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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 11:35
Scorpene-class submarine

Scorpene-class submarine

 

 

23 juillet 2013 Par Rédacteur en chef. PORTAIL DES SOUS-MARINS

 

C’est officiel : les jours moroses ne sont pas terminés pour le projet indien de sous-marins Scorpène. Touché par des années de retard et les dépassements de budget qu’elles ont entraînés, le chantier naval Mazagon Dock de Mumbai a de nouveau manqué l’échéance, retardant encore l’objectif de la marine indienne de renforcer sa flotte sous-marine impuissante.

 

Les sous-marins de conception française, construits dans le cadre d’un contrat de transfert de technologie, ne pourront pas être mis en service en 2015, comme promis par le chantier. La nouvelle date prévue pour la livraison du premier des 6 sous-marins Scorpene est septembre 2016, avec l’espoir que les suivants soient mis en service au rythme d’un par an.

 

« Nous avons fixé la nouvelle date de livraison du 1er Scorpène à septembre 2016, » a confirmé le contre-amiral Rahul Kumar Shrawat, directeur du chantier Mazagon Dock Limited (MDL). Le contre-amiral Shrawat indique que la 3è série — et dernière — de 178 équipements de grande valeur — des équipements qui ont gagné une réputation peu glorieuse comme MDL-Procured Material (MPM) après que les procédures d’achat du chantier, lourdes et opaques, aient bloqué le projet pendant plus de 2 ans — a été commandée à DCNS en novembre dernier.

 

La commande a été faite auprès d’un seul fournisseur pour épargner au chantier le fardeau de devoir traiter avec de multiples fournisseurs étrangers. Cette procédure allie transparence garantie et facilité de gestion, précise le contre-amiral Shrawat pour expliquer le retard.

 

Cependant, la marine indienne est furieuse du non-respect persistant des échéances par le chantier. De hauts responsables craignent que, lorsque les Scorpène seront enfin mis en service, ils ne soient obsolètes. Les 3 premiers exemplaires ne seront même pas équipés de propulsion anaérobie, une technologie qui améliore grandement l’autonomie en plongée, soulignent-ils. Sans cette technologie, les sous-marins sont contraints de remonter en surface au bout de quelques jours pour recharger leurs batteries, là où ils sont le plus susceptibles d’être détectés.

 

Référence : The Hindu (Inde)

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24 juillet 2013 3 24 /07 /juillet /2013 11:35
Défense: renforcement des relations entre le Vietnam et Singapour

23/07/2013 vietnamplus.vn

 

Le chef adjoint d'état-major général de l'Armée populaire du Vietnam, le général de division Vo Van Tuân, a reçu mardi à Hanoi le lieutenant-général Chieng Siak Kian, chef du Département de politique de l'Armée de Singapour, en visite de travail au Vietnam.

 

Les deux parties ont vivement apprécié les résultats de la coopération bilatérale dans la défense ces derniers temps, réaffirmant que le développement de telles relations entre les deux pays contribue au maintien de la paix dans la région.

 

Dans l'avenir, les armées des deux pays continueront de renforcer leurs échanges de délégations de tous échelons, et d'organiser des échanges entre jeunes officiers. La partie singapourienne continuera de recevoir des cadets vietnamiens, d'approfondir sa coopération dans l'entraînement au sauvetage maritime et à la navigation maritime, ainsi que de partager des expériences dans la participation à des missions de force de maintien de la paix de l'ONU

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 11:35
Mer du Japon: les bombardiers stratégiques russes en patrouille

MOSCOU, 17 juillet - RIA Novosti

 

Quatre bombardiers stratégiques russes Tu-95MS ont effectué mercredi une mission de patrouille de quatre heures au-dessus de la mer du Japon dans le cadre de l'exercice militaire d'envergure lancé dans la région militaire de l'Est, a annoncé le ministère russe de la Défense.

 

"Les bombardiers stratégiques russes Tupolev Tu-95MS ont quitté la base aérienne "Ukraïnka" de l'aviation à long rayon d'action pour accomplir une mission de patrouille dans le cadre de l'inspection surprise des troupes de la région militaire de l'Est. Les équipages de quatre bombardiers Tu-95MS se sont entraînés à coopérer avec la Flotte russe du Pacifique dans la recherche de cibles imitant des bâtiments de surface ennemis, ainsi qu'à piloter leurs avions dans une zone sans repères", a indiqué le ministère dans un communiqué.

 

Le vol de patrouille a duré 3 heures et 40 minutes. Les avions ont survolé la mer du Japon dans l'espace aérien russe. "L'Armée de l'air russe effectue tous ses vols en stricte conformité aux normes internationales d'utilisation de l'espace aérien - au-dessus des eaux neutres et sans violer les frontières d'autres Etats", souligne le ministère.

 

La Russie a entamé une série de manœuvres militaires surprises en hiver 2013, pour la première fois depuis la chute de l'URSS. Le commandement des Forces armées russes a déjà testé les troupes des régions militaires du Centre et du Sud, constatant plusieurs problèmes systémiques, selon le chef d'Etat-major général Valeri Guérassimov.

 

L'exercice surprise actuel se déroule du 12 au 20 juillet dans les régions militaires du Centre et de l'Est. Il engage au total, plus de 160.000 militaires, 1.000 chars et véhicules blindés ainsi que 130 avions et hélicoptères et 70 navires militaires.

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 08:25
Cuba: le navire nord-coréen transportait aussi deux avions de chasse soviétiques

22/07/2013 Par LEXPRESS.fr (AFP)

 

Le navire nord-coréen, arraisonné par les autorités panaméennes alors qu'il quittait Cuba, ne transportait pas seulement des composants de missiles usagés mais aussi deux avions de chasse en état de marche.


 

Les autorités panaméennes ont découvert deux avions de chasse soviétiques MiG-21 à bord du navire nord-coréen intercepté ce mois-ci alors qu'il tentait de passer par le canal de Panama après son départ de Cuba. 

Les avions supersoniques ont été trouvés à côté de missiles et autres pièces d'armement cachées dans une cargaison de sucre, ce qui pourrait constituer une violation des embargos sur la Corée du Nord décidés par l'ONU. Cuba a affirmé que la cargaison ne contient que des armes "obsolètes" que le pays communiste envoyait à son allié nord-coréen pour qu'elles soient rénovées puis renvoyées. 

