude into Japan’s air defense space.

“Chinese authorities are seeking to force Japan to accept the existence of the dispute challenging Japanese control of the islands,” Patalano said. “The problem with this is that Chinese authorities are using military and paramilitary tools to force a change of status quo to what is a political issue.

“Of course, a more robust response could see the US and Japan deploy air assets in the overlapping areas of the ADIZ to challenge the Chinese position,” Patalano said. “US and Japanese aircraft flying together in the Chinese ADIZ would present a serious dilemma to Chinese authority.”

Green said the US should at least send a “joint US-Japan patrol into the area to prove the point that coercion does not work.”

The announcement of the ADIZ also affects the Chinese military, likely adding to the Air Force’s status over the traditional role the Army has played as national defender

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:35
China Air Defense Identification Zone - source LeMonde AFP

China Air Defense Identification Zone - source LeMonde AFP

 

 

TOKYO, 29 nov 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

La mer de Chine orientale est le théâtre d'une tension aiguë entre la Chine et le Japon, avec une implication croissante des Etats-Unis dans ce conflit diplomatique aux côtés de son allié nippon. Tour d'horizon des enjeux autour de cet espace maritime disputé.

 

Question: Où est située la mer de Chine orientale ?

 

Réponse: La mer de Chine orientale est bordée par Taïwan au sud, une partie de la côte Est de la Chine à l'ouest, la Corée du Sud au nord et les confins méridionaux de l'archipel japonais au nord-est et à l'est. Cette mer ne compte que quelques îles et rochers inhabités en son sein.

 

Q: Qu'est-ce-que la zone aérienne d'identification (ZAI) chinoise ?

 

R: Cette zone décrétée par la Chine samedi 22 novembre en mer de Chine orientale s'étend des côtes chinoises jusqu'à 130 km du littoral de ses voisins. Pékin souligne que la propre ZAI du Japon s'approche à la même distance de la côte chinoise.

 

Les zones des deux pays se chevauchent et, surtout, couvrent toutes deux des îles de mer de Chine orientale contrôlées par le Japon, les Senkaku, mais revendiquées par la Chine sous le nom de Diaoyu. La ZAI de la Chine empiète aussi sur une zone aérienne de défense sud-coréenne et comprend un rocher immergé, appelé Ieodo par les Coréens et Suyan par les Chinois, contrôlé par Séoul mais revendiqué par Pékin.

 

La Chine exige de tout avion pénétrant dans sa ZAI qu'il fournisse au préalable son plan de vol, affiche sa nationalité et obéisse aux requêtes d'identification des autorités chinoises, sous peine de déclencher de la part de Pékin "des mesures défensives d'urgence".

 

Le Japon, la Corée du Sud et les Etats-Unis ont chacun fait voler des avions dans cette zone cette semaine, sans en informer les Chinois, pour montrer qu'ils ne reconnaissaient pas cette ZAI chinoise. Aucun incident n'a été déploré.

 

Q: Pourquoi les pays riverains se disputent-ils pour des rochers inhabités ?

 

R: La propriété des îles confère le droit d'exploiter les ressources halieutiques des eaux entourant ces territoires mais aussi les ressources minérales des fonds marins environnants. Les alentours des îles Senkaku/Diaoyu pourraient ainsi renfermer d'importantes richesses pétrolières et gazières.

 

Le sommet du rocher Ieodo/Suyan est situé cinq mètres sous le niveau de la mer mais se trouve dans un secteur où les zones économiques spéciales sud-coréenne et chinoise se chevauchent.

 

Ces territoires ou rochers peuvent en outre fournir le cas échéant un emplacement stratégique pour une base militaire.

 

Q: La ZAI chinoise vise-t-elle à prendre la main sur ces territoires ?

 

R: Affirmer certains droits dans les airs au-dessus des territoires disputés peut aider la Chine à démontrer une forme de "contrôle effectif" à leur égard, renforçant la position chinoise en cas de négociations futures sur leur appartenance.

 

Mais des observateurs jugent que la cible réelle de la création de ZAI chinoise sont les Etats-Unis, la puissance navale dominante dans l'Océan Pacifique occidental depuis la fin de la Seconde guerre mondiale.

 

Washington reste très présent dans cette zone via ses bases au Japon et en Corée du Sud où il stationne au total quelque 70.000 soldats et de nombreux équipements militaires aériens, navales et terrestres des plus modernes.

 

D'après ces experts, la ZAI s'inscrirait dans une démarche chinoise visant à affirmer peu à peu son rang de superpuissance politique, diplomatique et militaire, à la suite de son ascension économique.

 

Mais pour ce faire, la Chine doit parvenir à repousser autant que faire se peu l'influence américaine. La tentative de main-mise de facto sur la mer de Chine orientale constitue un pas important dans cette démarche.

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2 décembre 2013 1 02 /12 /décembre /2013 08:35
Canadian Army Learns Amphibious Warfare Exercises In New Zealand

 

 

December 1, 2013. David Pugliese - Defence Watch

 

This exercise has just wrapped up….here is what the Army put out shortly before it ended, plus photos:

 

South Canterbury Region, New Zealand — Completing an amphibious landing from a sealift vessel, securing a port and transferring 200 troops and 55 vehicles onto land is all in a day’s work for Major Patrick Chartrand, who is currently deployed in New Zealand on Exercise SOUTHERN KATIPO 2013 (Ex SK13).

 

Major Chartrand, Royal 22e Régiment is attached to the evaluation team as part of Exercise Control for SK13. His role is to assess how well the operations are carried out and identify any gaps ahead of Exercise SOUTHERN KATIPO 2015. This means he is participating in every aspect of the exercise, including the amphibious landing at Port Timaru that signalled the start of the exercise on November 9th.

 

“Being involved in executing a real-time amphibious landing is a great opportunity and the more practice we can get will definitely help us in the future.” Ex SK13 is the biggest international military exercise ever to be held in New Zealand, in terms of the number of countries participating.

 

The exercise aims to test the capability of the New Zealand’s Defence Force (NZDF) to mount a medium-scale amphibious operation that involves land, air and maritime assets. It also provides a unique opportunity for the NZDF to enhance its ability to work with its partners, particularly those in the Pacific region.

Exercise Director Colonel Paul Van Den Broek describes the exercise as modern and invaluable for the preparedness of the Pacific nations participating.

 

“I think the multinational nature of the exercise very much reflects the nature of contemporary military operations. Whether in Afghanistan or in conducting peacekeeping operations,” says Col Paul Van Den Broek.

 

“It’s proving very invaluable in actually finding the friction points within the combined and joint environment. And a lot of the lessons we are learning to date we could not have discovered if we had merely run a command post activity, as opposed to really running an exercise at this level.”

 

For Brigadier-General Jean-Marc Lanthier, Commander 2nd Canadian Division and Joint Task Force East, who visited the troops during the exercise, “it represents valuable collective training for our troops in an international setting. I was very impressed to witness first hand the level of professionalism and expertise displayed by our troops and our allies.”

Ex SK13 was held in the South Canterbury region in the South Island of New Zealand from November 4 to 29. It involved three war ships, and up to 18 aircraft and 2200 personnel from New Zealand and nine other countries: Australia, Tonga, Singapore, Papua New Guinea, Canada, the United States, France, Malaysia and the United Kingdom.

 

The Canadian Armed Forces contingent of 32 troops arrived in New Zealand in October. They were assigned to Headquarters Combined Joint Inter-Agency Task Force for the exercise.

Maj Chartrand explains this is the first time Canadian Armed Forces personnel have been embedded with the NZDF.

 

“Our troops have had a chance to train with their counterparts; we had the reconnaissance and snipers with their counterparts from New Zealand, they went in the mountains. Obviously in Quebec City we don’t have the same kind of terrain, the guys were able to do training that they were not able to do back home – that was very beneficial.”

He added, “I know when I go back home I’ll be taking a lot of lessons learned and insights with me. It is all about working with other nations, learning and sharing our knowledge. This builds not only the expertise of my team but also those of other nations taking part.”

 

Article by Samantha Bayard, Canadian Army Public Affairs, and Natala Low, New Zealand Defence Force Communications

Canadian Army Learns Amphibious Warfare Exercises In New Zealand
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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 20:35
Défense : le Comité mixte Vietnam-France se réunit
Le vice-ministre vietnamien de la Défense, le général de corps d'armée Nguyên Chi Vinh (gauche), et le général Gratien Maire, sous-chef d'état-major relations internationales de l'état-major des armées françaises. Photo : VOV/CVN

 

30/11/2013 vietnamplus.vn

 

La 4e réunion du Comité mixte de coopération dans la défense entre le Vietnam et la France a eu lieu le 27 novembre à Paris.

 

Elle a été co-présidée par le vice-ministre vietnamien de la Défense, le général de corps d'armée Nguyen Chi Vinh, et le général Gratien Maire, sous-chef d'état-major relations internationales de l'état-major des armées françaises.

