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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 13:45
Barkhane : remerciements et vœux 2015 des soldats en OPEX

 

14/01/2015 Camille Pégol - Armée de Terre

 

Pour montrer aux soldats en OPEX qu’ils pensaient à eux, plusieurs personnalités des médias et du spectacle, des habitants des villes de garnison ainsi que certains de leurs frères d’armes avaient tenu à leur envoyer des messages de soutien pendant les fêtes de fin d’année qu’ils ont passées loin de leurs proches.

 

Plusieurs militaires de l’opération Barkhane, parmi les 8 000 projetés sur les différents théâtres d’opérations extérieures (OPEX), ont répondu à ces nombreux messages de soutien.

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14 janvier 2015 3 14 /01 /janvier /2015 17:55
De Serval à Barkhane : quelles évolutions du dispositif français au Sahel ?


Rencontre avec un journaliste de terrain

Thomas Hofnung - Ancien journaliste à Libération

Jeudi 29 janvier 2015 - 19h30 à 21h00

École militaire - Amphithéâtre Desvallières



Informations : afrique@anaj-ihedn.org


À l’opération Serval lancée au Mali le 11 janvier 2013 pour « appuyer l’armée malienne face à l’agression terroriste qui menace toute l’Afrique de l’ouest » a succédé, le 1er août 2014, dans l’ensemble de la bande sahélo-saharienne, l’opération Barkhane. Dans le cadre de cette opération, 3 000 soldats français, répartis sur cinq États, sont déployés et conduits par un poste de commandement unique basé au Tchad. L’opération Barkhane marque une véritable rupture avec Serval dans la mesure où elle prend en compte la dimension régionale du terrorisme. Les forces françaises sont ainsi amenées à travailler en étroite coopération avec les armées burkinabé, malienne, mauritanienne, nigérienne et tchadienne.

Thomas Hofnung, ancien journaliste chargé de l’Afrique au service étranger de Libération, qui s’est rendu dans la région à plusieurs reprises, nous offre un témoignage d’observateur sur les enjeux de l’opération Barkhane quelques mois après sa mise en place, examinant à la fois ses succès et ses limites. Ce sera également l’occasion de s’interroger sur le rôle du journaliste de terrain qui se doit d’informer et d’éclairer ses lecteurs sur les enjeux d’une opération extérieure française ainsi que sur les conditions dans lesquelles un journaliste travaille dans une zone encore en proie à une certaine instabilité.

Informations : afrique@anaj-ihedn.org
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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:55
Terrorisme: Manuel Valls annonce des "mesures exceptionnelles"

 

13/01/2015 Par LeFigaro.fr avec AFP

 

Manuel Valls a estimé cet après-midi dans un discours devant l'Assemblée Nationale qu'il fallait, face au terrorisme, des "mesures exceptionnelles", mais "jamais des mesures d'exception".

 

Le premier ministre a aussi appellé à la sérenité, et à ne "pas céder à la précipitation", affirmant que "le blasphème ne sera jamais dans notre droit", et parlant d'un "esprit du 11 janvier 2015", avant d'égrener une liste de mesures qui allaient être adoptées dans l'année.

 

Manuel Valls a notamment demandé au ministre de l'Interieur, Bernard Cazeneuve, des propositions "dans les huit jours" concernant le contrôle d'internet.

 

La création de "quartiers spécifiques" dans les prisons d'ici la fin de l'année fait aussi partie des mesures annoncées par le premier ministre cet après-midi. Elle intervient dans un contexte de polémique autour de l'endoctrinement en prison. Le chef du gouvernement a fait référence à "l'expérience menée depuis cet automne à la prison de Fresnes" (Val-de-Marne), où la garde des Sceaux Christiane Taubira devait se rendre mardi après-midi.

 

Un quartier de cet établissement regroupe actuellement 23 détenus, contre une quinzaine au début de l'expérience, début novembre 2014.

 

Autre sujet sensible, le système européen sur les échanges de données des passagers européens (PNR), actuellement gelé à Bruxelles. Manuel Valls a promis que le dispositf français en vue de sa mise en place sera prêt en septembre.

 

Le premier ministre a en outre affirmé la nécessité de "régulièrement renforcer" les "services en charge du renseignement intérieur et la juridiction antiterroriste". "Tirer des leçons" des attentats de la semaine dernière, "c'est d'abord prendre conscience que la situation change en permanence et que les services en charge du renseignement intérieur et la juridiction anti-terroriste doivent être régulièrement renforcés", a affirmé le Premier ministre devant les députés.

 

La protection et les moyens sur les terrains d'actions extérieurs ont aussi été abordés lors de ce discours. "La solidarité de l'Europe doit aussi être dans le budget" contre le terrorisme dans le Sahel, a affirmé Manuel Valls.

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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 16:45
Barkhane : atterrissage du premier ravitailleur C135 à Niamey

 

13/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 31 décembre 2014, après plusieurs mois de travaux réalisés par le 25e régiment du génie de l’air (RGA) et le Groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO), les militaires français de la plateforme de Niamey ont accueilli pour la première fois un avion ravitailleur C135.

 

Les travaux de réfection du taxiway militaire qui ont débuté en avril 2014, se sont achevés à la mi-décembre. Le 25eRGA a entièrement réhabilité le taxiway, permettant ainsi aux aéronefs de circuler sur une plateforme répondant à toutes les normes aéronautiques en vigueur. Ils ont également réalisé un parking temporaire pour l’accueil du C135. Le plot C135 est toujours en chantier et sera livré dans le courant du premier semestre 2015. Récemment, le Groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) a assuré l’installation des infrastructures qui accueillent aujourd’hui les locaux du Groupement de ravitaillement en vol (GRV).

 

L’opération Barkhanebénéficie de trois SPOD (Sea Port of debarkation) que sont Dakar, Abidjan et Douala, deux APOD (Air Port of debarkation) à Niamey et N’Djamena. L’ensemble des flux conduisent ensuite aux divers sites dont Gao ou vers les détachements isolés, tels que Tessalit, ou le Nord Niger (Madama). Dans le cadre des missions opérationnelles réalisées par les détachements chasse de Niamey (Mirage 2000D) et de N’djamena (Rafale), la possibilité d’accueil du C135 sur l’APOD de Niamey est une vraie plus-value qui permet de réduire les délais d’alerte mais accroit également les élongations du Boeing. Le rayon d’action au profit des avions de combat engagés dans l’opération Barkhane en est alors grandement optimisé.L’action des C135 est indispensable pour assurer le ravitaillement en vol des missions quotidiennes des avions de chasse sur la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Les avions ravitailleurs C135 assurent quotidiennement des missions de ravitaillement en vol mais aussi de transport stratégique de fret, ou d’évacuation sanitaire. Souvent sollicité dans des délais très brefs, le GRV répond immédiatement à la mission essentielle qui lui est confiée : renforcer le dispositif Barkhane pour assurer le ravitaillement en vol des missions quotidiennes des avions de chasse sur la BSS.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la BSS.