Les experts de l'ONU sur les sanctions ont prévu de se rendre à Panama pour inspecter la cargaison le 5 août

"Apparemment ces avions étaient utilisés puisqu'ils contenaient du carburant", a déclaré le président Panaméen Ricardo Martinelli pendant une visite dans le port de Manzanillo, où le navire est en train d'être déchargé. L'équipage de 35 hommes du navire baptisé Chon Gang battant pavillon nord-coréen, a été arrêté et pourrait être accusé de trafic d'armes.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 11:35
photo Livefist

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15/07/2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Pilatus a annoncé que la formation de l’armée de l’air indienne sur PC-7 MkII avait débuté le 8 juillet dernier à l’Indian Air Force Academy de Dundigal. Ce sont pour l’instant huit « cadets » qui participent à la formation.

 

L’industriel suisse Pilatus et l’Indian Air Force avaient signé un contrat en mai 2012 pour la fabrication et la livraison de 75 avions d’entraînement basique PC-7 MkII, pour plus de 400 millions d’euros. Quatorze avions ont été livrés depuis, l’admission au service actif ayant elle été prononcée le 31 mai dernier.

 

Le Pilatus PC-7 MkII est en service depuis 1994. Motorisé par un PT6A-25C de Pratt & Whitney, l’avion d’entraînement basique partage la même cellule et le même système avionique que le PC-9M.

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19 juillet 2013 5 19 /07 /juillet /2013 11:35
photo Livefist

photo Livefist

15/07/2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Pilatus a annoncé que la formation de l’armée de l’air indienne sur PC-7 MkII avait débuté le 8 juillet dernier à l’Indian Air Force Academy de Dundigal. Ce sont pour l’instant huit « cadets » qui participent à la formation.

 

L’industriel suisse Pilatus et l’Indian Air Force avaient signé un contrat en mai 2012 pour la fabrication et la livraison de 75 avions d’entraînement basique PC-7 MkII, pour plus de 400 millions d’euros. Quatorze avions ont été livrés depuis, l’admission au service actif ayant elle été prononcée le 31 mai dernier.

 

Le Pilatus PC-7 MkII est en service depuis 1994. Motorisé par un PT6A-25C de Pratt & Whitney, l’avion d’entraînement basique partage la même cellule et le même système avionique que le PC-9M.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:35
F-35A in-flight missile launch of an AIM-120 June 5, 2013. (Courtesy F-35 Program Office)

F-35A in-flight missile launch of an AIM-120 June 5, 2013. (Courtesy F-35 Program Office)

July 11, 2013 Source: China News Agency

 

WASHINGTON --- A delegation from the Taiwan-US Inter-Parliamentary Amity Association of Taiwan's Legislature said Wednesday in Washington that Taiwan wants to purchase advanced F-35 fighter jets that best suit its defense needs.

 

Kuomintang (KMT) Legislator and Association Chairman Lin Yu-fang briefed reporters in Washington after the delegation's meeting at the Pentagon with David Helvey, deputy assistant secretary of defense for East Asia, to discuss Taiwan's needs for advanced defense weaponry.

 

The delegation members, in their capacity as the Republic of China (ROC) lawmakers, also met with Gregory Kausner, deputy assistant secretary of state for regional security and arms transfers, at the American Institute in Taiwan (AIT) Washington Headquarters, according to Lin.

 

The lawmakers said Taiwan needs more advanced fighter jets and submarines to enhance its defense, and also needs to gain more international space.

 

Lin said Taiwan will continue to push for the purchase of F-35 fighters from the U.S. but should also consider buying a reasonable number of F-16C/D jets to replace Taiwan's aging F-5s, which are expected to be phased out in the next few years.

 

When the United States agreed to upgrade Taiwan's current fleet of F-16A/B fighter jets in September 2011, it effectively ruled out the sale of the next-generation F-35s, according to Lin.

 

It would be ideal if Taiwan could purchase the new fighters, which are capable of vertical and short take-off and landing, Lin said.

 

But even if the U.S. approves the sale, the global waiting list is so long that it would take 15-20 years for Taiwan's order to be delivered, he added.

 

While in Washington, the delegation also met with members of the U.S. Congress including Sen. Benjamin Cardin, chairman of the East Asian & Pacific Affairs Subcommittee, and Rep. Ed Royce, chairman of the House Foreign Affairs Committee.

 

Earlier in New York, the delegation met more than a dozen of the permanent representatives to the United Nations of Taiwan's allies at the U.N. headquarters.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 16:35
Le rapport militaire japonais "ignore la réalité" (Chine Nouvelle)

Pékin (Beijing Shi), 12 juil 2013 marine-oceans.com  (AFP)

 

Le livre blanc de la Défense adopté mardi par le gouvernement japonais "ignore la réalité" et "monte en épingle" la menace que représenterait la Chine, estime Pékin, selon des propos rapportés vendredi par la presse officielle.

 

Ce document adopté sous l'égide du Premier ministre nippon conservateur Shinzo Abe dénonce le "comportement dangereux" de la Chine qui pourrait provoquer un incident autour des îles Senkaku, un archipel inhabité en mer de Chine orientale revendiqué par Pékin sous le nom de Diaoyu.

 

Ce rapport "ignore délibérément la réalité et monte en épingle la prétendue +menace militaire chinoise+", a indiqué le porte-parole du ministère chinois de la Défense, Geng Yansheng, selon des propos rapportés par Chine nouvelle.

 

Tokyo évoque notamment le cas fin janvier d'une frégate chinoise qui avait "verrouillé" son radar de tir sur un destroyer japonais au large des Senkaku, une action préalable à l'engagement de tir -- une version que Pékin a toujours niée.

 

La Chine, à la tête de la plus grande armée du monde, a fortement accru ses capacités militaires ces dernières années -- mettant ainsi en service l'an dernier son premier porte-avions.

 

Geng Yansheng, cité par l'agence officielle, a estimé que la Chine avait "toute légitimité" pour protéger sa souveraineté, et que le Livre blanc japonais contenait des "accusations sans fondement".

 

La querelle territoriale entre les deux pays au sujet des Senkaku/Diaoyu s'est envenimée avec la nationalisation en septembre 2012 par l'Etat nippon de trois des cinq îles de cet archipel.

