Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:35
Défense: Vietnam et Nouvelle-Zélande promeuvent leur coopération

02/07/2013 vietnamplus.vn

 

Le vice-ministre de la Défense, le général Nguyen Chi Vinh, a reçu mardi à Hanoi l'ambassadeur de Nouvelle-Zélande, Haike Manning.

 

Le général Nguyen Chi Vinh a souligné que ces derniers temps, les relations de coopération dans la défense entre les deux pays ont connu de nouvelles avancées, notamment en termes d'échanges de délégation, de formation, de police maritime, de marine, ainsi que de partage d'expériences dans la participation aux forces de maintien de la paix de l'ONU.

 

En dehors des multiples secteurs de la coopération bilatérale, les deux pays se soutiennent aussi au sein de forums multilatéraux comme l'ADMM+ (Conférence des ministres de la Défense de l'ASEAN élargie) ou l'ARF (Forum régional de l'ASEAN).

 

M. Nguyen Chi Vinh est convaincu que dans ses fonctions, l'ambassadeur de Nouvelle-Zélande contribuera notablement au développement des relations de coopération entre les armées et les peuples des deux pays.

 

A cette occasion, M. Haike Manning a vivement apprécié la visite dans son pays du ministre vietnamien de la Défense, le général Phung Quang Thanh.

 

Le mécanisme de coopération en matière de défense a donné plusieurs opportunités de coopération en divers domaines entre les pays, a-t-il déclaré.

 

M. Haike Manning a affirmé faire de son mieux pour contribuer notablement au bon développement de la coopération bilatérale. -VNA

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:35
Vietnam : Le ministre de la Défense reçoit le commandant de la Marine royale du Brunei

02/07/2013 vietnamplus.vn

 

Le ministre de la Défense, le général Phung Quang Thanh, a reçu mardi à Hanoi le contre-amiral Haji Mohd Hanifa, commandant de la Marine royale du Brunei, en visite de travail au Vietnam.

 

M. Haji Mohd Hanifa a informé son interlocuteur des résultats de travail avec le Commandement de la Marine populaire du Vietnam.

 

Les deux parties ont proposé plusieurs programmes de coopération entre les forces navales des deux pays dont l'accélération de la création d'une ligne rouge afin de régler à temps les problèmes survenant en mer auxquels les deux parties s'intéressent. La Marine royale du Brunei enverra ses officiers au Vietnam pour apprendre le Vietnamien, outre des navires pour des échanges avec la Marine populaire du Vietnam.

 

Le général Phung Quang Thanh a vivement apprécié les relations de coopération entre les armées et les forces navales des deux pays lors de ces derniers temps, avant de souligner que le développement de ces relations dans la défense a créé les conditions d'une accélération des relations de coopération dans plusieurs autres domaines.

 

Dans les temps à venir, l'Armée et la Marine des deux pays doivent renforcer leurs échanges de délégation de tous échelons, organiser des échanges entre navires comme entre jeunes officiers, ainsi que coopérer dans la formation à la recherche et au sauvetage maritimes, la lutte contre le terrorisme et la piraterie entre les deux Marines . -VNA

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:35
La Première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra: Source VNA

La Première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra: Source VNA

01/07/2013 vietnamplus.vn

 

La Première ministre thaïlandaise Yingluck Shinawatra a pris en charge dimanche le portefeuille de la Défense, devenant la première femme du royaume à occuper ce poste, a annoncé dimanche le gouvernement thaïlandais.

 

Mme Yingluck, en tant que ministre de la Défense, succède à Sukampol Suwannathat et entre dans le Conseil de la défense qui devrait organiser d'ici à octobre le remaniement annuel de la hiérarchie militaire.

 

Par ailleurs, Yuthasak Sasiprapha, général à la retraite, a été nommé ministre adjoint de la Défense, et devrait assister la Première ministre sur les diverses affaires militaires.

 

Le ministre du Commerce Boonsong Teriyapirom est pour sa part remplacé par Niwatthamrong Bunsongphaisan, du fait que les subventions aux producteurs de riz ont fait perdre au budget du gouvernement 4,4 milliards de dollars et à la Thaïlande sa place de premier exportateur mondial de riz. – VNA

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 12:35
Le premier MH-60R australien dans les airs – photo Australian MOD

Le premier MH-60R australien dans les airs – photo Australian MOD

03.07.2013 Helen Chachaty - journal-aviation.com

 

Le premier hélicoptère MH-60R Seahawk Romeo de la Royal Australian Navy a effectué son premier vol d’essai à l’usine de Sikorsky, dans le Connecticut, le 26 juin dernier. L’appareil, immatriculé N48-001, est resté une heure et vingt minutes dans les airs, pour effectuer toute une série de tests tels que la performance des moteurs, l’analyse des vibrations et la navigation.

 

L’hélicoptère multimissions va à présent être transféré à l’usine de Lockheed Martin d’Owego, afin de procéder à l’intégration de ses systèmes de mission et de ses capteurs. Les deux premiers MH-60R devraient être livrés à la marine australienne en décembre 2013 et seront notamment déployés pour des missions de lutte anti-sous-marine et de lutte anti-surface.

 

L’Australie s’était décidée pour les MH-60R de Sikorsky en juin 2011, au détriment du NH90 NFH. Le contrat initial portait sur 24 exemplaires, destinés à remplacer les S-70B Seahawk. La vente à l’Australie est la première exportation de l’hélicoptère multimissions. La nouvelle flotte devrait être équipée de torpilles MK54 (Raytheon), de missiles AGM-14 Hellfire (Lockheed Martin) et de mitrailleuses.

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 11:35
DSCA notifies US Congress of potential Thai Lakota sale

July 2, 2013 by Dave Majumdar-FG

 

Washington DC - The US Defense Security Cooperation Agency (DSCA) has notified the US Congress of a possible sale of six EADS North America UH-72A Lakota helicopters via the Pentagon's Foreign Military Sales mechanism. The aircraft, plus associated support equipment and training services, would cost $77 million, it says.

 

"This proposed sale will contribute to Thailand's goal to upgrade and modernise its military forces with a new light utility helicopter capable of meeting requirements for rotary-wing transportation, while further enhancing greater interoperability between Thailand and the USA," the DSCA says. There are offsets expected as a result of any sale.

 

If the sale goes ahead, US government and contractor personnel would have to go to Thailand for five weeks, initially to help field the helicopters. Contractor support would be needed for another year afterwards.

 

EADS North America has so far delivered more than 270 American Eurocopter-manufactured Lakotas to the US Army, with the fleet having accumulated more than 150,000 flight hours.

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 11:35
USA: sanctions contre un général birman pour trafic d'armes avec Pyongyang

02 juillet 2013 Romandie.com (AFP)

 

WASHINGTON - Les Etats-Unis ont pris des sanctions contre un général birman impliqué dans une affaire de trafic d'armes avec la Corée du Nord, a indiqué mardi le département du Trésor américain.

 

Cela vise tout particulièrement (le général) Thein Htay, impliqué dans le commerce illégal d'armes nord-coréennes vers la Birmanie, et cela ne concerne pas le gouvernement birman qui continue de prendre des mesures positives afin de rompre ses liens militaires avec la Corée du Nord, a précisé le Trésor dans un communiqué.

 

En novembre 2012, le gouvernement birman avait annoncé son intention de respecter la résolution 1874 du Conseil de sécurité des Nations unies qui interdit de s'approvisionner en biens et assistance militaires nord-coréens.

 

Le général en question est à la tête d'une agence gouvernementale chargée de l'industrie de la défense (Directorate of Defense Industries, DDI).

 

Thein Htay n'a pas tenu compte des obligations internationales (de son pays) de cesser d'acheter des biens militaires à la Corée du Nord, dont les revenus sont destinés à soutenir directement les activités illégales de Pyongyang, a indiqué le sous-secrétaire au Trésor chargé de la lutte antiterroriste et du renseignement David Cohen, cité dans le communiqué.

 

Nous allons poursuivre nos efforts, aux côtés de nos partenaires internationaux, pour mettre un terme aux activités dangereuses de prolifération d'armes de la Corée du Nord, a-t-il ajouté.

 

Les sanctions touchant le général Thein Htay interdisent à tout Américain de faire du commerce avec lui et gèlent tous les avoirs qu'il pourrait avoir aux Etats-Unis.

