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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 09:45
Lutte contre le terrorisme : sur les traces des soldats français au Mali

L’opération Barkhane mobilise 3 000 soldats français, déployés au Mali depuis six mois pour lutter contre le terrorisme. (photo EMA)

 

10/02/2015 francetvinfo.fr

 

Une équipe de France 3 a suivi des soldats français de l’opération Barkhane. Une opération militaire qui mobilise 3 000 soldats français depuis six mois au Mali.

"C’est dangereux parce qu’il faut toujours se rappeler à l’ordre et se dire qu’on évolue dans un climat hostile, que ça peut attaquer à n’importe quel moment. Le piège, c’est que face à un ennemi invisible, le danger est de subir la routine", explique un soldat, face à la caméra de France 3.

 

 

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11 février 2015 3 11 /02 /février /2015 08:45
Barkhane : relève de trois Mirage 2000D sur le DETAIR de Niamey

 

10/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 1er février 2015, 3 Mirage 2000D ont quitté la base aérienne 133 de Nancy pour rejoindre la plateforme aéronautique du Détachement ait (DETAIR) de Niamey.

 

Accompagnés par un avion ravitailleur C135 FR du groupe de ravitaillement en vol 02.091 « Bretagne » en provenance de la base aérienne 125 d’Istres, les 3 Mirage 2000D ont effectué un vol d’environ 6 heures pour se rendre à Dakar au Sénégal pour une escale d’une journée. Durant cette première phase de convoyage, les trois avions ont effectué trois ravitaillements chacun. Le lendemain, ils ont rejoint le Niger après deux heures de vol et un ravitaillement.

 

Ces trois avions de chasse appartiennent à la 3e escadre de la base aérienne 133 de Nancy et remplacent les trois précédents aéronefs arrivés sur le théâtre au mois de septembre dernier.

 

Dans quelques jours, après une très rapide mise en condition opérationnelle, ils participeront à la lutte contre le terrorisme dans l’opération Barkhane. Ils effectueront notamment des missions d’appui aérien au profit des troupes engagées sur le terrain et de bombardement d’objectifs préétablis ou d’opportunités.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : relève de trois Mirage 2000D sur le DETAIR de Niamey
Barkhane : relève de trois Mirage 2000D sur le DETAIR de Niamey
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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:45
Barkhane : action civilo-militaire au profit de la population nigérienne

 

09/02/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 5 novembre 2014 au 26 janvier 2015, une équipe de l’action civilo-militaire de la force Barkhane a travaillé dans plusieurs villes du nord du Niger, pour y restaurer des pompes et permettre aux populations de reprendre une activité agricole.

 

Quatre pompes ont ainsi été réparées dans les villes de Dirkou et de Chemidour, principaux foyers de peuplement entre la ville de Bilma et la frontière libyenne où vivent près de 14 000 personnes. Les militaires de Barkhaneont par ailleurs servi d’intermédiaire pour acheminer du matériel scolaire et médical destiné à la population : 50 tables-bancs ont été réparties entre deux écoles, tandis que le dispensaire de Dirkou a reçu trois tables de consultation et dix matelas en mousse. En outre, des kits scolaires ont été distribués dans les principales villes de la région.

 

Dialogue avec la population

 

Des militaires nigériens ont assisté la force française durant toute la durée des opérations, matérialisant le partenariat noué entre les deux armées. Des contacts ont été pris, puis développés avec les chefs coutumiers et religieux de la région afin de maintenir à long terme le dialogue avec la population.

 

Deux autres projets au profit d’écoles devraient être réalisés dans les semaines à venir. Un projet d’appui aux cultivateurs et deux projets portant sur le domaine de l’accès à l’eau sont également à l’étude, s’inscrivant dans la lignée des projets d’aide à la population entamés dans les domaines de l’éducation et de la santé.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 12:45
Barkhane : mission d’expertise sanitaire en appui des autorités maliennes

 

10/02/2015 Sources : État-major des armées

 

De novembre 2014 à janvier 2015, un médecin français a été détaché au Mali pour participer à une évaluation du risque Ebola après la découverte d’une souche dans une clinique de Bamako.

 

Un cas de virus Ebola a été diagnostiqué en novembre 2014, au sein de la clinique Pasteur de Bamako. L'investigation a mis en évidence sept autres cas appartenant à une même chaîne de transmission. Le premier cas, dit « index », était un cas importé de Guinée Conakry, un des trois pays en situation d'épidémie d'Ebola.

 

Face à cette situation, les armées ont décidé de projeter un médecin spécialiste du Centre d'épidémiologie et de santé publique des armées (CESPA) au sein de la Représentation militaire Barkhane au Mali (RMBM, de novembre 2014 à janvier 2015. Sa mission était double :

- apporter une expertise française

- évaluer le risque réel pour les militaires de la force Barkhane, et les militaires français insérés dans les missions de l’ONU (MINUSMA) et de l’Union européenne (EUTM Mali), et suivre l’évolution de la situation.

 

Après une première phase consacrée à l’évaluation de la situation, le spécialiste français a principalement contribué à la gestion de la chaine de transmission « pasteur » (recherche active de nouveaux cas et suivi des contacts). Il a ensuite ciblé son action sur l’appui à l’élaboration par les spécialistes maliens d’une stratégie nationale visant à anticiper une nouvelle introduction du virus dans le pays. Cette stratégie cible à la fois les capacités de détection des cas d’Ebola par la population, les cordons sanitaires et les soignants (hospitaliers ou communautaires), ainsi que le processus de signalement et d’intervention en cas d’alerte.

 

Ce savoir-faire spécifique, développé par le service de santé des armées, a permis d’appuyer efficacement les autorités maliennes et les acteurs locaux sur le terrain afin de circonscrire rapidement le risque sanitaire.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 07:45
Carte des forces prépositionnées au 23 janvier 2015 - crédits EMA

Carte des forces prépositionnées au 23 janvier 2015 - crédits EMA

 

source Sénat.fr

 

Question écrite n° 04513 de M. Jean-Paul Fournier (Gard - UMP)publiée dans le JO Sénat du 07/02/2013 - page 386

 

M. Jean-Paul Fournier souhaite interroger M. le ministre de la défense sur le devenir des forces prépositionnées en Afrique qui ont montré toute leur pertinence ces derniers mois.

