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19 juin 2015 5 19 /06 /juin /2015 07:50
La «Cyber Security Coalition» pour une cyberforce

 

17/06/2015 par UWE.be

 

Fin 2014, de grandes entreprises, des associations sectorielles, des services publics et des universités ont décidé d’unir leurs forces dans la lutte contre la cybercriminalité en fondant la «Belgian Cyber Security». Cette coalition, soutenue par l'UWE notamment, compte parmi ses membres des entreprises du secteur bancaire, des compagnies d'assurances et des opérateurs télécoms...

 

De nos jours, les attaques informatiques sophistiquées font beaucoup de mal aux entreprises et aux consommateurs, du fait d’une collaboration toujours plus étroite entre des groupes de cybercriminels passés maîtres dans l’art du piratage de systèmes. Les victimes de ces attaques ne restent naturellement pas les bras croisés et cherchent assistance auprès de leurs collègues et partenaires pour mieux se défendre.

 

Collaboration en matière de défense

Fin 2014, de grandes entreprises, des associations sectorielles, des services publics et des universités ont décidé d’unir leurs forces dans la lutte contre la cybercriminalité en fondant la Belgian Cyber Security. Dès le début, la Coalition comptait parmi ses membres des entreprises du secteur bancaire, des compagnies d'assurances et des opérateurs télécoms.

Les grandes entreprises elles-mêmes ne disposent généralement pas en interne de toute l'expertise requise pour parer ces attaques. Elles savent souvent encore moins comment utiliser cette expertise au mieux pour se défendre. Voilà pourquoi la Coalition réunit des experts parmi ses membres afin d’échanger, de manière régulière et structurée, leurs expériences respectives, leurs meilleures pratiques et les leçons tirées, en toute confidentialité. En partageant leurs informations pertinentes avec les services publics en charge de la cybersécurité, ces experts aident à évaluer la cybermenace qui pèse sur notre pays, son économie et ses citoyens. Les entreprises membres améliorent ainsi non seulement leur résilience en matière de cyberdéfense, mais aussi la résilience de l'infrastructure critique du pays.

 

Sensibilisation et règles

La cybersécurité touche tout un chacun. La Coalition entend dès lors jouer un rôle dans le renforcement des dispositifs de sécurité dans notre pays au moyen d'initiatives ciblées. Elle fournira un apport précieux dans le processus d'établissement de règles et contribuera ainsi à la création d'un cadre juridique et opérationnel effectif en matière de sécurité à tous les niveaux dans notre pays. L'agenda numérique du gouvernement belge constituera un point d'attention majeur dans les efforts de la Coalition en vue de l’établissement de règles.

Par ailleurs, la Coalition collaborera à des projets de sensibilisation vis-à-vis de la population et des entreprises. Objectif : amener les citoyens et travailleurs à traiter la sécurité avec plus de maturité et créer la confiance requise afin de garantir le succès de la nouvelle économie numérique.

La cybersécurité évolue à chaque instant. La Coalition doit dès lors faire preuve d’agilité et de souplesse. Parallèlement aux réunions et à l'échange d'expertise, elle lancera ainsi des pistes d’étude et de développement de nouveaux aspects de la cyberdéfense qui pourraient se présenter. L'une de ces pistes consiste à mener une campagne de sensibilisation ciblant les employés des entreprises et le grand public, en commençant par les jeunes. Tous les membres de la Coalition contribueront à cette campagne nationale et intensifieront ainsi leurs efforts en matière de sensibilisation.

Si la Cyber Security Coalition entend clairement jouer un rôle majeur dans le renforcement de la cybersécurité de ses membres, elle remplira aussi un devoir citoyen en améliorant la situation de notre pays en matière de cybersécurité.

 

Plus d'infos ?
www.cybersecuritycoalition.be

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18 juin 2015 4 18 /06 /juin /2015 11:50
Le renseignement belge cherche une taupe très bien infiltrée

 

15/06/15 -7sur7.be (belga)

 

Le Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS) est à la recherche d'une taupe qui a fait fuiter des documents sur la réforme de l'armée. Les investigations du SGRS l'ont mené jusqu'au cabinet du ministre de la Défense Steven Vandeput. Ce dernier s'est opposé à la saisie d'un ordinateur portable, a indiqué lundi la VRT, une information confirmée à Belga par le cabinet du ministre.

 

L'origine de l'affaire remonte au début avril après une nouvelle fuite d'informations reprises dans un document sur les plans d'avenir de la Défense que le ministre Steven Vandeput destine à l'armée. Courroucé par cette nouvelle fuite, le ministre a saisi la hiérarchie de l'armée d'une enquête.

 

Cette enquête a mené au cabinet du ministre, même si un porte-parole souligne qu'il ne faut pas en tirer de conclusions. "Le SGRS examine toutes les pistes et celles-ci mènent également au cabinet", explique-t-il. "Il n'est absolument pas question d'un problème d'intégrité ou de confiance entre le ministre et le collaborateur concerné", précise-t-il.

 

Le ministre a refusé que l'ordinateur portable d'un de ses collaborateurs puisse être emmené. "Ils sont venus s'entretenir avec cette personne mais le ministre a répondu négativement à la demande. Il s'agit d'une personne en laquelle le ministre place toute sa confiance", selon le porte-parole.

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12 juin 2015 5 12 /06 /juin /2015 07:50
Photo Christian Decloedt - MIL.be

Photo Christian Decloedt - MIL.be

 

10/06/2015 Kurt Verwilligen – MIL.be

 

Composante Air,F-16,10 Wing Tactique,2 Wing Tactique,

 

Il y a quarante ans, cinq pays amorçaient le programme d'achat des avions de combat F-16. Ce mardi 9 juin 2015, les membres du Multi National Fighter Program (MNFP) fêtaient l'événement sur la base aérienne de Beauvechain.

 

Le F-16, de sa version initiale aux améliorations soutenues visant à relever les défis de la guerre aérienne moderne, marque l'un des plus grands succès en matière de développement de systèmes d'armes.

 

Le MNFP F-16 est né le 10 juin 1975, après signature des ministres de la Défense de la Belgique, du Danemark, des Pays-Bas, de la Norvège et du Secrétaire de la Défense des États-Unis d'un Memorandum of Understanding (MOU), charte fondamentale du programme destinée à développer et produire le chasseur multirôle F-16. En 2002, le Portugal devenait le sixième membre du consortium.

