Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 16:55
[Euronaval 2016] Avion de patrouille maritime Atlantique 2 rénové


12 oct. 2016 Ministère de la Défense

 

Missions :
• Sûreté et soutien de la Force océanique stratégique (escorte des sous-marins nucléaires lanceurs d’engins)
• Lutte anti-surface et lutte anti-sous-marine à long rayon d’action
• Sauvegarde maritime (sauvetage, lutte contre le narcotrafic et la piraterie, police en mer)

Objectifs de la rénovation de l’Atlantique 2 :
• Améliorer les performances pour faire face à l’évolution du contexte (opérations en zones littorales) et de la menace (prolifération de sous-marins classiques performants et discrets)
• Traiter les obsolescences du système de combat
• Sous-système rénovés : radar (intégration du Searchmaster), calculateurs tactiques, système acoustique, visualisations tactiques, système électro-optique

Repost 0
23 décembre 2015 3 23 /12 /décembre /2015 08:45
Barkhane : Engagement d’un Atlantique 2 en renfort dans l’opération Vignemale

 

22/12/2015 Sources : Ministère de la Défense

 

À partir de mi-octobre 2015, un avion de patrouille maritime Atlantique 2(ATL2) a renforcé pendant un mois le dispositif Barkhane dans le cadre de l’opération Vignemale. Son action est venue compléter les moyens ISR déployés à Niamey (Niger) et engagés dans le cadre d’une large opération couvrant le Nord de la Bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Le détachement aérien de Niamey dispose habituellement de trois drones Reaper, deux drones Harfang et quatre Mirage 2000. Mi-octobre, un ATL2 de la Marine nationale a été déployé dans le cadre de l’opération Vignemale, en vue d’acquérir du renseignement sur les activités des groupes armés terroristes dans la BSS.

 

« La plus-value de l’ATL2, outre le fait de multiplier les missions et donc les informations récoltées, c’est sa capacité multi-capteurs » explique le capitaine de corvette Fabrice, chef du détachement ATL2 au Niger. En effet, l’ATL2 permet de collecter du renseignement avec différents capteurs au profit du Poste de commandement (PC) de l’opération à N’Djaména (Tchad), mais également directement au profit des troupes déployées. Ses capacités de détection 360° sur de grandes distances permettent de couvrir des zones d’action importantes et constituent un véritable atout, particulièrement sur un théâtre aussi vaste que la BSS.

 

La présence d’analystes à bord a permis de diffuser en temps réel vers le PC, le renseignement acquis et l’évaluation de la situation tactique. Autre capacité, le contrôleur aérien avancé embarqué dans l’ATL2 est capable de coordonner les vols de plusieurs avions, et de guider les avions de chasse de Barkhanesur des cibles identifiées ou d’opportunité. Enfin, les hélicoptères engagés dans l’opération ont bénéficié des moyens optroniques de l’ATL2, permettant de désigner des zones de poser.

 

Au total, 140 heures de vol ont été effectuées par cet ATL2 durant l’opération Vignemale.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 500 militaires dont la mission, avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Repost 0
3 novembre 2015 2 03 /11 /novembre /2015 12:55
Atlantique 2 de la Marine Nationale - photo V. Daufresne

Atlantique 2 de la Marine Nationale - photo V. Daufresne

 

02.11.2015 Jérôme Gicquel - 20minutes.fr

 

JUSTICE Un étudiant lorientais vient d'écoper de trois mois de prison avec sursis…

 

Un étudiant de 21 ans a été condamné ce lundi par le tribunal de Lorient à trois mois de prison avec sursis et à une amende de 150 euros pour mise en danger de la vie d’autrui, rapporte Ouest-France. Le 8 septembre 2014, le jeune homme, accompagné de deux compères, s’était amusé à diriger un laser vers un avion Atlantique 2 qui décollait de la base aéronautique navale deLann-Bihoué, située près de Lorient (Morbihan)

Suite de l’article

Repost 0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 16:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

28/09/2015 Sources : Marine nationale

 

Engagée dès les premières heures de l'opération Chammal, la Marine a déployé l'ensemble de ses vecteurs dans le golfe arabo-persique pour placer au plus haut niveau la participation française dans la coalition Inherent Resolve.

 

Le 19 septembre 2014, sur ordre du président de la République, la première opération militaire aérienne française était menée en Irak par une patrouille de Rafale de l'armée de l'Air. Cette mission avait été préparée en avance de phase, notamment par un avion de patrouille maritime Atlantique 2. Déployé dans le golfe arabo-persique, les équipages d’ATL2 des flottilles 21F et 23F ont d'abord réalisé des missions de connaissance et d'anticipation. Le 17 septembre, conjointement avec une patrouille de Rafale Air, l'appareil a réalisé une mission décisive d'intelligence, reconnaissance et surveillance (ISR) permettant deux jours plus tard, la première frappe française.

 

Le 22 octobre, la frégate anti-aérienne Jean Bart et la flottille 36F, ayant quitté Toulon le 6 du mois, ont intégré la Task Force 50 (TF50) constituée autour du porte-avions USS Carl Vinson. La mission de la frégate consistait à contrôler une zone de défense aérienne au profit du centre interalliés des opérations aériennes (CAOC) situé au Qatar, à assurer la défense aérienne du porte-avions américain et régulièrement être horizon reference unit (HRU) pour faciliter l'appontage de nuit sur le PA Vinson. Celle de la 36F à participer à la surveillance et la reconnaissance maritime ainsi que le soutien logistique. La mission du Jean Bart s'est poursuivie jusqu'au 27 janvier 2015, démontrant une complète interopérabilité avec la marine américaine.

 

Le 23 février, le groupe aéronaval (GAN) constitué autour du PA Charles de Gaulle rejoignait l'opération Chammal. La très haute compétence des 2600 marins du GAN a permis à celui-ci d'assurer la permanence aéronavale pour le compte de la TF50 pendant plusieurs jours. Jusqu'au 18 avril, terme de son mandat, le GAN a réalisé 800 catapultages et appontages, parcouru 10 000 nautiques et participé à 15 ravitaillements à la mer démontrant comme le Jean Bart, des capacités très élevées d'interopérabilité avec les marines américaines et britanniques.

En parallèle, l'ATL2 poursuivait ses missions ISR plusieurs fois par semaine. Il a d’ailleurs, pendant les opérations, effectué la 1000ème opération aérienne de Chammal. Avec une participation active depuis le début de l'opération, la patrouille maritime compte ainsi au-dessus du théâtre irakien une centaine de missions pour un peu plus de 1000 heures de vol. Ces vols de plus de 10 heures sont éprouvants mais permettent de recueillir du renseignement sur les zones contrôlées par le groupe terroriste Daech. L’emploi de l’ATL2 pour ce type d’opération n’est pas une première. Déjà réputé pour sa polyvalence et sa souplesse d’emploi, cet avion de patrouille maritime a franchi fin 2014 un nouveau cap en améliorant considérablement sa capacité IMINT (le renseignement d'origine image), grâce à l’intégration d’une tourelle électro-optique multi capteurs de dernière génération : la Wescam MX20. Dans son domaine d’utilisation « renseignement », l’ATL2 offre ainsi sur le théâtre irakien des aptitudes en tout point comparables à celles de nos alliés.