L'opération Serval au Mali, mais également l'engagement en République centrafricaine au cours du mois de décembre 2012 ont en effet souligné combien la réactivité de nos armées et leur aptitude à la projection dans l'urgence tiennent notamment à l'existence de bases en Afrique et de forces immédiatement disponibles et projetables conséquentes.
À l'heure où les travaux de révisions du Livre blanc sur la sécurité et la défense nationale de 2008 sont en cours et alors que nombre de voix s'élèvent pour réduire cet outil militaire, dans son format et ses capacités, au titre des efforts, certes légitimes, de réduction de la dépense publique, il lui demande de préciser ce qui est envisagé pour la présence de l'armée française en Afrique dont l'intérêt stratégique dans la lutte contre les mouvements terroristes internationaux et la défense de notre sécurité vient de se rappeler à notre pays de façon criante.

 

Transmise au Ministère de la défense


 

Réponse du Ministère de la défense,publiée dans le JO Sénat du 05/02/2015 - page 257

 

Conformément aux évolutions programmées par le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale publié en 2013, la réorganisation des forces de présence françaises constitue un projet global tendant à transformer notre dispositif en le rapprochant de la bande sahélo-saharienne, tout en contribuant à l'objectif général de réduction des effectifs du ministère de la défense.

Dans ce contexte, s'agissant de l'Afrique, le président de la République a décidé la mise en place d'un schéma de présence permettant :

- de développer les capacités de la force africaine en attente (FAA), en formant chaque année 20 000 soldats locaux. Cet effort reposera essentiellement sur les pôles opérationnels de coopération de Dakar et de Libreville qui, dotés chacun d'un effectif de 350 militaires, sont en mesure de proposer plus de 188 formations différentes à nos partenaires ;

- de préserver une capacité d'intervention à partir de deux bases implantées à Abidjan et à Djibouti. Cette organisation a été définie de manière à soutenir et à compléter le dispositif déployé par la France dans le cadre de la conduite des opérations extérieures.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 17:45
NH 90 Caïman sur la PfOD de Gao au Mali


source Ministère de la Défense

23 janvier 2015, sur la Plateforme Opérationnelle Désert (PfOD) de Gao au Mali, les équipages du NH 90 Caïman nouvellement projetés dans le cadre de l'opération Barkhane effectuent des vols d'entraînement pour s'acclimater à l'environnement du Sahel, exigeant tant pour les hommes que pour les machines.
Une fois ces entraînements terminés, les NH 90 Caïman participeront aux missions de combat au sein du sous-groupement aéromobile du groupement tactique désert ouest.
Engagé dans le cadre de l'opération Barkhane depuis le 3 novembre 2014, le NH 90 Caïman a participé à l'ensemble des opérations de lutte contre les groupes armés terroristes conduites par la force dans le nord du Mali.

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 08:45
U.N. Mali mission struggling in desert north with no peace to keep

 

05 February 2015 by defenceWeb (Reuters)

 

After U.N. helicopters strafed separatist rebels in northern Mali last month, residents of the region's largest town Gao took to the streets to celebrate the long-awaited burst of action by the peacekeeping mission. Just days later, a U.N. base in Gao was attacked by crowds hurling stones and petrol bombs, furious at rumours the peacekeepers had signed a secret deal with the rebels. At least three people were killed after U.N. troops opened fire, forcing U.N. Secretary General Ban Ki-moon to order an enquiry. The abrupt reversal highlights the daunting task facing the U.N. mission in a country where there is still no peace to keep, two years after French forces wrested control of Mali's desert north from separatist rebels and al Qaeda-linked militants. In part, the difficulties experienced by the U.N. mission in Mali (MINUSMA) stem from a mandate that has left it open to attack from all sides. Peacekeepers in Mali are supposed to help the state impose its authority on the north, while also acting as a broker for stalled peace talks between the warring factions - a role that requires the U.N. mission to win the trust of rebels. "MINUSMA's position (was already) delicate due to the complex mandate," said Jean-Herve Jezequel, Sahel analyst at International Crisis Group. "The events in Gao have just complicated an already very tricky task." While France's focus has shifted to regional counter-terrorism, the 10,000-strong U.N. mission that deployed in the wake of the swift French offensive in Mali inherited the trickier task of rebuilding a broken state. U.N. peacekeepers face challenges ranging from Malians' expectations that they would bring separatists to heel, a leadership vacuum within the mission itself, and the harsh reality of operating in a zone awash with rebels, Islamists and organised criminal gangs. "MINUSMA's relationship with the government and the (rebel) groups was already strained by the lack of trust," Jezequel said. "The Malian population doesn't understand the role of the mission. This is not a lack of explanation but a fundamental problem."

 