Barkhane : atterrissage du premier ravitailleur C135 à Niamey
Barkhane : atterrissage du premier ravitailleur C135 à Niamey
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13 janvier 2015 2 13 /01 /janvier /2015 15:45
Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert ouest (GTD-O)

 

13/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 9 janvier 2015, à Gao, le colonel Bruno Helluy, chef de corps du 1er régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP), a succédé au colonel Ivan Martin, chef de corps du 35e régiment d’infanterie (35eRI), à la tête du Groupement tactique désert Ouest (GTD-O). Le GTD-O As de Trèfle porte désormais le nom de GTD-O Rapace.

 

Le mandat du GTD-O As de Trèfle a été marqué par une fréquence, une durée, et une réactivité volontairement accrues afin d’accentuer la pression sur les groupes armés terroristes, notamment en perturbant leurs flux logistiques. Entre septembre 2014 et janvier 2015, le GTD-O a mené une quinzaine d’opérations, dont quatre opérations majeures, pouvant mobiliser plus de 400 soldats dans le Tigharghar, à près de 500 kilomètres de Gao. C’est au cours de l’une d’elles que l’adjudant Thomas Dupuy est mort au combat, dans la nuit du 28 au 29 octobre.

 

Ces opérations ont conduit le GTD-O de la frontière nigérienne, au sud, à la frontière algérienne, au nord, jusqu’au lac Faguibine, à l’ouest de Tombouctou, près de la Mauritanie. A ces opérations s’ajoutent les missions de surveillance du grand Gao et les patrouilles quotidiennes menées par les détachements de liaison et d’appui opérationnels (DLAO), conjointement avec les forces armées maliennes (FAMa) et la MINUSMA. Enfin, le GTD-O a réalisé 35 actions et projets d’aide à la population : rénovation de deux écoles, don de motopompes, aide médicale, distribution de kits scolaires, sensibilisations au danger des mines, etc.

 

Ce mandat a été particulièrement marqué, durant le mois de décembre, par des opérations de fouilles au nord de Gao qui ont permis la découverte, la saisie et la destruction de plusieurs tonnes d’armes, de munitions, d’explosifs, aboutissant au démantèlement d’un plot logistique et de deux ateliers de fabrication d’engins explosifs improvisés. Ces fouilles, les plus importantes depuis le lancement de l’opération Barkhane, ont porté un coup direct aux capacités de combat des groupes armés terroristes.

 

Fort de près de 600 soldats, le GTD-O Rapacese compose d’une compagnie d’infanterie (1er RCP), d’un escadron d’aide à l’engagement (1er RCH), d’une compagnie de commandement et de logistique (1er RCP), d’un sous-groupement aéromobile (SGAM - 1er RHC puis 3e RHC), et d’une section du génie (17e RGP). Il comprend également quatre DLAO, répartis auprès de la MINUSMA et des FAMa à Tombouctou (3e RG), Tessalit (CPA 20), Kidal (1er RCP) et Ansongo (1er RCP).

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert ouest (GTD-O)
Barkhane : Transfert d’autorité du groupement tactique désert ouest (GTD-O)
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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 17:55
Terre information magazine de décembre/janvier en ligne


12/01/2015 Armée de Terre

 

Le numéro de décembre/janvier de Terre information magazine vient de paraître.

 

Dans son éditorial, le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, dresse un bilan de l’année écoulée et présente ses vœux. À lire également, la présentation du projet pour construire l’armée de Terre de demain. Au fil des pages, vous pourrez suivre les unités dans leur action en France et à l’étranger. Ce mois-ci l’accent est mis sur la BSS, avec les soldats de l’opération BARKHANE. 

Enfin, comme il est d’usage chaque année, ce numéro ne comporte pas de dossier à thème, mais le calendrier 2015 détachable, présentant une sélection de photos prises au cours des différents reportages réalisés à vos côtés.

 

Le numéro de décembre/janvier de Terre information magazine

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 10:55
photo Col B.B. GMP

photo Col B.B. GMP

 

11/01/15 Par Jean Guisnel - Le Point.fr

 

La mise en place de militaires autour des lieux de culte est inédite. La défense se mobilise pour une crise sans précédent.

 

Jean-Yves Le Drian a décidé d'annuler son déplacement prévu lundi 12 janvier à Pau dans les forces spéciales. Il est retenu à Paris par les réunions de crise qui se succèdent. Il avait prévu de se rendre au 4e régiment d'hélicoptère des forces spéciales de Pau (Pyrénées-Atlantiques) pour marquer son appui aux militaires conduisant actuellement des opérations antiterroristes en Afrique saharo-sahélienne et voler à bord d'un hélicoptère de combat Tigre. Le ministre devait également inaugurer le quartier-chef de bataillon Damien-Boiteux, du nom du premier soldat tué dans l'opération Serval au Mali, le 11 janvier 2013. Contrairement aux habitudes, le déplacement de Jean-Yves Le Drian avait été annoncé avec cinq jours d'avance, le 7 janvier dernier, cinq heures après l'attentat contre Charlie Hebdo.

 
Concernée au plus haut chef

La défense française est concernée au plus haut chef par la crise actuelle. Dans une vidéo diffusée dimanche sur le site YouTube, et aussitôt retirée, un homme qui pourrait être Amedy Coulibaly a indiqué, cité par l'AFP : "Ce qu'on fait est tout à fait légitime vu ce qu'ils font. C'est amplement mérité depuis le temps. Vous attaquez le califat, on vous attaque", affirme-t-il en référence aux missions conduites par les forces spéciales, l'armée de l'air - et bientôt par la marine - en Irak dans le cadre de l'opération Chammal. Les opérations militaires antiterroristes se poursuivent également en Afrique, dans le cadre de l'opération Barkhane.

 
Opération intérieure

Dans le cadre de ce que les militaires appellent une Opint (opération intérieure), par opposition aux Opex (opérations extérieures), le plan Vigipirate prévoit 1 350 militaires à Paris plus 600 dans les régions. Les hommes impliqués dans ces opérations sont aujourd'hui chargés de remplacer les forces de police et de gendarmerie autour des lieux de culte et autres points sensibles.