 

Depuis, la Chine envoie régulièrement des navires autour des îles, faisant redouter, notamment à Washington, un incident sérieux entre bâtiments japonais et chinois dans la zone.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 12:35
Espace maritime Asie (2008)

Espace maritime Asie (2008)

WASHINGTON, 11 juil 2013  marine-oceans.com  (AFP)

 

Le président américain Barack Obama a mis en garde la Chine jeudi contre l'usage de la force ou de l'intimidation dans ses conflits maritimes avec les pays voisins et s'est déclaré en faveur d'une solution pacifique des conflits.

 

Lors d'une rencontre avec des responsables chinois à Washington, M. Obama "a pressé la Chine de gérer pacifiquement ses conflits maritimes avec ses voisins, sans utiliser l'intimidation ou la coercition", indique un communiqué de la Maison Blanche.

 

Les tensions sont particulièrement vives entre la Chine et le Japon qui accuse son voisin d'envoyer de plus en plus de navires pour affirmer ses revendications sur les îles désertes également revendiquées par en mer de Chine orientale.

 

Les Philippines et le Vietnam accusent aussi la Chine d'utiliser des moyens dissuasifs pour soutenir ses revendications territoriales dans le sud de la mer de Chine.

 

Le conseiller d'Etat Yang Jiechi a déclaré lors d'une conférence de presse, à la fin des deux journées d'entretiens sino-américains, que la Chine était en faveur de "la liberté de navigation dans tous les océans" et qu'elle "continuerait à mettre en oeuvre fermement sa politique".

 

Depuis 2010, les Etats-Unis répètent qu'ils sont aussi partisans de la liberté de navigation en mer de Chine du sud, mais qu'ils ne prendront pas parti sur les revendications de chacun dans la région.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
AUS: Opportunities for Australian industry in the F-35 Joint Strike Fighter program

12 July 2013 Pacific Sentinel

 

Minister for Defence Materiel Dr Mike Kelly AM MP today addressed representatives of Australian companies at a Joint Strike Fighter (JSF) industry day outlining the benefits and opportunities associated with the multi-billion dollar program.
 
The Canberra event was attended by about 100 representatives from Australian industry, US companies involved in the F-35 program and US and Australian Government staff working on industry aspects of the F-35 program.
 
The Australian companies represented included those presently supplying components and services to the program as well as candidates for future sustainment of the Royal Australian Air Force and world-wide F-35 fleet. 
 
Dr Kelly told the audience the Australian Government is committed to the JSF program, the world’s largest military aerospace program ever undertaken.
 
“Australian industry is well placed to capitalise on the Government’s investment in the program, winning $329 million in contracts to date,” Dr Kelly said.
 
Over the past 12 months, the program has seen very steady progress and the production of aircraft is going very smoothly.
 
Dr Kelly said while Australian companies are currently bidding for work making parts for the construction of F-35 aircraft, in the near future there will be opportunities to bid for work associated with the maintenance and support of the world-wide F-35 fleet.
 
Dr Kelly congratulated Australian companies who have already secured contracts on the JSF, including Quickstep Technologies, Marand Precision Engineering, Lovitt Technologies, TAE, Ferra Engineering, Levett Engineering and Broens.
 
“Support provided by the Defence Materiel Organisation’s Industry Support Program, Skilling and Training Programs, as well as the Defence Materials Technology Centre and the Global Supply Chain Program have all helped Australian industry secure work,” Dr Kelly said.
 
“The ability of Australian companies to be ‘world class’ and cost competitive in high technology aerospace manufacturing processes requires world leading innovation and a highly trained and well managed workforce.”
 
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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
Maestrale class frigate - photo US Navy

Maestrale class frigate - photo US Navy

 

July 12, 2013: Strategy Page

 

The Philippines has decided to buy two newly built Italian two Maestrale class frigates for $208 million each. Italy has some older Maestrales for sale at a much lower price but the Filipino navy is full of second hand ships and the government wants some new ones to help persuade China to back off from claiming many shoals and uninhabited islands off the Filipino coast.

 

The Maestrales are 3,100 ton ships each armed with four anti-ship missiles, short range anti-aircraft missiles, a 127mm gun, two autocannon for defense against missiles and eight torpedo tubes. Two helicopters can be carried. These ships are well equipped for anti-submarine operations. Top speed is 59 kilometers an hour and crew size is 225.

 

The United States recently sold the Philippines two refurbished Hamilton class Coast Guard cutters. The first of these 3,200 ton, ocean going patrol ships will be the flagship of the Philippine Navy, replacing a World War II era destroyer escort. Built in the late 1960s, the Hamiltons have been well maintained, but worked hard since they entered service over four decades ago. The Hamiltons are armed with a 76mm gun, two 25mm autocannon and two Phalanx 20mm anti-missile gun systems. The ship has a top speed of 52 kilometers an hour, endurance of 45 days and a crew of 167. The Philippines is paying $15 million for each ship, but this will mostly cover the cost of some refurbishment and upgrades that will be done in the United States before the ship is delivered.

 

For most of the last decade, the Philippines military has been energetically seeking hand-outs and second-hand weapons. One of the poorest nations in the region (largely because of corruption), the armed forces have not had the money to replace aging equipment. While American training efforts have improved the combat effectiveness of army units, especially special operations and infantry units, there has been much less help for the air force and navy. To help out, the U.S. has provided dozens of cheap, or free, second-hand helicopters and aircraft. The navy has received second hand patrol ships from South Korea and the United States.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
Ukraine's state arms exporter presents to Thai army officials first production of T-84 Oplot tank

12 July 2013 Pacific Sentinel

 

Ukrspetsexport, Ukraine's state arms exporter presents to Thai army officials the first main battle tank T-84 Oplot which will be delivered to the Army of Thailand. According to the contract by the end of 2014, Ukraine should submit 49 such machines to Thailand.
 
Ukrspetsexport, Ukraine's state arms exporter, unveiled the first production model of the Oplot for the RTA at the Kharkiv Malyshev Plant (KMP) on 26 June. 
 
In comments reported on the Ukroboronprom (Ukrainian Defence Industries) website, Director General Sergey Gromov said the Oplot contract would be completed by the end of 2014.
 