Partager cet article
Repost0
3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:20
Pacific Partnership 2013 - Au Revoir!

6/29/2013 Strategy Page

 

PACIFIC OCEAN (June 28, 2013) U.S. Navy Boatswain's Mate 2nd Class Cassandra Collier signals to a French Armee De L'Air Puma helicopter as it takes off from the amphibious dock landing ship USS Pearl Harbor (LSD 52). Pearl Harbor, underway for Pacific Partnership 2013, conducted flight deck qualifications with the helicopter while departing Noumea, New Caledonia. A French helicopter detachment will be joining Pacific Partnership in the Solomon Islands. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 2nd Class Carlos M. Vazquez II)

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 17:35
The future air traffic management platform is expected to provide the next generation of air traffic control to Australian air space. Photo: 1st Joint Public Affairs Unit/© Commonwealth of Australia 2013

The future air traffic management platform is expected to provide the next generation of air traffic control to Australian air space. Photo: 1st Joint Public Affairs Unit/© Commonwealth of Australia 2013

2 July 2013 airforce-technology.com

 

The Australian Department of Defence (DoD) has issued a request for tender (RFT) for an air traffic management (ATM) platform that will be capable of offering the next generation of air traffic control to the national air space.

 

Issued in collaboration with Airservices Australia, the RFT seeks to implement an unified national solution to help address joint requirements of both the organisations.

 

The RFT comes as both Airservices' Australian Advanced Air Traffic Control System (TAAATS) and the Australian Defence Air Traffic System (ADATS), which are used by the Royal Australian Air Force (RAAF), approach the end of their respective service lives.

 

Commenting on the system, Airservices chief executive officer Margaret Staib said the future ATM system will be designed to make sure that Australian aviation maintains a leading position in technologically advanced ATM and safety.

 

''A truly national harmonised ATM platform will remove the inherent limitations from separately managed volumes of airspace and the constraints of operating different systems,'' Staib added.

 

"Through more flexible use of airspace, it will enable better management and prioritisation of an increasingly complex traffic mix. In an environment of projected growth, it will also allow us to connect the Australian aviation industry to deliver world-best industry performance."

 

Royal Australian Air Force chief air marshal Geoff Brown said: ''It will reduce overlaps, increase cooperation, improve communication, and deliver better training and expertise across the workforce.''

 

Both Airservices and the DoD have repeatedly expressed commitments to successful harmonisation of civil and military ATM, which is expected to bring an array of benefits, including enhanced operational efficiencies, seamless systems compatibility, and better investment in personnel and infrastructure.

 

Serving as the project's lead agency, Airservices will lead the acquisition process for both the company and the DoD.

 

Scheduled to close on 30 October, the RFI follows an industry request for information (RFI) in April 2010, and industry briefings in December 2011 and 2012 respectively.

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 11:35
Invading Malaysia

7/1/2013 Strategy Page

 

MALAYSIA (June 21, 2013) Marines assigned to the 31st Marine Expeditionary Unit (31st MEU) embarked aboard the amphibious dock landing ship USS Tortuga (LSD 46) use amphibious assault vehicles, smoke flares and explosives for an amphibious assault off the coast of Malaysia during Cooperation Afloat Readiness and Training (CARAT) 2013. CARAT is a series of bilateral military exercises between the U.S. Navy and the armed forces of Bangladesh, Brunei, Cambodia, Indonesia, Malaysia, the Philippines, Singapore, Thailand and Timore-Leste. (U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 1st Class Cassandra Thompson)

Partager cet article
Repost0
2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 07:35
India to launch satellite navigation system

Jul 1, 2013 ASDNews (AFP)

 

India will Monday launch the first stage of its domestic satellite navigation network which will eventually provide services both to civilians and the military and is similar to the US Global Positioning System, officials said.

 

The first of seven satellites will be carried into space as part of the Indian Regional Navigation Satellite System (IRNSS), just months after China inaugurated its own domestic satellite navigation system.

 

"The (Indian) system has been indigenously built to provide accurate position or location information services to users across the country and up to 1,500 kilometres (937 miles) away from our borders," said Devi Prasad Karnik, director of the Indian Space Research Organisation (ISRO).

 

A rocket carrying the first satellite is expected to take off at 11:41 pm (1741 GMT) Monday from a site in the southeastern state of Andhra Pradesh.

 

"The 1,425-kilogram (3,135-pound) satellite will be put into equatorial orbit 20 minutes after lift-off," Karnik told AFP in Bangalore, where the state-run space agency is based.

 

One satellite will be launched every six months with the IRNSS expected to be fully operational by 2015, the space agency said.

 

IRNSS will provide commercial and public navigational services such as helping with disaster management as well as movements of India's military, including those of ships and aircraft.

 

"When fully operational, the system will provide two types of services; standard positioning service and restricted service," Karnik said, after the countdown for the launch began on Saturday.

 

"The former will be provided to all users while the later will be an encrypted service for authorised users such as the military and security."

 

Indian officials estimate the project will cost 14.2 billion rupees ($238.6 million.)

 

India has a well-established space programme which is a source of strong national pride, but its cost has attracted criticism as the government struggles to tackle poverty and child malnutrition.

 

China's Beidou, or Compass, navigation system started providing services in the region in December, and is expected to offer global coverage by 2020.

 

Beijing began building the 16-satellite network in 2000 to avoid relying on the US GPS system. Reports in June said Pakistan, which has fought three wars with India, was set to become the fifth Asian country to use the Chinese system.

Partager cet article
Repost0
1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 17:40
Une frégate russe livrée à la Marine indienne

MOSCOU, 1er juillet - RIA Novosti

 

L'Agence russe d'exportation d'armements "Rosoboronexport" à remis aux autorités indiennes une frégate Trikland (arc) de projet 11356, le dernier des trois bâtiments commandés par la Marine indienne et construite par le chantier naval russe Iantar, a annoncé lundi à RIA Novosti un porte-parole de "Rosoboronexport".

 

"Des hauts représentants de l'ambassade d'Inde à Moscou et de l'Etat-major de la Marine indienne, ainsi que les dirigeants du consortium russe de construction navale (OSK), et des responsables de l'agence russe d'exportation d'armements "Rosoboronexport" ont assisté à la cérémonie de remise de la frégate",  a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

 

La Marine indienne a commandé trois frégates au chantier naval Iantar, situé près de Kaliningrad. La première, la Teg (sabre) a été remise à la Marine indienne le 27 avril 2012, la deuxième, Tarkash (carquois), - le 9 novembre 2012.

 

Les frégates du projet 11356 sont destinées à rechercher et à détruire les sous-marins, ainsi qu'à assurer la défense anti-aérienne et anti-navire. Leur tirant d'eau  est de 4.000 tonnes, l'équipage compte 220 personnes et l'autonomie est de 5.000 milles marins. Les frégates  sont équipées  de missiles supersoniques mer-mer BrahMos, mis au point en coopération entre l'Inde et la Russie.

Partager cet article
Repost0
30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 16:35
Prithvi missiles to be replaced by more-capable Prahar: DRDO

June 30, 2013 idrw.org (PTI)

 

Seeking to enhance its precision strike capabilities, India is planning to replace its 150 km-range Prithvi ballistic missiles with the newly developed quick reaction Prahar missiles.

 

“We are withdrawing the tactical 150 km-range Prithvi missiles and will replace them with the Prahar missiles, which are more capable and have more accuracy,” DRDO chief Avinash Chander told PTI in new Delhi.

 

The tactical versions of the Prithvi missiles would be withdrawn from service and will be upgraded to be used for longer ranges, he said.

 

The DRDO chief said after the withdrawal of the tactical ballistic missiles from service, there would be a gap in strike capabilities in the range of 100 to 150 km-range.

 

“The Prahar missile would be used to fill up that gap,” he said.

 

The 150 km-range ‘Prahar’ is a single-stage missile and is fuelled by solid propellants. It was first test-fired by DRDO in mid-2011 from its range in Odisha.

 

The uniqueness of the missile system is that it can be fired in the salvo mode also from one launcher vehicle in which four missiles can be fired in one go.

 

This short-range missile would be an ‘excellent weapon’ which would fill the gap between the 90 km-range of the Smerch multi-barrel rocket launchers and guided missiles like ‘Prithvi’, which can strike at 250 km to 350 km range.

 

The under-development Prahar missile would be offered to the Army for user trials very soon and after its acceptance, it is planned to be part of its Corps of Artillery.

