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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 18:50
photo Jürgen Braekevelt –MIL.be

photo Jürgen Braekevelt –MIL.be

 

23/03/2015 Victoria Timmermans & Virginie Flawinne – MIL.be

 

Du 16 au 26 mars, le 1/3 Bataillon de Lanciers a pris ses quartiers dans le camp militaire de Sennelager, en Allemagne. Parmi ces militaires se trouvent ceux du détachement qui assurera la Force Protection de l’EUTM (European Union Training Mission) au Mali. Afin de s’entraîner dans les meilleures conditions, ses membres ont notamment réalisé un exercice de grande envergure de 48 heures sur la plaine de Sennelager.

 

Mi-mai, le détachement composé d’une septantaine de militaires s’envolera pour le Mali. Il y assurera la protection des trainers, les instructeurs de différentes nations européennes qui forment les forces armées maliennes. « Nous devrons également défendre le centre de formation de Koulikoro et pouvoir fournir une QRF, Quick Reaction Force, à l’ensemble du sud du pays » précise le capitaine Matthieu De Keyzer, chef du détachement.

 

Afin de s’y préparer au mieux, les militaires ont effectué une série d’escortes et de patrouilles dans le cadre d’un exercice bataillon de 48 heures. Quelques incidents tels que des routes bloquées, des accidents de la circulation, des manifestations, des vols et bien d’autres encore ont pimenté cet entraînement particulièrement condensé. « Dans le cadre de l’exercice, le détachement subit des incidents toutes les deux heures environ. En réalité, cela ne devrait arriver qu’une à deux fois par semaine » ajoute Matthieu.

 

photo Jürgen Braekevelt –MIL.bephoto Jürgen Braekevelt –MIL.be
photo Jürgen Braekevelt –MIL.be
photo Jürgen Braekevelt –MIL.bephoto Jürgen Braekevelt –MIL.bephoto Jürgen Braekevelt –MIL.be

photo Jürgen Braekevelt –MIL.be

 

Le 1/3 Bataillon de Lanciers est, en effet, un bataillon professionnel qui a réussi l’évaluation OTAN haut la main l’année dernière. « J’en suis ressorti avec du personnel très bien formé d’une part. D’autre part, la perspective de cette mission leur donne une motivation nouvelle et une envie d’évoluer davantage », affirme-t-il.

 

Pourtant la mission EUTM au Mali n’est pas sans risque. Le récent attentat dans la capitale de Bamako en est d’ailleurs la preuve. Mais les hommes du détachement en ont pleinement conscience. « Par rapport aux missions précédentes, celle-ci est différente. En Afghanistan, par exemple, nous nous y rendions en sachant que le pays était en flamme et qu’il brûlait toujours. Le Mali est un baril de poudre où la moindre étincelle peut tout faire exploser » compare l’adjudant Benoît Laloux.

 

Cette métaphore traduit bien les risques qu’encoure le détachement. Un détachement particulièrement jeune qui se réjouit toutefois de cette mission. Pour 75% de son personnel, il s’agira de la première à l’étranger. Une consécration après des mois au service de la Défense, voire parfois des années. « Cela fera plaisir au personnel » affirme le lieutenant Jérôme Bronckart. « Nous avons également le devoir de montrer l’exemple à l’armée malienne et de valoriser notre professionnalisme aux yeux des autres nations présentes », ajoute-t-il.

 

Le détachement Mali s’est entraîné, s’entraîne encore et se sent fin prêt à relever cette mission avec brio. Il assurera la sécurité, servira d’exemple et représentera la Belgique en promouvant sa Défense tout au long des quatre mois de mission.

Vidéo : Erwin Ceuppens

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 17:50
F-16 & Fregate - photo MIL.be

F-16 & Fregate - photo MIL.be

 

18/03/15 – 7sur7.be (belga)

 

Le ministre de la Défense, Steven Vandeput, a bel et bien rencontré le 5 mars un des hauts responsables de l'Otan mais il s'est refusé mercredi à toute précision sur la teneur de cet entretien qui aurait, selon un journal, porté sur les choix à faire en matière de tâches futures de l'armée.

 

"Je confirme que j'ai bien rencontré le 5 mars Heinrich Brauss", qui est secrétaire général adjoint pour la politique de défense et de planification, a-t-il indiqué en commission de la défense de la Chambre.

Selon le journal 'De Standaard' de mardi, M. Brauss aurait conseillé au ministre de réformer de façon radicale le budget de son département et de se défaire des frégates de la marine en privilégiant les avions de chasse et de transport.

M. Vandeput (N-VA) s'est refusé à toute précision sur la teneur de l'entretien, qui aurait dû rester confidentiel. Il a souligné qu'il s'agissait d'une conversation "d'homme à homme", "consultative" et bien utile comme d'autres alors qu'il prépare pour le mois prochain son "plan stratégique" sur l'armée belge du futur, et non d'un "diktat" de l'Otan.

"C'est un avis" parmi d'autres, a ajouté le ministre en réponse à des questions des députés Peter Buysrogge (N-VA), Wouter De Vriendt (Groen), Alain Top (sp.a) et Jan Penris (Vlaams Belang).

 

L'Otan "prêt à assister, à aider" le gouvernement belge

Le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg, avait proposé début janvier l'aide des experts de l'Alliance atlantique pour faire "les choix difficiles" sur les structures futures des forces armées belges.

"Nous sommes prêts à assister, à aider" le gouvernement belge, avait-il affirmé lors d'une interview accordée à l'agence Belga.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 13:50
Un UAV en vol, piloté depuis la ground control station.  Photo Patrick Brion –MIL.be

Un UAV en vol, piloté depuis la ground control station. Photo Patrick Brion –MIL.be

 

19/03/2015 Victoria Timmermans –MIL.be

 

 

Ces 17 et 18 mars, la base aérienne de Florennes a mis à l’honneur les UAV (unmanned aerial vehicle), plus communément appelés drones. Des représentants allemands, français, luxembourgeois, néerlandais, finlandais et suisses ont fait le déplacement pour assister à cette deuxième édition des UAV Days.

 

Ils se sont retrouvés au 80 UAV Squadron de Florennes afin de débattre sur l’utilité des drones dans le domaine militaire.« En tant que seule unité de la Défense qui utilise les UAV, nous manquons d’expériences extérieures, de regards critiques et recherchons de nouvelles idées pour développer davantage de capacités » explique l’organisateur de l’événement, le lieutenant Eric Lenaerts.