WINNING HEARTS

Having seen French firepower defeat Qaeda-linked forces advancing south two years ago, many Malians want peacekeepers take a robust approach to the remaining rebels, especially those led by Tuaregs demanding a separate homeland. Yet until Dutch Apache attack helicopters destroyed a rebel vehicle in the town of Tabankort in January, they mostly saw U.N. troops standing guard on sandy urban streets. "MINUSMA had won over our hearts when they appeared to launch the assault against the rebels," said Mountaga Toure, a Malian political analyst. "But then they wasted this enormous feeling of goodwill with a bogus agreement," he said, referring to a proposed buffer zone to separate warring factions, which was seen as favouring Tuareg separatists over pro-government militia. The idea, which peacekeepers say was a working document, has since been scrapped. However, it highlights an atmosphere of mistrust and the mission's failure to communicate effectively with Malians. Yvan Guichaoua, a Mali expert at the University of East Anglia, said the mission had not received due credit for behind-the-scenes work in talking sides down from conflict. Tiebile Drame, leader of the opposition PARENA political party, agreed. He said much was done by U.N. peacekeepers that few knew about: "They send their planes, helicopters to take soldiers and wounded out of the field to the hospitals." But Drame argues Mali's President Ibrahim Boubacar Keita was partly responsible for strained ties with the U.N. mission due to his reluctance to fully back talks with rebels. The negotiations are unpopular in the southern capital. Keita came to power promising to restore order to the north, where Tuaregs have repeatedly taken up arms. However, a failed attempt to seize their stronghold, Kidal, last year left the army as weak as ever. Keita has publicly told Malians to see peacekeepers as allies not enemies. But tension runs deep through the relationship. "Our message to him - and in fact to all parties - is to make the compromises needed to get a deal," said a senior U.N. official working on Mali. "But even after the events in Kidal last May, there are apparently some who still want to avoid this."

 

PAYING FOR ERRORS

 

Peacekeepers say they fired on separatists in Tabankort to protect civilians and U.N. troops being shot at there during clashes between pro- and anti-government militia - the latest in a string of violations of a ceasefire signed last year. ICG's Jezequel said MINUSMA should have come out sooner against violations. "The mission is paying for the errors it made but also the lack of will on the warring factions to stick to the ceasefire." The departure in October of Bert Koenders, the U.N. mission chief who left to become Dutch foreign minister, has hamstrung the operation, several diplomats said. In a bid to save talks, the government and armed groups have been convened for meetings in Algeria this week. However, U.N. diplomats must forge peace in an environment where both the government and the separatists have an interest in prolonging fighting, hoping to win more ground. Violence also suits criminal gangs battling over smuggling routes across the Sahara, and Islamists who profit from lawlessness. With U.N. patrols and bases increasingly coming under Islamist attack, the mission has already lost more than 30 dead and nearly 100 injured since mid-2013. For many, the priority is just to keep blue helmets safe. "There are clearly a lot of actors who are not on board. The extremist groups and the traffickers are profiting from this," the U.N. official said.

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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 13:45
Barkhane : point de situation du 5 février 2015

 

05/02/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine, la force Barkhane a poursuivi quotidiennement les opérations conduites dans les deux fuseaux de la zone d’opérations, aux côtés de ses partenaires du G5 Sahel et de la MINUSMA. Parallèlement, elle a achevé la relève du groupement tactique Est.

 

Le dimanche 1er février 2015, le GTD-Est Bruno, majoritairement armé par le 3ème RPIMa, a été relevé par le GTD-Est Altor, majoritairement armé par le 2ème REP. Le colonel Jean-Michel Meunier succède au lieutenant-colonel Jean-Côme Journé à sa tête.

 

Au cours de son mandat, le GTD-E Bruno a notamment largement participé à la montée en puissance de la base avancée temporaire (BAT) de Madama, au Nord Niger. Ses opérations de contrôle de zone réalisées en appui des forces armées nigériennes dans la région de Madama et sa participation à l’implantation de la BAT ont contribué à renforcer la sécurisation de cette zone frontalière riche en flux commerciaux, notamment à cause de la présence, à Madama, des premiers puits nigériens depuis la frontière libyenne.

 

Du 26 au 28 janvier 2015, la force Barkhane a effectué des fouilles de caches découvertes lors d’opérations menées au mois de décembre dans une zone située au Nord d’Almoustarat, dans la région de Tabenkort. Ces fouilles s’inscrivent dans la continuité des actions menées lors des opérations Beauchene depuis le 12 décembre 2014. Cette semaine, le GTD-Ouest a effectué la fouille de huit caches aboutissant à la découverte de quelques roquettes de 122 mm et d’un trépied pour arme collective. Cette opération de fouilles permet de maintenir la pression sur les groupes armés terroristes et les empêchent de reconstituer leurs sanctuaires. Du 20 au 25 janvier, ce sont une dizaine d’obus de 122 mm et près de 120 fusées qui avaient été découvertes dans d’autres caches.

 

Enfin, dans la nuit du 30 au 31 janvier 2015 au cours d’une opération conduite au nord du Mali suite à un renseignement d’opportunité, la force Barkhane a décelé et neutralisé un groupe armé terroriste dans la zone est de l'Adrar des Ifoghas. Au cours de cet accrochage, une douzaine de terroristes a été mis hors de combat.

 

L’action des forces françaises dans la bande sahélo-saharienne est guidée par leur partenariat avec les principaux pays de la région, formant depuis le mois de février 2014 le « G5 Sahel ». Depuis quelques mois, deux de ces pays partenaires sont directement menacés à leur frontière par le groupe terroriste Boko Haram. La force Barkhane a donc mis en place une cellule de coordination visant à aider ces deux partenaires à prendre en compte cette menace avec les pays de la région. Il s’agit d’une cellule de coordination et de liaison (CCL) dans laquelle les pays du Lac Tchad peuvent partager leur renseignement et coordonner la réponse qu’ils souhaitent apporter à ce fléau. Dans le même cadre, un détachement de liaison et de contact, avec une capacité de soutien autonome, a été mis en place à Diffa, au sud du Niger, auprès des forces nigériennes.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : point de situation du 5 février 2015Barkhane : point de situation du 5 février 2015
Barkhane : point de situation du 5 février 2015
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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 20:45
French troops kill around a dozen Islamist militants in Mali

 

03 February 2015 defenceWeb (Reuters)

 

French forces in northern Mali have killed around a dozen Islamist militants in the region of the Adrar des Ifoghas mountains, France's defence ministry said on Monday.

 

No French soldiers were killed in the attack which took place on Saturday night, the statement said.

 

Malian military sources said the French operation was conducted between Boureissa and Abeissa, some 120 km (75 miles) from the northern desert town of Kidal, a stronghold of Tuareg separatist rebels.

 

The Islamist group was spotted by aerial surveillance, and engaged by French ground forces, one Malian source said.