Read the full story at Army Recognition
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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
Les États-Unis et la Chine réaffirment leur volonté de dénucléariser la péninsule coréenne

12/07/2013 par Gaëtan Barralon – 45eNord.ca

 

À l’issue d’une réunion diplomatique non prévue, à Washington, les autorités américaines et chinoises se sont entendus, jeudi soir, pour exiger de Pyongyang des mesures qui mettent fin à son programme d’armement nucléaire.

 

Un «consensus fort». Telle est la tendance qui resort de deux jours de «dialogue économique et stratégique» entre Pékin et Washington. Lors de cette rencontre annuelle entre les deux pays, le président américain Barack Obama a rencontré deux principaux responsables de la délégation chinoise.

Le secrétaire d’État américain adjoint, William Burns, a assuré qu’«il y a un consensus fort entre nous sur [...] l’importance que les États-Unis et la Chine ont à travailler ensemble pour s’assurer que [Pyongyang] soit à la hauteur de ses obligations et traduise son discours et ses engagements antérieurs dans la réalité».

S’exprimant devant des journalistes, William Burns a rappelé que les deux pays voulaient «une dénucléarisation vérifiable» et «des avancées significatives de la part de la Corée du Nord pour montrer son sérieux».

Principal allié de Pyongyang, Pékin souhaite remettre en place des pourparlers à six (Chine, les deux Corées, Japon, Russie et États-Unis) pour résoudre ce conflit diplomatique. La Chine «restera engagée dans la dénucléarisation de la péninsule coréenne, dans la paix et de la stabilité de la péninsule», a déclaré le représentant chinois Yang Jiechi.

 

Une vaste parade militaire pour les 60 ans de la fin de la guerre de Corée

Mais en attendant une avancée significative, Pyongyang se prépare à célébrer les 60 ans de la fin de la guerre de Corée.

S’appuyant sur une source militaire, l’agence de presse sud-coréenne Yonhap a assuré, ce vendredi, que plus de 10 000 soldats nord-coréens répétaient pour cette parade à l’aéroport Mirim, à proximité de la capitale. Des missiles de courte et moyenne portée auraient également été installés sur des lanceurs.

De quoi alerter les autorités sud-coréennes, qui surveillent actuellement tous ces préparatifs prévus pour le 27 juillet prochain. Si un armistice a mis fin à la guerre de Corée, en 1953, aucun traité de paix n’a été signé entre les deux pays, restant techniquement en guerre.

 

 

Pour autant, les deux pays tentent d’apaiser les tensions récentes, notamment à propos du complexe industriel de Kaesong. Alors qu’un accord de principe a été trouvé pour la réouverture prochaine du site intercoréen, les discussions se poursuivent quant aux modalités nécessaires pour relancer ce symbole de coopération entre les deux Corées.

 

Pyongyang recule sur les négociations concernant les familles séparées

Après un nouvel échec, mercredi, les deux parties se sont mises d’accord pour se retrouver dès lundi afin de reprendre leurs pourparlers. En revanche, Pyongyang vient de retirer son offre de négociations, concernant des familles séparées depuis six décennies.

Séoul avait donné son accord de principe à la réouverture de ce processus qui concerne des centaines de milliers de personnes séparées de leurs familles depuis la guerre de 1950-1953, mais a souhaité que ces discussions aient lieu à Panmunjom, au cœur de la zone démilitarisée entre les deux pays.

«Dans un message transmis [jeudi], la Corée du Nord a annoncé qu’elle retirait sa proposition» pour mieux se concentrer sur le cas de Kaesong, a déclaré un porte-parole du ministère sud-coréen de l’Unification. Preuve de la fragilité toujours aussi importante d’une péninsule coréenne des plus instables.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
INS Trikand Set sail for service

July 12, 2013 idrw.org (The Hiindu)

 

INS Trikand, the last of the three ‘Follow-On Talwar Class’ frigates built in Russia, was recently commissioned into the Indian Navy at Kaliningrad, Russia by Vice Admiral R.K. Dhowan, the Vice Chief of the Naval Staff, Indian Navy, in a glittering ceremony that included both the Indian and the Russian navies.

 

The commissioning of INS Trikand marks the culmination of a three-ship contract for ‘Follow On Talwar Class’ ships built in Russia, and is therefore a milestone in the Indo-Russian military-technological cooperation. Her sister ships, INS Teg and INS Tarkash, were commissioned last year and are now undertaking operations as part of the Western Fleet. The keel of INS Trikand was laid in June 2008 and the ship was launched in May 2011. Extensive acceptance trials were conducted in the Baltic Sea in April and May 2013.

 

INS Trikand carries a state-of-the-art combat suite which includes the supersonic BRAHMOS missile system, advanced surface-to-air missiles Shtil, upgraded A190 medium range gun, electro-optical 30 mm Close-in Weapon System, anti-submarine weapons such as torpedoes and rockets and an advanced Electronic Warfare System.

 

The weapons and sensors are integrated through a Combat Management System ‘Trebovanie-M’, which enables the ship to simultaneously neutralise multiple surface, sub-surface and air threats. The ship also incorporates innovative features to reduce radar, magnetic and acoustic signatures, which have earned this class of ships the sobriquet of ‘Stealth’ frigates. The ship is powered by four gas turbines and is capable of speeds in excess of 30 knots. The ship can carry an integrated Kamov 31 helicopter which is best suited for airborne early warning roles.

 

INS Trikand is commanded by Captain Ajay Kochhar, a gunnery and missile Warfare specialist, who was commissioned into the Indian Navy in 1988. The ship has a complement of about 300 personnel, including officers. The ship will soon undertake her maiden passage to India to join her sister ships of Western Fleet.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 11:35
photo Livefist

photo Livefist

July 12, 2013 idrw.org (Defense World)

 

The value Indian MMRCA deal is set to inflate to a whopping $17 billion from the original $12 billion by the end of this year thanks to the falling Indian rupee.The rupee currently stands at INR 59. 80 against the dollar and economists predict this number could rise up to INR 65 by the end of this year.

 

At the time of the announcement in January 2012, the rupee was being traded at INR 42 against the dollar and the deal was then valued at approximately $12 billion for 126 fighter jets.

 

With the current value of the rupee, the deal could potentially be worth $15 billion. However, if negotiations are postponed until later this year India may very well end up with a $17 billion bill from Dassault.