 

Photos : Patrick Brion –MIL.bePhotos : Patrick Brion –MIL.be
Photos : Patrick Brion –MIL.be
Photos : Patrick Brion –MIL.bePhotos : Patrick Brion –MIL.bePhotos : Patrick Brion –MIL.be

Photos : Patrick Brion –MIL.be

Ce mercredi 18 mars, les échanges portaient sur la sécurité aérienne. Durant toute la matinée, les différents pays ont pu exposer les incidents déjà rencontrés ainsi que les solutions mises en place afin d'y remédier. Une parfaite occasion de partager leurs expériences quant aux engagements opérationnels des drones ainsi que de parler sécurité dans l’espace aérien européen.

 

Venu tout droit d’Allemagne, le capitaine Spressler espère apprendre des erreurs des autres. « Je vais partager mon expérience, puis transmettre mon apprentissage à mon équipe. Nous pourrons ainsi éviter des erreurs que nous aurions pues commettre autrement. »

 

Au programme des échanges : les problèmes techniques et météorologiques, les emplois tactiques… Tant de sujets de discussions bénéfiques à toutes les nationalités représentées.

Vidéo : DG Com

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 08:50
Picture: BE Defense/Malek AZOUG

Picture: BE Defense/Malek AZOUG

 

Brussels - 18 March, 2015 European Defence Agency

 

Jorge Domecq, Chief Executive of the European Defence Agency, met today with Steven Vandeput, Belgian Minister of Defence, in Brussels to discuss preparations of the European Council on defence issues in June 2015 as well as future defence cooperation opportunities. 

Following his meeting with Mr. Domecq, Minister Vandeput said: “I fully appreciate the role of the EDA as a facilitator between the political and military actors in defence cooperation. The increased demand for operational output motivates us towards more and closer cooperation between Member States in order to create leverage and enhance efficiency. In any case, Belgium is and will remain a strong supporter of defence cooperation. For example, I would like to refer to the “Ghent Initiative” in 2010, which gave a strong political impulse to the “Pooling & Sharing” ideas and projects within the EU.

“Belgium is of double importance for the European Defence Agency. As a member it has a long tradition in defence cooperation at regional and European levels. In the framework of the European Defence Agency, Belgium is particularly active in projects covering cyber defence and countering improvised explosive devices. As our host nation, Belgium grants VAT exemption to EDA’s projects on an ad-hoc basis. This VAT exemption gives a real bonus to defence cooperation among Member States”, Jorge Domecq underlined after the meeting in Brussels.

Before the discussion with Minister Vandeput, Jorge Domecq also met with the Belgian Chief of Defence, General Gérard Van Caelenberge. The main topics addressed during both meetings were the preparation of the Heads of State and Government discussion on defence in June 2015 as well as cooperation opportunities on European level in view of future national policy choices. 

The meetings in Brussels are part of a tour to all EDA Member States by Jorge Domecq following his appointment as EDA Chief Executive and ahead of the European Council in June

 

More information:

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17 mars 2015 2 17 /03 /mars /2015 08:50
Photo Daniel Orban – MIL.be

Photo Daniel Orban – MIL.be

 

13/03/2015 Stijn Verboven – MIL.be

 

Le dimanche 1er mars, le 2 Bataillon de Commandos (2 Cdo) prenait la direction du terrain d’exercice de Boletice dans le sud de la République Tchèque. Sur place, son personnel s’est entraîné deux semaines afin de pouvoir participer à la force de réaction rapide de l’OTAN (NRF) qui débutera en janvier 2016.

 

La force de réaction rapide de l’OTAN dispose d’éléments terrestres, aériens, maritimes et de forces spéciales pouvant être rapidement déployés pour l’Alliance, dans le monde entier.  

 

« Nous nous entraînons depuis janvier 2015 dans le cadre de notre participation à la NRF », explique le lieutenant-colonel Vincent Pierard, chef de corps du 2 Bataillon de Commandos. « Notre premier exercice s’est déroulé dans la ville néerlandaise d’Amersfoort, où était organisé un exercice d’état-major. »

 

Après l’entraînement destiné à l’état-major du bataillon, c’est au tour des militaires de s’exercer sur le terrain. Durant la première semaine de la période d’entraînement, les para-commandos du 2 Cdo se sont exercés à l’exécution d’assauts de sections et de pelotons. Du vendredi 6 au dimanche 8 mars, les militaires sont restés en permanence sur le terrain à l’occasion d’un entraînement en campagne. Ils ont été soumis à différents scénarios comprenant le nettoyage d’un dépôt d’explosifs ou encore la libération d’otages. La deuxième semaine, les commandants de compagnie ont été mis à l’épreuve. Du 9 au 11 mars, ils ont déployé leurs compagnies avec l’appui d’éléments aériens, du génie et de l’artillerie.

 

 

Vidéo: DGCOM -

Photos Daniel Orban – MIL.be
Photos Daniel Orban – MIL.be
Photos Daniel Orban – MIL.be
Photos Daniel Orban – MIL.be
Photos Daniel Orban – MIL.be
Photos Daniel Orban – MIL.be

Photos Daniel Orban – MIL.be

« Dans les mois à venir, nous subirons encore différents entraînements de manière à être prêts pour notre grand exercice d’évaluation OTAN organisé fin septembre », explique le lieutenant-colonel Pierard. « En novembre, nous prendrons enfin part à un dernier exercice qui précédera le début de notre période de stand-by. Il aura lieu en Espagne et tous les pays qui participeront à la NRF 2016 seront présents. »        

 

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:50
 Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be


16 mars 2015 Victoria Timmermans - MIL.be

 

Le nombre de militaires présents dans la rue va diminuer de 300 à 210 militaires. Ils resteront déployés à divers endroits stratégiques comme l’a décidé le comité ministériel restreint.  

 

La menace terroriste étant redescendue au niveau 2 sur une échelle de 4, la présence des militaires dans les rues a été réévaluée. Cependant, certains bâtiments de Bruxelles et d’Anvers tels que ceux de la communauté juive, les ambassades ou encore les institutions européennes sont maintenues au niveau 3. Les militaires restent donc déployés sur ces différents sites afin de les surveiller.  

« Cela ne fait aucune différence pour nous. Nous continuons à faire notre travail. Nous restons en alerte et vigilants » explique un soldat du Bataillon 1 Carabiniers – 1 Grenadiers de Bourg-Léopold.  

Alors que les militaires restent en alerte dans les rues, les civils se sentent dès lors plus rassurés. « Moi je trouve ça rassurant et pas du tout inquiétant » témoigne un passant. « D’un point de vue sécurité, je pense que c’est important qu’ils soient présents en appui de la police. » 

 

 Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be
 Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be Photo : Jürgen Braekevelt  - MIL.be

Photo : Jürgen Braekevelt - MIL.be

Dans le contexte d’insécurité dans lequel nous vivons actuellement, la présence des uniformes est rassurante. Les civils et les militaires se côtoient quotidiennement. Cette proximité peu habituelle semble se dérouler sans encombre.