 

Après la production et la livraison des avions, le partenariat s'est poursuivi. C'est sur base du programme MNFP que les États-Unis ont offert aux participants la poursuite de la mise à jour du programme Mid-Life Update des F-16 (MLU) en novembre 1987. Ce programme a pour objet l'accroissement de la performance opérationnelle de l'avion, l'amélioration de sa fiabilité, l'assurance des entretiens et de l'appui au-delà de 2023.

 

Aujourd'hui, grâce au MNFP, les nations participantes bénéficient d'un système d'armes de haute technologie qui reste adapté aux conflits actuels et futurs. En partageant les coûts de développement, les pays partenaires trouvent une solution face aux restrictions économiques.

Photo Christian Decloedt - MIL.bePhoto Christian Decloedt - MIL.be

Photo Christian Decloedt - MIL.be

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 20:50
Photo Jürgen Braekevel - MIL.be

Photo Jürgen Braekevel - MIL.be

 

11/06/2015 Liesbeth Bardyn – MIL.be

 

Les Chasseurs Ardennais ont chapeauté sept journalistes lors d'un exercice organisé les 10 et 11 juin. Vingt-quatre heures durant, ceux-ci ont été aguerris à la vie militaire et préparés au travail en opération dans les bois de Ciney.

 

« C'est ma première expérience », explique le pigiste Damien Roulette. « Je n'ai jamais participé à une opération à l'étranger et connais peu de choses quant au jargon des militaires et leurs procédures. » Damien est l'un des journalistes qui sera intégré dans une section du Bataillon de Chasseurs Ardennais dans les heures à venir.

 

Photo Jürgen Braekevel - MIL.bePhoto Jürgen Braekevel - MIL.be
Photo Jürgen Braekevel - MIL.be

Photo Jürgen Braekevel - MIL.be

L'invasion d'un camp de réfugiés succède à un cours théorique sur les explosifs. Les journalistes sont impliqués intégralement dans le scénario en tant que réfugiés et sont fouillés et questionnés. « C'est très réaliste », poursuit Damien après son interrogatoire. « Ils devaient connaître mon nom, ma nationalité et si j'avais été bien traité en tant que réfugié. À présent, ils nous mènent vers l'étape suivante : une évacuation par hélicoptère. Selon le scénario, un des militaires est blessé. »

 

L'hélicoptère atterrit dans une prairie récemment fauchée. Le rotor fait virevolter les herbes. Mais cela ne dérange pas les journalistes. Tous se tiennent prêts, un appareil photo à la main pour prendre le meilleur cliché. « Les journalistes sont très friands d'images et d'informations », explique le major Nicolas Defraigne du Bataillon de Chasseurs Ardennais. « Pour nos militaires, c'est un bon apprentissage de trouver un équilibre entre leurs souhaits et la garantie de veiller à leur sécurité. »

 

Deux observateurs de l'Association des journalistes professionnels et de la Croix-Rouge accompagnent les sept journalistes de leur propre initiative. « L'objectif n'est pas seulement d'acquérir une expérience militaire mais de savoir si les journalistes sont aptes à vivre ce type de situation », précise Amandine Degand de l'Association des journalistes professionnels. « Peuvent-ils quitter leur confort et se sentent-ils à l'aise lors d'opérations stressantes ? Cet entraînement permet de leur faire découvrir comment se comporter au mieux. »

 

Vidéo : DG Com

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11 juin 2015 4 11 /06 /juin /2015 16:50
Le ministre de la Défense belge veut tripler le budget de la Défense belge d’ici 2030

 

11 juin, 2015 Pierre Brassart (FOB)

 

Quel bel exemple de voeux pieux que celui du ministre belge de la Défense Steven Vandeput. Ce dernier a récemment fait état de son souhait de voir le budget de la Défense belge tripler d’ici 15 ans, pouvait-on lire ces derniers jours dans la presse belge.

En 2015, la Belgique devrait dépenser 2,45 milliards d’euros pour sa défense ; soit moins d’un douzième du budget français alors que la Belgique a un PIB par habitant supérieur à celui de la France (période 2010-2014, source FMI). Ce montant pourrait être appeler à diminuer durant la seconde moitié de cette décennie pour atteindre 2,1 milliards d’euros en 2019, si le plan de réduction du déficit budgétaire est maintenu sous sa forme actuelle. La Belgique est déjà un des plus mauvais élèves de l’OTAN, alors qu’elle en est un des pays fondateurs et, paradoxalement, un de ses plus ardents défenseurs. La Belgique dépense dans les alentours de 1% de son PIB à sa défense, moitié moins que ce qu’elle devrait. D’accord que peu de pays atteignent ce pourcentage (même si de plus en plus de membres tendent à l’atteindre), mais pour un pays aussi « riche » (le treizième pays de l’OTAN et le neuvième de l’UE, selon le critère de la population ; le douzième pays de l’OTAN et le neuvième de l’UE, selon le critère du PIB, principal indicateur économique en valeur absolue), c’est un peu honteux.

 

Sur le plan des dépenses en équipements majeurs, le tableau est encore plus sombre. En 2014, la Belgique était le 4ème pays qui dépense le moins pour son matériel (en pourcentage des dépenses de défense totales), juste après la Bulgarie, la Slovénie et l’Albanie… (Sources: Rapport annuel 2014 du secrétaire général de l’OTAN)

 

L’annonce du ministre de la Défense belge a donc de quoi surprendre. Ce dernier prépare actuellement un plan stratégique pour la prochaine décennie, plan qu’il souhaite présenter avant la fin du mois de juin. Il espère qu’au terme de celui-ci, le budget de la Défense belge sera remonté à 6,3 milliards.

Tous les Leopard 1A5 de l’armée belge ont été sortis de service

 

La Belgique aurait en effet bien besoin de cet argent. Si le matériel de la Composante Terre a recu une attention particulière ces dernières années avec le remplacement de tous les véhicules hérités de la guerre froide (remplacement des chars Leopard et des VCI AIFV par des Piranha III, remplacement des M-113 par des Dingo II, remplacement des jeeps Iltis par des LMV) et que d’importants programmes, lancés il y a de nombreuses années, au profit de la Forces aérienne, commencent à aboutir (les NH-90 commandés sont en service, les A-400M devraient commencer à arriver à partir de 2018), des programmes encore plus importants pointent le bout de leur nez.

Plusieurs centaines de Piranha IIIC ont été acquis en différentes versions

 

En effet, la flotte de F-16 belge approche tout doucement des 40 ans de service et son remplacement fait débat. Les concurrents pressentis sont:

– le F-35, qui part favori vu le choix de plusieurs pays de l’OTAN pour cet appareil, qui est également le chouchou des pilotes belges.