 

The deal was originally expected to be concluded by June 2012; however both sides have been unable to reach an agreement.

 

Earlier last month, top executives from HAL and Dassault Aviation met on the sidelines of the Paris Air Show to discuss the progress of ongoing projects.

 

However, both companies refused to entertain any media queries about the MMRCA contract.

 

“Both the teams expressed satisfaction on the work already achieved by the integrated teams and renewed their commitment towards successful completion of the various projects,” they said in an official statement.

 

Offset hurdles have been the major road block to signing the deal. Dassault earlier this year wrote to the Indian MoD demanding it be given the overall responsibility of the project and clearly identify HALs role.

 

Despite the ministry asserting that HAL would act as the project’s ‘lead-integrator’ as per the terms of the RFI issued in 2007, Dassault is now insisting that it be given the freedom to decide on the quantum of work to be shared between companies.

 

According to the original terms, eighteen of the 126 planes are to be purchased directly from Dassault, while HAL will manufacture the other 108 under a licence at an upcoming facility in Bangalore.

 

Once the contract has been signed, HAL will have a very short period to set up an entirely new assembly line for the Rafale fighters. According to a report published by a French publication Usine Nouvelle last year, Dassault could end up producing more than 18 aircraft in France than originally agreed to because “they (some 500 French companies) would still get far more than 50% of the production associated with the future contract during the initial years”.

 

The report also adds that although “the RFP originally demanded offsets of 50% of the contract value and technology transfers, several factors could explain this work division that is so favorable for French industry”.

 

Meanwhile, in 2012 the Indian government mandated that transfer of technology could be counted as offsets, though it might not apply to the MMRCA as this tender was floated under the earlier procurement policy. This also could be an issue of contention in the commercial negotiations as the MMRCA contracts mandates 50% offsets.

 

Meanwhile, French Defence Minister Jean-Yves Le Drian said that his country hopes to begin exporting Rafales to India by 2016.

 

Le Drian is expected to visit New Delhi soon to conclude the Indian MMRCA contract, the report added.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:35
India, China to Hold Air Force & Navy Exercises

July 12, 2013 By  Zachary Keck  - Flashpoints

 

Amid more frequent military drills in the region, China and India have agreed to hold exercises between their air forces and navies for the first time.

According to Indian media outlets, India and China’s navies and air forces will hold joint exercises in the near future, although the specific date of the drills will be decided by military officials at a later date.

The exercises will be “elementary” in nature at first, with the expectation that larger drills would follow.

The drills would be the first between the navies and air forces of China and India. Starting in 2007, their armies began holding drills, the third edition of which has been scheduled for October in Chengdu in southwestern China.

The announcement comes after a series of diplomatic meetings between the two sides. In May, Chinese Premier Li Keqiang made India the destination for his first overseas trip since taking over his new position. Then, last week, Indian Defense Minister A.K. Antony became the first defense chief to visit China in seven years.

That being said, there has also been heightened tensions between China and India over the last year. Last year, Delhi took offense to China issuing visas that featured a map in which their disputed border region was included as part of China.

Then, in April of this year Chinese troops crossed over onto the Indian side of the border and set up camp for weeks about six miles inside India.

While that border incursion was ended when Indian and Chinese military leaders reached an agreement in early May, it was learned earlier this week that a second border incursion had occurred in June. In this incident, Chinese troops reportedly crossed the de facto border— referred to as the Line of Actual Control— and destroyed observation posts and cameras belonging to the Indian military.

A new camera supposedly appeared immediately prior to Antony’s visit to China.

More generally, India has been unnerved by the vast infrastructure improvements China has made to the regions surrounding the LoAC, fearing that these could allow Beijing to more quickly mobilize troops for attacks inside India.

In response, Delhi has sought to strengthen its position on the LoAC, including by deploying an additional 40,000 troops.

That being said, civilian leaders from both sides have been downplaying the tension over the border since Premier Li’s May visit to India.

“We need to improve border related mechanisms and make them more efficient,” Premier Li said at the time.

“Both Mr. [Manmohan] Singh and I believe there are far more interests than differences between our two sides. We need to confront issues with a broad mind, and tackle them in a mature way.”

Following Li’s visit, the two sides held another round of border talks aimed at resolving the dispute.

Both sides also expressed optimism about their ability to resolve the border row during Defense Minister Antony’s visit last week as well.

“There is real forward movement on the Border Defense Cooperation Agreement (BDCA)" Antony’s said while in China over the weekend.

“On most of the provisions of the BDCA there is already real consensus. There are some more discussions needed on some of the areas. The discussions will continue and will arrive at a final conclusion within a reasonable time limit. There is really forward movement on that.”

Along with the joint naval and air exercises, India and China said their navies and air forces would enhance education exchanges particularly among young officers.

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12 juillet 2013 5 12 /07 /juillet /2013 07:35
La Chine et la Russie achèvent leurs exercices militaires navals

11-07-2013 French.china.org.cn- Source: Agence de presse Xinhua

 

Les forces navales chinoises et russes ont achevé jeudi leur exercices militaires baptisés "Coopération maritime 2013".

 

Les deux nations ont pratiqué un ensemble de manoeuvres militaires conjointes, et ont échangé leurs avis sur l'approfondissement de la coopération entre leurs forces navales.

 

Ding Yiping, commandement adjoint de la marine chinoise, a exprimé ses remerciements aux officiers et soldats de Chine et de Russie pour leurs efforts conjoints, et a déclaré que les exercices navals conjoints ont atteint leurs objectifs, et ont été un grand succès.

 

Les deux pays ont discuté en profondeur du renforcement de la coopération mutuelle, qui revêt une grande importance pour leur développement et amélioration, selon le vice-amiral Ding.

 

Il a noté que les deux pays pourraient faire avancer la coopération entre leurs forces navales et pourraient renforcer leur amitié mutuelle.

 

Leonid Sukhanov, chef d'état-major adjoint de la marine russe, a déclaré que les exercices conjoints ont renforcé la coopération entre les forces navales chinoises et russes.

 

Il a souligné que les deux parties pourraient élargir les domaines et enrichir le contenu de leurs manoeuvres conjointes, qui comprend la formation d'officiers et la coopération entre les forces navales des deux pays.