 

France has deployed some 3,000 troops in its Barkhane mission to combat Islamist groups operating in the Sahara desert and the arid Sahel region that runs to the south.

 

Nearly two years after a French-led operation liberated the north of Mali from al Qaeda-linked rebels, the region remains prey to sporadic violence by Islamist militant and separatist groups, despite the deployment of a 10,000-strong U.N. peacekeeping mission.

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3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 16:45
photo ECPAD

photo ECPAD

 

30-01-2015 2e REP Réf : 325 - 845

 

Plus de 450 hommes du 2ème Régiment étranger de parachutistes sont en cours de déploiement sur des théâtres d’opérations extérieures pour une durée de 4 mois.

 

Plusieurs compagnies et détachements font actuellement mouvement vers la bande sahélo-saharienne, dans le cadre de l’opération Barkhane. Ils seront engagés au Tchad, au Niger et au Mali, où sont déployés 3 000 soldats français depuis le mois d’août dernier. Leur mission consistera à aider les pays de cette région à combattre les groupes armés terroristes, à appuyer les actions de stabilisation et de développement dans le cadre d’un partenariat noué entre la France, la Mauritanie, le Mali, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad. Sur place, les légionnaires du REP retrouveront des décors et un climat qu’ils connaissent bien depuis leur participation à l’opération Serval en 2013, où ils avaient notamment été parachutés sur la ville de Tombouctou, au Mali.

 

Une compagnie sera déployée simultanément aux Emirats arabes unis, dans le cadre des accords de Défense de la France dans cette région du monde.

 

Les unités restant à Calvi aux ordres du lieutenant-colonel Le Segretain du Patis, seront successivement déployées sur le continent dans le cadre de l’opération VIGIPIRATE, pour participer à protection de sites sensibles et la lutte contre le terrorisme sur le territoire national.

 

Le colonel Meunier, chef de corps du 2e REP tient à remercier par avance les balanins pour la solidarité dont ils font toujours preuve à l’égard des proches de militaires engagés loin de leurs foyers, hors de France ou sur le continent, pour défendre les intérêts et les valeurs de notre pays. « Elus, personnel des administrations, amis, voisins, connaissances, commerçants, médecins, maîtres et professeurs, nous vous confions une fois de plus ce que nous avons de plus cher : nos familles. Merci ! ».

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 23:45
photo EMA (archives)

photo EMA (archives)

 

02/02/2015 20:44 Sources : Ministère de la Défense

 

Dans la nuit du 30 au 31 janvier 2015 au cours d’une opération conduite au nord du Mali suite à un renseignement d’opportunité, la force Barkhane a décelé et neutralisé à un groupe armé terroriste dans la zone est de l'Adrar des Ifoghas. Au cours de cet accrochage une douzaine de terroristes a été mis hors de combat.

 

De leur côté, les forces françaises n’ont subi aucune perte.

 

Cette action s’inscrit dans la continuité des opérations menées quotidiennement par la force Barkhane en étroite relation avec les autorités maliennes pour lutter contre les groupes armés terroristes. Dans le cadre de cette mission, les forces françaises alternent des opérations planifiées ou d’opportunité, combinant des actions au sol et dans la troisième dimension.

 

La force Barkhane regroupe 3000 militaires qui agissent, aux côtés des pays partenaires du G5 Sahel, sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne.

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 08:45
Barkhane : transfert d’autorité au groupement transmission

 

30/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 27 janvier 2015, a eu lieu à Gao au Mali, la cérémonie de transfert d’autorité du Groupement de transmission (GTRS) entre le colonel Erwan Rolland, chef de corps du 28e régiment de transmissions (RT) et le colonel Stéphane Allouche, chef de corps du 48e RT.

 

Le GTRS Griffon, qui a principalement appuyé les opérations conduites dans le fuseau Ouest par le Groupement tactique désert (GTD), quitte l’opération Barkhane après avoir mis en place des moyens en communication de très haut débit et participé à la montée en puissance de la Base avancée temporaire (BAT) de Madama au nord du Niger.

 

Désormais, le GTRS Mercure avec près de 200 militaires est réparti sur l’ensemble des emprises françaises de la bande sahélo-saharienne (BSS). Ses effectifs se composent de militaires de l’armée de l’air et de l’armée de Terre.

 

Le GTRS met notamment en œuvre et assure le soutien de plusieurs centaines de stations de travail informatiques déployées sur toute la BSS et autant de téléphones fixes. Il veille au bon fonctionnement des réseaux informatiques internes à la force et à ceux nécessaires pour communiquer avec la France.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : transfert d’autorité au groupement transmissionBarkhane : transfert d’autorité au groupement transmission
Barkhane : transfert d’autorité au groupement transmission
Barkhane : transfert d’autorité au groupement transmissionBarkhane : transfert d’autorité au groupement transmission
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 23:45
Barkhane : point de situation du 29 janvier 2015

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 20 au 25 janvier 2015, la force Barkhane a effectué des fouilles de caches découvertes lors d’opérations menées au mois de décembre dans une zone située au Nord d’Almoustarat, dans la région de Tabenkort.

 

Le GTD-Ouest a ainsi effectué la fouille d’une dizaine de caches, permettant de découvrir une importante quantité de munitions parmi lesquelles une dizaine d’obus de 122 mm et près de 120 fusées d’obus.

 

Ces fouilles s’inscrivent dans la continuité des actions menées lors des opérations Beauchene depuis le 12 décembre 2014. Elles permettent de maintenir la pression sur les groupes armés terroristes et les empêchant de reconstituer leurs sanctuaires.

 

Après une baisse continue des activités de groupes armés terroristes, une reprise est observée depuis fin décembre, au Mali. Elle s’exprime sous la forme d’actions de harcèlement. Il n’y a cependant pas de véritable coordination entre les attaques.

