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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 11:45
photo ECPAD

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Crédits : Etat-major des armées / ECPAD
 

13 mai 2015, au Nord-Est du Niger, lors de la progression d’un convoi dans le désert, les militaires de la force Barkhane interviennent pour désensabler un véhicule léger de reconnaissance et d'appui.

 

Depuis le 9 mai 2015, la force Barkhane est engagée, aux côtés des forces nigériennes, dans une opération de contrôle de zone dans la région de la passe de Salvador située à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Manama. L'opération "Kounama 3", centrée sur une importante zone de transit entre la Libye et le nord du Sahel, visait à déceler les éventuelles infiltrations afin d’interdire la liberté de mouvement aux groupes armés terroristes.

 

Reportage photos

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23 mai 2015 6 23 /05 /mai /2015 11:45
photo ECPAD

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Crédits : Etat-major des armées / ECPAD


12 mai 2015, progression dans le désert au Nord-Est du Niger d’un convoi rassemblant des militaires de la force Barkhane et de l’armée nigérienne.


Depuis le 9 mai 2015, la force Barkhane est engagée, aux côtés des forces nigériennes, dans une opération de contrôle de zone dans la région de la passe de Salvador située à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Madama. L'opération "Kounama 3", centrée sur une importante zone de transit entre la Libye et le nord du Sahel, visait à déceler les éventuelles infiltrations afin d’interdire la liberté de mouvement aux groupes armés terroristes.
 

Reportage photos

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

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21/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La semaine a été marquée dans le fuseau Est par la fin d’une nouvelle opération bipartite de contrôle de zone dans la région de la passe de Salvador, à l’extrême Nord du Niger. Cette opération, conduite du 9 au 20 mai avec les forces armées nigériennes, et débutée par une opération aéroportée, avait pour objectif d’entraver les flux logistiques des groupes armés terroristes. A l’issue d’un violent accrochage, les forces françaises et nigériennes ont mis hors de combat six individus lourdement armés.

 

Dans le fuseau Ouest, dans la nuit du 17 au 18 mai, les forces spéciales françaises ont conduit une opération dans le nord du Mali. Quatre terroristes ont été tués au cours des combats. Parmi eux figurent Amada Ag Hama alias « Abdelkrim le Touareg » et Ibrahim Ag Inawalen alias « Bana », deux des principaux chefs d’AQMI et d’Ansar Eddine. Ces deux groupes sont responsables de nombreuses attaques terroristes contre les forces internationales, ainsi que d’exactions répétées à l’encontre des populations maliennes. Cette opération, après celle ayant mis hors de combat Ahmed El Tilemsi, haut responsable du MUJAO, porte un nouveau coup dur aux groupes armés terroristes sahéliens.

 

La semaine a également été marquée par la fin des opérations de relève entre le groupement tactique désert (GTD) Rapace et le GTD Mistral, principalement armé par 21e RIMa.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 12:45
Sahel : deux importants chefs terroristes mis hors de combat

 

20/05/2015 Communiqué de presse du Ministère de la Défense

 

Dans la nuit du 17 au 18 mai, les forces spéciales françaises ont conduit une opération dans lenord du Mali.

 

Quatre terroristes ont été tués au cours des combats. Parmi eux figurent Amada Ag Hamaalias « Abdelkrim le Touareg » et Ibrahim Ag Inawalen  alias « Bana »,  deux des principaux chefs  d’AQMI  et  d’Ansar  Eddine.  Ces  deux  groupes  sont  responsables  de  nombreuses attaques  terroristes  contre  les  forces  internationales,  ainsi  que  d’exactions  répétées  à l’encontre des populations maliennes.Cette opération, après celle ayant mis hors de combat Ahmed El Tilemsi, haut responsable du MUJAO, porte un nouveau coup dur aux groupes armés terroristes sahéliens.Le ministre de la Défense félicite les forces françaises pour leur action et leur déterminationdans la lutte menée contre les groupes armés terroristes au Sahel.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:45
photo EMA (archives)

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20/05/2015 Par Le Figaro.fr avec Reuters



Le ministère de la Défense vient d'annoncer la mort de quatre "terroristes" dont deux des principaux chefs d'Al-qaida au Maghreb islamique (Aqmi) et d'Ansar Dine, tués par l'armée française dans le nord du Mali. Un des chefs abattu, "Abdelkrim le Touareg", est lié à l'enlèvement et au meurtre des journalistes de RFI Ghislaine Dupont et Claude Verlon à Kidal, en 2013.