 

The Prithvi missiles were developed by India under its Integrated Missile Development Programme in the 1980s. The ballistic missile was developed with multiple strike ranges from 150 km to 350 km.

 

The longer ranges are planned to be in service with both the Army and the IAF.

Partager cet article
Repost0
30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 13:22
M-1985 système de lance roquette multiple 240 mm armée nord-coréenne

M-1985 système de lance roquette multiple 240 mm armée nord-coréenne

TOKYO, 30 juin - RIA Novosti

 

La Corée du Nord commence à déployer le long de ses frontières des pièces d'artillerie modernisées, annonce dimanche l'agence Yonhap se référant à une source au sein du ministère sud-coréen de la Défense.

 

"Nous nous sommes aperçus que les militaires nord-coréens étaient en train de déployer des batteries de lance-roquettes de 240 mm au nord  et à l'est du pays", a indiqué la source.

 

Selon cette dernière, Pyongyang est train de remplacer ses lance-roquettes de 107mm par ceux de 240 mm  modernisés, possédant une portée de 70 kilomètres, donc capables d'atteindre des cibles au-delà de la capitale sud-coréenne.

 

La Corée du Nord disposerait au total de 5.100 lance-roquettes multiples de calibre 107mm, 122mm et 240mm, selon des données militaires

Partager cet article
Repost0
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 13:55
Le NH90 d'Eurocopter, l'un des atouts de la filiale d'EADS à l'export - (NHI photo)

Le NH90 d'Eurocopter, l'un des atouts de la filiale d'EADS à l'export - (NHI photo)

27/06/2013 Michel Cabirol, - LaTribune.fr

 

La filiale hélicoptériste d'EADS est sur la piste de mégacontrats dans la défense. Elle mène des campagnes commerciales au Qatar, en Pologne, aux Etats-Unis, en Inde, en Malaisie et, enfin, en Norvège.

 

Et si Eurocopter touchait le jackpot en 2013, voire en 2014. Car la filiale hélicoptériste d'EADS est sur la piste d'éléphants blancs - très grands contrats - dans le domaine de la défense. La filiale hélicoptériste d'EADS a d'ailleurs plusieurs mégacontrats dans sa ligne de mire au Qatar, en Pologne, aux Etats-Unis, en Inde, en Malaisie et, enfin, en Norvège. Des campagnes qui concernent notamment l'hélicoptère de combat Tigre mais surtout sa gamme d'hélicoptères de transport NH90 (versions terrestre -TTH - et navale) et EC725. Eurocopter a déjà remporté une très belle commande auprès du ministère de la Défense français, qui a signé fin mai un contrat portant sur l'acquisition de 34 hélicoptères de transport NH90. Une commande pour Eurocopter qui approche 1 milliard d'euros

 

NH90 et Tigre au Qatar

le-caiman-et-le-tigre-en-vol-a-valence – photo GAMSTAT P.Gillis

le-caiman-et-le-tigre-en-vol-a-valence – photo GAMSTAT P.Gillis

Quatre milliards d'euros à ramasser pour Eurocopter sous le soleil du Qatar, qui s'intéresse au NH90 dans ses deux versions TTH et NFH ainsi qu'au Tigre. Lors de sa visite à Doha le week-end dernier, François Hollande a "fait de nouvelles propositions en matière de défense aérienne, terrestre et navale" et a assuré avoir "toute confiance que nous avancerons dans chacun de ces domaines" avec l'émirat, à qui la France fournit 75 % de son matériel .Si Eurocopter joue sur les deux tableaux (NH90 et Tigre), les autorités françaises préfèrent quant à elles mettre en avant le NH90 plutôt que le Tigre. Histoire de ne pas faire trop d'ombre au Rafale de Dassault Aviation, qui a lui aussi ses chances au Qatar (24 à 36 appareils). Mais pas que... Car les Qataris préféreraient pour le renouvelement de leur flotte d'hélicoptères de combat (une douzaine d'appareils) l'Apache de Boeing au Tigre. "L'Apache est plus gros, donc plus dissuasif pour les Qataris", explique-t-on à La Tribune.

En revanche, l'évaluation de l'hélicoptère TTH de l'armée de Terre, en pleine tempête de sable, a impressionné à Doha, qui ont encore une douzaine de vieux Sea King d'AgustaWestland. En octobre dernier, un comité d'évaluation qatari est également venu en France et en Italie pour visiter les sites de fabrication du NH90 chez Eurocopter à Marignane et d'AgustaWestland en Italie. Les pilotes qataris ont volé sur du TTH. Pour l'heure, la France travaille sur deux propositions, l'une étant de panacher la version terrestre (12 modèles TTH) et navale (10 NFH), l'autre étant de proposer que du NFH (22 exemplaires). Face au NH90, les Américains proposent le Seahawk de Sikorsky. A noter que les Qataris n'ont pas eu la même profondeur d'évaluation sur le Tigre, note-t-on dans le groupe EADS.

 

L'EC725 séduit Varsovie

Défense : les neuf grands contrats qui font rêver Eurocopter

A défaut du NH90 mis hors course par les Italiens d'AgustaWestland, Eurocopter a réussi à rebatrre les cartes en Pologne avec l'EC725... qui a complètement séduit les militaires polonais. En Pologne, l'hélicoptériste est en compétition face à l'italien AgustaWestland et l'américain Sikorsky, pour remporter un appel d'offre de 70 appareils, un contrat estimé à 3 milliards d'euros environ. Si Eurocopter remporte cette campagne, le constructeur européen et le motoriste Turbomeca installeront respectivement deux chaînes d'assemblage pour l'EC725 chez l'industriel polonais WZL 1 basé à Lodz. "C'est le contrat de la décennie en Europe", explique-t-on chez Eurocopter. Un appel d'offre pourrait être lancé à la fin du second semestre 2013 et Varsovie pourrait choisir son fournisseur vers la mi-2014.

Eurocopter, qui a le soutien des autorités françaises, cherche également l'appui de Berlin. Ce qui n'est pas gagné. Car l'Allemagne vise plutôt un contrat de sous-marins en Pologne pour ThyssenKrupp... face à DCNS. Pour autant la filiale d'EADS garde bon espoir et déploit toute une stratégie de séduction pour convaincre les Polonais. Ainsi, en avril dernier, le ministre de la Défense polonais Tomasz Siemoniak, lors d'une visite en France, a volé dans un EC225 de la Marine nationale en compagnie de son homologue français, Jean-Yves Le Drian, pour rallier la base sous-marine L'Ile Longue.

 

En Inde, Eurocopter doit s'armer... de patience

 

source Livefist

source Livefist

Quoi de neuf en Inde ? Eurocopter, qui a répondu à un nouvel appel d'offre en 2008, attend... depuis 2010 l'ouverture des enveloppes commerciales par New Delhi pour savoir si il est à nouveau sélectionné par l'armée indienne. Elle souhaite renouveler sa flotte d'hélicoptères Cheetah et Chetak dans le cadre du  programme Light Utility Helicopters (LUH). Une décision était pourtant attendue fin mars. Le contrat, qui porte sur 197 hélicoptères de reconnaissance pour les armées de l'air et de terre destinés notamment aux troupes stationnées en altitude près de la frontière avec la Chine, est estimé à 400 millions d'euros. Il peut s'élever jusqu'à 1,5 milliard d'euros avec l'achat au total de 600 appareils. Eurocopter propose le Fennec (AS350 C3), le seul hélicoptère à s'être posé sur le mont Everest, face au KA-226 du russe Kamov.

En parallèle il existe plusieurs campagnes commerciales représentant environ 10 milliards d'euros, dont deux ont déjà été gagnées en décembre par Boeing (15 Chinook Ch-47F et 22 AH-64D Block-III Apache) pour un montant de deux milliards d'euros environ. Eurocopter vise deux autres programmes de renouvellement de la flotte indienne. Outre les 197 Fennec, la version militaire de l'Ecureuil, le constructeur européen vise un appel d'offre lancé en août 2012 portant sur la fourniture d'hélicoptères pour la Marine (56 appareils) dans le cadre du programme NUH (hélicoptères utilitaires navals) dont le montant est évalué à plus de 500 millions d'euros et un autre lancé en novembre 2012 portant sur l'équipement des Coast Guard (14 appareils, soit un contrat estimé à plus de 400 millions). Eurocopter propose respectivement l'AS565 MB Panther, la version militarisée du Dauphin, et le NH90. Soupçonné de corruption, AgustaWestland (groupe Finmeccanica), le seul rival d'Eurocopter sur ces campagnes, est pour l'heure autorisé à poursuivre les deux compétitions.