 

Les manoeuvres militaires conjointes ont débuté samedi. Il s'agit de la neuvième série d'exercices militaires conjoints bilatéraux et multilatéraux menés par les armées chinoise et russe.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:35
Most Active and Diverse Missile Programme for China

11/07/2013 by Victoria Knowles - Armed Forces International Reporter

 

China's military has the "most active and diverse ballistic missile program," in the world, with a growing nuclear warhead-inventory that can reach the United States, a Pentagon intelligence report has found.

 

Included in the weaponry is a new JL-2 ballistic missile that can be launched from submarines - specifically allowing Chinese subs to target areas of the US from operations positioned near the Chinese coast, according to the latest assessment from the National Air and Space Intelligence Centre (NASIC).

 

The missile programs in the east-Asian country are swelling as the Pentagon endeavors to make a policy that places more focus on America's forces in the Asia-Pacific region. According to the assessment, some of China's arsenal is designed to stop enemy forces from accessing regional conflicts.

 

The latest report, known as Ballistic and Cruise Missile Threat Assessment, is an update from the previous report, which was carried out in 2009. The update has found China to be "developing and testing offensive missiles, forming additional missile units, qualitatively upgrading missile systems and developing methods to counter ballistic missile defences."

 

China is a Major Threat According to Pentagon Report

 

Even with a fairly small collection of nuclear warheads and intercontinental ballistic missiles, the country can already target the US. Over the coming 15 years, these weapons could expand to more than 100.

 

The conclusions regarding China are just one part of a report that examines global developments in trends and ballistic-missile technology, including in Pakistan, India, Iran and North Korea.

 

For Iran the report concurs with the intelligence community's assessment that the Middle-Eastern country could develop and test an intercontinental ballistic missile that is capable of reaching the United States by 2015 - within two years.

 

According to the report, Iran has ambitious space-launch and ballistic development programs and aims to increase the accuracy, lethality and range of it's missile force.

 

North Korea meanwhile, possesses a large short-range missile inventory and is working on an intermediate-range weapon, the report found.

 

Situated at Ohio's Wright-Patterson Air Force Base, the NASIC is the Pentagon's leading aerospace intelligence provider.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 19:35
India To Tap Domestic Companies for Acoustic Artillery Locator Systems

Sources said the Indian Army is reconsidering the purchase of the Israeli Iron Dome air defense system — similar to this battery positioned near Haifa, Israel — because Israel may transfer technology for the project.

 

Jul. 10, 2013 - By VIVEK RAGHUVANSHI  - Defense News

 

NEW DELHI — After failing to buy sound ranging systems (SRS) from the global market, India’s Defence Ministry will send a fresh tender next month to domestic companies only.

 

The indigenous firms include state-owned Bharat Electronics Ltd. (BEL) and Electronics Corporation of India (ECIL), which in turn will tie up with overseas companies to supply 34 of the systems at a cost of more than US $120 million, said Defence Ministry sources.

 

The first tender was canceled in 2008 because none of the bidders could meet requirements.

 

The Army would use the acoustic capabilities of the SRSs to locate enemy artillery to supplement the US-made AN/TPQ-37 weapon-locating radars bought in 2001. But maintenance on these radars has become costly because of a lack of spare parts, said Army sources.

 

The Army wants the SRS to be able to locate mortars at a distance of 10 kilometers, 105mm artillery at a distance of 15 kilometers and 130mm artillery at a distance of 20 kilometers. Under normal weather conditions, the system should be able to locate 60 percent of enemy artillery, said an Army official.

 

The SRS locates enemy weapons by the sound of their gunfire. It is designed for plains and desert terrain. The sound signals are then directed to surveillance and target acquisition units to direct return fire, explained the Army official.

 

The tender to be sent to BEL and ECIL stipulates that the SRS should be compact, man-portable, able to be rapidly deployed and function under rugged conditions.

 

The tender will specify that the SRS should be computer controlled, based on advanced microprocessors and able to be loaded with digital map data in field conditions.

 

Iron Dome

 

In addition to using sound ranging and weapon-locating radars, the Indian Army is reconsidering the purchase of the Israeli Iron Dome air defense system, said Defence Ministry sources. The revisit on Iron Dome was prompted by the possibility that Israel would transfer technology for the project, said a source.

 

In February, Indian Air Force Chief Air Marshal Norman Anil Kumar Browne told reporters at the Aero India air show in Bangalore that the Iron Dome is not suitable for the service.

 

India and Israel have been discussing the purchase of Iron Dome and the David’s Sling air defense system for more than two years.

 

David’s Sling is jointly produced by Raytheon of the US and Israel’s Rafael Advanced Defense Systems; Iron Dome is manufactured by Rafael.

 

The Indian Army official said Iron Dome can detect and engage the Nasr, Pakistan’s tactical nuclear missile with a range of 60 kilometers.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 16:35
Indian DRDO Nishant UAV

Indian DRDO Nishant UAV

July 10, 2013 by uasvision.com

 

The Indian market for UAS is estimated at $2 billion and the answer to the demand will be filled by local production.

India’s state-owned Hindustan Aeronautics Ltd. (HAL), which recently carved out a separate unmanned air systems (UAS) division as part of a comprehensive diversification drive, wants to prepare platforms quickly to meet a raft of current and expected requirements from the armed forces, police and paramilitary.

The Indian navy is on the lookout for medium- and high-altitude/long-endurance (MALE and HALE) UAS. And the Indian army and air force are both eager for more short-range unmanned air systems. For the first time, the coast guard and paramilitary forces there are looking to establish their own UAS squadrons for dedicated operations related to coastal and internal security. The country’s intelligence agencies, including the National Technical Research Organization and Research & Analysis Wing also operate UAS and want to add capabilities, preferably indigenous, or Indian-led.

HAL has conducted a market assessment and is sending a request for expression of interest (EOI) to international aerospace companies seeking the joint development, manufacture and marketing of three UAS types: a fixed-wing MALE variant; a fixed-wing, short-range tactical model; and a mini-UAS for infantry, paramilitary and special forces use. Sources connected to HAL say the manufacturer would be willing to partner in the large-scale modification of existing platforms for Indian requirements. HAL is already teaming up with Russia on two current projects: the fifth-generation fighter aircraft and multi-role transport aircraft.