– le F/A-18

– L’Eurofighter Typhoon qui, selon certains généraux de la Force aérienne belge, n’aurait aucune chance,

– le Gripen, qui pourrait jouer sa carte d’avion léger (ce qu’était déjà le F-16 lors de son entrée en service)

– et notre Rafale national, qui, renforcé par ses récents succès à l’export, semble être un sérieux concurrent du F-35.

Les F-16 belges sont sur tous les fronts ces dernières années (Afghanistan, Libye, Irak,…)

 

Quel que soit l’appareil choisi, l’impact sur le budget de la Défense sera colossal. Vu le climat budgétaire qui règne en ce moment au plat pays, il y a fort à parier que certains partis voudront limiter au maximum les dépenses. Certaines personnalités politiques ont même remis en question l’acquisition pure et simple de nouveaux appareils de combat.

 

Le deuxième programme qu’a évoqué le ministre belge est celui du remplacement des frégates. La composante navale belge a acquis, en 2005 et 2008, deux frégates néerlendaises de seconde main. Elle les a depuis modernisées mais ces navires, qui approchent les 30 ans de service, devront à terme être remplacés. Ces derniers mois, Heinrich Brauss, le secrétaire général adjoint pour la politique de défense et de planification de l’Alliance, a conseillé à la Belgique de se débarasser de ses frégates pour se concentrer sur le remplacement des F-16. On peut le comprendre. Les F-16 belges sont parmi les plus modernes au monde et disposent d’un taux de disponnibilité incomparable par rapport aux autres armées de l’OTAN équipées de ce chasseur. Les frégates belges, comparées à leurs homologues des marines de l’OTAN sont à la traîne. Les remplacer par des navires plus modernes, même par des frégates de seconde main (ne rêvont pas de frégates neuves), coûterait très cher à la Belgique, alors qu’elle a déjà ses chasseurs à remplacer.

Une des deux frégates belges modernisée

 

Pour mener à bien ses programmes, le ministre estime avoir besoin d’entre 10 et 12 milliards d’euros, soit l’équivalent de 5 à 6 années du budget annuel actuel de la Défense belge ou de plusieurs dizaines d’années du budget « équipement » actuel. Il est clair que de tels programmes ne seront possibles que si des budgets exceptionnels sont débloqués.

 

Les hommes politiques belges feraient bien de réfléchir à la place qu’ils souhaient pour la Belgique au sein de l’OTAN et de songer à ce qu’il se passe actuellement à seulement quelques milliers de kilomètres à l’est. Le monde n’est pas encore un petit coin tranquille. Si l’OTAN a apporté la sécurité à la Belgique, cette dernière ne doit pas oublier que l’OTAN n’est jamais que l’addition des moyens de ses membres et que l’Alliance ne sera puissante que tant que les pays membres se donneront les moyens.

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 16:50
photo MIL.be

photo MIL.be

 

04/06/2015 par MIL.be

 

La nouvelle vision de lutte contre les mines sera dévoilée le 9 juin au cours de la conférence annuelle sur la lutte contre les mines de l'OTAN au Naval Mine Warfare Centre of Excellence (EGUERMIN).

 

À cette occasion, le commandant adjoint du Commandement maritime de l'OTAN (COMAR), le vice-amiral Paulmier  ainsi que plus de 20 dignitaires de différents pays de l'OTAN et un grand nombre de commandants étrangers des services de luttes contre les mines se rendront à Ostende.

 

Parallèlement à la conférence, se tiendra également l’exercice belgo-néerlandais SNOW MASTER. Cet exercice vise à former les organisations en charge du trafic maritime aux procédures de l'OTAN pour la surveillance et la protection des navires marchands. En plus de la Belgique et des Pays-Bas, l’Allemagne, la Turquie, le Danemark et la Croatie participeront également à l'exercice.

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8 juin 2015 1 08 /06 /juin /2015 16:50
40 ans du F-16 Multinational Fighter Programm (MNFP)

 

05/06/2015 par MIL.be

 

Le mardi 9 juin 2015 le "F-16 Multinational Fighter Program" (MNFP), l’organisme chargé du développement, de la production et de la modernisation du F-16, célèbre son 40e anniversaire de coopération fructueuse sur la base aérienne de Beauvechain.

 

Les quatre partenaires fondateurs européens (Belgique, Danemark, Pays-Bas et Norvège) et les Etats-Unis ont conclu le 10 juin 1975 un accord de coopération pour l’acquisition, la production et la maintenance du F-16 durant toute sa vie opérationnelle. Le Portugal est devenu le 6e partenaire en 2002.

 

Grâce au MNFP et la programmation de la modernisation continuelle du F-16, dont le ‘Mid-Life Update’ est l’étape la plus importante, les forces aériennes participantes disposent d’un système d’arme high-tech qui reste pertinent dans les conflits actuels et à venir. En partageant ainsi les coûts de développement on a pu fournir une réponse à la réalité économique des pays partenaires.

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6 juin 2015 6 06 /06 /juin /2015 12:30
Photos Malek Azoug

Photos Malek Azoug

 

05/06/2015 Johan Van Herck –MIL.be

 

Le ministre de la Défense Steven Vandeput a rendu une visite surprise le 3 juin aux militaires belges stationnés en Irak. Ceux-ci ont pour mission de former les soldats irakiens à la lutte contre le groupe terroriste État islamique.

 

Le ministre Vandeput a pris un C-130 en Jordanie pour se rendre à Bagdad. Sur place, il a pu observer les conditions de travail de nos militaires pendant quelques heures.

 

Dix-huit instructeurs belges travaillent pour l'instant dans un camp d'instruction sécurisé, proche de l'aéroport de Bagdad. Depuis le 15 mars 2015, ils forment les soldats irakiens avec le concours de sept autres nations. Le détachement belge au grand complet compte une trentaine de participants mais ce nombre est réduit temporairement en raison du ramadan.

 

« Les militaires belges ont entraîné quelque 1 500 soldats en à peine trois mois », a déclaré le ministre Vandeput à la presse. La participation belge à cette mission de formation se poursuit jusqu'à la fin du mois d'août 2015 sous le présent mandat.