 

Les opérations menées par la force Barkhane se poursuivent dans les deux fuseaux de la bande sahélo-saharienne.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : point de situation du 29 janvier 2015
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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 17:45
Barkhane : Destruction de munitions

 

29/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 18 janvier 2015, le Groupement Tactique Désert Ouest (GTD-O) de Gao a procédé à la destruction de trois missiles découverts en décembre lors d’une opération de fouille au Nord de Gao.

 

Ces trois missiles SA7 avaient été découverts dans la région d’Almoustarat lors d’une opération de fouilles. Une tonne de Home Made Explosive (HME) servant à fabriquer les IED, un mortier de 82mm, un pick-up et une moto avaient également été trouvés pendant l’opération.

 

Le groupe génie et l’équipe EOD se sont rendus sur la zone de destruction située à proximité du camp. Pendant que les EOD extrayaient les missiles de leurs tubes, l’équipe génie s’est chargée de préparer le dispositif de mise à feu nécessaire à la destruction des trois munitions ont parfaitement été détruites.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

Barkhane : Destruction de munitionsBarkhane : Destruction de munitions
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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 12:45
Op Barkhane : « Dans la peau » d’un aide soignant militaire

 

23/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le caporal-chef Gaëtan, 34 ans, est déployé au Mali depuis le mois de novembre 2014 pour une durée de 3 mois en qualité d’aide soignant à l’antenne chirurgicale de la plateforme opérationnelle désert (PfOD), à Gao.

 

Affecté depuis trois ans et demi au régiment médical de la Valbonne (01), il est placé pour emploi et exerce le métier d’aide soignant au sein de l’hôpital d’instruction des armées Desgenettes, à Lyon (69). Dans le cadre de sa spécialité il est fréquemment projeté en opération extérieure au sein d’une antenne chirurgicale aérotransportable. Premier échelon chirurgicale de la chaîne santé en opération, cette structure sanitaire est la plus rapidement accessible pour les évacuations des blessés au combat.

 

Entrée en service en 2002, le caporal-chef Gaëtan a toujours travaillé au sein d’un service médical militaire. D’abord en qualité d’auxiliaire sanitaire au sein de l’infirmerie du 43ebataillon de transmissions à Orléans (45), avant de passer les qualifications pour devenir ambulancier en 2004, puis le diplôme d’état d’aide soignant au sein du centre de formation des aides soignants militaire à Bordeaux (33), en 2009.

 

A 13 ans de service, le caporal-chef Gaëtan est chargé d’assurer le soutien des équipes médicales (infirmiers, médecins, anesthésistes, chirurgiens, etc.) et de garder un contact permanent avec les patients admis à l’antenne chirurgicale. « L’observation des constantes et l’accompagnement sont deux actions primordiales, à la fois pour le confort du patient comme pour prévenir toute complication », nous confie t-il. Préparation et stérilisation du matériel chirurgical, remise en condition et réapprovisionnement du bloc opératoire sont autant de responsabilités qui font de l’aide soignant un « logisticien de la salle d’opération », comme aime à le souligner le caporal-chef Gaëtan.

Passionné par son métier, l’opération Barkhane est la huitième opération extérieure à laquelle il prend part. La Côte d’Ivoire, le Liban, l’Afghanistan, le Tchad, la Centrafrique, nombreux sont les théâtres où le caporal-chef Gaëtan a été engagé aux côtés des unités combattantes. « Placer nos savoir-faire au service de nos camarades d’armes doit rester une priorité. L’expérience opérationnelle est enrichissante dans toutes ses composantes », lance t-il.

 

Sur la PfOD, il n’est pas possible de définir une journée type au sein de l’antenne chirurgicale. Jour et nuit son personnel peut intervenir sur très court préavis. Au-delà du rôle de prise en charge des soldats de la force, l’antenne chirurgicale met au profit de la population malienne ses compétences et son matériel médical. « Nous avons un rôle à jouer auprès de la population locale, notamment celle présente dans les zones les plus reculées du Mali et qui ne dispose pas du niveau de médecine nécessaire. Souvent les pathologies sont graves et nous sommes les seuls à pouvoir intervenir. Cette mission d’aide à la population est importante ».

Très impliqué par son métier, le caporal-chef Gaëtan fait preuve d’une grande disponibilité. Prochainement, il se voit servir à nouveau sur un théâtre d’opération, « partout où cela sera nécessaire ! ».

 

L'opération Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Op Barkhane : « Dans la peau » d’un aide soignant militaireOp Barkhane : « Dans la peau » d’un aide soignant militaire
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25 janvier 2015 7 25 /01 /janvier /2015 12:45
Barkhane : « Dans la peau » d’un agent de transit aérien

 

23/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le brigadier Ana, 31 ans, est déployé au Mali depuis le mois de novembre 2014 pour une durée de 4 mois. Agent de transit aérien sur la plateforme opérationnelle désert (PfOD) de Gao, elle participe jour et nuit à relever le défi logistique qui caractérise l’opération Barkhane. Face aux élongations hors du commun de la bande sahélo-saharienne, sa disponibilité et son sens de l’engagement contribuent à la réussite de sa mission. Son objectif est clair, « maîtriser les flux de matériels en transit sur la PfOD ainsi que les ressources vitales aux troupes déployées est un enjeu permanent ».

 

Affecté depuis 10 mois à l’escale de la base aérienne (BA) 107 de Villacoublay (78), elle exerce le métier d’agent de transit aérien, fonction qu’elle occupe depuis 2012 lors de sa première affectation sur une base aérienne, la BA 105 d’Evreux (27).

 

Entrée en service en 2008, le brigadier Ana a d’abord été secrétaire au bureau d’accueil du personnel de l’armée de l’air à Balard (75) avant de rejoindre les pistes d’envol des bases aériennes. Passionnée par l’univers de l’aéronautique, elle obtient en 2011 les qualifications nécessaires pour assurer la gestion du transit aérien militaire. Depuis, son professionnalisme et son enthousiasme lui ont permis de gravir les échelons. Très prochainement, elle sera élevée au grade de brigadier-chef suite à l’obtention de la sélection de niveau 1 (SN1).