 

Lors de la réunion, le général Nguyen Chi Vinh a souligné que la France était un partenaire important du Vietnam et que le Vietnam lui accordait son soutien en matière d'élargissement des relations en Asie-Pacifique. Le vice-ministre a également insisté sur la nécesssité de renforcer les relations vietnamo-françaises dans la défense afin qu'elles deviennent un pilier du partenariat stratégique bilatéral, pour l'intérêt des deux peuples et la paix, la stabilité et le développement.

 

Le général Gratien Maire a affirmé le soutien et le respect de la France pour les engagements du Vietnam en termes de contribution à la paix dans la région et dans le monde. Il a assuré que les relations bilatérales dans la défense seront un point important du partenariat stratégique entre les deux pays. Selon lui, la France est prête à partager les efforts du Vietnam dans la défense de la souveraineté et dans la réalisation des objectifs de développement.

 

La réunion a décidé de poursuivre la coopération vietnamo-française dans la formation du personnel, l'industrie de la défense, la sécurité maritime... La France soutient l'adhésion du Vietnam à l'Organisation hydrographique internationale et partage avec lui des expériences liées à la participation aux opérations de paix de l'ONU, ainsi qu'au traitement des conséquences des munitions non explosées datant de la guerre. Les deux parties vont également renforcer leur collaboration dans les recherches stratégiques et se soutenir au sein des forums multilatéraux. -VNA

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 17:45
AH-64D de la force aérienne hollandaise engagé dans l’exercice CJPRSC à Cazaux, le mois dernier photo F. Lert FOB

AH-64D de la force aérienne hollandaise engagé dans l’exercice CJPRSC à Cazaux, le mois dernier photo F. Lert FOB

 

1 decembre 2013 news.abamako.com (ouest-France)

 

A Gao, Chinois et Néerlandais vont déployer des blindés, des drones et des hélicoptères Apache. Le contingent chinois de la Minusma (395 hommes), dont l’arrivée à Bamako ne devrait pus tarder, gagnera Gao (est) où il assurera, entre autres missions, la protection des troupes (370 militaires), des drones (Raven ou/et ScanEagle) et des hélicoptères Apache que les Pays-Bas vont déployer en début d’année. C’est en tout cas ce qu’ont annoncé plusieurs élus hollandais (dont le ministre des Affaires étrangères. Cliquer ici pour écouter son interview) au cours des derniers jours. Le déploiement hollandais doit commencer en tout début d’année prochaine (cliquer sur l’image ci-dessous pour l’agrandir).

 

Selon le ministère de la Défense des Pays-Bas, 90 soldats des forces spéciales seront déployés, ainsi que 30 policiers, 60 militaires chargés de la mise en œuvres des 4 Apache, 128 soldats pour le soutien et 70 spécialistes du renseignement et de la guerre électronique.

Ces derniers soldats seront équipés de drones de type ScanEagle ou Raven (une demande de l’Onu) et assureront une veille aéroportée, comme l’a confirmé la ministre de la Défense Jeanine Hennis-Plasschaert.

 

Ce déploiement confirme l’évolution de la posture onusienne, évolution déjà notée au Kivu où la capacité offensive de la force locale est désormais évidente (artillerie, hélicoptères de combat, drones). Au Mali, les petits contingents chinois ou néerlandais affichent des moyens égaux à ceux de leurs camarades sud-africains ou tanzaniens de RDC. Il ne faudrait pas, cependant, que ces moyens ne servent qu’à assurer la "force protection" des casques bleus, une protection robuste mais qui ne peut pas être sans effet positif sur la sécurisation de l’environnement civil.

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 18:35
Des chasseurs refusent de se plier à la zone de défense aérienne chinoise

 

 

29-11-2013 Par Li Zhijian - Source: french.china.org.cn

 

Le Japon et la Corée du Sud ont tous deux envoyé un chasseur dans la zone de défense aérienne chinoise située au-dessus de la mer de Chine orientale sans en informer la Chine, a affirmé Beijing hier.

 

Washington, proche allié du Japon, avait déjà refusé de se plier aux exigences de Beijing en envoyant mardi deux bombardiers B-52 non-armés survoler les îles Diaoyu sans en référer aux autorités chinoises. Or la Chine avait exigé que tous les avions traversant la zone de défense aérienne fassent connaître leur nationalité.

 

Les Etats-Unis ne prennent pas position dans le conflit de souveraineté concernant l'archipel mais reconnaissent le « contrôle administratif » de Tokyo et le pays a assuré à son allié que le pacte de sécurité unissant les Etat-Unis au Japon couvrait ces îlots.

 

Les suites de cet incident diplomatique devraient être au cœur des discussions lors de la visite du vice-président américain Joe Biden au Japon, en Chine et en Corée du Sud la semaine prochaine.

 

Yoshihide Suga, le secrétaire général du gouvernement japonais, a indiqué que des bâtiments de la marine japonaise et des avions militaires étaient régulièrement envoyés en mer de Chine orientale et que cela continuerait ainsi.

 

« Ils mènent comme avant des activités de surveillance en mer de Chine orientale, y compris dans cette zone », a déclaré hier Suga lors d'une conférence de presse, ajoutant que les autorités chinoises n'avaient pas eu de réaction particulière.

 

« Nous n'allons pas changer nos opérations normales par égard pour la Chine », a-t-il affirmé.

 

Un dirigeant sud-coréen a également déclaré qu'un avion sud-coréen de reconnaissance maritime avait survolé un rocher submergé situé dans la zone et revendiqué par Beijing et Séoul. Il a précisé que la Corée du Sud n'avait pas l'intention de faire cesser ces vols.

 

Selon le porte-parole chinois du ministère des Affaires étrangères, Qin Gang, la Chine a observé le vol sud-coréen.

 

« La zone de défense aérienne de la mer de Chine orientale n'est pas destinée à surveiller les vols internationaux ordinaires. Nous espérons que les compagnies aériennes des pays concernés coopéreront de façon proactive, afin que les vols puissent se dérouler dans l'harmonie et la sécurité », a-t-il expliqué aux journalistes.

 

Au journaliste lui demandant si la Chine prendrait en considération la demande du Japon de renoncer à la zone de défense aérienne, le porte-parole du ministère chinois de la Défense Yang Yujun a répondu que le Japon avait établi sa propre zone en 1969 et que sa diplomatie à « deux poids deux mesures » avait créé des tensions en mer de Chine.

 

« Le Japon accuse régulièrement les autres et dénigre les autres pays mais n'examine jamais sa propre conduite », a déploré Yang. « S'il veut que nous renoncions à cette zone, il devra d'abord renoncer à sa propre zone d'identification de défense aérienne, dans quel cas la Chine reconsidérera la sienne dans 44 ans. »

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 17:35
HMAS Darwin taken from the embarked S-70B-2 Seahawk Helicopter photo RAN

HMAS Darwin taken from the embarked S-70B-2 Seahawk Helicopter photo RAN

 

November 29, 2013 defense-aerospace.com

(Source: Thales; issued November 27, 2013)

 

Thales Awarded FFG Combat System Support Extension

 

Thales Australia has been awarded a three-year extension to its support contract for the Royal Australian Navy’s Adelaide Class FFG frigate combat system.

 

The contract covers on-board systems and associated support facilities, and will be delivered from the company’s facilities in Sydney and Perth. The extension ensures FFG combat system capability is effectively sustained leading into the future transition to the country’s new Air Warfare Destroyers.

 

The versatile FFG combat system was developed by Thales as part of the FFG Upgrade project that concluded in 2009, and which was the most technologically advanced warship upgrade program ever performed in Australia.

 

At the core of the upgrade, the Australian Distributed Architecture Combat System (ADACS) integrated various shipboard sensors, effectors, tactical data links and support systems to provide the frigates’ command teams with a common battlespace management environment.

 

Thales Australia CEO Chris Jenkins said: "As the FFGs are the RAN’s front line combatants, it is crucial to ensure the combat system performs at the highest levels.

 

"We have extensive experience and in-depth knowledge of these systems not only as a result of the FFG Upgrade project, but also because of our role supporting the recent enhancement of the FFGs with SM-2 surface-to-air missiles.

 

"We will continue to work closely with the Defence Materiel Organisation and the RAN to maintain this important capability."

 

 

Thales is a global technology leader in the Aerospace, Transportation and Defence & Security markets. In 2012, the company generated revenues of €14.2 billion (equivalent of AUD 17.6 billion) with 65,000 employees in 56 countries. Thales Australia is a trusted partner of the Australian Defence Force and is also present in commercial sectors ranging from air traffic management to security systems and services. Employing around 3,200 people in over 35 sites across the country, Thales Australia recorded revenues of AUD 1 billion in 2012.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 12:35
On Friday 22 November 2013 a delegation from EU Naval Force’s flagship HNLMS Johan de Witt visited the Chinese Force Commander and his staff on board the Chinese flagship CNS Jing Gang Shan in the Gulf of Aden. The visit was an opportunity to discuss counter piracy operations.