Photos Malek AzougPhotos Malek AzougPhotos Malek Azoug
Photos Malek Azoug

Photos Malek Azoug

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 14:50
Photos: Patrick Brion – MIL.be

Photos: Patrick Brion – MIL.be

 

21/05/2015 Tiffany Mestdagh – MIL.be

 

Les nouveaux hélicoptères NH90 de la Défense sont fins prêts à mener des opérations en envionnement non-hostile. La base aérienne de Beauvechain a entendu le chef de la Composante Air déclarer ce 20 mai la 18me escadrille "initial operational capable".

 

"Nous sommes heureux d'enfin disposer d'une nouvelle capacité opérationelle", s'enthousiasme le général-major aviateur Frederik Vansina, chef de la composante Air. "Avec les Sea King, nous ne pouvions mener que des opérations de sauvetage en mer. À présent, nous sommes également capables de transporter des unités terrestres, par exemple. L'hélicoptère peut également transporter du matériel lourd."

Les pilotes NH90 ont réalisé une démonstration des capacités de leur appareil à l'occasion d'un scénario fictif se déroulant à Beauvechain. Quelques rebelles avaient caché un important prisonnier politique dans un complexe de trois conteneurs oranges. Depuis un vol stationnaire, une descente rapide via une corde (fast roping), puis un hissage (hoisting), les militaires ont réussi à libérer rapidement le prisonnier.

"Avec le NH90, nous pouvons facilement larguer des personnes sur des positions où il serait impossible d'atterrir: sur des toits ou des navires, notamment", explique le capitaine aviateur Bart Vanhauwaert. Il est l'un des dix pilotes pouvant voler sur NH90. "Nous sommes également en mesure de transporter des objets lourds, jusqu'à quatre tonnes. Très pratique pour l'aide humanitaire." Aucune opération n'est actuellement prévue. Mais s'il devait y avoir une décision politique en ce sens, les hélicoptères seraient disponibles.

Les hélicoptères seront complètement opérationnels fin de l'année prochaine. "Nous devons avant tout rendre l'armement fonctionnel afin que les hélicoptères puissent également être opérationnels en environnement hostile." Un hélicoptère peut aujourd'hui évacuer des personnes et transporter des militaires ou de lourdes charges.

 

Repérer des aéronefs

La démonstration opérationnelle s'est tenue en même temps qu'un exercice international d'hélicoptères belges et étrangers. Ceci a attiré beaucoup d'observateurs. Afin que le tout se déroule sans heurt, la base avait organisé un concours photo. "Nous en attendions 200", raconte le capitaine aviateur Bart Vanhauwaert. "Finalement, nous avons dû limiter les inscriptions à 400 participants, et ce pour des raisons de sécurité." Parmi eux se trouvaient notamment des amateurs venus des Pays-Bas, de France et de Grande-Bretagne. Grâce à une navette, les observateuirs ont eu l'occasion de photographier une variété d'hélicoptères dans différentes zones de la base. Ils ont également eu la chance d'assister à une démonstration F-16, en parallèle bien entendu avec celle du NH-90.

 

Photos: Patrick Brion – MIL.bePhotos: Patrick Brion – MIL.bePhotos: Patrick Brion – MIL.be
Photos: Patrick Brion – MIL.be

Photos: Patrick Brion – MIL.be

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 12:55
Char français Somua. (Collection Musée de Jandrain)

Char français Somua. (Collection Musée de Jandrain)

 

12.05.2015 source SHD

 

12 mai 1694 : Duguay-Trouin se rend (au large des iles Sorlingues). Après un combat héroïque, le capitaine Duguay-Trouin, commandant de la frégate Diligente se rend à une escadre anglaise (six vaisseaux du contre-amiral David Mitchel). Il a perdu 230 hommes sur un équipage de 250 marins. Fait prisonnier, il s’évade peu après de Plymouth avec la complicité d’une jolie anglaise qu’il a séduite.

 

12 mai 1940 : première bataille de chars (d'envergure) de l'histoire (Hannut - Belgique). Le corps de cavalerie commandé par le général français Prioux (239 chars Hotchkis et SOMUA 35) donne un coup d'arrêt puis freine le 16e corps de Panzer du général Hoepner (674 Panzer I, II, III et IV). Cette bataille démontre la supériorité technique du char français sur les chars allemands (I, II et III) et la bonne connaissance des nouvelles tactiques d'utilisation des blindés en campagne par le général Prioux. Ce premier succès ne peut cependant pas être exploité faute de munitions suffisantes, de coordination avec l'infanterie et de l'ordre de replis donné afin d'éviter l'encerclement. L'action des Stukas sur l'artillerie française prive aussi les blindés de précieux appuis.
Les Allemands perdent 164 chars, les Français 105. Il ne manquait au SOMUA 35 que la radio et une autonomie suffisante pour être le char parfait du moment.

 

Note RP Defense : voir également les sites ci-dessous

La première bataille de chars de la deuxième guerre mondiale

La bataille de Hannut

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12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 11:50
La Défense Belge fait des économies sur les missions des Nations unies

 

12.05.2015 sudinfo.be

 

L’armée belge investit davantage dans les missions de l’Otan que dans celles des Nations unies, ressort-il de l’ajustement budgétaire effectué par le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA), et dont De Morgen fait écho mardi. Cette année, le gouvernement fédéral a prévu d’investir 66,6 millions d’euros dans des missions à l’étranger. C’est un montant inférieur à celui de l’an passé qui contraint le ministre de tutelle à faire des choix. Selon les informations du Morgen, le gouvernement privilégie les missions de l’Otan et de la coalition militaire en Irak. Cette dernière récoltant près de 40 % du budget alloué aux opérations militaires, en raison notamment de l’opération lancée contre le groupe État islamique (EI), à laquelle participent des F-16 belges. Les missions de l’Otan comptent, elles, pour 29 % du budget, soit le deuxième plus gros poste de dépenses, alors que celles des Nations unies ne pèsent plus que 1,56 % du budget.

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:50
Photo Daniel Orban – MIL.be

Photo Daniel Orban – MIL.be

 

23/04/2015 Stijn Verboven –  MIL.be

 

Une centaine de militaires du Bataillon de Chasseurs à Cheval participaient à l'exercice Saber Junction organisé en Allemagne du 14 au 30 avril. L'US Army en Europe veut, par le biais de cet exercice à grande échelle, préparer l'OTAN et ses pays partenaires, à des opérations offensives, défensives et de stabilité.

 

Au total, quelque 5 000 militaires provenant de 17 pays se sont rassemblés sur le terrain militaire d'Hohenfels. Ils disposent d'un mois afin de mettre en pratique leurs connaissances tactiques contre les troupes américaines. Celles-ci endossent, entre autres, le rôle de l'ennemi lors de Saber Junction.