S'y ajoutent deux dispositifs ininterrompus, mais dont la vigilance a été renforcée ces dernières heures : la posture permanente de sûreté aérienne (PPSA) et la posture permanente de vigilance maritime (PPVM). Ces deux dispositifs comptent 1 500 hommes. La défense reste relativement discrète sur l'ensemble de ces mesures qui pourraient être renforcées le cas échéant. Le président de la République devrait évoquer précisément le rôle confié aux militaires dans la phase actuelle, en se rendant le mercredi 14 janvier sur le porte-avions Charles de Gaulle en partance pour le Golfe arabo-persique, afin d'y présenter ses voeux aux forces armées.

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 20:45
Opération Barkhane : point de situation du 8 Janvier 2015

 

08/01/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les deux dernières semaines, la force Barkhane a poursuivi les opérations transfrontalières, tant sur les fuseaux Ouest que Est, avec les partenaires régionaux.

 

Du 20 au 27 décembre, le GTD Est de la force Barkhane a pris part à une opération de contrôle de zone au nord du Niger et du Tchad, de part et d’autre de la frontière entre les deux pays. Cette opération, conduite avec les forces armées tchadiennes et nigériennes, était commandée depuis la base de Madama par un poste de commandement tripartite. Il s’agissait de la première opération transfrontalière dans cette zone depuis la création de la base de Madama.

 

Du 20 au 22 décembre, le DLAO 3 du GTD Ouest a participé à une opération en appui des forces armées maliennes dans la région d’Ansongo. Cette opération s’est effectuée en coordination avec les forces armées nigériennes engagées simultanément de l’autre côté de la frontière.

 

Parallèlement, la force Barkhane a poursuivi jusqu’au 30 décembre les opérations de fouille dans les régions de Bourem d’Almoustarat, qui avaient déjà abouti sur de nombreuses découvertes mi-décembre. Ces opérations ont permis la saisie d’un important stock d’armement, de munitions et d’explosifs disséminés dans différentes caches.

 

Enfin, à l’initiative de la France s’est créée une cellule de coordination et de liaison (CCL) entre les pays du Lac Tchad (Niger, Cameroun, Nigéria, Tchad) engagés dans la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram. Cette structure de coordination et d’échange de renseignement est géographiquement localisée à N’Djamena, au sein de l’emprise militaire française, depuis décembre 2014. La mission de cette cellule est double :

    favoriser l’échange de renseignements et d’information entre les pays partenaires (Niger, Nigéria, Tchad, Cameroun)

    et faciliter la coordination dans l’appréciation de situation que constitue cette menace.

 

Dix militaires français sont engagés dans cette cellule aux côtés des officiers de liaison tchadiens, qui devraient être rejoints sous peu par des officiers de liaison nigériens, camerounais et nigérians.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Opération Barkhane : point de situation du 8 Janvier 2015
Opération Barkhane : point de situation du 8 Janvier 2015
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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 12:55
RICM: le centenaire en juin et la projection au Sahel en septembre

 

8.01.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

Le RICM se prépare à une année faste.

Une année du centenaire d'abord. Elle a été marquée par la sortie du livre "100 portraits pour un centenaire" aux éditions Lavauzelle (cliquer ici pour le commander). Cet ouvrage retrace, en 100 portraits, l'histoire du régiment de cavalerie de la 9e BIMa.

Ce centenaire sera marqué par un week-end de cérémonies et célébrations, du 12 au 14 juin. Avec un temps fort le samedi 13, temps fort qui verra une prise d'armes et un son et lumière. Le programme s'affine actuellement et j'aurai l'occasion d'y revenir.

Une année opérationnelle aussi. Actuellement un escadron du régiment est au Gabon jusqu'en mars. ensuite va démarrer plusieurs mois de préparation opérationnelle en vue d'une projection en septembre au Sahel où le régiment armera l'un des deux GTD (est au Tchad ou ouest au Mali).

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7 janvier 2015 3 07 /01 /janvier /2015 08:45
RCI : Licorne assure le soutien logistique de l’opération Barkhane

 

29/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le 22 décembre 2014, les éléments du plot logistique de la force Licorne ont accueilli 23 camions transportant plus de 246 tonnes de matériel, notamment des véhicules militaires et des containers, désengagés de l’opération Barkhane depuis Niamey au Niger.

 

Escorté par les gendarmes maliens, nigériens, burkinabés, puis ivoiriens, ce convoi a parcouru plus de 1 800 km avant d’arriver au camp militaire de Port-Bouët, point d’entrée et de sortie logistique des forces armées françaises engagées sur la façade ouest-africaine. Ce fret logistique sera ensuite acheminé en France par voie maritime pour être remis en condition.

 

Pour le maréchal des logis chef Vincent, responsable du transit de surface, « c’est un flux logistique permanent qui transite depuis le camp de Port-Bouët que ce soit par voie terrestre, aérienne ou bien maritime. En effet, le camp sur lequel est installée la force Licorne bénéficie d’une très grande capacité d’accueil et de stockage et la Côte d’Ivoire dispose également d’infrastructures portuaires et aéroportuaires de qualité permettant aux soldats, aux véhicules et au matériel opérationnel d’être acheminés ou désengagés rapidement depuis n’importe quel point en Afrique de l’Ouest ».

 

La force Licorne accompagne la réforme de l’armée ivoirienne et maintient une présence militaire en Côte d’Ivoire pour assurer la protection des ressortissants français. Conformément aux annonces du ministre de Défense lors de son déplacement auprès de la force Licorne en mai dernier, compte tenu de l’évolution de l’environnement régionale et en vertu des orientations du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale, celle-ci passera progressivement du statut de force opérationnelle à celui de force de présence d’ici janvier 2015. Au même titre que les forces françaises stationnées à Djibouti (FFDj), les forces française en Côte d’Ivoire (FFCI) constitueront alors la seconde base opérationnelle avancée sur la façade ouest-africaine.

 

Le positionnement géographique de la Côte d’Ivoire, la qualité de ses infrastructures portuaires et aéroportuaires et les capacités de ses emprises en feront ainsi une plateforme stratégique, opérationnelle et logistique majeure.

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 20:55
Ils ont passé les fêtes en Opex (Témoignages)


31/12/2014  Ltt Alexandra Lesur-Tambuté - Armée de l'air

 

Déployés en opérations extérieures (Opex), à des milliers de kilomètres de leur cocon, de nombreux aviateurs célèbrent les fêtes de fin d’année loin de leur famille. Alors que l’armée de l’air participe aux opérations Barkhane, Sangaris et dernière en date, Chammal, ces hommes et ces femmes ont fait le choix d’être déployés loin de leur pays.