“HAL is expanding its reach to cover new product lines. As the UAS business in India and other countries is expanding, there is a need for collaboration to face the competitive scenario,” the company tells prospective partners in its recently published request. HAL hopes to elicit interest from Northrop Grumman, General Atomics, EADS, Lockheed Martin, Boeing Defense, BAE Systems, Israel Aerospace Industries (IAI), Saab and Dassault, says a HAL executive familiar with the effort.

Representatives for all the entities contacted said their companies are working on responses. A competitive process will winnow out some contenders before a decision is made, though the HAL executive said Chairman R.K. Tyagi is “keen to expedite the process so work could begin on one of HAL’s most exciting ventures.”

The MALE UAS that HAL wants to add to its portfolio needs to be a multi-mission platform for intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance; communication and data relay; scientific and meteorological applications, and disaster management. HAL is looking to develop an all-weather, day/night UAS with a takeoff weight of around 2 tons, a length not more than 15 meters (49 ft.) and a wingspan of not more than 30 meters. The platform will need a payload capacity of 500 kg (1,100 lb.), an endurance of 50 hr. and maximum speed of 500 kph.

The short-range tactical UAS would be used for battlefield target acquisition, surveillance and reconnaissance, correction of artillery fire and battle damage assessment. The mini UAS will tackle over-the-hill surveillance, border security and law enforcement .

Source: iHLS

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:35
F-X III fighter contest F-35 Eurofighter F-15 SE photo FG

F-X III fighter contest F-35 Eurofighter F-15 SE photo FG

11/07 LesEchos.fr

 

La Corée du Sud doit décider la semaine prochaine si elle poursuit sa procédure d'appel d'offres pour une commande de 60 avions de combat, après plusieurs soumissions infructueuses, a déclaré jeudi un haut fonctionnaire de la Défense.

 

Le ministre de la Défense présidera mercredi une réunion pour réexaminer le dossier et le lancement d'une nouvelle procédure fait partie des options envisagées, a expliqué ce haut fonctionnaire.

 

L'administration chargée des marchés publics de la défense (DAPA) a suspendu la procédure, aucune des propositions soumises par les sociétés ayant répondu à l'appel d'offres - Boeing , Lockheed martin et EADS - n'offrant un prix satisfaisant.

 

Boeing est en lice avec son chasseur F-15, tandis que Lockheed propose le F-35 et EADS l'Eurofighter Typhoon pour ce marché évalué à 8.300 milliards de wons (5,6 milliards d'euros).

 

Séoul veut remplacer sa flotte de chasseurs F-5 et F-4 à partir de 2017 pour mieux affronter la menace liée aux missiles et au programme nucléaire nord-coréens.

 

Compte tenu des liens militaires étroits que le pays entretient avec les Etats-Unis, Boeing et Lockheed ont un avantage de départ sur EADS, estiment des experts.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:35
Mark 54 Torpedo photo US Navy

Mark 54 Torpedo photo US Navy

Jul 11, 2013 ASDNews Source : Defense Security Cooperation Agency (DSCA)

 

The Defense Security Cooperation Agency notified Congress on July 1, 2013 of a possible Foreign Military Sale to Australia of up to 100 MK 54 All-Up-Round Torpedoes and associated equipment, parts, training and logistical support for an estimated cost of $83 million.

 

The Government of Australia has requested a possible sale of 100 MK 54 All-Up-Round Torpedoes, 13 MK 54 Exercise Sections, 13 MK 54 Exercise Fuel Tanks, 5 Recoverable Exercise Torpedoes, support and test equipment for Maintenance Facility upgrade to MK 695 Mod 1 capability, spare and repair parts, technical data and publications, personnel training and training equipment, U.S. government and contractor engineering, technical and logistics support services, and other related elements of logistics support.

 

Australia is an important ally in the Western Pacific that contributes significantly to ensuring peace and stability in the region. Australia’s efforts in peacekeeping and humanitarian operations have made a significant impact on regional, political and economic stability and have served U.S. national security interests.

 

Australia will use the MK 54 torpedo on its MH-60R helicopters and intends to use the torpedo on a planned purchase of the P-8A Increment 2 Maritime Patrol and Response aircraft. Australia, which currently has MK 54 torpedoes in its inventory, will have no difficulty absorbing these additional torpedoes into its armed forces.

 

The proposed sale of this equipment and support will not alter the basic military balance in the region.

 

The principal contractor will be Raytheon Integrated Defense Systems in Keyport, Washington. There are no known offset agreements proposed in connection with this potential sale.

 

Implementation of this proposed sale will not require the assignment of U.S. Government or contractor representatives to Australia.

 

There will be no adverse impact on U.S. defense readiness as a result of this proposed sale.

 

This notice of a potential sale is required by law and does not mean the sale has been concluded.

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 12:35
US, Australian Joint Forces to Conduct Talisman Saber Exercise

11 July 2013 From U.S. Pacific Fleet Public Affairs

 

PEARL HARBOR, Hawaii - More than 27,000 U.S. and Australian personnel will participate in the military training exercise Talisman Saber 2013 in Australia beginning July 15.
 
The Talisman Saber exercise series is a biennial training event aimed at improving Australian Defence Force (ADF) and U.S. combat readiness and interoperability as a Combined Joint Task Force. The 2013 exercise, which runs through August 5, is designed to enhance collaboration in support of future combined operations, humanitarian emergencies and natural disasters.
 
In addition to improving both nations' ability to work bilaterally and multilaterally throughout the Indo-Asia-Pacific region and globally, the exercise also demonstrates the closeness of the Australian and U.S. alliance.
 

 

>> In this file photo from Talisman Saber 2011, National Guard Sgt. Bryan Bates, assigned to Charlie Troop (Long Range Surveillance) 1-158 Cavalry, Hagerstown, Md., and Australian Army Reserve Pte. Julohn Wigness, assigned to the North-West Mobile Force pause for a photo. (U.S. Navy Photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Sebastian McCormack)
 
Jointly sponsored by the U.S. Pacific Command and ADF Headquarters Joint Operations Command, Talisman Saber 2013 will incorporate U.S. Army, Navy, Marine Corps and Air Force, the ADF and other government agencies from each country.
 
Participation by Australian government entities includes the Department of Foreign Affairs and Trade, the Australian Agency for International Development, the Australian Civilian Corps, the Australian Federal Police, and the Asia Pacific Civil-Military Centre of Excellence.
 