On Friday 22 November 2013 a delegation from EU Naval Force’s flagship HNLMS Johan de Witt visited the Chinese Force Commander and his staff on board the Chinese flagship CNS Jing Gang Shan in the Gulf of Aden. The visit was an opportunity to discuss counter piracy operations.

 

 

28th November 2013 by Daniel Fiott* - europeangeostrategy.org

 

One of the consequences of China’s increasing international power and presence is its necessary interest in actors such as the European Union (EU) and the United States (US). It is no great secret that the Chinese have cultured relations with the EU in order to sure up export markets and trade relations, plus to learn from European best-practices in policy areas related to welfare, health, the environment and technology. The EU is largely positive about its Strategic Partnership with China. Accordingly, more than fifty EU-China initiatives and dialogues have emerged to jointly focus on policy areas from urbanisation to human rights. Yet beyond policy areas that relate to working for ‘mutual’ economic benefit, there are a number of highly political areas such as defence that tend to fall under the policy radar.

 

Indeed, when one thinks of security relations between the EU and China the arms embargo, China’s opaque military build-up, Taiwan and broader Asian security come to mind. Yet one must not overlook China’s long-standing interest in the development of the EU’s Common Security and Defence Policy (CSDP). This is important because Chinese scholars have been writing on CSDP since at least 2001; since 2003 China has been calling for more military-to-military exchanges and closer defence industrial and technological cooperation with the EU; and since 2005 the EU and China have held regular strategic dialogues. While Gill is correct to state that EU-China military-to-military relations are for the time-being restricted to soft military tasks rather than strategic-level operations, one should nevertheless be interested in how the Chinese perceive and understand the CSDP.

 

The Military Balance

 

One of the key aspects to Chinese thinking about the CSDP is the Policy’s potential to help the EU, help China, balance against the US. It should be noted that both China and the EU are comfortable with the notion of a more multipolar, balanced, world; although the EU is – for now at least – only comfortable if this world is managed through multilateralism rather than the balance of power. China sees the Europeans’ recognition of multipolarity as a foundation stone for its relations with the EU; if the Europeans desire a more multipolar world, the argument goes, then their policies should be geared to fostering and managing such a world. The role of Europe as a pole in the maintenance of such a global balance is not a new idea, of course. One should not forget that during the 1970s some quarters in China saw European Defence Cooperation (EDC) as a way to help China balance against the Soviet Union – some Europeans, such as Bennett, had held similar hopes about China too.

 

Following Beijing’s weariness of the North Atlantic Treaty Organisation’s (NATO) expansion to include the Czech Republic, Hungary and Poland in 1999, and the repugnance with which China viewed the bombing of their embassy in Belgrade in the same year by the Alliance, many viewed the CSDP as a means to balance against NATO and American hegemony in Europe. With the American-led effort in Iraq in 2003, and the divisions it caused in Europe, some Chinese felt confirmed in their view that the CSDP had only emerged as a way for Europeans to gain control over their continent and ensure greater autonomy, with less dependence on the US.

 

In this regard, one of the major Chinese criticisms of Europe is that they do not view the CSDP as part of the broader geopolitical context. Indeed, Zhang Li, Researcher at the School of International Relations and Public Affairs, Fudan University, states that the greatest theoretical and political defect facing the CSDP at present is the ‘focus on the discussion of European internal factors, and not giving due attention to external factors’. This puzzles Zhang Li. He sees the Policy as a European response to the nation-state’s weakening monopoly over military allegiance and the de-nationalisation of defence policy in Europe. In other words, Zhang Li views the CSDP as a way to re-align the individual defence policy efforts of member states at the European-level so as to respond to the post-Cold War era.

 

Many Chinese commentators take a structuralist perspective of why the CSDP came to fruition and why it continues to survive. As Zhang Yinghong, Director of the Center for European Studies, Shanghai Institute for International Studies, argues, for example, the emergence of the CSDP is a direct result of the changing nature of Europe’s strategic position and culture from, during the Cold War, territorial defence against the Soviet Union, to, afterwards, a focus on international interventions and tackling non-traditional security threats. It appears to be a mainstay of the majority of Chinese writing on the CSDP that the Policy is a mere function of international politics and systemic pressures. These writers are puzzled as to why the CSDP is dogged by internal European discord. If the CSDP is a function of the international system, the argument goes, then why do the Europeans not understand the relevance and consequence of this fact.

 

However, it would be wrong to assume that all Chinese thinkers are completely sold on the idea that the CSDP is a European tool to assist China balance against the US. Indeed, while some were initially enthused about the prospects of the CSDP after Iraq, they recognised that the pace of European defence integration has slowed in more recent times. It has been claimed by some commentators that while the CSDP’s focus on achieving the ‘Petersberg Tasks’ and undertaking crisis management tasks is innovative, this does nothing to lessen the Europeans’ dependence on NATO and the US. Others remark how the common interests of the EU Member States and the US will maintain the relevance of the Alliance for the foreseeable future.

 

Alternatively, certain authors problematise the EU-NATO relationship by stating that there are numerous frictions impacting the Alliance, and that it cannot be taken for granted that the EU and NATO are even close to having a strategic partnership. Indeed, a number of Chinese writers recognise that internal divisions over CSDP in the EU impacts on the unity and effectiveness of NATO. As one commentator remarks in a study of the NATO operation to oust Qaddafi, the British and French played a significant political and military role on behalf of Europe but Germany effectively hampered an EU response. While remarking that these Member States largely undertook the intervention to help support the democratic transition in North Africa, Wu Xian understands that British and French reliance on the US did nothing to advance CSDP or indeed NATO. In other words, the lack of political will by a number of EU and NATO member states stymied cooperation in these two fora.

 

Some Chinese writers therefore understand that the greater Europeanisation of national defence policies in Europe does not necessarily imply greater convergence between the member states. Interestingly, some see this defence disunity as a source of lessons to be learned for their own defence and security arrangements. For example, they believe that the lack of real progress in integration under the CSDP has theoretical value that can help explain the difficulties associated with institutionalised security cooperation. In this regard, China may learn lessons from the EU for the security integration arrangements it is involved with – for example, the Shanghai Cooperation Organisation (SCO). Furthermore, cooperation with the EU on defence matters can help the Chinese with one major problem facing their armed forces: namely, that ‘most of today’s [Peoples’ Liberation Army (PLA)] forces have no combat experience’.

 

Making military in-roads

 

These diverse views may tell us something noteworthy about the future of European-Chinese security cooperation. Indeed, there have already been moves to increase defence cooperation between the Chinese and Europeans. For instance, on 10 July 2012 the EU’s High Representative, Catherine Ashton, met with China’s Minister of Defence, General Liang Guanglie, in Beijing. The discussion mainly centred on crisis management and anti-piracy, but the EU and China agreed to develop bilateral cooperation on defence. Not only was a High-Level Orientation Seminar on Security and Defence organised in March 2013 with European and Chinese diplomats, defence staff and academia but on an operational side joint training is being investigated and meetings between Chinese and European officers is being encouraged.

 

For example, on 17 July 2012 the then Force Commander of the EU’s Naval Force (EUNAVFOR) Atalanta, Rear Admiral Jean-Baptiste Dupuis, and the Commander of the Chinese task force in the Gulf of Aden, Rear Admiral Yang Jun-Fei, met onboard the Atalanta flagship as part of the Shared Awareness and Deconfliction (SHADE) meetings. SHADE meetings were established in December 2008 as a means of sharing ‘best practices’, conducting informal discussions and deconflicting the activities of those nations and organisations involved in military counter-piracy operations in the Horn of Africa region. SHADE meetings include the participation of the EUNAVFOR Atalanta mission, NATO and other navies from China, India, Japan and Russia.

 

Such defence meetings and cooperation are seen by some as important because they could eventually help determine where and how EU-led military missions are deployed. If partners see a role for the CSDP in their neighbourhood then the Europeans would have to consider the option. However, in the case of China it is perhaps fair to assume that the Chinese would not welcome a European military presence in the Asia-Pacific region anytime soon. Indeed, there is little chance that a mission under the CSDP will deploy to Asia in the short-term, but there is nothing guaranteeing that European states will not be politically – if not militarily – engaged in Asia through NATO as the US further pivots to the Pacific. As China can do nothing to alter Europe’s symbiotic connection to the Alliance, this again hinges on the balance question raised by many Chinese scholars.

 

China’s specific relations with the EU’s CSDP are likely to be marked by a large degree of paucity. As European Geostrategy Associate Editor, May-Britt Stumbaum, argues, security cooperation between the EU and China is likely to be focused on environmental disasters and pandemics, rather than on more political issues. As with many other areas of China-Europe relations, China is interested in learning-lessons from the EU. China can certainly learn much from the EU’s civil-military operations in places such as Africa; important if one considers China’s greater political and economic presence on that continent.