 

Sergent Éléonore, secrétaire du détachement « chasse », opération Chammal

Affectée sur la base aérienne 133 de Nancy, à la cellule communication, Éléonore se porte volontaire pour remplacer une secrétaire de la 3e escadre en Opex, si le besoin se faisait ressentir. « On m’a proposé un départ pour le mois de novembre, m’explique-t-elle. Malgré les fêtes en perspectives, j’ai dit oui ». Mariée et mère de deux enfants, Eléonore s’assure au préalable que son mari, commando de l’air, pourra bénéficier d’horaires adaptés à ceux de ses enfants. Le commandement accepte. Ni une, ni deux, Éléonore, paquetage sur le dos, arrive en Jordanie, un mois seulement après le début de l’opération Chammal. « Après huit ans de service sur plusieurs bases aériennes, je ressentais le besoin de connaître le côté opérationnel », confie-t-elle. Sur place, pour sa première Opex, elle n’est pas déçue. Elle vit de très bons moments et parfois quelques coups de blues lorsqu’elle pense à sa famille. « On m’avait prévenue mais les collègues voient vite quand quelque chose ne va pas et vous aident à passer ces mauvais moments », raconte-t-elle. Et puis, certains ont plus l’habitude que d’autres, je parle des mécanos, des pilotes, des chefs … ils veillent sur nous ». À la veille des fêtes de Noël, Éléonore a appris que le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), venait à la rencontre des aviateurs engagés en Jordanie. « Je suis très agréablement surprise, souligne-t-elle. Nous sommes flattés de voir que le CEMAA en personne se déplace pour venir passer les  fêter de Noël en notre compagnie ». Éléonore n’oublie pas aussi de citer le commandant du détachement « Air », le colonel Stéphane G., son second ainsi que le commandant du détachement « chasse » : Eux non plus n’oublient pas le côté humain de notre engagement en nous organisant des moments festifs pour cette fin d’année loin de la métropole ».

 

Adjudant Régis, vidéaste, opération Chammal

Volontaire pour partir au Mali ou au Tchad à l’été 2014, Régis est finalement déployé le 11 octobre 2014 aux Émirats arabes unis (EAU). Il rejoint ensuite la Jordanie le 27 novembre, lieu de renforcement de l’opération Chammal.  C’est la troisième opération extérieure pour l’adjudant, dont la dernière en date remonte à 2012, au Tchad, lors de l’opération Épervier. Marié et père de deux enfants, il confie : « je supporte l’éloignement grâce au travail quotidien ». En effet, équipé de sa caméra, d’un enthousiasme sans faille, Régis récolte les images du détachement « Air », de jour comme de nuit, selon l’activité des opérations. « Un métier qui change de mon affectation au centre de formation Rafale de Mont-de-Marsan  où je réalise des vidéos au profit de l’instruction des équipages », souligne-t-il. Pour la première fois, Régis passera les fêtes de fin d’année loin de ses proches. « Mes enfants l’ont bien pris car ils étaient préparés à mon départ », ajoute-t-il. Dernièrement, Régis a eu l’occasion de partager une fête de Noël avec des pays membres de la coalition (cf. encadré ci-dessous). Une expérience enrichissante qui vous fait sortir de votre routine selon ses dires. Et de conclure : « Même en opérations, il y a ce côté festif qui n’est pas oublié et qui donne l’opportunité aux aviateurs de se changer les idées ou de garder le moral »

 

Les aviateurs français fêtent Noël avec la coalition 

Le 22 décembre 2014, des aviateurs du détachement « Air » de l’opération Chammal, en Jordanie, ont fêté Noël avec des pays membres de la coalition luttant contre le groupe terroriste autoproclamé Daech.

Les forces aériennes royales jordaniennes ont rassemblé des militaires américains, belges, hollandais et les aviateurs français autour d’un agréable repas. Dans un magnifique décor rouge et blanc, sans oublier le traditionnel sapin décoré, les aviateurs ont pu échanger avec les autres nations et célébrer la fête de Noël.

Les invités ont tenu à saluer l’effort de leurs hôtes pour leur offrir ce moment convivial.

L'armée de l'air vous souhaite une excellente année 2015 !

 

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6 janvier 2015 2 06 /01 /janvier /2015 20:45
Barkhane : Création d’une aire aéronautique et logistique

 

29/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Alors que le soleil se couche sur le Tchad, les 60 sapeurs du détachement du 25e régiment du génie de l’air (RGA) stationnés à N’Djamena se mettent à l’œuvre afin de réorganiser la zone aéroportuaire et logistique.

 

La réalisation d’un parking pouvant accueillir l’A400M représentait la première phase de ce chantier et s’est déroulée de la fin 2013 à l’été 2014. La seconde phase, entamée en octobre 2014, consiste à réaliser une zone logistique, laquelle permettra début 2015 le déménagement du détachement de transit interarmées. La 3e phase consistera à effectuer les raccords des différents taxiways à la piste.

 

Les équipes se succèdent jour et nuit pour optimiser le travail et éviter les interférences entre les différentes machines. La journée, les sapeurs de l’air terrassent la zone afin que, dès la nuit tombée, ils puissent produire et mettre en œuvre le béton.

 

Pour ce faire, ils utilisent la machine « Wirtgen » qui met en place des bandes de béton de 200 mètres de long sur 5 mètres de large et 20 centimètres d’épaisseur. Chaque nuit la machine est capable de produire jusqu’à 40 mètres de béton par heure. Douze heures plus tard les hommes du 25e RGA peuvent marcher sur ces bandes pour finaliser le travail de consolidation.

 

Spécialisé dans la réalisation et le maintien en condition des plateformes aéronautiques, le 25e RGA intervient en France et sur les théâtres d’opérations extérieures. Il est rattaché à la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne (BAAMA) du commandement de soutien des forces aériennes (CSFA). Doté d’une capacité unique d’expertise des terrains revêtus et de maintien en condition des terrains sommaires pour avions, il entretient les savoir-faire du génie aéronautique en appuyant toutes les opérations aériennes de l’armée française. Cette pluralité de compétences permet ainsi d’aborder n’importe quelle situation. « Entreprendre pour aboutir », telle est la devise du génie de l’air.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Création d’une aire aéronautique et logistiqueBarkhane : Création d’une aire aéronautique et logistique
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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 12:45
Dans la peau d’un laborantin du SEA sur le Détair de Niamey

 

30/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le brigadier-chef Yohan est laborantin au service des essences des armées (SEA) du détachement air (DETAIR) de Niamey. Il est le spécialiste de la sécurité et de la qualité du carburant de tous les dépôts SEA de l’opération Barkhane.