 

Douche écossaise aux Etats-Unis

 

UH-72A Lakota Helicopter photo US Army

UH-72A Lakota Helicopter photo US Army

Après avoir interrompu brutalement le programme d'hélicoptères légers LUH-Lakota (LUH) fourni par Eurocopter, les Etats-Unis pourrait lancer dans le courant du second semestre 2013 un appel d'offre en vue de renouveler la flotte d'hélicoptères de reconnaissance OH-58 Kiowa du constructeur américain Bell dans le cadre du programme AAS (Aerial armed scout). Ce programme, qui a déjà glissé dans le temps, est actuellement gelé (séquestration) en raison des nouvelles contraintes budgétaires américaines. Le contrat pourrait porter sur 500 machines, soit un contrat évalué entre 6 et 8 milliards de dollars.

"On sera dans la compétition", a affirmé, avant le salon aéronautique du Bourget, le nouveau PDG d'Eurocopter, Guillaume Faury. Le constructeur présentera l'EC645, qui a été présenté pour la première fois lors du salon Eurosatory de 2010. De son côté, Bell fait le siège de l'administration américaine en argumentant qu'il vaut mieux rénover les OH-58 pour économiser des crédits. En revanchen Eurocopter ne participera pas à la compétition Joint Multi-Role (JMR) en vue de remplacer les célèbres Black Hawk.

 

Le Tigre en Malaisie ?

 

hélicoptère Tigre version HAD appui-destruction - Crédits EFA

hélicoptère Tigre version HAD appui-destruction - Crédits EFA

Depuis 2005, Eurocopter toujours a l'espoir de vendre son produit vedette, le Tigre (entre 12 et 20 exemplaires), qui a été présenté au salon aéronautique de Langkawi cette année-là. Bien que le Premier ministre malaisien Najib Razak, un ancien ministre de la défense, qui vient de gagner les élections législatives, apprécie particulièrement cet appareil, il n'en a pas fait encore sa priorité. Le Tigre pourrait faire partie des prochaines à l'occasion du 11e plan pluriannuel, qui débutera à partir de 2015. En tout cas, les élections législatives, qui ont neutralisé tout achat d'armements pendant de longues semaines, étant passées, les entreprises d'armement vont à nouveau pouvoir se presser à Kuala Lumpur.

 

La Norvège veut des hélicoptères de recherche et de secours (SAR)

 

Défense : les neuf grands contrats qui font rêver Eurocopter

Enfin, le ministère de la Justice norvégien veut s'équiper d'hélicoptères de recherche et de secours (SAR, search and rescue) lourdement équipés dans le cadre du programme NAWSARH. Soit 16 appareils (plus six en option) pour un montant évalué à moins de 2 milliards d'euros. L'Islande pourrait rejoindre ce projet en commandant un appareil ferme (plus deux en option). Eurocopter présente le EC725, AgustaWestland l'EH101 tandis que le consortium NHI (Eurocopter, AgustaWestland et Fokker) propose le NH90. Enfin Sikorsky est en compétition avec le S92. La Norvège pourrait présélectionner cet été deux appareils.

Partager cet article
Repost0
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:35
Affordable and Ready for Export: The Aviation Industry Corporation of China-built Wing Loong may be the first effort by a Chinese company to break the West's grip on the international UAV market.

Affordable and Ready for Export: The Aviation Industry Corporation of China-built Wing Loong may be the first effort by a Chinese company to break the West's grip on the international UAV market.

Jun. 25, 2013 -By WENDELL MINNICK  - Defense News

 

TAIPEI — Folks wandering past the model of the Pterodactyl UAV at the Paris Air Show last week were probably unaware that this was China’s first unmanned combat aerial vehicle (UCAV) on display at an international defense exhibition.

 

The model, also known as the Wing Loong, could be the first step by the Aviation Industry Corporation of China (AVIC) to break the West’s grip on the UAV market by providing affordable and reliable alternatives that also bypass US embargoes, sanctions and regulations. This is particularly the case for African and Middle Eastern countries to which the US is legally constrained from selling arms, or in the case of Israel, refuses to do so.

 

A report issued by Kimberly Hsu, policy analyst for military and security affairs at the US-China Economic and Security Review Commission, “China’s Military Unmanned Aerial Vehicle Industry,” warns China’s inexpensive and multifunctional unmanned aerial systems are poised to steal the international UAV market away from the US and Israel.

 

Hsu’s report said that the US and Israel are “the top two UAV exporters worldwide and the only two countries confirmed to have exported strategic-level UAVs, are members of the two principal multilateral regimes that address UAV exports — the Missile Technology Control Regime (MTCR) and the Wassenaar Arrangement.” China is not a member of either and “in the absence of competition from more sophisticated US or Israeli alternatives, China could become a key proliferator to non-members of the MTCR or Wassenaar.”

 

Ian Easton, research fellow at the Washington-based Project 2049 Institute, said that if one looks forward, “technology trends suggest that the line between UAVs and long-range missiles [is] going to be increasingly blurred.” This raises concerns that China’s large-scale build-up of UAVs as a “major aspect of its reconnaissance-strike complex is going to further threaten already vulnerable air bases and other critical facilities in the region.”

 

Added to this concern is China’s history of “irresponsible export behavior,” particularly to some of the “most odious international actors on the planet,” including countries that threaten US security interests.

 

In the past, China has successfully produced and fielded a wide variety of tactical UAVs that operate at low to medium altitudes and in short to medium ranges. According to Hsu, tactical UAV systems constitute about 93 percent of Chinese UAV projects. The rest are devoted to strategic-level systems and UCAVs. However, this is expected to change.

 

“In the long term, China’s continued interest and progression in strategic-level UAVs appear poised to position China as a leader in the high-end UAV market,” Hsu wrote.

 

The UCAV model on display at Paris follows the static display of an operational platform at the 2012 China Airshow in Zhuhai. Defense News attended the show and acquired AVIC brochures that indicated it had air-to-ground attack configurations, including “ground target designation” and “ground moving target indication” capabilities.

 

Maximum payload was only 440 pounds. The Pterodactyl at Zhuhai was exhibited along with four weapons: BA-7 air-to-ground missile, YZ-212 laser-guided bomb, YZ-102A anti-personnel bomb and 50-kilogram LS-6 miniature guided bomb.

 

One aerospace expert cautions not to be fooled by many of the UAV and UCAV programs China displays at air shows. The Pterodactyl is an impressive platform, “but the extent of Beijing’s overall progress remains unclear, as does the level of sophistication and integration,” said Douglas Barrie, senior fellow for military aerospace at the London-based International Institute for Strategic Studies.

 

He argues that in the UAV arena, the airframe can often be the least challenging element of the overall system, and often times, due to transparency problems with Chinese authorities, photographs and models of China’s UAVs are often the only information available to outside experts.

 

However, Easton is convinced that China is poised to become a major proliferator of UAVs. “China is developing advanced unmanned systems, including UAVs for strategic ISR [intelligence, surveillance and reconnaissance] and precision-strike miss­ions, under conditions that virtually guarantee that they will have an export advantage over other nations.”

 

As Hsu points out in her report, one reason China’s UAVs are cheap is that many are developed not by industry but by academic institutions. The multirole, medium-altitude, long-endurance BZK-005, now in service with the Chinese military, was developed by Beijing University of Aeronautics and Astronautics. The Northwest Polytechnical University, also known as Xi’an ASN Technology Group, is the “most prominent and prolific organization focusing on domestic UAV research and development” and holds about 90 percent of the domestic Chinese UAV market.

 

“Thus far, it has delivered over 1,500 UAVs” to the Chinese military, Hsu’s report said.

Partager cet article
Repost0
28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 11:35
Comprendre les stratégies et politiques de cybersécurité et cyberdéfense de la Chine

21/06/2013 Les écoles de Saint-Cyr Coëtquidan

 

Dans le cadre des travaux de la chaire de cyberdéfense et cybersécurité Saint-Cyr Sogeti Thales, le pôle Action globale et forces terrestres du centre de recherche des écoles de Saint-Cyr Coëtquidan organise un colloque sur le thème « Comprendre les stratégies et politiques de cyberdéfense et cybersécurité de la Chine » le 1er juillet 2013 à l’amphithéâtre Austerlitz de l’Hôtel national des Invalides.