 

L’été 2015 marque la volonté d’aller encore plus loin en utilisant la capacité offensive du vecteur, récemment améliorée. En effet, depuis fin juillet, les équipages d’ATL2 sont pour la plupart en mesure de frapper des objectifs avec de l’armement de précision, en totale autonomie grâce à la Wescam MX-20 équipée d’un désignateur laser.

 

Chammal confirme à son tour le bénéfice qu’il est possible de tirer de l’engagement de l’ATL2 dans des opérations interalliées. Mais au-delà, c’est toute la patrouille maritime qui par cette participation soutenue fait progresser ses équipages qui opèrent au quotidien entre la terre et la mer.

 

Au cœur de l'action et forte de ses nouvelles capacités, la Marine poursuit son engagement dans Chammal aux côtés des armées de Terre et de l'Air.

Repost 0
9 septembre 2015 3 09 /09 /septembre /2015 17:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

09/09/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 9 septembre 2015, une nouvelle mission de survol de la Syrie a été réalisée par un équipage d’Atlantique 2, en vue d’acquérir du renseignement sur le groupe terroriste Daech et renforcer la capacité d’appréciation autonome de la situation de la France.

 

Tous les capteurs embarqués dans l’avion de la Marine Nationale ont été utilisés pour cette mission : caméra infra-rouge jour et nuit, appareils photo à grosse focale et forte résolution et moyens de veille électronique et électromagnétique.

 

L’ATL2 peut accueillir un équipage allant jusqu'à 17 personnes qui se répartissent l'utilisation des moyens embarqués. Les différents opérateurs en guerre électronique, détecteurs acousticiens ou navigateurs aériens, contrôleurs avancés, mécaniciens de bord et interprétateurs photo travaillent ainsi pendant toute la mission sous les ordres du commandant de bord, pour récupérer, analyser et transmettre toutes les données reçues en imagerie (IMINT) ou en électromagnétique (ELINT).

 

 

Suite de l'article

Repost 0
24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 11:30
photo EMA

photo EMA

 

21/08/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Alors que dans quelques semaines, l'opération Chammal entrera dans sa deuxième année, les forces aériennes françaises engagées dans l'opération ont franchi une nouvelle étape. Un avion de patrouille maritime Atlantique 2 a procédé à un tir de bombe guidée laser le 19 août 2015. Quelques jours plus tôt, le 17 août 2015, les aéronefs français engagés dans Chammal ont réalisé la 200ème frappe française, après avoir dépassé les 1000 missions aériennes en juillet 2015.

 

Le 19 août 2015, l'Atlantique 2 a rejoint une patrouille mixte de Mirage 2000 vers 22h, heure de Paris. Ensemble ils ont participé à une mission planifiée qui a permis la neutralisation d'un bâtiment du groupe terroriste Daech, qui était utilisé pour des opérations de transit, de commandement et de contrôle de ses opérations.

Ce premier tir de l'ATL2 s'inscrit dans un large panel de missions aériennes ordonnées par le CAOC aux moyens aériens des différents pays de la coalition Inherent Resolve.

 

Suite de l'article

 

 

photo EMAphoto EMA
photo EMA

photo EMA

Repost 0
6 juillet 2015 1 06 /07 /juillet /2015 21:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

06/07/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 30 juin 2015, l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2) engagé dans le cadre de l’opération Chammal depuis novembre 2014, a été relevé par un autre avion et un nouvel équipage en provenance de la base aéronavale de Lann-Bihoué (France).

 

"A bord" depuis le 21 novembre 2014, cet avion à la cellule si particulière a réalisé au cours de ces derniers mois de nombreuses missions ISR (intelligence, reconnaissance et surveillance) au-dessus de l'Irak. Après un certain nombre d'heures de vol, il est planifié pour effectuer une rotation des appareils afin de gérer au mieux le "potentiel utilisable" de chaque avion.

 

Outre des missions ISR, l'Atlantique réalise également des missions XINT (mission d'interdiction aérienne) et SCAR-C (coordination du vol des chasseurs), où il peut être amené à coordonner les vols de plusieurs avions en missions de renseignement et de reconnaissance armée contre le groupe terroriste Daech. A ce titre, un membre particulier de l’équipage, le FAC(A) (forward air controller airborne) est nécessaire à bord de l’Atlantique 2 pour coordonner l’ensemble des actions d’appuis aériens. Une quinzaine de missions de ces deux types a ainsi été réalisée depuis novembre 2014 en coordination avec le CAOC (Combined Air Operation Center) au Qatar afin de détecter, d’identifier et de frapper d’éventuelles cibles d’opportunités.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un appui (aérien et formation) aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage 2000D) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

Repost 0
27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 11:30
photo EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

 

26/06/2015 Sources : Etat-major des armées  

 

Il est 6 heures ce matin sur la base, le soleil est déjà haut ; le thermomètre affiche 45°C. Trois avions attendent sur le tarmac, deux Rafale de l’armée de l’Air et un Atlantique 2 (ATL2) de la Marine nationale. Ils sont parés pour effectuer une mission  ISR (intelligence, surveillance, reconnaissance), qui permet de collecter des renseignements dans la profondeur grâce notamment à des photographies de précision.

 

L'équipage de l'ATL2 prépare l'ensemble des appareils qui seront utilisés au-dessus de l'Irak pour photographier, identifier, surveiller et reconnaître. Dans les Rafale, les équipages font les derniers contrôles du moteur et de l’électronique embarquée, notamment le PodReco NG (système numérique de reconnaissance aérienne) pour rapporter et exploiter des images.

 

Marins et aviateurs sont concentrés. Ils partent, les premiers pour 10 heures de vol, les seconds pour 6 heures ; tous en survol d’un territoire hostile. Le ciel est sûr, mais le risque existe. Les Rafale sont armés de missiles d'autodéfense MICA. L'ATL2, lui, vole à distance de sécurité mais emporte néanmoins une autoprotection par leurres infrarouges. Sans ces missions de renseignement, la coalition Inherent Resolve et son volet français, Chammal, seraient aveugles. Marins et aviateurs utilisent différents moyens ROIM (1) complémentaires, qui vont permettre au personnel en charge du renseignement d'offrir toutes les informations permettant aux forces de sécurité irakiennes et à la coalition de combattre le groupe terroriste Daesh.

