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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 12:50
Les forces spéciales testent le FRISC en Norvège

25 mars 2014  Belgian Defense

 

Le Special Forces Group belge a pris part à l'exercice Cold Response à Ramsund, en Norvège. C'est là qu'il a testé les nouveaux canots pneumatiques : Fast Raiding Interception & Special Forces Craft (FRISC). Du 10 au 19 mars, nos militaires vont évaluer les réactions de ces embarcations dans un froid extrême.

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25 mars 2014 2 25 /03 /mars /2014 11:50
« VOLFA 14-01 » : premier exercice majeur des forces aériennes de l’année

 

25/03/2014 Armée de l'air

 

Du 24 mars au 27 mars 2014, « VOLFA 14-01 », exercice majeur de l’armée de l’air, se déroule dans le Massif central, réunissant plus de 450 aéronefs militaires.

 

Au départ de l’ensemble des bases aériennes du territoire, tous les avions tactiques de l’armée de l’air, ainsi qu’un C 160 Transall allemand et un E2C Hawkeye de la marine nationale participent à cette première édition de l’année. L’A400M Atlas sera intégré à certaines missions, dans le cadre des expérimentations en vue de sa mise en service opérationnel à la rentrée.

 

Le thème principal de cet entraînement de synthèse est « l’entrée en premier ». Les missions menées lors de cette semaine d’exercice vont permettre de valider les savoir-faire des équipages des forces aériennes, démontrant la capacité de notre pays à rentrer seul ou en coalition sur un théâtre d’opérations. Conduites depuis le centre national des opérations aériennes de Lyon et animées par le directeur de l’exercice, les missions comprendront des opérations aéroportées réelles ou fictives ainsi que des frappes dans la profondeur ou tactiques.

 

À la tête de dispositifs complexes (COMAO), les « package leaders » et « mission commanders » (les chefs de dispositifs aériens transport et chasse de chaque mission) vont faire face à une menace air-air et une défense sol-air conséquentes. À cette occasion, le Mamba et le Crotale NG sont déployés sur le terrain. L’intégration de l’Atlas A400 M dans ce cadre tactique complexe vise à valider les procédures d’utilisation du nouvel appareil de transport dans un environnement opérationnel dense.

 

« VOLFA 14-01 » sera aussi l’occasion de parfaire l’utilisation des liaisons de données tactiques (Liaison 16 en particulier) et de poursuivre l’expérimentation de tactiques directement inspirées du retour d’expérience des opérations récentes ou en cours. Les spécialistes de l’appui à la manœuvre aérienne, notamment dans le domaine des systèmes d’information et de communications (SIC), travaillent dans l’ombre pour rendre possible l’intégration de tous les acteurs dans ces opérations.

 

« VOLFA » permet ainsi de maintenir une capacité opérationnelle élevée et un haut niveau d’expertise des combattants de l’armée de l’air.

C-160 Transall allemand, participant à l'exercice Volfa. - photo Armée de l'air

C-160 Transall allemand, participant à l'exercice Volfa. - photo Armée de l'air

C-130 Belge, participant à l'exercice Volfa. - photo Armée de l'air

C-130 Belge, participant à l'exercice Volfa. - photo Armée de l'air

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 12:20
F-16 - photo Composante Air

F-16 - photo Composante Air

 

24/03/2014 Michel Cabirol – LaTribune.fr

 

Le ministre de la Défense belge, qui est à Paris ce lundi, privilégie l'acquisition de l'avion de combat de Lockheed Martin. Un choix plus ou moins conditionné à son avenir, Pieter de Crem étant candidat au poste de secrétaire général de l'OTAN.

 

Le vice-Premier ministre et ministre de la Défense du Royaume de Belgique, Pieter de Crem, qui est à Paris ce lundi, souhaite toujours autant équiper l'armée de l'air belge avec l'avion de combat américain, le F-35 de Lockheed Martin en dépit de l'inflation du prix de cet appareil qui cumule également les déboires techniques et technologiques. Mais pourquoi ce choix alors qu'il existe pourtant trois avions de combat européens - Eurofighter (BAE Systems, Airbus Group et Finmeccanica), Gripen (Saab) et Rafale (Dassault Aviation) ?

Parce que Pieter de Crem, atlantiste convaincu, est candidat au poste de secrétaire général de l'OTAN, qui doit se libérer cet été, qu'il n'est qu'un outsider et qu'il a donc besoin de donner des gages aux Etats-Unis, explique-t-on à Paris. D'où le choix outre-Atlantique… Le ministre de la Défense blege mène donc depuis de longs mois une campagne relativement discrète entre Washington et Bruxelles. "La Belgique ne peut être otage d'une priorité de campagne du candidat De Crem à l'OTAN", affirme la députée verte belge, Juliette Boulet.

 

60 F-16 à remplacer

La flotte des F-16 compte actuellement 60 appareils, dont 48 sont affectés à l'OTAN. Ces avions, capables d'effectuer des missions défensives et des tâches offensives et de reconnaissance, sont stationnés sur deux bases, Kleine Brogel et Florennes. Grâce au programme de modernisation Mid Life Update (MLU), le F-16 restera apte à effectuer toutes les missions opérationnelles au-delà de l'an 2015. C'est dans ce cadre que la Belgique envisagerait d'acquérir de 35 à 55 avions de combat.

"Nos décisions se baseront sur le niveau d'ambition déterminé dans le cadre des stratégies politiques et militaires et intégreront le pooling and sharing", a récemment expliqué Pieter de Crem, qui a évoqué le besoin d'une quarantaine d'appareils pour l'armée de l'air belge. Un propos qui pousse la Belgique à se rallier au choix des Pays-Bas, de la Norvège et du Danemark, qui ont déjà choisi le F-35. "La décision sera prise sous la prochaine législature (soit après mai 2014, ndlr), dans le respect de la politique de burden and risk sharing (facture et risque partagés, ndlr) développée avec l'OTAN et l'Union européenne", avait-il précisé.

 

Et le Rafale ?

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

Rafale photo S. Fort - Dassault Aviation

 

Si la Belgique choisit le Rafale, Paris est prêt à proposer à la Belgique une coopération très large sur le Rafale. Notamment des retours industriels significatifs au travers entre autre de la société belge SABCA (filiale de Dassault Aviation), qui a assemblé dans ses ateliers les Mirage 5, puis les Alpha Jet, et enfin les F-16A/B de l'armée de l'air belge.

Paris proposera un aménagement du plan de paiement pour le ministère de la Défense belge, qui dispose d'un petit budget (2,7 milliards d'euros en 2013. En outre, si les Belges le demandent, la France est même prête à équiper l'armée de l'air belge avec des avions cédés en leasing, assure-t-on au sein du ministère de la Défense.

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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 12:45
Gabon : les FFG appuient le déploiement des soldats gabonais de la MISCA.

 

20/03/2014 Sources : EMA

 

Depuis le 13 mars 2014, à Libreville, les forces françaises au Gabon (FFG) appuient le détachement gabonais engagé dans la mission pour la sécurisation de la Centrafrique (MISCA).

 

Les FFG ont reçu pour mission de faciliter le déploiement du détachement gabonais engagé au sein de la MISCA. Dans le cadre du plan de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (RECAMP), 550 soldats ont ainsi été équipés d’un paquetage de combat.

