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31 janvier 2016 7 31 /01 /janvier /2016 12:55
photo Armée de l'Air

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28/01/2016 Armée de l'Air

 

La SPA 75 fêtera fin juin 2016, sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey, le 100e anniversaire de sa création. A cette occasion, le commandant d'escadrille prie les anciens ayant appartenu à cette glorieuse unité de se manifester auprès du secrétariat de l'escadron de chasse 2/3 « Champagne » en vue de l'organisation de ce grand événement.

Téléphone : 03 83 52 64 47

Courriel :     drillespa75 [at] gmail.com

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 11:55
photo Armée de l'Air

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26/01/2016 Adj Jean-Laurent Nijean - armée de l'air

 

Un an après le tragique accident d’Albacete, le général André Lanata, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu sur la base aérienne de Nancy-Ochey et sur l’élément air rattaché de Châteaudun pour rendre hommage aux neuf aviateurs français qui ont péri le 26 janvier 2015.

 

Mardi 26 janvier 2016, le CEMAA, accompagné du général Patrick Pacorel, inspecteur de l’armée de l’air, du général Bernard Schuler, commandant les forces aériennes stratégiques, du général Guy Girier, directeur central de la SIMMAD (structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de la Défense), et du général Philippe Lavigne, commandant la brigade aérienne de l’aviation de chasse, a été accueilli sur la base aérienne (BA) 133 de Nancy par le colonel Olivier Lapray, commandant la BA 133.

 

Lors d’une cérémonie militaire, il a commémoré l’anniversaire de l’accident d’Albacete. Principalement composé de troupes de l’escadron de chasse 1/3 «Navarre» et de l’escadron de soutien technique aéronautique 15/3 «Malzéville», le dispositif comprenait une délégation particulière réunissant le personnel présent sur le site espagnol le jour du drame. Le général a décoré des aviateurs qui se sont distingués en portant secours à leurs camarades au péril de leur vie.

 

Après cette remise de décoration, CEMAA a prononcé l’ordre du jour : «Il y a un an, jour pour jour, 11 personnes perdraient tragiquement la vie dans un dramatique accident au cours duquel, suite à un incident technique, un chasseur grec s’abîmait, tuant son équipage, sur le parking du détachement français au moment où tous préparaient le décollage de la prochaine mission. Brutalement arrachés à leurs familles, à leurs proches et à leurs camarades, neuf aviateurs français nous quittaient : le lieutenant-colonel Mathieu Bigand, le commandant Gildas Tison, le capitaine Marjorie Kocher, le capitaine Arnaud Poignant, l’adjudant-chef François Combourieu, l’adjudant-chef Thierry Galoux, l’adjudant Gilles Meyer, le sergent-chef Nicolas Dhez et le sergent-chef Régis Lefeuvre…»

 

Cette allocution a été ponctuée par le passage des Alphajet de la Patrouille de France venus peindre le ciel d’un ruban tricolore à la mémoire des aviateurs disparus.

 

À l’issue de cette cérémonie, le CEMAA a inauguré une stèle commémorative avant de partager un moment avec les familles et les camarades des sept disparus nancéens et les blessés.

 

«Chères familles, chers blessés, chers aviateurs. C’est par une note d’espérance que je voudrais conclure cette brève intervention. Espérance dans l’exemple que nous apportent les disparus, espérance par la solidarité qui s’est exprimée et enfin espérance par les missions qui se poursuivent pour nous entraîner comme à Albacete», a déclaré le CEMAA.

 

Le général Lanata et la délégation se sont ensuite rendus sur l’élément air rattache 279 de Châteaudun pour y dévoiler une plaque commémorative.

 

Aujourd’hui, cet accident reste gravé dans la mémoire des aviateurs, les blessés les plus grave découvrent peu à peu une nouvelle vie et sont repassés en fin d’années revoir leurs camarades en unité puisque leur état le leur permettait entre hospitalisation lourde et rééducation. Les autres blessés ont repris l’entrainement et les engagements opérationnels ; certains d’entre eux rentre juste d’un détachement en Jordanie et d’autres sont aujourd’hui même sur la base d’Albacete pour décrocher la qualification « Chef de mission » lors de l’entraînement OTAN Tactical Leadership Program (TLP), certification ultime des pilotes et navigateurs de combat pour conduire les opérations coalisées, et repartir au combat.