 

Le Bataillon Chasseurs à Cheval fournit un appui au combat par la collecte d'informations transmises ensuite aux unités de combat. Raison pour laquelle, ce corps est également connu en tant que bataillon ISTAR pour intelligence, surveillance, target acquisition and reconnaissance.Normalement, et selon leur devise « voir sans être vu », son personnel essaie de ne pas être détecté par l'ennemi. À Hohenfels, les hommes doivent s'adapter aux méthodes de travail des Américains avec lesquels les observateurs doivent engager directement le combat.

 

« Cet exercice nous oblige à réagir de manière agressive », explique le lieutenant-colonel Francis Pierard, commandant du Bataillon de Chasseurs à Cheval. « C'est nécessaire afin de garder nos jeunes sur le qui-vive. Se battre n'est plus notre mission principale mais nous devons nous y préparer en cas de besoin. Cela ne signifie pas que nous changerons radicalement notre mode de fonctionnement parce que je suis satisfait de la manière dont les Belges travaillent actuellement. »

 

L'exercice se poursuit sur le terrain jusqu'au 27 avril. Le 30 avril, tous les militaires rentreront au pays.

Photo Daniel Orban – MIL.be
Photo Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.be
Photo Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.be
Photo Daniel Orban – MIL.bePhoto Daniel Orban – MIL.be

Photo Daniel Orban – MIL.be

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:50
Photo Patrick Brion – MIL.be

Photo Patrick Brion – MIL.be

 

24/04/2015 Sabrina Eeckman – MIL.be

 

Ce jeudi 23 avril 2015, jour de la Saint Georges (Saint patron de la Cavalerie), étaient organisées à Bruxelles les cérémonies des Troupes de Manœuvre aux monuments de l'Infanterie et de la Cavalerie et des Blindés. Les hauts représentants civils et militaires, notamment le lieutenant général Grosdent, les Fraternelles et délégations d'Anciens étaient rassemblés pour ces commémorations.

 

Une première cérémonie a eu lieu place Poelaert. Elle rendait hommage aux fantassins tombés lors des Première et Seconde Guerre mondiale. La délégation s'est ensuite rendue au monument de la Cavalerie, au Square Léopold II, pour rendre les honneurs aux troupes qui se sont sacrifiées lors de la Campagne d'Indépendance en 1830 et au cours des deux conflits mondiaux.

 

Accompagnés par le corps de trompettes de la Musique des Guides, les délégations d'Anciens, les Fraternelles et amicales, le lieutenant général Grosdent, doyen des Troupes de Manœuvre, les officiers les plus anciens de l'infanterie et de la cavalerie en service actif ainsi qu'un représentant des autorités communales, ont déposé des gerbes de fleurs au pied des monuments.

 

Ces hommages ont attiré badauds et touristes, surpris et admiratifs d'un tel détachement. « J'ai été très surprise de voir cela, je n'étais pas au courant. Mais je pense que c'est important de se souvenir de ceux qui sont morts pour nous », explique une passante. C'est également un moment important pour ces unités très attachées au maintien de traditions qui conservent une cohésion au sein des troupes.

 

À la mémoire des Troupes de Manœuvre tombées au combat, les militaires et civils présents ont été invités à rendre les honneurs durant l'hymne national.

Photo Patrick Brion – MIL.bePhoto Patrick Brion – MIL.bePhoto Patrick Brion – MIL.be
Photo Patrick Brion – MIL.bePhoto Patrick Brion – MIL.be
Photo Patrick Brion – MIL.bePhoto Patrick Brion – MIL.bePhoto Patrick Brion – MIL.be

Photo Patrick Brion – MIL.be

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27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 16:30
photo Malek AZOUG - MIL.be

photo Malek AZOUG - MIL.be

 

24/04/2015 MIL.be

 

Jusqu’à présent, les F-16 belges ont détruit 107 cibles terrestres en Irak. Ces vols sont effectués au sein de la coalition internationale dans le cadre de la lutte contre l’État Islamique (EI) et à la demande de l’armée irakienne.

 

Le général-major aviateur Frederik Vansina, commandant de la Composante Air, l’a confirmé. « L’élimination des cibles au sol s’est effectuée sans dommage collatéral », explique-t-il encore.

 

Les F-16 belges opèrent au-dessus de l’Irak, pas dans le ciel syrien. En six mois, ils ont effectué 600 sorties, soit environ 5% des missions aériennes de l’ensemble de la coalition.

 

Notre pays a encore une trentaine de militaires sur place. Ils forment les soldats irakiens qui seront à leur tour engagés dans la lutte contre l’EI. Selon le commandant de la Composante Terre, le général-major Jean-Paul Deconinck, ces instructeurs belges exécutent leurs missions sur un lieu « hautement sécurisé » à proximité de l’aéroport de Bagdad.

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 16:50
Exercice Bataillon « Burly Piranha »

 

02/04/2015 Rudi Vandenweyer – MIL.be

 

Fin avril, aura lieu l’évaluation nationale (NATEVAL) du Bataillon Bevrijding – 5 Linie durant laquelle l’état de préparation de l’unité sera contrôlé. Après la réussite de ce test important, l’unité sera en standby pour un éventuel engagement opérationnel à l’étranger.

 

Afin de se préparer, de nombreux exercices ont été exécutés durant ces six derniers mois dont, entre autres, des entraînements aux Pays-Bas et en Suisse. Comme dernière activité de préparation à l’évaluation, le bataillon a effectué un exercice à grande échelle dans le “Pays de Herve” entre le 24 et le 27 mars 2015.

 

À cette occasion, le Battle Group était composé du bataillon Bevrijding – 5 Linie, d’éléments provenant du Bataillon Artillerie, du 11e Bataillon Génie, du 10e groupement systèmes de Communication et d’information, du 18e Bataillon Logistique et du 2e Elément médical d’intervention. Des hélicoptères du 1er Wing ont soutenu les opérations durant toute la semaine.

 

Les colonnes sont parties de Bourg-Léopold vers une zone de rassemblement tactique à Visé. De là, une attaque fut lancée sur les rebelles qui se retranchaient dans la gare de triage de Montzen. Après la réussite de cette action, une Forward Operating Base (FOB) y fut installée et les opérations de stabilisation purent commencer : escorte d’un grand convoi de biens de première nécessité, capture d’un fabricant de bombes artisanales à Remersdaal et démantèlement de son atelier, installation d’un poste de combat avancé, évacuation d’une septantaine d’enfants de l’école internationale de La Clouse…  Finalement, une attaque de grande envergure fut exécutée sur le sanatorium du Limbourg où le reste des ennemis s’était rassemblé. Après le succès de cette dernière action, le 29e Bataillon Logistique se chargea d’installer un centre de soutien de convoi ou les véhicules purent faire le plein et les militaires se nourrir.

Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
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Exercice Bataillon « Burly Piranha »
Exercice Bataillon « Burly Piranha »
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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 11:50
Photos : Malek Azoug, Jérusalem Piérard –MIL.be

Photos : Malek Azoug, Jérusalem Piérard –MIL.be

 

07/04/2015 Liesbeth Bardyn –MIL.be

 

Depuis la Seconde Guerre mondiale, 252 militaires belges sont décédés dans le cadre d’opérations à l’étranger. Les familles et les principaux responsables de la Défense leur ont rendu hommage ce 7 avril au monument du Soldat Inconnu à Bruxelles.

 

« Que tous les militaires décédés, soient un exemple pour nos militaires actuels », dit un orateur dans son micro. Face à lui, la place du Congrès est remplie de vétérans de guerre, de soldats et de familles de militaires décédés. Près de la tombe du Soldat Inconnu se tient un peloton de chaque composante. Ils sont ici pour commémorer les 252 soldats tombés depuis 1945. Parmi les anciens, le vétéran Lucien Puttemans.

 

« J’ai encore servi en tant que commando au Congo et au Rwanda », raconte Lucien. « Je considère qu’il est de mon devoir d’être ici. J’espère qu’avec cette cérémonie rappelant les opérations que nous avons menées, ils ne seront pas morts pour rien. »

 

Photos : Malek Azoug, Jérusalem Piérard –MIL.bePhotos : Malek Azoug, Jérusalem Piérard –MIL.bePhotos : Malek Azoug, Jérusalem Piérard –MIL.be
Photos : Malek Azoug, Jérusalem Piérard –MIL.be

Photos : Malek Azoug, Jérusalem Piérard –MIL.be

L’une après l’autre, les autorités civiles et militaires déposent des couronnes de fleurs au pied du monument. Monique Muylle dépose également un bouquet, avec en son centre, une photo de son fils. « Mon fils Stefaan a été tué il y a 7 ans par une bombe à fragmentation lors d'une mission de déminage au Liban » explique-t-elle. « Nous nous rendons ici chaque année avec la famille en sa mémoire. »

 

Lea Theunis a aussi perdu son fils durant une opération militaire. « Il y a maintenant 22 ans que mon fils Stef est décédé lors d'un incident en Somalie », dit-elle. « Il était le premier militaire belge à être tué. Chaque année, je viens ici parce que c’est la seule chose que je puisse encore faire pour lui. »

 

L’année dernière, 2 700 militaires belges sont partis en mission à l’étranger. Heureusement, ils sont tous revenus sains et saufs. Ce n’est pas un hasard si la date de la cérémonie coïncide avec le jour du décès, en 1994, de dix para-commandos au Rwanda. La commémoration du 7 avril est également un rappel des dangers que peuvent rencontrer les militaires.

 

Vidéo : Clint Soete - MIL.be

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 07:50
Le médecin colonel Borgers salue l’étendard. - Photo Daniel Orban – MIL.be

Le médecin colonel Borgers salue l’étendard. - Photo Daniel Orban – MIL.be

 

24/03/2015 Loïc Henry –MIL.be

 

Ce mardi 24 mars 2015 avait lieu une parade de reprise-remise de commandement à l'Hôpital Militaire Reine Astrid de Neder-Over-Heembeek. Le médecin colonel Pierre Neirinckx quitte la tête de l'hôpital pour reprendre la Composante Médicale. Le médecin colonel Guy Borgers lui succède.

 

C'est avec beaucoup d'émotion que le médecin colonel Pierre Neirinckx a commandé ses hommes une dernière fois lors de la parade de reprise-remise de commandement. « Merci de m'avoir toujours suivi et surtout de m'avoir soutenu durant toutes ces années », a-t-il déclaré. Il a ensuite passé en revue les différents pelotons avant de céder la place au médecin colonel Guy Borgers.

 

Ce dernier a salué l'étendard en compagnie du commandant de la Composante Médicale, le médecin général-major Geert Laire. Le médecin colonel Neirinckx est confiant quant à l'avenir de l'hôpital sous la direction du médecin colonel Borgers. « Je vous demande de lui faire confiance. Il est un excellent officier, un excellent médecin et un ami fidèle. Je le soutiendrai dans toutes ses prises d'initiatives. »

 

Le médecin colonel Neirinckx deviendra, quant à lui, commandant de la Composante Médicale. Le médecin général-major Geert Laire lui cèdera officiellement sa place le 22 avril lors de la parade de reprise-remise de commandement.

 

Photo: Daniel Orban – MIL.bePhoto: Daniel Orban – MIL.bePhoto: Daniel Orban – MIL.be
Photo: Daniel Orban – MIL.bePhoto: Daniel Orban – MIL.bePhoto: Daniel Orban – MIL.be

Photo: Daniel Orban – MIL.be

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:50
Le P901 Castor a déjà prouvé ses capacités - Photo Jorn Urbain – MIL.be

Le P901 Castor a déjà prouvé ses capacités - Photo Jorn Urbain – MIL.be

Photo Jorn Urbain – MIL.be

 

30/03/2015 Hubert Rubbens – MIL.be

 

Le mercredi 25 mars, le navire RDS (Ready Duty Ship) P901 Castor a servi de plate-forme de commandement pour les On Scene Commander (OSC – personnel de la Composante Marine) afin d'être les yeux et les oreilles du gouverneur lors de la mise en œuvre du Plan d'Urgence et d'Intervention de la Mer du Nord.

 

Ce patrouilleur de la Composante Marine sert également de base pour les inspecteurs de divers organismes du service public, comme la Direction Générale Environnement pour l'exécution de divers contrôles dans notre Zone Economique Exclusive. Outre une formation continue pour l'équipage du Castor, ce dernier a été utilisé pour une simulation d'un incident environnemental au cours duquel l'autre navire RDS de la Composante Marine, le BNS Valcke ainsi que l'avion belge de surveillance appartenant à l'Unité de Gestion du Modèle Mathématique ont également pris part. L'exercice a démontré l'excellent niveau de préparation des moyens mis en œuvre. Les procédures d'intervention ainsi que les moyens de la Garde côtière ont été considérés comme faisant un 'bon exercice' par le MRCC (Maritime Rescue Coordination and Control) ainsi que par le gouverneur de Flandre Occidentale, Carl Decaluwé. Ce dernier est responsable de la mise en œuvre du plan général d'intervention et d'urgence (ndlr : ANIP, Algemeen Nood en Interventieplan) de la mer du Nord. Il faudra toutefois espérer qu'il ne sera jamais nécessaire de l'utiliser.