 

Les pilotes ont fini leurs vérifications. Les hélices tournent, les réacteurs vrombissent, les pistards et les pilotes entament leur langage des signes. Les tests au sol sont positifs, les roulages commencent, le grondement des décollages se fait entendre, les avions disparaissent à l’horizon…

 

Comme prévu, les Rafale atterrissent 6 heures plus tard. Les mécaniciens, pistards, vecteurs, armements et avioniques sont tous présents pour la remise en condition des avions. Bien que fatigués, pilotes et navigateurs, en descendant de leurs machines, adressent un petit geste de remerciement en direction de leurs équipes de soutien.

 

De leur côté, les marins sont toujours sur zone, car leur autonomie leur permet une mission plus longue. Cependant, il ne leur est pas nécessaire d’attendre le retour à la base pour l’exploitation des images, les traitants commencent donc à bord.

 

Sur le tarmac de la base, l'avionique s'affaire sur le Pod Reco NG. Il en retire un gros boitier, un disque dur où sont stockées les images réalisées par les Rafale. Elles seront exploitées par les interprétateurs image. De leur travail découlera d'autres missions aériennes, d'autres objectifs à neutraliser.

 

Le travail du jour va consister à vérifier, sur demande des états-majors, des indices d'activités : par exemple comment sont configurés certains véhicules, notamment les engins de génie civil, les mouvements de circulation autour de bâtiments, et ce qui pourrait indiquer qu'il s'agit d'une fabrique d'IED (engins explosifs improvisés) ou de véhicules IED. "Les photos sont ensuite légendées" nous apprend le sergent Julien. L'exploitation se poursuit : recherche de ponts, d'infrastructures clés, de travaux de génie ou autres, tout indice qui indiquerait que Daesh réalise une opération à l'endroit de la photo.

 

Le travail terminé, les photos sont enregistrées dans la base de données puis transmises aux différents états-majors, en particulier le CAOC de Chammal-Inherent Resolve, le Combined Air OperationCentre, le centre interallié des opérations aériennes où des personnels français de Chammal planifient les futures opérations aériennes.

 

Lancée depuis le 19 septembre 2014, l’opération Chammal mobilise 700 militaires. Elle vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces irakiennes dans la lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif complet est actuellement structuré autour de douze avions de chasse de l’armée de l’Air (six Rafale et six Mirage2000D) et d’un avion de patrouille maritime Atlantique 2.

 

(1 )ROIM : renseignement d'origine image

photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Air
photo EMA / Armée de l'Airphoto EMA / Armée de l'Air

photo EMA / Armée de l'Air

Repost 0
8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 16:55
Tir de combat MU90 depuis l’avion de patrouille maritime Atlantique 2

 

5 Juin 2015 Source : Marine nationale

 

Le 3 juin 2015, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 a effectué, un tir de torpille Mu90 en condition opérationnelle. Ce tir a permis de vérifier le fonctionnement complet de l’arme, de sa mise en place sur le porteur, jusqu’à l’impact et son explosion sur une cible sous-marine.

 

Ce tir de combat, réalisé avec succès par la Marine nationale et en collaboration avec la Marine italienne, est le premier du genre avec cette torpille. Il termine le long processus du programme. Particulièrement complexe à planifier, tributaire des conditions météorologiques pour la mise en œuvre de la cible et de la situation nautique sur zone, le couple CEPN/DGA appuyé par de nombreux organismes a su ainsi concrétiser une longue préparation et un  succès mérité.

Repost 0
5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 13:30
Chammal : point de situation du 5 février 2015

 

05/02/2015 Sources : État-major des armées  

 

Cette semaine, la force Chammal a réalisé 22 missions aériennes au-dessus du sol irakien. Trois d’entre-elles ont abouti à des frappes contre des objectifs de Daech, permettant d’appuyer les forces de sécurité irakiennes dans leurs combats au sol en neutralisant des combattants terroristes ou leurs capacités d’action.

 

Le 4 février, des chasseurs français ont neutralisé, lors d’une frappe d’opportunité, plusieurs véhicules terroristes et leurs occupants.

 

Le 30 janvier 2015 matin, lors d’une mission de reconnaissance armée conduite entre Mossoul, Kirkourk et Baiji, un groupe de 150 combattants de Daecha été identifié en position de combat contre des forces peshmergas irakiennes. Une frappe des forces françaises a permis d’en neutraliser une cinquantaine.

 

Le même jour et dans la même zone, les aéronefs ont également neutralisé une position de tir qui faisait feu sur des forces irakiennes.

 

Le 3 février 2015 après-midi, alors que les chasseurs français intervenaient dans le nord du pays, entre Mossoul et Sinjar, ils ont été chargés de bombarder un groupe de combattants de Daech ainsi qu’un de leur véhicule dans la région de Tal Afar.

 

Dans la soirée, la force Chammal a participé à un raid aérien de la coalition dans la région de Mossoul, visant à détruire une usine servant à la fabrication d’engins explosifs improvisés.

 

Hormis ces frappes, les aéronefs français ont conduit quotidiennement des vols de reconnaissance armée, de renseignement dans la profondeur, ou de ravitaillement, en étroite coordination avec nos alliés présents dans la région.

 

Lancée le 19 septembre 2014, l’opération Chammal vise, à la demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés de la France présents dans la région, à assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech. Le dispositif est structuré autour de neuf Rafale, six Mirage 2000D, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un avion ravitailleur C-135 FR.

Chammal : point de situation du 5 février 2015Chammal : point de situation du 5 février 2015
Repost 0
1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 12:55
Avec les techniciens de la flottille 21F

 

30 Janvier 2015 Marine nationale

 

La flottille 21F est installée depuis 2011 sur la BAN de Lann-Bihoué. Pour mettre en œuvre ses Atlantique 2 (ATL2) et conduire ses missions, elle s’appuie sur 240 marins, dont 120 techniciens aéronautiques.

 

Comme pour l’équipage d’un bâtiment à la mer, le service technique de la flottille fonctionne en permanence, ses équipes se succédant toutes les quatre ou six heures. Ainsi, toute l’année, 24h/24, les techniciens préparent et dépannent les aéronefs. En flottille, qu’il s’agisse de la 21F ou 23F, ou en détachement, les marins de spécialités « porteur », « avionique » et « armae » s’affairent sur les avions dès le retour de mission pour les rendre à nouveau prêts à repartir en vol. Alors que les premiers sont des techniciens opérant sur l’avion lui-même, les deuxièmes sont spécialistes des systèmes embarqués de l’appareil tels que les instruments de bords, les consoles tactiques ou le radar, et les derniers, surnommés « les Boums » sont responsables des munitions, armements, artifices et bouées.