 

Another Terracotta Army?

 

China is interested in the CSDP as one way of developing it own military. As was once claimed by China’s Defence Ministry: China is ‘seeking to benefit from the experiences of other countries and institutions by sending PLA officers abroad for exchanges and training’. CSDP is not, of course, the only means through which China is attempting to learn important lessons for its own military development. Here one should also think of China’s engagement with NATO through the recently agreed annual staff exchanges, and the attempts to deepen cooperation in anti-piracy operations. China also engages with the United Nations (UN) and the country has up until 2011 ‘dispatched about 21,000 personnel on 30 UN peacekeeping missions, which is the highest number among the permanent members of the UN Security Council’. China’s recent UN peacekeeping role in Mali is indicative of the country’s military engagement.

 

However, given ‘the country’s traditional position on matters of national sovereignty and championing of non-interference in states’ internal affairs’, China is restricted in what it can ‘learn-by-doing’ in the field. NATO countries have learned by actively intervening and deploying in third-countries such as Afghanistan; China is unlikely to intervene militarily in this way for the foreseeable future and will thus have to learn through different means. As Kane argues, ‘China’s leaders have been eager to cooperate with outside powers as long as they favour the terms under which such cooperation takes place’.

 

It is partially for this reason that any EU-China cooperation on defence is likely to be modest for now. Indeed, bar the occasional officer-to-officer meetings China will learn what it can from CSDP and also use cooperation with the EU to boost its public image as a nascent military actor. This has already begun. For example, in March 2013 the 13th Chinese naval escort task force comprising three vessels and 787 crew-members visited the EU Member State Malta for a five-day trip. The task force stopped in Malta after concluding its four-month mission in the Gulf of Aden as part of the anti-piracy missions. While moored the vessels were open to public viewing and played host to workshops between the Chinese PLA and the Maltese Armed Forces. Malta was the first stop in a longer visit in the Mediterranean to countries including Algeria, Morocco, Portugal and France.

 

Whether CSDP is a mere stepping-stone for greater Chinese political dialogue with NATO remains to be seen, but what is clear is that engaging with the CSDP gives China the opportunity to learn European military best practices. It also allows the Chinese military to be able to claim that they are engaged in more transparent military dialogue with partners such as the EU. Indeed, for China the CSDP is the acceptable face of European military power; this may say more about the CSDP than it does the Chinese. CSDP is a relatively youthful defence integration process, and can to some degree be seen as a mirror for China’s own nascent military aspirations. All of the debates being held in Europe related to CSDP right now – deployability, capability development, defence industrial fragmentation, the comprehensive approach, etc. – are also being debated in Beijing as part of China’s own emergence as a global power.

 

* Mr. Daniel Fiott is a Senior Editor of European Geostrategy. He is also a Researcher at the Institute for European Studies at the Free University of Brussels. He writes here only in a personal capacity.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 12:35
A C-130H Hercules taxis to park on the east side of the flightline at Yokota Air Base, Japan, March 25, 2011. (U.S. Air Force photo/Staff Sgt. Samuel Morse)

A C-130H Hercules taxis to park on the east side of the flightline at Yokota Air Base, Japan, March 25, 2011. (U.S. Air Force photo/Staff Sgt. Samuel Morse)

 

29 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

TOKYO - Deux projectiles artisanaux ont été tirés dans la nuit de jeudi à vendredi près d'une base militaire américaine proche de Tokyo, sans faire de victime ni de dégât, a annoncé la police japonaise.

 

L'incident s'est produit vers 23H30 jeudi soir, près de la base aérienne américaine de Yokota. Des habitants du voisinage ont entendu des explosions. La police a découvert sur place deux tubes d'acier, des câbles, des batteries. Aucun dégât n'a été signalé, a indiqué un porte-parole de la police de Tokyo.

 

Selon des médias japonais, les deux tuyaux avaient été enterrés sauf la partie supérieure qui était pointée en direction de la base militaire américaine.

 

Les projectiles n'avaient pas été retrouvés vendredi matin par la police.

 

En l'absence de toute revendication, la police soupçonne que cette action pourrait être l'oeuvre d'activistes d'extrême gauche, selon l'agence de presse Jiji et d'autres médias. Selon la télévision NTV, un dirigeant d'un groupe de cette mouvance a été arrêté jeudi et l'action contre la base pourrait être une vengeance de ses proches.

 

Toujours d'après cette télévision, un incident similaire s'était produit il y a quatre ans lorsque la police avait investi une cache de ce groupe, la Fraction des travailleurs révolutionnaires.

 

Le Japon, qui abrite près de 50.000 soldats américains, est lié aux Etats-Unis par un traité de défense mutuelle.

 

La présence militaire américaine est parfois mal vécue par une partie de la population japonaise, surtout sur l'île méridionale d'Okinawa, mais aucun incident violent à connotation politique n'avait été enregistré ces dernières années.

 

Le renouvellement en 1960 du traité de sécurité nippo-américain avait en revanche donné lieu à de très importantes manifestations anti-américaines dans la capitale japonaise.

 

L'incident de vendredi intervient par ailleurs dans un contexte de tensions croissantes entre la Chine et le Japon, et à quelques jours de la venue à Tokyo du vice-président américain Jo Biden.

 

Suite à la décision d'imposer une zone d'identification aérienne sur une large partie de la mer de Chine orientale, englobant des îles administrées par le Japon mais revendiquées par Pékin, M. Biden vient à Tokyo pour réaffirmer le soutien américain à son allié.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 12:35
Senkaku-Diaoyu : Pékin envoie des patrouilles aériennes dans la « zone d'identification »

 

29.11.2013 Le Monde.fr (Reuters)

 

Le pouvoir chinois a dépêché plusieurs chasseurs et un avion de détection jeudi 28 novembre dans la « zone aérienne d'identification » (ZAI) qu'il a instaurée unilatéralement en mer de Chine orientale.

La Chine a annoncé la semaine dernière que les appareils étrangers entrant dans cette ZAI, y compris les avions de ligne, devraient adresser un signalement préalable aux autorités chinoises. La zone en question couvre les îlots au cœur du contentieux territorial entre la Chine et le Japon, appelés Senkaku par Tokyo et Diaoyu par Pékin.

 

Pour comprendre la situation, lire : Face à la Chine, le Japon fourbit ses armes

 

La mission de patrouille aérienne chinoise envoyée jeudi était « une mesure défensive, conforme aux pratiques internationales courantes », a déclaré Shen Jinke, porte-parole de l'armée de l'air chinoise, cité vendredi par l'agence de presse officielle Chine nouvelle.

 

VISITE DE JOE BIDEN LA SEMAINE PROCHAINE

Les chasseurs, parmi lesquels des Sukhoï-30 de fabrication russe, ont effectué des patrouilles de routine et ont surveillé des « cibles » dans la ZAI, a ajouté le porte-parole. « L'armée de l'air chinoise est en alerte avancée et prendra des mesures pour faire face aux menaces aériennes diverses, afin de garantir fermement la sécurité de l'espace aérien du pays », a-t-il dit.

Toutefois, a tempéré le porte-parole du ministère de la défense, Yang Yujun, il est « incorrect » de supposer que la Chine abattrait les appareils qui entreraient dans la ZAI sans s'identifier. Le secrétaire général du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a déclaré vendredi ne pas savoir si des avions chinois se trouvaient dans la ZAI, mais il a ajouté que le Japon maintenait son état de vigilance.

Le vice-président américain, Joe Biden, doit se rendre la semaine prochaine en Chine, au Japon et en Corée du Sud, où il tentera de désamorcer cette nouvelle crise, ont déclaré de hauts responsables de l'administration Obama.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:50
photo Guillaume Belan (FOB)

photo Guillaume Belan (FOB)

 

28 November 2013 army-technology.com

 

Since the Cold War main battle tanks (MBTs) have evolved from being simple and light to heavy, modernised and highly mobile, with advancements in weaponry and countermeasures. Army-technology.com lists the top 10 main battle tanks in the world based on weaponry, mobility and protection.

 

Leopard 2A7+, Germany

 

The world's top 10 main battle tanks

The Leopard 2A7+ is a next generation main battle tank (MBT) revealed by Krauss-Maffei Wegmann (KMW) in 2010. The new version leverages the technology of the Leopard 2 MBT and has been adopted by the Bundeswehr (German Army) to conduct warfare in urban areas, as well as traditional military missions. The 2A7+ is also presently deployed in Afghanistan by Canada under Nato command.

The Leopard 2A7+ is armed with 120mm L55 smooth bore gun capable of firing standard Nato ammunition and new programmable 120mm HE-rounds. The tank integrates an FLW 200 remotely controlled light weapon station mounting a 7.62mm/ 12.7mm machine gun or a 40mm grenade launcher.