Photo Jorn Urbain – MIL.be

Photo Jorn Urbain – MIL.be

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 16:50
Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be

Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be

 

24/03/2015 Victoria Timmermans –MIL.be

 

Depuis ce mardi 24 mars, le Movement Control Group (MCG) a un nouveau chef de corps.  Le major Christophe Bruyère a pris la relève du lieutenant-colonel Dominique Libert.

 

Après un peu plus de trois ans de bons et loyaux services en tant que chef de corps du MCG, le lieutenant-colonel Libert a cédé sa place. « Je n’ai pas vu le temps passer tant les missions étaient nombreuses, variées, prenantes et palpitantes », déclare-t-il devant la tribune.

 

Au moment de céder le flambeau, il a souhaité beaucoup de succès et de courage à son successeur. Pour le major Bruyère, assumer cette nouvelle fonction représente avant tout un honneur. « C’est une marque de confiance de mes supérieurs hiérarchiques. Pour moi, cela représente une grande fierté ainsi qu’un nouveau défi à relever », affirme-t-il quelques minutes avant son investiture.

 

Au cours de la cérémonie, trois autres militaires ont également été mis à l’honneur pour leurs missions opérationnelles en Afghanistan et au Liban. Le général-major Jean-Paul Deconinck, commandant de la Composante Terre, les a décorés d’une médaille commémorative belge sous les applaudissements de la tribune.

 

Le nouveau chef de corps, le major Bruyère, a salué son bataillon au son de l’hymne national interprété par la Musique Royale de la Marine. Il a ensuite mené le défilé qui a mis fin à la cérémonie officielle.

Photo Jürgen Braekevelt – MIL.bePhoto Jürgen Braekevelt – MIL.be
Photo Jürgen Braekevelt – MIL.be

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:50
photo MIL.be

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27/03/15 – 7sur7.be

 

L'armée belge, professionnalisée depuis près de vingt ans, ne compte plus que 5.806 militaires de réserve, dont seuls moins de 1.200 sont "entraînés" - et donc engageables -, a indiqué le ministre de la Défense, Steven Vandeput, en réponse à une question parlementaire.

 

Ce nombre devrait continuer à se réduire au cours des prochaines années, car "un grand nombre de réservistes" seront atteints par la limite d'âge. Au 27 janvier dernier, la Défense comptait 5.806 réservistes, dont environ 70% sont des ex-miliciens, 26% des ex-militaires de carrière (encore soumis à cette obligation) et 4% des militaires de réserve recrutés comme tels.

 

Mais sur ce total, seuls 1.196 sont des "réservistes entraînés" susceptibles d'être "engagés, notamment pour des tâches d'appui en fonction de leurs compétences professionnelles", a précisé M. Vandeput (N-VA) en réponse à une question écrite de la députée Karolien Grosemans (elle aussi membre du parti nationaliste flamand), qui préside la commission de la défense de la Chambre.

 

Selon le ministre, ces cinq dernières années, le nombre de militaires de réserve est resté stable et "fluctue autour de 1.200 réservistes entraînés". Mais il est donc appelé à décroître au cours des cinq prochaines années. La Belgique avait renoncé à la conscription le 3 juillet 1992, à l'initiative du ministre de la Défense de l'époque, Leo Delcroix, peu après la fin de la Guerre froide. Les 819 derniers miliciens avaient été démobilisés le 28 février 1995, sur décision de son successeur, Karel Pinxten.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 11:50
Photo  Jürgen Braekevelt – MIL.be

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25/03/2015 Victoria Timmermans – MIL.be

 

Le 22 mars, dans le cadre d’un exercice bataillon, le 1/3 Bataillon de Lanciers a pris d’assaut un village fictif du camp d’entraînement militaire de Sennelager en Allemagne. Ce village était aux mains d’insurgés.

 

À l'aube, les Lanciers ont clôturé leur exercice de grande envergure de 48 heures en attaquant le village afin de le libérer des insurgés. Vers 7h30, l’assaut a été ordonné par le colonel Hoggart depuis son véhicule de commandement tactique, un Dingo.

 

Petit à petit, les militaires ont envahi les rues d’un village construit de toutes pièces pour ce type d’entraînement. Un exercice qui a pourtant semblé réel bien que les munitions aient été à blanc. Peu de risques donc mais un haut niveau de concentration était requis malgré tout.

 

Les Lanciers ont assez rapidement repéré où étaient retranchés les insurgés et ont fait le maximum pour reprendre le contrôle du village. Après avoir été évalué au niveau bataillon l’année dernière, le 1/3 Bataillon de Lanciers a, à nouveau, fait preuve de professionnalisme.

Photo : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhoto : Jürgen Braekevelt – MIL.be
Photo : Jürgen Braekevelt – MIL.be
Photo : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhoto : Jürgen Braekevelt – MIL.bePhoto : Jürgen Braekevelt – MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt – MIL.be

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:50
Belgique : "La Défense doit faire moins mais mieux"

 

25/03/15 – 7sur7.be (Belga)

 

Il importe de se demander si la Défense doit continuer à exercer l'ensemble de ses missions actuelles, estime la présidente de l'Open Vld Gwendolyn Rutten. L'OTAN s'est livré à ce genre d'exercice et il faut donc en faire de même, a-t-elle dit en substance mercredi matin, interrogée par Radio 1 (VRT) dans l'émission "De Ochtend".

 

Mme Rutten a tenu ces propos dans le contexte du contrôle budgétaire et d'un assainissement de l'appareil de l'État qu'elle appelle de ses voeux.

 

Le ministre de la Défense, Steven Vandeput, présentera prochainement son plan stratégique. La présidente de l'Open Vld estime que c'est l'occasion de vérifier si l'armée doit continuer à s'en tenir à toutes ses composantes. Il y a une semaine, le secrétaire général adjoint de l'OTAN, Heinrich Brauss, aurait plaidé, au cours d'un entretien avec le ministre belge de la Défense, pour un renoncement aux frégates, au profit d'une force aérienne renforcée.