 

Diaporama

Repost 0
27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 07:30
Opération Chammal : L’ATL2 étend son champ d’action

 

26/11/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 21 novembre 2014, l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2) de la Marine nationale a effectué son premier vol de SCAR-C (Strike Coordination and Reconnaissance – Coordinator) au-dessus de l’Irak.

 

L’ATL2, et son FAC-A (Forward Air Controller Airborne), a ainsi été désigné chef de mission d’un dispositif d’Air Interdiction composé de deux patrouilles de F16 américains et danois. Cette mission, qui a déjà prouvé son efficacité lors des opérations Harmattan et Serval, permet d’optimiser les capacités de l’avion et de son équipage dans la conduite des opérations de Dynamic Targeting contre le groupe terroriste Daech.

 

Lors de cette première sur le théâtre des opérations en Irak, le FAC(A) a coordonné l’action de l’Atlantique 2, des avions de chasse de la coalition et des JTAC (Joint Terminal Attack Controller) du CAOC (Combined Air and space Operation Center) au Qatar afin de détecter, d’identifier et de frapper d’éventuelles cibles d’opportunités.

 

En complément des missions d’ISR (Intelligence, surveillance and reconnaissance) réalisées depuis le début de l’opération Chammal, l’ATL2 a obtenu la responsabilité de la mission de SCAR-C et devrait régulièrement se voir confier ce type de mission par le CAOC.

 

Les militaires de la force Chammal poursuivent quotidiennement leurs missions de reconnaissance armée et de renseignement, afin d'appuyer l’action des forces armées irakiennes au sol.

 

Repost 0
6 novembre 2014 4 06 /11 /novembre /2014 17:30
photo EMA - Armée de l'Air

photo EMA - Armée de l'Air


06/11/2014 Sources : EMA

 

Lancée le 19 septembre 2014, Chammal est une opération conduite par les armées françaises en coordination avec nos alliés présents dans la région, pour assurer un soutien aérien aux forces armées irakiennes dans leur lutte contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

 

Ces actions sont réalisées à la demande du gouvernement de l’Irak et dans le cadre des décisions du Conseil de sécurité des Nations unies, en particulier sa Résolution 2170 du 15 août dernier.

Commandée par le chef d’état-major des armées (CEMA) à partir du centre de planification et de conduite des opérations (CPCO), cette opération est réalisée sous le contrôle opérationnel du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN).

 

Missions

L’objectif de l’opération Chammal et des forces alliées est dans un premier temps de mettre les éléments de Daech à la portée des forces armées irakiennes, c’est-à-dire de renverser le rapport de force.

  • Pour ce faire, l’action des forces françaises consiste à fournir un appui aérien aux forces armées irakiennes.
  • Cet appui aérien comporte deux volets : des missions de renseignement, et des missions de frappes, qu’elles soient planifiées à l’avance ou non
  • Ces opérations s’inscrivent dans le temps long

 

Dispositif

Le 13 septembre, un premier renfort en capacités de renseignement avait été acheminé par avion A400M. Une quarantaine de militaires et du matériel de renseignement ont ainsi été projetés depuis la base aérienne (BA) 123 d’Orléans-Bricy. Le lendemain, dimanche 14 septembre, un avion ravitailleur C135 ralliait également la région depuis la BA 125 d’Istres.

Actuellement, neuf Rafale, un avion de patrouille maritime de la Marine nationale (Atlantique 2), un avion ravitailleur C135-FR , une frégate anti-aérienne et un avion de guet aérien E3F sont engagés dans cette opération.

Une trentaine de militaires sont également insérés dans la structure de commandement et de coordination alliée dans la région, pour coordoner l’emploi des moyens français dans le cadre de la coalition.

A ces moyens sont associés environ 700 militaires français, en incluant les effectifs pré-positionnés en permanence dans la région, dont une trentaine dans les structures de commandement alliées dans le golfe arabo-persique.

Ce volume de moyens découle du renforcement décidé par le président de la République à l’issue du conseil restreint de défense du mercredi 1er octobre 2014, dont l’objectif était de :

  • densifier le soutien aérien apporté aux forces irakiennes, en termes de renseignement et reconnaissance armée,
  • disposer d’un moyen naval capable de participer, en coordination avec nos alliés, au contrôle aérien de l’ensemble des moyens présents sur zone,
  • renforcer la participation des officiers de liaison français au sein des structures de commandement alliées dans le golfe arabo-persique.

 

Le 28 octobre, la frégate anti-aérienne (FAA) Jean Bart a rejoint la Vème flotte américaine déployée dans le golfe arabo-persique, se plaçant sous le commandement tactique de l’amiral commandant la « task force 50» du porte-avions USS Carl Vinson (Carrier Strike Group 1). La frégate française y assure les fonctions de :

  • commandant d’une zone de défense aérienne au profit du centre de coordination des opérations aériennes (CAOC) d’Al Udeid, situé au Qatar ;
  • commandant de la défense aérienne du groupe du porte-avions américain.

 

Les avions de chasse Rafale de l’armée de l’Air sont équipés de :

  • bombes air-sol guidées laser GBU 12
  • bombes AASM (Armement Air-Sol Modulaire) ; famille d’armements guidés air-sol intelligents de nouvelle génération. Tiré à distance de sécurité et autonome, l’AASM atteint une cible fixe ou mobile avec une très haute précision, de jour comme de nuit et par tous les temps.
  • Pod Damocles  
  • Pod Reco NG 

 

L’ATL2 agit de façon complémentaire au Rafale dans le recueil du renseignement dans la profondeur, permettant aux armées de renforcer leur capacité d’appréciation autonome de situation.

La mission principale de l’ATL2 consiste à collecter du renseignement image (IMINT) et électromagnétique (ELINT) au profit des échelons stratégique (CEMA), opératif (ALINDIEN) et tactique (Coordination Air Operation Center – CAOC d’Al Ubeid).

 

Les forces françaises sous commandement d’Alindien participent au dispositif des forces de présence des armées françaises. Elles sont constituées d’un état-major de niveau opératif, d’une base navale, d’une base aérienne et de la 13e demi-brigade de Légion étrangère (13e DBLE). Elles assurent une présence permanente dans la région dans le cadre des accords de défense et animent les relations bilatérales de défense de la France avec ses partenaires régionaux. Elles ont également pour mission de soutenir les moyens militaires déployés dans le golfe arabo-persique et le nord de l’océan Indien, et de permettre l’entrainement et l’aguerrissement des forces en milieu urbain et désertique.

Repost 0
13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 20:30
 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2



13/10/2014  Sources : Etat-major des Armées

 

L’avion de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2) de la Marine nationale a effectué son premier vol d’ISR (Intelligence surveillance and Reconnaissance) au-dessus de l’Irak le 17 septembre dernier, répondant au besoin des armées irakiennes de disposer de renseignement dans leur lutte contre le groupe terroriste Daech.