The passive armour modules attached to the tank offer all-round protection from anti-tank missiles, mines, improvised explosive devices (IEDs) and RPG fire. The smoke grenade launchers on either side of turret conceal the tank from enemy observation. The MBT can be fitted with additional attachments, such as a mine plough, mine roller or a dozer blade for clearing mines and obstacles. This highly mobile tank has a maximum speed of 72km/h and cruising range of 450km.

 

Abrams M1A2, United States of America

 

The world's top 10 main battle tanks

The Abrams M1A2 is a combat proven main battle tank developed by General Dynamics Land Systems, primarily for the US Army. The tank was designed based on the experience gained from the performance of M1A1 and incorporates new technologies to deliver superior firepower and mobility, making it one of the best battle tanks in the world.

The main gun of the tank is a manually loaded 120mm XM256 smooth bore cannon which can fire a range of Nato ammunition against armoured vehicles, infantry and low-flying aircraft. The tank is also armed with two 7.62mm M240 machine guns and a .50 cal M2 machine gun and can store 42 rounds of 120mm, 11,400 rounds of 7.62mm, 900 rounds of 50 calibre ammunition, 32 screening grenades and 210 rounds of 5.56mm ammo.

The Abrams M1A2 integrates heavy exterior composite armour and steel-encased depleted uranium armour at forward hull and turret to offer high level of protection to its crew. The tank has a cruising range of 426km and can travel at maximum speed of 67.5km/h.

 

Challenger 2, United Kingdom

 

The world's top 10 main battle tanks

Challenger 2 (CR2) is the main battle tank of the British Army and the Royal Army of Oman. The MBT was designed and manufactured by British Vickers Defence Systems (now BAE Systems) based on the Challenger 1 tank. Promoted as the world's most reliable main battle tank by its producers, the capabilities of Challenger 2 were proven during combat missions in Bosnia, Kosovo and Iraq.

The 120mm L30 CHARM (CHallenger main ARMament) gun of the Challenger 2 provides primary fire power, while a C-axial 7.62mm chain gun and a turret mounted 7.62mm machine gun serve as secondary weapons. The tank can carry 50 Armour Piercing, Fin Stabilised, Discarding Sabot (APFSDS), high-explosive squash heads (HESH) and Soke rounds, as well as 4,000 rounds of 7.62mm ammunition.

The second generation Chobham armour of the Challenger 2 offers a high-level of protection against direct fire weapons. The Perkins-Condor CV12 engine of the tank ensures a maximum on-road speed of 59km/h and off-road speed of 40km/h.

 

K2 Black Panther, South Korea

 

The world's top 10 main battle tanks

The K2 Black Panther (Korean New Main Battle Tank) is a modern MBT developed by Hyundai Rotem for the Republic of Korea Army (RoKA). The MBT is intended to offer high mobility, fire power and self-protection. The Black Panther is currently under production, with service entry scheduled for 2014.

The K2 Black Panther's primary weapon is a 120mm smoothbore gun, which can fire advanced kinetic energy ammunition and is equipped with autoloader for on the go ammunition loading, even in rough terrain. The secondary armament includes 7.62mm and 12.7mm machine guns.

The maximum speed of 70km/h and range of 450km make the K2 highly mobile in the battlefield. The tank incorporates composite armour and explosive reactive armour (ERA) for all-round protection against direct fire. The ammunition rack also employs blow-off panels to protect against explosions.

 

Merkava Mk.4, Israel

 

The world's top 10 main battle tanks

The Merkava Mark IV is the latest version of the Merkava range of main battle tanks built by MANTAK (Merkava Tank Office). The tank entered into service with the Israel Defence Forces in 2004 and is regarded as one of the best protected tanks in the world.

The Mk.4 is armed with a 120mm MG253 smoothbore gun capable of firing high-explosive anti-tank (HEAT) and sabot rounds, as well as LAHAT anti-tank guided missiles. The 7.62mm coaxial and 12.7mm swivel-mounted machine guns and 60mm grenade launcher complement the fire power of the tank.

The Merkava Mk.4 is fitted with special spaced armour, sprung armour side skirts, an Elbit laser warning system and IMI in-built smoke-screen grenades. The Trophy active protection system aboard the tank protects the crew against advanced anti-tank missiles. The tank moves at a maximum speed of 64km/h.

 

Type 10 (TK-X), Japan

 

The world's top 10 main battle tanks

Type 10 (TK-X) is an advanced fourth-generation main battle tank built by Mitsubishi Heavy Industries for the Japan Ground Self Defence Force (JGSDF). The tank entered into service with the JGSDF in 2012 and claims outstanding mobility.

The Type 10 MBT's fire power is complemented by a 120mm smooth-bore gun, a 12.7mm heavy machine gun and Type 74 7.62mm cannon. The sophisticated C4I system ensures interoperability with the infantry troops during integrated combat missions.

The tank's hull is attached with modular ceramic composite armour offering protection against rocket propelled grenade (RPG) rounds, HEAT projectiles and anti-tank missiles. The add-on modules can be easily removed and installed to alter the protection levels. The 1,200hp water-cooled diesel engine provides a maximum speed of 70km/h.

 

Leclerc, France

 

The world's top 10 main battle tanks

The Leclerc is a French main battle tank developed by GIAT Industries (now Nexter Systems) for the French Army and is also currently in service with the UAE Army. The first Leclerc tank was handed over to the DGA (French Procurement Agency) in January 1992.

Leclerc is a third-generation tank armed with a Nato standard CN120-26 120mm smooth bore gun, a coaxial 12.7mm machine gun and a roof-mounted 7.62mm machine gun. The tank can carry 40 rounds of 120mm ammunition and more than 950 rounds of 12.7mm ammunition.

The advanced modular armour made of steel, ceramics and Kevlar offers all-round crew protection, which can be raised to protect against IEDs, mines and RPGs. The Galix self-protection system fitted to the tank further increases its survivability. The tank has a maximum speed of 72km/h and can strike targets at a speed of 50km/h on any terrain.

 

T-90MS, Russia

 

The world's top 10 main battle tanks

The T-90MS, a modernised version of the T-90 main battle tank built by Uralvagonzavod, was unveiled for the first time at Russian Expo Arms in September 2011. The T-90MS has been extensively modernised to deliver enhance combat performance in present warfare scenarios.

The 125mm 2A46M-5 gun of the tank fires different types of ammunition with high accuracy. The tank is also armed with a 6P7K 7.62mm antiaircraft machine gun on a remotely controlled weapon station.

The modular ERA panels mounted on rear and side of the tank offer protection against small weapons and shell splinters. The forward hull and turret can be fitted with RELIKT reactive armour for protection against anti-tank missiles. The T-90MS also features an optoelectronic screening system and electromagnetic protection system. A V-92S2F engine with rated power of 1,130hp provides maximum speed of 60km/h to the tank.

 

Oplot-M (Modernized) / BM Oplot, Ukraine

 

The world's top 10 main battle tanks

Oplot-M (Modernised) or BM Oplot is an advanced version of the T-84 Oplot main battle tank manufactured by Kharkiv Morozov Machine Building. The advanced MBT is operated by the Ukrainian Armed Forces and the Royal Thai Army.

The Oplot-M's main gun is a KBA-3 125mm cannon with an auto-loading system, which can fire HE-FRAG (high-explosive fragmentation), APFSDS and HEAT rounds, as well as guided missiles. The secondary armament constitutes a KT-7.62 (PKT) 7.62mm coaxial machine gun and a KT-12.7 remote-controlled anti-aircraft machine gun.

The multilayer armour on the Oplot-M can withstand hits of HEAT and APFSDS projectiles and the built-in anti-tandem-warhead explosive reactive armour (BATW-ERA) defends kinetic energy rounds and anti-tank grenades and missiles. The protection is further enhanced by a smoke generator and Varta optronic countermeasures system. The 6?D-2 1,200hp engine ensures a maximum speed of 70km/h.

 

Type 99 (ZTZ-99), China

 

The world's top 10 main battle tanks

Type 99 (ZTZ-99) is a third generation main battle tank built by China Northern Industries Group Corporation (NORINCO) for the Chinese People's Liberation Army (PLA). The tank entered into service with the PLA in 2001.

The fully-stabilised 125mm ZPT98 smoothbore gun equipped with auto-loader provides superior firepower to the ZTZ99, and is capable of firing APFSDS, HEAT and HE-FRAG projectiles, as well as laser-guided anti-tank missiles. The tank is also armed with a 12.7mm anti-aircraft gun and a 7.62mm coaxial machine gun.