 

En France, il est affecté au laboratoire du SEA situé à Marseille. Entré dans l’armée en 2001, le brigadier-chef Yohan a déjà effectué plusieurs missions en opérations extérieures, notamment au Kosovo, en Afghanistan et actuellement au Niger. Il a également été détaché deux ans en Guyane.

 

Depuis septembre 2014, c’est au sein du laboratoire mobile du SEA de Niamey que le brigadier-chef Yohan fait ses analyses. Tout le carburant utilisé par les armées sur la bande sahélo-saharienne est issu de raffineries locales. C’est pourquoi avant d’être utilisé, des échantillons sont prélevés à chaque livraison et acheminés par avion vers le laboratoire du DETAIR.

 

Si la logistique de l’opération Serval nécessitait une manœuvre d’ampleur, depuis août 2014, celle de l’opération Barkhane triple les besoins en liaisons à travers des espaces gigantesques au climat exigeant pour les hommes, comme pour les matériels.

 

L’opération Barkhane bénéficie de trois SPOD (Sea Port of debarkation) que sont Dakar, Abidjan et Douala, deux APOD (Air Port of debarkation) à Niamey et N’Djamena dont les flux conduisent à la plateforme opérationnelle de Gao, sur les cinq sites isolés, ou vers les détachements opérationnels avancés de Tessalit, et à l’avenir du Nord Niger.

 

Les besoins en carburant sont considérables pour répondre aux besoins opérationnels et aux élongations. Le SEA a pour mission d’approvisionner, stocker, distribuer et analyser les différents carburants de toute l’opération Barkhane.

 

Chaque semaine, ce sont plusieurs caisses d’échantillons qui arrivent pour être vérifiés et testés. C’est seulement suites aux analyses effectuées par le laborantin, que le SEA donnera son feu vert ou non, pour l’utilisation des carburants sur les différentes emprises de l’opération Barkhane.

 

Un des fers de lance du brigadier-chef Yohan est la détection d’eau dans le carburant. En effet, comme l’eau retombe au fond des cuves de carburant, des bactéries peuvent se développer à l’interphase entre l’eau et le carburant et générer une pollution. « L’eau est notre ennemie, elle ramène le carburant à la vie » explique le laborantin.

 

Afin de prévenir une éventuelle pollution dans le carburant, le brigadier-chef Yohan effectue une distillation des échantillons qu’il reçoit. La pollution d’un carburant peut se traduire par une présence d’eau, de métaux ou encore d’autres carburants mélangés. « Il est possible de trouver des traces de gasoil ou d’essence dans du kérosène, si par exemple les cuves servant au stockage ou au transport ont été mal nettoyées », détaille-t-il.

 

Les pollutions dans le carburant sont dangereuses pour tous les types de véhicules. Qu’il s’agisse de véhicules terrestres ou d’aéronefs, elles peuvent provoquer des avaries sur les moteurs, des incendies ou encore des explosions. Autre danger propre aux aéronefs, le risque de gel. En effet, à une température de -47°C, les particules d’eau, si elles sont suffisamment nombreuses, pourraient geler et ainsi provoquer des cristaux de glace dans les réservoirs, obstruant ainsi l’arrivée de carburant vers les moteurs. « Pour prévenir ce risque, un additif anti-glace est ajouté aux carburants destinés aux aéronefs » explique le brigadier-chef Yohan.

 

Les missions et les tâches du brigadier-chef Yohan sont aussi variées qu’essentielles à la sécurité du personnel et au maintien en condition opérationnelle du matériel militaire.

 

Muni de ses éprouvettes, tubes, balances et autres instruments de mesure, le brigadier-chef Yohan joue un rôle primordial, garant de la qualité et de la sécurité du carburant. En trois mois, il a réalisé plus de 120 analyses. Au sein du SEA, cinq militaires détiennent actuellement les compétences requises pour armer un laboratoire mobile en opération extérieure.

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 08:45
Le ministre de la Défense visite le cœur de l’opération Barkhane pour la fin d’année


03/01/2015 Sources EMA

 

C’est le 31 décembre dernier que Jean-Yves le Drian, ministre de la Défense, est arrivé au Tchad. Il s’est entretenu dans un premier temps avec le président Tchadien Idriss Déby.

Il s’est ensuite rendu sur le camp Kosseï à N'Djamena au Tchad, au centre de commandement de l'opération Barkhane où le commandant de l’opération, le général Palasset, lui a présenté un point de situation.

Le ministre a ensuite effectué plusieurs visites dont la Cellule de coordination et de liaison (CCL) Boko Haram et le Centre opérationnel interarmées (COIA). Pour clore cette première journée, il a réveillonné avec les militaires français de l’opération Barkhane, sans oublier de rendre visite aux militaires français retenus par le service.

 

Le lendemain, le ministre de la Défense s’est rendu dans l’extrême nord du Niger à la frontière libyenne sur la base avancée « temporaire » de Madama d’où il a appelé la communauté internationale à se mobiliser pour endiguer le développement du terrorisme en Libye.

Jean-Yves Le Drian s’est envolé le 2 janvier pour Niamey au Niger où il a rencontré le Président de la République du Niger Mahamadou Issoufou au palais présidentiel puis il a rendu visite aux éléments français sur place.

Jean-Yves Le Drian s’est ensuite rendu à Gao au Mali pour y rencontrer les forces françaises et visiter notamment le nouveau centre des opérations. A cette occasion, il s’est entretenu avec des officiers du commandement des Forces Maliennes et de la Minusma (Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation au Mali). Il a ensuite présidé une cérémonie de recueillement aux morts de l’opération Serval.

C’est à Bamako, le 3 janvier, que le ministre a conclu son séjour en rencontrant le président Malien Ibrahim Boubacar Keïta.

 

Lancée le 1er août, 2014, Barkhane est une opération conduite par les armées françaises. Elle repose sur une approche stratégique fondée sur une logique de partenariat avec les principaux pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) : Mauritanie, Mali, Niger, Tchad et Burkina-Faso. Les missions de la force Barkhane consistent à appuyer les forces armées des pays partenaires de la BSS dans leurs actions de lutte contre les groupes armés terroristes et à contribuer à empêcher la reconstitution de sanctuaires terroristes dans la région. L’opération Barkhane regroupe 3000 militaires, une vingtaine d’hélicoptères, 200 véhicules de logistique, 200 blindés, 6 avions de chasse, 3 drones et une dizaine d’avions de transport.

 

Plus d’informations sur l’opération :  http://www.defense.gouv.fr/operations/sahel/dossier-de-presentation-de-l-operation-barkhane/operation-barkhane

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5 janvier 2015 1 05 /01 /janvier /2015 08:45
Opération Barkhane : point de situation du 30 décembre 2014

 

30/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Point de situation sur les opérations de la force Barkhane, engagée dans la bande sahélo-saharienne (BSS), du 26 décembre 2014 au 2 janvier 2015.