 

Avec ce colloque, la Chaire de cyberdéfense et cybersécurité saint-Cyr Sogeti Thales inaugure une série de manifestations visant à analyser les politiques et stratégies de cybersécurité et cyberdéfense des grandes puissances. 

Ce colloque a pour objectif de mieux comprendre la Chine, ses stratégies et politiques de cybersécurité et cyberdéfense. Des chercheurs américains, asiatiques et européens aborderont à cet effet les questions suivantes : 

  • Quels sont les défis et enjeux des politiques de cybersécurité chinoise,  à la fois pour la Chine et le reste du monde ? Qui sont les acteurs publics et privés de la cybersécurité et de la cyberdéfense chinoise ? Quelles sont les modalités de contrôle et régulation du cyberespace ?
  • Comment les Etats perçoivent-ils les stratégies de cyberdéfense et cybersécurité chinoises et adaptent-ils en conséquence leurs propres politiques et stratégies (exemples des Etats-Unis, de l’Inde, de Singapour, des pays européens) ? les intervenants analyseront la diplomatie numérique et le jeu des acteurs privés.

   

 

Partager cet article
Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 16:35
Note de Recherche Stratégique n°2 : Quelle stratégie internationale de la Chine à l’ère XI Jinping?

 27/06/2013 IRSEM

 

Par le docteur Leïla Choukroune, Professeur de droit international économique à la Faculté de droit de l’Université de Maastricht, spécialiste des questions asiatiques.

 L’auteur s’exprime à titre personnel. Ses propos ne sauraient engager ni l’IRSEM, ni le ministère de la Défense

 

Secrétaire général du Parti Communiste, Président de la Commission militaire centrale et Président de la République depuis le 14 mars 2013, Xi Jinping cumule toutes les plus hautes fonctions de l’Etat chinois. Partisan d’une nation forte, proche de l’Armée, Xi construit aussi une image de réformateur. Ses réactions aux récents appels de la population en faveur de la mise en place d’un Etat de droit laissent espérer peu de changements. Que peut-on alors attendre des années Xi Jinping au-delà d’un nouveau style de communication ou de la volonté affichée de promotion d’une « paix durable » et d’une « prospérité commune » ? La Chine, forte de sa puissance économique et de son armée modernisée, dominera-t-elle le monde comme beaucoup s’évertuent à le démontrer ?

Cette note vise à présenter les principales caractéristiques de la stratégie chinoise d’aujourd’hui en se concentrant sur les aspects fondamentaux de la politique de sécurité de Pékin, mais en abordant aussi d’autres facettes de sa puissance à commencer par ses ambitions géo-économiques. Elle conclue par la nécessaire mise en perspective du « hard power » chinois à la lumière de la modernisation de l’Armée populaire de libération (APL) et de l’engagement limité de Pékin dans les affaires mondiales.

 

Note de Recherche Stratégique n°2 : Quelle stratégie internationale de la Chine à l’ère XI Jinping?

Partager cet article
Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 10:55
source harvard.edu

source harvard.edu

26/06/2013 Vincent Lamigeon, grand reporter à Challenges -  Supersonique

 

Cette fois, c’est inéluctable : la dernière édition de l’étude du cabinet IHS sur les budgets militaires et exportations d’armement confirme que le budget de défense de la zone Asie-Pacifique dépassera le budget nord-américain d’ici à 2021, avec 501 milliards de dollars. Certes, les Etats-Unis resteront, de loin, la principale puissance militaire mondiale, avec 472 milliards de dollars de budget en 2021 (-28% par rapport à 2012). Mais la Chine rattrape son retard peu à peu (207 milliards en 2021, +64%), loin devant le numéro trois, la Russie (106 milliards, + 80%). « Donnez à l’Asie et au Moyen-Orient une décennie, et ils vendront des équipements de classe mondiale », assure Guy Anderson, analyste chez IHS Jane’s.

 

La Chine, 8ème exportateur mondial d’armement, et la Corée du Sud, en pleine explosion, apparaissent comme les concurrents les plus immédiats pour les pays occidentaux. « La Chine diminue ses importations et améliore ses capacités industrielles, ses exportations ont doublé depuis 2008, souligne Paul Burton, chez IHS. Celles de la Corée du Sud, elles, ont augmenté de 688%, ce qui la place désormais dans le top 20. » Les gros clients, eux, restent les mêmes : le top 3 est composé de l’Inde, de l’Arabie Saoudite et des Emirats arabes unis, qui représentent à eux trois près d’un quart des importations mondiales. Ce qui promet de belles passes d’armes sur ces marchés-clés, entre des géants occidentaux en mal de croissance sur leurs marchés domestiques, et des nouveaux acteurs aux dents longues et aux prix agressifs.

 

En face, l’Europe souffre : sa part de marché est passée de 34,5 à 27,5% de 2008 à 2012. Mais tout n’est pas noir pour autant : les exportations britanniques devraient augmenter d’au moins 25% d’ici à 2015, si l’on se base sur les carnets de commandes des industriels. La France, avec 4,56 milliards d’euros d’exportations d’armement en 2012, est le numéro trois mondial selon IHS, derrière les Etats-Unis et la Russie, mais devant le Royaume-Uni, l’Allemagne, Israël et l’Italie. Elle devrait être le septième budget de défense en 2021 (6ème en 2012). Seule l’Allemagne s’est effondrée depuis 2008 côté exportations, avec une part de marché divisée par deux (de 8 à 4,5%).

 

Autre leçon de l’étude IHS : la taille du pays n’est un critère déterminant. Israël est ainsi en train de devenir le premier exportateur mondial de drones : l’Etat hébreu dépassera les Etats-Unis fin 2013, et vendra même deux fois plus de drones que l’oncle Sam en 2014 ! Les exportations d’armement israéliennes ont augmenté de 74% depuis 2008, avec une part de marché passée de 2,4 à 3,5%.

 

Une chose est certaine : la vente d’armement reste, qu’on s’en réjouisse ou non, un marché d’avenir. La somme des budgets de défense devrait augmenter de 9,3% d’ici à 2021 selon IHS, à 1 650 milliards de dollars. Le commerce entre pays a déjà augmenté de 30% de 2008 à 2012 et devrait passer la barre des 100 milliards de dollars en 2018. « A ce rythme, les échanges militaires entre pays auront plus que doublé d’ici à 2020 », assure Paul Burton. Un gâteau plus gros, mais aussi plus de convives pour le partager.

Partager cet article
Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 07:35
Nouvelle incursion de navires chinois près d'îles disputées avec le Japon

TOKYO, 27 juin 2013 marine-oceans.com (AFP)

 

Trois navires de surveillance chinois sont entrés jeudi dans les eaux territoriales d'îles disputées avec le Japon en mer de Chine orientale, ont indiqué les garde-côtes nippons.

 

Ces bateaux ont pénétré tôt le matin dans la zone de 12 milles marins (un peu plus de 22 km) entourant Uotsurijima, une des îles de l'archipel inhabité des Senkaku, revendiqué par Pékin sous le nom Diaoyu.

 

Ils ont vogué environ trois heures dans cette zone et l'ont quittée plus de cinq heures après leur incursion, ont précisé les garde-côtes.

 

La querelle territoriale au sujet des Senkaku/Diaoyu remonte à quatre décennies, mais la Chine envoie plus régulièrement des navires (ou parfois des avions) dans les environs depuis que l'Etat nippon a nationalisé en septembre 2012 trois des cinq îles de l'archipel Senkaku en les achetant à leur propriétaire privé japonais.

 

Cette décision avait déclenché une semaine de manifestations anti-japonaises, parfois violentes, dans de nombreuses villes de Chine. Pékin avait même annulé à l'automne, les festivités qui devaient marquer le 40ème anniversaire de la normalisation des relations entre les deux pays.

 

Depuis lors, les relations entre les deux pays sont au plus bas.

 

En avril dernier, le Premier ministre japonais Shinzo Abe a prévenu que Tokyo repousserait "par la force" tout éventuel débarquement chinois sur les Senkaku.

Partager cet article
Repost0
27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 07:35
Le général Éric Law De Lauriston, commandant en second le CSFA avec le CEMAA singapourien.

