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19 décembre 2015 6 19 /12 /décembre /2015 13:35
photo USAF

photo USAF

 

19 décembre 2015 Romandie.com (AFP)

 

Pékin - Le ministère chinois de la Défense a dénoncé samedi une grave provocation militaire après le survol la semaine dernière par des bombardiers américains B-52 d'eaux de mer de Chine méridionale revendiquées par Pékin et au coeur de vifs différends avec ses voisins.

 

Le 10 décembre au matin, deux bombardiers américains B-52 sont entrés sans autorisation dans l'espace aérien des îles chinoises Nansha et des eaux territoriales adjacentes, a indiqué le ministère dans une déclaration sur son site, se référant au nom en mandarin des îles Spratleys.

 

Lors d'une mission de deux B-52 la semaine dernière, l'un des deux appareils s'était approché à moins de deux milles marins, plus près que prévu, d'un îlot artificiel construit par la Chine sur un récif des Spratleys, avait rapporté vendredi le Wall Street Journal, citant des responsables du Pentagone.

 

L'avion avait dévié de sa route, sans en avoir l'intention, peut-être en raison de mauvaises conditions météorologiques, avait précisé le quotidien.

 

Ce comportement (représente) une grave provocation militaire, qui complique la situation générale en mer de Chine méridionale et qui contribue même à la militarisation de la région, a pour sa part accusé le ministère chinois de la Défense.

 

Pékin revendique des droits de souveraineté sur la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale et mène d'énormes opérations de remblaiement d'îlots, transformant des récifs coralliens en ports, pistes d'atterrissage et infrastructures diverses.

 

Le Vietnam, les Philippines, la Malaisie et Taïwan ont des revendications --qui se chevauchent parfois-- sur une partie de la zone, au coeur de vifs différends territoriaux avec la Chine.

 

De son côté, Washington considère les constructions et prétentions chinoises comme une menace à la liberté de navigation, sur l'une des routes maritimes les plus stratégiques du globe.

 

Cela fait déjà quelque temps que les Etats-Unis envoient de façon incessante des avions et navire de guerre dans l'espace aérien et les eaux de la mer de Chine du sud pour des démonstrations de force et pour attiser les tensions, a insisté le ministère chinois.

 

Nous demandons aux Etats-Unis d'adopter immédiamement des mesures pour éviter que se répètent ces comportements dangereux, afin de ne pas compromettre les relations entre nos deux pays. L'armée chinoise prendra toutes les mesures nécessaires pour défendre résolument la souveraineté et la sécurité du pays, ajoutait-il.

 

De fait, les Etats-Unis ont provoqué la colère de Pékin à plusieurs reprises ces derniers mois en envoyant un destroyer puis un bombardier B-52 à proximité d'îlots artificiels des Spratleys contrôlés par la Chine.

 

De leur côté, des forces navales chinoises --comprenant des navires de guerre, sous-marins, systèmes de détection et de commandement aéroporté ainsi que des avions de chasse-- ont été déployées cette semaine en mer de Chine du sud pour des exercices de combat.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
La Chine dit avoir surveillé le vol des B-52 américains dans sa zone aérienne

 

27 novembre 2013 Romandie.com (AFP)

 

PEKIN - La Chine a affirmé mercredi avoir réalisé une surveillance constante du vol de deux bombardiers américains B-52 qui ont pénétré, sans en référer à Pékin, dans sa très controversée nouvelle zone de défense aérienne.

 

L'armée chinoise a surveillé dans son intégralité le processus (de vol des B-52), a procédé dans un délai adéquat à l'identification (des appareils) et a établi de quelle sorte d'avions américains il s'agissait, a assuré le ministère chinois de la défense.

 

La Chine a la capacité d'exercer un contrôle efficace de son espace aérien, a ajouté le ministère dans un communiqué faxé à l'AFP.

 

Pékin a décrété unilatéralement samedi une zone aérienne d'identification au-dessus d'une grende partie de la mer de Chine orientale, zone qui englobe les îles Senkaku, un archipel administré par le Japon mais revendiqué par la Chine sous le nom de Diaoyu.

 

La Maison Blanche a regretté une annonce qualifiée d'incendiaire, tandis que le ton est monté entre Tokyo et Pékin, chacun convoquant l'ambassadeur de l'autre.

 

L'Australie a également convoqué l'ambassadeur de Chine pour protester contre cette nouvelle mesure de Pékin, dont les ambitions maritimes inquiètent la région Asie-Pacifique.

 

L'ONU de son côté suggéré mardi à la Chine et au Japon de négocier pour trouver une solution à leurs différends territoriaux.

 

Deux bombardiers américains B-52, après avoir décollé de l'île de Guam dans le Pacifique lundi, ont pénétré dans la très controversée zone aérienne chinoise, ont annoncé des responsables américains.

 

Les avions, qui n'embarquaient aucune arme, ont effectué leur mission sans prévenir au préalable les autorités chinoises.

 

Un responsable du Pentagone sous couvert d'anonymat a confirmé à l'AFP que les deux appareils étaient des B-52. Ils n'ont pas rencontré d'avions chinois.

 

Selon les nouvelles règles annoncées par Pékin, les avions doivent déposer leur plan de vol, faire connaître leur nationalité et rester en contact radio avec les autorités chinoises le temps qu'ils passent dans la zone aérienne.

 

En cas de non-respect de ces règles, Pékin a indiqué qu'il pourrait décider de prendre des mesures de défense d'urgence.

 

Les deux grandes compagnies aériennes japonaises ont annoncé mercredi ne plus communiquer leurs plans de vol aux autorités chinoises.

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 08:35
US Bombers Challenge China’s Air Defense Identification Zone

 

November 27, 2013 By Zachary Keck - thediplomat.com

 

Defying orders from Beijing, a pair of B-52 bombers flew over the Senkaku Islands without informing China on Monday.

 

U.S. bombers challenged China’s recently established Air Defense Identification Zone (ADIZ) in the East China Sea, according to the Wall Street Journal.

In a report citing U.S. defense officials, the WSJ said that American B-52 bombers flew over the disputed Senkaku/Diaoyu Islands on Monday without informing Beijing ahead of time. The report said that the bombers took off from Anderson Air Force Base in Guam and entered into China’s new ADIZ around 7 PM local time on Monday. They were not armed or accompanied by any escort planes.

America maintained that the B-52s flight was part of a long-planned exercise called Coral Lightning.

Still, the flight represented a clear challenge to China, which announced it was establishing an East China Sea Air Defense Identification Zone (ADIZ) on Saturday morning. It later said that Chinese planes had begun patrolling the area.

As expected, the move to establish an ADIZ drew sharp rebukes from both Japan and the United States, with Defense Secretary Chuck Hagel saying that the United States views “this development as a destabilizing attempt to alter the status quo in the region.” Hagel added that “This unilateral action increases the risk of misunderstanding and miscalculations.”

In the official Pentagon press release, Hagel went on to say that “This announcement by the People’s Republic of China will not in any way change how the United States conducts military operations in the region.” Japan also said that it would not comply with the rules that Beijing announced it would be enforcing in the airspace covered by the ADIZ, which includes the Senkaku/Diaoyu Islands and overlaps with Japan’s own ADIZ. Tokyo also scrambled fighter jets in response to China’s patrols over the airspace.

China quickly responded to both Japan and the Pentagon’s comments. Toward the latter, Beijing called on the Pentagon to uphold Washington’s promise that it would not take sides on sovereignty disputes, and asked it to “stop making irresponsible comments.”

There has been some dispute among defense experts about whether China has the capability to actually enforce its conditions. Defense News quoted an unnamed U.S. defense industry source located in Asia as saying, “Let China run itself crazy trying to enforce this. I just can’t see how China will sustain the enforcement. Too much traffic goes through there. If no country recognizes it, [and] don’t respond to China’s IFF [identification friend or foe] interrogation or VID [visual identification], then this new ADIZ is meaningless.”

Notably, China’s announcement also won it the ire of South Korea, one of the few states in the region that Beijing had thus far avoided offending over sovereignty issues in the past few years. According to the Wall Street Journal, China’s new ADIZ overlaps with about 3,000 square kilometers of South Korea’s own ADIZ. It also encloses Ieodo (Suyan) Rock that South Korea administers but China also claims. Seoul and Beijing will discuss the issue an already scheduled vice defense ministerial-level strategic dialogue in the South Korean capital this week.

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 12:20
Pour L’US Air Force, il s’agit de remplacer les B-1B, B-2, B-52

Pour L’US Air Force, il s’agit de remplacer les B-1B, B-2, B-52

 

13 novembre 2013 Aerobuzz.fr

 

Boeing et Lockheed Martin ont décidé de s’associer pour réaliser le futur bombardier stratégique américain à long rayon d’action (LRS-B). Les deux constructeurs grillent la priorité à Northrop Grumman, le spécialiste de la question. Les racines de cette décision remontent aux années 80...

 

A défaut de savoir exactement ce que sera le futur bombardier stratégique américain, on sait déjà quelles seront les équipes alignées pour le réaliser. Boeing et Lockheed Martin ont annoncé fin octobre leur volonté de s’associer pour le concourir. Tandis que Northrop Grumman, grand spécialiste de la question depuis le très secret programme B2 « Spirit », l’avion le plus cher de tous les temps, réserve sa réponse.

 

Avec cette décision, Lockheed Martin et son département « Skunk Works » tiennent leur revanche. En effet, l’avionneur américain, auquel on doit le F/A 22 Raptor ou encore le F35 Lightning II est un pionnier des avions furtifs. Ses premières recherches, remontent aux années 60. L’avionneur avait d’abord tenté de diminuer la signature radar des avions espions U2, sans succès notable, car cet avion n’a jamais été conçu au départ pour avoir une faible signature radar.

 

Une leçon parfaitement intégrée dès les premières épures de son successeur, le fantastique SR-71 Blackbird. Ainsi, outre la silhouette générale de l’avant de l’appareil, aux formes douces, et l’inclinaison des dérives, un traitement spécifique des bords d’attaque de la voilure a été appliqué sur l’appareil. Le tout, complété par un ensemble de brouillage actif dernier cri pour l’époque. A défaut d’être furtif, cet avion était discret.

 

Mais le vrai saut technologique a été accompli dans les années 70, grâce aux équations du savant russe Ufimtsev, qui ont rendu possible la mise au point de l’avion d’attaque F-117 Nighthawk, parfaitement invisible et terriblement efficace lors de la première guerre d’Irak. Par la suite Lockheed Martin a travaillé pour le Pentagone sur quantité de programmes aussi furtifs que secrets. Pendant ce temps Northrop Grumman, grand spécialiste des avions embarqués, sentait le vent tourner et décidait de s’engager sur la voie des avions furtifs. C’est donc tout naturellement qu’il a tenté de débaucher le « père » du F117, feu Ben Rich. Peine perdue, car le chef d’alors et fondateur des « Skunk Works » veillait au grain. Aussi l’attribution du contrat de bombardier furtif B2 à Northrop Grumman dans les années 80 fut une vraie déception pour Lockheed Martin.

 

Aujourd’hui, les B52 en service ont aux alentours de cinquante ans, les B1B Lancer de Rockwell remontent aux années 80 tandis que les 19 B2 Spirit, récents et polyvalents coutent une vraie fortune à l’entretien. Pendant ce temps, les systèmes de détection et de défense anti aérienne réalisés en Russie, en Chine et en Europe sont de plus en plus performants. Pire, la Russie affirme vouloir se doter de bombardiers stratégiques furtifs réalisés dans le cadre du programme PAK-DA. Ces avions remplaceront les TU-95 et autres TU-160. Et la Chine ne cache plus ses ambitions en matière d’aéronefs avancés. Du coup le Pentagone réfléchit à un engin furtif, raisonnablement moderne et surtout abordable ; on parle de 100 à 200 M$ l’unité.

 

Le futur bombardier stratégique américain devrait être capable de mettre en œuvre des armes nucléaires et conventionnelles à plusieurs milliers de kilomètres de sa base de départ. Idéalement il devra être capable de pénétrer les défenses anti aériennes les plus modernes pour les détruire ou collecter des données tactiques. Certains spécialistes américains estiment qu’il pourrait même être doté d’armes à impulsions électro magnétiques ou laser. De son côté Lockheed Martin affine sa réponse et laisse filtrer dans la presse des vues d’artiste d’un engin de reconnaissance hypersonique, on parle de Mach 6, furtif baptisé SR-72…

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 07:20
More weapons payload capability for B-52s

BARKSDALE AIR FORCE BASE, La., Sept. 24 (UPI)

 

 The U.S. Air Force says planned Boeing upgrades for the B-52 Stratofortress will significantly increase the bomber's overall weapons payload by 67 percent.

 

The upgrade – the 1760 Internal Weapons Bay Upgrade – involves rewiring the existing B-52 bomb launcher into a Common Rotary Launcher, which carries the munitions and is housed in the B-52's bomb bay.

 

The rewiring, which allows the B-52 to communicate with the newest weapons in the Air Force's arsenal, will enable the bomber to carry eight advanced, precisions-guided Joint Direct Attack munition (JDAMs) in its internal weapons bay. A dozen JDAM bombs are carried on the bomber's external weapons pylons.

 

"Military Standard 1760 is the technical name," said Alan Williams, the B-52 Deputy Program element monitor at Air Force Global Strike Command said. "It determines how the wiring will be laid out and what signals will go through them.

 

"It's similar to your home's Internet connection; you need a specific type of wiring to access the signal and a software agreement as to what those signals will be.

 

"The system uses a digital interface," Williams said. "Then there's a software piece called a storage management overlay, or SMO. We currently have the SMO that can talk to the weapons on the wing. With the new wiring in place, we're now going to be able to change the software to also allow for communication with those weapons in the bomb bay."

 

Boeing is developing the upgrade, which will be installed and tested on six bombers. The target date is 2016. A new contract for 38 additional upgrade units would follow.

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 11:20
Les Etats-Unis ont frôlé la catastrophe nucléaire en 1961

Un B-52 transportant des bombes à hydrogène au-dessus de la côte est américaine s'est disloqué en janvier 1961. Deux bombes 260 fois plus puissantes que celle d'Hiroshima sont tombées, dont l'une a failli exploser en Caroline du Nord.

 

21/09/2013 Par M.S - lexpress.fr

 

Le Guardian révèle qu'une bombe atomique 260 fois plus puissante que celle utilisée à Hiroshima a failli exploser en Caroline du Nord, en janvier 1961. Elle aurait pu changer la face de la côte est américaine.

 

Elle s'appelle MK 39 Mod 2. Son nom n'est sans doute connu que des initiés en matière d'armement, mais il aurait pu faire le tour des Unes de la presse mondiale. Car elle aurait pu changer la face de la côte est des Etats-Unis. MK 39 Mod 2 (également surnommée W39) est une bombe atomique américaine. Et Washington, Baltimore, Philadelphie et New York auraient pu être touchées, lors d'un largage accidentel survenu en janvier 1961, révèlait Le Guardian vendredi. 

 

Nous sommes en janvier 1961. Un bombardier B-52 décolle de la base Seymour Johnson pour effectuer un vol de routine le long de la côte est des Etats-Unis. A son bord, des bombes Mark 39 à hydrogène, dont la puissance est équivalente à 260 fois celle de la bombe nucléaire utilisée à Hiroshima. Mais l'appareil se disloque en vol, laissant échapper deux bombes au-dessus de Goldsboro, d'après un rapport déclassifié auquel un journaliste du quotidien britannique a eu accès. 

 

Et l'une des deux bombes, utilisées par les Etats-Unis dans les années 1960, tombe alors dans un champ de Caroline du Nord, se comportant exactement comme si elle avait été larguée de façon intentionnelle, malgré les mécanismes de sécurité. C'est grâce à un simple interrupteur à faible voltage que la catastrophe a été évitée de justesse. 

 

Dans le rapport intitulé "Goldsboro revisité, ou comment j'ai appris à me méfier de la bombe H" - en référence du sous-titre du film Docteur Folamour -, un ingénieur aux laboratoires nationaux de Sandia chargés de la sécurité mécanique de l'arsenal nucléaire, écrit que trois des quatre dispositifs sensés empêcher une mise à feu accidentelle n'ont pas fonctionné correctement. 

 

Les autorités américaines ont toujours nié que l'arsenal nucléaire national ait jamais menacé des vies américaines. Même lors de l'épisode de Goldsboro, qui avait alimenté les spéculations. Pour le journaliste du Guardian, cependant, "si la bombe avait explosé, des retombées mortelles auraient pu affecter Washington, Baltimore, Philadelphie et même New York plus au nord. Des millions de vies auraient été mises en danger."

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 16:20
B-52s to Receive Communications Upgrade

Jul 1, 2013 ASDNews Source : US Air Force

 

Installation of a communications system upgrade earmarked for the venerable U.S. Air Force B-52 Stratofortress bomber fleet is scheduled to start here in July.

 

The Combat Network Communications Technology system will enable aircrews to send and receive information via satellite links, allowing them to change mission plans and retarget weapons while in flight. In addition, pilots will be able to interact better with other aircraft and with ground forces. Currently, mission information must be uploaded to a B-52 before each flight.

 

Other improvements will include a state-of-the-art computing network with workstations at each crew position and an integrated digital interphone with increased capacity that will allow crew members to talk with each other over headsets equipped with noise-canceling technology.

 

The $76 million CONECT upgrade will be performed by Boeing and covers a low-rate initial production of the first CONECT kits, along with spare parts, maintenance and service at Tinker AFB here.

 

Low-rate initial production is the first effort in the production phase of the program. The first eight CONECT kits in lot 1 will establish an initial production base for the system and will permit an orderly increase in the production rate for the CONECT system that is sufficient to lead to full-rate production upon successful completion of operational testing.

 

The contract for lot 2 is projected to be awarded in May 2014, for 10 CONECT kits. Then the full-rate production contract, projected for award in January 2015, will be for 10 CONECT kits.

 

Ultimately, CONECT is expected to be installed on all B-52H in the fleet.

 

The first B-52H to receive a CONECT kit will enter programmed depot maintenance at Tinker AFB in July and is scheduled to depart PDM next April. Each upgrade will take an estimated nine months to complete.

 

A CONECT kit was installed in a modified B-52 at Edwards AFB, Calif., and has been field tested for several years, Boeing spokesperson Jennifer Hogan said.

 

The B-52H was delivered to the Air Force in 1961-62. The aircraft have been kept aloft through regular maintenance and periodic upgrades. For example, GPS capabilities were incorporated into their navigation systems in the late 1980s.

 

"We are bringing this amazing workhorse of a bomber into the digital age and giving our customer the infrastructure necessary for continued future improvements," said Scot Oathout, Boeing's B-52 program director.

 

Citing engineering studies, Air Force officials said the heavy bombers could keep flying for at least another quarter-century.

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