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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 16:45
Barkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistique

 

23/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Si la logistique de l’opération Serval nécessitait une manœuvre d’ampleur, celle de l’opération Barkhane triple les besoins en liaisons à travers des espaces gigantesques au climat exigeant pour les hommes, comme pour les matériels. Pour les logisticiens, Barkhane n’est pas moins qu’une nouvelle mission. En effet, la bascule du poste de commandement de théâtre de Bamako vers N’Djamena au Tchad, ainsi que l’ouverture d’un fuseau Est avec la mise en place d’un détachement au Nord Niger, nécessitent de repenser la logistique en fermant l’aéroport de débarquement (APOD) de Bamako au profit de Niamey au Niger.

 

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Une logistique de point d’appui au Nord Mali

Pour relever le défi de la mise en place des flux, le dispositif s’adosse à une logistique de « points d’appui », c'est-à-dire des sites où le bataillon logistique (BATLOG) met en place régulièrement les ressources, et sur lesquels s’adossent les opérations. Ainsi, un BATLOG parcourt en moyenne 1 500 000 km en un mandat.

 

L’immensité des flux opératifs

L’opération Barkhane bénéficie de trois SPOD (Sea Port of debarkation) que sont Dakar, Abidjan et Douala, deux APOD (Air Port of debarkation) à Niamey et N’Djamena dont les flux conduisent à la plateforme opérationnelle de Gao, sur les cinq sites isolés, ou vers les détachements opérationnels avancés de Tessalit, et à l’avenir du Nord Niger.

Outre la possibilité d’approvisionnement par voie ferrée depuis Dakar jusqu’à Bamako, deux pénétrantes logistiques permettent de soutenir les fuseaux Ouest et Est.

 

Niamey, le cœur du dispositif d’acheminement

Sur le plan logistique, Niamey se retrouve au cœur du dispositif à la fois routier et aérien. En effet, les convois en provenance d’Abidjan rejoignent Niamey avant de se différencier soit vers le Mali, soit en direction du Nord Niger. La fonction de transit aérien au profit des relèves de personnel est également dévolue à Niamey dont les infrastructures évolueront jusqu’à la fin de l’année.

 

Gérer les ressources

Deux bases logistiques inter-armées de théâtre sont en place au profit chacune d’un fuseau. L’une est située à Gao et l’autre à N’Djamena. Grâce à une structure de type BATLOG, ces points d’appui assurent les diverses fonctions logistiques au profit de toutes les unités de leurs fuseaux.

 

Une manœuvre logistique complète

Pour passer du dispositif logistique de Serval à celui de Barkhane, une planification rigoureuse est conduite afin d’effectuer les bascules nécessaires et concomitantes sans jamais interrompre le soutien des unités ou ralentir le rythme opérationnel. Il s’agit d’une véritable « mécanique de précision » finement réglée par les logisticiens du PCIAT.

Quatre phases s’enchaînent:

  • bascule du PCIAT, tout en maintenant la capacité de commandement, phase qui s’est achevée le 22 juillet,
  • désengagement et rétrocession de Bamako, phase en cours jusqu’à fin octobre et réalisée déjà à près de 40%,
  • montée en puissance du nouvel APOD de Niamey qui est opérationnel (initial operational capability) depuis le 16 août,
  • montée en puissance d’une BOAT au Nord Niger avant la fin de l’année 2014.

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

Barkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistiqueBarkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistique
Barkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistiqueBarkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistique
Barkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistiqueBarkhane : régionalisation des opérations et dispositif logistique
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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 15:45
photos EMA

photos EMA

Le général Mercier s’est entretenu avec le colonel Boulama Issa, chef d’état-major de l’armée de l’air du Niger

 

23/10/2014 Armée de l'air

 

Les 11 et 12 octobre 2014, le général Denis Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA), s’est rendu au Tchad et au Niger, afin de rencontrer les aviateurs de la force Barkhane. Il était accompagné pour l’occasion de l’AirChiefMarshal Andrew Pulford, chef d’état-major de l’armée de l’air britannique, de l’AirCommodore Steve Shell, chef des opérations aériennes de la Royal Air Force et du général Jean-Jacques Borel, commandant de la défense aérienne et des opérations aériennes.

 

Le général Jean-Pierre Palasset, commandant de l’opération Barkhane a accueilli la délégation au camp Adi Kosseï de N’Djamena et leur a présenté l’opération. Les généraux ont ensuite visité successivement le poste de commandement interarmées de théâtre et la zone opérationnelle, où ils ont pu s’entretenir avec les militaires des unités présentes à N’Djamena. La journée s’est conclue par une rencontre avec le colonel Moukhtar, chef d’état-major de l’armée de l’air tchadienne.

 

Dimanche 12 octobre 2014, le colonel Gilles Villenave, commandant du détachement air de Niamey, a accueilli les CEMAA français et britannique. Ils ont visité les détachements de chasse et de drones (Reaper et Harfang), ainsi que le groupement de transport opérationnel et le détachement du 25e régiment du génie de l’air. Enfin, le général Mercier s’est entretenu avec le colonel Boulama Issa, chef d’état-major de l’armée de l’air du Niger.

 

Le général Mercier a salué l’engagement des aviateurs de la force Barkhane dans la réalisation des missions de la France dans le bande sahélo-saharienne. Il a exprimé sa satisfaction vis-à-vis des remarquables succès accomplis aux côtés de nos alliés africains. Une fois de plus, ces missions « mettent en valeur les superbes qualités de l’aviateur : notre capacité à pouvoir opérer en tous temps et en tous lieux avec une grande réactivité et une grande flexibilité ». Et de conclure, qu’au-delà des capacités, « c’est parce qu’elles sont portées par des valeurs morales fortes que les armées françaises – et l’armée de l’air en particulier – sont capables de faire la différence ».

Visite des chefs d’état-major de l’armée de l’air française et britannique à la force BarkhaneVisite des chefs d’état-major de l’armée de l’air française et britannique à la force Barkhane
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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 14:45
Barkhane : Point de situation du 23 octobre

 

23/10/2014 Sources : État-major des armées

 

Point de situation sur les opérations de la force Barkhane, engagée dans la bande sahélo-saharienne (BSS), du 16 au 23 octobre 2014

 

La situation sécuritaire est restée globalement calme ces derniers jours dans la zone d’action de la force Barkhane.