Le général Éric Law De Lauriston, commandant en second le CSFA avec le CEMAA singapourien.

26/06/2013 Armée de l'air

 

Le chef d’état-major de l’armée de l’air de Singapour, le général Hoo Cher Mou, s’est rendu sur la base aérienne 120 de Cazaux les 20 et 21 juin 2013. Cette haute autorité militaire a mis à profit sa présence au Salon du Bourget à Paris pour rendre visite au personnel du 150° escadron de la Republic of Singapour Air Force (RSAF) et à leurs familles, implantés sur la base de Cazaux depuis 1998.

 

Le général Éric Law De Lauriston, commandant en second le commandement du soutien des forces aériennes (CSFA), avait fait le déplacement à cette occasion pour représenter le général Denis Mercier, chef d'état-major de l'armée de l'air (CEMAA).

 

Après avoir visité l’unité singapourienne, le général Hoo Cher Mou s’est rendu dans l’école testerine Brémontier qui accueille une grande partie des enfants des familles du personnel de l’escadron. Cette visite, en présence d’autorités politiques locales, a permis au général de constater la parfaite intégration des Singapouriens dans le tissu local du sud Bassin d’Arcachon.

Le chef d’état-major de l’armée de l’air de Singapour, le général Hoo Cher Mou, s’est rendu sur la base de Cazaux.

Le chef d’état-major de l’armée de l’air de Singapour, le général Hoo Cher Mou, s’est rendu sur la base de Cazaux.

Partager cet article
Repost0
26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:35
Pakistani Chief of Army Staff General Ashfaq Parvez Kayani

Pakistani Chief of Army Staff General Ashfaq Parvez Kayani

Jun 26th, 2013 news360.lk

 

Pakistani Chief of Army Staff General Ashfaq Parvez Kayani will arrive in Sri Lanka on Thursday to further enhance military ties between the two nations.

 

The three day visit to the Island will be Kayani’s second visit to the country.

 

During his stay in Sri Lanka, General Ashfaq Parvez Kayani will meet the top military leadership of the country.

 

A statement from the Pakistani embassy in Colombo said the visiting military leader will hold discussions on matters of professional interests with Secretary Defence Sri Lanka, Gotabaya Rajapaksa.

 

He will also review the Passing out Parade at Sri Lanka Military Academy, Diyatalawa on 28th June 2013 as the Chief Guest of the event.

 

“The visit of Pakistan’s Army Chief will provide both sides an opportunity to review ongoing cooperation and collaboration, and to discuss ways to further broaden and deepen this relationship”, the Pakistani embassy statement further announced.

Partager cet article
Repost0
26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:35
Japon: des missiles balistiques pour défendre les îles contestées (journal)

TOKYO, 26 juin - RIA Novosti

 

Le ministère japonais de la Défense étudie la possibilité de mettre au point des missiles balistiques d'une portée de 400 à 500 kilomètres pour empêcher une éventuelle invasion des îles Senkaku/Diaoyu qui font l'objet d'un différend territorial sino-japonais, rapporte mercredi le journal Sankei Shinbun.

 

Un projet détaillé devrait être présenté en juillet dans le cadre de la révision du programme japonais de sécurité nationale. Si le document est approuvé, la conception de nouveaux missiles pourrait commencer dès 2014. Les futurs missiles devraient être déployés à Okinawa, l'île japonaise la plus méridionale.

 

Selon des experts du ministère japonais, les nouveaux missiles seront capables de couvrir une distance de 500 kilomètres en cinq minutes, ce qui permettra d'empêcher toute tentative d'atterrissage sur les îles contestées. Si ce projet est réalisé, les Forces japonaises d'autodéfense seront pour la première fois dotées d'armes offensives à longue portée.

 

Les îles inhabitées Senkaku/Diaoyu sont au centre d'un litige sino-japonais depuis les années 1970. Le Japon affirme qu'il contrôle les îles depuis 1895 et qu'elles n'avaient appartenu à aucun pays avant cette date. La Chine insiste sur le fait que les îles contestées faisaient partie de l'Empire chinois il y a 600 ans. Les Etats-Unis ont administré les îles après la Seconde guerre mondiale. En 1972, les Américains ont remis les îles Senkaku et l'île habitée d'Okinawa au Japon. Taïwan et la Chine continentale contestent la souveraineté japonaise sur les îles Senkaku.

 

En septembre 2012, les tensions sont montées d'un cran entre le Japon et la Chine suite à l'achat par Tokyo de trois îles de l'archipel Senkaku à leurs propriétaires privés. Une vague de manifestations antijaponaises a alors traversé la Chine, tandis que Pékin s'est déclaré prêt à employer tout moyen pour défendre l'intégrité territoriale du pays et la souveraineté de la Chine sur les îles litigieuses.

Partager cet article
Repost0
26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 10:20
The Global Hawk has provided high-altitude, long-endurance ISR for the Air Force since the late 1990s, but the service says it no longer needs the unmanned aircraft. (Air Force)

The Global Hawk has provided high-altitude, long-endurance ISR for the Air Force since the late 1990s, but the service says it no longer needs the unmanned aircraft. (Air Force)

Jun. 24, 2013 - By ARAM ROSTON- Defense News

 

June is the start of the rainy season in the South Pacific, six months of storms that come in fast and unpredictable. And when the wind starts blowing, that takes its toll on U.S. intelligence-gathering far off in North Korea.

 

A substantial amount of the intel on the Hermit Kingdom comes from the three massive Global Hawk unmanned surveillance planes based at Andersen Air Force Base in Guam. Because of special flight restrictions, the Global Hawks can’t fly over thunderstorms, nor, without a way to see the clouds ahead, can they go around them. So whenever a hint of bad weather arose on the route Global Hawk was assigned last year from Guam, the missions were canceled. Last year, the UAVs were grounded for an entire month, says a source with knowledge of the operation.

 

This susceptibility to South Pacific cyclones is adding new energy to the political hurricane raging in Washington over the future of the expensive UAVs.

 

It’s been a year and a half since the Air Force said it no longer needs the Global Hawk. The service argued that the UAVs, each built for more than $200 million, don’t do their jobs as well as the time-tested U-2 manned spy plane. So the Air Force wants to take the entire fleet of 18 Global Hawks and park them in the “boneyard” — the aircraft storage facility at Davis-Monthan Air Force Base, Ariz. That’s the functional equivalent of throwing 135 tons of the world’s most advanced robotic flying machines into the trash heap.

 

Now the battle lines are forming in what may be an epic contracting war. On the one side, swinging hard, is Global Hawk-maker Northrop Grumman. It has some powerful arguments, and it has members of Congress who say the Air Force needs to fall in line. On the other side is the Air Force, fighting to keep the U-2, which was built by Lockheed Martin.

 

'ESSENTIAL TO NATIONAL SECURITY'

 

At 70,000 feet, a U-2 pilot flying northwest along the boundary of North Korean airspace can turn his head to the right, and through the visor of his spacesuit he will see the silhouette of Earth’s curvature. Then he will see a silent green phosphorescent flash before the sky suddenly goes dark.

 

They call that flash “the terminator.” No U-2 pilot ever forgets it. Until just two years ago, the U-2 program itself — the workhorse of high-altitude intelligence, surveillance and reconnaissance for 60 years — was due to be terminated, too.

 

For a time, the Global Hawk versus U-2 debate revolved around age. The U-2, its critics said, was of a different era, before UAVs. After all, any pilot flying the U-2 now wasn’t even born when the program started back in 1955.

 

But now, as one Air Force pilot points out, “This is not your grandfather’s U-2.” For example, today’s U-2S jets have pressurized cockpits, although the pilots still wear spacesuits in case anything goes wrong.

 

Lockheed Martin’s Robert Dunn said the U-2S has a long way to go before it needs to be decommissioned. “The airplanes we are flying today are certified to 75,000 flight hours. The average airframe is 14,000,” he said.

 

If the U-2 is the aging champion, then in the other corner of the ring is the upstart Global Hawk. A feat of modern engineering, the autonomous plane can fly for 32 hours straight when conditions are right. That’s far longer than the U-2, though not as high and with a smaller payload.

 

Ironically, the now-costly Global Hawk program was birthed during the cutbacks of the Clinton years. The Air Force was enthusiastic about its huge, high-flying UAV, and it pushed for more and more capacity for the planes. The first operational lot, the Block 10s, couldn’t carry enough weight, so the next generation was bigger and more ambitious. It was about more sensors, more power, more payload.