 

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air

photo Armée de l'Air

Le drame d’Albacete

 

Lundi 26 janvier 2015, à 15h30, un avion de chasse F16 biplace grec a connu un incident au décollage et a dévié de sa trajectoire. L’avion s’est écrasé à proximité immédiate du lieu de stationnement des avions français. Les équipages et mécaniciens français étaient sur place, se préparant au décollage de leurs appareils pour une mission d’entrainement. Neuf victimes sont à dénombrer : sept étaient affectées sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey, une provenait de la base de Châteaudun et la dernière officiait en qualité d’officier d’échange en Espagne. Cinq blessés graves des bases de Nancy et de Mont-de-Marsan sont également à dénombrer.

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16 décembre 2015 3 16 /12 /décembre /2015 17:55
Fanion de la SPA 62 de l'escadron de chasse 1/3 "Navarre" mis à l'honneur pour les 100 ans de l'escadrille

Fanion de la SPA 62 de l'escadron de chasse 1/3 "Navarre" mis à l'honneur pour les 100 ans de l'escadrille

 

15/12/2015 Armée de l'air

 

Vendredi 11 décembre 2015, l’escadrille « SPA 62 », la plus décorée de la Première Guerre mondiale, fêtait son centième anniversaire sur la base aérienne 133 de Nancy, en présence de nombreux anciens.

 

Une cérémonie militaire et une exposition historique ont rassemblé près de 80 pilotes, mécaniciens et anciens de l’escadrille pour célébrer le centième anniversaire de la SPA 62. Fidèle à son emblème et plus combattante que jamais, cette vieille dame a revêtu une nouvelle robe de circonstance : une peinture commémorative orne désormais la dérive de l’un de ses avions.

 

Histoire de la SPA 62

Créée à Lyon le 11 août 1915, l’escadrille numéro 62 de l’arme aérienne effectue alors des missions de reconnaissance à des centaines de kilomètres derrière les lignes ennemies. Cette mission essentielle permettait de préciser les positions de l’adversaire et notamment celles des pièces d’artillerie. C’est elle qui identifia et positionna la fameuse « Grosse Bertha » qui pilonnait Paris. Loin derrière les lignes, les équipages dans leurs avions de bois et de toile étaient exposés à une météo souvent hostile et à des balles tirées du sol. Ces combats singuliers écrits dans le sang font partie des légendes entourant la future armée de l’air.

 

Le coq, comme symbole

Équipée en 1916 d’avions Spad, l’escadrille prit définitivement le nom de SPA 62 ; elle adopta le coq blanc symbole de la République comme emblème. Le coq est rapidement rouge, en mémoire du sang versé. En 1917, la SPA 62 arborait un coq de combat noir, celui-là même qui orne aujourd’hui encore les dérives de ses Mirage 2000 D.

 

Escadrille la plus décorée de la Première Guerre mondiale

Escadrille la plus décorée de France au 11 novembre 1918, elle a légué un patrimoine d’excellence à ses héritiers, qui l’enrichiront au travers des crises et guerres du XXe siècle. En 1995, elle est intégrée à l’escadron 1/3 « Navarre » sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey sur Mirage 2000 D. Elle aura été de toutes les guerres (Bosnie, Kosovo, Afghanistan, Congo, Tchad, Lybie et, plus récemment, Mali, Sahel, Irak et Syrie).

SPA 62 : « Au combat depuis 100 ans »
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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 17:55
Jean-Yves Le Drian en Mirage 2000D - photo R. Pellegrino

Jean-Yves Le Drian en Mirage 2000D - photo R. Pellegrino

 

10/03/2015 BA 133 -  Armée de l’Air

 

Vendredi 6 mars 2015, la base aérienne (BA) 133 de Nancy-Ochey a reçu la visite de Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense. Cette visite était axée sur l’aspect opérationnel et l’engagement de la BA 133 dans les opérations Barkhane et Chammal.