 

Le détachement gabonais a désormais entamé sa phase de déploiement. Plusieurs sections ont déjà rejoint Bangui grâce aux moyens aériens de la force Sangaris mais aussi de ses alliés, comme dans ce cas avec une projection effectuée avec un avion de transport C 130 Hercule de l’armée belge.

Gabon : les FFG appuient le déploiement des soldats gabonais de la MISCA.
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17 mars 2014 1 17 /03 /mars /2014 16:50
Thales delivers Belgian national warning system

 

Mon, 17/03/2014 Thales

 

On Monday 17 March, Joëlle Milquet, Belgium's Minister of the Interior, announced the pilot launch of an emergency population warning and information system. Thales was selected in November 2013 by the Crisis Centre of the Federal Public Service (FPS) Internal Affairs to provide Belgium with this new system called BE-ALERT.

In response to various incidents in Belgium in recent years, the ability to alert the population rapidly, selectively and effectively is a central component of the Crisis Centre's policy to upgrade and extend its channels of communication.

Thales and programme partner Unified Messaging Systems (UMS) Norway, specialists in early warning and mass notification solutions, designed and implemented the BE-ALERT national warning system, incorporating proprietary technology from UMS, for the Belgian authorities responsible for crisis management at local, provincial and national level.

With its exceptional footprint in Belgium, Thales provided the Crisis Centre with additional support for the rollout of this pilot project, including local assistance, training operators and adapting the system to the customer's exact requirements.

BE-ALERT takes the form of a secure platform that is accessed via the internet.

With BE-ALERT, Belgium is empowering citizens to play a greater role in their own safety and security, providing them with timely and relevant information and guidelines to follow in the event of an emergency.

From 17 March, every citizen is invited to register with the system online at http://www.be-alert.be so that they can receive alerts directly.

Since the launch of the initial test phase in January, the 11 provincial governors and 33 pilot communities involved have been able to access the platform and application using specific ID credentials and broadcast alerts in the event of a crisis via SMS, fixed and mobile voice, email, fax and/or social networks.

After this test and analysis period, the BE-ALERT system will be rolled out nationally and made available to all governors and local authorities across the country.

Key points

•    BE-ALERT: a new emergency population warning and information system in Belgium
•    With BE-ALERT, citizens play a greater role in their own safety and security 

"The Crisis Centre sees Thales as a solid and dependable partner to conduct this type of project to protect Belgium's citizens. Thales offered a tailored solution that met all of our requirements."
Jaak Raes, Director General of the Crisis Centre, Belgium

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 12:50
Les hélicoptères NH90 belges ne souffrent pas des mêmes maux que les néerlandais, affirme la Défense

L’armée devrait recevoir deux NH90 cette année et les trois derniers en 2015 - photo Composante Air

 

14.03.2014 lavenir.net (belga)

 

Les nouveaux hélicoptères NH90 utilisés par l’armée belge, plus récents, ne souffrent pas des mêmes maux que les appareils néerlandais du même type, assurent en chœur plusieurs responsables du ministère de la Défense.

 

Les NH90 belges ont été directement livrés au dernier standard, pleinement opérationnel (FOC), contrairement aux hélicoptères en service dans la marine néerlandaise, dont la plupart sont des versions intermédiaires, a indiqué un porte-parole de la Défense interrogé par l’agence BELGA.

 

Aux Pays-Bas, la ministre de la Défense, Jeanine Hennis-Plasschaert, a indiqué mardi que les onze appareils livrés – sur un total de vingt – sont victimes de «corrosion et d’usure excessives».

 

Ces défauts ont été constatés après l’utilisation de l’appareil en mer lors d’une mission de lutte contre la piraterie au large de la Corne de l’Afrique et dans les Caraïbes.

 

La Belgique a elle aussi commandé des NH90. Huit au total, achetés en juin 2007, pour un montant de près de 300 millions d’euros: quatre en version de transport tactique (TTH) et quatre en version NFH pour à la fois succéder aux Sea King à bout de souffle et pour donner de nouvelles capacités aux deux frégates de la Marine. À ce jour, trois appareils ont été livrés: deux TTH basés à Beauvechain et un NFH servant à l’instruction du personnel au départ de l’usine d’Airbus Helicopters de Marignane (sud de la France).

 

L’armée devrait en recevoir deux cette année et les trois derniers en 2015, selon la Défense.

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15 mars 2014 6 15 /03 /mars /2014 12:50
L'exercice 'Dynamic Move' à Ostende

 

21/02/2014 Hubert Rubbens - Composante Marine

 

L'exercice Dynamic Move a lieu du 10 au 21 mars dans l'ecole de guerre des mines belgo-néerlandaise Eguermin (Naval Mine Warfare centre of excellence) à Ostende.

 

Cet exercice simulé (war games) permet l'entrainement et la préparation aux tâches opérationnelles d'états-majors dont ceux des groupes de lutte anti mine de l'Otan, les SNMCMG 1 et 2 (Standing Naval Mine Counter Measure Group). L'exercice donne la possibilité d'échanger des expériences entre les pays de l'Otan, mais également avec des pays membres du Partnership for Peace.

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13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 17:50
« Coopérer est une nécessité »

13 mars 2014 Belgian Defense

 

Le Bataillon artillerie, le groupe de combat de l'Union européenne et le Centre d'entraînement de Parachutistes sont trois projets belgo-néerlandais. Le général-major Hubert De Vos et le chef de la Force terrestre néerlandaise ont rendu visite à ces structures communes, du 11 au 13 mars 2014.

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11 mars 2014 2 11 /03 /mars /2014 12:30
Cérémonie du souvenir à Tibnin

11 mars 2014  Belgian Defense

 

Les militaires du détachement BELUFIL 14_02 ont commémoré leurs collègues disparus de la mission des Nations-Unies débutée en 2006. La cérémonie du souvenir s'est déroulée sereinement le 7 mars 2014 devant le monument érigé à Tibnin en souvenir des victimes.

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 16:45
Priorité 1 pour la sécurité !

7 mars 2014 Belgian Defense

 

Les recrues maliennes marchent dans le camp d'entraînement situé dans la ville de Koulikoro. Elles se préparent à lutter contre l'agitation qui perturbe le nord de leur pays. Raison pour laquelle, l'Union européenne y a envoyé des instructeurs. Afin de pouvoir mener leur tâche à bien, la sécurité est une priorité. Les instructeurs peuvent compter sur l'appui d'un détachement belge du Bataillon 12e de Ligne Prince Léopold- 13e de Ligne de Spa.

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 13:50
De nouveaux généraux au sein de l'armée belge

 

5/03/14 - 7sur7.be (Belga)

 

Le ministère de la Défense a fini par annoncer mardi la désignation et l'affectation d'une demi-douzaine de généraux, mettant fin aux spéculations qui circulaient en interne depuis des semaines. Il a également confirmé la nomination - en fait le "commissionnement" pour la durée d'un mandat - de deux généraux de brigade ("à une étoile") francophones, dont une femme, qualifiés de "généraux en chocolat" par le député Denis Ducarme.

 

Le commandant militaire du Palais de la Nation (le bâtiment qui abrite le parlement fédéral), le lieutenant-général Jean-Marie Jockin, quitte le service actif le 1er avril prochain et sera bien remplacé par le général-major Harry Vindevogel, a indiqué le ministère sur son site internet.