Vidéo : Erwin Ceuppens - MIL.be

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 17:40
 Photo Malek Azoug – MIL.be

Photo Malek Azoug – MIL.be

 

16/03/2015 Kurt Verwilligen –MIL.be

 

Les F-16 belges qui concourent à la surveillance du ciel de la Baltique à partir de la base polonaise de Malbork depuis le début de cette année ont déjà intercepté trois avions russes. Ceci a été déclaré par le ministre de la Défense lors de sa visite au détachement EAPM.

 

L’Estonie, la Lettonie et la Lituanie (Etats baltes) ne possèdent pas d’avions de chasse. C’est pourquoi, les Etats-membres de l’OTAN assurent à tour de rôle la surveillance de leur espace. L’OTAN a réparti les avions de chasse nécessaires sur trois bases dont celle de Malbork au nord-est de la Pologne. Depuis le début de cette année, quatre avions de chasse belges opèrent depuis celle-ci. Une cinquantaine de militaires y sont également déployés en soutien.

 

Cet investissement démontre le rôle important que jouent nos avions. En plus des vols quotidiens d’entraînement, les appareils belges ont effectué six vols d’interception sur, notamment, trois appareils russes.

 

Malbork n’a pas été choisie au hasard. Elle se situe à proximité de l’enclave de Kaliningrad, à peine à soixante kilomètres de la mer Baltique. Une semaine sur deux, nous sommes de permanence pour la Quick Reaction Alert (QRA). Cela signifie que sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, deux pilotes et une équipe technique sont prêts à réagir. À la moindre alerte, ils doivent décoller au plus vite afin d’identifier un éventuel avion inconnu entré dans l’espace aérien de l’OTAN.

 

Le ministre de la Défense, Steven Vandeput est venu personnellement vérifier la situation le 11 mars. Il a visité les installations du détachement de Malbork. Au cours de cette visite, il a également été informé en détail des missions effectuées par nos pilotes.

 

Les avions russes n’échappent pas à la vigilance belge

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16 mars 2015 1 16 /03 /mars /2015 11:45
photo MIL.be

photo MIL.be

 

15 mars 2015 Par Wajdi Khalifa, correspondant à Bruxelles. - kapitalis.com

 

Des militaires belges vont participer à une mission d'instruction en Tunisie à partir de ce mois de mars. Une première dans la coopération belgo-tunisienne.

 

Le Conseil des ministres belge, sur proposition du ministre de la Défense, Steven Vandeput, a donné son accord, vendredi 13 mars 2015, pour l'envoi d'un détachement militaire en Tunisie pour l'exécution d'une mission d'instruction au profit des unités spéciales tunisiennes.

 

Un détachement de quinze militaires, issu pour la plupart des forces spéciales (Special Forces Group), sera déployé principalement dans le nord de la Tunisie, à partir de la mi-mars 2015 pour une période d'environ 3 semaines, pour l'exécution d'une mission d'instruction visant à accroître l'efficacité du groupement des forces spéciales tunisiennes.

 

L'initiative, a une dimension bilatérale : elle répond répond à une demande de la Tunisie qui veut profiter de l'expérience des forces spéciales belges, parmi les meilleures au monde, et l'armée belge gagnera, en retour, une expérience en «desert training».

 

Cette coopération, inédite entre les deux pays, intervient quelques semaines après la visite en Tunisie de Gilles de Kerchove, coordinateur européen pour la lutte contre le terrorisme. Lors de cette visite, Gilles de Kerchove a rencontré le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani, pour lui réaffirmer l'engagement des pays européens à apporter à la Tunisie les moyens nécessaires pour lutter contre le terrorisme, et l'accompagner dans son processus de formation de ses élites sécuritaires

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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 12:50
Le 2 Bataillon de Commandos s’entraîne en République Tchèque

 

13 mars 2015 Belgian Defense

 

Le dimanche 1er mars, le 2 Bataillon de Commandos (2 Cdo) prenait la direction du terrain d’exercice de Boletice dans le sud de la République Tchèque. Sur place, son personnel s’est entraîné deux semaines afin de pouvoir participer à la force de réaction rapide de l’OTAN (NRF) qui débutera en janvier 2016

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 17:50
Dans le ciel suédois…

 Photos Sverige Flygvapnet - MIL.be

 

12/03/2015 Kurt Verwilligen – MIL.be

 

Le général-major aviateur Fred Vansina, commandant de la Composante Air belge, s’est rendu à Stockholm du 3 au 5 mars 2015 pour y rencontrer son homologue suédois, le major général Micael Bydén.

 

Les chefs des forces aériennes ont évoqué, entre autres, les défis et les difficultés auxquels ils sont actuellement confrontés et les manières de les surmonter. En effet, bien que la Suède soit un pays neutre non-membre de l’Alliance atlantique, il convient de remarquer certaines similitudes entre les deux forces aériennes. Ainsi, l’armée suédoise doit également peser prudemment chaque couronne qu’elle compte investir. Elle dispose d’un matériel de haut niveau technologique et est aussi une petite force intégrée dans une structure joint.

 

La Suède dispose d’une industrie aéronautique bien développée. Elle a, en effet, une tradition dans la construction de ses propres avions de chasse. Pensez au Viggen ou au Draken.

 

Notre Air Compound Commander a été frappé par la synergie qui s’est développée au fil des ans entre l’industrie et la force aérienne suédoise. Ainsi, Saab construit et entretient le fameux Gripen pour l’armée de l’air suédoise (Flygvapnet). Cet appareil en est l’épine dorsale depuis plusieurs années. Lors de sa visite à la Blekinge Flygflottilj F17 à Ronneby, le général Vansina a eu l’occasion d’effectuer un vol en backseat (siège arrière) dans ce type d’appareil. "Une machine impressionnante”, a-t-il déclaré, en guise de louange après le vol.

 

Les Suédois n’ont pas participé aux opérations sur l’Afghanistan, la Lybie ou l’Irak. Le général Bydén a exprimé son admiration pour notre niveau très opérationnel lors de notre de notre participation à ces opérations expéditionnaires.

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12 mars 2015 4 12 /03 /mars /2015 08:50
photo NATO

photo NATO

 

11 Mar. 2015 by NATO

 

Secretary General Jens Stoltenberg discussed security challenges with NATO’s Supreme Allied Commander Europe, General Philip Breedlove, and participated in a conference of senior military commanders during a visit to Supreme Headquarters Allied Powers Europe on Wednesday (11 March 2015). The Secretary General thanked the commanders for the remarkable work of Allied forces in the face of a highly complex and uncertain security environment. “Every day, they keep our nations safe,” he said.