 

Vendredi 6 mars, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, s’est déplacé sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey. Accompagné du général d’armée aérienne Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’Air (CEMAA), il a effectué une visite axée sur l’aspect opérationnel et l’engagement de la BA 133 dans les opérations Barkhane et Chammal.

 

Dans un premier temps, le ministre a assisté à des présentations de la BA 133 et des opérations en cours avant de poursuivre par des visites dynamiques du Mirage 2000D, des ateliers de l’escadron de soutien technique aéronautique et du centre de formation à l’appui aérien.

 

Le ministre de la Défense s’est ensuite exprimé devant le personnel de la base aérienne. À cette occasion, il a évoqué le tragique événement que la BA 133 a connu, avec la perte de sept de ses aviateurs lors de l’accident aérien qui s’est produit à Albacete (Espagne), le 26 janvier dernier. Il a assuré le personnel de tout son soutien et a rencontré les blessés et rescapés de l’accident qu’il avait déjà rencontré en Espagne au lendemain du crash aérien.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 12:50
[Vidéo] J-TAC : un élément indispensable des opérations interarmées


 24/02/2015 DICoD

 

Avec leur spécialité de maitrise de l'utilisation des outils de la troisième dimension (composante aérienne et artillerie), les contrôleurs aériens avancés, plus connus sous le nom de "J-TAC" pour "Joint Terminal Attack Controller"  sont indispensables à la réalisation d'une opération interarmées.

 

Ils ont différentes appellations suivant leur spécialité, leur armée et leur pays d'appartenance. On les appelle tantôt "FAC" pour "Forward Air Controller", ou encore "TAC-P" pour "Tactical Air Control Party". Ils sont contrôleurs aériens avancés. Aviateurs, terriens, marins ou membres des forces spéciales, ils sont intégrés à des unités conventionnelles déployées sur le terrain. Leur mission ? Gérer en tout temps et tout lieu, y compris sur le front et sous le feu, l'engagement d'un appui aérien avancé.

Chaque année, le centre de formation à l'appui aérien (CFAA), école franco-allemande implanté sur la base aérienne de Nancy-Ochey, forme une trentaine de militaires pour cette mission d'élite qu'est le contrôle aérien avancé. Du 2 au 13 février, les stagiaires français et allemands du CFAA réalisaient le dernier stage de qualification de leur formation, en plein cœur du Gers, à mi-chemin entre Agen et Mont-de-Marsan.

 

* Dans le cadre de l'exercice, les militaires allemands étaient en tenue civile

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:45
Barkhane : relève de trois Mirage 2000D sur le DETAIR de Niamey

 

10/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er février 2015, 3 Mirage 2000D ont quitté la base aérienne 133 de Nancy pour rejoindre la plateforme aéronautique du Détachement ait (DETAIR) de Niamey.

 

Accompagnés par un avion ravitailleur C135 FR du groupe de ravitaillement en vol 02.091 « Bretagne » en provenance de la base aérienne 125 d’Istres, les 3 Mirage 2000D ont effectué un vol d’environ 6 heures pour se rendre à Dakar au Sénégal pour une escale d’une journée. Durant cette première phase de convoyage, les trois avions ont effectué trois ravitaillements chacun. Le lendemain, ils ont rejoint le Niger après deux heures de vol et un ravitaillement.

 

Ces trois avions de chasse appartiennent à la 3e escadre de la base aérienne 133 de Nancy et remplacent les trois précédents aéronefs arrivés sur le théâtre au mois de septembre dernier.

 

Dans quelques jours, après une très rapide mise en condition opérationnelle, ils participeront à la lutte contre le terrorisme dans l’opération Barkhane. Ils effectueront notamment des missions d’appui aérien au profit des troupes engagées sur le terrain et de bombardement d’objectifs préétablis ou d’opportunités.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : relève de trois Mirage 2000D sur le DETAIR de Niamey
Barkhane : relève de trois Mirage 2000D sur le DETAIR de Niamey
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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 19:57
La France rend hommage à ses neuf soldats tués en Espagne

 

02.02.2015 par lefigaro.fr

 

Après une première cérémonie lundi à Nancy dans «l'intimité militaire», un hommage national sera rendu le lendemain matin aux Invalides en présence de François Hollande.