 

A bientôt 7 ans de service, le brigadier Ana est chargé d’assurer le package des aéronefs (avions et hélicoptères) lors des phases de stationnement au sol, d’effectuer le contrôle IATA de transport de matières dangereuses et de gérer le fret militaire, de sa dépose à l’escale jusqu’à l’arrimage à l’avion. En contact avec plusieurs milliers de passagers par an, elle participe à faire que leur voyage se passe dans les meilleurs conditions (accueil, accompagnement dans les démarches administratives, manifeste passagers, etc.). Sur la BA 107 de Villacoublay, elle est également amenée à être en contact avec les autorités politiques et militaires dans le cadre de leurs déplacements en France et à l’étranger.

 

Sur la PfOD de Gao, une journée type à la cellule du détachement de transit interarmées aérien est bien chargée. Jour et nuit, les aéronefs tactiques de transport militaire atterrissent et décollent. « Chaque appareil demande en moyenne un temps de travail estimé à 2 H 30. Pour le bien de la mission, le DETIA assure l’ensemble des tâches liées à l’environnement de l’avion ». Lorsqu’un aéronef arrive sur la PfOD de Gao, le brigadier Ana anticipe déjà son départ, « une fois ses passagers et son FRET débarqués, il faut préparer l’avion pour qu’il puisse poursuivre son plan de vol et ses missions opérationnelles dans les meilleurs délais ». Traitement du fret et gestion de son suivi administratif, complètement en carburant des aéronefs, gestion des soldats à l’embarquement et au débarquement, face à la densité des flux logistiques et du personnel militaire transitant par Gao, le brigadier Ana peut compter sur ses savoir-faire et son allant.

 

L'opération Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : « Dans la peau » d’un agent de transit aérienBarkhane : « Dans la peau » d’un agent de transit aérien
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 17:45
Op Barkhane : entraînement au « sling » de la section d’appui mortier du GTD Est

 

23/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 17 janvier 2015, dans le cadre de son maintien en condition opérationnelle, la section appui mortier (SAM) du groupement tactique désert Est (GTD-E), armée par le 35e régiment d’artillerie parachutiste (35e RAP) de Tarbes, a effectué une séquence d’entraînement visant à mécaniser la technique du « sling », technique d’emport du mortier par hélicoptère de manœuvre (HM).

 

Cette séquence d’entraînement s’est déroulée sur la zone technique opérationnelle (ZTO) du camp Kosseï de N’Djamena. Elle a mis en œuvre deux équipes mortiers de 120 mm, ainsi qu’un hélicoptère de manœuvre Caracal.

 

L’exercice a débuté par l’arrimage du lot sling (des sangles) sur les pièces, suivi d’un contrôle de leur état qualitatif par le mécanicien navigateur. Une fois l’hélicoptère au sol, l’équipage de pièce embarque puis la machine décolle afin de tendre l’élingue. La pièce mortier, le lot sling et la charge de munitions représentent près d’une tonne à soulever pour le Caracal. A l’atterrissage, le mortier est déposé puis immédiatement mis en batterie afin d’effectuer des tirs dans les plus brefs délais.

 

Durant son mandat, la SAM du GTD Est aura été intégrée durant plus de 75 jours au groupement tactique désert Ouest, qu’elle aura renforcé au cours de plusieurs opérations majeures menées au nord Mali, durant lesquelles elle aura tiré 30 obus. Elle aura ainsi incarné la notion de bascule d’effort d’un fuseau à l’autre, notion qui constitue l’un des principes d’action de l’opération Barkhane.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Op Barkhane : entraînement au « sling » de la section d’appui mortier du GTD Est
Op Barkhane : entraînement au « sling » de la section d’appui mortier du GTD Est
Op Barkhane : entraînement au « sling » de la section d’appui mortier du GTD Est
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 14:45
Des écoliers en visioconférence avec Barkhane

 

23/01/2015 Ministère de la Défense

 

Jeudi 22 janvier 2015, 49 écoliers de la commune de Saint-Firmin-des-Bois (Loiret) ont visité la base aérienne 123 d’Orléans. Ils ont participé à une visioconférence avec les soldats déployés actuellement sur l’opération Barkhane.

 

Quarante-neuf écoliers de la commune de Saint-Firmin-des-Bois, dans le Loiret, se sont rendus le jeudi 22 janvier sur la base aérienne 123 d’Orléans. Durant cette journée ils ont participé à une visioconférence avec les militaires actuellement déployés en opération extérieure, dans la cadre de l'opération Barkhane. Les enfants ont également profité de leur visite sur la BA 123 pour découvrir l'avion de transport militaire A400Ml et rencontrer les commandos parachutistes.

Cette visite exceptionnelle fait suite à la carte postale géante envoyée par ces élèves aux militaires de Barkhane au moment des fêtes de fin d’année. Karine Desoubrie, correspondante Défense de Saint-Firmin-des-Bois avait en effet pris l'initiative de faire participer les enfants de sa commune à des actions en faveur des militaires déployés en opération extérieure.

 

Des écoliers en visioconférence avec Barkhane

Le rôle du correspondant défense

 

Mise en place depuis 2001, la fonction de correspondant défense permet à un élu local (désigné par le conseil municipal de sa commune) de développer le lien armée-nation en promouvant l’esprit de défense. Ils remplissent une mission de sensibilisation des concitoyens aux questions de défense. Ils sont l les interlocuteurs privilégiés des autorités civiles et militaires du département et de la région. Ils s’expriment sur l’actualité défense, le parcours citoyen,le devoir de mémoire, la reconnaissance et la solidarité. Les correspondants défense agissent donc en tant que relais pour comprendre le parcours citoyen.Ils doivent pouvoir expliquer l’engagement dans l’armée d’active, les périodes d’initiation ou de perfectionnement à la défense, le volontariat et la réserve militaire constituant des activités accessibles à tous les jeunes désireux de prendre part à la défense. Les correspondants défense ont un rôle pédagogique sur le devoir de mémoire, la reconnaissance et la solidarité. La sensibilisation des jeunes générations au devoir de mémoire en constitue l’un des éléments essentiels. En savoir plus

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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 13:45
Sénégal : transfert d’autorité du détachement Marfil

 

23/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le mercredi 14 janvier 2015, s’est tenu la cérémonie de passation de commandement du détachement espagnol engagé dans l’opération espagnole Marfil et stationné au Sénégal, sur l’escale aéronautique militaire (EAM) des éléments français au Sénégal (EFS).