 

The Secretary General warned that Russia’s aggressive actions against Ukraine have undermined the post-Cold War security order in Europe. He underlined that the ceasefire in Eastern Ukraine remained the best foundation for a peaceful solution to the conflict. Mr. Stoltenberg noted that the ceasefire appeared to be holding, but remained fragile. “We have seen the withdrawal of some heavy weapons, but it’s unclear to what destination,” he said.  The Secretary General called on all parties to ensure that OSCE monitors have “the information, the freedom of movement and the security guarantees they require” in order to verify full compliance with the Minsk agreement.

 

In response to challenges both to the east and the south, NATO is implementing the strongest reinforcement of its collective defence since the end of the Cold War, Mr. Stoltenberg said. “We are doubling the size of the NATO Response Force from 13,000 to 30,000 troops” and “setting up a new 5,000-strong quick reaction Spearhead Force, with some units ready to move within as little as 48 hours.” He added that NATO is establishing six command and control centres in the Baltic States and three other eastern Allies, in order to coordinate training and exercises, and facilitate rapid reinforcements.

 

The Secretary General said the Alliance would “keep up the momentum”, noting a current exercise of NATO ships in the Black Sea, a major U.S. deployment to the Baltic region for training, and an upcoming exercise in the autumn – expected to be the Alliance’s largest in many years – with over 25,000 troops participating. “These measures are defensive, proportionate, and in line with our international commitments,” Mr. Stoltenberg said, adding: “these Headquarters and our Supreme Commander Europe, General Breedlove, play a key role in these efforts.”

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11 mars 2015 3 11 /03 /mars /2015 11:50
photo Defensie.be

photo Defensie.be

 

10/03/15 Le Vif (Belga)

 

Les exigences précises auxquelles devront répondre les avions qui succéderont aux chasseurs-bombardiers F-16 seront déterminée dans le plan stratégique de la Défense, a indiqué mardi le ministre Steven Vandeput en commission de la Chambre. Ce plan est attendu pour l'été.

 

Parmi les critères auxquels devra satisfaire le nouveau chasseur pourrait figurer la capacité de transporter et de larguer des bombes nucléaires, comme peut le faire actuellement le F-16 avec les B-61 américaines supposées entreposées sur la base aérienne de Kleine-Brogel (Limbourg).

 

La Belgique a demandé à cinq agences étatiques de répondre à un questionnaire avant d'entamer des négociations pour acquérir un nouvel avion. L'exigence nucléaire pourrait s'avérer déterminante dans le choix belge, à croire le député Georges Dallemagne (cdH).

 

"Si les nouveaux avions devaient avoir les mêmes missions nucléaires qu'aujourd'hui, cet appel n'a aucun sens. Jamais, l'armée américaine ne partagera ses codes de mise à feu et de largage", a affirmé le député humaniste, qui a mis en garde le ministre contre un appel d'offres "pour la galerie".

 

Actuellement, cinq avions - dont deux américains - sont en lice, représentés par cinq agences: le Joint Program Office (JPO), qui pilote le programme de chasseur F-35 Lightning II du groupe Lockheed Martin, le US Navy PMA 265 pour le F/A-18E/F Super Hornet de Boeing, la Direction générale de l'Armement (DGA) du ministère français de la Défense pour le Rafale de l'avionneur Dassault, la Swedish Defence and Security Export Agency (FXM) pour le JAS-39 Gripen de Saab et le UK Trade and Investment Defence and Security Organisation (UKTI DSO) du ministère britannique de la Défense pour l'Eurofighter d'Airbus.

 

"Les spécifications techniques dépendront du 'level of engagement' (niveau d'engagement) et on en décidera dans le plan stratégique qui définira ce qu'on attend exactement d'un avion de chasse", a répondu M. Vandeput (N-VA), sans donner d'autre précision sur ce point.

 

La présence d'ogives nucléaires américaine en Belgique, supposée mais jamais confirmée officiellement, fait l'objet d'un débat politique récurrent et de nombreuses voix se sont déjà exprimées pour mettre en cause l'utilité d'un tel arsenal dans le pays depuis la fin de la guerre froide.

 

Selon M. Dallemagne, il est temps que le gouvernement se pose la question. "Si l'on veut avoir un appel d'offres ouvert aux pays européens, il est important de mener le débat", a-t-il dit. Autre élément invoqué mercredi: la surveillance conjointe de l'espace aérien du Benelux par les forces aériennes belge et néerlandaise, en principe à partir de la mi-2017.

 

Le PS et le cdH craignent que cette coopération renforcée, annoncée la semaine passée lors d'une réunion conjointe des gouvernements belge et néerlandais, soit aussi le prélude à l'acquisition du F-35, les Pays Bas ayant collaboré au programme qui a mené à sa conception.

 

Dans un entretien accordé au journal 'La Libre Belgique', le député Sebastian Pirlot (PS) a dit même redouter l'avènement d'une armée "des Plats pays" qui ferait la part belle à la Flandre. "La surveillance n'aura pas de conséquence sur les achats militaires", a indiqué le ministre. Selon lui, des "effets d'échelle" seront toutefois recherchés. Mais cela ne signifie pas que la Belgique fera le même choix que les Pays Bas, a-t-il assuré. Les effets d'échelle seront déterminés en fonction du choix de l'avion et pourraient donc être recherchés dans d'autres pays.

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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 17:50
Photo Daniel - MIL.be

Photo Daniel - MIL.be

 

03/03/2015 Victoria Timmermans –MIL.be

 

Deux NH90 occupaient le ciel de Brasschaat ce lundi 2 mars. Les pilotes de la 18e Escadrille y testaient les capacités de leurs appareils dans le cadre d’une phase de formation.

 

Les NH90 ont débuté leur phase de formation en janvier 2014. « À l’époque, la 18e Escadrille a développé les vols de base, de jour comme de nuit », explique le lieutenant-colonel Michel Gelders, commandant de l’escadrille. Ce lundi 2 mars, pour la deuxième étape de leur formation, c’est sur une plaine de Brasschaat que les hélicoptères se sont exercés à l’appui aéromobile. Pour être totalement opérationnels, les appareils doivent subir un programme comportant quatre aspects. Aujourd’hui, dans le cadre de l’operation testing & evaluation, les NH90 doivent soulever de lourdes charges. « Pour cet exercice, nous avons trois charges différentes : un canon, un mortier et une jeep. Ainsi nous connaîtrons la résistance des NH90 » ajoute-il.