 

Depuis le 19 septembre, son action s’inscrit dans le cadre de l’opération Chammal que les armées françaises mènent en étroite coordination avec les autorités irakiennes et nos alliés présents dans la région.

Placé sous le contrôle opérationnel du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN), l’ATL2 agit de façon complémentaire au Rafale équipé de pod Reco NG dans le recueil du renseignement. Tous deux permettent aux armées de disposer d’un moyen de reconnaissance dans la profondeur et de renforcer la capacité d’appréciation autonome de la situation.

 

La mission principale de l’ATL2 consiste à collecter du renseignement image (IMINT) et électromagnétique (ELINT) au profit des échelons stratégique (CEMA), opératif (ALINDIEN) et tactique (Coordination Air Operation Center – CAOC d’Al Ubeid). Pour cela, cet avion de patrouille maritime est équipé de nombreux capteurs optroniques et d’un système de détection d’émissions radar (ESM). Ces instruments sont mis en œuvre par un équipage de marins provenant de différentes spécialités. L’équipage est capable d'analyser et de diffuser en temps réel la production de renseignement et l’évaluation d’une situation tactique ou d’une action telle qu’une frappe, en effectuant un Battle Damage Assesment (BDA).

 

Un équipage d'ATL 2 est habituellement constitué de 14 personnes, auxquelles viennent s'ajouter d'autres opérateurs pour les missions aéroterrestres de l’opération Chammal :

  • 1 commandant d'aéronef (CDA) également chef de mission ;
  • 1 copilote ;
  • 1 coordonnateur tactique (COTAC), chargé de l’élaboration et de la conduite de la partie tactique de la mission ;
  • 3 opérateurs de guerre électronique et transmission de bord (GETBO), chargés d'assurer les communications, de tenir le chat par satellite avec le contrôleur opérationnel (ALINDIEN) et de détecter et identifier les émissions radar (ESM) ;
  • 3 opérateurs détecteurs navigateurs aériens (DENAE), chargés de la navigation et de la détection radar ;
  • 3 opérateurs détecteurs acousticiens (DASBO), chargés habituellement de détecter les sous-marins à travers l'analyse signaux perçus par les bouées acoustiques. Pour Chammal, ces opérateurs deviennent photographes et aident l'interprétateur photo dans son travail d'analyse ;
  • 2 mécaniciens de bord, chargés de surveiller les paramètres techniques de l’avion (moteurs, électricité, carburant) et de faire face aux avaries éventuelles ;
  • 1 contrôleur avancé d'appui aérien, capable de guider un avion de chasse français ou allié dans l’engagement d’une cible au sol (Cette capacité n’est pour le moment pas utilisée sur le théâtre irakien)
  • 1 interprétateur photo, chargé d'analyser les photos en temps réel et de renseigner les prises de vue avant leur envoi aux différents échelons.

Les missions de l’ATL2 au cours de l’opération Chammal durent environ 12 heures. A l’issue d’un briefing de 2 heures avant décollage, l'équipage part avec une liste de sites et de zones à observer établie par l’état-major ALINDIEN.

Une fois sur la zone d'intérêt, l'équipage est au "poste de combat". Les postes d'observations sont systématiquement armés :

  • nez vitré à l’avant de l’ATL2, à partir duquel les photos numériques sont prises par un opérateur ;
  • les deux sabords avec un opérateur équipé de jumelles gyrostabilisées ;
  • la caméra infra-rouge, permettant les missions ISR de nuit, dont la recopie se situe en tranche tactique ;
  • le cockpit où le CDA, le pilote et le mécanicien de bord observent la zone.

Dès l'objectif repéré, le photographe prend un cliché numérique qui parvient à l'interprétateur photo pour analyse puis est instantanément relayé aux autorités via le chat satellitaire. Consécutivement, l'opérateur ESM continue la veille électromagnétique afin de détecter toute nouvelle émission radar tandis que le COTAC prépare le prochain objectif avec le CDA.

En fonction du besoin, l'équipage peut être réorienté en vol sur une autre mission par le CAOC d’Al Udeid. Au retour de vol, un compte-rendu détaillé compilant l'ensemble des photos renseignées et analysées est remis au contrôleur opérationnel ALINDIEN puis est partagé avec nos alliés.

 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2
 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2
 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 Opération Chammal : Au cœur d’une mission de reconnaissance dans la profondeur à bord de l’avion de patrouille maritime Atlantique 2
Repost 0
27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 13:30
Opération Chammal : poursuite des missions aériennes (26 sept)

 

26/09/2014 Sources : EMA

 

Une mission de soutien aérien a de nouveau été effectuée aujourd’hui, vendredi 26 septembre, au-dessus de l’Irak.

 

Deux Rafale ont effectué une mission de reconnaissance armée dans le nord-ouest de l’Irak, au cours d’un vol de plus de sept heures qui a nécessité plusieurs ravitaillements par C135-FR.

 

Un Atlantique 2 a quant à lui effectué un vol de onze heures dans la région de Mossoul pour une mission ISR (Intelligence, surveillance and reconnaissance).

 

Ces vols visent à acquérir du renseignement sur les positions les mouvements et les vulnérabilités du groupe terroriste Daech. Les informations recueillies sont ensuite partagées avec nos alliés présents dans la région.

 

Ces missions de soutien aérien vont se poursuivre dans les prochains jours. Elles sont effectuées sous le contrôle opérationnel de l’amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN) en coordination avec le CAOC américain (coordination air operation center) situé à Al Udeid, au Qatar.

Opération Chammal : poursuite des missions aériennes (26 sept)
Repost 0
25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 19:30
Opération Chammal : deuxième frappe française en Irak

 

 

25/09/2014 Sources : EMA

 

Ce matin, au cours d’une nouvelle mission d’appui aérien effectuée au profit des forces armées irakiennes, deux Rafalefrançais ont détruit quatre hangars contenant du matériel militaires utilisés par Daech, dans la région ouest de Bagdad, à proximité de Falloujah.

 

Au cours d’une mission de reconnaissance armée, des cibles d’opportunité ont été transmises en vol aux équipages par le CAOC(1). Elles ont été identifiées par les pilotes des Rafalepuis détruites par quatre bombes guidées laser GBU 12. Les chasseurs français, équipés de pod de désignation Damocles, ont porté leurs frappes entre 9h50 et 10h22.

 

Au cours de ce vol d’environ sept heures, les deux Rafale ont été ravitaillés à quatre reprises par l’avion ravitailleur C135-FR de l’armée de l’air et un ravitailleur de l’US Air Force.

 

L’avion de patrouille maritime Atlantique 2 a procédé au Battle Damage Assesment(2) au cours d’un vol ISR(3) d’une dizaine d’heures, coordonné avec celui des Rafale. Les images prises ont été transmises immédiatement à l’état-major de l’amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN) ainsi qu’au centre de planification et de conduite des opérations situé à Paris pour y être analysées.