The tank features a steel armoured hull with the front portion and turret covered with explosive reactor armour (ERA). Survivability is further enhanced by a countermeasures system and smoke grenade launchers. The turbo-charged 1,500hp diesel engine fitted to the tank provides a maximum speed of 80km/h on road.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:35
Saab signs contract to upgrade Australian Submarine Sub-System

 

 

Nov 28, 2013 ASDNews Source : Saab AB

 

Defence and security company Saab has signed a contract with ASC Pty Ltd (Australian Submarine Corporation) to update and modernise the Integrated Ship Control Management and Monitoring System (ISCMMS) on the Royal Australian Navy’s Collins Class Submarines. The contract has a total value SEK 180 million.

 

The ISCMMS system provides the submarine manoeuvring control and integrated platform systems management. Originally developed by Saab it has proven to be a very reliable system of the Australian Collins Class Submarine.

 

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:35
JDS Kongo (DDG-173)

JDS Kongo (DDG-173)

 

November 28, 2013: Strategy Page

 

Japan will expand its force of warships equipped with anti-missile systems by building two more Aegis equipped destroyers. Japan is quite pleased with its Aegis anti-missile system. In 2010 a Japanese Kongo class destroyer shot down a ballistic missile off Hawaii, using its Aegis anti-missile system. That made three successful Aegis tests for Japan's Aegis equipped destroyers, out of four attempts. Japan already has four destroyers equipped to use Aegis anti-missile systems and two more are having their Aegis upgraded to have anti-missile capability.

 

With the two new destroyers Japan will have eight warships with Aegis anti-missile capability. The upgrade process mainly involves software modifications to for the Aegis radar and fire control system and replacing some of the SM-2 anti-aircraft missiles with SM-3 anti-missile missiles. Not counting the cost of the SM-3 missiles, the upgrade costs about $15 million per ship.

 

Air Defense: Japan Builds More Aegis Ships

Encouraged by the success the U.S. Navy continues developing new features. In 2013 it completed testing of the new Standard Missile 6 (SM-6) anti-aircraft missile. In 2013, two years after receiving the first production SM-6, the U.S. Navy successfully tested it hitting an aircraft (a BQM-74 target UAV) over the horizon. The SM-6 is basically the existing SM-2 anti-aircraft missile with the more capable guidance system of the AMRAAM air-to-air missile, as well as other improvements in the electronics and other components. The SM-6 is a 1.5 ton, 6.55 meter (21.5 foot) long, 533mm (21 inch) diameter missile. It has a max range of 240 kilometers and max altitude of 33 kilometers (110,000 feet).

 

The older SM-2 is 1.35 ton, 8 meter (26.2 foot) long missile with a max range of 190 kilometers and max altitude of 24.4 kilometers (80,200 feet). The AMRAAM guidance system is self-contained and will seek out any target it comes within range of. The current SM-2 uses a "semi-active" guidance system, which requires that a special targeting radar "light up" the target with a radar beam, which the SM-2 guidance system detects and homes in on. The "active" guidance system of the SM-6 is thus harder to jam and can home in on targets beyond the range of targeting radars. The SM-6 can attack anti-ship missiles as well.

 

The SM-6 took 9 years to develop and is now in production, with the initial order for 1,200 missiles at a cost of $4.3 million each. SM-6 will replace many of the SM-2 missiles currently carried by American and Australian warships and eventually other SM-2 users (like Japan) as well.

 

Meanwhile, the navy has been continuing years of improvements in the Aegis radar and fire control system that controls SM-2, SM-6, and the smaller SM-3 anti-missile version. The SM-3 can destroy ballistic missiles and low earth-orbit satellites. The Aegis anti-missile system has had a success rate of over 80 percent in knocking down incoming ballistic missile warheads during test firings. Aegis equipped ships are now getting version 4.0 and the next major upgrade (5.0) will make the anti-missile capabilities a standard feature of Aegis software. New destroyers are having anti-missile Aegis software installed as standard equipment. Much of the anti-missile capability of the original Aegis anti-aircraft system came from upgrades to the Aegis software.

 

There are actually two models of the U.S. Navy Standard anti-aircraft missile that can hit missiles. The RIM-161A, also known as the Standard Missile 3 (or SM-3), has a range of over 500 kilometers and max altitude of over 160 kilometers. The Standard 3 is based on the anti-missile version of the Standard 2 (SM-2 Block IV). This SM-3 missile has a shorter range than the SM-2, which can destroy a warhead that is more than 200 kilometers up. The SM-3 is only good for anti-missile work, while the SM-2 Block IV can be used against both ballistic missiles and aircraft. The SM-2 Block IV also costs less than half of what an SM-3 costs.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:35
Face à la Chine, le Japon fourbit ses armes

 

28.11.2013 Par Edouard Pflimlin - Le Monde.fr

 

Depuis plusieurs années, les tensions diplomatiques entre la Chine et le Japon autour du contrôle d'une poignée d'îles situées entre les deux pays sont très vives. Pris dans ce conflit larvé, Tokyo a fait fortement évoluer sa stratégie de défense et le déploiement de ses forces. Tour d'horizon des mesures mises en place par l'archipel.

 

Sur quoi porte le différend entre la Chine et le Japon ?

La Chine est engagée dans de nombreux litiges territoriaux avec ses voisins, et le cas des Diaoyu-Senkaku est symptomatique : les forces chinoises et les gardes-côtes japonais se disputent la souveraineté de cinq îles inhabitées, et inhabitables, situées à 330 kilomètres des côtes chinoises et à 410 kilomètres de l'île japonaise d'Okinawa, mais disposant potentiellement de larges ressources halieutiques et en hydrocarbures.

La position géostratégique de ces îles en fait la clé du nord de la mer de Chine, ce qui permettrait de déployer en toute discrétion les sous-marins nucléaires chinois, de tenir à distance les marines américaine et japonaise et de déboucher plus discrètement dans l'océan Pacifique.

La crise découle de la volonté affichée du maire nationaliste de Tokyo, Shintaro Ishihara, d'acquérir trois de ces îles, alors propriétés privées, via une collecte publique afin d'y bâtir des infrastructures, voire un casino. Dans une volonté d'apaisement manquée et afin de maintenir le statu quo, l'Etat japonais préempte la zone, le 11 septembre 2012, ce qui provoque l'ire de Pékin.

Depuis, la Chine envoie régulièrement des pêcheurs escortés par des unités de gardes-côtes dans les eaux disputées, entraînant l'intervention de leurs homologues japonais. Elle envoie aussi, plus rarement, des avions, et même un drone le 9 septembre. Dernier épisode de ce conflit, Pékin a décrété, samedi 23 novembre, une « zone aérienne d'identification » (ZAI) dans l'espace aérien des îles Diaoyu-Senkaku au-dessus de la mer de Chine orientale. Pékin exige désormais que tout appareil s'aventurant dans cette zone fournisse au préalable son plan de vol précis, affiche clairement sa nationalité et maintienne des communications radio permettant de « répondre de façon rapide et appropriée aux requêtes d'identification » des autorités chinoises, sous peine d'intervention des forces armées.

 

Lire : La Chine crée une zone de défense aérienne incluant les îles Senkaku

 

Quelle est l'étendue des forces chinoises ?

Les forces de l'Armée populaire de libération (APL) sont importantes : missiles longue portée antinavires, avions de combat, dont certains, furtifs, sont en cours de développement, mais surtout une marine de guerre en pleine expansion.

Au 1er octobre 2012, selon la publication de référence Flottes de combat 2013, la marine de guerre comptait 225 000 hommes, et des navires au tonnage cumulé de 507 000 tonnes (contre 447 000 tonnes en 2008). Ces données sont d'ores et déjà certainement dépassées vu le rythme de production. Au cours des douze mois de l'année 2012, l'APL a mis en service un porte-avions, le Liaoning, 3 sous-marins, 5 frégates lance-missiles, 5 frégates d'escorte, 7 corvettes, une vingtaine de patrouilleurs lance-missiles, 4 dragueurs océaniques, 2 transporteurs de chalands de débarquement, 2 pétroliers ravitailleurs et 2 bâtiments d'expérimentation. La Chine prend la tête de la construction militaire mondiale devant les Etats-Unis.

Comment réagit l'armée japonaise ?

Elle a tout d'abord fait évoluer sa doctrine de défense : depuis trois ans, les « National Defense Program Guidelines » (NDPG ou « Lignes directrices du programme de défense nationale ») placent au premier plan la menace chinoise et la composante navale de celle-ci, suivie de la menace balistique nord-coréenne. La posture de la défense japonaise change. Des troupes et matériels japonais sont redéployés du nord vers le sud-ouest de l'archipel pour protéger les zones revendiquées par Pékin. Ainsi, le nombre de chars de combat est réduit au profit de matériels plus mobiles. Celui des sous-marins progresse. L'arrivée au pouvoir au Japon, fin 2012, des conservateurs dirigés par Shinzo Abe, accélère encore ces évolutions.

Comment évoluent les budgets militaires du Japon et de la Chine ?