 

En début d’après-midi, les hélicoptères prennent leur envol. Malgré la pluie et la grêle, leur mission consiste à récupérer le personnel et à hélitreuiller ensuite du matériel jusqu’à l’aérodrome de Zoersel. Une équipe au sol doit accrocher la cargaison grâce à l’aide du cabin operator. En effet, ce dernier a pour mission de préciser au pilote à quelle hauteur se positionner afin que l’équipe au sol puisse procéder à l’accrochage sans danger.

 

Arrivés à Zoersel, les NH90 déposent leur charge et débarquent ensuite les hommes qui quittent les appareils tactiquement, comme en situation réelle de combat. Un exercice nécessaire pour se préparer à un engament opérationnel. Mais un entraînement qui demande maîtrise et concentration. « C’est une procédure avancée qui requiert des pilotes qualifiés » conclut le lieutenant-colonel Gelders.

 

Les NH90 et leurs équipages ont poursuivi leur entraînement jusqu’à la tombée de la nuit. Mais ces machines volantes ont, d’ores et déjà, prouvé leur puissance.

Les NH90 testent leur puissanceLes NH90 testent leur puissance
Les NH90 testent leur puissance
Les NH90 testent leur puissanceLes NH90 testent leur puissanceLes NH90 testent leur puissance

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 17:50
Photo Nicolas Deplanque MIL.be

Photo Nicolas Deplanque MIL.be

 

05/03/2015 Virginie Flawinne – MIL.be

 

Le ministre de la Défense Steven Vandeput, en visite à la Haye avec le gouvernement belge, signait ce mercredi 4 mars un traité sur la surveillance commune de l'espace aérien du Benelux.

 

L'armée luxembourgeoise ne disposant d'aucun avion de chasse, la Belgique s'occupait déjà de la protection du ciel grand-ducal. La signature par les gouvernements belge et néerlandais d'un traité instaurant une surveillance conjointe de l'espace aérien du Benelux est cependant une première. Cette démarche s'inscrit dans la tendance actuelle de fédération des ressources et de partage des responsabilités, illustrée par les opérations de police du ciel dans les pays baltes.

 

Le décollage d'alerte des chasseurs, l'identification et l'interception d'avions suspects ainsi que l'accompagnement d'avions civils en perdition seront donc réalisés sur l'ensemble du territoire du Benelux. L'accord trilatéral porte réellement sur l'aspect Renegade, qui vise les activités aériennes civiles, alors que le décollage d'alerte et les interceptions militaires d'urgence (QRA) sont régis par l'OTAN.

 

Le traité définit ainsi un contexte clair et efficace. Cette collaboration, déjà très forte dans le domaine de la Marine, prendra donc une nouvelle dimension d'ici mi-2017, lors de l'entrée en vigueur de cet accord avant-gardiste.

Composante Air

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 11:50
Lotfi Aoumeur - source LeSoir-be

Lotfi Aoumeur - source LeSoir-be

 

25.02.2015 Par Jean-Pierre Stroobants (Bruxelles, correspondant) – LeMonde.fr

 

Lettre de Bruxelles. La Belgique, qui « fournit », proportionnellement à sa taille, le plus de combattants aux groupes terroristes de Syrie et d’Irak – 440 selon les derniers chiffres de l’International Center for the Study of Radicalization, à Londres –, a découvert avec stupéfaction que certains de ces militants sont passés par son armée.

 

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 17:50
L'armée belge va recruter 25 spécialistes en cybersécurité

 

03/03/15 Le Vif (Belga)

 

Le service de renseignement de l'armée, le SGRS, a obtenu l'autorisation de recruter 25 spécialistes en cybersécurité réclamés depuis des mois par les responsables de ce service, a-t-on appris mardi de bonne source.

 

Le ministre de la Défense, également chargé de la Fonction publique, Steven Vandeput, a obtenu de son collègue du Budget, Hervé Jamar, l'autorisation de recruter ces 25 personnes au profit du Service général du renseignement et de la sécurité (SGRS), en dépit du blocage des engagements dans la fonction publique fédérale décidé à la fin de l'an dernier.

 

La Défense va donc pouvoir engager des experts en matière de cybersécurité pour poursuivre le développement de son "Cyber Security Operations Center", a-t-on indiqué dans l'entourage de M. Vandeput (N-VA). Ces spécialistes seront affectés à des tâches d'analyse de la menace et des risques cybernétiques, de gestion du système de surveillance des réseaux et de détection des intrusions (IDS), à la recherche de logiciels malveillants (malwares), complexes et ciblés, ainsi qu'au soutien à la protection des réseaux informatiques de la Défense, qui véhiculent de nombreuses informations "classifiées" (secrètes) de plusieurs degrés.

 

Le patron du service de renseignement militaire, le lieutenant-général Eddy Testelmans, avait récemment réclamé des moyens supplémentaires pour le SGRS, en soulignant, lors d'une audition en commission de la défense de la Chambre, que son service allait fonctionner en 2015 en "mode survie", tout en restant capable de remplir la plupart des tâches qui lui sont confiées.

 

"Cela (ces économies imposées par le gouvernement) ne peut durer des années", sans affecter les capacités du SGRS, avait-il prévenu. Il avait souligné qu'il ne pourrait en 2015 procéder au moindre investissement pour moderniser le matériel de son service ni recruter aucun des 24 spécialistes prévus en matière de cyber-sécurité.

 

"Cela va faire mal pour la cybersécurité", avait-il dit en rappelant le projet de créer un Centre belge pour la Cybersécurité (CCSB), réaffirmé dans l'accord gouvernemental de l'équipe Michel 1er. "Nous sommes déjà trop peu pour répondre aux missions" qui sont confiées par le ministre de la Défense et le chef de la Défense (CHOD), avait dit le général, en citant des "manques" dans les domaines ICT (technologies de la communication) et de la programmation informatique.

 

De plus, 20% des spécialistes du SGRS (alias département d'état-major renseignement et sécurité, ou Acos IS) partiront à la retraite d'ici cinq ans. Le général Testelmans avait exprimé ses besoins totaux en personnel à une centaine de personnes "pour répondre aux nouveaux défis" et "de le faire de façon plus moderne" en plaidant pour le recrutement de "geeks" de l'informatique, notamment pour scruter les réseaux sociaux et les sources ouvertes de renseignement.