 

Conformément à la volonté du Président de la République, les missions d’appui aérien se poursuivront pour soutenir les armées irakiennes dans leur lutte contre Daech. Ces missions seront à nouveau effectuées en coordination étroite avec les autorités irakiennes ainsi qu’avec nos alliés présents sur le théâtre.

 

1 Coordination air operation center

2 Evaluation des frappes

3 Intelligence, surveillance and reconnaissance

Opération Chammal : deuxième frappe française en IrakOpération Chammal : deuxième frappe française en Irak
Opération Chammal : deuxième frappe française en Irak
Opération Chammal : deuxième frappe française en IrakOpération Chammal : deuxième frappe française en Irak
Repost 0
20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 09:30
Irak : Premières frappes françaises (video)


20 sept. 2014 Crédit : Etat-major des armées / armée de l'Air

 

Le dépôt logistique de Daech ciblé par le raid aérien effectué ce matin (vendredi 19 septembre 2014) a été détruit.

 

Lire Irak : Premières frappes françaises (actualisé)


 

Repost 0
19 septembre 2014 5 19 /09 /septembre /2014 16:55
Atlantique 2 de la Marine Nationale - photo VDaufresne

Atlantique 2 de la Marine Nationale - photo VDaufresne

 

18/09/2014 Sources : Marine naionale

 

Déployé dans le golfe Arabo-Persique depuis le début du mois, un avion de patrouille maritime  Atlantique 2 (ATL2) de la flottille 23F est actuellement détaché à Al Dhafra. Il a conduit le 17 septembre une première mission de reconnaissance dans le ciel irakien, sous le contrôle opérationnel du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone maritime océan Indien (ALINDIEN).

 

L’Atlantique 2 est un avion de combat aéro-maritime, datant des années 1990 pour sa version initiale. Cet avion se caractérise par une large interopérabilité avec les forces, les alliés ainsi que les autres administrations, et par sa grande polyvalence d’emploi qui en font un remarquable outil militaire, par ailleurs régulièrement engagé dans les missions d’action de l’Etat en mer. Vecteur de supériorité aéromaritime, redoutable chasseur de sous-marins comme de navires de surface, il peut également transposer son savoir-faire et ses capacités au-dessus de la terre, où il opère régulièrement en soutien des forces terrestres et des forces spéciales.

 

L’Atlantique 2 : un avion de combat aéro-maritime polyvalent

Ses missions principales :

    les opérations de sûreté, au profit de la Force Océanique Stratégique (FOST) pour la protection des SNLE, et au profit des forces aéronavales ;

    les opérations de combat aéromaritime, en particulier de lutte anti-sous-marine et anti-navire ;

    les opérations de sauvegarde maritime et de sûreté des approches maritimes nationales.

 

L’ATL2 est aussi amené régulièrement à s’adapter aux besoins opérationnels de l’Etat-Major des Armées, avec des appuis aux opérations terrestres et aéroterrestres, notamment en termes de :

    recueil de renseignements ;

    recherche de convois, de positions ennemies ;

    guidage d’avions et d’hélicoptères d’assaut ;

    frappe d’objectifs.

 

Afin de permettre à la Marine de continuer à tenir sa posture opérationnelle, le ministre de la Défense a signé en octobre 2013 un contrat de rénovation qui concernera 15 ATL2. Grâce à cette rénovation, ces avions vont bénéficier notamment d’améliorations importantes de leurs capacités de détection et de leurs systèmes acoustiques.

Repost 0
18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 07:58
Irak : Participation d’un Atlantique 2 aux missions d’ISR

 

17/09/2014 Sources : EMA

 

Un avion de patrouille maritime Atlantique 2 a effectué aujourd’hui une mission de reconnaissance d’environ 10 heures dans le ciel irakien. Déployé aux Emirats arabes unis depuis le début du mois, cet avion de la Marine nationale effectuait jusqu’alors des vols de reconnaissance maritime dans le Golfe arabo-persique et le nord de l’océan Indien, au titre des missions de connaissance et d’anticipation. Doté notamment de capacités de prise d’images de jour comme de nuit et de moyens de renseignement, cet aéronef appartient à la flottille 23F basée à Lann-Bihoué (Morbihan). Il opère actuellement depuis la base aérienne 104 d’Al Dhafra où il est détaché.

 

Deux Rafale de l’escadron de chasse 3/30 « Lorraine » de l’armée de l’air ont également effectué aujourd’hui un vol ISR dans le ciel irakien. Ils étaient équipés, comme pour les missions précédentes, de pod RECO NG.

 

Pour cette mission d’ISR réalisée sous le contrôle tactique du contre-amiral Beaussant, amiral commandant la zone océan Indien (ALINDIEN), les Rafale et l’Atlantique 2 agissent en complémentarité dans le recueil de renseignement sur les positions tenues par les combattants de Daesch. Cette mission a été effectuée, en étroite coordination avec tous nos alliés présents dans la région.

 

Cette action conjuguée des moyens permet à la France de renforcer sa capacité d’appréciation autonome de la situation et confirme, comme l’a énoncé M. Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense lors de son déplacement du 15 septembre dernier sur la base aérienne d’Al Dhafra, la détermination de la France à s’engager avec ses alliés dans la lutte contre le groupe terroriste Daesch en Irak.

Irak : Participation d’un Atlantique 2 aux missions d’ISR
Irak : Participation d’un Atlantique 2 aux missions d’ISR
Repost 0
19 mars 2014 3 19 /03 /mars /2014 16:55
Test d’un nouveau système vidéo dans un Atlantique 2

 

21/02/2014 Sources : CC Nicolas Lesne / Marine nationale

 

L’aéronef de la Marine nationale, spécialisé dans la patrouille maritime, vient de recevoir le tout nouveau flux vidéo en temps réel. Ce système, appelé ROVER, permet au « Forward Air Controller-Airborne » (FAC) installé derrière son écran et dans l’avion de voir en temps réel ce qui se passe autour de l’ATL 2. Pour cette première historique au sein de la patrouille de surveillance et d’intervention maritime (PATSIMAR), un équipage du CEPA/10S a décollé le 31 janvier 2014 pour un vol de test au-dessus de la Méditerranée. Le but : expérimenter l’installation et vérifier qu’elle est compatible avec l’environnement électromagnétique de l’aéronef. Une fois ce point vérifié, l’étude des performances et des masquages a été effectuée à l’aide d’un plastron au sol pour envisager son emploi en opérations.

 

Les premières analyses issues de la phase d’expérimentation en vol vont conduire le CEPA/10S à proposer très prochainement à l’état-major de la Marine une utilisation de la ROVER5i en opérations. Le système pourrait prochainement pleinement intégrer l’Atlantique 2 lors de missions d’appui aérien en cours au Sahel, augmentant ainsi l’énorme potentiel de cet aéronef.