 

Dans le fuseau Est, la force Barkhane a conduit la première opération tripartite impliquant les forces tchadiennes et nigériennes depuis le lancement de l’opération Barkhane. Il s’agissait également de la première opération majeure au Nord Niger depuis la montée en puissance de la base avancée temporaire (BAT) de Madama.

 

Cette opération de contrôle de zone, qui s’est située au nord du Niger et du Tchad, de part et d’autre de la frontière entre les deux pays, était commandée depuis la base avancée temporaire de Madama par un poste de commandement (PC) tripartite. Elle a engagé pour la partie française le groupement tactique désert Est (GTD-E) ainsi que des moyens d’appui aérien et de renseignement. Le détachement de liaison et d’appui  n° 1, basé à Dirkou, y a également pris part. Plusieurs compagnies, ainsi que de nombreux véhicules blindés, tchadiens, nigériens et français ont conduit cette opération majeure.

 

Après une mise en place préliminaire par voie routière entamée au début du mois de décembre depuis N’Djamena, l’opération a débuté le 20 décembre par la jonction des compagnies française, nigérienne et tchadienne à la frontière nigéro-tchadienne.

 

Le cœur de l’opération a consisté en un contrôle de zone du 23 au 27 décembre, les unités opérant dans des régions distinctes, entre Madama et la frontière libyenne pour les unités française et nigérienne, et au Nord du Tchad pour la compagnie tchadienne.

Située dans une zone constituant un point de passage potentiel de groupes armés terroristes (GAT) et de divers trafiquants, cette opération tripartite a permis l’interpellation de plusieurs trafiquants de drogue et orpailleurs et a conduit à la saisie d’armes, de munitions, de deux tonnes de drogue et de matériel de communication. Cette opération s’inscrit pleinement dans le cadre du partenariat tel que défini par le G5 Sahel et illustre la pertinence de l’action transfrontalière.

 

Les chefs d’états-majors des différents pays participants, le général d’armée Pierre de Villiers et les généraux de division Brahim Seïd Mahamat et Seyni Garba, ainsi que le général de division Jean-Pierre Palasset, commandant l’opération Barkhane, ont profité de cette opération pour réaliser une visite à leurs unités déployées, marquant ainsi symboliquement la volonté partagée de combattre les groupes armés terroristes.

 

Dans le fuseau Ouest de la bande sahélo-saharienne, du 26 au 30 décembre 2014, le groupement tactique désert Ouest (GTD-O) a poursuivi les opérations de fouilles débutées le 10 décembre, au Nord Mali dans la région d’Almoustarat. Ces fouilles ont été menées conjointement par la force Barkhane et une section des forces armées maliennes (FAMa). Elles ont permis de saisir et détruire des composants servant à fabriquer des IED, des munitions, des obus, des roquettes et diverses ressources. Dans la continuité des actions précédentes, ces nouvelles découvertes portent un coup direct aux capacités de combat des GAT.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 17:45
Barkhane : point de situation du 26 décembre 2014

Fouille et découverte de caches de munitions de guerre et de matériel logistique au cours d'une mission de contrôle de zone dans la région Nord Mali, au Nord de Gao.

 

27/12/2014 Sources : Etat-major des armées

 

Point de situation sur les opérations de la force Barkhane, engagée dans la bande sahélo-saharienne (BSS), du 19 au 25 décembre 2014.

 

Cette semaine, la force Barkhane a poursuivi ses opérations au Nord Mali, avec une combinaison d’actions terrestres, aériennes et héliportées, destinées notamment à reconnaître des points d’intérêt, à fouiller des caches et à appuyer les forces armées maliennes (FAMa).

 

Du 9 au 18 décembre, 300 soldats français et 100 véhicules du groupement tactique désert Ouest (GTD-O) étaient déployés au Sud de Tessalit afin de mener des actions de reconnaissance, de contrôle, de surveillance et de fouille. Ces actions avaient pour but de perturber les flux logistiques des groupes armés terroristes (GAT) pouvant transiter par la région, point de passage important, et traditionnelle zone refuge des terroristes. Les militaires français ont également pris contact avec les habitants des campements nomades, auxquels ils ont apporté des soins de proximité.

 

Le 18 décembre, le GTD-O a basculé à l’Ouest d’Almoustarat, au nord de Bourem, afin de poursuivre les fouilles de caches découvertes au cours des actions de la semaine passée. Au bilan ces actions ont permis de mettre à jour d’importantes quantités d’armements, de munitions, d’explosifs, de matériel sanitaire et de pièces détachées. Parmi les découvertes les plus significatives, le GTD-O a trouvé dans le sable une tonne de Home Made Explosive (HME) servant à fabriquer des IED, un pick-up, une moto, un mortier de 82 mm, et deux missiles SA7 non complets. Le 20 décembre, trois officiers des FAMa et trois officiers de la gendarmerie malienne ont pris part aux fouilles. Ces actions récentes démontrent la capacité de la force Barkhaneà basculer rapidement d’un point à un autre pour y mener des actions d’opportunité ou planifiées.

 

En parallèle, un détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) du GTD-O a participé à une opération de contrôle de zone en appui des FAMa dans la région d’Ansongo, du 20 au 22 décembre. Cette opération s’est effectuée en coordination avec les forces armées nigériennes engagées simultanément de l’autre côté de la frontière. Le DLAO, renforcé d’éléments du GTD-O, a effectué des patrouilles aux côtés de cinq sections maliennes sur l’axe reliant Ansongo à la frontière nigérienne, puis dans la forêt de Sorori. A chaque étape de leur parcours, français et maliens ont réalisé des actions au profit de la population : distribution de kits scolaires, de nourriture et de produits d’hygiène, consultations médicales. Les habitants de cette région au Sud de Gao ont réservé un excellent accueil à ces patrouilles, qui contribuent directement à leur sécurité. Cette opération bipartite était commandée depuis un poste de commandement (PC) composé d’officiers maliens et français, situé dans le camp de la MINUSMA à Ansongo, et un PC nigérien. Un officier de la force Barkhaneétait inséré au sein de ce dernier afin d’appuyer la coordination des forces en présence.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : point de situation du 26 décembre 2014
Barkhane : point de situation du 26 décembre 2014
Barkhane : point de situation du 26 décembre 2014
Barkhane : point de situation du 26 décembre 2014
Barkhane : point de situation du 26 décembre 2014
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 15:46
Opération Barkhane : mise en place des infrastructures C135 par le GAAO sur le DETAIR de Niamey

 

23/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Depuis début décembre 2014, le groupement aérien d’appui aux opérations (GAAO) œuvre sur le détachement air (DETAIR) de Niamey, dans le cadre de la mise en place du plot C135. Il assure les travaux de réaménagement du DETAIR et notamment l’installation des infrastructures destinées à accueillir le détachement du groupement de ravitaillement en vol.

 

Sur le plan logistique, Niamey se situe au cœur du dispositif routier et aérien de la force Barkhane. Dans le cadre de la montée en puissance du DETAIR de Niamey, qui compte déjà un détachement drones, un détachement chasse et un groupement de transport opérationnel, la plateforme se prépare à accueillir prochainement le Boeing ravitailleur C135. Afin de répondre aux besoins de ce futur détachement, le GAAO a procédé à la mise en place de plusieurs bungalows qui serviront de bureaux au détachement C135, et de deux hangars de stockage.

 

Depuis novembre 2012, un détachement de militaires de la brigade aérienne d’appui à la manœuvre aérienne est déployé à Niamey afin d’assurer l’appui au déploiement opérationnel des unités. Le GAAO a notamment procédé à la mise en place d’infrastructures verticales(protections, clôtures, structures metalo-textiles, hangar avion et bungalows), en coopération avec le groupement aérien des installations aéronautiques, responsable de l’approvisionnement des matériels d’infrastructures spécifiques.

 

La mission principale du GAAO consiste à réaliser les infrastructures opérationnelles initiales, nécessaires au déploiement d’un dispositif aérien sur un théâtre d’opération extérieur. Il est en mesure d’agir en autonomie complète, sur court préavis, avec une capacité d’autoprotection.

 

Expert en matière de projection et d’appui opérationnel, le GAAO s’est illustré dès le début de l’opération, en assurant les capacités de déploiement de la force Barkhane.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Opération Barkhane : mise en place des infrastructures C135 par le GAAO sur le DETAIR de NiameyOpération Barkhane : mise en place des infrastructures C135 par le GAAO sur le DETAIR de Niamey
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:45
Opération Barkhane : une journée au sein du détachement de protection

 

23/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Le camp « Sergent-chef  Adji KOSSEI » de N’Djamena, qui héberge notamment le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT) de l’opération Barkhane, mais également le groupement tactique désert Est (GTD-E), le détachement Air (DETAIR) du fuseau Est, le groupement de soutien opérationnel (GSO) et le groupement transmissions (GTRS), constitue la principale emprise du fuseau Est et le centre névralgique de l’opération interarmées Barkhane. La protection de ce camp constitue à ce titre une mission primordiale.

 

Celle-ci est assurée par le détachement de protection du groupement de soutien opérationnel, composé de commandos de l’Air. Parmi eux, deux équipes cynotechniques qualifiées ARDE (Appui à la recherche et à la détection d’explosif) ont pour mission particulière de veiller à ce que les véhicules provenant de l’extérieur ne comportent pas de danger lié à un dispositif explosif. Leur qualification de moniteur EOR (Explosive Ordnance Reconnaissance) leur permet de détecter visuellement tout dispositif, tandis que les capacités olfactives des chiens (300.000 capteurs) et leur entraînement spécifique leur permettent de détecter toute matière explosive, même en quantité infime. « Nous utilisons seulement un papier imbibé de matière explosive pour relancer la motivation du chien », explique le sergent M., du commando parachutiste de l’Air n°20 (CPA 20). Le maître-chien oriente la recherche en s’appuyant sur les connaissances acquises au cours de ses différentes formations mais également sur son expérience.

 

Ainsi, chaque véhicule doit être considéré comme potentiellement dangereux. A ce titre, les nombreuses livraisons de carburant indispensables au bon déroulement des opérations font l’objet d’une attention particulière: « nous ne savons pas exactement où ces véhicules ont séjourné ni les personnes qui ont pu les approcher, à partir de là, un doute existe», commente le capitaine C., le chef du dispositif de protection du site.

 

Après chaque opération de fouille, les équipes cynotechniques du détachement de protection achèvent leur service avec le sentiment du devoir accompli, conscientes d’avoir rempli une mission essentielle à la sécurité du camp.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Opération Barkhane : une journée au sein du détachement de protection
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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 12:45
Opération Barkhane : au cœur de la coopération (Jdef) -  [Intégrale]

 

23.12.2014 ASP Camille MARTIN

 

Pour ce numéro spécial « Opération Barkhane : au cœur de la coopération », le Journal de la Défense (#Jdef) nous emmène en plein désert africain. Trois mille hommes, dirigés par un poste de commandement unique, sont répartis sur cinq états (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad). L'opération Barkhane, lancée le 1er août 2014, marque un nouveau départ pour les forces françaises dans la région du Sahel.

« Quarante et quelques degrés, les véhicules roulent pendant des heures pour atteindre leur prochain objectif. Le sable et la poussière, soulevés par les blindés, s’infiltrent partout. Pour protéger un minimum notre matériel, la caméra est emmitouflée dans un chèche kaki. Les heures sont longues sous la chaleur intenable et nous attendons le coucher du soleil. Quatre heure du matin, nous sortons de nos lits picots après une nuit réparatrice passée sous les étoiles, au pied de notre VAB stationné au milieu des cailloux. Le soleil n’est pas encore levé, mais nous commençons déjà à tourner les premières images. La journée ne fait que commencer. »
 

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 17:55
photo CC1 J Cordonnier - 5RHC

photo CC1 J Cordonnier - 5RHC

 

19/12/2014 par DCSEA

 

Le 6 décembre 2014, un dernier hommage a été rendu à l’agent technique en chef Samir Bajja, décédé au Burkina Fasso le 29 novembre dernier.

 

La cérémonie s'est déroulée au 4e régiment d’hélicoptères des forces spéciales de Pau sous la présidence de l'ingénieur général de 1ere classe Jean-Luc Volpi, directeur central du service des essences des armées, en présence du général de Gouttes, représentant le général d’armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, du général de Saint Quentin, commandant les opérations spéciales, du général Liot de Norbecourt, commandant la brigade des forces spéciales Terre, ainsi que de monsieur François Bayrou, maire de Pau.

 

Au cours de cette cérémonie, Samir Bajja a été promu au grade d’agent technique en chef.

 

La médaille militaire ainsi qu'une citation à l’ordre de l’armée avec attribution de la médaille d'or de la Défense nationale avec palme lui ont été décernées à titre posthume.

 

Le service des essences des armées ainsi que l’armée de Terre renouvellent leur soutien à ses proches ainsi qu’à ses frères d’armes.

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 16:45
Barkhane : au cœur de la coopération - 2e partie (Jdef)


19 déc. 2014 Ministère de la Défense

 

Pour ce numéro spécial « Opération Barkhane : au cœur de la coopération», le Journal de la Défense (#Jdef) nous emmène en plein désert africain. Trois mille hommes, dirigés par un poste de commandement unique, sont répartis sur cinq états (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad). L'opération Barkhane, lancée le 1er août 2014, marque un nouveau départ pour les forces françaises dans la région du Sahel.

Dans la seconde partie, nous suivrons, sur le sol malien, l’opération Piana, symbole de la coopération avec les forces armées maliennes. Dans la chaleur et la poussière, nous partagerons le quotidien des militaires sur le terrain.

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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 16:45
Barkhane : point de situation du 18 décembre 2014

 

18/12/2014 Sources : État-major des armées  

 

Point de situation sur les opérations de la force Barkhane, engagée dans la bande sahélo-saharienne (BSS), du 11 au 18 décembre 2014.

 

Cette semaine, la force Barkhane a conduit plusieurs opérations au Nord Mali, avec une combinaison d’actions terrestres, aériennes et héliportées destinées à reconnaître des points d’intérêt et fouiller des caches possibles.

 

Ces opérations ont engagé des unités du groupement tactique désert Ouest, des hélicoptères de manœuvre et des moyens d’appui aérien et ISR au Nord de Bourem, à environ 180km au Nord de Gao.

 

Elles ont permis la découverte de nombreuses caches abritant un important stock d’armement, de munitions par milliers, d’outillage logistique et d’explosifs, ainsi que différents ateliers de fabrication d’IED.

 

Cette opération s’inscrit dans la continuité des précédentes actions de la force Barkhane, qui alterne en permanence opérations planifiées, d’opportunité et transfrontalières, avec parallèlement des actions dans la troisième dimension, qu’il s’agisse de frappes ou de renseignement.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : point de situation du 18 décembre 2014Barkhane : point de situation du 18 décembre 2014
Barkhane : point de situation du 18 décembre 2014Barkhane : point de situation du 18 décembre 2014
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18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 08:45
L'état-major du CRR-FR de Lille commandera l'opération Barkhane en juin 2015


16.12.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord

Pour son dixième anniversaire en 2015, le QG du Corps de réaction rapide France (CRR-FR) de Lille prendra des responsabilités au sein de l'opération Barkhane. Une partie de l'état-major lillois, environ 150 personnels, se rendra à N'Djamena au Tchad pour prendre en charge en juin le poste de commandement interarmées de théâtre (PCIAT).

 

Le PC de N'Djamena se situe au camp Kosseï, près de l'aéroport, à l'est de la capitale tchadienne. Il pilote l'ensemble de l'opération Barkhane (le fuseau est, le Groupement Air à N'Djamena, le fuseau ouest à Gao, le détachement drones à Niamey), 3 000 militaires en tout, chargés de lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

En octobre, le CRRFR avait organisé un exercice à Canjuers pour parfaire sa connaissance de la coordination interarmées et in fine, conduire une opération contemporaine. " C'est un métier nouveau pour nous ", avait affirmé son chef, le général Eric Margail.

En attendant, le CRRFR s'apprête à terminer son année d'alerte NRF (Nato Response Force). Il organise jusqu'au 12 décembre, sur le camp d'Harskamp aux Pays-bas, l'exercice Ready Soldier, chargé de qualifier et recycler 140 personnels d'active et de réserve de l'état-major dans le domaine du tir et du secourisme. Un autre exercice Ready Soldier sera mis en œuvre en avril avant la projection au Tchad.

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 15:55
Le numéro de décembre - janvier d’Armées d’aujourd’hui est en ligne


15/12/2014 Armées d’Aujourd’hui

 

Comme tous les mois, retrouvez dès maintenant la revue du ministère en version numérique sur notre site.

Dans ce numéro de décembre 2014 – janvier 2015 d’Armées d’Aujourd’hui, la rédaction revient sur les grands événements qui ont marqué l’année : 70 ans du débarquement en Normandie, 100 ans du début de la Première Guerre mondiale, 60 ans de l’Alat, lancement des opérations Barkhane et Chammal… L’actualité 2014 a été riche et ce numéro d’Armées d’Aujourd’hui le montre et le démontre en images dans ce dossier spécial.

 

Sur le front des opérations, focus sur Barkhane, une mission d’envergure du Sahel au Sahara, Chammal, mais aussi l’Afghanistan : après treize ans de présence, les troupes françaises quittent ce pays, la mission de la force internationale d’assistance à la sécurité arrivant à son terme. Retour sur les temps forts de cette opération et hommage aux 89 soldats français tombés sur ce théâtre.

 

Quittant les champs de bataille, la rédaction s’est intéressée à d’autres fronts où la Défense s’engage afin d’assurer la sécurité des Français. L’espace tout d’abord avec le centre opérationnel de surveillance militaire des objets spatiaux de Lyon Mont-Verdun, la santé ensuite où des équipes spécialisées de l’hôpital d’instruction des armées Bégin de Saint-Mandé sont prêtes à faire face à Ebola.

 

Enfin, place à la culture avec l’exposition au musée de l’Armée de quelque 500 œuvres de combattants de la Première Guerre mondiale qui ont traduit en dessin, peinture ou photo l’horreur de la Grande Guerre.

 

Bonne lecture à tous et à l’année prochaine !

 

>>> Lire le magazine

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14 décembre 2014 7 14 /12 /décembre /2014 12:45
Les premiers avions de transport tactique se posent à Madama

 

12/12/2014 Sources : État-major des armées

 

Comme nous vous l’annoncions le 11 décembre 2014, les travaux menés par le 25e régiment du génie de l’air (25e RGA) battent leur plein sur la zone aéroportuaire de Niamey (Niger). La semaine dernière, les premiers avions de transport tactique de l’armée de l’air se sont d’ailleurs posés sur la piste de la base avancée temporaire (BAT) de Madama, marquant une étape supplémentaire dans l’avancée du chantier.

Le 4 décembre 2014, un CN 235 Casa s’est posé sur la piste de la base avancée temporaire (BAT) de Madama. Une première pour un avion de transport tactique. Trois jours plus tard, le 7 décembre 2014, c’était au tour d’un C160 Transall de fouler le terrain sablonneux de Niamey.

L’action du 25e RGA est un maillon indissociable de la montée en puissance de la plateforme aéroportuaire de Niamey qui se trouve au cœur du dispositif aérien de l’opération Barkhane.

 

Pour en savoir plus sur l'opération Barkhane, rendez-vous sur le site des opérations.

 

Les premiers avions de transport tactique se posent à Madama
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