L'opération des forces spéciales a été menée dans la nuit du 17 au 18 mai, selon le ministère. "Quatre terroristes ont été tués au cours des combats", indique la Défense française dans un communiqué. "Parmi eux figurent Amada Ag Hama alias 'Abdelkrim le Touareg' et Ibrahim Ag Inawalen alias 'Bana', deux des principaux chefs d'Aqmi et d'Ansar Eddine".

"Ces deux groupes sont responsables de nombreuses attaques terroristes contre les forces internationales, ainsi que d'exactions répétées à l'encontre des populations maliennes", ajoute-t-il.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre

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20/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 17 avril 2015, dans le cadre du soutien logistique à l’opération Barkhane,les Forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont organisé depuis le camp de Port-Bouët, à Abidjan, un convoi de matériels régénérés.

 

Il s’agissait de l’ultime étape d’un processus de soutien logistique « de deuxième niveau » au profit de l’opération Barkhane, intervenantaprès le soutien logistique apporté en premier niveau par le bataillon logistique de la force Barkhane. Dans un premier temps, quatre véhicules blindés légers (VBL), désengagés de la bande sahélo-saharienne, ont été pris en charge et régénérés. Ces véhicules ont été remis en état. Le détachement maintenance des matériels terrestres (DMMT) des FFCI a réalisé cette maintenance curative et préventive dans les meilleurs délais. Les matériels ont ensuite quitté Abidjan par un convoi externalisé. Enfin, les FFCI ont assuré leur raccompagnement vers leur destination initiale, N’Djamena.

 

Ce processus « boucle courte » permet d’éviter un retour en métropole, et donc de diminuer les délais et les coûts et d’améliorer la performance logistique.

 

Cette manœuvre s’est appuyée sur les capacités de plateforme logistique offertes par les FFCI, dans le cadre de leur mission de point d’appui principal des forces françaises engagées en Afrique de l’Ouest. Cette mission de régénération de matériels confiée aux FFCI a été rendue possible grâce à la collaboration étroite avec les différents acteurs des FFCI, de la métropole et des théâtres d’opérations soutenus.

 

Les FFCI, créées le 1erjanvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

photo EMA / Armée de Terre

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 11:45
photo FFCI / EMA

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18/05/2015 Sources EMA

 

Du 21 au 23 avril 2015, les forces françaises en Côte d’Ivoire (FFCI) ont effectué une mission d’escorte de convoi, depuis la frontière nord du pays jusqu’à Abidjan.

 

Le convoi consistait en un désengagement de matériels de Barkhane. L’objectif était de recueillir vingt camions porte-engins blindés transportant du matériel militaire et d’assurer la sécurité du convoi jusqu’au camp de Port Bouët, à Abidjan. Il aura fallu seulement trois jours aux hommes composant le peloton d’éclairage et d’investigation des FFCI et à ses huit véhicules blindés légers pour avaler les 800 kms de piste. Cette mission n’aurait sans doute pas été réalisée en si peu de temps sans le soutien logistique pourvu par les véhicules sanitaires, l’élément léger de maintenance et le camion-citerne qui accompagnaient le convoi. Elle a également été facilitée par la bonne connaissance du théâtre par le détachement blindé des FFCI ainsi que les contacts entretenus avec les autorités locales du pays.

 

Les FFCI, créées le 1er janvier 2015, assurent la protection des ressortissants français et entretiennent la coopération militaire régionale, notamment bilatérale avec les Forces de la République de Côte d’Ivoire. Elles sont également en mesure d’appuyer les partenaires de la région, notamment l’ONUCI. En tant que base opérationnelle avancée, elles constituent le point d’appui principal de nos forces de présence sur la façade ouest-africaine, et sont un réservoir de force rapidement projetable en cas de crise dans la région.

photo FFCI / EMAphoto FFCI / EMA
photo FFCI / EMA

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 10:45
photo EMA / ECPAD

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18/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 14 mai, en fin de matinée, un convoi de deux pick-up a été intercepté au sud de la passe de Salvador. A l’issue d’un violent accrochage, les forces françaises et nigériennes ont mis hors de combat six individus lourdement armés.