 

Sept des neuf militaires y étaient affectés. Une cérémonie militaire s'est déroulée ce lundi, à 11 heures, sur la base aérienne 133 de Nancy-Ochey en hommage aux victimes françaises de l'accident d'un avion de combat F-16, la semaine dernière en Espagne. La commémoration s'est déroulée dans «l'intimité militaire» en présence des familles, des autorités et du personnel de l'armée de l'air. Les corps des neuf aviateurs, dont une femme navigatrice, avaient été rapatriés jeudi soir sur la base. Les cercueils, recouverts du drapeau français, avaient été déposés dans une chapelle ardente, où ils étaient veillés depuis par leurs camarades.

 

Mardi matin, les corps seront transférés à Paris, où un hommage national leur sera rendu en présence du président de la République. Le cortège funèbre traversera le pont Alexandre-III à 8 heures, et la cérémonie débutera deux heures plus tard dans la cour des Invalides. François Hollande prononcera à cette occasion un éloge funèbre et remettra à titre posthume la Légion d'honneur aux neuf soldats. Ces derniers se sont déjà vus remettre la médaille de l'aéronautique ainsi que la médaille d'or de la défense nationale avec palme de bronze. Ils ont aussi été promus au grade supérieur.

 

Tous participaient en Espagne à un exercice de haut niveau en vue de missions futures au sein de coalitions internationales. Ont été tués:

 

Capitaine Mathieu Bigand (format pdf, 67 kB).

Capitaine Gildas Tison (format pdf, 67 kB).

Lieutenant Marjorie Kocher (format pdf, 68 kB).

Lieutenant Arnaud Poignant (format pdf, 52 kB).

Adjudant François Combourieu (format pdf, 57 kB).

Adjudant Thierry Galoux (format pdf, 58 kB).

Sergent-chef Gilles Meyer (format pdf, 57 kB).

Sergent Nicolas Dhez (format pdf, 53 kB).

Sergent Régis Lefeuvre (format pdf, 52 kB).

 

L'avion de combat F-16 grec s'est écrasé lundi sur la base de Los Llanos, à quelque 250 km au sud-est de Madrid, après avoir eu une panne au décollage. L'appareil fauché des pilotes et mécaniciens qui s'affairaient au sol dans une boule de feu. Outre les deux pilotes du F-16, neuf Français ont trouvé la mort dans le crash. Neuf autres ont été blessés, dont cinq grièvement, de même que douze Italiens. Une enquête technique a été ouverte.

 

Note RP Defense : voir Albacete: Un livre d'or en hommage à nos aviateurs

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30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 08:56
Les corps de nos aviateurs décédés rapatriés  sur la BA 133 de Nancy-Ochey

 

29/01/2015 22:16 Armée de l'air

 

Lundi  26  janvier 2015, en Espagne, l’armée de l’air a été brutalement touchée par un accident aérien dans lequel neuf aviateurs ont perdu la vie. Le rapatriement des corps s’est déroulé jeudi 29 janvier sur la base aérienne (BA) 133 de Nancy-Ochey.

 

C’est sous une pluie glaciale que le C130 Hercules espagnol s’est posé sur le tarmac de la BA 133. Le retour des corps des pilotes, navigateur et mécaniciens, tragiquement disparus alors qu’ils participaient au stage Tactical Leadership Program, a eu lieu par voie aérienne. À 19 h 30, près de 200 aviateurs se sont rassemblés sur le tarmac et ont formé une haie d’honneur pour accueillir les dépouilles de leurs camarades.

 

Une chapelle ardente est désormais dressée au sein d’un hangar de l’escadron de chasse 1/3 « Navarre ». Les aviateurs de la BA 133 se relèvent jour et nuit pour la veillée des corps. Les familles et proches des victimes pourront s’y recueillir dès demain matin, avant une cérémonie organisée à Nancy, lundi 2 février 2015.