 

Son collègue de la Sûreté de l'État, Jaak Raes, a dressé un tableau assez similaire de l'état de son service, lui aussi touché par le blocage des recrutements décidé le 1er septembre dernier par le précédent gouvernement. L'an dernier, le SGRS avait imaginé de mettre sur pied un "jeu" baptisé "Capture the flag" pour recruter - en interne à la Défense - dix spécialistes en matière de cyberdéfense.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 12:50
Photos : Malek Azoug -  MIL.be

Photos : Malek Azoug - MIL.be

 

26/02/2015: DG Com - MIL.be

 

La Défense doit obtenir davantage de soutien de la société et rester un partenaire fiable dans un contexte budgétaire stable. Ce sont, dans les grandes lignes, les conclusions du colloque qui s’est tenu ce 25 février 2015 à l’École Royale Militaire. La réunion, demandée par le ministre de la Défense, avait la forme d’une table ronde et d’une présentation des papers des wise pen, un panel de sages.

 

Le panel comprend des membres tant du monde public que politique, diplomatique, académique et militaire. Quatorze sages avaient préparé une étude sur leur vision stratégique respective de la Défense pour les 15 ans à venir. La question clé est donc : la Belgique aura-t-elle encore besoin de la Défense en 2030 ? Et si oui, quelles seront alors les missions principales de cette future armée ? Le ministre de la Défense Steven Vandeput : « Ce débat est l’une des étapes pour obtenir une vision claire d’un plan pour l’avenir de la Défense. Au cours des dernières semaines, il y a déjà eu un certain nombre d’audiences à la Commission de la Défense du gouvernement fédéral. Et il y a également un dialogue permanent et constructif avec l'état-major de la Défense. Tout cela conduira à une vision stratégique que je veux présenter au gouvernement vers Pâques. Il est important que la population belge soutienne davantage l’armée. »

 

Le colloque présente les résultats de sept thèmes de manière interactive. Chaque thème a été débattu par le panel et dans la salle, chacun pouvait réagir. Aucun wise pen n’envisage un avenir sans une armée belge. La plupart considère d’ailleurs que l’insécurité internationale complexe, influence de plus en plus notre propre sécurité nationale. La réponse à cela est la nécessité de maintenir notre ancrage au sein de l’OTAN et de l’UE. Par conséquent, selon les sages, nous avons encore besoin d’une armée équilibrée et polyvalente disposant de capacités suffisantes. Le ministre Vandeput : « Dans ma vision stratégique et ensuite dans mon plan stratégique, je définirai la nécessité de la Défense et la valeur annuelle qu’elle représente pour la société. Après un débat politique, j’espère que d’ici le milieu du mois de juillet, je pourrais poser la dernière pièce du puzzle afin qu’en septembre, je puisse présenter mon plan stratégique pour la Défense. »

 

Malgré ce que vous pouvez lire dans certains médias, aucune décision n’a encore été prise concernant la fermeture de casernes ou le délestage de capacités. Le débat politique doit encore être mené et la vision de la Défense doit encore être définie par le gouvernement. Le ministre Vandeput : « Je demande la confiance des collaborateurs de la Défense. Il n’y aura pas de licenciements secs. Concernant les ajustements à venir, nous les laisserons passer en douceur. Mais quelle que soit la direction que nous emprunterons, elle sera définie en avril après le débat politique. Il est donc bien trop tôt pour se prononcer. »

Photos : Malek Azoug -  MIL.be
Photos : Malek Azoug -  MIL.be

Photos : Malek Azoug - MIL.be

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 12:50
CSE 90LP - photo CMI Defence Cockerill

CSE 90LP - photo CMI Defence Cockerill

 

 

28.02.2015 Philippe Bodeux - lesoir.be

 

LIÈGE Fort de ses contrats dans les secteurs de la défense et de l’énergie, CMI voit l’avenir avec optimisme. Des engagements ? Oui mais à des fonctions -très- qualifiées.

 

CMI, première entreprise liégeoise en termes de chiffre d’affaires, devant ArcelorMittal, Techspace Aero et la FN ? C’est la thèse soutenue par ses deux dirigeants et actionnaires, Bernard Serin et Pierre Meyers, qui annoncent 894 millions d’euros de chiffre d’affaires pour 2014, soit une hausse de 38 % par rapport à 2013. Le résultat d’exploitation devrait quant à lui atteindre les 50 millions d’euros, un record également. Une performance qui résulte de plusieurs commandes importantes signées en 2014 : un contrat de fourniture de 711 tourelles-canons, étalés sur 7 ans, pour le compte de General Dynamics qui a conclu un contrat de vente de blindés légers à l’Arabie Saoudite et la livraison de chaudières pour deux centrales solaires au Chili.

 

Bernard Serin est optimiste pour son groupe quasi exclusivement tourné vers les marchés internationaux au départ du centre de décision basé à Seraing. «  Un pétrole bon marché, un euro faible par rapport au dollar et des taux d’intérêt quasi nuls : les conditions sont favorables pour les industries européennes ». Du coup, Bernard Serin vise le milliard d’euros de chiffre d’affaires dans les années qui viennent.

 

Le groupe CMI, c’est quatre secteurs (Défense, Énergie, Industrie et Services) qui s’équilibrent, bon an, mal an. Les deux premiers viennent de fournir des commandes records, les deux suivants refont surface avec notamment, en ce qui concerne l’industrie, la fourniture d’une ligne de galvanisation complète pour la Chine, des fours pour le traitement de pièces dans l’aéronautique et des équipements de traitements de déchets solides en Arabie Saoudite, entre autres. Quant au secteur des services, il a dû encaisser la contraction de chantiers de maintenance en Belgique (sidérurgie) mais a engrangé plusieurs contrats dans le secteur ferroviaire en Tunisie et au Congo Brazzaville (commande de locomotives) et poursuit sa progression en Nouvelle-Calédonie, en France et au Brésil.

 

Comment cela se traduit-il au niveau de l’emploi ? CMI compte aujourd’hui 4.465 travailleurs dont une majorité de « cols blancs ». En région liégeoise, l’effectif est stabilisé autour des 1.100 emplois dont 250 ouvriers, 7 membres du personnel sur 10 sont donc des cols blancs. Les vases communicants continuent : CMI engage des cadres et des employés mais c’est autant d’ouvriers qui ne sont plus remplacés dans des fonctions historiques. «  Nous avons pour politique de maintenir des ouvriers très qualifiés, c’est ainsi que nous créons la Champions league de la soudure avec un atelier dédié aux réalisations de haut vol », explique Bernard Serin. Pour le reste, CMI, après avoir rénové et agrandi son centre décisionnel à Seraing pour un montant de 20 millions d’euros, investit en France 70 millions d’euros dans un campus Cockerill à Commercy, à proximité d’un champ de tir où seront formés les instructeurs de simulateurs de tirs pour son secteur Défense.