 

Depuis le 9 mai 2015, la force Barkhane est engagée, aux côtés des forces nigériennes, dans une opération de contrôle de zone dans la région de la passe de Salvador située à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Manama. L'opération "Kounama 3", centrée sur une importante zone de transit entre la Libye et le nord du Sahel, visait à déceler les éventuelles infiltrations afin d’interdire la liberté de mouvement aux groupes armés terroristes.

 

Entamée par le largage d’une centaine d’hommes du 2e régiment étranger de parachutistes (2e REP) dans la nuit du 9 au 10 mai 2015, cette opération privilégiait une nouvelle fois la surprise, avant que les forces déployées au sol ne soient rejointes par une colonne de véhicules français et nigériens partis de Madama. C’est le deuxième saut opérationnel ainsi effectué par le groupement est de la force Barkhane sur la passe de Salvador, après l’opération conduite dans la nuit du 7 avril 2015.

 

Au total, 200 militaires ont été engagés dans cette opération de contrôle de zone : 150 soldats de la forces Barkhane (parachutistes du 2e REP et du 1er régiment de hussards parachutistes) et 50 soldats des forces armées nigériennes (FAN).

 

Le 14 mai, au sud de la passe de Salvador, un convoi de deux pick-up a été observé progressant à vive allure en direction d’un point de contrôle tenu par les éléments de la force Barkhane. A l’approche du check-point, les occupants des deux pick-up ont tenté de forcer le passage, répondant aux sommations par une ouverture brutale du feu. Au cours de ce combat, trois occupants du convoi ont été tué ; trois autres faits prisonniers ont été remis aux forces armées nigériennes.

 

La fouille des véhicule a permis la saisie de 1,5 tonne de drogue, d’armes de guerre (fusils mitrailleurs de type PKM et Kalachnikov), ainsi que de moyens de communication.

 

L’opération  Barkhane regroupe 3000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes sur l’ensemble de la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / ECPAD

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 10:45
photo Armée de l'Air

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18/05/2015 Armée de l'air

 

Dans le fuseau Est de l’opération Barkhane, le 7 mai 215, le détachement air de Niamey a reçu un troisième drone Reaper.

 

Ce troisième drone a été déclaré opérationnel après un vol d’essai de 40 minutes réalisé avec succès le 12 mai 2015.

 

L’armée de l’air dispose donc maintenant de deux Harfang et de trois Reaper pour mener ses opérations dans la bande sahélo-saharienne.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 19:45
Barkhane : Point de situation au 13 mai 2015

 

13/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Dans le fuseau Ouest, la force Barkhane a maintenu un contact régulier avec les forces armées partenaires et les populations locales au travers de nombreuses patrouilles, et de projets d’aide au développement.

 

Le 5 mai, le détachement de liaison et d’appui opérationnel (DLAO) de Tessalit a inauguré la mise en place d’une pompe à eau dans le village d’Amachache. Le DLAO de Tombouctou a quant à lui effectué plusieurs patrouilles et réunions pour recenser, avec les organisations internationales et non gouvernementales stationnées sur place, les projets d’aide au développement prioritaires. Ces actions contribuent au renforcement des liens entre les militaires français et la population dans leur zone d’opérations.

 

Dans le fuseau Est, le 7 mai 215, le détachement air de Niamey a reçu un troisième drone Reaper. Il a été déclaré opérationnel après un vol d’essai de 40 min réalisé avec succès le 12 mai.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 17:45
photo EMA / Armée de l'Air

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13/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Dans le cadre de l’opération Barkhane, le lieutenant-colonel Marcel est chef du soutien opérationnel (CSO) du détachement air (DETAIR) de Niamey. Ancien navigateur sur Mirage IV et réserviste depuis quelques années, il apporte son expérience acquise dans le civil, avec une approche différente dans les missions qui lui sont confiées.