 

Du 12 au 19 octobre 2014, la force Barkhane a participé, en appui des forces de défense et de sécurité maliennes (FDSM) et de la MINUSMA, à une opération de contrôle de zone dans les régions du Gourma et d’Ansongo, au Mali. Cette opération, sous commandement malien, avait pour but d’appuyer les FDSM dans leur lutte contre les groupes armés terroristes. Elle a démontré leur capacité à coordonner des actions conjointes sur plusieurs secteurs.

 

Durant la même période, une opération menée le 17 octobre à Kidal a permis la capture de trois individus impliqués dans l’attaque du camp de la MINUSMA du 7 octobre, ayant coûté la vie à un soldat sénégalais. Lors de cette opération, un stock important d’armements et de munitions a été retrouvé au domicile d’un individu impliqué directement dans cette attaque.

 

Sur le plan logistique, deux rotations d’Antonov 124 ont permis cette semaine l’acheminement à Gao du matériel afférent au futur détachement Caïman.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Point de situation du 23 octobre
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23 octobre 2014 4 23 /10 /octobre /2014 07:45
Barkhane : Opération tripartite dans les régions du Gourma et d’Ansongo

 

22/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

Du 12 au 19 octobre 2014, la force Barkhane a participé, en appui des forces de défense et de sécurité maliennes (FDSM) et de la MINUSMA, à une opération de contrôle de zone dans les régions du Gourma et d’Ansongo, au Mali.

 

Cette opération avait pour but d’appuyer les FDSM dans leur lutte contre les groupes armés terroristes. Elle démontre leur volonté de maintenir la pression sur ces groupes, ainsi que leur capacité à coordonner leurs actions sur plusieurs secteurs.

 

L’opération s’est déroulée sur deux secteurs. A l’ouest de Gao, principal lieu de stationnement des troupes françaises au Mali, deux pelotons de l’escadron d’aide à l’engagement (EAE), une section d’infanterie, deux groupes génie, un poste de commandement tactique (PCTAC) du fuseau Ouest, soutenus par des éléments logistiques, ont contrôlé la région du Gourma en appui d’une compagnie de la garde nationale malienne de Gossi. Au Sud de Gao, sur l’axe qui mène à la frontière nigérienne, un détachement de liaison et d’appui (DLAO), une compagnie des forces armées maliennes (FAMa) et une section du bataillon nigérien de la MINUSMA étaient déployés dans la région d’Ansongo.

 

Dans chaque secteur, les forces partenaires sont allées contrôler des zones pouvant potentiellement abriter des éléments terroristes, des plots logistiques ou des caches d’armes. L’opération était conduite depuis un PC tripartite, sous commandement malien, installé à la caserne du groupement tactique interarmes 1 (GTIA 1) des FAMa, à Gao. Au sein de ce PC tripartite se trouvait notamment une cellule de coordination aérienne, pour gérer les appuis aériens : Tétrasmaliens, drones et chasseurs français. Au total, cette opération a engagé 200 soldats français de l’opération Barkhane, 200 Maliens et une trentaine de Nigériens.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Opération tripartite dans les régions du Gourma et d’AnsongoBarkhane : Opération tripartite dans les régions du Gourma et d’Ansongo
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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 20:46
Barkhane : Point de situation du 16 octobre

 

16/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Point de situation sur les opérations de la force Barkhane, engagée dans la bande sahélo-saharienne (BSS), du 9 au 16 octobre 2014

 

Cette semaine a été marquée par la neutralisation par les forces françaises d’un important convoi d’armement d’AQMI progressant en direction du Nord Mali, dans la nuit du 9 au 10 octobre. Une action combinée de troupes au sol et d’appuis aériens a permis de stopper et neutraliser ce convoi. Plus de 2 tonnes d’armement ont été saisies parmi lequel des armes anti-char, des roquettes, des mitrailleuses et des stocks de munitions. Plusieurs terroristes ont été neutralisés dont une partie a été capturée.

 

Déployé dans la ville d’Aguelhok du 4 au 11 octobre, le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) 5 y a effectué quatre patrouilles conjointes avec les militaires tchadiens de la MINUSMA. Ce DLAO basé à Tessalit a ainsi réaffirmé la présence française dans le Nord du Mali et participé à l’entraînement et à la formation des soldats tchadiens de la MINUSMA basés à Aguelhok.

 

Le 12 octobre, le colonel Journe, chef de corps du 3eme régiment parachutiste d’infanterie de marine, a succédé au colonel Dirou, chef de corps du 4ème régiment de chasseurs, à la tête du groupement tactique désert Est (GTD-E) basé à N’Djamena. Ce dernier est principalement armé par le 3ème RPIMa, le 1er RHP, le 35ème RAP et la BA 120.

 

Le 9 octobre, le colonel Jean-Michel Luccitti, représentant du général commandant l’opération Barkhane à Gao, a inauguré un projet de rénovation de l’école Sœur Geneviève, rénovation à laquelle des militaires français ont pris part du 6 septembre au 6 octobre, aux côtés d’artisans maliens. Le GTD-O basé à Gao est actuellement engagé dans six actions civilo-militaires dans le Nord du Mali.

Barkhane : Point de situation du 16 octobreBarkhane : Point de situation du 16 octobre
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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 20:45
Barkhane : Un convoi terroriste transportant un « arsenal » militaire intercepté dans le Nord Niger (10 oct.)
 

16/10/2014 Sources : EMA
 

Le 10 octobre, les forces armées française engagées dans le cadre de l’opération Barkhane, ont intercepté, dans le Nord du Niger, un convoi de six pick-up appartenant à un groupe armé terroriste.

 

Ce convoi qui évoluait en direction du Mali transportait une très importante quantité d’armes, d’explosifs et de munitions.

En coopération avec les forces armées nigériennes, le convoi terroriste a été stoppé et neutralisé au Nord-Ouest du pays grâce à une opération mêlant appuis aériens et troupes au sol.