 

Cet officier, qui commande l'Ecole royale militaire (ERM) de Bruxelles, cèdera sa place dès le 25 mars au général-major Henk Robberecht, actuellement "adjoint du sous-chef d'état-major Opérations du département d'état-major Opérations et Entraînement", précise la Défense.

 

Son successeur à cette fonction sera le colonel Frederik Vansina, actuel chef d'état-major - et donc "numéro deux" de la composante Air. Il sera nommé général-major ("deux étoiles") le 26 mars, tout comme le colonel Jean-Paul Claeys. Chef du Secrétariat administratif et technique (SAT) du département de la Défense, accolé au cabinet du ministre, il conservera cette fonction.

 

Ces deux nominations contribueront à redresser - très légèrement - le déséquilibre linguistique qui prévaut au sein de la haute hiérarchie militaire, en faveur des néerlandophones.

 

A moyen terme, le chef de la composante Terre, le général-major néerlandophone Hubert De Vos, quittera le service actif le 1er octobre 2014 et sera remplacé par le général-major francophone Jean-Paul Deconinck.

 

Deux généraux de brigade francohones seront enfin commissionnés: le colonel Pascal Laureys et une de ses collègues féminines, Corinne Faut. Lui qui commande depuis un an et demi la brigade légère, dont l'état-major est installé à Marche-en-Famenne, ira au Joint Force Command (JFC), un quartier général de l'Otan installé à Brunssum, dans le sud-ouest des Pays-Bas. Il devrait y remplacer en tant qu'assistant du chef d'état-major logistique (alias ACOS J4) un autre "brigadier" francophone, Patrice Laurent, qui partira à la retraite cet été. La générale Corinne Faut prendra pour sa part la tête du service de communication de la Défense, la DG-Com, vacante depuis le mois d'octobre.

 

Mais ces promotions ne satisfont guère le député Denis Ducarme (MR), qui n'a de cesse de réclamer un rééquilibrage linguistique dans la haute hiérarchie militaire.

 

"Les francophones mis en place par (le ministre de la Défense, Pieter) De Crem sont des généraux de brigade, des 'une étoile', des généraux en chocolat parce qu'ils n'ont pas le pouvoir des autres", déclarait-il par avance vendredi dernier aux journaux du groupe L'Avenir.

 

En date du 10 janvier, l'armée comptait 42 généraux (à une, deux, trois ou quatre étoiles), dont 27 néerlandophones et quinze francophones, dont une femme. Mais les deux seuls "quatre étoiles" sont néerlandophones: le chef de la Défense (Chod), le général Van Caelenberge, et le chef de la Maison militaire du roi, le général Jef Van den Put.

 

La déclaration gouvernementale régissant l'action de l'équipe Di Rupo 1er contient toutefois une volonté de rééquilibrage et stipule que "le respect de l'équilibre linguistique au sein de l'armée sera un souci permanent du gouvernement". Elle fait suite à l'"affaire Gennart" - du nom de l'ancien commandant de la base aérienne de Florennes, le colonel Luc Gennart, qui avait dénoncé publiquement en octobre 2010 la "flamandisation" de l'armée -, ce qui avait conduit à la mise sur pied d'un groupe de travail à la Chambre. Celui-ci a recommandé de "tendre vers l'équilibre" entre les officiers francophones et néerlandophones pour les plus hautes fonctions de la hiérarchie militaire et suggéré une série de mesures pour y parvenir.

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27 février 2014 4 27 /02 /février /2014 12:50
Exposition sur la Grande Guerre - Bruxelles

26 févr. 2014  Belgian Defense

 

Voici un siècle que le monde basculait dans le premier conflit mondial. Afin de commémorer cette terrible période de notre histoire, le Musée de l'Armée inaugurait, ce 25 février 2014, l'exposition « 14-18, c'est notre histoire ! »

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 08:45
Sangaris : Livraison de fret à Bangui

 

21/02/2014 Sources : EMA

 

Le 8 février 2014,un avion militaire C130 Hercules, affrété par l’armée de l’air belge, a effectué une mission de transport entre le Gabon et la Centrafrique, au profit de l’opération Sangaris.

 

Le C130 a décollé de l’aéroport de Libreville à 7h30, avec à son bord plusieurs palettes de fret, ainsi qu’un véhicule militaire. Pour rejoindre Bangui, l’avion a effectué un vol tactique de près de deux heures, à une vitesse de 300 nœuds et à une altitude de 21 000 pieds.

 

Arrivée aux abords de la capitale centrafricaine, l’avion s’est laissé guider parle centre des opérations aériennes, le Joint force Air component command (JFACC), qui lui a donné son feu vert pour atterrir à l’aéroport de M’Poko.

 

En une heure, les équipes de l’escale ont déchargé l’appareil avant qu’il ne redécolle vers le Gabon.

 

Le C130 belge a rejoint la zone militaire de Libreville à 14h30. L’avion a immédiatement été remis en condition pour être prêt à repartir.

 

Depuis le 15 janvier 2014, le C130 Hercules remplit une mission de soutien à la force Sangaris. Le détachement est composé d’une trentaine de militaires dont trois pilotes.L’aéronef a déjà effectué une douzaine de rotations entre le Gabon et la Centrafrique, transporté une trentaine de personnes et quasiment 4 tonnes de fret.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6000 hommes de la MISCA. Lancée le 5décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA, ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : Livraison de fret à BanguiSangaris : Livraison de fret à Bangui
Sangaris : Livraison de fret à Bangui
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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 17:50
La Défense Belge lance ses commémorations de 14-18

17 févr. 2014 Belgian Defense

 

Le fort de Liezele (Puurs) est plongé dans une ambiance « début vingtième », ce 14 février 2014. Et pour cause, la Défense a lancé ses activités de commémoration à l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale. Le ministre de la Défense et vice-Premier ministre Pieter De Crem a dévoilé le programme qui aura cours jusqu'en 2019.

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 12:50
source http://www.puurs.be

source http://www.puurs.be

 

14/02/14 - 7sur7.be (Belga)

 

Le ministère de la Défense a donné vendredi le coup d'envoi des commémorations "spécifiquement militaires" qu'il organise pour le centenaire de la Première Guerre mondiale et qui s'inscrivent dans le cadre plus large des activités prévues par le gouvernement fédéral.

 

Les différents organismes placés sous la tutelle de la Défense ainsi que son pôle historique ont uni leurs efforts pour réaliser ce programme de commémorations "au rayonnement national centré sur l'aspect militaire" sur le thème "La mémoire garantit la paix".

 

Ce programme a été présenté au Fort Liezele à Puurs (province d'Anvers) en présence du ministre de la Défense, Pieter De Crem.

 

Ce programme est complémentaire au programme fédéral, dont il partage les objectifs: la mémoire collective, les efforts collectifs pour un avenir de paix, la solidarité et le partenariat. Il a été tenu compte des initiatives prises par des partenaires internationaux, des entités fédérées, des provinces et des communes à la même période, a en substance expliqué le "patron" du service de communication de l'armée, le colonel Koen Hillewaert.