 

Initially pitched as a $35 million aircraft, costs ballooned over the years by 284 percent, according to the Congressional Research Service. Much of that was due to the Air Force’s shifting requirements. (It’s now estimated at about $220 million per plane including development costs.)

 

The Air Force, for a time, was the Global Hawk’s biggest cheerleader, although the history has been complex and sometimes contradictory.

 

In early 2011 for example, the Defense Department’s director of operational test and evaluation said “the system was not operationally effective for conducting near-continuous, persistent ISR operations.”

 

Then, in June 2011, shortly before the Global Hawk was fielded, Air Force officials certified the project as “essential to national security.” It was meant to ensure that Congress continued to fund the program, but the proclamation would begin to haunt the service just months later.

 

BONEYARD

 

In January 2012, the Air Force announced a drastic turnaround: It would terminate the Global Hawk program.

 

It provoked a firestorm — and a heavy public advocacy campaign on Capitol Hill by those who support the plane. Like many major modern weapons, its subcontractors are widely distributed across the United States, ensuring a broad base of political support. Northrop Grumman’s website notes that all but 15 states manufacture some part of the Global Hawk.

 

Experts were confounded that the Air Force had changed its mind so quickly.

 

And Congress put its foot down.

 

In the 2013 National Defense Authorization Act signed earlier this year, Congress told the Air Force it would have to fly the Global Hawks it had already (16 plus two being built) through the year 2014. The service “shall maintain the operational capability of each RQ-4 Block 30 Global Hawk unmanned aircraft system belonging to the Air Force or delivered to the Air Force.”

 

And to make sure no Global Hawk went on to the boneyard, the act was specific: No money “may be obligated or expended to retire, prepare to retire, or place in storage an RQ-4 Block 30 Global Hawk unmanned aircraft system.”

 

All of which sets the stage for the current conflict on the Hill.

 

Meanwhile, the 2013 Defense Appropriations Act went further. The service had resisted ordering new planes, on the assumption that by the time they were delivered, they’d be going right to the boneyard. Now the Air Force was told to go order three of the planes that had previously been budgeted for in 2012. “The Secretary of the Air Force shall obligate and expend funds previously appropriated,” for the plane.

 

But the Air Force has resisted. As another officer said, “Why are they making us spend money on something we don’t want or need?”

 

That attitude has irked some Northrop Grumman supporters on Capitol Hill.

 

In May, Rep. James Moran, D-Va., and Rep. Buck McKeon, R-Calif., wrote a stinging letter to Defense Secretary Chuck Hagel demanding that the Air Force do what it was told.

 

“The Air Force has continued to ignore clear Congressional intent,” they said.

 

And the House Armed Services Committee in June voted for a new defense authorization bill that would force the Air Force to use the Global Hawks until 2016

 

'HOMESICK ANGEL'

 

Here’s a side-by-side comparison of the two platforms:

 

Power. The U-2’s engine, with 17,000 pounds of thrust, can push the plane beyond 65,000 feet within a half hour. “It climbs like a homesick angel,” said a U-2 pilot. The Global Hawk, powered by an engine with just 7,500 pounds of thrust, can take four hours to reach its ceiling of 60,000 feet, critics say.

 

Endurance. Global Hawk is the hands-down winner. It can fly up to 32 hours before returning to base. Some say that’s what matters. “This is no time to be getting rid of your long-range, long-endurance assets,” said Rebecca Grant, an analyst who has done work for Northrop Grumman. The U-2 is stretching it to fly 14 hours; more typical flights last 10. But its defenders note that the manned plane can be based closer to the action, say, in South Korea, where flight restrictions bar unmanned aircraft.

 

Altitude. Here, U-2 is the king, with a publicly disclosed ceiling of 70,000 and a true ceiling somewhere about 75,000 feet. Global Hawk tops out at 60,000 feet. For the Air Force, this has become the central issue. First, the U-2 gets above the weather. The worst storm in the world is “just fireworks below,” said a pilot. But the other issue is visibility. Simple geometry allows the U-2 to see farther into enemy territory than the Global Hawk. That really makes a difference. A ceiling of 60,000 feet versus 70,000 doesn’t sound like much but look at it this way: The main job of the plane in the near future will be flying over the borders of countries like China and North Korea from international airspace. The Air Force likes to see 80 or 100 miles into adversaries’ territory, and the U-2’s added height lets it do that.

 

Sensors. That’s what it’s all about. At first glance, the Global Hawk has the edge. It carries three sensors for its intelligence missions, and the U-2 carries only two. On top of that, the Global Hawk can switch in midflight between electro-optical and synthentic aperture radar. “To have the ability for a single weapons system to carry a SAR radar, electro-optical package, and SIGINT package,” said Tom Vice, Northrop Grumman’s president of Aerospace Systems, “it allows to you to fuse all three different types of intelligence products together at the same time.”

 

But the Air Force says the U-2 has a far better electro-optical sensor that gives it a hands-down win in the category. In a report to Congress this spring, the Air Force flatly said that “the current U-2 sensors are superior to those of the GH.” Key to that is a camera called SYERS II (Senior Year Electro-optic Reconnaissance System) manufactured by UTC Aerospace. It’s multispectral, unlike the Global Hawk’s camera, and it sees farther.

 

Price. The U-2s were all built years ago. It’s a bit like owning a 2000 Honda Accord — it’s already paid for, it will keep on going and it drives great. The Global Hawks, on the other hand, are still coming off the production line. But Northrop Grumman argues that most of the development costs have already been spent anyway, and the kinks of building a new system have only recently been ironed out. The Air Force says at this point that it is just spending good money on a system that doesn’t have what it takes.

 

As for operating costs, they are equivalent — $33,500 per hour. But as Northrop Grumman points out, the Global Hawk doesn’t need training flights and requires fewer takeoffs and landings. Even the Air Force, in a recent report, acknowledged that “the persistence advantage of [Global Hawk] manifests itself in lower execution costs.”

 

Among its various proposals, Northrop Grumman has made one that stands out. It is offering to provide a 10-year contractor logistics contract for the Global Hawk Block 30 for $250 million, as a fixed price. It made the offer, though, months after the Air Force decided to terminate the program.

 

CHASING SOLUTIONS

 

There is much disagreement on how much it would cost to upgrade the Global Hawk Block 30s, where there are shortfalls that need addressing. Take the sensors. The Air Force reported to Congress that “Upgrades to the GH Block 30 to achieve parity with the U-2 program require an expenditure of approximately $855 million.”

 

It might not be able to fly as high, but at least it could photograph as clearly.

 

Northrop Grumman’s defenders, eager to get the Air Force to change its mind, say the service is way off the mark. The company has offered to put better cameras on the Global Hawk for just $48 million.

 

“We’ve looked at that and we’ve addressed it,” Vice said. “We looked at how to open up our architecture. We’ve offered a firm fixed-price offer to the U.S. Air Force to integrate the SYERS sensors onto Global Hawk. And that would cost the Air Force only 6 percent of what the Air Force believed it would cost to upgrade the current Block 30 cameras. Guaranteed price; no risk to the government.”

 

Northrop Grumman’s $48 million versus the Air Force $855 million is an unresolved discrepancy, for the moment. One reason it can work: The company wants to simply remove the cameras from the competition — essentially cannibalizing the U-2.

 

As for the Global Hawk’s getting grounded in places like Guam, where it can’t be relied on during the rainy season, the plane’s supporters say that’s the Air Force’s fault in the first place because of onerous restrictions. Supporters argue that requiring the plane to fly 10,000 feet over clouds, and limiting it to one route was the problem that caused it to be grounded excessively.

 

Now it’s been given alternative routes, which supporters say will cut back on canceled missions.

 

The difficulty has been that Global Hawk is unmanned, without “sense and avoid” technology to meet air traffic requirements. Normally, a pilot could see the clouds and steer around them, but without a pilot, the Global Hawk can’t do that.

 

Northrop Grumman has told the Air Force it can put “weather diversion” cameras in the Guam-based Global Hawks. That way, the operators back at base will be able to see the clouds and reroute, just as they could if the pilot was flying.

 

The company pitched the idea to the Air Force, offering to install the cameras for $7 million.

 

MOTIVE

 

There are some analysts who believe that in spite of the Global Hawk’s shortfalls, the Air Force is making a mistake. .