Outre la capture et la neutralisation d’une quinzaine de terroristes, cette opération a permis de mettre la main sur près de trois tonnes d’armement parmi lequel des systèmes anti-aériens SA-7, des canons de 23 mm, plusieurs centaines de roquettes anti-char, des mitrailleuses et plusieurs milliers de munitions de calibre 7.62 à 23 mm.

Cette interception constitue une des plus importantes prises d’armement dans la BSS depuis l’engagement des forces françaises au Mali en janvier 2013.

Elle porte un nouveau coup aux groupes armés terroristes en les privant de leurs ressources et en accentuant la pression mise sur leur liberté de mouvement.

Cette action découle de l’approche transfrontalière adoptée par la France pour conduire son combat contre les groupes terroristes aux côtés de ses partenaires des pays du G5 Sahel.

Lancée le 1er août 2014, l’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

 

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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 12:45
Barkhane : Le DLAO en appui de la MINUSMA à Aguelhok

 

16/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Du 4 au 11 octobre 2014, le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de Tessalit était à Aguelhok pour appuyer le bataillon tchadien de la MINUSMA.

 

Lors de cette mission à Aguelhok, l’une des villes majeures de sa zone de responsabilité, la plus au nord du Mali, le DLAO a été accueilli par le bataillon tchadien de la MINUSMA avec lequel il a effectué quatre patrouilles conjointes, en véhicules et à pieds. Ces patrouilles ont été l’occasion d’appuyer la MINUSMA et de manifester la présence française dans le Nord Mali, zone de refuge des groupes armés terroristes.

 

Au cours de sa présence à Aguelhok, le DLAO a mené des séances d’instruction au profit du bataillon tchadien, dans les domaines de la lutte contre-IED et du secourisme au combat. Le 7 octobre, le DLAO a été ravitaillé en eau et en carburant grâce à un largage par air (LPA). L’avion en provenance de Niamey a ainsi permis de parachuter 3,5 tonnes de fret.

 

Composé d’une trentaine de soldats, le DLAO de Tessalit est principalement armé par le commando parachutiste de l’air n°30 (CPA 30). Il coordonne et assure des missions aux côtés des forces partenaires, en leur apportant des appuis spécialisés : guidage aérien, lutte contre-IED et santé notamment.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Le DLAO en appui de la MINUSMA à AguelhokBarkhane : Le DLAO en appui de la MINUSMA à Aguelhok
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16 octobre 2014 4 16 /10 /octobre /2014 12:20
photo US DoD

photo US DoD

 

15/10/2014 Sources : EMA

 

Le 14 octobre, le général Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées, a rencontré à Washington les plus hautes autorités militaires des pays engagés aux côtés des forces armées irakiennes dans leur lutte contre Daech. Cette réunion s’inscrivait dans la continuité des travaux déjà engagés par les membres de la coalition.

 

Les vingt-et-un chefs d’état-major présents lors de cette conférence ont faire part de leurs analyses stratégiques sur la situation en Irak et en Syrie. Ils ont par ailleurs profité de cette rencontre pour confronter leurs vues sur la complexité politique de l’environnement régional.

 

Cette réunion leur a permis de définir les grandes orientations qui conduiront à l’élaboration d’un plan de campagne conjoint. S’appuyant sur la complémentarité des actions pouvant être menées par les partenaires de la coalition, ce plan visera à traiter de façon globale la menace que constitue Daech.

 

Lors de cette conférence, le général Pierre de Villiers a été invité par le général Martin Dempsey, son homologue américain, à présenter son appréciation de la situation au président Barack Obama en présence de l’ensemble des participants.

 

Après avoir réaffirmé devant le président américain le soutien de la France dans l’action internationale menée contre Daech, le général de Villiers a mis en avant le caractère global de cette lutte. Il a ainsi rappelé que les armées françaises sont engagées dans un combat contre le terrorisme non seulement en Irak, mais aussi dans la bande sahélo saharienne (BSS) dans le cadre de l’opération Barkhane. Il a aussi rappelé que ce combat serait long et qu’il ne devait pas se limiter à la seule action militaire, mais s’inscrire dans une stratégie plus globale.

 

Cette conférence au sommet va accélérer les travaux déjà engagés par les membres de la coalition pour soutenir les forces irakiennes dans leur combat contre le groupe terroriste Daech.

 

Depuis le 19 septembre, sur demande du gouvernement irakien et en coordination avec les alliés présents dans la zone, les armées françaises sont engagées en Irak dans le cadre de l’opération Chammal. Neuf avions de chasse Rafale, un avion de patrouille maritime Atlantique 2 et un avion ravitailleur C135-FR effectuent des missions quotidiennes de reconnaissance armée et de renseignement dans la profondeur. Ces moyens seront prochainement renforcés par l’arrivée dans le golfe arabo-persique du Jean Bart, frégate anti aérienne qui sera chargée de participer au contrôle aérien des avions engagés dans le ciel irakiens.

CEMA : réunion à Washington des grands chefs militairesCEMA : réunion à Washington des grands chefs militaires
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:45
photo Armée de Terre

photo Armée de Terre

 

14 octobre 2014 .tourcoing.maville.com

 

Le nouveau chef d'état-major de l'armée de Terre, le général Jean-Pierre Bosser, a indiqué à l'AFP que la France réfléchissait à la manière de faire face à Boko Haram, nouvelle menace sur le flanc ouest de son dispositif Barkhane, mis en place en août et jusqu'à présent tourné surtout vers le Nord.

 

"Ce n'est pas une surprise", a-t-il commenté à propos des informations du Figaro, qui évoque mardi un renforcement du dispositif militaire français dans la région.

Selon le général Bosser, Barkhane "prend en compte une menace du Nord", dans la bande sahélienne, de la Mauritanie au Tchad, "or il y a une menace côté gauche, en retrait, Boko Haram ", le groupe islamiste actif dans le nord du Nigeria, en bordure du Cameroun, du Tchad et du Niger.