 

Dès samedi, le public pourra consulter le site web interdépartemental pour obtenir plus d'informations sur l'ensemble des activités prévues. Une brochure et une campagne de marketing ayant comme groupe cible principal les plus jeunes doivent aussi renforcer le programme de commémorations.

 

Avec le comité d'organisation fédéral 2014-2018, la Défense participera ainsi en 2014 à toute une série de manifestations. Les plus marquantes seront les journées commémoratives nationales de portée internationale: le 4 août au monument interallié de Cointe, près de Liège, pour le centenaire du 100e anniversaire de l'invasion de la Belgique par l'Allemagne et la violation de la neutralité belge, et le 28 octobre à Nieuport et à Ypres pour mettre en exergue "le refus de la soumission, l'inondation de la plaine de l'Yser et la personnalité du roi Albert 1er".

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6 février 2014 4 06 /02 /février /2014 12:50
L'armée [belge] recherche dix spécialistes en cyberdéfense

 

5/02/14 7sur7.be (Belga)

 

Le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS) de l'armée a imaginé de mettre sur pied un "jeu" pour recruter - en interne à la Défense - les dix spécialistes en matière de cyberdéfense dont le Premier ministre Elio Di Rupo a annoncé mardi l'engagement, a indiqué mercredi le ministère sur son site internet.

 

La Défense souhaite renforcer sa capacité dans ce domaine en étoffant ses effectifs d'une dizaine de personnes. Le SGRS (alias département d'état-major renseignement et sécurité, ou Acos IS) a élaboré un test pour "identifier" et "attirer" les candidats potentiels, civils ou militaires déjà en service.

 

Ce test est baptisé "Capture the flag". Pour y participer, les membres du personnel de la Défense doivent s'inscrire sur un site. Après s'être connectés, ils reçoivent des questions présentées en huit catégories concernant la sécurité de réseaux informatiques (ou Cyber Defence).

 

"Nous sommes certains que des dizaines de personnes vont sortir du lot", explique le chef "Cyber Defence" du SGRS, le lieutenant-colonel Miguel De Bruycker, cité sur le site web du département. "Nous connaissons les informaticiens de la Défense. Ils occupent généralement déjà des fonctions clés. Grâce à cet exercice, nous recherchons d'éventuels nouveaux candidats", ajoute-t-il.

 

"Capture the flag" n'est pas un test de connaissance, mais mesure surtout le "potentiel" du participant matière de défense cybernétique.  "Capture the flag" prendra fin le 3 avril prochain à 12h00. Les candidatures internes seront clôturées deux semaines plus tard.

 

M. Di Rupo a annoncé mardi à la Chambre la mise sur pied d'un centre belge de cybersécurité (CCB), qui dépendra directement de ses services et qui bénéficiera d'une partie des dix millions d'euros libérés par le gouvernement. Cinquante personnes seront bientôt engagées dans les différents services chargés de cette politique (police, Sûreté de l'Etat, SGRS, etc.).

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 18:45
Sangaris : un C130 belge en appui des forces françaises en Centrafrique - video

27 janv. 2014 FORCESFRANCAISES

 

Le 21 janvier 2014, un avion militaire C130 « Hercules » belge a atterri à Bangui, marquant la reprise des missions de soutien logistique effectuées par des pays européens au profit de la force Sangaris. Au cours du mois de décembre 2013, le Royaume-Uni avait déjà envoyé un avion C17 pour réaliser des missions identiques.

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 17:45
Pas de participation belge en Centrafrique "sans financement supplémentaire"

,

 

03 février 2014 lalibre.be(Belga)

 

Le ministre de la Défense, Pieter De Crem, a exclu lundi toute participation significative de l'armée belge à l'opération militaire européenne en préparation en Centrafique à moins d'un financement spécifique, soit national, soit européen. "Il est pour nous impossible de participer d'une manière considérable à toute opération (en République centrafricaine) s'il n'y a pas une contre-valeur financière", a-t-il dit devant les chefs de postes diplomatiques et consulaires belges à l'étranger, réunis à Bruxelles pour les "journées de contact diplomatiques" organisées par les Affaires étrangères.

 

"Je pense que l'on devrait avoir quelques garanties sur le financement" pour une participation éventuelle, a ajouté M. De Crem (CD&V).

 

La Défense a fait, comme d'autres départements, l'objet en fin d'année dernière d'une réduction de ses possibilités d'investissements - une centaine de millions d'euros - au nom de la "prudence budgétaire" décidée par le gouvernement.

 

Les membres de l'Union européenne, qui ont décidé le 20 janvier dernier de lancer une opération militaire en République centrafricaine (RCA), doivent prêter main forte aux 4.000 militaires africains de la force de l'Union africaine (Misca, censée passer à 6.000 hommes) et aux 1.600 soldats français de l'opération Sangaris.

 

Cette opération, baptisée Eufor RCA, vise, selon l'UE, à contribuer, pour une période pouvant aller jusqu'à six mois, à fournir un environnement sûr et sécurisé dans la région de Bangui, l'objectif étant de passer à terme le relais à l'Union africaine (UA). Elle a reçu l'aval du Conseil de sécurité de l'ONU et devrait rassembler de 500 à 1.000 hommes, selon de premières estimations.

 

M. De Crem a rappelé lundi que la Belgique avait déjà mis un avion de transport C-130 "Hercules" à la disposition de l'opération française Sangaris en répondant positivement à une demande bilatérale spécifique de Paris datant de décembre dernier. Cet appareil vole depuis le 21 janvier au profit de l'armée française au départ de Libreville, la capitale du Gabon voisin.

 

Cet appareil est mis en œuvre par une équipe de quelque 35 militaires pour assurer des liaisons internes au théâtre d'opération africain, à la fois entre Libreville et Bangui et à l'intérieur de la Centrafrique. Il a pour mission de transporter du matériel français et africain de la mission de l'Union africaine en Centrafrique (Misca) entre les capitales concernées et Bangui.

 

Selon des sources informées, la question d'une participation belge à l'opération Eufor-RCA devrait être évoquée lors de la visite que le roi Philippe et la reine Mathilde effectueront jeudi en France, en compagnie du Premier ministre Elio Di Rupo. Le président français François Hollande devrait en parler avec le chef du gouvernement, a prédit une de ces sources.

 

Au prochain gouvernement de décider du maintien de la présence en Afghanistan

 

La décision de participer à une - toujours éventuelle - mission de formation de l'Otan en Afghanistan à partir de l'an prochain incombera au gouvernement qui sortira des élections générales du 25 mai, a affirmé lundi le ministre de la Défense, Pieter De Crem. "C'est le prochain gouvernement qui décidera sur une participation" belge à cette mission et sur les conditions dans lesquelles" la Belgique participera à cette opération de formation, de conseil et d'aide" aux forces de sécurité nationales afghanes (ANSF) - provisoirement baptisée "Resolute Support" ("Soutien résolu") -, a-t-il dit devant les chefs de postes diplomatiques et consulaires belges à l'étranger, réunis à Bruxelles pour les "journées de contact diplomatiques" organisées par les Affaires étrangères.

 

La Belgique participe depuis plus de dix ans aux opérations militaires en Afghanistan, menées sous l'égide de la force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf, dirigée par l'Otan). Les effectifs engagés n'ont cessé de varier, passant de quelques dizaines d'hommes à plus de 600, à l'instigation de M. De Crem (CD&V), avant de se réduire à quelque 200 personnes actuellement.