Ils sont en forte hausse : le ministère de la défense japonais a réclamé le 30 août dernier une hausse de ses dépenses à quelque 4 890 milliards de yens (soit 49,9 milliards de dollars ou 37 milliards d'euros) pour l'exercice d'avril 2014 à mars 2015, soit une progression de 2,9 % par rapport au budget initial de l'année en cours. «  La hausse est la plus forte depuis l'année budgétaire 1992-1993, quand les dépenses du ministère avaient progressé de 3,8 %. Le budget de la défense a baissé pendant dix ans consécutifs jusqu'à l'année budgétaire 2012  », remarque le think tank Jane's.

Alors que le budget des forces d'autodéfense japonaises (FAD, nom officiel de l'armée japonaise qui, depuis 1945, est une armée strictement défensive, comme le prévoit sa Constitution) a baissé entre 2003 et 2012, celui de la Chine a progressé de... 175 % ! Et ce budget (166 milliards de dollars en 2012) est plus de trois fois supérieur à celui du Japon. La hausse du budget japonais reste modeste au regard de celle du budget militaire chinois : 10,7 % en 2012-2013.

 

L'île Uotsuri appartient à l'archipel des îles Senkaku-Diaoyu, que se disputent la Chine et le Japon.

Quelles sont les forces dont dispose la marine japonaise ?

Les submersibles japonais affichent des performances techniques bien supérieures à celles des sous-marins chinois. Afin de contrecarrer le développement de la composante sous-marine de l'APL, le nombre de 18 sous-marins dont dispose la marine de Tokyo sera porté à 22, puis à 25, au cours des prochaines années. Mais la marine japonaise, l'une des plus grandes et performantes du monde, possède aussi des navires de surface impressionnants.

Les deux « destroyers porte-hélicoptères » de la classe Hyuga (du nom d'un croiseur converti en porte-aéronefs par la marine impériale japonaise pendant la seconde guerre mondiale) sont des acteurs-clés de la lutte antisousmarine japonaise. Ces deux navires demeurent (jusqu'à l'arrivée des porte-hélicoptères 22DDH) les deux plus grands navires japonais mis en service depuis la fin du conflit mondial. Deux 22DDH doivent, selon Flottes de combat 2013, entrer en service en mars 2015 et en mars 2017. Ces vaisseaux, sensiblement plus gros (19 500 tonnes et 248 mètres de long – le porte-avions français mesurant à titre de comparaison 261 mètres), ressembleront à de petits porte-avions. Ils pourront emporter jusqu'à 14 hélicoptères SH-60 (contre 4 sur les Hyuga).

Ces porte-hélicoptères permettront au Japon de renouer avec les opérations aéronavales, améliorant sensiblement les capacités de lutte contre les sous-marins chinois et permettant une projection de forces plus importante en cas d'invasion d'îles disputées. Le premier 22DDH, l'Izumo, a été lancé le 6 août 2013. L'emploi possible d'avions F35-B furtifs américains et à décollage vertical en ferait un petit porte-avions. Mais pour l'instant, le Japon n'a acheté que 42 F35-A à décollage classique.

Le Japon dispose aussi de trois porte-hélicoptères d'assaut de la classe Osumi (équivalent des BPC français, les fameux Mistral), longs de 178 mètres pour un déplacement de 8 900 tonnes, offrent chacun une capacité de projection de force de 10 chars, d'un escadron de 6 hélicoptères et de 2 LCAC, ou véhicules de débarquement à coussin d'air, qui filent à 40 nœuds). La construction d'un quatrième navire de la classe Osumi est prévue, mais il sera nettement plus grand (20 200 tonnes et 230 mètres de long). Cette montée en puissance a pour objectif de contrecarrer directement les ambitions maritimes chinoises.

La marine de guerre japonaise entend développer rapidement ses capacités amphibies et a effectué plusieurs exercices communs cette année avec les Américains qui ont une grande expertise en la matière avec leur corps de Marines (US Marines Corps).

Enfin, les garde-côtes japonais constituent une force paramilitaire puissante et très bien équipée. Cette flotte compte notamment de nombreux patrouilleurs hauturiers (de haute mer) modernes pouvant atteindre les 4 000 tonnes et des avisos porte-hélicoptères. Le budget alloué augmentera de 23 % cette année (32,5 milliards de yens, soit 260 millions d'euros).

Afin de protéger davantage les îles Diaoyu-Senkaku, Tokyo a enfin créé une unité spécifique qui comprendra 700 hommes et 12 navires et sera basée sur l'île d'Ishigaki, à 175 km au sud-est d'Uotsurijima, l'île principale des Senkaku.

 

Que représentent les forces terrestres et aériennes nippones ?

Pour défendre les territoires du sud-ouest, le Japon prévoit l'acquisition de différents types de missiles. Le ministère de la défense entend notamment acquérir des missiles terre-mer type 12 plus précis que les type 88 actuellement déployés permettant de menacer à plus grande distance l'approche de navires de guerre chinois. Il est aussi prévu de déployer une nouvelle unité d'observation maritime sur l'île de Yonaguni, à l'extrême-sud du Japon. En revanche, il n'est pas envisagé – pour le moment – de déployer des troupes dans les îles Diaoyu-Senkaku, ce qui accroîtrait encore les tensions, déjà vives, avec la Chine.

Sur le plan des forces aériennes, outre des drones d'observation d'ici à quelques années, Tokyo va déployer dans la base de Naha, sur l'île d'Okinawa (archipel des Ryukyu), des avions d'alerte aérienne Awacs qui étaient jusqu'à présents basés sur les autres îles de l'archipel. Ils permettront de mieux identifier les déplacements chinois à basse altitude.

Sur cette même base de Naha sont déjà  déployés des chasseurs américains, produits sous licence au Japon, F-15J/DJ. Tokyo a aussi prévu d'acheter 42 avions de combat furtifs américains F-35 – 4 devraient être acquis sur l'exercice fiscal 2014. On ne sait pas encore s'ils seront déployés dans le Sud-Ouest nippon.

 

Quel rôle jouent les Etats-Unis dans le plan de défense japonais ?

Le Japon est lié aux Etats-Unis par un traité bilatéral de sécurité signé en 1960, qui prévoit l'intervention des forces américaines en cas d'attaque contre l'archipel. Les Etats-Unis disposent par ailleurs de bases au Japon, et notamment sur l'île d'Okinawa. Près de 38 000 militaires américains, ainsi que 5 000 civils dépendant du Pentagone, sont déployés au Japon, dont la moitié à Okinawa. Lors d'une rencontre, le 3 octobre 2013 à Tokyo, entre le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, le secrétaire à la défense, Chuck Hagel, avec leurs homologues respectifs, Fumio Kishida et Itsunori Onodera, la révision de l'actuelle politique de coopération nippo-américaine en matière de défense a été actée. Washington et Tokyo renforceront notamment leur coopération en matière de lutte contre les cyberattaques. Les Etats-Unis déploieront ainsi des drones d'observation Global Hawk au Japon, une première, à partir du printemps 2014. 

Le P-8, un avion très sophistiqué de reconnaissance aérienne sera aussi engagé pour la première fois dans l'archipel nippon pour aider les Etats-Unis et leurs alliés à mieux surveiller les activités maritimes dans le Pacifique.

Il est aussi prévu de redéployer 9 000 Marines de l'île d'Okinawa, sur celle, américaine, de Guam et dans les îles Mariannes, pour un coût de 8,6 milliards de dollars, dont 3,1 milliards seront pris en charge par le Japon. «Notre relation n'a jamais été plus forte et meilleure que maintenant », a déclaré le secrétaire d'Etat, John Kerry. « Nous continuons à nous adapter, cependant, pour faire face aux défis du XXIe siècle ». S'agissant des Diaoyu-Senkaku, M. Kerry a de nouveau appuyé la position japonaise : « Nous reconnaissons l'administration du Japon sur ces îles », a-t-il déclaré, un nouvel avertissement à l'intention de Pékin.

Lire aussi Les mers de Chine, nouveau théâtre d'affrontement des nationalismes asiatiques

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:35
CV-16 Liaoning's sea trial in South China Sea

 

November 28, 2013 by Feng - informationdissemination.net

 

This week, CV-16 sailed forth with 2 051Cs and 2 054As escorts to South China Sea for what China calls a scientific and training mission.

There are some concerns that CV-16 was sent there for political purposes to intimidate neigbhouring countries. I personally think that's wildly inaccurate. As I talked about in the previous entry on 091, No. 404 (the first production version of Type 091) was sent to South China Sea for testing at PLAN's deep water testing facility in Hainan. It should not be a surprise that China's first carrier would spend time here given how little space it has to operate around the Qingdao naval base. One of well known posters on Chinese military forum recently posted the following list of uncompleted tests that will need to be carried through this time.
 