 

Quid de l’implication de CMI dans le tissu industriel liégeois ? Notons que 75 % du CA de CMI sont soumis à l’impôt en Belgique et que ses dirigeants affirment ne recourir à aucun montage qui permet d’éviter la taxation des résultats. « Nous sommes fiers de payer nos impôts en Belgique », déclare Pierre Meyers qui ajoute que CMI a accepté d’entrer au capital de Meusinvest pour soutenir l’économie liégeoise.

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 17:50
Le système de tourelles-canons qui fait le succès du groupe CMI Photo Benjamin HERMANN

Le système de tourelles-canons qui fait le succès du groupe CMI Photo Benjamin HERMANN

 

27.02.2015 Benjamin HERMANN - lavenir.net

 

CMI devient la plus grosse société en région liégeoise, avec 1,4 milliard d’euros de commandes en 2014. Grâce notammentà son secteur défense.

 

On a pour habitude de brosser un tableau morose de l’activité industrielle en région liégeoise. CMI (Cockerill Maintenance & Ingénierie), dont le siège se trouve à Seraing, vient de présenter ses chiffres 2014, «année de tous les records», selon le patron du groupe, Bernard Serin. Après avoir subi la crise de 2008 et essuyé la mort progressive de l’un de ses partenaires privilégiés, la sidérurgie liégeoise, cet héritier du groupe Cockerill annonce avoir constitué un carnet de commandes de 1,44 milliard d’euros en 2014. «C’est un record historique», bien plus qu’en 2013 (556 milliards) et de loin le meilleur résultat depuis le rachat du groupe, en 2002, par le même Bernard Serin et l’autre actionnaire de poids, Pierre Meyers.

Le chiffre d’affaires s’élève à 894 millions d’euros, «ce qui constitue également un record et fait de nous la plus grosse entreprise en région liégeoise».

Le groupe a considérablement évolué en une douzaine d’années. Il s’est internationalisé, s’implantant progressivement en Chine, au Brésil, en Russie, en Inde, en Afrique, en Nouvelle-Calédonie, en s’étendant aussi en France.

 

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27 février 2015 5 27 /02 /février /2015 13:50
Un traité belgo-néerlandais pour assurer la "police aérienne" au-dessus du Benelux

Une police aérienne belgo-néerlandaise pour assurer la surveillance du Bénélux ?

 

26 Février 2015 LeSoir.be

 

Les gouvernements belge et néerlandais doivent conclure mercredi prochain un traité visant à instaurer d’ici 2016 une surveillance conjointe de l’espace aérien du Benelux par leurs avions de chasse respectifs, renforçant ainsi la coopération militaire entre Bruxelles et La Haye, a-t-on appris mercredi auprès du ministère de la Défense.

 

Cet accord doit être signé à La Haye lors d’une réunion conjointe des deux gouvernements – baptisée « Thalassa III » d’après le nom du bateau sur lequel s’est tenu la première édition d’une telle rencontre. Il fait suite à une « lettre d’intention » (LoI) signée en octobre 2013 par les ministres de la Défense des deux pays, Jeanine Hennis-Plasschaert et, à l’époque, Pieter De Crem.

 

Il s’agit d’assurer conjointement et en alternance la mission de « police aérienne » au-dessus du territoire du Benelux, en particulier pour les tâches de décollage d’alerte (en anglais « Quick Reaction Alert », QRA) et de procédure appelée « Renegade » (destinée à identifier un avion « suspect » – qui s’avère la plupart du temps être un appareil civil en panne de radio ou dont le pilote n’utilise pas les bonnes fréquences).

 

Un traité, qui nécessite une ratification parlementaire, est requis car les implications juridiques d’une telle coopération sont nombreuses, non seulement en termes d’abandon de souveraineté mais aussi de responsabilités si les avions de chasse doivent abattre un appareil, par exemple détourné, a-t-on expliqué au cabinet du ministre de la Défense, Steven Vandeput (N-VA).

 

L’ordre d’abattre un avion militaire a, dans le cadre de l’Otan, été délégué par les deux pays au centre d’opérations aériennes combinées (CAOC) de Uedem (Allemagne).

 

Mais pour un appareil civil, la responsabilité revient en Belgique au Premier ministre, alors qu’aux Pays-Bas elle incombe au ministre de la Sécurité et de la Justice.

 

Bruxelles et La Haye s’attendent à ce que cette coopération débute en 2016, après ratification.

 

Les chasseurs F-16 néerlandais, en voie de remplacement par des F-35 « Lightning II » du groupe américain Lockheed Martin, sont occasionnellement appelés à effectuer un décollage d’alerte pour identifier des bombardiers russes s’approchant de l’espace aérien néerlandais via la mer du Nord. Cela a été le cas à dix-huit reprises entre 2007 et août 2014, quand deux Tupolev TU-95 (« Bear » dans la terminologie de l’Otan) y avaient pénétré dans cet espace aérien.

 

Selon La Haye, cette nouvelle forme de coopération militaire est rendue nécessaire par l’achat de F-35 pour remplacer ses F-16 vieillissants à partir de 2019.

 

La force aérienne néerlandaise ne disposera en effet que de 32 F-35 (alias « Joint Strike Fighter », JSF) sur le territoire national – les cinq autres étant basés aux Etats-Unis « de manière permanente » pour l’entraînement – et de 29 pilotes « combat ready » (pleinement opérationnels). Ce qui est insuffisant pour effectuer à la fois les vols d’entraînement au quotidien aux Pays-Bas, assurer la permanence liée au QRA 24 heures sur 24 et participer avec quatre avions à une mission à l’étranger (ce qui exige huit pilotes), selon Mme Hennis-Plasschaert.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 12:50
photo MIL.be

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25 février 2015 lesoir.be

 

Le ministre de la Défense, Steven Vandeput, a exprimé mercredi le souhait que le budget de son département bénéficie à court terme d’une « stabilité » avant une hausse à terme vers la moyenne européenne, pour atteindre « vers 2030 », les 1,5 à 1,6 % du Produit intérieur brut (PIB).

 

Mais il a aussi exprimé « sa conviction » que la Belgique devrait rejoindre à terme la moyenne européenne en matière de dépenses militaires et tendre « vers 2030 » à dépenser de 1,5 à 1,6 % de son PIB vers 2030, l’échéance du « plan stratégique » qu’il prépare.