 

Suite de l’article

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 17:45
Barkhane : les forces françaises ont détruit un convoi de véhicules armés d’AQMI au nord du Niger

 

10 Octobre 2014 Elysee

 

Les groupes armés terroristes qui tentent de déstabiliser les Etats du Sahel et le Mali en particulier ont conduit récemment des attaques meurtrières contre les unités de la mission des Nations Unies au nord du Mali. Au moment où, à Alger, les négociations pour un accord de paix au Mali et une réconciliation durable dans ce pays vont reprendre, ils menacent la paix et la sécurité de l’ensemble de la région.

 

C’est pourquoi le Président de la République a demandé aux forces françaises de l’opération Barkhane, déployées pour appuyer les forces de sécurité des Etats du Sahel et la mission des Nations Unies au Mali, de poursuivre la traque des groupes armés terroristes responsables de ces attaques.

 

Dans ce cadre, et en coopération avec les autorités nigériennes, les forces armées françaises ont de nouveau intercepté et détruit la nuit dernière au nord du Niger un convoi de véhicules armés d’AQMI qui transportait des armes de la Libye vers le Mali. L’intervention a permis de saisir une importante quantité d’armes et de neutraliser les convoyeurs dont une partie a été capturée.

 

Le Président de la République réaffirme la détermination de la France à assumer toutes ses responsabilités dans la lutte contre les groupes armés terroristes qui menacent la paix et la sécurité, en Afrique comme au Moyen-Orient.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:45
Nord Niger: entre ops discrètes et recherche d'un site pour une base temporaire

 

03.10.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense

 

La France est toujours en train de rechercher un site dans le nord du Niger pour y installer une base temporaire. Selon l'EMA, trois ou quatre sites sont à l'étude, au nord d'Agadez, dans une zone périlleuse, où malfrats et terroristes cohabitent avec bonheur. Un bonheur presque total, puisque les FS françaises y sèmeraient parfois la pagaille...

Pour en revenir à la base temporaire qui pourrait accueillir jusqu'à un sous-GTIA, on parle de Madama et de Dirkou (ville à laquelle j'ai consacré un post il y a quelques jours), deux villes à une heure de vol l'une de l'autre. Dirkou, difficile d'accès mais située dans une zone aurifère, a été la cible de djihadistes qui ont attaqué les orpailleurs locaux.

Que cherche-t-on? De l'eau certes, mais aussi des voies de communication, une piste d'atterrissage aussi potable que l'eau, une proximité avec les zones grises de Libye. Parce que l'idée, c'est bien d'aller des données des coups de pied dans la fourmilière djihadiste sahélienne et de perturber les trafics du côté de la passe de Salvador.

Le projet est officiellement franco-nigérien; mais les cousins d'outre-Atlantique sont aussi de la partie, même si, comme le répète l'EMA, c'est bien la France qui porte l'effort dans la BSS (bande sahélo-saharienne). Reste que le défi logistique est important: les FOB du Nord-Niger seront à 500km d'Agadez et les pistes qui y mènent sont à peine carrossables. Dirkou/Madama (au nord): c'est 350 km et au moins deux jours de route! Voir ici l'appel d'offres US pour du transport routier vers Dirkou.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 07:45
Transport de missiles sur la PfOD de Gao

 

24 septembre 2014 Crédits : Etat-major des armées / Armée de Terre

 

Sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao, un militaire du groupement tactique Désert (GT Dio) transporte deux missiles MILAN (Missile d'Infanterie Léger Antichar NATO), et un AT4 CS (Anti Tank 4 Confine Space) qui vont être pris en compte par la relève.

 

A la mi-septembre les relèves des différents groupements ont été effectuées sur la PfOD de Gao. Le GT As de Trèfle, sous le commandement du colonel Ivan Martin du 35e régiment d’infanterie (35e RI) de Belfort a relevé le GT Dio.

 

Lancée le 1er août, l’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste d’une part à appuyer les forces armées des pays partenaires de la BSS dans leurs actions de lutte contre les groupes armés terroristes, et d’autre part, à contribuer à empêcher la reconstitution de sanctuaires terroristes dans la région.

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 06:45
Beechcraft 1900 de Sahel Aviation Services

Beechcraft 1900 de Sahel Aviation Services


05.10.2014 par Philippe Chapleau - Lignes de Défense
 

Théoriquement, l'armée française dispose dans la BSS "d'une dizaine d'avions de transport" (selon l'EMA) de types Transall, ATR, Hercules... Mais la disponibilité n'étant pas toujours au rendez-vous et les besoins étant eux réguliers, il a été décidé de faire appel au privé pour le transport (fret et pax).

Exemple avec le général Palasset joue à saute-moutons dans la BSS avec un des 9 Beechcraft 1900 de Sahel Aviation Services (SAS) basée à Bamako (photo ci-dessus). Pas de TBM700 pour lui! Il est donc obligé de louer un appareil à la société malienne, dont une grande partie du personnel est sud-africaine. SAS vole aussi au profit de l'Onu.

 

Toujours dans la BSS, on aura noté dans un récent article publié sur le site de l'EMA (photo ci-dessus) que les relèves à Gao sont désormais assurées par un ATR des Lineas Aereas de Canarias. Cet appareil est affrêté par ICS.

Enfin, ce même affrêteur français va mettre en place un AN-26 pour assurer le transport du fret entre Gao et les villes de Kidal, Tessalit et Tombouctou pour le compte de l'armée française, décidément bien mal équipée en avions de transport dans la zone de la BSS.

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:45
Barkhane : point de situation du 9 octobre

 

09/10/2014 Sources : État-major des Armées

 

La situation sécuritaire est restée calme ces derniers jours dans la bande sahélo-saharienne (BSS), sauf au Nord du Mali où les groupes armés terroristes poursuivent leurs actions de harcèlement contre les forces internationales.

 

Cette semaine les relèves de la force se sont poursuivies.

 

Le 3 octobre, à Gao, le lieutenant-colonel Christophe Vincent a succédé au lieutenant-colonel Jérôme Thiebaut à la tête du sous-groupement aéromobile (SGAM) de la plateforme opérationnelle désert (PfOD).

 

Le lendemain, c’est le colonel Vincent Buttolo, chef de corps du 516èmerégiment du train (516eRT), qui a succédé au colonel Olivier Vialade à la tête du bataillon logistique (BATLOG). Le BATLOG Alsace Lorraine armé par le 516èmeRT relève donc le BATLOG Salamandre constitué d’éléments du 4èmerégiment du matériel.

 

En parallèle, les opérations se poursuivent dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Après leur relève fin septembre, les détachements de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) ont déjà effectué une vingtaine de patrouilles au Mali en appui des forces armées maliennes et de l’ONU. Le DLAO 5 basé à Tessalit a rejoint Aguelhok le 4 octobre pour appuyer le bataillon tchadien de la MINUSMA.

 

Du 4 au 7 octobre, dans la région de Gao au Mali, une opération de reconnaissance de zone a permis aux unités récemment arrivées sur le théâtre de reconnaître les principaux axes de la région et d’appréhender les contraintes du terrain. Conduite conjointement avec les forces armées Maliennes (FAMa), cette opération a également permis à la force d’établir le contact avec la population locale.

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 21:20
Sahel: Washington ne présentera pas l'addition à la France

 

08.10.2014 par Philippe Chapleau – Lignes de Défense

 

Encore un petit coup de French bashing?

 

Selon une dépêche de Reuters (de vendredi dernier), les Etats-Unis continueront à épauler militairement les forces françaises au Sahel, mais Paris devra à l'avenir rembourser les frais engagés par Washington... "Faux", assure-t-on dans l'entourage du ministre français de la Défense qui était aux USA en fin de semaine dernière. Cette rumeur a même "été démentie par la Maison-Blanche".

 

On s'en souvient, l'armée américaine a donné de sérieux coups de pouce aux militaires français depuis le début de l'intervention de la France au Sahel. Transport aérien (voir photo ci-dessus prise dans un C-17 US en 2013), renseignement, ravitaillement en vol etc: l'aide, dont le montant n'a pas été précisé, est appréciable.

 

Et l'on se souvient aussi que Barack Obama avait donné, en août, son feu vert à une (petite) aide militaire de 10 millions de dollars à la France pour la soutenir dans "ses opérations antiterroristes" au Mali, au Tchad et au Niger. D'ailleurs, une autre enveloppe serait la bienvenue!

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 13:45
Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao

 

08/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 3 octobre 2014, à Gao, a eu lieu le transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile (SGAM) de la plateforme opérationnelle désert (PfOD) entre le lieutenant-colonel Jérôme Thiebaut et le lieutenant-colonel Christophe Vincent. Ce dernier occupera également les fonctions de commandant en second du groupement tactique désert Ouest (GTD-O) et d’adjoint aéro-combat du chef de corps.

 

Intégré au GTD-O, le SGAM est une unité de manœuvre à part entière. Il remplit des missions d’appui feu, d’appui au mouvement, de destruction, de reconnaissance, de protection et d’escorte, et d’appui au commandement. A Gao, le SGAM dispose de Gazelle, de Puma, de Tigre, de Cougar et d’un Pilatus, soit 15 aéronefs.

 

Au cours du mandat qui vient de s’achever, le SGAM Hombori VII (du nom de la plus haute montagne du Mali) était principalement constitué de militaires du 5ème RHC. Il a effectué près de 1 050 heures de vol, dont 170 de nuit et a participé à 15 opérations du GTD-O. Les aéronefs du SGAM Hombori VII ont également joué un rôle prépondérant dans la localisation de l’épave du vol d’Air Algérie, ainsi que dans la sécurisation du site. Ils ont enfin assuré les manœuvres logistiques ayant permis aux enquêteurs de travailler sur la zone du crash.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao
Barkhane : Transfert d’autorité du sous-groupement aéromobile à Gao
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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 04:45
Mali: l'ONU condamne l'attaque contre la Minusma à Kidal

 

08 octobre 2014 Romandie.com (AFP)

 

Nations unies (Etats-Unis) - Le Conseil de sécurité de l'ONU a condamné mardi soir l'attaque contre la mission de l'ONU au Mali (Minusma) qui a tué un Casque bleu sénégalais à Kidal (nord), rappelant que de telles attaques peuvent constituer des crimes de guerre.

 

Dans une déclaration unanime, les 15 pays membres réitèrent leur plein soutien à la Minusma et aux forces françaises qui l'appuient.

 

Ils demandent au gouvernement malien de mener rapidement une enquête sur cette attaque et de poursuivre ses auteurs en justice.

 

Ils rappellent aux groupes armés qui opèrent dans le nord du Mali leur engagement de coopérer avec les Nations unies pour éviter des attaques contre les Casques bleus, conformément à la déclaration qu'ils ont signée le 16 septembre 2014 à Alger.

 

Un Casque bleu sénégalais été tué mardi soir par des tirs de roquette contre le camp de la Mission de l'ONU au Mali (Minusma) à Kidal, dans le nord-est de ce pays.

 

Le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Hervé Ladsous, a annoncé mardi que les Casques bleus au Mali allaient durcir leur dispositif, après une série d'attaques.

 

M. Ladsous avait assisté mardi matin à Bamako à un hommage à neuf membres du contingent nigérien de la Minusma tués le 3 octobre dans la région de Gao (nord-est du pays).

 

Dans un communiqué publié mardi soir, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon se déclare outré par l'attaque de Kidal, précisant que des agresseurs non-identifiés ont lancé environ six explosifs vers le camp de la mission.

 

Il s'agit, souligne l'ONU, de la deuxième attaque en cinq jours contre la Minusma et elle porte à 31 Casques bleus tués et 91 blessés le bilan des victimes d'actes hostiles depuis le 1er juillet 2013.

 

M. Ban rappelle à toutes les parties leur responsabilité de prévenir les attaques contre les Casques bleus. Il souligne qu'une solution politique est la seule voie vers une paix et une stabilité durables au Mali.

 

Le Conseil de sécurité doit examiner mercredi la situation au Mali, au cours d'une séance qui était prévue de longue date et où M. Ladsous doit s'adresser au Conseil depuis Bamako par vidéo-conférence.

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:56
La France a-t-elle les moyens de ses actions militaires ?

 

7 octobre 2014 France Info

 

La France est engagée au Mali, en Centre-Afrique, en Irak, et le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian vient de déclarer que " la guerre contre l’organisation Etat islamique, allait durer longtemps " : Est-ce que la France a les moyens de cet activisme militaire ?

 

Si de Gaulle avait coutume de dire en la matière « l’intendance suivra », il n’est plus possible aujourd’hui de ne pas s’interroger sur le coût et le financement des opérations délicates dans laquelle la France s’est engagée depuis deux ans. Au delà des débats sur le bienfondé de telle ou telle intervention, les experts sont unanimes à dire que la menace djihadiste est là pour durer et qu’elle ne sera donc pas anéantie en quelques mois. Sur le papier, l’armée française a plutôt fière allure : avec plus de 31 milliards de budget, elle occupe le 5ème rang mondial, la première place en Europe, devant la Royaume Uni. Elle dispose d’équipements sophistiqués, d’une industrie d’armement ultra performante, d’une puissante capacité d’intervention, et son expérience lui vaut un prestige certain. 8000 soldats français sont déployés à l’heure actuelle dans le monde, dont 3000 au Sahel et plus de 2000 en Afrique centrale.

 

Oui, mais en ces temps de disette budgétaire, l’armée doit aussi faire des économies.

Oui, et c’est tout le paradoxe, on ne sait pas encore comment l’armée va parvenir à joindre les deux bouts. Même si François Hollande dit avoir sanctuarisé la loi de programmation militaire 2014-2019, des coupes sévères sont effectuées, chaque année, 7000 postes sont supprimées. Dans le même temps, le budget des opérations extérieures – les fameuses OPEX – explose littéralement : il va largement dépasser un milliard et demi d’euros en 2014 alors que seulement 500 millions avaient été budgétés, et au train où vont les choses, en Irak, en Syrie, et peut-être demain dans le sud Libyen, les dépenses vont continuer leur envolée. Le budget de la défense semble déjà intenable.

 

Est-ce que l’Europe pourrait nous aider à financer ces opérations militaires ?

Cela ne serait pas illogique, après tout la France se bat aussi bien au Mali qu’en Irak pour la sécurité et pour des valeurs qui sont aussi celles de l’Europe, le président de la République ne manque jamais une occasion de le rappeler. Mais la France a un mal fou à faire contribuer ses partenaires de l’Union européenne à cet effort de guerre. Les Britanniques ont certes rejoint la coalition contre l’organisation de l’Etat islamique, mais les autres membres de l’Union, à commencer par l’Allemagne, se contentent d’une participation plutôt symbolique. Si Berlin assume sans complexe sa puissance économique, l’Allemagne se refuse encore à prendre vraiment ses responsabilités en matière de sécurité. Dans ces conditions, la France qui se bat pour elle mais aussi pour les autres, ne serait pas infondée à demander qu’une partie de cet effort de guerre soit retiré du calcul de son déficit. Comme on sait que les discussions avec Bruxelles sur le budget 2015 s’annoncent orageuses, la France aurait tort de ne pas jouer cette carte-là. Ou à tout le moins, de mettre enfin sur la table la question du financement de la sécurité en Europe, je n’ose dire d’une authentique défense européenne, face à la multiplication et la gravité des crises à l’œuvre aujourd’hui.

 

écouter l’émission disponible jusqu'au 02/07/2017
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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 19:45
Mali PM - France, U.N. must step up fight against Islamists in Mali

 

 

07 October 2014 defenceWeb (Reuters)

 

Mali's prime minister said on Monday Islamist militants had been given an opportunity to return to the north of the country after France redeployed troops across the region and urged French and U.N. forces to go on the attack to stop their resurgence.

 

Nine U.N. peacekeepers from Niger were killed on Friday when gunmen on motorbikes ambushed their convoy on Friday, the deadliest attack yet on them in the west African nation.

 

The attack highlighted a spike in strikes on foreign troops based in Mali's northern desert region - particularly since Paris turned its Mali operation into a regional counter-militancy force this year after driving out Islamists from northern Mali in early 2013.

 

"The French forces are less concentrated and spread out across the Sahel-Sahara and so it's appeared like an opportunity for the groups to come and set up," Moussa Mara told Reuters in an interview on the sidelines of an OECD forum on Africa.

 

Since the Islamists were scattered by French forces, elections have been held and rebels who distanced themselves from militant groups have begun talks with the Bamako government.

 

But the peace process is moving slowly and Malian troops abandoned most positions in the north earlier this year after clashes with the rebels, leaving a vacuum for insurgents in a zone awash with drugs and weapons smugglers and rebels groups.

 

Mara called on the U.N. peacekeeping mission to deploy more of its mandated force of 12,000 men in the north, and for it to use the helicopters and special forces it had to hunt down the Islamists, who, with separatists, took advantage of the disarray created by a coup in 2012 to seize the northern regions.

 

"HAND TO HAND COMBAT"

 

One of the challenges for the U.N. force in Mali has been the sheer size of the former French colony of 16 million people, at twice the size of France.

 

"The area of Kidal (in the north) does not have the Malian army and international forces are in barracks or don't have sufficient territorial reach," he said. "MINUSMA (U.N. force) should stop doing patrols ... it needs to be in an offensive posture to identify unsafe havens and eliminate them," he said.

 

Under Paris' regional plan, about 3,000 French troops are now operating out of Mali, Burkina Faso, Niger and Chad -- countries straddling the vast arid Sahel band -- with the aim of stamping out Islamist fighters across the region. It has significantly reduced its forces operating in northern Mali.

 

"The first thing that needs to be done is for the French army .... to intensify (its efforts) and even send special forces on the ground. It practically needs to be hand to hand combat to clean up these areas," Mara said.

 

French officials last week said the military was setting up a base in northern Niger as part of the operation to stop al Qaeda-linked militants from crossing the Sahel-Sahara region especially from southern Libya, where militants have regrouped.

 

Mara, whose government is negotiating a peace settlement with rebel groups, including Tuareg separatists, under the auspices of the Algerian government, said he was optimistic of a deal, but warned that these groups were still ambiguous.

 

"These armed groups must stop being vague by in the morning saying they are against these terrorists and then in the evening going off with them," he said. "Sometimes we get the impression they are playing for the MINUSMA's departure."

 

Under the terms of an initial June 2013 deal to end the uprising, the separatist groups agreed to sever all ties with the Islamist rebels as a precursor to talks and the Malian government agreed to cease hostilities in the region.

 

"Today, every time we have armed clashes in the north, we think they are fighting more to secure drug trafficking routes than fighting terrorists. The armed groups must stop this."

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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 18:45
Opération Barkhane : Transfert d’autorité du bataillon logistique

 

06/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Le 4 octobre 2014, le colonel Vincent Buttolo, chef de corps du 516e régiment du train (516eRT) a succédé au colonel Olivier Vialade à la tête du bataillon logistique (BATLOG) du fuseau Ouest de l’opération Barkhane. Sur la plateforme opérationnelle désert (PfOD) de Gao, la cérémonie de transfert d’autorité a officiellement marqué la relève du BATLOG Salamandre, commandé par le 4erégiment du matériel (4eRMAT), par le BATLOG Alsace-Lorraine, commandé par le 516eRT.

 

Composé de 280 soldats provenant de 45 unités différentes, le BATLOG stationné sur la PfOD de Gao assure le soutien de l’opération Barkhane, au profit du groupement tactique désert Ouest (GTD-Ouest). Extrêmement variées, ses missions vont de la maintenance des véhicules aux convois logistiques, en passant par le ravitaillement en carburant, le soutien du combattant, l’approvisionnement en munitions ou encore le soutien santé.

 

Entre juin et octobre, le BATLOG Salamandre a effectué 25 convois et parcouru 1 840 000 kilomètres. Il a transporté 3 770 tonnes de fret, 257 véhicules, 1 284 m3de carburant. Les convois sont montés jusqu’à Tessalit, dans le Nord du Mali, et descendus jusqu’à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pour acheminer du fret. Le BATLOG a également livré quelque 13 millions de litres d’eau sanitaire et confectionné 170 000 pains. Son mandat a notamment été marqué par le soutien logistique apporté lors du crash du vol d’Air Algérie, en juillet.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Opération Barkhane : Transfert d’autorité du bataillon logistiqueOpération Barkhane : Transfert d’autorité du bataillon logistique
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 17:45
Opération Barkhane : Première pour l’Atlas A400M

 

06/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

Du 1er au 3 octobre 2014, le cinquième A400M « Atlas » livré à l’armée de l’Air a réalisé, lors de sa première mission opérationnelle, le premier posé d’appareil de ce type sur les plateformes de Niamey, Ouagadougou et N’Djamena, dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Livré il y a trois semaines, et ayant effectué 50 heures de vol, cet A400M a effectué sa première mission opérationnelle du 1erau 3 octobre 2014. Partis le 1eroctobre de la base aérienne (BA) 123 d’Orléans, les huit membres d’équipage (3 pilotes, 3 mécaniciens d’équipage et 2 mécaniciens « sol ») ont fait escale à Istres, Niamey, Ouagadougou, Kinshasa, N’Djamena et Bruxelles avant de regagner Orléans, leur base d’origine dans la soirée du 3 octobre 2014. Cette mission de trois jours aurait nécessité une semaine en C160 Transall avec une charge offerte moindre.

 

C’est à 15h24, heure de Niamey, que cet « Atlas » s’est posé pour sa première escale sur le continent africain le 1eroctobre 2014. Une fois ses 20 tonnes de fret débarquées en moins de deux heures sur l’APOD (Air Port of Disembarkation) du fuseau Ouest, l’A400M décollait vers sa nouvelle escale. Cette tournée logistique s’est terminée par N’Djamena le vendredi 3 octobre, avec 19 tonnes de fret réparties sur 9 palettes.

 

La capacité d’emport et l’allonge stratégique de l’A400M Atlas répondent parfaitement aux besoins actuels des forces armées engagées en opérations extérieures en facilitant les flux logistiques tout en économisant les moyens engagés.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes pouvant agir dans la bande sahélo-saharienne.

Opération Barkhane : Première pour l’Atlas A400M
Opération Barkhane : Première pour l’Atlas A400M
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6 octobre 2014 1 06 /10 /octobre /2014 16:45
Barkhane : Sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao

 

26 septembre 2014 Crédits : EMA / armée de Terre

 

Sur la plateforme opérationnelle Désert (PfOD) de Gao, un militaire du groupement tactique (GT) As de Trèfle vérifie le système de contrôle du tir de son poste MILAN (Missile d'Infanterie Léger Antichar NATO).

 

A la mi-septembre les relèves des différents groupements ont été effectuées sur la PfOD de Gao. Le GT As de Trèfle, sous le commandement du colonel Ivan Martin du 35e régiment d’infanterie (35e RI) de Belfort a relevé le GT Dio.

 

Lancée le 1er août, l’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste d’une part à appuyer les forces armées des pays partenaires de la BSS dans leurs actions de lutte contre les groupes armés terroristes, et d’autre part, à contribuer à empêcher la reconstitution de sanctuaires terroristes dans la région.

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 20:45
L'armée française monte un poste avancé aux portes de la Libye

 

3/10/2014 Par Alain Barluet - LeFigaro.fr

 

En complétant son déploiement dans le nord du Niger avec l'aménagement de la base de Madama, Paris renforce son opération « Barkhane » au Sahel.


Après quelques hésitations, la France a décidé d'implanter une base avancée à Madama, dans le nord-est du Niger, à 200 kilomètres de la Libye, havre pour les groupes terroristes et les trafiquants. Ce déploiement vient compléter une ligne de «points d'appui» installés dans les pays de la bande sahélo-saharienne (BSS) sur laquelle est déployée l'opération «Barkhane» qui a succédé à «Serval» le 1er août dernier:  Tessalit au Mali, Atar en Mauritanie, et Faya au Tchad.

 

Qualifié de «temporaire», le nouveau poste avancé jouera un rôle important dans la lutte contre la menace djihadiste dans laquelle sont engagés les 3000 militaires français du dispositif «Barkhane», commandé depuis N'Djamena. La base est en effet située à proximité de l'«autoroute» du terrorisme et de la contrebande qui, via la passe de Salvador, sert à tous les trafics - hommes, drogues, et armes - entre la Libye et les pays de la bande sahélo-saharienne. «Nous sommes sur la frontière», confie-t-on dans l'entourage du ministre de la Défense, sans préciser si les forces françaises sont amenées à fouler le sol de la Libye.

 

Depuis leur sanctuaire, dans le sud d'un pays livré au chaos, les groupes islamistes transitent le long de la frontière algérienne ou empruntent des chemins plus à l'est. En visite à Paris, cette semaine, le chef d'état-major de l'armée nigérienne, le général Seyni Garba, a fait part aux généraux français de l'extrême difficulté à contrôler un espace aussi vaste. Au mois de septembre, les forces de «Barkhane» ont mené des reconnaissances dans cette région afin de déterminer l'implantation du «poste avancé» français. Le choix s'est porté sur Madama - site d'un ancien fort colonial français -, qui est en cours d'aménagement. Les «points d'appui avancés» de la BSS sont généralement censés accueillir un effectif de quelques dizaines d'hommes qui peut s'étoffer si besoin. À partir de là, «nous aurons à rejoindre les grands points de transit susceptibles d'être empruntés par les terroristes», a indiqué le colonel Gilles Jaron, porte-parole de l'état-major des armées (EMA).

 

Jean-Yves Le Drian, depuis quelque temps déjà, alerte sur la menace représentée par le Sud libyen en soulignant le risque de «connexions» entre le front djihadiste du Sahel et celui du Proche-Orient. L'allégeance à Daech du groupe qui a exécuté l'otage français Hervé Gourdel en Kabylie donne corps à cette menace. Mais pour de multiples raisons, agir reste un casse-tête. Chacun des pays voisins soutient des groupes différents et a des intérêts divergents en Libye. Une intervention militaire, exclue à ce stade par les puissances occidentales, risquerait de déstabiliser la région tout entière. Le ministre de la Défense était jeudi à Washington pour sensibiliser davantage les dirigeants américains aux enjeux du dossier libyen. C'est qu'au Sahel, à la différence de l'Irak, les Français sont en première ligne même si les États-Unis fournissent leur aide (drones, ravitailleurs, transport…). Par ailleurs, l'affaire Gourdel a souligné le caractère essentiel des contacts avec l'Algérie. «Nous sommes en phase d'accroissement de la coopération avec les Algériens, qui sont en guerre avec al-Qaida au Maghreb islamique (Aqmi), relate une bonne source. Leur mot d'ordre est “on collabore”, même si c'est sans enthousiasme…»

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4 octobre 2014 6 04 /10 /octobre /2014 16:45
Le général d'armée de Villiers rencontre son homologue nigérien

 

04/10/2014 Sources : EMA

 

Le 2 octobre 2014, le général d’armée Pierre de Villiers, chef d’état-major des armées (CEMA) s’est entretenu avec  son homologue nigérien, le général de division Seyni Garba, en visite officielle à Paris. Membre du « G5 Sahel », le Niger constitue, avec le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie et le Tchad l'un des principaux partenaires auprès desquels la France est engagée dans la lutte contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne (BSS)

 

Lors de leur entretien, les deux chefs d'état-major ont de fait consacré une large place à un point de situation sur l’évolution de cette menace dans l'ensemble de la région.

 

Cette rencontre s’inscrivait également dans le cadre du dialogue militaire bilatéral entre la France et le Niger.

 

Cette coopération opérationnelle traduit la volonté de la France d’appuyer les États africains dans le développement de leur capacité à exercer leur sécurité et à participer aux opérations de maintien de la paix. Essentiellement mise en œuvre par les Éléments français au Sénégal (EFS), cette coopération militaire s’appuie en majeure partie sur les échanges d’officiers, la formation et des exercices conjoints avec les forces armées nigériennes (FAN).

 

Les EFS participent ainsi à la préparation opérationnelle des FAN à travers l’organisation régulière de détachements d’instruction opérationnels (DIO) et techniques (DIT). Ces formations ont notamment contribué à la montée en puissance de la MINUSMA, avec la réalisation de DIO spécifiques au profit des militaires qui arment le bataillon nigérien. L’entretien des deux CEMA a donc été l’occasion de faire le point sur cette coopération et sur ses développements.

Le général d'armée de Villiers rencontre son homologue nigérien
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2 octobre 2014 4 02 /10 /octobre /2014 14:45
Barkhane : point de situation du 2 octobre

 

02/10/2014 Sources : Etat-major des Armées

 

La force Barkhane compte 3 000 hommes. Au Mali, la MINUSMA (ONU) compte plus de 8 000 hommes.

 

La situation sécuritaire est restée calme cette semaine dans la bande sahélo-saharienne (BSS).

 

Le fuseau Est de la BSS a retrouvé son groupement tactique interarmes (GTIA) qui était engagé depuis fin février en République centrafricaine après la décision du président de la République de renforcer la force Sangaris. Avec l’arrivée de la MINUSCA en Centrafrique, le dispositif de la force Sangaris s’est réarticulé autour de deux GTIA. Le GTIA de Boissieu est ainsi rentré au Tchad le 28 septembre, après sept jours de transit par voie routière via le Cameroun. Aujourd’hui, le groupement tactique Désert-Est (GTD-E) de la force Barkhane est au complet. Il entame sa remise en condition pour effectuer sa relève dans les prochains jours.

 

Le 25 septembre, la force Barkhane a remis aux autorités maliennes quatre terroristes qu’elle avait interceptés au cours d’une opération conduite dans la région de Gao.

 

Le même jour, le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de Tombouctou a effectué une patrouille conjointe avec le bataillon burkinabais de la MINUSMA dans le village d’Elaket, à l’Est de Tombouctou au Mali.Au cours de cette patrouille, les soldats de la MIMUSMA et du DLAO ont également appuyé une opération de fouille des forces armées maliennes qui contrôlaient le trafic routier.

 

La force Barkhane a enfin conduit des reconnaissances de sites au Nord du Niger, du 4 au 22 septembre, pour étudier la faisabilité du déploiement d’un poste avancé temporaire qui servirait de nouveau point d’appui secondaire au Nord-Niger.

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