 

"Nous devons nous livrer nous-mêmes à cet exercice. Nous pourrions par exemple dire que nous faisons moins, mais mieux. Nous pourrions ensuite, comme le dit l'OTAN, mieux nous spécialiser dans certaines tâches et mieux collaborer dans le contexte du Benelux et de l'Europe", a jugé Gwendolyn Rutten, sans se prononcer sur l'une ou l'autre option.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 07:50
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30/03/15 – 7sur7.be (Belga)

 

L'armée devra, dans tous les cas de figure, abandonner un certain nombre de tâches, a rapporté lundi la VRT, citant un "rapport confidentiel" de l'état-major de la Défense qu'elle a pu consulter. Les économies actuelles menacent de plonger les forces armées en hibernation mais même si elles voyaient leur budget augmenter à terme, des mesures devraient être prises, a ajouté la radio-télévision publique.

L'état-major a défini dans un rapport de 133 pages les grandes lignes stratégiques de ce que devrait être l'armée au cours des prochaines décennies. Les généraux ne se montrent guère tendres envers les plans du gouvernement d'économiser près d'1,7 milliard d'euros à la Défense d'ici la fin de la législature, en 2019, ajoute la chaîne flamande.

 

Dettes

Ces économies risquent de ne plus permettre à l'armée de payer ses dettes. Il y aurait ainsi un déficit de 80 millions d'euros l'an prochain qui pourrait grimper à 213 millions en 2019. La haute hiérarchie militaire préconise ainsi l'octroi de 100 millions d'euros provenant de la "provision interdépartementale" - faute de quoi les investissements courants ne seront plus réalisables.

 

Economies nécessaires

Et si le budget venait à réaugmenter après 2019, de fortes économies resteraient nécessaires, selon l'état-major, cité par la VRT. La direction de l'armée propose diverses mesures, comme une réduction de moitié des effectifs de l'état-major, la fermeture d'une caserne sur trois, et l'octroi d'un financement extérieur pour l'hôpital militaire Reine Astrid de Neder-over-Heembeek.

 

Propositions

Les propositions contiennent une forte réduction (60%) des effectifs de l'Ecole royale militaire (ERM), la fusion des musiques militaires (une centaine d'emplois) et le retrait des militaires du Musée royal de l'Armée (MRA, soit 219 emplois). La flotte d'hélicoptères Agusta A109 serait encore réduite (de vingt à huit, alors que six appareils vont déjà être mis en stockage) et le service de recherche et de sauvetage en mer du Nord assuré par les hélicoptères Sea Kings serait privatisé.

Ce rapport est destiné au ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA), qui doit présenter après Pâques son "plan stratégique" sur l'armée belge du futur.

 

"Un document parmi d'autres"

Le ministère de la Défense a cependant relativisé l'importance de ce rapport, en soulignant qu'il ne s'agissait que d'un "document parmi d'autres".

"C'est un document d'une valeur limitée", a souligné le porte-parole du ministre de le Défense, Steven Vandeput.

La rédaction de cette note est un processus évolutif, a-t-il encore dit.

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1 avril 2015 3 01 /04 /avril /2015 06:50
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31/03/15 – 7sur7.be(Belga)

 

L'opposition a exprimé mardi à la Chambre sa déception face à l'incapacité de la majorité à définir sa vision pour l'avenir de l'armée, en dépit des nombreuses auditions qui se sont déroulées au cours des derniers mois en commission de la défense.

 

"Ce n'est pas un cadre, c'est une feuille blanche. Aucun choix n'est fait", a ironisé le député Sébastian Pirlot (PS).

Le ministre de la Défense, Steven Vandeput, prépare "un plan stratégique à long terme" pour les forces armées belges, qu'il devrait soumettre au gouvernement fin avril.

La commission a organisé en parallèle des auditions de responsables militaires et d'experts belges et étrangers, ainsi que de diplomates.

Mais la résolution accompagnée de recommandations rédigée par les partis de la majorité (N-VA, MR, CD&V et Open Vld), a été qualifiée mardi d'"absolument vide" par l'opposition.

"Voici ce que dit la majorité: 'nous ne sommes en mesure de formuler des propositions et des avis approfondis'", a souligné le député Wouter De Vriendt (Groen ). "Si toutes ces auditions ont mené à cela, pourquoi en organise-t-on encore?", s'est-il interrogé.

 

"Cela permet au ministre de faire ce qu'il veut"

L'opposition estime que le texte de la majorité "ne fait aucun choix". L'armée doit conserver des tâches terrestres, navales et aériennes et aucune n'est définie comme prioritaire. "Cela permet au ministre de faire ce qu'il veut", a souligné Georges Dallemagne (cdH).

M. Vandeput a prévu de présenter les "grandes lignes" de son plan stratégique après les vacances de Pâques.

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 12:50
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20/03/2015 Texte & photos : Danny Van Brusselen – MIL.be

 

À Coxyde, les équipages travaillent dur afin que leur hélicoptère NH-90 version marine puisse être engagé en opération dans les prochains mois. Le 18 mars dernier, nous suivions un vol d’entraînement Sea Work au large de la côte belge.

 

Lors de cette mission d’entraînement, l’équipage s’est exercé à l’application des procédures du SAR (Search And  Rescue). Cette manœuvre s’effectuait dans le cadre de la conversion des équipages et de la mise en condition de l’appareil. Il importait, notamment, de renforcer la cohésion de l’équipe. Si, à bord, chacun se voyait assigner une fonction spécifique, il fallait également que chaque membre sache précisément ce que les autres faisaient. 

 

L’hélicoptère immatriculé RN-03 a entamé son vol diurne en direction du Westhinder, un banc de sable situé face à notre côte. L’équipage avait rendez-vous avec le nouveau patrouilleur P 901 Castor de la Marine. L’appareil a volé parallèlement au navire. Comme si ses pales restaient « suspendues » au-dessus du pont arrière du Castor, la machine volant exactement à la même vitesse que le navire. Cette figure demandait beaucoup d’adresse, tant du pilote que de l’homme de barre. 

 

Le plongeur et le medic ont été descendus à l’aide d’un câble métallique vers le navire. Le pilote, le cabin operator et l’homme sous le câble ont travaillé intensément pour assurer la sécurité de l’opération. Ils devaient effectivement veiller au maintien très précis de la hauteur et de la position de l’hélicoptère. On  assistait alors à un ballet mêlant un hélicoptère hightec et un patrouilleur moderne flambant neuf subissant la houle.

 

Plus tard, le plongeur avec équipement complet fut lâché en pleine mer pour être récupéré ensuite.

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