 

La mission de combat de l'Isaf doit prendre fin en décembre prochain. Mais l'Otan prépare une mission de suivi, chargée de "la formation, du conseil et de l'aide" aux forces de sécurité nationales afghanes (ANSF), encore sous-équipées et peu organisées. Pour peu toutefois que les autorités afghanes acceptent de donner à cette présence internationale une base légale en signant le traité bilatéral de sécurité (BSA) conclu entre Kaboul et les Etats-Unis et en approuvant l'accord régissant la présence de troupes étrangères connu sous le nom de Sofa ("Status of Forces Agreement").

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 17:20
La Belgique doit-elle se défaire des armes nucléaires de Kleine-Brogel ?

 

03 février 2014 Jean-Paul Duchâteau et Charles Van Dievort - lalibre.be



Les opinions de Dirk Van Der Maelen, député fédéral (SP.A) et d'Armand De Decker, ministre d'État (MR).

 

Le débat vient d’être relancé, avec le témoignage d’un expert américain. Pour les uns, cette présence est devenue anachronique avec la fin de la Guerre froide. Pour d’autres, l’arme nucléaire reste garante d’une non-guerre. Interviews croisées.

 

NON

Armand De Decker, ministre d’Etat (MR); vice-président de la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense.

Le monde est plus instable que du temps de l’URSS. Il serait donc insensé que des gouvernements européens décident de renoncer à l’armement nucléaire. Nous pourrions tomber alors sous des tentatives de chantage venant de pays comme le Pakistan et peut-être demain l’Iran. Un monde qui serait dénucléarisé serait beaucoup plus dangereux.

Un expert américain reconnu a confirmé, si besoin en était, la présence d’armes nucléaires américaines sur la base de Kleine-Brogel. Il a ajouté qu’il existe un projet de modernisation de ces armes. Est-ce bien le rôle d’un petit pays comme la Belgique de participer à un tel programme ?

La Belgique accepte, dans le cadre de l’Otan, un certain nombre de missions nucléaires qui lui ont été demandées. Je ne comprendrais pas qu’on entre dans le club de ceux qui se réjouissent de bénéficier d’une sécurité offerte par l’armement nucléaire sans vouloir prendre leur part de responsabilité. Dans les années 80, des armes nucléaires ont été déployées en Europe, face aux SS-20 soviétiques. Il est généralement admis que ces missiles "Cruise" et ces fusées "Pershing" ont été démantelés dans les pays où ils avaient été installés. Ce dont on parle désormais, sans savoir s’il y en a chez nous, ce sont des armes d’un autre type, qui sont transportées par aéronef.

Régulièrement, certains partis redisent souhaiter que la Belgique se défasse de cet arsenal nucléaire. C’est le cas, historiquement, du SP.A, des écologistes, et plus étonnamment des chrétiens-démocrates flamands. Selon vous, ils se trompent tous ?

L’arme nucléaire est indispensable à la sécurité de l’Europe. C’est d’ailleurs l’évidence même : si nous n’avons pas eu de troisième guerre mondiale, c’est parce que l’arme nucléaire l’a rendue impossible. En son absence, je pense qu’on aurait dû faire face à un conflit épouvantable entre les blocs communiste et occidental. L’arme nucléaire est une arme indispensable à la paix, parce qu’elle doit rendre la guerre impossible. Ce qu’elle a d’ailleurs parfaitement rempli comme mission, puisque l’arme nucléaire n’a été utilisée qu’une seule fois, par les Américains sur le Japon, qui voulaient mettre un terme à la guerre 40-45. Cela a tellement impressionné le monde à l’époque que plus personne ne pouvait plus envisager de l’utiliser. Et c’est cela qui a protégé nos populations depuis 70 ans.

Les adversaires du système disent que la configuration du monde a complètement changé depuis la fin de la Guerre froide, et que cela n’a donc plus de sens de maintenir un arsenal nucléaire dirigé contre la Russie.

Effectivement. La Russie est devenue un allié. Il est exclu d’avoir un conflit militaire avec la Russie. Les menaces viennent désormais d’ailleurs. Lorsque le monde occidental s’émeut à ce point de la stratégie nucléaire de l’Iran, on sait pourquoi. Ce pays peut devenir directement menaçant pour le monde occidental. C’est la même chose à l’égard du régime pakistanais, qui est très fragile et donc très instable, qui peut demain tomber entre les mains d’islamistes radicaux. Il est pour moi totalement incontestable que l’armement nucléaire est consubstantiel à la sécurité de l’Europe et c’est la raison pour laquelle il faut maintenir cette capacité de dissuasion.

Votre argument sur la capacité de dissuasion de l’arme nucléaire pèse-t-il autant avec ces pays qui, comme vous le dites, sont incontrôlables et très peu réalistes, du fait même de la nature de leur régime ?

Il est certain que le monde est plus instable que du temps de l’URSS. C’est la raison pour laquelle il serait insensé que des gouvernements européens décident de renoncer à l’armement nucléaire parce que cela signifierait que nous puissions tomber sous des tentatives de chantage venant de pays possédant une capacité nucléaire militaire. C’est une question de garantie de notre liberté. Ceci étant dit, je ne suis pas un farouche partisan du surarmement nucléaire comme on a pu le connaître dans les années 70 et 80. Nous n’avons en effet pas besoin de disposer d’un grand nombre d’armes nucléaires. Mais je rappelle qu’il s’agit d’un armement qui est conçu pour ne jamais être utilisé. Un monde qui serait dénucléarisé serait beaucoup plus dangereux, parce qu’il n’existerait plus cette crainte de la certitude d’être anéanti en cas d’agression. C’est donc l’arme de la non-guerre. Et c’est donc un grand progrès pour l’humanité.

 


OUI

Dirk Van der Maelen, député fédéral (SP.A).

Je ne comprends pas de notre ministre de la Défense qui ne cesse de dire qu’il ne confirme pas et qu’il n’infirme pas la présence d’armes nucléaires sur le territoire belge. La Belgique n’a pas à jouer un rôle dans la politique nucléaire américaine. Un jour la sagesse l’emportera et on se libérera de ces armes.

La présence d’armes nucléaires en Belgique s’est une fois de plus invitée dans le débat politique cette semaine suite aux déclarations d’un expert américain. Le ministre de la Défense Pieter De Crem a éludé la question. Saura-t-on un jour si oui ou non de telles armes sont présentes sur notre territoire ?

C’est un secret de Polichinelle. D’anciens Premiers ministres comme Jean-Luc Dehaene et Mark Eyskens ont déjà reconnu que ces armes sont stockées en Belgique. Cette semaine, Hans Kristensen - qui est pour moi l’homme qui en sait le plus sur la politique nucléaire après le président des Etats-Unis et son ministre de la Défense - a prétendu avoir vu le document signé par le président Bill Clinton en 2000 donnant l’ordre d’installer 20 armes nucléaires tactiques à Kleine-Brogel. Jusqu’à présent, personne n’a jamais pu démentir une information donnée par ce spécialiste américain.

Pourquoi cette question est-elle si délicate ?