 

Témoignages de sympathie, messages de soutien à destination des familles et des proches, condoléances… Notre livre d’or est ouvert pour chacun de nos aviateurs disparus et blessés.  Adressez-vous à l’adresse suivante : temoignages@armeedelair.com.

 

Les corps de nos aviateurs décédés rapatriés  sur la BA 133 de Nancy-Ochey
Les corps de nos aviateurs décédés rapatriés  sur la BA 133 de Nancy-OcheyLes corps de nos aviateurs décédés rapatriés  sur la BA 133 de Nancy-OcheyLes corps de nos aviateurs décédés rapatriés  sur la BA 133 de Nancy-Ochey
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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 16:51
SIMFAC est le premier simulateur aéroterrestre immersif

SIMFAC est le premier simulateur aéroterrestre immersif

 

18/04/2013 Adjudant Jean-Laurent Nijean - Armée de l'air

 

Le centre de formation à l’appui aérien (CFAA) de la base aérienne 133 de Nancy vient de mettre en service SIMFAC, un nouveau simulateur, réceptionné à l’unité le 29 mars 2013.

 

Cet outil innovant apporte un nouvel essor à la mission première de l’unité qui est la formation des contrôleurs aériens avancés, appelés FAC (Forward Air Controller).

 

SIMFAC est le premier simulateur aéroterrestre immersif. Le logiciel VBS2 (Virtual Battle Space 2 – champ de bataille virtuel 2) immerge les stagiaires dans un environnement réaliste. Ce concentré de technologie procure 180 degrés de vision à l’œil nu, grâce à son écran courbe de quatre mètres sur 2,20 mètres. Les images, de qualité, sont générées par deux projecteurs de haute définition. De plus, pour compléter cette immersion, un dispositif de visualisation rétractable et positionné sur un casque offre aux stagiaires équipés une vision à 360°.

 

"Nous pouvons également utiliser une paire de lunettes Vector reliée au système afin de pouvoir observer tout le périmètre du FAC et extraire les coordonnées de l’objectif », ajoute le lieutenant-colonel Christophe Aubé, commandant le CFAA. Un poste de commande permet la mise en œuvre du système par les instructeurs de l’unité. Ils ont ainsi la possibilité de créer les scénarios les plus variés avec des paramètres multiples. Pilotage des aéronefs (avions de combat, drones, hélicoptères…), déclenchement des actions ennemies ou amies, conditions météorologiques… autant d’éléments paramétrables pour concevoir des missions réalistes.

 

Pour gérer la complexité de l’aspect opérationnel, le système est relié à un centre d’opération tactique, appelé TOC (Tactical Operation Center). Six instructeurs insérés dans le TOC assurent la coordination et l’animation des missions en temps réel.

Pour gérer la complexité de l’aspect opérationnel, le système est relié à un centre d’opération tactique, appelé TOC (Tactical Operation Center) - Alexandre Paringaux / Zéphyr Éditions

Pour gérer la complexité de l’aspect opérationnel, le système est relié à un centre d’opération tactique, appelé TOC (Tactical Operation Center) - Alexandre Paringaux / Zéphyr Éditions

Ce simulateur de nouvelle génération peut entraîner deux stagiaires à la fois. En effet, l’observateur avancé (NFO -National Fires Observer) extrait les coordonnées aux côtés du FAC qui est, quant à lui, responsable du guidage des aéronefs et de l’autorisation de tir. «Nous formerons la première promotion sur le SIMFAC, dès lundi 22 avril 2013, souligne le lieutenant-colonel Aubé. Nous attendons l’accréditation de l’Otan prévue pour la troisième semaine de septembre. Elle nous donnera la possibilité de valider les guidages réalisés au simulateur.»

Grâce au dispositif rétractable, le simulateur offre une vision à 360° au stagiaire FAC. - Armée de l'air

Grâce au dispositif rétractable, le simulateur offre une vision à 360° au stagiaire FAC. - Armée de l'air

Note Rp Défense : Cassidian (maître d'oeuvre) et CATOD (DGA) pour la maîtrise d'ouvrage

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