 

Le Centre d’expérimentation pratiques et de réception de l’aéronautique navale (CEPA/10S) :

 

Le CEPA/10S, véritable bras armé de l’état-major de la Marine, teste de nouvelles capacités en vue de permettre leur mise en service opérationnel dans l’aéronautique navale. Cet organisme, principalement basé à Hyères, dispose de plusieurs antennes en France. Il est compétent sur tous les types d’aéronefs, leurs systèmes d’armes et équipements, les matériels de sécurité ou encore les armements. Plus de 200 affaires sont ouvertes en permanences et plus de 2.000 heures de vol sont effectuées chaque année pour les tests.

 

Visualisation du flux ROVER à bord de l’ATL2

Visualisation du flux ROVER à bord de l’ATL2

Repost 0
19 février 2014 3 19 /02 /février /2014 08:55
photo VDaufresne

photo VDaufresne

19.02.2014 Portail des Sous-Marins
 

Présent sur les différents théâtres d’opérations de la Marine nationale depuis 25 ans, l’avion de patrouille maritime Atlantique 2 va bénéficier d’une nouvelle jeunesse.

Cette “Brève-Marine” est disponible à cette adresse.

Élaborées par le Centre d’études supérieures de la Marine (CESM), les Brèves Marines vous fournissent régulièrement de l’information privilégiée sur l’actualité et les enjeux de la Marine nationale.

two Mirage 2000Ds flying formation with an ATL2 over Mali photo EMA

two Mirage 2000Ds flying formation with an ATL2 over Mali photo EMA

Repost 0
11 janvier 2014 6 11 /01 /janvier /2014 11:45
Les ATL2 deviennent deviennent peu à peu les anges gardiens des forces engagées au sol

Les ATL2 deviennent deviennent peu à peu les anges gardiens des forces engagées au sol

 

11/01/2014 Marine nationale

 

Janvier 2013 – janvier 2014. Un an de l’opération Serval. Une date anniversaire qui coïncide avec le passage des 3000 heures de vol effectuées par les équipages d’ ATL2 des flottilles 23F et 21F, durant 365 jours sans interruption. C’est l’occasion de faire le point sur l’engagement exceptionnel des marins de la composante « patrouille maritime » au-dessus du théâtre malien.

 

Forts d’un plan d’alerte dédié aux opérations dans la région sahélienne et d’un équipage pré positionné en permanence à Dakar, les ATL2 ont été engagés dès le début de l’opération dans des missions de renseignement et d’appui des forces terrestres. Le détachement a rapidement atteint un format inédit de 10 équipages et 6 aéronefs. L’expérience du théâtre et des opérations interarmées en Afrique a permis aux hommes de la patrouille maritime de s’insérer immédiatement dans les manœuvres aérienne et terrestre. Les équipages d’ATL2 ont ainsi effectué, grâce à cet aéronef particulièrement polyvalent, des missions de renseignement, d’appui des forces terrestres, de guidage d’aéronefs de chasse sur des objectifs terrestres, de commandement et de contrôle, et pour la première fois  en opération de bombardement d’objectifs adverses.

 

Initialement basé à Dakar, le détachement a ensuite été transféré à Niamey, au Niger. L’opération s’inscrivant dans la durée, le format du détachement a été réduit à un équipage et un avion. Le rythme des vols est néanmoins resté soutenu, en appui de la force Serval.

 

Ces succès opérationnels ne sont pas seulement dus au professionnalisme des équipages mais plus globalement à l’ensemble des acteurs du soutien technique, logistique ou administratif de la base de l’aéronautique navale de Lann Bihoué, de l’AIA Bretagne, du CEPA et du GSBdD Brest-Lorient, sans qui un tel niveau d’engagement n’aurait pas été possible. Et comme le dit le célèbre dicton, « dormez en paix, l’aéronautique navale veille ! ».

Repost 0
21 novembre 2013 4 21 /11 /novembre /2013 12:55
photo VDaufresne

photo VDaufresne

 

21/11 Par Stanislas du Guerny, correspondant à Rennes - LesEchos.fr

 

Un contrat de 120 millions d'euros a été signé pour la rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2. La sous-traitance locale se frotte les mains.

 

Beau contrat signé avec la Défense nationale pour Thales à Brest à l'occasion de son cinquantième anniversaire début octobre. Les établissements du groupe vont concevoir les nouveaux radars et les capteurs acoustiques des avions Atlantique 2, dont 15 des 28 exemplaires vont être rénovés au cours des prochaines années. Ce marché de 120 millions d'euros sera partagé entre Thales et les sous-traitants locaux, qui se réjouissent d'avance. Ils vont récupérer une partie importante du plan de charge. La sous-traitance sera de l'ordre d'une « centaine de personnes », explique Thierry Weulersse, directeur de Thales Systèmes Aéroportés à Brest. Plusieurs entreprises sont déjà sélectionnées, comme l'électronicien Innovatech, basé à Pont-de-Buis (Finistère). « Nous lui confions les coffrets d'alimentation des radars », poursuit Thierry Weulersse. Interface Concept, installé à Quimper, va fabriquer les cartes des calculateurs.

 

Début des livraisons en 2018

 

Différentes sociétés brestoises de logiciels bénéficieront prochainement de commandes. Thales privilégie la sous-traitance de proximité, sachant qu'il bénéficie d'un important réseau de partenaires locaux, avec lesquels il a l'habitude de travailler. Les équipes de Thales bénéficient aussi du contrat. 120 des 1.600 collaborateurs des trois établissements du groupe vont concentrer la totalité de leur emploi du temps sur ce marché. Le premier appareil rénové sera livré à la Marine nationale en 2018, le dernier en 2023. Les différentes opérations de modernisation des Atlantique 2 atteignent la somme de 400 millions d'euros. Outre Thales, le contrat concerne Dassault Aviation, le concepteur de l'avion et responsable de sa navigabilité, mais aussi DCNS, chargé de la modernisation du logiciel de traitement de l'information à bord des appareils. Quant au Service industriel de l'aéronautique (SIAé), il est le maître d'oeuvre des opérations de rénovation de ces avions, dont la mission est d'assurer la sûreté et le soutien des sous-marins de la Force océanique stratégique (FOST). Tous stationnés près de Lorient, sur la base de Lann-Bihoué, les Atlantique 2 accomplissent également des missions de guerre électronique, de surveillance du trafic maritime et de sauvetage en mer. Leur modernisation permettra de les maintenir en activité jusqu'en 2032.

Repost 0
5 octobre 2013 6 05 /10 /octobre /2013 21:55
Avion de patrouille maritime Atlantique 2 - photo Marine Nationale

Avion de patrouille maritime Atlantique 2 - photo Marine Nationale

 

04/10/2013 Marine nationale

 

Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, a annoncé lors d'un déplacement à Brest le 4 octobre 2013, la rénovation du système de combat des avions de patrouille maritime Atlantique 2.