 

L’opération espagnole Marfil a débuté à Dakar au même moment que l’opération Serval. Elle consiste à la mise en place, au sein des EFS, d’un avion de transport Hercules et d’une soixantaine d’aviateurs espagnols principalement dédiés aujourd’hui au soutien de l’opération Barkhane et des EFS dans leur mission de coopération opérationnelle de lutte contre les groupes armés terroristes dans la sous-région. Marfil se traduit « Ivoire » en français.

 

Le lieutenant-colonel Miguel Oliver Valcarcel a transféré son commandement au lieutenant-colonel Alberto Llopis au cours d’une cérémonie présidée par son Excellence Madame Cristine Diaz, ambassadrice d’Espagne au Sénégal et par le général Louis Duhau, commandant les éléments français au Sénégal (COMELEF).

 

Au cours de la cérémonie, le COMELEF a lu la lettre de félicitations adressée à l’ensemble du personnel quittant. Puis, le général Louis Duhau et le lieutenant-colonel Tony Guilloteau, chef de l’EAM, ont procédé à la remise de médailles de la défense nationale, argent et bronze, au lieutenant-colonel Miguel Oliver Valcarcel et à cinq de ses officiers.

 

Durant ces trois derniers mois, le détachement Marfil a effectué 89 missions représentant 228 heures de vol dans la sous-région, notamment sur les terrains du nord Mali.

 

Au-delà d’une très forte implication opérationnelle, le détachement quittant a montré en permanence, au contact des forces françaises, une très forte capacité à travailler en milieu interalliés et une aptitude marquée à résoudre les quelques aléas techniques survenus durant leur séjour, faisant ainsi honneur à l’armée de l’Air espagnole et à l’Espagne.

 

Depuis 2011, les EFS constituent un « pôle opérationnel de coopération à vocation régionale » en Afrique de l’Ouest. A ce titre, ils conduisent des actions bilatérales et régionales de coopération militaire opérationnelle visant à accompagner les États africains dans le renforcement de leur capacité de maintien de la paix. Les EFS ont par ailleurs la capacité d’accueillir, de soutenir et de commander une force projetée, comme cela a été le cas lors du lancement de l’opération Serval en janvier 2013.

Sénégal : transfert d’autorité du détachement Marfil
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23 janvier 2015 5 23 /01 /janvier /2015 12:45
BSS : point de situation du 22 janvier 2015

 

22/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine a été marquée par la poursuite des mouvements de relève au sein de la force Barkhane, ainsi que la poursuite des opérations dans l’ensemble de la zone d’action

 

Le 18 janvier 2015, le sous-groupement aéromobile (SGAM), stationné à Gao et armé par le 1er régiment d’hélicoptères de combat (1er RHC) de Phalsbourg, a été relevé à Gao par le 3èmerégiment d’hélicoptères de combat d’Etain. Le 3 novembre dernier, le SGAM a accueilli deux hélicoptères Caïman, en remplacement de deux Puma. Il est constitué d’une quinzaine d’aéronefs, incluant treize hélicoptères et un Pilatus.

 

Le lendemain, le 3ème régiment du matériel (3ème RMAT) de Muret et le 515ème régiment du train (515ème RT) ont relevé le 516ème régiment du train et la quarantaine d’autres unités représentées dans les fonctions d’appui logistique de la force. Le colonel Vincent Buttolo, chef de corps du 3ème RMAT, succède ainsi au colonel Hervé Desmeulles à la tête du bataillon logistique (BATLOG) de la force Barkhane. Le BATLOG assure le soutien essentiel à la conduite des opérations, à savoir la maintenance des véhicules, les ravitaillements de la force en carburant, nourriture et logistique, le soutien du combattant, ou encore le soutien sanitaire de la force.

 

Sur le plan opérationnel, une reprise d’activités des groupes armés terroriste est observée depuis fin décembre au Mali sous la forme d’actions de harcèlement, cependant sans véritable coordination entre les attaques. Les opérations menées par la force Barkhane se poursuivent dans les deux fuseaux de la bande sahélo-saharienne.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

BSS : point de situation du 22 janvier 2015
BSS : point de situation du 22 janvier 2015
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 13:45
Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao

 

21/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 18 janvier 2015, à Gao, a eu lieu le transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile (SGAM) de la plateforme opérationnelle désert (PfOD) entre le lieutenant-colonel Christophe Vincent (descendant) et le lieutenant-colonel François Gérard (montant).

 

Le SGAM est une unité de manœuvre à part entière armée par 150 militaires et intégrée au groupement tactique. Il remplit des missions d’appui feu, d’appui au mouvement, de destruction, de reconnaissance, de protection, d’escorte et d’appui au commandement. Le SGAM « HOMBORI » dispose pour remplir les missions qui lui sont données d’appareils tels que des hélicoptères Gazelle, Puma, Tigre, Cougar ou encore d’un avion Pilatus.

 

 Le mandat HOMBORI VIII qui vient de s’achever a aussi été marqué par la première projection de l’hélicoptère Caïman qui a rejoint les autres matériels de Barkhane au mois de novembre. Entre octobre et janvier, le SGAM a effectué près de 1 078 heures de vol dont 1 022 heures de mission de combat, en appui direct des troupes au sol (appui feu et appui renseignement).