Je ne comprends pas. Aux Etats-Unis, les Américains ne font pas un grand mystère de leurs armes nucléaires. Ils disent qu’il n’y a aucune raison que la Belgique nie en avoir sur son territoire. Par contre, ils ne veulent pas le confirmer à notre place. Pour les Américains, c’est à la Belgique de décider si elle veut ou pas révéler l’information au public.

La Belgique a-t-elle un rôle à jouer dans la stratégie nucléaire globale de l’Otan ?

Elle ne devrait pas en jouer et nous pourrions facilement nous en libérer. D’autres pays l’ont fait avant nous tout en restant des partenaires loyaux de l’Otan. C’est le cas du Canada, de la Grèce ou encore du Danemark.

L’arme nucléaire a pourtant joué un rôle important dans l’histoire en tant qu’arme de dissuasion. Ce rôle a-t-il aujourd’hui évolué ?

Il a changé en raison de la fin de la Guerre froide. Fin de l’an dernier, celui qui était encore ambassadeur des Etats-Unis auprès de l’Otan, Ivo Daalder, a déclaré qu’il est certain à 99,99 % que les armes nucléaires ne seraient jamais utilisées. Elles n’ont aucune utilité, ni militaire ni politique. S’il le dit, pourquoi la Belgique devrait-elle continuer à aider la politique nucléaire américaine?

Peut-on imaginer qu’on se passe un jour de l’arme nucléaire sur la planète ?

Je l’espère, mais ça ne se fera pas d’un coup de baguette magique. Le désarmement se fera pas à pas. Un des pas qui peut conduire dans la bonne direction serait de voir la Belgique se libérer de ces armes. Mais aujourd’hui, c’est le contraire qui risque de se produire. Selon Hans Kristensen, moderniser les bombes tactiques qui sont à Kleine-Brogel comme l’ont décidé les Etats-Unis, risque d’être une invitation faite aux Russes pour qu’ils modernisent à leur tour leur arsenal tactique. Cela relancerait la course à l’armement, alors que depuis des années la tendance est au désarmement. Or, le désarmement, c’est la politique officielle de notre gouvernement. L’accord de gouvernement prévoit que la Belgique va se joindre aux efforts de ceux qui veulent diminuer la présence de l’arme nucléaire sur la planète. Accepter la modernisation des bombes stationnées chez nous, c’est contraire à cet accord de gouvernement.

Existe-t-il une volonté politique d’entamer des discussions sur la présence de ces armes chez nous ?

Certains partis et certains hommes politiques, notamment notre ministre de la Défense, sont réticents. Moi, je suis convaincu que le Parlement ne peut être que le reflet de ce que pense la société. Et en Belgique, celle-ci est largement opposée aux armes nucléaires. Nous figurons parmi les quatre ou cinq nations à ne pas être propriétaire de l’arme nucléaire mais à en détenir sur notre territoire ! Le moment est venu qu’on mette fin à ça.

Croyez-vous qu’un jour, en Belgique, il n’y aura plus d’armes nucléaires ?

J’en suis convaincu. C’est le sens de l’histoire et je crois dans la sagesse de notre société et de notre classe politique.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 17:50
De nouvelles bombes nucléaires américaines en Belgique ?

 

 

29.01.2014 Par Olivier Berger, grand reporter à La Voix du Nord. – Défense Globale

 

Une chaîne de TV néerlandaise et deux journaux flamands ont révélé qu'un accord secret entre les Etats-Unis, la Belgique et les Pays-Bas, porterait sur l'arrivée d'une nouvelle génération d'armes atomiques, des bombes B-61 de type 12, sur la base de Kleine-Brogel. Emotion et polémique politique en Belgique où l'on n'a jamais admis officiellement la détention d'armes nucléaires américaines...

 

Un spécialiste du programme nucléaire américain, Hans Kristensen de la Federation of American Scientists, a émis cette hypothèse pour 2019-2020 devant la commission de Défense de la Chambre des Etats-Unis. Il y aurait aujourd'hui une vingtaine de bombes atomiques américaines sur le sol belge. Sur les 183 déployées dans cinq pays d'Europe, a même précisé l'expert.

 

Ces bombes seraient entreposées à la base de Kleine-Brogel, située dans la ville de Peer, dans la province du Limbourg au nord, frontalière avec les Pays-Bas. La présence de troupes américaines sur cette base confirmerait cette possibilité.

 

La polémique enfle en Belgique car aucun accord de gouvernement n'évoque cette question. La Belgique n'a même jamais confirmé officiellement la présence de bombes américaines sur son sol. « Au niveau gouvernemental, nous n’avons pris aucune décision. D’aucune façon - qu’elle soit formelle ou informelle -, il n’y a eu de moment de décision », a déclaré le ministre de la Défense, Pieter De Crem, rapporte notre confrère Le Soir.

 

M. Kristensen va plus loin en imaginant que la prochaine génération d’avions de chasses belges ait une capacité de transport atomique... Ce qui paraît très peu probable malgré les liens historiques belges avec l'OTAN et les Etats-Unis (notamment le quartier général du commandement des opérations de l'OTAN au Shape à Mons). Voilà qui serait une étonnante contradiction avec le traité de non prolifération des armes nucléaires.

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 12:45
Sangaris : un C130 belge en appui des forces françaises en Centrafrique

 

22/01/2014 Sources : EMA

 

Le 21 janvier 2014, un avion militaire C130 Hercules belge a atterri à Bangui, marquant la reprise des missions de soutien logistique effectuées par des pays européens au profit de la force Sangaris. Au cours du mois de décembre 2013, le Royaume-Uni avait déjà envoyé un avion C17 pour réaliser des missions identiques.

 

C’est le général Franscico Soriano, commandant de la force Sangaris qui a accueilli l’équipage de cet avion de transport belge sur le tarmac de l’aéroport de M’Poko.

 

Pour la durée de cette mission de soutien à la force Sangaris, l’avion et son équipage sont stationné à Libreville au Gabon.

 

Le détachement, composé d’une trentaine de militaires dont trois pilotes, assurera essentiellement des missions de transport de fret entre Libreville et Bangui.

 

Ce premier vol a permis d’acheminer du matériel pour le service des essences, des pièces de rechange pour le détachement aérien, de la nourriture et des médicaments. Ce soutien est prévu jusqu’à la fin du mois de mars.

 

Environ 1600 militaires français sont actuellement déployés en République Centrafricaine, aux côtés des 4400 hommes de la MISCA. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangaris vise à rétablir une sécurité minimale en République Centrafricaine et à faciliter la montée en puissance de la MISCA ainsi que son déploiement opérationnel.

Sangaris : un C130 belge en appui des forces françaises en Centrafrique
Sangaris : un C130 belge en appui des forces françaises en Centrafrique
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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 18:50
source NATO

source NATO

 

January 20, 2014  By Fidelius Schmid and Christoph Schult – Spiegel.de

 

NATO is building a new headquarters for one billion euros. But the construction consortium is in financial difficulties and the project is at risk of being halted. It's an embarrassment for outgoing NATO chief Anders Fogh Rasmussen.

 

Anders Fogh Rasmussen is a man who attaches a lot of importance to his public image. The Danish secretary general of NATO likes to be filmed while out jogging with his bodyguards in the morning, and he's always bronzed and impeccably dressed.