 

Steven Vandeput (N-VA) a aussi confirmé qu’il demanderait au gouvernement fédéral, lors du prochain contrôle budgétaire, à bénéficier d’« une partie » de la provision interdépartementale (une réserve de quelque 300 millions d’euros) pour « payer des investissements du passé » et obtenir des moyens pour entamer l’achat de nouvelles jeeps pour les unités para-commandos de la composante Terre et remplacer les antiques Iltis.

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26 février 2015 4 26 /02 /février /2015 08:50
Photo Jorn Urbain - MIL.be

Photo Jorn Urbain - MIL.be

 

24/02/2015 Hubert Rubbens - MIL.be

 

 

Une équipe permanente belgo-néerlandaise s’est installée à Zeebruges pour gérer les entretiens des chasseurs de mines. Grâce à la mise en place de cette équipe, la qualité de l’entretien sera encore améliorée et la collaboration entre les deux marines en sera, dès lors, facilitée.

 

Depuis 1948, les marines belge et néerlandaise travaillent de concert, et de manière intensive, dans de nombreux domaines. Cette collaboration se concrétise, non seulement par l’entretien des navires des deux marines, des formations du personnel ou encore la construction de nouveaux navires, mais aussi par la planification et le suivi des exercices et opérations en mer du Nord et partout ailleurs dans le monde. Dans le cadre des entretiens de navires, il est vite apparu que les rotations fréquentes des équipes d’entretien et de support allaient à l’encontre de la qualité et de la continuité des travaux.  Il a donc été décidé de mettre une équipe d’entretien belgo-néerlandaise permanente  en place à Zeebruges afin de superviser l’entretien de tous les chasseurs de mines, tant belges que néerlandais.

 

L’équipe, qui sera composée de 11 Néerlandais et 7 Belges, se chargera  de la reprise du navire après sa période opérationnelle, du suivi de l’entretien, de l’état de préparation du matériel  et, in fine, de la remise du navire au nouvel équipage.

 

Composante Marine

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:50
photo Mil.be

photo Mil.be

 

25/02/15 – 7sur7.be (Belga)

 

L'engagement des militaires dans les rues pour appuyer la police a coûté en un mois un peu plus de 1,8 million d'euros en frais variables, facturés au SPF Intérieur, a indiqué mercredi le ministre de la Défense, Steven Vandeput.

 

La mission des militaires - quelque 300 hommes de la composante Terre - a été prolongée lundi au moins jusqu'au 9 mars, date de la prochaine évaluation de la menace, dont le niveau a été relevé le 15 janvier à 3 sur une échelle de quatre, à la suite d'une opération anti-terroriste de grande ampleur menée dans la région bruxelloise et à Verviers avait abouti à la mort de deux présumés terroristes.

 

Les coûts variables (indemnités et allocations pour le personnel, utilisation du matériel et frais de carburant) s'élèvent à 1,851 million d'euros entre le 17 janvier et le lundi 23 février, a affirmé M. Vandeput (N-VA) en commission de la défense de la Chambre en réponse à plusieurs questions de députés.

 

En vertu du protocole conclu "pour une durée indéterminée" entre le ministère de la Défense et le Service public fédéral (SPF) Intérieur, ce dernier prend en charge les coûts variables.

 

Le niveau de prime, lié à la dangerosité de la mission, se situe au coefficient 2 (sur une échelle de 5), ce qui correspond à des tâches similaires exercées lors d'opérations à l'étranger, a précisé le ministre.

 

M. Vandeput a rappelé que la mission des militaires, en soutien de la police qui leur confie des missions "statiques de surveillance" ne consistait pas à patrouiller dans les rues des villes concernées - principalement Bruxelles et Anvers. Mais il a souligné qu'il leur arrivait de se déplacer "pour faire le tour" d'un bâtiment, citant l'exemple de l'ambassade des États-Unis dans la capitale.

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 17:50
photo Comopsair IPR

photo Comopsair IPR

 

24/02/2015 Texte & photos: Comopsair IPR

 

Le 23 février 2015, l’équipage de la version transport d’un NH90 a exécuté un exercice d’entraînement et d’évaluation (OT&E) à Schaffen et sur l’aérodrome de Sanicole à Bourg-Léopold.

 

Pendant l’OT&E, l’équipage s’exerce aux procédures de soulèvement de charges lourdes sous l’hélicoptère. Cet exercice test est réalisé dans le cadre de la conversion des équipages et de la préparation de l’aéronef.

 

Lors des premiers vols de la journée, l’hélicoptère immatriculé RN-05 a soulevé quelques palettes. Une cargaison pesant environ 500 kg placée dans des filets et préparée par des équipes spécialisées en chargement. Dans le cas présent, le cabin operator joue un rôle important. Il doit, en effet, déterminer avec précision la bonne hauteur de l’hélicoptère de manière à permettre l’accrochage de la charge par les équipes au sol en toute sécurité.

 

Plus tard dans la journée, 13 passagers du 2e Bataillon Commandos ont été embarqués à Schaffen et transportés à Sanicole avec leur équipement complet. Ils y ont effectué un débarquement tactique. En d'autres termes : ils ont quitté l’hélicoptère en situation de combat. Le cabin operator doit, pendant ce temps, surveiller en permanence la répartition du poids pour assurer la stabilité de l’appareil. Il est également responsable de l’embarquement et du débarquement rapide des passagers. Il doit aussi veiller à ce que les charges y soient bien attachées.

 

Plus tard dans la journée, des vols se sont succédé avec de plus lourdes charges comme, par exemple, un mortier ou un véhicule léger tout terrain. Les équipages ont poursuivi leur entraînement après le coucher du soleil. L’équipage a utilisé, alors, les jumelles de vision nocturne pour les approches tactiques.

photos: Comopsair IPRphotos: Comopsair IPR

photos: Comopsair IPR

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 13:51
photo MIL.be

photo MIL.be

 

24 février 2015 lalibre.be

 

La Défense devra faire une économie de 1,5 milliard d'euros durant la législature. L'arrivée des sept avions Airbus A400M sur le sol belge ne tombe pas à pic.

 

Avant 2019 et la livraison de ces avions qui remplaceront les C-130, l'armée va en effet devoir investir pour adapter ses hangars. Selon une info du Het Laatste Nieuws, reprise par RTL, les nouveaux avions ne rentrent dans aucun des hangars de l'armée belge. Ces derniers sont trop courts et trop bas.

 

L'armée va donc devoir trouver une base pour les accueillir. La base de Melsbroek serait retenue dans la mesure où elle possède déjà des pistes adaptées au nouveau gros porteur. Trois nouveaux hangars et des parkings devront être construits.

 

Het Laatste Niews cite un commandant de l'armée qui évoque un prix de 150 millions d'euros pour l'ensemble de ces travaux.

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