 

 L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à GaoBarkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao
Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao
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21 janvier 2015 3 21 /01 /janvier /2015 08:45
Barkhane : Transfert d’autorité du bataillon logistique

 

21/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 19 janvier 2015, le colonel Hervé Desmeulles, chef de corps du 3e régiment du matériel (3e RMAT) a succédé au colonel Vincent Buttolo à la tête du bataillon logistique (BATLOG) du fuseau ouest de l’opération Barkhane.

 

La cérémonie de transfert d’autorité a eu lieu sur la plateforme opérationnelle désert (PfOD) de Gao entre le BATLOG Alsace-Lorraine (descendant) et le BATLOG Maréchal Niel (montant).

 

 Composé de 270 soldats provenant de 27 unités différentes, le BATLOG stationné sur la PfOD de Gao assure le soutien de l’opération Barkhane, au profit du groupement tactique désert ouest (GTD-Ouest). Extrêmement variées, ses missions vont de la maintenance des véhicules aux convois logistiques, en passant par le ravitaillement en carburant, le soutien du combattant, le dépôt munitions, ou encore la santé.

 

 Entre octobre 2014 et janvier 2015, le BATLOG Alsace-Lorraine a effectué 24 convois et parcouru 992 500 kilomètres. Il a transporté 2 350 tonnes de fret et 990 m3 de carburant. C’est aussi plus de 40 000 rations livrées, plus de 620 m3 d’eau en bouteille et 5 500 m3 d’eau sanitaire.

 

 L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Transfert d’autorité du bataillon logistiqueBarkhane : Transfert d’autorité du bataillon logistique
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18 janvier 2015 7 18 /01 /janvier /2015 20:55
Les hélicoptères du 5e RHC en action

 

18/01/2015 Armée de Terre

 

Du 13 au 16 janvier, lors d’un entraînement interarmes baptisé AFRICAN TIGER, le 5e régiment d’hélicoptère de combat (5e RHC) s’est exercé avec la 11e brigade parachutiste, la base aérienne 118 et la base aéronautique de Lann-Bihoué.

 

Il s’inscrivait dans une préparation opérationnelle en vue d'un déploiement des équipages Tigre dans la bande sahélo-saharienne. Organisé dans les zones d’entraînement du 5e RHC, il a permis de réaliser des missions élaborées sur le retour d’expérience des pilotes des escadrilles d’hélicoptères d’appui-protection (EHAP) de l’opération BARKHANE.

 

Outre la qualité des scénarios ultra-réalistes, « AFRICAN TIGER » permet de confronter des cultures différentes, où chaque protagoniste apporte son vécu opérationnel notamment lors des briefings et débriefings. Ce type d’exercice a vu le jour avant la première projection en Afghanistan du TIGRE en juillet 2007. Il est aujourd’hui devenu incontournable pour éprouver les équipages lors de leur mise en condition avant projection (MCP). L’entraînement dure une semaine et est reconduit avant chaque départ des équipages des EHAP qui sont en auto-relève sur le théâtre malien.

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17 janvier 2015 6 17 /01 /janvier /2015 08:45
ALAT : renforcement du dispositif en Afrique

Le Tigre HAD est déployé en République centrafricaine depuis la fin 2014. photo EMA

 

16/01/2015 par Yann Cochennec – Air&Cosmos

 

Dans son numéro 2436, Air & Cosmos annonce que l'Aviation légère de l'Armée de terre (ALAT) va accroître son engagement en Afrique en 2015. Actuellement, une quarantaine d'hélicoptères y sont déployés. Le dispositif sera renforcé par dix autres hélicoptères dont six Tigre au profit de l'opération Barkhane......

 

Rendez-vous dans les kiosques (numériques ou pas) dès aujourd'hui, ce vendredi 16 janvier 2015, pour en savoir plus sur les défis opérationnels et techniques du déploiement actuel et de son renforcement.

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 15:45
Barkhane : point de situation du 15 janvier 2015

 

15/01/2015 Sources : État-major des armées

 

Cette semaine a été marquée par la poursuite des mouvements de relève dans la bande sahélo-saharienne, ainsi que par la poursuite des opérations sur les fuseaux Ouest et Est de la zone d’action.

 

Le 9 janvier 2015, à Gao, le colonel Bruno Helluy, chef de corps du 1errégiment de chasseurs parachutistes (1erRCP), a succédé au colonel Ivan Martin à la tête du GTD-Ouest, bras armé de la force Barkhane sur le fuseau Ouest. Le groupement As de Trèfle, armé par le 35erégiment d’infanterie (35eRI), a ainsi laissé place au groupement Rapace, armé par le1erRCP. Depuis le mois de septembre, le GTD-Ouest a conduit des opérations quotidiennes sur une vaste zone allant de la frontière nigérienne à la frontière algérienne, jusqu’au lac Faguibine, à l’ouest de Tombouctou. Ce mandat a été particulièrement marqué, durant le mois de décembre, par des opérations de fouilles au nord de Gao qui ont permis la découverte, la saisie et la destruction de plusieurs tonnes d’armes, de munitions, d’explosifs, aboutissant au démantèlement d’un plot logistique et de deux ateliers de fabrication d’engins explosifs improvisés.

 

 Parallèlement à ces mouvements de relève, les opérations se poursuivent dans l’ensemble de la bande sahélo-sahérienne.

 

 Dans le fuseau Ouest, la force a fourni un appui renseignement aux forces armées maliennes (FAMA) suite à l’attaque de Nampala, qui a causé la mort de plusieurs soldats maliens. Des vols de Show of presence ont ainsi été réalisés les 5 et 8 janvier.

 

Du 12 au 14 janvier, en vallée de l’Amettetaï, quatre actions aériennes ont permis la destruction de caches et de sites de stationnement des groupes armés terroristes. Ces actions, conduites grâce au renseignement acquis dans la durée, s’inscrivent dans la continuité des opérations récentes menées dans le massif du Tigharghar visant à priver les groupes armés terroristes de leurs capacités logistiques.

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