 

His term ends in the summer and he is reported to have already compiled a list of achievements in the "Rasmussen era" for presentation to the NATO summit in September. The message will be that Rasmussen has prepared the Western defense alliance for the challenges of the future with a structural reform and a new strategic concept.

 

Rasmussen wants this modernization to be symbolized by the move into a new headquarters -- away from the aging, Cold War-era concrete complex and into a gigantic palace of steel and glass on the other side of the street in the Brussels suburb of Evere.

 

But Rasmussen has a problem: The construction project has run into serious financial difficulties, according to documents seen by SPIEGEL. The consortium of firms building it is at risk of insolvency. Rasmussen is aware of the problem but hasn't seen fit yet to inform the public about it, meaning the taxpayers of the 28 NATO member states. At a meeting of NATO's Deputies Committee on December 19, Rasmussen's staff asked that the issue be dealt with "confidentially."

 

The Committee consists of representatives of all 28 NATO member states. Rasmussen's staff told it that the consortium leader, BAM Alliance, was in serious financial difficulty "resulting from miscalculation and high claims from subcontractors," according to a Dec. 20, 2013 report by Germany's NATO representative office in Brussels. The conclusion was that the project would not be able to stick to the budgeted upper limit of €1.05 billion. Without a fresh injection of capital, construction would come to a halt.

 

The mood was frosty. Member states had already been skeptical when the consortium won the contract for €460 million in 2010 -- the offer was €210 million below the costs estimated by NATO.

 

Risk to Reputation

 

It quickly became clear in the Dec. 19 meeting that there was no question of the project being halted. Many delegates, including the Germans, said they favored providing additional funds. "We pointed to the disastrous effect on the image of the alliance if construction were to stop and if NATO appeared to be incapable of punctually completing a construction project that was decided at the NATO summit of government leaders in April 1999 in Washington," the German ambassador, Martin Erdmann, told Berlin in a confidential cable.

 

A short-term financial injection of €20 million was regarded as acceptable at the meeting, but it seemed doubtful whether that would be enough. "The risk of a further cost increase is already palpable," Erdmann warned. But these additional costs were the lesser evil, he added. He warned of the costs that would result from a halt to construction given the possible weather damage to the unfinished building, parts of which hadn't been fitted with windows yet.

 

The committee met again on Jan. 10. NATO project manager Tony Carruth told delegates that the consortium wanted €245 million in additional funding and that completion would probably be delayed by nine-and-a-half months.

 

"These figures must be approached with caution," NATO staff said in a 13-page report prepared for the meeting.

 

The ambassadors vented their anger. Germany made clear, the Jan. 13 cable showed, that the additional costs could only be approved if they "don't spell the beginning of further demands on the part of BAM."

 

The consortium's spokesman told SPIEGEL: ""Several unforeseen circumstances including significantly increased security requirements" by NATO had led to the construction exceeding the initially agreed sum. The spokesman declined to comment on the looming insolvency.

 

The matter isn't just a problem for Rasmussen, but for Belgian Defense Minister Pieter De Crem as well. With NATO headquarters situated in Belgium, the country's Defense Ministry manages the project. De Crem has aspirations of succeeding Rasmussen. But the problems besetting the new headquarters are unlikely to improve his chances of getting the job.

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20 décembre 2013 5 20 /12 /décembre /2013 12:50
Europe de la défense : les Belges montent au front

 

19 décembre 2013 Olivier Rogeau – LeVif.be

 

Sortir du coma l’Europe de la défense, un vœu pieux ? Côté belge, on veut croire à un sursaut lors du sommet des Vingt-Huit, ces 19 et 20 décembre.

 

Branle-bas de combat au sein des cellules stratégiques des ministres fédéraux, réunies au sein d’un groupe de coordination. Les experts belges peaufinent la contribution du gouvernement Di Rupo au sommet européen des 19 et 20 décembre, consacré, une fois n’est pas coutume, à la Politique de sécurité et de défense commune (PSDC). Au menu, trois questions essentielles : comment mieux répondre aux crises internationales ? Comment combler les lacunes en matière de capacités militaires ? Comment encourager l’intégration de l’industrie européenne de défense ?

 

L’incapacité de l’Union européenne à agir sur les théâtres libyen, malien, syrien, voire centrafricain aujourd’hui, rappelle l’état toujours embryonnaire de la PSDC. La réticence de certains Etats à améliorer son fonctionnement, ses moyens et ses ambitions y est pour beaucoup. Néanmoins, la décision de consacrer le thème principal du sommet européen à cette politique concrétise la volonté de relancer une défense européenne jugée peu efficace et peu visible. Dès juillet, la Commission européenne a balisé le terrain dans un plan d’action présenté comme un « new deal » pour le marché européen de la défense, les industriels, les centres de recherche.

 

Ce que veulent les Belges

 

Les Belges, eux, devraient défendre, selon nos sources, l’idée de mettre le sujet de la sécurité et de la défense au moins une fois par an à l’ordre du jour du Conseil européen. Ils voudront souligner les enseignements à tirer des coopérations régionales réussies : Benelux, European Air Transport Command d’Eindhoven… Ils insisteront aussi sur la nécessité de développer une capacité d’intervention humanitaire d’urgence (EU-Fast) et sur l’amélioration de la formation des militaires, en particulier des officiers, au départ du programme Erasmus militaire lancé en 2008.

 

« Aucune raison de croire que le sommet européen ne sera pas à la hauteur des espérances… quoique ? N’y-a-t-il pas un risque de décalage entre les paroles et les actes ? », s’interroge le colonel Corinne Faut, directeur général de l’Institut royal supérieur de défense (IRSD). « Je ne m’attends pas à une grande révolution lors de ce sommet, pronostique de son côté le député fédéral PS Christophe Lacroix, membre de la commission de la Défense nationale. Certains Etats auront toutefois à cœur de glisser le pied dans la porte entrouverte pour qu’elle ne se referme pas complètement. L’attitude de la France me semble, à cet égard, pragmatique et proactive. Vu l’inertie de la politique de défense commune, elle prône la création d’un groupe de pays pionniers, dont le socle serait le traité militaire franco-britannique de Lancaster House de 2010. »

 

L’Eurocorps délaissé ?

 

Les partisans d’un tel projet fondent leur argumentation sur le fait que l’Europe de la défense peine à sortir d’un état comateux. Elle s’est engluée, depuis dix ans, dans une « impasse conceptuelle », estiment les sénateurs français, pour qui les insuccès de l’Union dans cette matière souveraine doivent inciter un noyau de pays volontaires - France, Royaume-Uni, Allemagne, Italie… - à structurer leur collaboration en marge des institutions européennes. La mise sur pied de cet « Eurogroupe de défense » permettrait au Vieux Contient de se doter d’une capacité militaire autonome et d’assumer ses responsabilités au sein l’Alliance atlantique.