 

La rénovation entrera en réalisation fin 2013. Elle porte sur la modernisation de 15 avions sur les 27 exemplaires livrés entre 1989 et 1997. Cette rénovation a pour objectif de prolonger l'emploi opérationnel de l'avion jusqu'en 2032 et comprend le traitement des obsolescences critiques du système de combat, ainsi que la restauration de ses performances.

 

Elle inclut également les moyens sols associés, le système de préparation et de restitution de mission et moyens d’entraînement tactique. Afin de minimiser les conséquences de cette opération sur la disponibilité du parc, les modifications seront appliquées lors des visites d’entretien majeur des avions.

Repost 0
4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 17:55
Dassault Aviation : Notification du contrat de rénovation des Atlantique 2

04/10/2013 Dassault Aviation

 

Dassault Aviation et Thales assureront la modernisation des avions de patrouille maritime, en coopération avec DCNS et le Service Industriel de l'Aéronautique (SIAé).

 

Brest, le 4 octobre 2013 -  Dassault Aviation et Thales se félicitent de la notification par le ministère de la Défense du contrat de rénovation des avions de patrouille maritime Atlantique 2 (ATL2). A l'occasion de la célébration du cinquantième anniversaire du site brestois de Thales, le Ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, a procédé à la signature du contrat en présence de Laurent Collet-Billon (DGA), Eric Trappier (Dassault Aviation), Jean-Bernard Lévy (Thales), Patrick Boissier (DCNS) et Patrick Dufour (SIAé).

 

Le contrat, négocié avec la Direction générale de l'armement (DGA), prévoit la modernisation du système de mission de quinze ATL2. La rénovation a pour objectifs principaux de développer puis d'intégrer dans les avions existants l'état de l'art des nouvelles technologies en matière de système tactique de mission, sous-systèmes capteurs et consoles de visualisation. Ces équipements intégrés sont parmi les plus perfectionnés de l'industrie aéronautique. Avec les Etats-Unis, seule la France produit des appareils de patrouille maritime capables de conjuguer la détection (optronique, radar, acoustique) et la mise en oeuvre d'armements variés (missiles antinavires, torpilles, armements guidés laser).

 

Grâce à ce programme, les ATL2 amélioreront leur capacité à traiter les menaces modernes par tous les temps, que ce soit dans le cadre de la mission stratégique de dissuasion ou dans le cadre de conflits asymétriques : sous-marins silencieux et furtifs, embarcations rapides, véhicules terrestres, etc. Les avions pourront voler au-delà de 2030.

 

Cette rénovation sera réalisée par Dassault Aviation et Thales (co-traitants), associés à DCNS et en coopération avec le SIAé.

Dassault Aviation sera responsable du développement du coeur système incluant le logiciel LOTI (1) développé par DCNS. Dassault Aviation sera également en charge de l'intégration globale de l'ensemble des sous-systèmes et transformera à cet effet un avion « prototype » pour réaliser les essais en vol.

 

Thales développera le sous-système radar/Identification ami-ennemi IFF (2) et le sous-système de traitement acoustique numérique de dernière génération (STAN). Le radar bénéficiera des technologies les plus récentes dérivées de celles utilisées sur Rafale. Le STAN, adapté à tous les types de bouées acoustiques existants et futurs connus, permettra de détecter les cibles sur un spectre élargi de fréquences et de contrer les nouvelles menaces. 

 

DCNS développera le logiciel LOTI qui permet d'élaborer une situation d'ensemble à partir de différents senseurs et qui assure la mise en oeuvre des armements, telles que les torpilles et les missiles. Ce système collaboratif permet à plusieurs opérateurs d'interagir en même temps.

 

Le développement des consoles de visualisation tactique rénovée et le chantier des avions de série sont confiés au SIAé.

 

Pour l'industrie, ce programme permettra de maintenir les compétences dans les domaines clés qui sont au coeur des enjeux de l'industrie de Défense (lutte sous la mer, acoustique nouvelle génération, radars de combat et de surveillance, architecture et intégration de systèmes complexes). Les activités de développement et de production bénéficieront à différents bassins d'emplois en France, pour les industriels concernés et les PME associées.

 

En ce qui concerne les capteurs, cette opération capitalisera sur les projets d'études amont (PEA) notifiés depuis plus de dix années par la DGA à Thales dans les domaines de la détection sous-marine et des radars de combat (filière Rafale RBE2-AESA).

 

Note aux éditeurs :

 

Livré au cours des années 90, l'ATL2 (Dassault Aviation) est un avion de patrouille maritime mis en oeuvre par la Marine nationale afin d'effectuer des missions aériennes dans le cadre des fonctions stratégiques de dissuasion (au profit de la Force Océanique Stratégique, en appui aux Sous-marins Nucléaires Lanceurs d'Engins), de connaissance et d'anticipation ou de prévention/protection face à des menaces diverses.

 

A propos de Dassault Aviation

Avec plus de 8 000 avions militaires et civils livrés dans 83 pays depuis 60 ans et représentant plus de 28 millions d'heures de vol, Dassault Aviation dispose d'un savoir-faire et d'une expérience reconnus dans la conception, le développement, la vente et le support de tous les types d'avion, depuis l'appareil de combat Rafale jusqu'à la famille de business jets haut de gamme Falcon. En 2012, le chiffre d'affaires de Dassault Aviation s'est élevé à 3,94 milliards d'euros. La société compte près de 11 600 collaborateurs. www.dassault-aviation.com:

http://www.dassault-aviation.com/

Suivez nous sur Twitter : @Dassault_OnAir

 

À propos de Thales

Thales est un leader mondial des hautes technologies pour les marchés de l'Aérospatial, du Transport et de la Défense et de la Sécurité. Fort de 65 000 collaborateurs dans 56 pays, Thales a réalisé en 2012 un chiffre d'affaires de 14,2 milliards d'euros. Avec 25 000 ingénieurs et chercheurs, Thales offre une capacité unique pour créer et déployer des équipements, des systèmes et des services pour répondre aux besoins de sécurité les plus complexes. Son implantation internationale exceptionnelle lui permet d'agir au plus près de ses clients partout dans le monde. www.thalesgroup.com:

http://www.thalesgroup.com/

Suivez nous sur Twitter : @ThalesPress

 

(1) LOTI : Logiciel Opérationnel de Traitement de l'Information

 

(2) IFF : Identification Friend or Foe

Repost 0

Présentation

  • : RP Defense
  • RP Defense
  • : Web review defence industry - Revue du web industrie de défense - company information - news in France, Europe and elsewhere ...
  • Contact

Recherche

Articles Récents

Categories