 

Entré à l’école des pupilles de l’air en 1976, le lieutenant-colonel Marcel est devenu sergent navigateur trois ans plus tard, avant d’intégrer l’école militaire de l’air pour accéder au corps des officiers. Sa « première carrière », comme il aime à l’appeler, qui s’est faite sur avion Mirage IV, lui a permis de participer à de nombreuses opérations et missions, aussi variées qu’enrichissantes. Parmi les plus marquantes, le colonel cite son passage dans le domaine de la formation en qualité d’instructeur, mais aussi la première mission opérationnelle du Mirage IV au-dessus d’un théâtre d’opération extérieure. Une « seconde carrière » l’a amené à Ramstein en Allemagne, où il assume la fonction d’officier de liaison au centre d’opération, avant de rejoindre la base de Metz comme CSO, puis la direction de la protection et de la sécurité de la défense en 2002. A son départ de l’armée d’active en 2008, il est devenu responsable de la sécurité d’un grand centre commercial à la frontière luxembourgeoise.

 

Par la suite, la réserve opérationnelle s’est imposée à lui comme une suite logique : « en tant que militaire, il m’a paru normal de me porter volontaire pour assurer les fonctions dans mon domaine de compétences n’importe où, n’importe quand ». Sans jamais avoir perdu le contact avec le monde opérationnel de l’aéronautique, il est ainsi venu renforcer les rangs de la base aérienne de Mont de Marsan pour, de façon ponctuelle, prendre tour à tour les fonctions de CSO, chef des opérations, directeur des vols, ou encore chef du champ de tir de Captieux, avant de rejoindre le Niger en mars 2015.

 

A Niamey, sous l’autorité du commandant du DETAIR, le chef des services opérationnels est principalement chargé d’assurer, en liaison avec le chef du soutien technique aéronautique (CSTA), le chef du soutien médical, ainsi que les commandants des unités navigantes, le suivi de la gestion de la plateforme aéronautique, pour assurer la mise en œuvre des aéronefs. « Ce poste me permet de voir tous les jours le résultat de notre travail. En effet, partir en opération extérieure (OPEX) a toujours été la finalité de notre métier de militaire, et cela l’est encore aujourd’hui pour moi. Je ne ressens pas de différence entre la mission de réserviste et celle d’active, je me considère avant tout militaire, prêt à renforcer les forces armées en effectuant la mission qui m’est confiée. J’espère cependant apporter un éclairage nouveau à travers ma double expérience dans les mondes militaire et civil. Cette dernière me permet en effet de prendre du recul et de me remettre en permanence en question, ce qui fait la force de notre métier selon moi. »

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

photo EMA / Armée de l'Air

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 16:46
photo Armée de l'Air

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12/05/2015 Sources : EMA

 

Le 7 mai 2015, l’armée de l’air a reçu un troisième drone de type Reaper. Il a été directement projeté à Niamey, au Niger, auprès de la force Barkhane.

 

Ce Reaper vient compléter le dispositif déjà en place composé de 2 drones Harfang et de 2 drones Reaper, mis en œuvre par l’escadron de drones 1/33 Belfort de Cognac. Depuis leur arrivée sur le théâtre, les drones Reaper ont effectué plus de 4 000 heures de vol.

 

Ce dernier appareil devrait être opérationnel dans les jours à venir.

 

Les drones MQ-9 Reaper MALE - Moyenne altitude, longue endurance - sont arrivés sur le théâtre sahélo-saharien en décembre 2013. Indispensables sur un théâtre aussi vaste que l’Europe, les drones Reaper démontrent leur utilité et leur performance dans la réalisation de toutes les opérations et missions d'appui renseignement aux opérations de la force. Complémentaire aux autres moyens aériens, il permet notamment d’assurer, durant des périodes pouvant aller jusqu’à près de 24h, une présence aérienne permanente.

 

Alternant opérations planifiées et d’opportunité, les drones sont présents à chaque phase des opérations pour appuyer les actions des forces terrestres et aériennes. Les précieux renseignements qu’ils fournissent permettent aux unités d’appréhender l’environnement sur lequel ils vont évoluer ainsi que les menaces auxquelles ils devront faire face.