U.S. participating agencies include the U.S. Departments of State, Justice and Agriculture, Federal Bureau of Investigation and the U.S. Agency for International Development.
 
<< In this file photo from Talisman Saber 2011, a Royal Australian Air Force F/A-18 refuels from a U.S. Air Force KC-135 Stratotanker prior to re-engaging in air-to-air operations. (Australian Defence Force photo)
 
The exercise will focus on training a Combined Joint Task Force of U.S. and Australian forces in a possible conflict scenario, incorporating interagency participation. U.S. Pacific Command units and Australian forces will conduct land, sea, and air drills throughout the training areas.
 
Approximately 18,000 U.S. and 9,000 Australian personnel will take part, including ships from the George Washington Carrier Strike Group and Bonhomme Richard Amphibious Ready Group with the 31st Marine Expeditionary Unit embarked, along with a variety of other U.S. Marine Corps, U.S. Air Force, and U.S. Army units working alongside their Royal Australian Navy, Royal Australian Air Force and Australian Army counterparts.
 
Exercise locations in Australia include Rockhampton, Enoggera, Amberley, Williamtown, Richmond, the maritime areas of the Coral Sea; and Australian ranges to include Shoalwater Bay Training Area and Townsville Field Training Area. For all aspects of the exercise, there have been extensive consultations between the U.S. military and Australian government agencies to identify effects and minimize harm to the environment.
 
>> In this file photo from Talisman Saber 2011, U.S. Marines with Weapons Company, 2nd Battalion, 7th Marine Regiment, 31st Marine Expeditionary Unit, III Marine Expeditionary Force, based in Okinawa, Japan, conduct a weapons drill with Australian Defence Force Craftsman Carl Norling, left, and Pvts. James Newton, middle, and Peter Noble, right, all with 6th Aviation Regiment. (U.S. Marine Corps photo by Lance Cpl. Jerome Reed)
 
Talisman Saber will also include activities in multiple U.S. locations, including Joint Base Pearl Harbor-Hickam, Hawaii; San Diego; Joint Base Lewis-McChord, Wash.; and Suffolk, Va.
 
Additional information on the exercise will be available on the U.S. Pacific Fleet website at http://www.cpf.navy.mil/talisman-saber/2013/ as the exercise progresses, and through a link from the Australian Defence Force site at www.defence.gov.au/opEx/exercises/ts13/.
 
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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 11:35
Le PPSD de Nouvelle-Calédonie : un poste atypique

11/07/2013 DPSD

 

Territoire morcelé et situé aux antipodes de la métropole, la Nouvelle-Calédonie représente de nombreux enjeux pour la France, seule nation européenne dans la région…

 

Eloignée de 18 000 km de la métropole, la Nouvelle-Calédonie est un territoire morcelé entre la Grande terre, les îles Loyauté (1), les îles Belep et l’île des Pins. La zone de responsabilité du poste PSD inclut également l’archipel de Wallis et Futuna. Dans cet espace, la souveraineté française s’étend jusqu’aux îlots Matthew et Hunter à environ 300 km de l’archipel. Ces îlots inhabités, d’une superficie inférieure à 1 km2, sont régulièrement revendiqués par le Vanuatu (2), source potentielle de discorde diplomatique.

 

La France est la seule nation européenne présente dans l’océan Pacifique sud face aux puissances régionales que sont l’Australie et la Nouvelle–Zélande. De plus, les nombreux petits États océaniens environnants sont instables politiquement et parfois peu sensibles au principe de bonne gouvernance.

 

Les États-Unis sont présents dans cette zone (3)  et des escales ont régulièrement lieu dans le cadre du Pacific partnership. La Chine, consciente des richesses potentielles en nickel (4) du « caillou », s’est rapprochée de la province Nord avec laquelle des accords économiques sont en cours de finalisation.

 

Dans les années 80, la Nouvelle-Calédonie a connu une succession de crises violentes et d'événements dramatiques qui ont ébranlé son fragile équilibre. Bien que les grandes puissances australienne et néo-zélandaise lui reconnaissent aujourd’hui une certaine stabilité politique, elles continuent d’observer attentivement l’évolution du processus politique engagé. Celui-ci pourrait déboucher, à partir de 2014, sur un référendum sur l’avenir du territoire avec une possible accession à la pleine souveraineté.

 

Dans ce cadre, le poste de Nouméa assure une veille permanente des éventuelles actions subversives externes. Le 14 juillet 2012 avait d’ailleurs été l’occasion pour certains de mettre en place une marche citoyenne en opposition au défilé républicain traditionnel.

Le PPSD de Nouvelle-Calédonie : un poste atypique

Dans le même esprit, des collectifs se constituent pour affirmer leur position. Par ailleurs, les sociétés locales disposent de capacités importantes de blocage pouvant impacter les FANC (5) notamment au niveau du soutien, étant donné l’éloignement géographique.

 

Dans ce contexte particulier, le poste apporte au général COMSUP son analyse sur les vulnérabilités pour lui permettre de prendre les mesures adéquates. En effet, les subversions externes peuvent rapidement impacter les capacités opérationnelles des forces et le moral des 3000 personnes qui composent la communauté de défense.

 

 

(1) Ouvéa, Lifou, Maré

(2) Ce dossier a trouvé un nouvel écho en 2010.

(3) 7ème flotte

(4) Aussi appelé « or vert »

(5) Forces armées de la Nouvelle-Calédonie

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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 07:35
First test-launch of BrahMos missile from Indian fighter Su-30MKI in 2014

July 10, 2013 irdw.org (PNA/Itar-Tass)

 

The BrahMos Aerospace plans to make the first test-launch of a BrahMos missile from the Indian fighter Su-30MKI in 2014, BrahMos Aerospace Executive Director from Russia Alexander Maksichev told reporters on Sunday.

 

“The works to create an air-to-ground BrahMos missile are under way. On the one hand, the upgrading of the fighter Su-30MKI for the missile continues, these works are on in India.

 

Meanwhile, the adaptation of the missile to the warplane is nearing completion. We hope that first flight tests will begin this year, still probably with a prototype of the missile. In 2014 we plan to make a first test launch of a real missile from the warplane,” the Russian director of the company said.

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