 

Cette logique française ne convainc pas tous les experts belges. « Le gouvernement Hollande tourne le dos aux Allemands, au risque de tout casser, déplore Patrick Descy, secrétaire permanent à la CGSP-Défense. Cela crée un malaise au sein-même du PS français. Les projets de coopération militaires franco-britanniques se multiplient au détriment d’un axe franco-allemand, pourtant indispensable pour pouvoir planifier des opérations à l’étranger. » Le désengagement de Paris à l’égard de l’Eurocorps de Strasbourg serait, selon Descy, le signe le plus frappant du changement de cap : « La capacité aérienne française n’est plus à la disposition de ce noyau d’armée européenne constitué en 1992. En outre, Jean-Yves Le Drian, le ministre français de la Défense, a supprimé le régiment d’infanterie basé en Allemagne et qui faisait partie de la brigade franco-allemande, pilier symbolique de l’Eurocorps. Si, aujourd’hui, pour 13 millions d’euros par an, une institution comme l’Eurocorps, capable de mobiliser 60 000 hommes, n’est pas utilisée, c’est que l’Europe de la défense n’est vraiment pas pour demain ! »

 

Un futur drone européen

 

Les engagements stratégiques et matériels disparates des pays européens sont un autre sujet de débat. L’Union compte actuellement 13 constructeurs d’avions, 10 de missiles, 9 de véhicules militaires, 8 de navires. Cette fragmentation se traduit par une duplication des efforts de développement et de production. Un gâchis dans les dépenses européennes d’autant plus affligeant que les coupes budgétaires sont de plus en plus contraignantes. L’Europe ne consacre plus que 1,6 % de son PIB à sa défense, contre 5 % pour les Etats-Unis. Particulièrement frappées, les dépenses de recherche et développement ont chuté de 14 % ces dernières années. Dans ce domaine, les Américains dépensent aujourd’hui cinq fois plus que les Européens.

 

« Faute de capacités de défense suffisantes, nos pays seront à la merci de chantages militaires et leur diplomatie s’en trouvera paralysée », prévenait récemment Didier Reynders. Mais le ministre des Affaires étrangères sait aussi que la crise économique et l’absence de perception d’une menace aux frontières rendent inexorable le déclin des capacités militaires européennes. En Belgique comme dans d’autres pays de l’Union, la Défense est devenue la variable discrète d’ajustement du budget.

 

« Nous gardons tout de même des niches d’excellence, signale le député Lacroix : les interventions de la marine, les opérations de déminage, le soutien logistique ». Et l’avenir ? Bruxelles compte participer, aux côtés de Paris, Berlin et Londres, au développement du futur drone européen « MALE » (moyenne altitude, longue endurance). Elle envisage aussi d’adhérer à des programmes de R&D dans le domaine aéronautique, où la Wallonie et la Flandre ont des compétences reconnues. Ces projets, destinés à mettre en place une production européenne à l’horizon 2020, visent à rendre l’Europe moins dépendante de fournisseurs non-européens.

 

L’inertie de Catherine Ashton

 

Longtemps privée d’orientations par le Conseil européen, l’Europe de la défense va-t-elle enfin prendre son envol ? « Les questions de défense n’ont plus été à l’agenda depuis cinq ans, constate André Dumoulin, chercheur à l’Institut royal supérieur de défense. Décembre 2013 est une opportunité stratégique que les Etats européens ne peuvent se permettre de manquer. »

 

Toutefois, d’autres spécialistes laissent entendre qu’on ne doit pas s’attendre à des avancées substantielles sous l’ère Ashton. La Haute Représentante pour la politique étrangère de l’UE peine à cacher son manque d’ambition pour la politique de sécurité et de défense commune. Dans son rapport supposé être une contribution cruciale au sommet de décembre, Catherine Ashton se contente, pour l’essentiel, de mettre en avant le rôle que l’Europe est appelée à tenir dans le monde et la palette d’instruments militaro-humanitaires dont elle dispose pour répondre aux conflits. En revanche, pas un mot sur le Quartier général militaire européen, un projet dont la nécessité est reconnue par tous, sauf par le Royaume-Uni, qui ne veut pas en entendre parler.

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6 décembre 2013 5 06 /12 /décembre /2013 08:50
CEMA : 22ème comité commun du Corps européen

 

05/12/2013 Sources : EMA

 

Le 28 novembre 2013, l’amiral Guillaud, chef d’état-major des armées, a présidé le 22ème comité commun du Corps européen qui réunit chaque année les chefs d’état-major d’armées des nations-cadres du Corps européen ou leurs représentants, accompagnés par les directions des affaires politiques de leurs ministères des affaires étrangères respectifs.

 

A l’occasion de ce 22èmecomité, les partenaires français, allemands, belges, espagnols et luxembourgeois, composant le collège des nations-cadres, ont évoqué les perspectives opérationnelles du Corps européen, réaffirmant sa double vocation européenne et atlantique. Ils ont également fait un point budgétaire en précisant que les besoins du Corps européen seraient adaptés au contexte financier, mais préservés pour lui permettre de continuer à exercer ses missions. Dans la perspective de son accession au statut de nation-cadre le 1erjanvier 2016, la Pologne était pour la première fois présente en qualité d’observateur.

 

Le Corps européen est une structure multinationale unique. Créé sous impulsion franco-allemande en 1992, il peut être activé pour des opérations militaires, de gestion de crise, ou d’assistance humanitaire réalisées sous mandat de l’ONU, de l’UE, de l’OTAN ou encore de l’OSCE. Implanté à Strasbourg, il fait partie des sept états-majors de réaction rapide certifiés par l’OTAN. Il a successivement été déployé en Bosnie en 1998, au Kosovo en 2000 et en Afghanistan en 2004 où il a à nouveau été engagé en 2012.

CEMA : 22ème comité commun du Corps européen
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4 décembre 2013 3 04 /12 /décembre /2013 13:50
Le général Mercier (2e en partant de la gauche) et le général Van de Voorde (à sa gauche) entourés de leurs pilotes

Le général Mercier (2e en partant de la gauche) et le général Van de Voorde (à sa gauche) entourés de leurs pilotes

 

 

04/12/2013 Armée de l'air

 

Le général Mercier, chef d’état-major de l’armée de l’air (CEMAA) a reçu son homologue belge, le général Claude Van de Voorde, en visite officielle en France du 29 au 01 décembre 2013.

 

Le général Van de Voorde a, dans un premier temps, été accueilli sur la base aérienne 113 de Saint-Dizier où il a réalisé un vol en patrouille sur Rafale biplace, aux côtés du général Mercier.

 

Avant d’assister en place arrière à la démonstration de l’éventail des capacités du Rafale, les deux chefs d’état-major avaient participé plus tôt dans la journée à une séance de simulateur au sein de l’escadron de transformation Rafale. Le voyage officiel du général Van de Voorde s’est poursuivi à Paris avec sa participation au dîner annuel de l’association des pilotes de chasse.

 

Par la suite, les deux chefs d’état-major se sont réunis, samedi 30 novembre, au siège de l’état-major de l’armée de l’air sur la base aérienne 117 de Paris-Balard, afin d’évoquer les relations unissant les forces aériennes françaises et belges.

 

Une riche coopération bilatérale unit les deux armées de l’air, renforcée par des liens d’amitié anciens. Au quotidien, elle se concrétise notamment par la formation commune en France des pilotes de chasse des deux pays au sein de l’AJeTS (Advanced Jet Training School) qui a vu le jour en 2004. Pour le futur, des réflexions sont à l’étude autour de perspectives communes dans le domaine capacitaire (A400M, MRTT, drones) mais aussi sur le commandement et la conduite des opérations aériennes (C2 air).

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