 

Plus d’informations sur le site de l’état-major des armées.

photo Armée de l'Airphoto Armée de l'Air
photo Armée de l'Air

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 16:45
photo EMA / Armée de Terre / ECPAD

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05/05/2015 Sources : État-major des armées

 

Le 28 avril 2015, dans le cadre de l’opération Barkhane, s’est tenue la cérémonie de clôture du détachement d’instruction opérationnelle maintenance et logistique (DIO LOG) au camp Kosseï, à N'Djaména, en présence du général Seid Mahama, chef d'état-major de l'état-major général des armées tchadiennes, du colonel de Mesmay, attaché de défense français au Tchad, et du colonel Dumortier, commandant du Groupement de soutien opérationnel (GSO) de l’emprise française.

 

Ce sont une quarantaine d’officiers et de sous-officiers tchadiens qui ont bénéficié, du 31 mars au 30 avril 2015, de nombreuses séances d’instruction sur la maintenance, le soutien pétrolier, le soutien de l'homme, l’organisation du ravitaillement, le soutien munitions et le transport. Menée par le détachement logistique (DETLOG) du fuseau Est de l’opération Barkhane, cette formation consistait à faire partager les savoir-faire français en matière de logistique. Elle a également été l’occasion de nombreux échanges entre Français et Tchadiens sur les différentes procédures de leurs armées respectives. L'implication de toutes les parties prenantes a permis d'obtenir d'excellents résultats et a renforcé les liens qui unissent les deux forces armées.

 

Basé à N'Djaména, le DETLOG du GSO est commandé par le chef d'escadron Hugues du 121erégiment du train (RT). Armé par le 121e RT, le 8e régiment du matériel et un grand nombre d'autres unités logistiques, il a pour mission d'assurer le soutien logistique de toutes les unités qui se trouvent dans le fuseau Est de l'opération Barkhane.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 12:45
photo EMA / Armée de Terre

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11/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Du 27 au 30 avril 2015, le Groupement tactique désert ouest (GTD-O) de la force Barkhane a mené une opération bipartite, en appui des Forces armées maliennes (FAMa), au Sud de Gao, dans la région d’Ansongo-Ménaka.

 

Au cours de cette opération, le GTD-O a mené différentes actions conjointement avec ses homologues maliens. L’objectif consistait à contrôler la zone, interdire toute présence terroriste dans la zone, mais aussi à rassurer la population. Il s’agissait également de marquer et d’appuyer la présence de la force Barkhane et des forces partenaires, notamment à travers des rencontres avec la population et les chefs coutumiers des différents villages traversés.

 

Ainsi, la section malienne et l’ensemble du détachement de liaison et d’appui opérationnel 3, situé à Ansongo, ont effectué un contrôle de zone permettant de renseigner sur la situation sécuritaire de l’axe Ansongo-Amalaoulaou, jusqu’à la frontière du Niger.

 

D’autre part, au-delà de cette action, ces quatre jours ont permis de mettre en place des actions d’Aide médicale à la population (AMP) locale. Une équipe médicale, composée de deux médecins, deux infirmiers et deux auxiliaires sanitaires, a ainsi mis à profit ses compétences et savoir-faire au service de la population locale, qui ne peut bénéficier quotidiennement d’un accès aux soins. Les FAMa, appuyés par les militaires de la force Barkhane, ont également sécurisé les villages de Tin-Ahama et de Fafa, afin de permettre à la population de bénéficier de ces consultations. Près d’une centaine de personnes ont été auscultées durant ces deux phases d’AMP.

 

Barkhane mène quotidiennement des missions avec les FAMa, que ce soit dans le cadre de patrouilles, ou d’opérations de plus grande envergure comme celle de l’opération Gamounan menée en mars 2015, ou encore Ariège, au mois de mai 2015.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 11:46
photo EMA

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08/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Les 5 et 6 mai 2015, le CEMA était présent au Mali.

 

 Il a tout d’abord rencontré le président malien, M. Ibrahim Boubacar Keïta, avec lequel il a échangé sur la situation sécuritaire dans le pays, avant de l’assurer de la détermination des armées françaises à poursuivre leur combat contre les groupes armés terroristes aux côtés des partenaires du « G5 Sahel ».