 

“However you cut it, I think there is a good case for Global Hawk Block 30,” says Mark Gunzinger of the Center for Strategic and Budgetary Assessments. “The reasons cited for retiring the Block 30s don’t stand up under scrutiny. It’s worth questioning.”

 

But if the Air Force is really being disingenuous in terminating the Global Hawk, as its critics say, what would be the motive? That’s where the Northrop Grumman defenders are having a difficult time.

 

Is it, perhaps, a lingering bias against drones, a preference for the swaggering days of the piloted plane? At a House hearing in May where he castigated the Air Force for its decision on Global Hawk, Moran said as much: “The U-2, as you know, has a pilot. And I suspect that’s the real issue — the pilotless versus the piloted craft, even though the U-2 has been around longer than even some of the members of this subcommittee have been alive.”

 

Air Force Chief of Staff Gen. Mark Welsh protested: “Pilot being in the airplane had absolutely nothing to do with it. I couldn’t care less. We want the platform that will do the best job of accomplishing the mission assigned — manned or unmanned — and we’ve said that all along.”

 

And after all, the Air Force has hundreds of UAVs and continues to develop new ones. It’s a hard to argue that the service simply doesn’t like unmanned aviation any more.

 

If not a bias against planes, others say that it is just stubbornness: The Air Force has dug itself into an untenable position and because of bureaucracy, is unwilling to back down, they say.

 

Still, that does seem like a stretch, given what’s at stake. If the Air Force still says it doesn’t need to spend the hundreds of millions of dollars on a program it finds inadequate, it will be hard to argue with that in an era when sequestration is cutting everyone’s budget.

Partager cet article
Repost0
26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 08:05
Le commerce mondial d'armes florissant, percée de l'Asie

25 juin 2013 Romandie.com (AFP)

 

LONDRES - Malgré la crise économique, le commerce mondial des armes a augmenté de 30% en quatre ans et pourrait doubler d'ici à 2020, mais la croissance des exportations de l'Asie-Pacifique menace la domination américaine et européenne, selon une étude publiée mardi à Londres.

 

Deux choses sont en train de se produire, explique Paul Burton, analyste auprès du groupe de consultants spécialisés dans la défense IHS Jane's. Les budgets de défense se déplacent à l'est et la compétition internationale s'accroît dans le marché de l'armement. On assiste à la plus grande explosion du commerce mondial d'armes que le monde ait jamais connue.

 

Les exportations et les importations d'armements dans le monde sont passées de 56,5 à 73,5 milliards de dollars (de 43 à 56 milliards d'euros) entre 2008 et 2012, selon l'étude publiée par IHS Jane's.

 

A ce rythme, le marché pourrait atteindre 100 milliards de dollars d'ici 2018 et avoir plus que doublé d'ici 2020.

 

Mais la part de l'Europe occidentale a baissé, tombant à 27,5% en 2012 contre 34,5% en 2008, alors que celle de l'Asie-Pacifique, Chine incluse, grimpait de 3,7% à 5,4% sur la même période.

 

Beaucoup de pays d'Asie ont ainsi vu leurs exportations doubler, à l'instar de la Chine qui a nettement amélioré ses capacités de production et qui est passée de la 10e à la 8e place des exportateurs mondiaux.

 

La percée des exportations de la région Asie-Pacifique menace la domination américaine sur l'industrie de défense mondiale, souligne ce rapport.

 

Cependant, tempère Ben Moores, analyste à IHS Jane's, si la Chine se débrouille plutôt bien pour exporter auprès de ses voisins régionaux, elle n'est pas présente au Moyen-Orient, notamment à cause de la qualité de ses armements. Un pays sud-américain a récemment renvoyé un système de radars à une entreprise chinoise car il ne fonctionnait tout simplement pas.

 

Les États-Unis, actuellement premiers exportateurs devant la Russie et la France, ont eux importé 10,5 milliards de dollars d'équipements et de services militaires depuis 2008. Ces importations devraient continuer à augmenter en 2013, d'après ces analystes.

 

Les budgets de défense des pays d'Asie-Pacifique devraient en outre dépasser ceux des États-Unis et du Canada d'ici 2021, atteignant 501 milliards de dollars (+35% par rapport à 2013). Avec en tête dans cette région, la Chine, suivie par l'Inde, le Japon, l'Australie et la Corée du Sud.

 

Globalement, la progression des budgets de défense dans le monde devrait aussi se poursuivre: ils pourraient atteindre 1.650 milliards de dollars d'ici 2021 (+9,3% par rapport à 2013).

 

Israël, pour sa part, devrait devenir le premier exportateur de drones d'ici la fin 2013, devançant les États-Unis, et en vendre deux fois plus que les Américains d'ici 2014.

 

Les exportations israéliennes sont vraiment impressionnantes, alors que de nombreux pays musulmans refusent de faire affaire avec eux, constate Ben Moores.

Partager cet article
Repost0
26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 07:20
photo Dassault

photo Dassault

25/06 Par Alain Ruello – LesEchos.fr

 

Les émergents ne cessent de muscler leur industrie militaire à coup de transferts de technologie. C’est notamment le cas de l’Inde qui, en contrepartie de l’achat des Rafale de Dassault, voudrait pouvoir produire sur place les appareils.

 

Crise ? Quelle crise ? Si l’on en juge par les chiffres du cabinet IHS, qui fait autorité en la matière, le commerce international des armements et des services associés a explosé depuis 2008 : tous pays confondus, les échanges ont progressé de 30 %, pour atteindre 73,5 milliards de dollars l’an dernier, contre 56,5 milliards quatre ans plus tôt. « A ce rythme, les échanges militaires entre pays auront plus que doublé d’ici à 2020 », estiment les analystes d’IHS, pour qui la barre des 100 milliards sera franchie en 2018.

 

Les chiffres étonnent quelque peu. Entre la loi dite « Sequestration Act » aux Etats-Unis qui porte en elle la menace d’une coupe de 500 milliards de dollars du budget du Pentagone et les réductions des dépenses militaires en Europe, le sentiment général jusqu’alors était que les investissements des pays émergents compenseraient, mais pas de beaucoup, les baisses dans les pays occidentaux. Dit autrement, l’industrie militaire s’acheminait, au pire, vers une longue période de stagnation, et au mieux de croissance molle.

 

Bouleversement structurel sans précédent

 

Au contraire, IHS prédit que le monde va continuer à s’armer : les budgets vont progresser de 9,3 % d’ici à 2021, pour atteindre 1,65 trillion de dollars. Deux courants sont à l’œuvre, selon Paul Burton, un des responsables du cabinet : les dépenses militaires se tournent vers l’Est et la concurrence s’accroît. De ce fait, le secteur est en train de vivre un bouleversement structurel sans précédent qui va se traduire par la plus forte poussée du commerce d’armement jamais connue. Et à ce jeu, tout le monde ne sera pas gagnant à l’arrivée.

 

Si ces prévisions se confirment, l’Ouest, et les Etats-Unis en particulier, ont commencé à manger leur pain noir. Au fur et à mesure qu’ils importent des équipements militaires, les pays dits émergents en profitent pour muscler leur industrie à coup de transferts de technologie. C’est par exemple le cas de l’Inde, qui négocie l’achat des Rafale de Dassault : New Delhi veut être capable de produire en grande partie les appareils sur place.

 

Du coup, les grands pays importateurs d’aujourd’hui vont prendre un poids de plus en plus important dans le classement des pays exportateurs au détriment de l’Europe. Même les Etats-Unis sont menacés. La tendance est déjà notable, comme le montre le cas de la Corée du Sud : le pays du Matin calme a fait son entrée dans le Top 20 des exportateurs grâce à une hausse de 688 % de ses ventes depuis 2008, à 753 millions de dollars. La Chine est de plus en plus agressive commercialement.

 

Dans ce contexte, les industriels occidentaux n’ont d’autre choix que d’exporter encore plus ou de couler. Et encore, cela peut s’avérer à double tranchant car en étant obligé de transférer une partie de leur savoir-faire technologique, ils scient la branche sur laquelle ils sont assis au profit de leurs clients. « Donnez une décennie à l’Asie et au Moyen-Orient, et ces pays vendront des équipements de classe mondiale » , prédit Guy Anderson, analyste senior d’IHS .

Partager cet article
Repost0

Présentation

  • : RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories