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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 11:20
B61-12 gravity bomb – photo Sandia Corporation

B61-12 gravity bomb – photo Sandia Corporation

 

 

Apr 14, 2014 ASDNews Source : Sandia Corporation

 

Sandia National Laboratories has finished eight days of testing a full-scale mock unit representing the aerodynamic characteristics of the B61-12 gravity bomb in a wind tunnel.

 

The tests on the mock-up were done to establish the configuration that will deliver the necessary spin motion of the bomb during freefall and are an important milestone in the Life Extension Program to deliver a new version of the aging system, the B61-12.

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 17:20
La Belgique doit-elle se défaire des armes nucléaires de Kleine-Brogel ?

 

03 février 2014 Jean-Paul Duchâteau et Charles Van Dievort - lalibre.be



Les opinions de Dirk Van Der Maelen, député fédéral (SP.A) et d'Armand De Decker, ministre d'État (MR).

 

Le débat vient d’être relancé, avec le témoignage d’un expert américain. Pour les uns, cette présence est devenue anachronique avec la fin de la Guerre froide. Pour d’autres, l’arme nucléaire reste garante d’une non-guerre. Interviews croisées.

 

NON

Armand De Decker, ministre d’Etat (MR); vice-président de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense.

Le monde est plus instable que du temps de l’URSS. Il serait donc insensé que des gouvernements européens décident de renoncer à l’armement nucléaire. Nous pourrions tomber alors sous des tentatives de chantage venant de pays comme le Pakistan et peut-être demain l’Iran. Un monde qui serait dénucléarisé serait beaucoup plus dangereux.

Un expert américain reconnu a confirmé, si besoin en était, la présence d’armes nucléaires américaines sur la base de Kleine-Brogel. Il a ajouté qu’il existe un projet de modernisation de ces armes. Est-ce bien le rôle d’un petit pays comme la Belgique de participer à un tel programme ?

La Belgique accepte, dans le cadre de l’Otan, un certain nombre de missions nucléaires qui lui ont été demandées. Je ne comprendrais pas qu’on entre dans le club de ceux qui se réjouissent de bénéficier d’une sécurité offerte par l’armement nucléaire sans vouloir prendre leur part de responsabilité. Dans les années 80, des armes nucléaires ont été déployées en Europe, face aux SS-20 soviétiques. Il est généralement admis que ces missiles "Cruise" et ces fusées "Pershing" ont été démantelés dans les pays où ils avaient été installés. Ce dont on parle désormais, sans savoir s’il y en a chez nous, ce sont des armes d’un autre type, qui sont transportées par aéronef.

Régulièrement, certains partis redisent souhaiter que la Belgique se défasse de cet arsenal nucléaire. C’est le cas, historiquement, du SP.A, des écologistes, et plus étonnamment des chrétiens-démocrates flamands. Selon vous, ils se trompent tous ?

L’arme nucléaire est indispensable à la sécurité de l’Europe. C’est d’ailleurs l’évidence même : si nous n’avons pas eu de troisième guerre mondiale, c’est parce que l’arme nucléaire l’a rendue impossible. En son absence, je pense qu’on aurait dû faire face à un conflit épouvantable entre les blocs communiste et occidental. L’arme nucléaire est une arme indispensable à la paix, parce qu’elle doit rendre la guerre impossible. Ce qu’elle a d’ailleurs parfaitement rempli comme mission, puisque l’arme nucléaire n’a été utilisée qu’une seule fois, par les Américains sur le Japon, qui voulaient mettre un terme à la guerre 40-45. Cela a tellement impressionné le monde à l’époque que plus personne ne pouvait plus envisager de l’utiliser. Et c’est cela qui a protégé nos populations depuis 70 ans.

Les adversaires du système disent que la configuration du monde a complètement changé depuis la fin de la Guerre froide, et que cela n’a donc plus de sens de maintenir un arsenal nucléaire dirigé contre la Russie.

Effectivement. La Russie est devenue un allié. Il est exclu d’avoir un conflit militaire avec la Russie. Les menaces viennent désormais d’ailleurs. Lorsque le monde occidental s’émeut à ce point de la stratégie nucléaire de l’Iran, on sait pourquoi. Ce pays peut devenir directement menaçant pour le monde occidental. C’est la même chose à l’égard du régime pakistanais, qui est très fragile et donc très instable, qui peut demain tomber entre les mains d’islamistes radicaux. Il est pour moi totalement incontestable que l’armement nucléaire est consubstantiel à la sécurité de l’Europe et c’est la raison pour laquelle il faut maintenir cette capacité de dissuasion.

Votre argument sur la capacité de dissuasion de l’arme nucléaire pèse-t-il autant avec ces pays qui, comme vous le dites, sont incontrôlables et très peu réalistes, du fait même de la nature de leur régime ?

Il est certain que le monde est plus instable que du temps de l’URSS. C’est la raison pour laquelle il serait insensé que des gouvernements européens décident de renoncer à l’armement nucléaire parce que cela signifierait que nous puissions tomber sous des tentatives de chantage venant de pays possédant une capacité nucléaire militaire. C’est une question de garantie de notre liberté. Ceci étant dit, je ne suis pas un farouche partisan du surarmement nucléaire comme on a pu le connaître dans les années 70 et 80. Nous n’avons en effet pas besoin de disposer d’un grand nombre d’armes nucléaires. Mais je rappelle qu’il s’agit d’un armement qui est conçu pour ne jamais être utilisé. Un monde qui serait dénucléarisé serait beaucoup plus dangereux, parce qu’il n’existerait plus cette crainte de la certitude d’être anéanti en cas d’agression. C’est donc l’arme de la non-guerre. Et c’est donc un grand progrès pour l’humanité.

 


OUI

Dirk Van der Maelen, député fédéral (SP.A).

Je ne comprends pas de notre ministre de la Défense qui ne cesse de dire qu’il ne confirme pas et qu’il n’infirme pas la présence d’armes nucléaires sur le territoire belge. La Belgique n’a pas à jouer un rôle dans la politique nucléaire américaine. Un jour la sagesse l’emportera et on se libérera de ces armes.

La présence d’armes nucléaires en Belgique s’est une fois de plus invitée dans le débat politique cette semaine suite aux déclarations d’un expert américain. Le ministre de la Défense Pieter De Crem a éludé la question. Saura-t-on un jour si oui ou non de telles armes sont présentes sur notre territoire ?

C’est un secret de Polichinelle. D’anciens Premiers ministres comme Jean-Luc Dehaene et Mark Eyskens ont déjà reconnu que ces armes sont stockées en Belgique. Cette semaine, Hans Kristensen - qui est pour moi l’homme qui en sait le plus sur la politique nucléaire après le président des Etats-Unis et son ministre de la Défense - a prétendu avoir vu le document signé par le président Bill Clinton en 2000 donnant l’ordre d’installer 20 armes nucléaires tactiques à Kleine-Brogel. Jusqu’à présent, personne n’a jamais pu démentir une information donnée par ce spécialiste américain.

Pourquoi cette question est-elle si délicate ?

Je ne comprends pas. Aux Etats-Unis, les Américains ne font pas un grand mystère de leurs armes nucléaires. Ils disent qu’il n’y a aucune raison que la Belgique nie en avoir sur son territoire. Par contre, ils ne veulent pas le confirmer à notre place. Pour les Américains, c’est à la Belgique de décider si elle veut ou pas révéler l’information au public.

La Belgique a-t-elle un rôle à jouer dans la stratégie nucléaire globale de l’Otan ?

Elle ne devrait pas en jouer et nous pourrions facilement nous en libérer. D’autres pays l’ont fait avant nous tout en restant des partenaires loyaux de l’Otan. C’est le cas du Canada, de la Grèce ou encore du Danemark.

L’arme nucléaire a pourtant joué un rôle important dans l’histoire en tant qu’arme de dissuasion. Ce rôle a-t-il aujourd’hui évolué ?

Il a changé en raison de la fin de la Guerre froide. Fin de l’an dernier, celui qui était encore ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’Otan, Ivo Daalder, a déclaré qu’il est certain à 99,99 % que les armes nucléaires ne seraient jamais utilisées. Elles n’ont aucune utilité, ni militaire ni politique. S’il le dit, pourquoi la Belgique devrait-elle continuer à aider la politique nucléaire américaine?

Peut-on imaginer qu’on se passe un jour de l’arme nucléaire sur la planète ?

Je l’espère, mais ça ne se fera pas d’un coup de baguette magique. Le désarmement se fera pas à pas. Un des pas qui peut conduire dans la bonne direction serait de voir la Belgique se libérer de ces armes. Mais aujourd’hui, c’est le contraire qui risque de se produire. Selon Hans Kristensen, moderniser les bombes tactiques qui sont à Kleine-Brogel comme l’ont décidé les Etats-Unis, risque d’être une invitation faite aux Russes pour qu’ils modernisent à leur tour leur arsenal tactique. Cela relancerait la course à l’armement, alors que depuis des années la tendance est au désarmement. Or, le désarmement, c’est la politique officielle de notre gouvernement. L’accord de gouvernement prévoit que la Belgique va se joindre aux efforts de ceux qui veulent diminuer la présence de l’arme nucléaire sur la planète. Accepter la modernisation des bombes stationnées chez nous, c’est contraire à cet accord de gouvernement.

Existe-t-il une volonté politique d’entamer des discussions sur la présence de ces armes chez nous ?

Certains partis et certains hommes politiques, notamment notre ministre de la Défense, sont réticents. Moi, je suis convaincu que le Parlement ne peut être que le reflet de ce que pense la société. Et en Belgique, celle-ci est largement opposée aux armes nucléaires. Nous figurons parmi les quatre ou cinq nations à ne pas être propriétaire de l’arme nucléaire mais à en détenir sur notre territoire ! Le moment est venu qu’on mette fin à ça.

Croyez-vous qu’un jour, en Belgique, il n’y aura plus d’armes nucléaires ?

J’en suis convaincu. C’est le sens de l’histoire et je crois dans la sagesse de notre société et de notre classe politique.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:50
De nouvelles bombes nucléaires américaines en Belgique ?

 

 

29.01.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. – Défense Globale

 

Une chaîne de TV néerlandaise et deux journaux flamands ont révélé qu'un accord secret entre les Etats-Unis, la Belgique et les Pays-Bas, porterait sur l'arrivée d'une nouvelle génération d'armes atomiques, des bombes B-61 de type 12, sur la base de Kleine-Brogel. Emotion et polémique politique en Belgique où l'on n'a jamais admis officiellement la détention d'armes nucléaires américaines...

 

Un spécialiste du programme nucléaire américain, Hans Kristensen de la Federation of American Scientists, a émis cette hypothèse pour 2019-2020 devant la commission de Défense de la Chambre des Etats-Unis. Il y aurait aujourd'hui une vingtaine de bombes atomiques américaines sur le sol belge. Sur les 183 déployées dans cinq pays d'Europe, a même précisé l'expert.

 

Ces bombes seraient entreposées à la base de Kleine-Brogel, située dans la ville de Peer, dans la province du Limbourg au nord, frontalière avec les Pays-Bas. La présence de troupes américaines sur cette base confirmerait cette possibilité.

 

La polémique enfle en Belgique car aucun accord de gouvernement n'évoque cette question. La Belgique n'a même jamais confirmé officiellement la présence de bombes américaines sur son sol. « Au niveau gouvernemental, nous n’avons pris aucune décision. D’aucune façon - qu’elle soit formelle ou informelle -, il n’y a eu de moment de décision », a déclaré le ministre de la Défense, Pieter De Crem, rapporte notre confrère Le Soir.

 

M. Kristensen va plus loin en imaginant que la prochaine génération d’avions de chasses belges ait une capacité de transport atomique... Ce qui paraît très peu probable malgré les liens historiques belges avec l'OTAN et les Etats-Unis (notamment le quartier général du commandement des opérations de l'OTAN au Shape à Mons). Voilà qui serait une étonnante contradiction avec le traité de non prolifération des armes nucléaires.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:50
B61 nuclear bombs in Turkey

B61 nuclear bombs in Turkey

 

MOSCOU, 6 novembre - RIA Novosti

 

Washington devrait adopter un plan coûteux pour moderniser l’arsenal nucléaire américain en Europe, en dépit de la réduction générale des dépenses du Pentagone pour la défense, écrit mercredi le quotidien Rossiïskaïa gazeta.

 

Ce programme visant à prolonger la durée de service des bombes nucléaires B61 coûtera 8,1 milliards de dollars, rapporte la revue Jane's.

 

Les bombes qui font partie de l'arsenal américain depuis 1968 sont aujourd’hui obsolètes et cette modernisation augmenterait fortement leur potentiel d'attaque. En particulier, l'installation d'un dispositif de guidage sur les ogives nucléaires permettrait de transformer ces bombes gravitaires en bombes "intelligentes".

 

Ces munitions modernisées, dont la production pourrait commencer en 2020, répondront au code B61-12. Elles pourront être embarquées aussi bien sur les bombardiers stratégiques B-2 et B-52 que sur les avions tactiques F-15 et F-16, ainsi que sur le chasseur de cinquième génération F-35.

 

Les USA veulent accroître leur potentiel nucléaire en Europe

 

Selon les chercheurs de la Fédération des scientifiques américains (FAS), le potentiel des B61 serait ainsi significativement accru : après leur modernisation ils pourraient être utilisés de manière chirurgicale, allant à l'encontre des promesses des USA et de l'Otan de réduire le rôle des armements nucléaires en Europe.

 

En outre, comme l'indique Hans Kristensen de la FAS, la doctrine militaire américaine adoptée en 2010 indique clairement que les "programmes de prolongation de la durée de service de l'armement nucléaire (…) ne conduiront pas à l'apparition de nouvelles capacités militaires".

 

Le nombre exact de bombes nucléaires américaines en Europe est confidentiel. On suppose que près de 200 bombes B61 se trouvent actuellement dans les bases américaines en Allemagne, en Belgique et en Italie.

 

Beaucoup de pays européens s'opposent à la présence américaine nucléaire sur le Vieux Continent et exigent le retrait de ces armes du territoire européen.

 

Conformément au traité START-3, le nombre total de munitions stratégiques nucléaires et de leurs vecteurs déployés par les USA et la Russie ne doivent pas dépasser 1 550 unités.

 

Actuellement, le président américain Barack Obama cherche activement à inclure les armes nucléaires tactiques dans son ordre du jour de désarmement. Forte d'un avantage considérable dans ce domaine, la Russie ne s'empresse pas de prendre des engagements supplémentaires et lie toute avancée dans les négociations sur la réduction des armes tactiques au problème du déploiement de l'ABM américain en Europe.

 

Néanmoins, selon les experts américains, le nouveau cycle de négociations russo-américaines sur la réduction des armements nucléaires pourrait commencer dès cette année. D'après Steven Pifer, directeur de la Brookings Arms Control Initiative, un maximum de 1 000 munitions pourrait constituer un plafond raisonnable pour les USA et la Russie.

 

"Le plafond actuel - 1 550 ogives - est supérieur aux besoins de dissuasion des USA et de la Russie. Je pense que la perspective d'une attaque russe contre les USA avec 1 000 ogives, et vice versa, serait un facteur suffisant de dissuasion pour le gouvernement des deux pays", conclut l'expert.

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 18:50
Nuclear Arsenal: US To Turn Old Bombs Into All-Purpose Weapons

 

November 06, 2013 By Markus Becker and Otfried Nassauer – Spiegel.de

 

The US wants to modernize nuclear bombs stationed in Europe in a way many experts call the equivalent of creating a new weapon. Critics believe the move violates pledges by President Obama he would not develop new nukes.
 

The idea of fighter jets taking off from Western Europe, thundering their way eastwards and dropping nuclear bombs on Soviet troops is a scenario taken straight out of the Cold War playbook. But American nuclear aircraft bombs are still stationed in Europe. In Germany alone, up to 20 B-61 weapons are stored on a German airbase in the village of Büchel in Rhineland-Westphalia.

 

 

The German government has said on numerous occasions it would like to see those weapons removed, but there is no chance of that happening anytime soon. Instead, the weapons are expected to be upgraded for increased performance.

 

Last week, representatives of the US military, the Pentagon and the Department of Energy announced new details about the B-61 program in a hearing in the House Armed Services Committee's Subcommittee on Strategic Forces. The new variant of the nuclear bomb, called the B61-12, is now expected to replace the older types 3, 4, 7 and 10 as well as the bunker-busting B-61-11 and B-83 strategic nuclear bombs. The latter has an explosive power of up to 1.2 megatons of TNT, making it more than 90 times more powerful than the bomb dropped on Hiroshima.

 

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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 18:20
Defense Officials Detail Nuke Upgrade Program

 

Oct 31, 2013 ASDNews Source : AFPS

 

Defense Department officials testified on Capitol Hill yesterday about the program to modernize one of the oldest weapons in the U.S. nuclear arsenal.

 

Madelyn R. Creedon, the assistant secretary of defense for global strategic affairs, and Air Force Gen. C. Robert Kehler, commander of U.S. Strategic Command, spoke at a hearing of the House Armed Services Committee’s strategic forces subcommittee.

 

The B61-12 nuclear gravity bomb has the oldest warhead design in the U.S. nuclear stockpile, Creedon said, noting that some of the warhead’s components date back to the 1960s.

 

“Only through extraordinary measures has this aging family of weapons remained safe, secure and effective far beyond its originally planned operational life,” Kehler told the House panel. No full-scope nuclear modernization programs have taken place since production of new warheads was suspended in the 1990s, Creedon added.

 

The B61-12 modernization program is intended to address several components that are affected by age-related issues, Creedon said, and will give the B61-12 an extended lifespan while making sustainment more cost-effective.

 

The nation’s nuclear forces perform three key functions, Kehler told the subcommittee. They deter potential adversaries, assure allies and partners of the United States’ extended deterrence commitments to them, and “in the unlikely event deterrence fails, [they employ] nuclear weapons when directed by the president to achieve U.S. and allied objectives,” he said.

 

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