 

Le général d’armée Pierre de Villiers s’est ensuite rendu à Gao, puis à Tessalit où il a retrouvé les militaires de la force Barkhane engagés au cœur des opérations. Il a pu mesurer le courage et la détermination de ceux qui participent une véritable « défense de l’avant » contre la menace terroriste.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 11:45
photo EMA

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07/05/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine a été marquée par la conduite de deux opérations bipartites et simultanées au Mali, du 27 au 30 avril 2015, dans le cadre de l’opération Barkhane. Elles visaient toutes deux à entraver les flux logistiques terroristes.

 

La première a été menée sur l’axe Ansongo-Menaka, pour effectuer un contrôle de zone jusqu’à la frontière nigérienne. Simultanément, une mission de reconnaissance a été conduite sur les rives du lac Faguibine, dans la région de Tombouctou. Ces deux opérations, menées conjointement avec les forces armées maliennes (FAMa), ont permis d’affirmer la présence des forces de sécurité maliennes sur leur territoire dans un contexte marqué par des tensions intérieures. Du reste, un seul point logistique terroriste a été découvert dans la région Nord de Tombouctou au cours de ces reconnaissances.

 

Les 5 et 6 mai 2015, le CEMA était présent au Mali. Il a tout d’abord rencontré le président malien, M. Ibrahim Boubacar Keïta, avec lequel il a échangé sur la situation sécuritaire dans le pays, lui rappelant la détermination des armées françaises à poursuivre le combat contre les groupes armés terroristes aux côtés des partenaires du G5 Sahel et des forces multinationales. Le général d’armée Pierre de Villiers s’est ensuite rendu à Gao et à Tessalit où il a retrouvé les militaires engagés au cœur des opérations. Il a pu mesurer le courage et la détermination des militaires engagés sur l’avant dans la lutte contre le terrorisme.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 05:45
photo EMA / Armée de Terre

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30/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

La situation sécuritaire autour de Gao reste particulièrement tendue. Les groupes armés terroristes, réduits par l’action des forces internationales, cherchent à mener des actions d’éclat à l’encontre de la population pour marquer les esprits et poursuivre leur politique de terreur. 

 

Du 15 au 27 avril 2015, une opération tripartite de reconnaissance de la frontière nigéro-tchadienne a été menée au Sud-Est de Madama, au Niger. L’objectif était d’affirmer la présence des forces armées nigériennes et tchadiennes à leur frontière commune, de dissuader toute action terroriste dans la zone, ainsi que de favoriser le travail conjoint des forces armées régionales.

 

Cette opération aura été marquée par l’excellence des relations et la qualité du travail collaboratif des représentants de chaque nation. Pour cette opération, la force Barkhane était impliquée à hauteur de 100 militaires, alors que les forces partenaires (Niger et Tchad) étaient majoritaires avec plus de 200 soldats engagés.  Sur le terrain, les unités mixtes déployées ont contrôlé 50 véhicules légers et 700 personnes, démontrant ainsi l’intensité du trafic routier entre le Niger et le Tchad. Au bilan, 38 fûts d’essence ont été détruits,  une centaine de munitions et un pick-up saisis.

 

L’opération Barkhane regroupe 3 000 militaires dont la mission, en partenariat avec les pays du G5 Sahel, consiste à lutter contre les groupes armés terroristes dans la bande sahélo-saharienne.

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:45
 Sautez sur la Passe de salvador au Niger, avec les légionnaires parachutistes du 2e REP

 

18 avr. 2015  Ministère de la Défense

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 10:45
photo ECPAD

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23 avr. 2015 Crédit : État-major des armées / ECPAD

 

Opération Barkhane : Ravitaillement en vol de 3 Rafale par un C-135FR
 

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 10:45
Aérolargage au niveau de la passe de Salvador


22 avr. 2015 Crédit : État-major des armées / ECPAD

 

EMBARQUEZ à bord d'un Hercules pour un aérolargage au profit de militaires parachutés quelques jours avant au niveau de la passe de Salvador

 

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17 avril 2015 5 17 /04 /avril /2015 11:45
Les drones Reaper passent le cap des 4 000 heures de vol

 

15/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Depuis janvier 2013, dans le cadre de l’opération Barkhane, l’escadron de drones 1/33 "Belfort" de Cognac est déployé avec deux drones Harfang au sein du détachement Air (DETAIR) de Niamey. Au mois de décembre 2013, deux drones MQ-9 Reaper ont rejoint le dispositif afin de renforcer les capacités de surveillance et de renseignement de Barkhane. Ces derniers viennent de franchir le cap des 4 000 heures de vol.

 

Dès son arrivée, le drone MQ-9 Reaper MALE (moyenne altitude, longue endurance) a démontré toute son utilité. Sa vitesse de déplacement et la qualité des images prises par son capteur principal sont devenues un atout indéniable dans la réalisation des missions d'appui renseignement aux opérations menées par Barkhane. Avec 4 000 heures de vol depuis son déploiement sur la bande sahélo-saharienne (BSS), il permet d’assurer un appui quotidien en matière de FMV (Full Motion Vidéo) et complète parfaitement l’action du Harfang. L’escadron de drones 1/33 "Belfort" a ainsi réalisé près de 14 400 heures de vol depuis le mois de janvier 2013.

 

Face à l’immensité du théâtre d’opérations, la capacité ISR (Intelligence, surveillance and reconnaissance) du drone s’inscrit au cœur de la mission aérienne et vient en appui et en complément des autres capteurs, comme ceux du Rafale équipé de la nacelle RECO NG. Le drone peut cibler des zones de danger ou de surveillance et mettre en œuvre dans la durée la précision de ses instruments de recueil d’images.

 

Un rôle déterminant qui s’appuie sur un équipage. Celui-ci est composé d’un pilote, d’un opérateur capteur, d’un opérateur image et d’un coordinateur tactique, également officier de renseignement. C’est en effet l’alliance de toutes ses fonctions qui constitue la force d’appui direct renseignement et de soutien aux forces engagées sur le terrain. Les « anges gardiens » de la BSS sont présents à chaque phase des opérations menées au sein de la force Barkhane.

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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 18:45
photo EMA / Armée de Terre

photo EMA / Armée de Terre

 

16/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Cette semaine, trois opérations ont pris fin dans la bande sahélo-saharienne, mettant en œuvre la gamme totale des moyens des armées et permettant d’entretenir l’incertitude sur les lieux d’intervention de la force et sur sa stratégie d’action contre les groupes armés terroristes.

 

Au nord de Tessalit quinze points stratégiques ont été contrôlés du 8 au 10 avril dans une zone de 5 000 km2, permettant de confirmer l’absence de nouvelles caches sur ces points.

 

Du 4 au 12 avril, dans le Tigharghar, au Nord du Mali, une autre opération a été menée afin de poursuivre la pression exercée sur les groupes armés terroristes, suite aux opérations conduites au mois de mars. Utilisant principalement le vecteur aérien, cette opération a permis la destruction de quatre caches et d’un camp d’entraînement.

 

Enfin du 7 au 13 avril, dans la région des « trois frontières » au Nord du Niger, la force Barkhane a mené une opération de reconnaissance offensive, lancée par une opération aéroportée sur la passe de Salvador. Les 90 parachutistes infiltrés ont été rejoints par une cinquantaine de militaires français ainsi qu’une trentaine de militaires nigériens en provenance de Madama. Plusieurs plots logistiques ont été découverts (25 fûts d’essence vides, nourriture, etc.) et trois individus capturés par les forces armées nigériennes.

photo EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terrephoto EMA / Armée de Terre
photo EMA / Armée de Terre

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 11:55
Le numéro d'avril d'Armées d'aujourd'hui est en ligne


 08/04/2015  La Rédaction de Armées d’Aujourd’hui

 

Comme tous les mois, retrouvez dès maintenant la revue du ministère en version numérique sur notre site.

 

Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, ouvre le numéro d’avril 2015 d’Armées d’Aujourd’hui  avec  les grandes échéances  du ministère pour l’année : actualisation de la loi de programmation militaire, prolongation jusqu’à l’été au minimum du dispositif de protection du territoire national avec l’opération Sentinelle,  projet de loi sur le renseignement, expérimentation en métropole du service militaire adapté tel qu’il existe en outre-mer, inauguration du nouveau siège du ministère, Hexagone Balard, en octobre et enfin présentation du futur système de paie en décembre. Autant de rendez-vous à honorer.

Opérations extérieures, opérations intérieures, les forces françaises sont engagées sur tous les fronts. Focus sur Sentinelle,  Chammal, Sangaris, ou encore Titan.

 

Prenez le large en suivant pendant dix jours la centaine d’officiers-élèves  embarqués pour cinq mois sur la Jeanne d’Arc afin de découvrir la vie de marin et parfaire leur formation au cours d’exercices qui les mèneront jusqu’en mer de Chine.

Le dossier vous emmène dans le quinzième arrondissement de Paris, où le projet d’unification du ministère prend corps. Il vous permet de découvrir comment l’Hexagone Balard a pris forme, les équipements et les prestations qu’il offre aux 9 300 civils et militaires qui y travailleront, les qualités écologiques du bâtiment principal ou encore comment les commerçants se sont préparés à l‘arrivée de leurs nouveaux voisins.

La rubrique Détour , nous propose de découvrir les images du génocide filmées par les opérateurs militaires soviétiques avec  l’exposition « Filmer la guerre : les soviétiques face à la Shoah », de rencontrer le général François Meyer qui à l’indépendance de l’Algérie, sauvent 350 harkis, enfin d’apprendre que quatorze millions d’animaux ont été mobilisés dès août 1914 pour combattre aux côtés des hommes, au service de la France.

Bonne lecture.

 

  >>> Lire le magazine

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 07:45
Barkhane : Point de situation au 9 avril

 

09/04/2015 Sources : Etat-major des armées

 

Le 6 avril, les forces spéciales, avec l’appui de la force Barkhane, ont conduit une opération au Nord-Est du Mali, qui a permis la libération vers 5h00 (heure de Paris) d’un otage néerlandais.

 

Lors de cette intervention, deux terroristes ont été tués lors des combats et deux autres se sont rendus. Cette opération a également permis la récupération d’armes et de matériels. L’otage, libéré et en bonne santé, a alors été évacué puis mis en sécurité sur une base française au Mali, avant d’être pris en charge par l’ambassade néerlandaise.

 

Les forces françaises de l’opération Barkhane, déployées pour appuyer les forces de sécurité des Etats du Sahel et la mission des Nations Unies au Mali, poursuivent la traque des groupes armés terroristes responsables de la déstabilisation de la bande sahélo-saharienne.

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 12:45
Barkhane : portrait d’un coordinateur tactique drone du Detair de Niamey

 

09/04/2015 Sources : EMA

 

Le lieutenant Nicolas est déployé au sein du détachement air (Detair) de Niamey dans le cadre de l’opération Barkhane. En qualité d’officier renseignement, il est un élément indispensable de l’équipage drone. Son rôle est déterminant pour chacune des missions confiées à son escadron.

 

Issu d’une famille de militaires et curieux de nature, sa passion pour l’histoire, la géopolitique, les cultures étrangères l’amène très rapidement à choisir le renseignement. Après une « prépa » scientifique il entre à l’École de l’air pour trois ans d’études. Son classement lui permet d’être pris dans la spécialité à laquelle il aspirait et de passer un an au centre de formation interarmées au renseignement de Strasbourg. Pour sa première affectation, il intègre l'escadron de drones 1/33 Belfort à Cognac.

 

Déployés sur la bande sahélo-saharienne, les drones stationnés sur le Detair de Niamey réalisent des missions d'appui renseignement aux opérations de la force Barkhane. Au sein d’un équipage composé d’un pilote, d’un opérateur capteur et d’un opérateur image, le lieutenant Nicolas est le responsable tactique de la mission et le référent renseignement. « Mon rôle est de mettre en musique la mission en articulant les capacités du drone avec la demande des unités opérationnelles en matière de renseignement. La base d’interprétation, acquise à travers ma passion de recherche constante sur les civilisations étrangères et leur culture, associée à l’expérience tactique acquise au fil des missions me permet de mettre ces connaissances en action. »

 

Lors d’une mission, le lieutenant Nicolas et le détachement drones du Detair de Niamey sont présents à chaque phase. Leur contribution majeure  permet de fournir des renseignements en amont pour affiner la préparation mais aussi d’avoir un rôle tactique d’appui aux forces terrestres durant l’opération. « Nous avons pour rôle de surveiller, informer et aider à acquérir la meilleure connaissance de l’environnement possible pour l’intervention. »

Barkhane : portrait d’un coordinateur tactique drone du Detair de Niamey

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