  1. Temperature related tests - Due to the colder temperature of north, certain tests that require hot climate (like air conditioning systems and refrigeration equipments) can only be completed in South China Sea at this time of the year. All of this will happen in the relatively high water temperature of South China Sea, which cannot be replicated around Qingdao.
  2. Deep water tests - The Bohai sea shelf around Qingdao is generally pretty shallow. South China Sea has long stretches of water depths of greater than 100 m (several hundreds of meters in many cases). ASW tests, especially against deep diving submarines, can really only be carried out here. Other tests including under water communications, acoustic countermeasures testing and deep water anchor testings,
  3. Testing command & control - As part of having 2 051C and 054A in this sea trial, CV-16 will be able to test the command & control systems leading a flotilla formation. More C&C tests can be completed in South China Sea given the concentration of new combat aircraft and naval ships in the area (including the nuclear submarines stationed at Sanya naval base). He also listed that 054As are part of the flotilla due to their strong ASW suites, which is important given the number of foreign submarines that will be looking to gather CV-16 acoustic signatures. I tend to that's a lost cause.
  4. Testing the new Carrier base - There is a new carrier base being constructed in South China Sea. Having this flotilla there will test out the ability of the new naval base to support a carrier group.


So there are a number of tests that will need to be carried out this time. In the long term, there will be probably multiple carriers home based in the carrier base in South China Sea. After all, there is far more room to operate there than around Qingdao. I think this will be the first of many trips that CV-16 makes to South China Sea until SSF gets its own carrier.

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:35
Des P-3C japonais survolent toujours les îles Senkaku/Diaoyu

 

28.11.2013 journal-aviation.com (Reuters)

 

TOKYO, 28 novembre - Des avions militaires japonais ont survolé les îles Senkaku/Diaoyu sans en informer la Chine depuis que Pékin a établi ce week-end une zone de défense aérienne contestée en mer de Chine orientale, a déclaré jeudi le secrétaire général du gouvernement japonais.

 

"Ils mènent comme avant des activités de surveillance en mer de Chine orientale, y compris dans cette zone", a dit Yoshihide Suga lors d'un point de presse régulier, ajoutant que la Chine ne s'était pas manifestée.

 

"Nous n'allons pas changer cette activité par égard pour la Chine", a-t-il ajouté.

 

La zone est régulièrement surveillée par des bâtiments de la marine japonaise et des appareils de patrouille maritime P-3C, a précisé le secrétaire général du gouvernement.

 

Les autorités chinoises ont menacé samedi de prendre des "mesures défensives d'urgence" contre les avions qui ne respecteraient pas ses nouvelles règles d'identification dans l'espace aérien des îles, nommées Senkaku par les Japonais et Diaoyu par les Chinois.

 

Les États-Unis, soucieux d'afficher de façon spectaculaire leur soutien à l'allié traditionnel japonais, ont fait survoler lundi soir la zone contestée par deux bombardiers B-52 dans le cadre d'une mission présentée par le Pentagone comme un exercice d'entraînement programmé de longue date.

 

La Maison blanche a parallèlement invité la Chine à résoudre son contentieux avec Tokyo sans recourir "à des menaces ni à des propos incendiaires".

 

La Corée du Sud a de son côté déploré que la décision chinoise provoque des tensions dans la région. Le vice-ministre sud-coréen de la Défense, Baek Seung-joo, a demandé au chef d'état-major adjoint de la Armée populaire de libération de rectifier la zone de défense aérienne.

 

Par la voix de son porte-parole, le ministère chinois de la Défense a déclaré que Tokyo appliquait depuis 1969 ses propres mesures de défense aériennes. "Le Japon accuse régulièrement les autres et dénigre les autres pays mais n'examine jamais sa propre conduite", a dit Yang Yujun. (Tetsushi Kajimoto, avec Ju-min Park à Séoul, Jean-Stéphane Brosse pour le service français, édité par Gilles Trequesser)

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 08:35
Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

Le laboratoire de recherches nucléaires de Yongbyon - GeoEye Satellite Image

 

VIENNE, 28 novembre - RIA Novosti

 

Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Yukiya Amano, a exprimé jeudi à Vienne sa profonde préoccupation concernant le programme nucléaire nord-coréen, certains signes témoignant du redémarrage d'un réacteur sur le site de Yongbyon.

 

"On perçoit sur le site de Yongbyon des activités correspondant à une tentative de redémarrage du réacteur de 5 MW. Néanmoins, en l'absence d'inspecteurs sur place, l'agence ne dispose pas d'une évaluation claire de la situation et n'est pas à même d'affirmer si le réacteur a été effectivement réactivé", a déclaré M.Amano en ouverture d'une réunion du Conseil des gouverneurs de l'AIEA.

 

Selon le directeur général de l'AIEA, l'agence observe l'activité en Corée du Nord, notamment sur le site nucléaire de Yongbyon, essentiellement au moyen d'images transmises par satellite

 

Les médias internationaux rapportent depuis un certain temps, que la Corée du Nord semble avoir redémarré le réacteur nucléaire de Yongbyon qui produit du plutonium, ce qui devrait permettre au régime d'accélérer son programme d'armement.

 

La Corée du Nord s'est proclamée puissance nucléaire en 2005 avant de mener en 2006, en 2009 et en 2013 des essais nucléaires souterrains qui ont provoqué les vives protestations de la communauté internationale.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 18:35
Establishment by China of an 'East China Sea Air Defence Identification Zone'

 

Brussels, 28 November 2013 EEAS 17082/13(OR. en) PRESSE 514

 

Declaration by the High Representative Catherine Ashton on behalf of the European Union on the establishment by China of an 'East China Sea Air Defence Identification Zone'

 

The EU is concerned to learn of China's decision to establish an 'East China Sea Air Defence Identification Zone' as well as the accompanying announcement by the Chinese Ministry of Defence of "emergency defence measures" in case of non-compliance. This development heightens the risk of escalation and contributes to raising tensions in the region. The EU calls on all sides to exercise caution and restraint.

 

With its significant interests in the region, the EU is following these developments closely. The legitimate use of sea and airspace are rights enshrined in international law and are essential for security, stability and prosperity. Actions that bring or appear to bring these rights into question are not conducive to finding lasting solutions to the differences that exist in East Asia's maritime areas. The EU calls upon all parties to take steps to calm the situation, to promote trust building measures and reach out diplomatically to seek peaceful, cooperative solutions according to international law, in order to defuse tensions and resolve differences constructively.

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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:35
Séoul demande à Pékin de revoir sa zone de défense aérienne controversée

 

28 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

SEOUL - La Corée du Sud a demandé jeudi à la Chine de revoir sa nouvelle zone de contrôle aérien au-dessus de la mer de Chine orientale, source d'un regain de tensions en Asie du nord-est depuis l'annonce de sa création le week-end dernier.

 

Le vice-ministre de la Défense Baek Seung-Joo a fait part de ses regrets profonds après l'annonce unilatérale par la Chine de la création de la zone aérienne d'identification (ZAI), qui inclut des îles revendiquées par Tokyo et Pékin, mais aussi un îlot, Ieodo, que se disputent Séoul et Pékin.

 

Nous avons manifesté notre inquiétude concernant le dernier geste de la Chine qui renforce les tensions militaires dans la région, a indiqué un porte-parole du ministère, Kim Min-Seo, après des discussions sino-coréennes consacrées à la défense, à Séoul.

 

Ces discussions annuelles étaient menées du côté chinois par Wang Guanzhong, vice-chef d'état-major général de l'armée de libération du peuple (l'armée chinoise)

 

Le vice-ministre sud-coréen a souligné que Séoul ne pouvait pas reconnaitre cette zone et demandé à la Chine de revoir ses paramètres, notamment à propos d'une zone qui mord sur la ZAI de la Corée du Sud.

 

La réaction de la Chine a été de dire qu'elle ne pouvait pas accepter la demande, a indiqué le porte-parole du ministère. Séoul a alors prévenu qu'elle allait réfléchir à étendre sa propre ZAI pour protéger ses intérêts nationaux, a-t-il ajouté.

 

L'armée sud-coréenne a par ailleurs indiqué jeudi qu'un de ses avions avait volé, mardi, à travers la ZAI sans en informer les autorités chinoises, contrairement à leurs exigences.

 

Les avions militaires sud-coréens continueront de survoler l'îlot de Ieodo, sans en notifier la Chine par avance, selon un porte-parole de l'armée.

 

La Chine exige désormais que tout appareil s'aventurant dans sa nouvelle zone aérienne dépose au préalable son plan de vol précis, affiche clairement sa nationalité et maintienne des communications radio permettant de répondre de façon rapide et appropriée aux requêtes d'identification des autorités chinoises.

 

En cas de non-respect de ces règles, Pékin a indiqué avoir la faculté de prendre des mesures de défense d'urgence.

 

L'annonce chinoise a soulevé l'indignation dans la région, notamment de la part du Japon, mais aussi de l'Australie.

 

Les Etats-Unis, alliés du Japon, ont envoyé cette semaine deux bombardiers B-52 voler à travers la zone, suscitant un communiqué de Pékin aux termes très mesurés.

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